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Le retour au franc n’est plus prioritaire ! ( FN)

Le retour au franc n’est plus prioritaire ! ( FN)

 

Pour l’eurodéputé Nicolas Bay, secrétaire général du FN l’euro vaut bien une messe.  «La question monétaire est une question qui n’est pas prioritaire», a affirmé ce lundi sur RFI l’eurodéputé Nicolas Bay, secrétaire général du FN, réduisant la sortie de l’euro à un sous-sous-domaine du futur programme «patriote» : «La priorité aujourd’hui, c’est clairement de retrouver notre souveraineté territoriale et la maîtrise de nos frontières.» Et d’ajouter : «On a voulu réduire notre projet à la seule question économique. Et notre projet économique à la seule question monétaire.» Un tacle de plus contre la ligne dite de Philippot, qui fait de la maîtrise de la souveraineté monétaire l’alpha et l’oméga de la promesse frontiste. Sur LCI, le vice-président du FN, Florian Philippot, a répliqué illico, appelant à ne pas parler «que» des sujets de sécurité et d’immigration, des sujets toutefois «extrêmement importants». «Demandez à un seul Français si le FN ne parle pas assez de l’immigration : il va vous rire au nez», a souligné le numéro 2 du Front, alors que son souverainisme est dans le viseur de la sensibilité libérale-identitaire du parti. Une sensibilité qui, si elle est orpheline de Marion Maréchal Le Pen, n’est pas pour autant devenue «philippiste». Désormais cible dans son propre camp, Philippot a assuré défendre «une ligne d’ouverture, une ligne où on parle de tous les sujets». Et d’amorcer une forme de mea culpa sans mettre en cause la sortie de l’euro – alors que celle-ci continue d’inquiéter une majorité de Français et que le Brexit semble tourner au vinaigre outre-Manche : «Peut-être avons-nous un peu trop délaissé les questions sociales lors de la campagne de premier tour», a simplement noté Philippot, lui-même tenant d’une ligne plus social-étatiste que la majorité des électeurs FN.

Nationalisation STX : « On n’est pas en 1981″(Bruno Le Maire)

Nationalisation STX : « On n’est pas en 1981″(Bruno Le Maire)

Dans le JDD le ministre de l’économie relativise la menace de nationalisation de STX.

« Nous ne sommes pas en 1981, et je ne suis dans les traces de personne », dit-il au JDD, installé dans son bureau de Bercy. « Il faut sortir de ces réflexes idéologiques. Ce n’est ni une décision de droite ni une décision de gauche. C’est une décision pour la France. »  L’homme de droite veille quand même à ne jamais utiliser le mot ‘nationalisation’. Avant de tenir sa conférence de presse, jeudi, le ministre a appelé son homologue italien pour l’avertir. « Il ne s’agit pas de faire un bras d’honneur à qui que ce soit, jure-t-il. Nous voulions nous donner du temps pour repartir avec nos amis italiens sur une bonne base. » Mais le ministre de l’Economie et des Finances Pier Carlo Padoan et celui du Développement économique Carlo Calenda l’attendent de pied ferme, mardi à Rome. Il n’arrivera pas les mains vides : Macron l’a chargé de leur proposer d’élargir les négociations à une coopération militaire. « Nous disons à nos amis italiens : regardons aussi ce que nous pouvons faire dans le secteur militaire, dans les navires de surface précisément, et bâtissons un grand champion de l’industrie navale européenne. »

 

Le projet Macron n’est pas socialiste »(Jean-Pisani Ferry)

Le projet Macron n’est pas socialiste »(Jean-Pisani Ferry)

 

L’ancien patron de France stratégie expert en prospective reconnaît que le projet Macron n’est pas socialiste mais progressiste. On entend d’ici les cris de frais des gardiens du temple de gauche ;  on pourrait objecter que la même question pouvait se poser vis-à-vis de la gestion de Mitterrand et de François Hollande. Avec une différence de taille : le projet des ces deux  présidents de la république était bien socialiste mais pour l’essentiel leur politique était très libérale. Un libéralisme par ailleurs contradictoire et mal assumé qui les a conduits rapidement à faire l’inverse de ce qu’ils avaient annoncé.

 

 Extrait de l’interview de Jean-Pisani Ferry  dans le JDD

A deux mois du premier tour, le candidat Macron a-t-il un programme?
Il a commencé à décliner une série de propositions thématiques dans de nombreux secteurs. Il va continuer, notamment la semaine prochaine, sur la sécurité. Début mars, il récapitulera ses propositions et les grands engagements sur lesquels il investira le capital politique conféré par l’élection et demandera à être jugé au terme du quinquennat. On attend d’un candidat à la présidentielle qu’il donne son avis sur tous les sujets. Y compris sur les poules en batterie, et d’ailleurs il l’a donné. Mais c’est autour de quelques grands engagements qu’un candidat noue un contrat de transformation avec la nation […]

Quelle différence entre ce projet et la politique économique de Hollande, à laquelle Macron a longtemps participé?
Macron n’est pas lesté des tabous de la gauche, ni de ceux de la droite. Il met sur la table des propositions tranchantes […]

Comment expliquez-vous que ses adversaires pilonnent Macron sur son absence de programme?
Ce programme part de loin. Il a été construit à partir d’une méthode originale de consultation des Français et de débat à la base au sein du mouvement En Marche! Par ailleurs, les candidats du PS et de LR ont été désignés par des primaires et ont été amenés à faire, tôt, une offre qui se voulait complète – même si beaucoup ont bougé depuis. Mais rappelez-vous, Jospin n’avait présenté son programme qu’à la mi-mars.

Jospin, dont le projet n’était pas socialiste…
Concernant Macron, je vous le confirme : son projet n’est pas socialiste! Il est progressiste.

Affaire Fillon : le pire n’est pas la faute mais l’inconscience

Affaire Fillon : le pire n’est pas la faute mais l’inconscience

 

 

Les faits reprochés à François Fillon sont d’une gravité exceptionnelle puisqu’il s’agit d’enrichissement personnel précisément de la part de celui qui ambitionne la magistrature suprême. Au-delà des accusations, le  plus grave encore c’est l’inconscience totale de Fillon et de ses partisans quant à  l’effet catastrophique sur l’opinion publique. La vérité c’est que ces responsables sont tellement hors sol, c’est-à-dire coupés  des réalités socio- économiques des Français moyens qu’ils ne se rendent même plus compte du scandale de leurs privilèges. Pas étonnant avec leur salaire, les avantages et les revenus annexes les parlementaires  émargent entre 10 000 et 20 000 € par mois. Ils ignorent sans doute que le salaire moyen réel est de leurs 1700 € (il s’agit du salaire moyen donc de nombreux Français gagnent encore moins), ils ignorent que des millions vivent en dessous du seuil de pauvreté. Le vrai scandale réside dans cette incapacité à prendre conscience de cette inégalité. On objectera que certains acteurs économiques ou certains héritiers gagnent bien davantage. Il y a cependant une différence, les députés ont été désignés pour servir l’intérêt général et non pour faire une carrière politique ou exercer un métier. À force de fréquenter le Gotha de la société, les parlementaires, les ministres se  sont imprégnés de cette culture de l’argent qui domine le monde. Bien sûr pour compenser de temps en temps on évoque la problématique des plus défavorisés mais un propos à la fois hypocrite et superficiel. Bien sûr de temps en temps, on va serrer les mains de ces chers électeurs mais l’entretien dure quelque secondes ou quelques minutes tandis que l’essentiel du temps est consacré aux  puissants. La démocratie est en fait très virtuelle. La vérité c’est que nous vivons dans un régime monarchique, un système monarchique républicain qui s’appuie sur des baronnies locales. Pour s’en persuader,  il suffit d’examiner la valeur du patrimoine de la plupart des élus. Ceci vaut au niveau national mais aussi dans de nombreuses collectivités locales. Le comble de l’in conscience quand Gérard Longuet, ancien ministre,  pour défendre Fillon déclare : « il faut bien aider sa famille ».Ce décalage social, économique et culturel ne concerne pas uniquement les élus de droite mais aussi ce de gauche (voir le nombre de ministres de François Hollande soumis à l’impôt sur la fortune et où qui disposent d’un patrimoine plus que confortable). Le scandale que révèlent l’affaire Fillon est moins juridique qu’éthique ou moral. Il met en lumière le fossé qui peut exister entre les élites et le français moyen.

 

Pétrole : la réduction de production de l’OPEP n’est pas acquise

Pétrole : la réduction de production de l’OPEP n’est pas acquise

 

Depuis des mois et des mois les membres de l’OPEP et les autres pays producteurs tentent vainement de se mettre d’accord sur une limitation de la production. L’objectif est évidemment de rééquilibrer l’offre par rapport à la demande et de faire remonter des prix très bas. Jusque-là l’OPEP  s’était mise d’accord sur un quasi gel de la production à son niveau actuel. L’organisation souhaite maintenant réduire la production d’environ 5 %. Pas certain que l’OPEP parvienne à se mettre d’accord sur ce nouvel objectif certain pays demandant des dérogations notamment l’Iran ou d’Irak. Face à ces divergences de position l’Arabie Saoudite a donc décidé de ne pas ouvrir cette discussion au producteur non membre de l’OPEP pour l’instant  L’Arabie saoudite a donc  informé les autres membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole qu’elle ne participerait pas à des discussions prévues lundi à Vienne avec des pays extérieurs à l’OPEP, a-t-on appris vendredi de sources proches du cartel. Cette réunion visait à débattre de la contribution éventuelle de ces pays au projet de limitation de la production de l’OPEP. Elle cédera la place à des discussions réservées aux seuls membres de l’OPEP, dont les ministres doivent entériner cet accord de plafonnement de la production mercredi à Vienne, a-t-on appris de sources au sein du cartel. Les ministres de l’OPEP débattront mercredi d’une réduction de 4% à 4,5% de la production de la plupart des pays membres de l’organisation, Libye et Nigeria exclus, mais le soutien de l’Irak et de l’Iran à cette proposition est loin d’être acquis. Le cartel est parvenu en septembre à se mettre d’ accord pour ramener sa production globale entre 32,5 millions et 33 millions de barils par jour (bpj), contre 33,8 millions de bpj actuellement. L’OPEP souhaite également que les producteurs extérieurs à l’organisation, à commencer par la Russie, réduisent leur production. Le ministre russe de l’Energie, Alexandre Novak, a déclaré jeudi que l’OPEP avait demandé aux pays extérieurs au cartel de réduire leur production de 500.000 bpj.

« LE PROGRAMME DE FILLON N’EST PAS RÉALISTE » (Juppé)

  »LE PROGRAMME DE FILLON N’EST PAS RÉALISTE » (Juppé)

Juppé considère que le programme de François Fillon n’est pas réaliste dans une interview à Europe 1.  Il conteste notamment certaines mesures économiques en particulier celles relatives à la réduction du nombre de fonctionnaires mécaniquement impossible à réaliser. Juppé conteste aussi la hausse de la fiscalité sur les ménages qui financeront la totalité de l’allégement des charges des entreprises.  D’une façon générale Juppé considère que le projet Fillon est brutal, irréaliste et conservateur.

Interview de Juppé

Pensez-vous que vous avez encore une chance de gagner?

« Oui et c’est pour cela que je me bats entre ces deux tours. Il y a eu une grosse surprise dimanche dernier ».

« Je vais essayer d’expliquer cette semaine ce que sera mon projet »

« J’ai pour François Fillon de l’amitié et du respect même si nous avons des différences ».

 

Dimanche dernier, c’est Fillon qui a été très bon ou Juppé qui a été mauvais?

« Sans doute les deux, je n’en sais rien ».  

« Sans doute François Fillon a-t-il fait une bonne campagne à la fin du parcours ».

 

Le soutien de Nicolas Sarkozy à François Fillon

« Ça clarifie la situation. Ce tandem qui se reconstitue rétablit bien le programme droite-droite de François Fillon ».

« Je veux m’en tenir au projet. Fillon a dit que mon projet était mou. Je dis aujourd’hui que son projet est trop dur. On ne supprimera pas 500.000 postes de fonctionnaires en cinq ans (…). Passer aux 39 heures du jour au lendemain, c’est impossible sur le plan financier ». 

« Ce programme est trop dur, il n’est pas réaliste, il provoquera des blocages dans la société française ».

« J’appelle comme toujours au rassemblement, c’est ma ligne depuis toujours ».

« Je pense être plus ouvert que Fillon sur toute une série de sujets ».

 

Est-ce que vous n’êtes pas le candidat des demi-mesures?

« On peut dire qu’en faire trop, c’est aller dans le mur ».

« La durée du travail, moi je propose de la négocier dans l’entreprise et si au bout de deux ans, il ne s’est rien passé, on passe à 39 heures ».

« De 2007 à 2012, nous avons supprimé 150.000 postes de fonctionnaires, on ne fera pas le double lors du prochain quinquennat ».

« Le passage aux 39 heures, se fera progressivement et pas en une seule année. Il faudra une négociation dans l’entreprise privée et dans la fonction publique ».

 

Pourquoi est-il impossible de supprimer l’aide médicale d’Etat?

« Cela fait deux ans que j’ai dit qu’il fallait supprimer ce système (…). Quant au compte pénibilité c’est une absurdité socialiste ».

« Le programme de François Fillon va trop loin sur un certain nombre de points. Sur la TVA, 16 milliards de son côté. Moi je suis plus équilibré. Car, 16 milliards, cela veut dire qu’il n’y aura aucun allégement de la charge fiscale des ménages ».

 

Sur les questions de société, vous dites qu’il est conservateur. Qu’est-ce qui vous choque?

« François Fillon a le soutien de Sens Commun (…). C’est un mouvement politique qui a des positions extrêmement conservatrices et traditionnalistes ».

« J’aimerais qu’il se positionne plus clairement sur l’IVG (…). Il y a souvent du flou artistique. Moi je considère que c’est un droit fondamental, il l’a écrit et ensuite est revenu sur sa position ».

« Moi je suis plus engagé sur la question de l’égalité homme-femme. Je veux lutter avec beaucoup de fermeté contre la violence faite aux femmes et lutter contre la précarité dont les femmes sont plus souvent victimes ».

 

La loi Taubira

« Je suis pour le maintien de l’union des couples de même sexe mais je suis contre la GPA (…), une marchandisation du corps d’autrui ».

 

Etes-vous pour le prolongement de l’état d’urgence?

« Tant qu’il y a urgence, l’état d’urgence mérite d’être maintenu ». 

« Il faut prendre toutes les mesures pour s’opposer à la menace terroriste ». 

« Il faut renforcer le renseignement, mieux coordonner nos services entre eux ».

« Pour lutter contre le terrorisme et effacer des zones de non-droit, nous avons besoin de renforcer les effectifs de la police et de la gendarmerie. C’est absolument indispensable. Dans les quartiers sensibles, on entend: +nous avons besoin de voir des policiers sur le terrain+. Je veux 5.000 policiers par redéploiement et 5.000 nouveaux employés ».

 

Armer les policiers municipaux

« C’est à la décision des maires, je crois qu’il faut l’autoriser. Ils sont souvent agressés dans l’exercice de leur fonction, il faut leur permettre de se défendre. Il faut clarifier les règles de légitime défense (…).  Aujourd’hui la situation n’est pas tenable et tous les policiers vont diront qu’ils sont dans une situation impossible ».

 

La politique étrangère

« La Russie est un partenaire évident, il faut dialoguer avec la Russie, la rassurer, il faut faire baisser la pression ».

« Mais il y a des points où je suis en désaccord avec la Russie et je le dirai: l’annexion de la Crimée au mépris de toutes les règles internationales, par exemple ».

« Sur l’Ukraine, il faut respecter l’accord de Minsk (…), la Russie joue un rôle ambigu vis à vis des séparatistes ».

« Au Proche Orient, le combat contre l’Etat islamique ne doit pas signifier le rétablissement de Bachar al-Assad qui ne règlera jamais la situation et ne rétablira jamais la paix ».

 

La Syrie

« La situation actuelle est une impasse totale. A Alep, le massacre est absolument scandaleux, la population est écrasée par Bachar al-Assad avec le soutien de la Russie et de l’Iran ».  

« Il faut une priorité au combat contre l’EI mais pas de rétablissement en l’état de Bachar al-Assad (…). Il faut faire évoluer le régime ».  

« On n’a pas tout essayé, le jour où les Etats-Unis ont dit : +en cas d’utilisation des armes chimiques nous ne laisserons pas faire, nous avons laissé faire+« .

« Le problème c’est que la France est complètement inaudible dans cette partie du monde ».

 

Si vous êtes élus président, quel sera votre premier déplacement international?

« Naturellement à Berlin. Il faut absolument sortir l’Europe du danger mortel dans lequel elle se trouve aujourd’hui ».

« On ne changera l’Europe que si la France retrouve sa crédibilité ».

 

Qui est le mieux placé pour stopper Marine Le Pen?

« Je pense que c’est moi, parce que je rassemble à la droite et au centre ».

 

François Bayrou vous a apporté son soutien

« Je ne vais refuser le soutien de quelqu’un qui me l’apporte. Surtout de quelqu’un qui a déjà appartenu à notre famille politique ».  

« Je ne change pas de points de vue, je veux rassembler la droite et le centre parce que c’est le bon sens et cela qui nous permettra de gagner contre le FN ».  

 

On vous accuse d’être mou

« En matière de sécurité, je me sens plus clair que les autres ».

« Il faut arrêter de simplifier les choses, je ne vais pas faire des choses molles mais des choses crédibles et efficaces, cela ne sert à rien de jouer des mécaniques ».

 

Soutiendrez-vous François Fillon s’il gagne la primaire?

« S’il gagne la primaire je le soutiendrai. Si je gagne, j’espère qu’il me soutiendra ».  

 

Qu’est ce qui vous permet d’y croire encore?

« Les choses ont bougé ces derniers jours et elles peuvent encore bouger (…). Le deuxième tour est fait pour mettre les projets sur la table ».  

« J’ai été la cible d’attaques particulièrement dégueulasse sur les réseaux sociaux ».

« On a dit que j’étais un ami du salafisme (…). Il y a eu la campagne qui a consisté à m’appeler +Ali Juppé+« « Il ne faut pas en rigoler parce que c’est grave et je n’ai entendu aucun de mes concurrents la condamner ».

 

Si François Fillon remportait la présidentielle, lui proposerez-vous vos services?

« Comme je vais gagner dimanche, je n’aurai pas à répondre à cette question ».  

 

2017 : Hollande n’est pas le candidat naturel (Royal)

2017 : Hollande n’est pas le candidat naturel (Royal)

Ce nest pas le coup de pied de l’âne mais ça y ressemble. Ségolène Royal assume sa singularité par rapport à 2017. On sait qu’elle n’est guère favorable au fils «  naturel » que seraiat Valls mais maintenant elle affirme que Hollande lui-même ne saurait être considéré come le candidat naturel. En clair c’est une contestation de la légitimité de l’actuel président de la république comme candidat en 2017. Une manière peut-être aussi pour elle de signaler sa présence précisément pour le cas où Hollande renoncerait (bien qu’elle s’en défende). De fait elle est sans doute une des rares à pouvoir éviter l’éclatement du PS. « Personne n’est candidat naturel, il y a une primaire, il y a des règles, donc respectons les règles », a assuré Ségolène Royal, lors de l’Émission politique, jeudi 10 novembre sur France 2. Selon la ministre de l’Environnement, François Hollande devra « s’expliquer devant les Français ».  »Je ne veux pas réduire l’élection présidentielle à un problème de candidature. La principale préoccupation de l’électorat, c’est trois choses: un besoin de protection, un besoin de justice, un besoin de vision », a-t-elle rappelé. Pourrait-elle être un recours de la gauche, si  François Hollande ou Manuel Valls étaient empêchés ? Sourire de Ségolène Royal : « Je me suis déjà sacrifiée une fois, vous l’aurez noté ». Une posture de modestie qui est l’art de se faire louer deux fois !

 

L’économie n’est pas une science (Piketty)

L’économie n’est pas une science (Piketty)

 

Piketty  a au moins raison sur ce point l’économie n’est pas une science en tout cas pas une science exacte. Pour preuve il y a autant d’économistes de gauche que de droite qui proposent des analyses évidemment contradictoires. L’économie relève des sciences dites molles ou sociale dont  la rigueur ne peut s’imposer comme en physique ou en mathématiques. Tout au plus peut-on parler d’un essai de compréhension des mécanismes de  production, d’échange,  de consommation avec parfois la prise en compte des dimensions sociales, environnementales et sociétales mais pas toujours.  Cela d’autant plus que cette science traite de relations humaines dont  les inter-réactions sont difficilement prévisibles. De ce point de vue l’utilisation de mathématiques par ailleurs très utile en économétrie ne saurait cependant conférer le titre de science exacte à l’économie. Dans son livre « Aux urnes citoyens! » paru aux éditions Les Liens qui libèrent, l’économiste Thomas Piketty veut démocratiser l’Économie. Il y explique qu’il « n’existe pas de loi économique », mais « simplement une multiplicité d’expériences historiques, de trajectoires nationales et globales faites de bifurcations imprévues et de bricolage institutionnels instables et imparfaits ».  Sur France InterThomas Piketty en a remis une couche, assurant qu’il ne se considère pas comme un économiste:  »je me vois plus comme un chercheur en sciences sociales (…) parce que les frontières entre l’économie, l’histoire, la sociologie sont beaucoup moins claires que ce que certains prétendent ». Et d’ajouter:  »ceux qui prétendent que l’économie serait une science, tellement scientifique que le reste du monde ne peut pas comprendre, qu’il faudrait juste écouter des vérités venues d’en-haut, sont des charlatans ». Ces déclarations devraient nourrir la querelle qui oppose les économistes de droite et de gauche ces derniers mois. Thomas Piketty vise notamment les deux économistes néolibéraux, Pierre Cahuc et André Zylberberg, qui ont publié en septembre « Le négationnisme économique, Et comment s’en débarrasser ». Dans cet essai considéré comme une déclaration de guerre par ses détracteurs, ils affirmaient que « l’économie est une science ». Et que ceux qui nient les résultats de ses expérimentations sont des « négationnistes ». Pour Thomas Piketty, à l’inverse, la science économique, c’est simplement « un énorme ensemble d’expériences historiques dont on dispose, et dont on peut tirer des leçons modestes pour l’avenir. Après, à chacun de se faire une idée, sans se laisser impressionner, parce que c’est une matière pour tout le monde ». Un message que le chercheur formulait déjà dans son précédent livre, le best-seller « Le capital au XXIe siècle ».

 

(Avec BFM)

TAFTA: ce n’est pas Hollande qui doit décider ! (Franck Proust, député européen Les Républicains)

TAFTA: ce n’est pas Hollande qui doit décider (Franck Proust, député européen Les Républicains)

Une Interview de  Franck Proust, député européen Les Républicains et membre de la commission Commerce international dans la Tribune;  Interview qui contraste avec les critiques sur le traité transatlantique.

LA TRIBUNE : Le président François Hollande a prévenu mardi qu’ »à ce stade » des négociations, « la France dit non » au traité de libre-échange transatlantique (TTIP ou Tafta) car « nous ne sommes pas pour le libre-échange sans règles ».  Pourtant, il y a encore deux ans, la France souhaitait « aller vite »…

FRANCK PROUST : Il y a quelque chose qui m’échappe, ce n’est pas François Hollande qui décide si on arrête les négociations. Nous venons de terminer le 13e round des négociations démarrées en 2013, et on fait mine de découvrir les points d’achoppement entre l’Union européenne et les Etats-Unis, c’est-à-dire : la réciprocité des marchés publics, la reconnaissance des indications géographiques protégées (IGP) ou encore l’alignement des normes européennes sur celles des Etats-Unis. Aujourd’hui, la posture politique de François Hollande l’emporte sur les discussions. Il tente de re-séduire son électorat de gauche à l’approche des élections présidentielles et cherche à se positionner – au même titre que le Général de Gaulle à son époque- comme le seul rempart face aux Américains et à ce traité impopulaire. Alors que les négociations entrent dans le vif du sujet, la France dit qu’elle va quitter la table. Et ce genre de propos met en exergue les divergences de points de vue et affaiblit l’Europe. Pourtant, tout le monde est d’accord pour dire que, en l’état actuel des choses, l’Union européenne ne signe pas un accord qui ne respecte pas le principe de « gagnant-gagnant ».

L’opinion publique et les associations redoutent un accord qui viendrait mettre à mal le principe de précaution, la protection des consommateurs ou qui privilégierait uniquement les intérêts des multinationales. Plusieurs voix en politique déplorent un texte abscons, peu lisible, dans un jargon incompréhensible.

Depuis le début des discussions sur le TTIP en juillet 2013, il y a eu des progrès, tout le monde a désormais accès aux documents, la commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström, a fait un gros travail. Après, il est tout à fait normal qu’il existe une part de confidentialité sur ce type de négociations. La publication de documents confidentiels par Greenpeace est un scandale. Ce qui me dérange dans ces révélations, c’est qu’il existe pour ce type de discussions un pacte de confiance, et on ne peut pas divulguer n’importe quoi n’importe où. D’ailleurs, qu’a-t-on appris de ces documents hormis le fait que les Américains ont une position différente de la nôtre et que la Commission européenne défend les intérêts européens ? La commissaire européenne au Commerce l’a déjà dit : le bœuf aux hormones ou le poulet chloré, c’est hors de question ! Quant aux supposées révélations sur l’abandon du principe de précaution dans le texte du TTIP, il n’en a jamais été question ! Au même titre qu’il ne s’agit pas d’abaisser nos normes européennes en matière de santé.

Après, il y a une terminologie qui suscite l’inquiétude comme « libre-échange », « Etats-Unis », le syndrome de la peur conduit à une vision caricaturale. Et, malheureusement, Bruxelles est en train de perdre la bataille de la communication sur le sujet.

Dans ce contexte, le TTIP a-t-il encore un avenir ?

On ne privilégiera jamais le calendrier au détriment de l’accord. Je préfère perdre un ou deux ans plutôt que d’avoir un accord qui n’est pas satisfaisant. De toute façon, la date initialement avancée par l’administration Obama, fin 2016, est  désormais utopique. Ensuite, il va falloir composer avec le nouveau locataire de la Maison Blanche, et ni le républicain Donald Trump, ou la démocrate Hillary Clinton ne semblent très ouverts sur la question. Mais il faut prendre en compte la situation géographique. L’Union européenne n’est pas en position de force face à nos concurrents asiatiques (NDLR : Chine, Inde). Si on ne parvient pas à trouver un accord, il faudra mettre en place un plan B pour résister à ces marchés.

LES FAITS : L’ONG Greenpeace a publié lundi des documents confidentiels sur le projet de libre-échange commercial entre l’Union européenne et les Etats-Unis, aussi connu sous le nom de TTIP ou Tafta. Alors que l’ONG assure que ces 248 pages « confirment les menaces sur la santé, l’environnement et le climat », le scénario d’un accord d’ici fin 2016 semble peu probable. Trois questions à Franck Proust, député européen Les Républicains et membre de la commission Commerce international.

LA TRIBUNE : Le président François Hollande a prévenu mardi qu’ »à ce stade » des négociations, « la France dit non » au traité de libre-échange transatlantique (TTIP ou Tafta) car « nous ne sommes pas pour le libre-échange sans règles ».  Pourtant, il y a encore deux ans, la France souhaitait « aller vite »…

FRANCK PROUST : Il y a quelque chose qui m’échappe, ce n’est pas François Hollande qui décide si on arrête les négociations. Nous venons de terminer le 13e round des négociations démarrées en 2013, et on fait mine de découvrir les points d’achoppement entre l’Union européenne et les Etats-Unis, c’est-à-dire : la réciprocité des marchés publics, la reconnaissance des indications géographiques protégées (IGP) ou encore l’alignement des normes européennes sur celles des Etats-Unis.

Aujourd’hui, la posture politique de François Hollande l’emporte sur les discussions. Il tente de re-séduire son électorat de gauche à l’approche des élections présidentielles et cherche à se positionner – au même titre que le Général de Gaulle à son époque- comme le seul rempart face aux Américains et à ce traité impopulaire.

Alors que les négociations entrent dans le vif du sujet, la France dit qu’elle va quitter la table. Et ce genre de propos met en exergue les divergences de points de vue et affaiblit l’Europe. Pourtant, tout le monde est d’accord pour dire que, en l’état actuel des choses, l’Union européenne ne signe pas un accord qui ne respecte pas le principe de « gagnant-gagnant ».

L’opinion publique et les associations redoutent un accord qui viendrait mettre à mal le principe de précaution, la protection des consommateurs ou qui privilégierait uniquement les intérêts des multinationales. Plusieurs voix en politique déplorent un texte abscons, peu lisible, dans un jargon incompréhensible.

Depuis le début des discussions sur le TTIP en juillet 2013, il y a eu des progrès, tout le monde a désormais accès aux documents, la commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström, a fait un gros travail. Après, il est tout à fait normal qu’il existe une part de confidentialité sur ce type de négociations. La publication de documents confidentiels par Greenpeace est un scandale. Ce qui me dérange dans ces révélations, c’est qu’il existe pour ce type de discussions un pacte de confiance, et on ne peut pas divulguer n’importe quoi n’importe où.

D’ailleurs, qu’a-t-on appris de ces documents hormis le fait que les Américains ont une position différente de la nôtre et que la Commission européenne défend les intérêts européens ? La commissaire européenne au Commerce l’a déjà dit : le bœuf aux hormones ou le poulet chloré, c’est hors de question ! Quant aux supposées révélations sur l’abandon du principe de précaution dans le texte du TTIP, il n’en a jamais été question ! Au même titre qu’il ne s’agit pas d’abaisser nos normes européennes en matière de santé.

Après, il y a une terminologie qui suscite l’inquiétude comme « libre-échange », « Etats-Unis », le syndrome de la peur conduit à une vision caricaturale. Et, malheureusement, Bruxelles est en train de perdre la bataille de la communication sur le sujet.

Dans ce contexte, le TTIP a-t-il encore un avenir ?

On ne privilégiera jamais le calendrier au détriment de l’accord. Je préfère perdre un ou deux ans plutôt que d’avoir un accord qui n’est pas satisfaisant. De toute façon, la date initialement avancée par l’administration Obama, fin 2016, est  désormais utopique. Ensuite, il va falloir composer avec le nouveau locataire de la Maison Blanche, et ni le républicain Donald Trump, ou la démocrate Hillary Clinton ne semblent très ouverts sur la question. Mais il faut prendre en compte la situation géographique. L’Union européenne n’est pas en position de force face à nos concurrents asiatiques (NDLR : Chine, Inde). Si on ne parvient pas à trouver un accord, il faudra mettre en place un plan B pour résister à ces marchés.

 

 

La politique de François Hollande n’est pas de gauche pour 65 % (sondage)

La politique de François Hollande n’est pas de gauche pour 65 % (sondage)

C’est ce que penseraient les Français dans un sondage réalisé par Elabe pour BFM. Un sondage toutefois à prendre avec des pincettes tellement le concept de gauche est flou aujourd’hui. S’agit-il de l’idéologie de Mélenchon, de Besancenot, de Montebourg, des frondeurs, de la majorité du parti socialiste de Valls ou de Macron. ? La vérité c’est que la gauche est complètement dans le potage en matière de ligne idéologique, de vision et de programme. Dès lors les sensibilités de gauche vont des marxistes purs et durs jusqu’au social libéralisme en passant par les sociaux démocrates, les libertaires et autres défenseurs des droits de l’homme. . La vérité c’est sans doute que la politique de François Hollande n’est ni de gauche ni de droite on pourrait surtout la qualifier de politique approximative qui navigue au gré du vent. Dans le sondage dès la réalisée pour BFM en tout cas 65 % des interrogés considère que la politique de François Hollande n’est pas de gauche. À la question : « Diriez-vous que François Hollande et Manuel Valls mènent une politique de gauche? » seuls 6% des sondés ont répondu « oui, tout à fait » sur les 34% de Français à répondre « oui ». Les choix de l’exécutif semblent diviser son électorat puisqu’ils ne sont que 37% des sympathisants de gauche à trouver que l’action politique mise en place est réellement de gauche. C’est presque autant que parmi ceux de la droite et du centre (38%).  Ce premier constat est encore plus marqué quand on observe les dissensions entre les membres des partis de gauche. Ainsi, une petite majorité (53%) des sympathisants du Parti socialiste juge la politique menée par l’exécutif comme étant de gauche, mais ils ne sont que 17% des sympathisants du Front de Gauche et d’Europe Ecologie-Les Verts à partager cet avis. En revanche, l’étude révèle aussi que les actions menées par l’exécutif pour l’éducation et la famille sont majoritairement considérées à gauche pour 70% des personnes interrogées. Dans les domaines de la famille comme de l’immigration, 64% pensent que François Hollande et Manuel Valls « mènent plutôt une politique de gauche » et dans celui des affaires sociales 58%.  La politique fiscale (impôts, taxes), ainsi que la politique conduite pour lutter contre le terrorisme sont par contre considérées « de droite » par respectivement 52% et 54% des Français interrogés.  Au final, les sympathisants de gauche considèrent de gauche la politique menée trois des huit domaines testés dans ce sondage : l’école et d’éducation (68%) et la politique familiale (63%). Concernant l’immigration, ils ne sont plus qu’une petite majorité (52%) à considérer que l’exécutif mène une « politique de gauche » (contre 48% de droite). Mais pour ce qui concerne la fiscalité, l’économie et l’emploi, une forte majorité considère que l’action de l’exécutif est ancrée à droite (64% pour la fiscalité et 67% pour l’économie et l’emploi).


Air France: le plan de licenciement n’est plus suspendu !(Valls)

Air France: le plan de licenciement n’est plus suspendu !(Valls)

Ça branle sérieusement dans le manche gouvernement concernant Air France. Alors que Ségolène avait très récemment affirmé que ce plan devait être suspendu pour permettre la reprise des négociations, Valls lui affirmait ce matin le contraire sur BFM. Autre point de désaccord Ségolène royal souhaité un médiateur tandis que Valls entend privilégier le dialogue direct entre syndicats et direction. Une mise au point de Valls qui s’imposait car la direction d’Air France commençait  à être sérieusement agacée  par les interventions répétées des différents membres du gouvernement à propos du conflit. Valls estdonc  revenu ce jeudi sur le plan de restructuration chez Air France, réaffirmant que celui-ci n’était «pas suspendu», sur BFM TV. «La compagnie française fait face à la concurrence du low-cost et des grandes compagnies, en particulier celles du Golfe, qui ont su se réformer».  Après les violences qui se sont déroulées lundi dernier en marge du CCE d’Air France, à Roissy, le dialogue entre les différentes parties a repris en fin de semaine. «Il doit se poursuivre pour permettre à la compagnie d’affronter là aussi cette concurrence et pour que chacun assume pleinement ses responsabilités», a déclaré le Premier ministre au micro de Jean-Jacques Bourdin, qui a réaffirmé son soutien à la direction de la compagnie.  Il a ensuite justifié l’obligation de réforme de la compagnie, nécessaire à sa survie. «Air France doit faire des efforts, des réformes si nous voulons que la compagnie nationale qui porte nos couleurs survive. Alors que les pilotes ont appelé le gouvernement et la France à intervenir dans ce dossier, Manuel Valls a affirmé que «l’État est prêt à assumer ses responsabilités». «Le gouvernement soutient le plan de restructuration d’Air France et appelle au dialogue. Aujourd’hui il n’y a pas besoin de médiateur».

La France n’est pas une race (réponse à Morano)

La France n’est pas une  race (réponse à Morano)

 

 

Volée de bois vert pour Morano suite à ses propos racistes. Curieux  cette haine de l’autre surtout quand on est soi-même descendante d’immigré. Morano dont la mère était la fille d’un maçon piémontais ! Un peu comme Sarkozy qui donne des brevets de citoyenneté français quand lui même est fils de hongrois et dont le père parle à peine le français. Visiblement ces personnages sont mal dans leurs godasses et ils ont en commun la vulgarité, la haine et la bêtise. Trois qualificatifs qui conviennent parfaitement à Morano qui porte jusque dans son  visage sa grossièreté et son fanatisme imbécile. Davantage le profil d’uen marchande de poissons que d’une  femme d’Etat. Pas étonnant c’est aussi un le produit de l’oligarchie, non seulement elle na pratiquement jamais travaillé mais en définitive ne dispose que d’un vague diplôme de communication. Pas de quoi compenser vraiment son déficit initial de culture dont elle n’est pas responsable mais qui ne saurait l’autoriser à s’ériger en philosophe de bistrot mal fréquenté.  « La France, ce n’est pas une race. La France, ce n’est pas une couleur. La France, ce n’est pas une religion. La France, c’est une identité multiple qui doit être fière de ses racines », a-t-il dit dans un discours prononcé lundi à Avignon. Ses mots ont fait écho à ceux prononcés quelques heures plus tôt sur BFM TV par Bruno Le Maire, candidat à la primaire des Républicains pour la présidentielle de 2017. « La France, ce n’est pas une race. La France, ce n’est pas une religion, la France (…) n’est pas une couleur de peau. La France c’est une idée, c’est des principes, c’est des valeurs essentielles, l’égalité homme-femme, la laïcité, notre histoire, notre mémoire, notre langue », a-t-il déclaré. L’ancien Premier ministre Alain Juppé a lui aussi réagi lors d’une conférence de presse à Bordeaux.   »La nation ne se définit pas par une race », a-t-il dit en refusant toutefois de dire si Nadine Morano avait toujours sa place chez Les Républicains : « Je ne suis pas le grand excommunicateur, ni le grand inquisiteur. Je défends mes valeurs, voilà. » Sébastien Huyghe, porte-parole des Républicains, a dit lundi lors d’un point de presse que Nadine Morano n’était « pas habilitée à parler au nom de notre famille politique ». Il a déploré une « expression malheureuse » à laquelle les Républicains ne s’ »associent pas ». Mais Nadine Morano ne sera pas sanctionnée car elle s’exprimait en son nom, a-t-il précisé. Philippe Richert, candidat des Républicains à la présidence de la région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine, dont Nadine Morano est co-listière, a diplomatiquement fait connaître son désaccord dans un communiqué. « Les propos attribués au général de Gaulle (…) ne peuvent pas être utilisés en dehors du contexte historique qui était celui de l’époque. La connotation et la charge des mots ont considérablement changé en un demi-siècle », a-t-il écrit. Nadine Morano a publié lundi soir un communiqué dans lequel elle ne retire pas un mot de ses propos, qualifiant la polémique de « tempête dans un petit verre de liqueur » De humour ? Comme le reste,  plus qu’approximatif et pathétique !!

 

Sondage Croissance : confiance des ménages un peu meilleure mais ce n’est pas encore le pied

Sondage   Croissance : confiance des ménages  un peu meilleure mais ce n’est pas encore le pied

 

Il y a du mieux dans la perception de l’économie de la part des ménages mais ce n’est pas encore le pied. L’indicateur demeure encore en dessous de sa moyenne de longue durée ; En cause sans doute le chômage qui s’est encore dégradé en août.  L’indicateur mesurant la confiance des ménages est en hausse en septembre. Les Français sont en effet  plus confiants sur la situation économique et leur situation financière personnelle notamment. L’indice reste néanmoins inférieur à sa moyenne de longue période.  Les Français un peu plus optimistes en septembre qu’en août. L’indicateur mesurant le moral des ménages en France s’est amélioré ce mois-ci pour atteindre 97 points, a annoncé l’Insee vendredi 25 septembre. La confiance des consommateurs a ainsi augmenté de trois points par rapport au mois dernier où l’indice avait stagné. Il reste à son plus haut niveau depuis octobre 2007. L’indice reste toutefois inférieur à sa moyenne de longue période, fixée à 100 points, rappelle l’Institut national de la statistique et des études économiques. En septembre, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle, passée et future, s’est améliorée, selon l’Insee. Ils ont ainsi été « plus nombreux qu’en août à considérer comme opportun de faire des achats importants » (quatre points de plus que le mois dernier), relève l’institut. L’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne s’est également nettement redressée, gagnant 5 points pour « l’épargne actuelle » et 9 points pour « l’épargne future », au-dessus de leur moyenne de long terme. Sur la situation économique, l’opinion des ménages s’est là encore améliorée, avec une hausse de 4 points sur le niveau de vie passé et de 6 points sur le niveau de vie futur, après trois mois de stabilité. Et même, sur le front du chômage, les craintes ont reculé pour le deuxième mois consécutif (-6 points), mais restent largement au-dessus de leur moyenne de long terme. A noter que l’étude de l’Insee n’a pas pu prendre en compte les chiffres du chômage du mois d’août, dévoilés jeudi 24 septembre. Celui-ci a augmenté de 0,6% avec 20.000 demandeurs d’emplois.

« Alcatel Lucent n’est pas une entreprise française » ( Macron)

« Alcatel Lucent  n’est pas une entreprise française » ( Macron)

 

 

Macron n’a pas fait dans la dentelle en déclarant qu’Alcatel n’était pas uen entreprise française. De fait cette entreprise est majoritairement contrôlés par des actionnaires américains ; On se demande dès lors pourquoi Hollande a reçu les dirigeants de la fusion Alcatel-Lucent-Nokia  dont d ‘ailleurs la première décision a été de délocaliser l’ancien siège français d’Alcatel « pragmatique mais lucide », le ministre français de l’Economie explique que « dans la compétition fiscale mondiale, nous ne sommes pas les mieux placés, c’est un fait, pour conserver et attirer les sièges sociaux ». En faiat un avue du manque de compétitivité du pays.  Macron écarte toute « vision romantique » vis-à-vis des grandes entreprises françaises et défend l’achat d’Alcatel-Lucent par Nokia, dans un entretien publié mardi sur le site internet du Financial Times. De toute manière il est évident que le France n’avait pas son mot à dire dans cette opération. Emmanuel Macron explique avoir travaillé pendant des mois sur la situation d’Alcatel, objet d’une offre d’achat de Nokia. « La meilleure option était Nokia », dit-il. « Une vision romantique ou classique de l’approche française aurait été de dire ‘c’est une entreprise française, ne laissons personne l’attaquer, bloquons toute fusion’ ». « Mais la réalité, c’est qu’Alcatel-Lucent n’est pas une entreprise française, c’est une entreprise mondiale. Ses principaux marchés sont la Chine et les Etats-Unis, ses actionnaires sont étrangers et la plupart de ses dirigeants ne sont pas français », souligne-t-il.

Alcatel : le gouvernement réagit mais la société n’est déjà plus française

Alcatel : le gouvernement réagit  mais la société n’est déjà plus française

Le gouvernement régit au projet de fusion Nokia-Alcatel-Lucent mais en oubliant sans doute qu’Alcatel n’est plus français hormis sa localisation juridique en France. Du coup les actionnaires décideraient sans doute sans l’avis de la France des restructurations )à entreprendre. Si l’Etat devait mettre des bâtons dans les roues à cette fusion -restructuration, il suffirait de déplacer le siège social. Dans l’imaginaire des dirigeants français, Alcatel-Lucent est encore une entreprise française. A peine annoncée l’offre de rachat par le finlandais Nokia, François Hollande a fait savoir qu’il recevrait les patrons des deux fiancés ce mardi 14 avril après midi.  Quelques heures plus tôt, Bercy déclarait que le gouvernement « sera très attentif aux éventuelles conséquences sur l’emploi et l’activité des sites français, notamment en recherche et développement », exigeant « le maintien d’un fort ancrage en France ».  Certes, Alcatel-Lucent est toujours une société de droit français, basée à Paris, et dirigée par un français. Mais pour le reste, cela fait bien longtemps que l’équipementier est une multinationale dont l’ancrage dans l’Hexagone relève du mythe.  Ses principaux actionnaires sont deux fonds de pension américains: Capital Group (10,3% du capital) et BlackRock (4,8%). L’Etat français, via le FSI et la Caisse des dépôts, n’en détient que 3,8%. Au total, les actionnaires français ne contrôlent plus que 35% du capital, c’est-à-dire moins que les actionnaires nord-américains (42%). Une situation héritée de la fusion en 2006 avec Lucent, dont les actionnaires étaient essentiellement américains. A fin 2014, les 7.098 salariés français du groupe représentaient 13,5% de l’effectif total, loin derrière les nord américains (25%). Surtout, leur poids baisse continuellement: il était de 15,8% en 2007. Cela signifie que les plans de départs ont davantage impacté la France que les autres pays.  En clair, les salariés français n’ont pas été « protégés » par la nationalité officielle de la société, ou par le droit français du travail qui rend les départs plus complexes. La France emploie 3.000 salariés en R&D, soit 15% du total. Cet effectif a reculé de 11% entre 2008 et 2012, selon Le Monde, qui indique que le constructeur est un des principaux bénéficiaires du crédit impôt recherche (84 à 93 millions d’euros par an).  Pour les autres pays, la société refuse de donner les chiffres. Il faut donc s’en remettre à des sources industrielles, qui montrent que la R&D a déjà largement été délocalisée. En effet, un quart des chercheurs est déjà en Chine, et 10% en Inde. Les Etats-Unis arrivent derrière la Chine, avec 23,5% des effectifs de la R&D. Les plus importants sites de production du groupe se situent à Shanghaï (Chine). C’est là notamment que sont fabriqués les équipements ADSL (DSLAM), achetés par Orange, SFR et Bouygues. Ou les réseaux mobiles (accès radio), utilisés par Orange et SFR.  Il ne reste plus que deux sites de production dans l’Hexagone. Le premier à Calais, où sont fabriqués les câbles sous-marins. Le second à Eu (Seine Maritime), où sont produits des cartes électroniques. Mais plus pour longtemps. En novembre 2013, le président du directoire Michel Combes a annoncé qu’il allait se désengager d’Eu. Selon un représentant du personnel, « la direction a indiqué aux salariés que deux repreneurs étaient en lice, et que la cession était prévue pour le 1er juillet 2015″ (interrogée, la direction ne commente pas).  Le constructeur possédait encore une dizaine d’usines au début du siècle en France, mais il s’en est progressivement séparée. Certaines ont été cédées quand a été vendue l’activité correspondante. Les autres ont été vendues à des sous-traitants, qui ont fait le sale boulot: réduction massives d’effectifs, délocalisation de la production là où la main d’œuvre est moins chère, et bien souvent fermeture des sites.  Du point de vue de la balance commerciale française, le critère est le lieu de fabrication. Les produits fabriqués à l’étranger sont donc considérés comme des importations, même s’ils sont conçus, développés et testés en France, comme la majorité des équipements d’accès pour réseaux mobiles.  Sans craindre le ridicule, Arnaud Montebourg, alors ministre du Redressement productif, avait appelé en octobre 2013 les opérateurs français à acheter du Alcatel-Lucent au nom du « patriotisme économique ». En passant sous silence que cela dégraderait la balance commerciale de la France. La France ne représente que plus que 5,4% du chiffre d’affaires du groupe, loin derrière les Etats-Unis (42%), ou même la Chine (10%).  Chez les opérateurs français, Alcatel-Lucent n’est qu’un fournisseur de second rang.  Orange sort un peu du lot, pour des raisons patriotiques. Côté réseaux mobiles, l’opérateur historique se fournit en base de données (SDM-HLR) et en accès radio (2G, 3G, 4G) dans les régions ouest et sud-est. Côté réseau fixe, l’ex-France Télécom commande aussi plus de la moitié de ses équipements ADSL (DSLAM) et fibre optique en France.  De son côté, Bouygues Telecom a fait appel à Alcatel-Lucent pour son réseau en fibres optiques, des routeurs Internet, et une partie de la voix sur 4G.  Chez SFR, il fournit la moitié des équipements ADSL. Mais côté réseau mobile, il vient d’être remplacé par Huawei et Nokia Siemens pour les antennes. De son côté, Numericable utilise des équipements de transmission optique WDM. Et sa filiale Outremer Telecom a commandé un réseau mobile  4G dans les Antilles.

« Notre adversaire n’est plus Bachar el-Assad »( Marc Le Fur)

« Notre adversaire n’est plus Bachar el-Assad »( Marc Le Fur)

La visite de parlementaires à Assad est un très bonne initiative ( Marc Le fur-UMP) » qui contredit notamment Hollande et Sarkozy. ( interview JDD)

Vous êtes membre du groupe d’amitié France-Syrie à l’Assemblée nationale. Que pensez-vous du voyage de quatre de vos collègues à Damas, où ils ont rencontré Bachar el-Assad?
C’est une très bonne initiative que je ne condamne pas. Si j’y étais allé, j’aurais sans doute été un peu plus attentif aux conditions de mon voyage, en informant peut-être mon parti. Mais je ne leur jette pas la pierre. Les chrétiens d’Orient sont menacés par Daech. Je constate que l’Etat islamique a un très grand nombre d’adversaires, dont Bachar el-Assad. Ce dernier n’est pas parfait, loin de là, mais il a le même adversaire que nous.

Nicolas Sarkozy a qualifié de « gugusses » les deux élus UMP qui étaient partis. Comprenez-vous sa réaction?
Je ne vais pas commencer à commenter les commentaires. Ma position est uniquement personnelle : je ne condamne pas mes collègues.

Aujourd’hui, l’armée régulière syrienne combat davantage les rebelles que l’Etat islamique et a utilisé des armes chimiques. Ne condamnez-vous pas ses méthodes?
Je ne regarde que les méthodes des rebelles qui égorgent et massacrent la population syrienne à l’instar de Daech dans le Nord du pays. Il faut être réaliste et prendre toutes les dispositions pour lutter contre un islamisme extrémiste qui existe aussi chez ces rebelles.

L’ONU a publié plusieurs rapports rendant Bachar el-Assad auteur de « crimes contre l’humanité »…
Il existe des torts des deux côtés, c’est sûr. Mais ce n’est pas le sujet aujourd’hui. La priorité est de protéger les chrétiens d’Orient. C’est pour cela que mes collègues se trouvaient là-bas. Je ne comprends d’ailleurs pas l’attitude du président de la République (François Hollande a condamné l’initiative des quatre élus depuis Manille jeudi, Ndlr). Il n’a pas à juger le travail des parlementaires, surtout quand il s’agit de sauver des vies.

L’exécutif préfère s’en tenir au « ni Bachar el-Assad, ni Etat islamique ». Cette neutralité n’est-elle pas plus prudente?
A un moment donné, il s’agit de défendre notre territoire et d’être cohérent. Nous avons été attaqués, sur notre sol début janvier, par des terroristes se revendiquant de Daech. Aujourd’hui, la France ne peut pas avoir mille adversaires et se dresser contre le monde entier. Notre ennemi, c’est d’abord ceux qui s’en prennent à nos ressortissants et à notre civilisation : Daech. Bachar el-Assad lutte aussi contre Daech. Donc, il faut en tirer les conclusions. C’est ça la realpolitik.

Préconisez-vous donc de renouer des liens avec le régime de Bachar el-Assad?
A ce stade, je me demande si nous avons bien fait de retirer notre ambassade à Damas. Si nous étions présents en Syrie, nous aurions peut-être les moyens d’infléchir la politique d’Assad afin de cesser les excès, les dérives de son armée que nous dénonçons. En tout état de cause, notre adversaire, ce n’est pas lui. Ou plutôt, ce n’est plus lui. C’est Daech et toutes les formes d’extrémismes musulmans qui peuvent exister. Je suis surpris des réactions très faibles de notre gouvernement quand on s’en prend aux coptes de Libye ou aux chrétiens au Niger.

« La Grèce n’est pas en dépression » !!! ‘ (Noyer, BDF)

« La Grèce n’est pas en dépression » !!! ‘ (Noyer, BDF)

Finalement ça va pas si mal pour les grecs estime le gouverneur de la banque de France puisqu’il y a croissance ; il oublie simplement de préciser qu’en 2015 la Grèce retrouvera juste sons niveau de PIB d’il y a dix ans (en volume) et qu’il faudra encore 5 à 10 ans pour retrouver le niveau de 2008. Croissance, oui mais diminution sur une richesse nationale en chute ces dernières années. D’où Les 25% de chômeurs et le 50% chez les jeunes sans parler de la régression générale du pouvoir d’achat (et les suicides)°. Certes la Grèce n’est pas un modèle de gestion pour autant il n’y a pas lieu d’être euphorique en tout presque indifférent comme le distingué gouverneur de la Banque de France qui s’aligne systématiquement sur la position de l’Allemagne. Le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, est en effet opposé à une annulation partielle de la dette grecque. Il l’a dit sur France Info ce lundi soir. Il envisage quelques « aménagements ».  Le nouveau gouvernement grec veut mettre fin à la politique d’austérité. Alexis Tsipras et son parti, Syriza, essaient de convaincre les créanciers d’Athènes. Les membres du gouvernement sont en pleine tournée européenne pour chercher des soutiens afin de renégocier la dette grecque. Sur France Info, le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, envisage quelques « aménagements » : « La Grèce peut améliorer son programme de redressement« , selon lui. Il donne l’exemple de la fiscalité : « La répartition de l’effort fiscal peut être fait différemment. Le recouvrement de l’impôt auprès des catégories de la population n’est pas bien fait. Des améliorations sont possibles« . Mais pour le gouverneur de la Banque de France, pas question d’annuler cette dette, même en partie : « La voie de sortie pour la Grèce, c’est une accélération de sa croissance qui passe par la poursuite des bonnes réformes« . Les Grecs se sont appauvris. Mais selon Christian Noyer, la politique d’austérité commence à porter ses fruits : « La Grèce n’est pas en dépression. Elle est en croissance« .

 

Pour Macron, 67 milliardaires français, ce n’est vraiment pas assez….. et 5 millions de chômeurs ??

Pour Macron, 67 milliardaires français, ce n’est vraiment pas assez….. et 5 millions de chômeurs ??

 

Il perd les pédales  les pédales l’ »ado » du gouvernement en souhaitant davantage de milliardaires en France. Certes on souhaite davantage d’entreprises en bonne santé, davantage d’emplois mais des milliardaires pour quoi faire ? A quoi sert par exemple la fortune des Bettencourt ? ; Tout cela n’a aucun sens, L’adolescent Macron confond économie et finances, réalités et paillettes ;  plutôt que de parler des milliardaires Macron aurait mieux fait de parler de ces patrons de PME qui parfois peinent à se verser un salaire décent, il aurait mieux fait de parler des 7 ou 8 millions de personnes sans activité en France. Pas étonnant que Macron se soit mis en difficulté par rapport à la gauche en souhaitant que les « jeunes Français aient envie de devenir milliardaires » Parmi les 400 milliardaires identifiés aux Etats-Unis par le magazine Forbes (liens 400 wealthiest etc.), figurent un grand nombre de trentenaires ou de quadragénaires qui ont su faire fructifier ce qui n’était au départ qu’une start-up.  Dans le top 15, ils sont par exemple près de la moitié à avoir bâti leur fortune dans le secteur des nouvelles technologies : Bill Gates (Microsoft, 81 milliards de dollars), Mark Zuckerberg (Facebook, 34 milliards) , Larry Page (Google, 31,5 milliards), Sergey Brin (Google, 31 milliards) et Jeff Bezos (Amazon, 30,5 milliards).  On en est loin en France, selon le dernier classement des plus grandes fortunes professionnelles établi par le magazine Challenges. Parmi les 67 milliardaires français, ils ne sont que 3 à avoir fait fortune dans la high-tech : Xavier Niel (9ème avec 8,5 milliards d’euros), Patrick Drahi (Numéricable, 6 milliards) et Pierre Omidyar (The Omidyar group, 5,1 milliards). De même que dans le top 5, seuls Bernard Arnault (numéro 1 avec 27 milliards d’euros), le patron de LVMH, et Gérard Mulliez( Auchan, 20 milliards) ont véritablement fondé l‘empire qui est à l’origine de leur fortune. Une situation qui, d’ailleurs, prévaut aussi en Allemagne où l’on compte 135 milliardaires, avec un grand nombre d’héritiers dont le patrimoine est constitué de sociétés nées il y a plusieurs décennies : BMW, Aldi, Lidl…  En revanche, Emmanuel Macron aurait pu rappeler que, sous la gauche, passer dans le club très fermé des milliardaires ne relève pas vraiment de l’exploit. En 2014, leur nombre a crû de 22% par rapport à 2013, contre 7% au niveau mondial. Et surtout, Challenges n’en avait jamais recensé autant en France.

Sarkozy, faux –cul : « les sifflets contre Juppé, ce n’est pas de ma faute « 

Sarkozy, faux –cul : « les sifflets contre Juppé, ce n’est pas de ma faute  »

 

Plus faux cul tu meurs ! Sarkozy essaye de se justifier après les sifflets contre Juppé. Ce n’est pas de sa faute, il ne pouvait pas interrompre les sifflets. Quand on voit son visage diffusé sur Canal (le petit journal), on peut même s’apercevoir qu’il s’en réjouit plutôt.  En outre il oublie de préciser que de l’ordre de 25 à 30% de la salle étaient composés venus nombreux d’autres villes que Bordeaux, jusque dans les pyrénéennes ou encore Poitiers. Comme pour Johnny Halliday, certains même le suivent dans ses meetings. Normal, c’est plus un one man show qu’une vraie réunion politique ! En faiat des sifflets pas si spontanés car la salle avait donc été soigneusement préparés et bourrés avec les fans les plus radicaux de Sarkozy. – En meeting à Boulogne mardi 25 novembre, Nicolas Sarkozy s’est également confié au Figaro dans l’édition du 26 novembre. Le candidat à la présidence de l’UMP a profité de cette interview pour revenir sur les sifflets essuyés par Alain Juppé à son meeting de Bordeaux.  Il n’est pas « si aisé d’interrompre une salle » qui manifeste son « désaccord sincère et spontané avec l’orateur », a indiqué l’ex-président qui n’avait pas cherché à interrompre les militants. Interrogé par une équipe de Canal + à l’issue du meeting, il avait d’ailleurs répondu ne pas les avoir entendus.   »Croyez-vous que cela soit si aisé d’interrompre une salle de 5000 personnes qui manifestent leurs désaccords sincères et spontanés avec l’orateur? », s’est justifié Nicolas Sarkozy dans Le Figaro. « Au reste, ce n’est pas Alain Juppé qui a été sifflé, c’est ce qu’il a dit », a-t-il ajouté.   »Si j’avais dit la même chose, j’aurais été sifflé moi aussi », assure-t-il. « Beaucoup – en Aquitaine peut-être plus qu’ailleurs – ont été ulcérés par le fait que François Bayrou se mobilise pour faire élire François Hollande puis utilise les voix de la droite pour devenir maire de Pau », a-t-il poursuivi. « Je le dis solennellement, notre famille a besoin de tous ses talents. Personne ne pourra réussir seul », a-t-il fait valoir.

Macron n’est plus au PS depuis 5 ans

Macron n’est plus au PS depuis 5 ans

 

Cela fait 5 ans que Macron, nouveau ministre de l’économie,  n’est plus au PS, ce qui n’est pas une raison pour être exclu de l’oligarchie socialiste des énarques. Peut-être est-il  même compétent, ce qui là serait un motif sérieux d’éviction ! De toute manière le gouvernement est essentiellement composé de hauts fonctionnaires (13 sur 18 ministres)  et d’apparatchiks) et l’appartenance à un parti dit socialiste a peu d’importance dans le cadre d’une politique social-libérale confuse et contradictoire.  N’en déplaise donc à tous ceux qui, à gauche, lui tapent dessus depuis sa nomination comme ministre de l’Economie, Emmanuel Macron est bien socialiste. Le responsable des fédérations au PS, Alain Fontanel, l’a confirmé vendredi.   »Il a adhéré en 2006″. « Emmanuel Macron est dans les fichiers du PS. Il a adhéré en 2006, à la fédération de Paris. Il a été membre actif jusqu’en 2009″, a-t-il déclaré. Toutefois, l’ancien banquier n’est plus à jour de cotisation depuis cinq ans. Alain Fontanel a également ajouté qu’avant de prendre sa carte, l’actuel ministre de l’Economie avait été « en contacts étroits avec des élus et des militants de la fédération du Pas-de-Calais ». Et il a aussi « collaboré à la Fondation Jean Jaurès, à partir de 2006″. Ou comment décerner un brevet de socialiste à un homme critiqué sur sa gauche.

 

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