Archive pour le Tag 'Balkany'

Balkany : victime expiatoire ?

Balkany : victime expiatoire ?

 

9  ans de prison pour fraude fiscale (la corruption n’a pas été retenue faute de preuves), cela peut paraître beaucoup. C’est en tout cas une exception  par rapport à la jurisprudence. Peut –être fallait-il une victime expiatoire pour signifier à d’autres bénéficiaires d’un certain système politique qu’on change d’époque. Certes, il serait injuste de considérer que la classe politique toute entière fait passer ses intérêts personnels avant-ou en même temps- que l’intérêt général. Si l’on en juge par le défilé constant de députés mis en examen, il y a quand même lieu de s’interroger. Cela vaut pour toutes les formations ou presque y compris LREM rattrappée aussi par les affaires que Macron tente pourtant d’étouffer comme celle de Richard Ferrand. Malheureusement, l’affaire Sylvie Goulard n’a pas plu aux députés européens. Et Macron et la France en même temps ont reçu une belle claque. On ne peut pas dire que toute la classe politique s’enrichit mais une majorité profite du système. D’abord de façon très légale en transformant la fonction électorale en métier (et en cumulant rémunérations, retraites et autres avantages). Ensuite de manière parfois insidieuse en favorisant des proches politiquement (chef d’entreprises, associations, bureau d’études etc.). Des proches qui renvoient l’ascenseur (voir dernièrement la résurgence de l’affaire Balladur). Pour les Balkany, le système dure depuis plus de 30 ans ; Ils étaient clairement protégés ; aujourd’hui politiquement ils ne représentent plus grand-chose d’où la sévérité de la justice « indépendante ».  Patrick Balkany a donc été condamné vendredi à cinq ans de prison ferme pour blanchiment de fraude fiscale aggravé dans le deuxième volet de l’affaire qui lui a déjà valu une peine de quatre ans de réclusion le 13 septembre.

 

Le maire de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), qui est détenu à la prison de la Santé, à Paris, avait refusé son transfert au tribunal pour l’énoncé du jugement. Seuls son épouse Isabelle et leur fils Alexandre étaient présents.

Patrick Balkany, 71 ans, est condamné à cinq ans de prison ferme avec mandat de dépôt et à 10 ans d’inéligibilité.

Son épouse, 72 ans, est condamnée à quatre ans de prison ferme sans mandat de dépôt et 10 ans d’inéligibilité. Leur fils a été condamné à six mois de prison avec sursis.

Les époux Balkany, poursuivis également pour corruption, ont été relaxés de ce chef.

“Je voulais simplement vous dire, comme nous l’avons toujours dit, que comme cela a été confirmé officiellement et publiquement aujourd’hui, il n’y a pas un centime de l’argent public”, a déclaré Isabelle Balkany à la presse. (Comme si le produit de l’impôt n’était pas de l’argent public ! NDLR)

“C’est uniquement notre patrimoine familial, et il n’y a pas de corruption”, a-t-elle ajouté en quittant le tribunal.

Le tribunal a prononcé la confiscation de leurs résidences de Giverny et Marrakech.

L’avocat de Patrick Balkany, Me Eric Dupond-Moretti, a dénoncé une “dérive” judiciaire et estimé qu’il y aurait “forcément un procès en appel”.

“Quatre plus cinq, ça fait neuf ans : c’est en termes de gravité une peine monstrueuse qui a été prononcée”, a estimé l’avocat qui n’a pu assister au jugement, retenu en Côte-d’Or par une autre affaire.

Les Balkany, amis de l’ancien président Nicolas Sarkozy, sont accusés d’avoir constitué un important patrimoine immobilier, lui-même non déclaré, notamment aux Antilles et au Maroc, grâce au produit de cette fraude et un réseau de sociétés écran et de comptes bancaires à l’étranger.

Les faits reprochés tiennent selon l’avocat de l’Etat, partie civile, Me Xavier Normand-Bodard, en trois chiffres : 30 ans de fraude fiscale, 11 sociétés-écrans, notamment au Liechtenstein, au Panama, aux Seychelles et au Maroc, et 13 millions d’euros blanchis de 2007 à 2014 grâce à ce système.

L’élu de 71 ans et son épouse, qui règnent sur Levallois-Perret depuis 1983, contestaient les montants avancés et l’accusation de blanchiment.

Patrick Balkany a demandé une demande de remise en liberté, à la suite de son premier procès, qui sera examinée le 22 octobre.

Hortefeux, le porte flingue de Sarkozy soutient Balkany

Hortefeux, le porte flingue  de Sarkozy  soutient Balkany

 

 

 Brice Hortefeux, le sulfureux porte flingue de Sarkozy,  s’est étonné du fait que Patrick Balkany ait été incarcéré « pour des faits uniquement de fraude fiscale ».

« Hortefeux défend de fait en même temps Sarkozy qui traîne aussi de nombreuses casseroles. Hortefeux, lui-même a été directement impliqué dans des affaires pas très catholiques. Sources wikipédia :

« En novembre 2012, il est condamné par le tribunal correctionnel de Paris, à une amende de 5 000 euros avec sursis pour avoir menacé Me Olivier Morice, l’avocat des familles de victimes de l’affaire Karachi. Brice Hortefeux avait déclaré en septembre 2011 dans Le Nouvel Observateur24, que cet avocat « devrait être fracassé »25. Il est relaxé en janvier 2014 par la Cour d’appel de Paris.

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Le 19 décembre 2017, est rendue publique une enquête préliminaire pour détournement de bien publics par une personne dépositaire de l’autorité publique visant Brice Hortefeux, à la suite d’une plainte de l’association anticorruption Anticor. Il est accusé d’avoir abusé des services chargés de sa protection, notamment au bénéfice de sa famille32.

Alors qu’il est placé sur écoute dans le cadre de l’instruction de l’affaire du financement libyen de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy, un SMS intercepté émanant de Rachida Dati l’accuse de toucher de l’argent liquide lorsqu’il organise des rendez-vous avec Nicolas Sarkozy et d’avoir trouvé des emplois fictifs pour son ex-femme et sa compagne33. En mars 2018, Brice Hortefeux est entendu dans l’affaire Sarkozy-Kadhafi, en audition libre, à l’Office central de lutte contre la corruption et les infraction financières et fiscales, à Nanterre34. »

 

Et Hortefeux de faussement s’étonner : « C’est la première fois qu’une personnalité publique est incarcérée pour des faits uniquement de fraude fiscale », poursuit le député européen. « Je n’ai pas le souvenir que Dieudonné ait été place sous mandat de dépôt, ni Jérôme Cahuzac. On doit se poser la question : qu’attend-on de la justice ? On attend de la justice qu’elle soit juste, pas exemplaire », répond celui qui ressent de la « peine » et de l’ »amitié » à l’égard du couple Balkany, alors qu’Isabelle Balkany a été condamnée à trois ans de prison.

Sarkozy peiné pour son ami Balkany !

Sarkozy peiné  pour son ami  Balkany !

 

On se demande si Sarkozy a exprimé sa compassion vis-à-vis de son ami Balkany ou pour lui-même. Le fait est que les deux traînent de nombreuses gamelles qui expliquent sans doute cette solidarité. Sarkozy aurait sans doute mieux fait de choisir le silence plutôt que de défendre l’indéfendable .  

«C’est un ami d’enfance et ça m’a fait de la peine pour lui, ça me fait de la peine pour elle. C’est certainement pas quand les gens sont dans la difficulté qu’il faut les abandonner», a déclaré à la presse l’ancien chef de l’Etat, un très proche du couple Balkany, qui s’exprimait en marge d’une séance de dédicace de son livre à Neuilly-sur-Seine.

Condamné pour fraude fiscale, Patrick Balkany, une figure de la droite française, a été incarcéré vendredi après-midi à la prison de la Santé à Paris. Isabelle, son épouse et première adjointe, a elle été condamnée à trois ans de prison ferme, mais sans mandat de dépôt.

«Un peu d’humanité ne fait pas de mal. Je sais la règle dans la vie politique et je connais la règle aussi de la vie médiatique: quand vous êtes dans la tourmente, il n’y a plus personne», a ajouté Sarkozy. «J’espère qu’ils vont tenir le coup et qu’ils vont surmonter ce qui est une épreuve. Peut-être qu’on peut les laisser tranquille maintenant et peut-être qu’on peut faire preuve aussi d’un peu de pudeur», a conclu l’ex-président de la République. Sarkozy confond sans doute la pudeur, l’injustice et l’hypocrisie.

 

Balkany : les larmes de crocodiles hypocrites et intéressés

Balkany : les larmes de crocodiles hypocrites et intéressés

 

De nombreux grands médias ne cessent de pleurer sur le sort de Patrick Balkany considérant notamment que son incarcération est inhumaine. D’abord c’est oublier  que Balkany et son épouse ont seulement été condamnés pour des délits fiscaux. Le verdict concernant l’accusation de corruption -forcément liée interviendra le 18 octobre. Au vu du dossier, les Balkany seront forcément condamnés. Reste à savoir quelle sera l’ampleur de la peine. En fait, ce que reproche certains journalistes -qui du fait de leur proximité avec l’élite ont tendance à la  défendre- c’est qu’on s’attaque aux nantis. Une attaque qui pourrait bien ouvrir la boîte de pandore car ils sont nombreux parmi l’élite politique, économique financière à avoir trouvé des accommodements avec les règles républicaines. Il y a bien sûr les cas  connu qui font là une des médias mais combien d’autres bénéficient de la clémence de la justice. On le sait, en dépit des incantations républicaines, la justice est essentiellement faite pour les pauvres  afin de protéger les riches. Certes aujourd’hui les modalités de cette injustice sont plus sophistiquées que sous la monarchie mais c’est pourtant la même philosophie et la même pratique. Pourquoi par exemple ces affaires qui durent des dizaines d’années et finissent par être enterrées  en même temps que les mis en examen et parfois même avant. Comment expliquer que l’affaire Tapie par exemple dure depuis 25 ans et même plus. Tapie a bien été condamnée à rembourser les 400 millions indûment perçus mais les arcanes judiciaires et politiques le protègent. On pourrait citer bien d’autres exemples. Les plus nombreux ne sont cependant pas officiellement reconnus. Pourtant, il est clair que le fait d’avoir transformé la fonction d’élu en métier a favorisé toutes les collusions et toutes les corruptions. Certes les reproches ne concernent sans doute pas la majorité des élus mais cela suffit  pour pourrir la démocratie et la justice. En comparution immédiate, 70 % des mis en examen sont incarcérés. Ce sont la plupart du temps des petits délinquants qui sans doute méritent leur sort. Mais pourquoi faut-il autant d’années voire de dizaines d’années pour que les grands délinquants politiques ou financiers puissent être jugés ?

Balkany, une baronnie comme beaucoup d’autres

Balkany, une baronnie comme beaucoup d’autres

 

Dune certaine manière, il n’est pas surprenant que se développent des baronnies à intérieur de la monarchie républicaine française. Cette monarchie républicaine repose en effet sur les piliers de certaines baronnies,  sortes de charges accordées par le monarque à ses plus fidèles courtisans. On voit bien par exemple comment sont désignées les candidatures aux élections municipales. Pour les grandes villes, les charges sont  attribuées aux oligarques et aux grands courtisans locaux. Cela vaut pour la plupart des grandes agglomérations y compris Paris. Certes ces candidats s’enracinent ensuite mais à l’origine ils sont pour la plupart étrangers à la circonscription transformée en principauté politique. C’était vrai pour Chirac, pour Juppé, pour Mitterrand, pour Hollande plus récemment Griveaux à Paris.

Certains détenteurs de ces charges se croient alors  propriétaire de leurs terres électorales avec tous les privilèges y afférents. Des privilèges dont ils bénéficient  le plus souvent de manière assez discrète mais des privilèges réels. D’autres sont moins discrets et se comportent comme des parvenus. Ce sont ceux-là  que la justice est bien contrainte de punir car leur exhibitionnisme et leurs excès mettent en cause tout le système dont bénéficie de nombreux élus. Des élus qui ont transformé la fonction en carrière.

Patrick Balkany a sans doute poussé le bouchon un peu loin ;  il faut dire qu’il ne respire pas l’intelligence contrairement à son épouse autrement plus stratège. Que reproche que reproche-t-on au prince de Levallois dit Isabelle Balkany sans complexe ? « La population nous soutient y compris lors des élections, dès leur la justice française n’a pas lieu d’intervenir dans cette baronnie » !  Pourtant les excès tout autant que la désinvolture de Patrick Balkany ont conduit quand même la justice à le condamner vendredi à quatre ans de prison ferme pour fraude fiscale et aussitôt envoyé en détention, au terme d’un procès qui sonne comme un premier revers judiciaire pour le maire de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), sous la menace d’une peine plus lourde encore dans une autre procédure.

Son épouse Isabelle, qui est également sa première adjointe à Levallois, a pour sa part été condamnée à trois ans ferme par le tribunal correctionnel de Paris mais elle a échappé au mandat de dépôt et donc à la prison, au moins pour le moment.

Celui qui s’est fait élire à la mairie pour la première fois en 1983 a également écopé d’une peine d’inéligibilité de dix ans – le maximum possible – tout comme son épouse.

Un deuxième jugement attend le couple, le 18 octobre, cette fois pour corruption et blanchiment de fraude fiscale aggravé. Dans ce deuxième volet de l’affaire Balkany, le parquet a demandé une peine de sept ans contre le maire.

Balkany : victime expiatoire ?

Balkany : victime expiatoire ?

Beaucoup de grandes fortunes craignent que Patrick Balkany ne soit exécuté en public place de grève. En fait il se pourrait que la sanction soit adoucie et que tout cela se termine comme pour quelques actes avec le port d’un bracelet entre parenthèse en or massif forcément avec une pseudo détention dans la propriété de 1300 m² habitables à Giverny. Bref l’enfer, les privations et les porteurs de chicons Konya sans parler des hyènes et des crocodiles. Le plus surprenant dans cette affaire c’est que visiblement Patrick Balkany avec sa morgue habituelle n’a pas encore compris qu’il devait se soumettre aux normes ordinaires de la république et de la démocratie. Il est vrai qu’il a bénéficié pendant longtemps de la protection des princes auquel il s’est assimilé. On objectera que Patrick Balkany n’est pas le seul à succomber aux illusions des heures et de la courtisanerie. Ils sont des centaines voire des milliers à vivre dans ce monde virtuel qui les met à l’abri des lois surtout conçues pour les sans-grade et les pauvres la désillusion pour Balkany c’est peut-être d’être lâché par tous ses copains proches pas mécontents qu’on trouve une victime expiatoire pour mieux recouvrir d’un voile public les autres excès. Patrick Balkany risque-t-il d’aller en prison ?

Patrick Balkany : la revanche de la justice

Patrick Balkany : la revanche de la justice

De très lourdes peines requises par le parquet contre Patrick Balkany La lourdeur des peines pourrait bien constituer  en quelque sorte une revanche de la justice empêchée depuis une vingtaine d’années par les pressions politiques. Le maire de Levallois Perret paye ainsi seul pour les protections dont il a profité. Au terme de plus de trois heures de réquisitions, les représentants du parquet national financier (PNF) ont donc requis sept ans d’emprisonnement ferme contre  Patrick Balkany, jugé pour blanchiment habituel de fraude fiscale et corruption , « la plus grave des atteintes à la probité publique ». Sévères, ils ont demandé le mandat de dépôt à l’audience, la privation de ses droits civiques et une peine d’inéligibilité de dix ans, ainsi que la confiscation de tous les biens de la villa de Marrakech au moulin de Giverny, en passant par la villa Pamplemousse à Saint-Martin. La question qui se pose est de savoir si cette très grande rigueur de la justice fera non jurisprudence dans la mesure où traîne encore depuis des années voire des dizaines d’années des dossiers politico- financiers. Cela concerne y compris des dossiers gérés sous l’ère Macron comme ceux  de Sarkozy, de Tapie ou encore du président de l’Assemblée nationale. Reste à savoir quelle sera le jugement final est son application concrète. Il se pourrait bien que tout cela finisse encore en eau de boudin comme par exemple dans l’affaire Cahuzac.

Balkany : nouvelle affaire

Balkany : nouvelle affaire

Une nouvelle casserole Balkany, cette fois c’est pour avoir traficoté sa déclaration de patrimoine. Pas étonnant,  il faut dire que nombre d’éléments de ce  patrimoine  sont supposés appartenir à des prête-noms La Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) a donc annoncé jeudi avoir saisi la justice sur les déclarations de patrimoine des ex-députés Patrick Balkany et François-Xavier Villain en raison d’un « doute sérieux » sur la « sincérité » de ces déclarations. Dans un communiqué, la HATVP ajoute avoir « jugé nécessaire de porter ces faits, susceptibles de constituer des infractions pénales, à la connaissance des procureurs de la République compétents et leur a transmis les dossiers concernés ». Après « instruction » des déclarations de situation patrimoniale de fin de mandat établies fin 2016 par MM. Balkany et Villain, alors députés respectivement des Hauts-de-Seine (LR) et du Nord (DLF puis UDI), et « recueil de leurs observations », la Haute autorité « estime, au regard des différents éléments dont elle a connaissance, qu’il existe en l’état un doute sérieux  En mai 2015 déjà, la HATVP avait transmis au parquet national financier les dossiers de Patrick Balkany et de son épouse Isabelle en raison de doutes sur la sincérité de leurs déclarations de patrimoine en 2012 et 2014. Patrick Balkany avait d’ailleurs été mis en examen le 19 janvier 2016 pour déclaration mensongère à la Haute autorité. Ces derniers mois, l’étau judiciaire s’est resserré sur le couple Balkany: le parquet national financier a demandé en juillet leur renvoi devant le tribunal correctionnel dans la vaste enquête sur le patrimoine du maire de Levallois-Perret et de sa femme, accusés d’avoir dissimulé plusieurs millions d’euros au fisc.

Balkany : retour en correctionnelle

Balkany : retour en correctionnelle

 

Suite du feuilleton,  les Balkany qui ont eu tendance à confondre les fonds publics avec leurs fonds personnels sont donc renvoyés en correctionnelle pour fraude fiscale aggravée. Le Parquet national financier (PNF) a demandé le renvoi en correctionnelle de Patrick Balkany, maire Les Républicains de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), de son épouse Isabelle et de l’un de leurs enfants pour blanchiment de fraude fiscale aggravée, a-t-on appris mardi de source judiciaire. Le PNF a aussi requis le renvoi de l’ancien député pour corruption passive, blanchiment de corruption par une personne dépositaire de l’autorité et chargée d’une mission de service public ainsi que prise illégale d’intérêts, précise-t-on de même source. Le parquet demande le renvoi des époux Balkany pour déclaration mensongère de situation patrimoniale à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP).Il demande enfin le renvoi devant le tribunal d’un collaborateur du maire, d’un homme d’affaires saoudien et d’un avocat.

«Emmanuel Hollande» prêt à affronter «François Balkany»

«Emmanuel Hollande» prêt  à affronter «François Balkany»

A court d’arguments est en pleine dégringolade dans les sondages, François Fillon avait appelé le candidat d’En  marche « Emmanuel Hollande ». Réponse du berger à la bergère ce week-end macro a baptisé Fillon du nom de François Balkany. «Je ne l’appellerai pas François Balkany mais il ressemble plus à ça qu’à autre chose aujourd’hui», a lancé Emmanuel Macron ce dimanche. Certes avec de tels propos on n’atteint pas les sommets de la politique mais Fillon devrait se méfier de ses dérives y compris verbales qui reviennent en boomerang. D’autant plus que l’humour ne semble pas l’exercice favori d’un Fillon surtout ennuyeux.-D’ailleurs Fillon a encore attaqué Macron  dimanche.  »J’ai vu qu’Emmanuel Macron se présentait comme le candidat de « l’alternance profonde ». Voilà bien une pensée de sous-marin », a lancé M. Fillon, devant plus de 25.000 personnes, selon les organisateurs, et une marée de drapeaux tricolores. « Les quelques ralliés hétéroclites en seront les dupes, quand l’équipage socialiste refera surface. Et la France sera la grande perdante », a poursuivi l’ex-Premier ministre. Sur le plan humoristique on conviendra que ça ne pisse pas le moins ! Surnommé par François Fillon «Emmanuel Hollande», Emmanuel Macron a donc assuré ce dimanche ne pas être « l’héritier de ce quinquennat ou d’un système» sur France 3. Avant de rebaptiser le candidat de la droite «François Balkany», en référence à l’élu des Hauts-de-Seine empêtré dans les affaires.   «C’est amusant d’entendre de la part de François Fillon qui a été cinq ans le Premier ministre de Nicolas Sarkozy, qui a conduit la politique du gouvernement, et qui maintenant voudrait s’en laver les mains», a-t-il déclaré. «Je ne l’appellerai pas +François Balkany+ mais il ressemble plus à ça qu’à autre chose aujourd’hui», a affirmé l’ancien ministre à propos de François Fillon, mis en examen pour détournement de fonds publics. Patrick Balkany, député-maire LR de Levallois-Perret, est soupçonné d’avoir caché au fisc une propriété à Marrakech et une autre aux Antilles françaises.

Balkany : un mariage arrangé pour réaliser une opération immobilière

Balkany : un mariage arrangé pour réaliser une opération immobilière

Et encore une nouvelle affaire pour les Balkany qui aurait arrangé un mariage pour permettre a réalisation d’uen opération immobilière. Du coup les enfants du marié porte plainte d’autant que le marié a rapidement quitté son épouse après la vente un peu forcée de sa maison.  Patrick Balkany fait l’objet depuis octobre d’une mise en examen pour blanchiment de fraude fiscale mais il apparaît avec son épouse ce mardi dans une toute nouvelle affaire. Le parquet de Nanterre a ouvert une enquête préliminaire pour abus de faiblesse, révèle franceinfo. En cause, un mariage célébré en juin 2014 à la mairie de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) par le député- maire (LR), Patrick Balkany.  La cérémonie se déroule en très petit comité. Les futurs époux sont sexagénaires et militants pro-Balkany; ils se sont rencontrés lors de la campagne des municipales, en 2014. La mariée est une ancienne standardiste de la mairie de Levallois-Perret. Patrick Balkany célèbre l’union devant trois témoins : sa femme et adjointe Isabelle, un élu, et le mari d’une conseillère municipale. Selon franceinfo, ce mariage n’a pas été publié au bulletin municipal. La mariée ne connaîtrait pas la famille de son époux.  Ce sont les deux filles du marié, mises au courant a posteriori du mariage, qui ont déposé plainte. Elles soupçonnent leur père d’avoir été abusé par sa nouvelle épouse. Car quelque temps après son mariage, il a vendu sa maison de Levallois à un conseiller municipal de la ville travaillant pour un homme d’affaires originaire de Dubaï. Selon France Info, le sexagénaire refusait jusqu’alors de vendre son logement, dernière parcelle à acquérir pour mener à bien le projet. Puis le marié est parti vivre en Normandie. Mais le couple a divorcé dans les mois qui ont suivi.   Tous les protagonistes du dossier ont déjà été entendus par les policiers en charge de l’enquête. Et contestent un quelconque mariage arrangé.

 

Patrick Balkany encore injustement accusé !

Patrick Balkany encore injustement accusé !

Sans doute un acharnement judicaire ! Patrick Balkany, a de nouveau été mis en examen début octobre pour des soupçons de dissimulation de son patrimoine au fisc, via des sociétés à l’étranger, a appris l’Agence France Presse jeudi 20 octobre de sources proches du dossier. Le 5 octobre, les juges d’instruction qui enquêtent sur son patrimoine l’ont mis en examen notamment pour blanchiment de corruption et de fraude fiscale aggravée « par le caractère habituel », a indiqué à l’AFP l’une des sources. Lors de son audition, Patrick Balkany a été interrogé sur la création, fin 2013 alors qu’une enquête le visait déjà, d’une nouvelle société immatriculée aux Seychelles, abritant le fruit de la vente en 2002 d’une maison à Saint-Martin (Antilles), explique la même source. Déjà mis en examen pour fraude fiscale et blanchiment, Pascal Balkany est à nouveau mis en examen concernant ses déclarations sur son patrimoine. La justice le soupçonnant d’avoir omis de déclarer ou d’avoir sous-évalué certains de ses biens. L’élu des Hauts-de-Seine a été mis en examen pour déclaration mensongère de patrimoine, a confirmé une source judiciaire. Sollicité par l’AFP, son avocat, Me Grégoire Lafarge, a dénoncé « une violation réitérée du secret de l’instruction » et « un acharnement qui n’a plus rien de juridique ». Dans ce dossier, Patrick Balkany est déjà mis en examen, notamment pour fraude fiscale, corruption passive et blanchiment de fraude fiscale. Les juges soupçonnent Patrick Balkany d’avoir omis, entre avril 2011 et janvier 2014, une partie substantielle de son patrimoine et « fourni une évaluation mensongère » dans les déclarations, selon une source proche du dossier. L’enquête menée par les magistrats financiers Renaud van Ruymbeke et Patricia Simon concerne la propriété où vit le couple à Giverny (Eure), mais donnée à leurs enfants en nue-propriété, et trois villas, deux situées sur l’île antillaise de Saint-Martin et une autre à Marrakech, Dar Gyucy.  Autant de biens immobiliers qui ont été saisis par la justice, à l’exception d’une des deux maisons antillaises, depuis revendue.  »Le patrimoine des époux Balkany est important. Pourtant aucun bien n’est à leur nom«  relève une ordonnance de saisie des juges, selon une source proche du dossier. « Ils ne disposaient pas de revenus leur permettant d’acquérir un tel patrimoine. Ils ont organisé leur insolvabilité », soupçonnent les juges, selon la même source. Les magistrats sont convaincus que le couple a eu recours à des sociétés du Liechtenstein, de Singapour ou de Panama, afin d’éviter d’apparaître comme propriétaires.

Nouvelle affaire chez Balkany

 

Le directeur général des services techniques à Levallois ! Thierry Bandrac a été mis en examen pour atteinte à la liberté d’accès aux marchés publics, trafic d’influence passif, corruption passive et recel. Une information du Parisien Hauts-de-Seine confirmée ce mardi après-midi par le parquet de Nanterre. Un juge d’instruction avait été nommé au terme de l’enquête préliminaire. La mise en examen daterait du 30 juin dernier. Thierry Bandrac n’a pas été placé en détention provisoire. Le parquet refuse pour l’instant de confirmer un éventuel placement sous contrôle judiciaire avec interdiction de présence à Levallois-Perret. « Toujours est-il que l’on ne voit plus ce monsieur dans les couloirs de la mairie depuis un mois, glisse-t-on sous couvert d’anonymat à l’hôtel de ville de Levallois. Officiellement, il est dit qu’il est en congé maladie mais il aurait déménagé de son appartement de fonction, rue Raspail. ». La première adjointe au maire (LR) de Levallois, Isabelle Balkany, préfère couper court. « Je ne suis pas du tout au courant. Si c’est vrai, et si c’est tout ce que vous avez comme actu, je vous félicite… » S’agace l’épouse de Patrick Balkany, avant de raccrocher aussi sec. A la direction générale des services, dont dépend hiérarchiquement Thierry Bandrac, la réponse s’avère plutôt embarrassée. « C’est vous qui me l’apprenez. Vous parlez d’un agent de la fonction publique, je n’ai pas à vous répondre… » élude la directrice adjointe, de permanence en cette période estivale. Thierry Bandrac fait-il toujours partie des effectifs de la mairie de Levallois ? A-t-il été suspendu de ses fonctions ou est-il malade ? Dernière réponse laconique : « Je ne sais pas de quoi vous parlez.  Difficile à croire. En mai 2015, le Canard Enchaîné révélait que la brigade financière avait perquisitionné les bureaux de Thierry Bandrac, soupçonnant la mairie « d’avoir truandé des appels d’offres portant sur des commandes de petit matériel et les entreprises concernées d’avoir versé des commissions occultes ». Un proche de l’affaire croit savoir, sans plus de détails, qu’« il s’agit en fait de commandes passées au profit du directeur mais réglées par la ville… »  « Il s’agit encore une fois de pratiques scandaleuses, s’insurge l’opposant municipal et conseiller départemental (DVD) Arnaud de Courson. J’espère que ces pratiques sont celles d’un seul individu et qu’il n’agissait pas sur ordres… Malheureusement, les accusations de corruptions ne sont pas seulement à la tête mais maintenant aussi au sein des services de la mairie. » L’association des contribuables de Levallois-Perret (ACLP) monte elle aussi au créneau. « Des élus, des fonctionnaires mis en examen pour corruption, c’est bien d’un système généralisé dont il s’agit, dénonce Sébastien Blanc, le secrétaire général de l’association. L’ACLP interpelle solennellement l’ensemble des élus du conseil municipal afin que chacun prenne position et assume pleinement ses responsabilités. La naïveté ou la complicité ne peuvent trouver leur place à ce niveau. » Désormais, les mises en examen dépassent la dizaine dans l’entourage du maire de Levallois-Perret. Le député-maire (LR) Patrick Balkany est mis en examen pour corruption, blanchiment de corruption, fraude fiscale, blanchiment de fraude fiscale et déclaration mensongère. Son épouse Isabelle, son fils Alexandre, son fidèle lieutenant Jean-Pierre Aubry et l’avocat Arnaud Claude sont également soupçonnés de blanchiment de fraude fiscale.

  (le parisien.fr) 

Balkany : nouvelle affaire d’abus de biens sociaux

Balkany : nouvelle affaire d’abus de biens sociaux

Patrick Balkany qui vient tout juste d’être réinvesti par les républicains pour une candidature aux prochaines législatives à nouveau impliqué dans une affaire concernant la société d’aménagement immobilier contrôlé par la ville de Levallois Perret. Une société qui permettait par exemple à un ancien gardien de gymnase proche de Balkany de toucher un salaire de 30 000 € par mois. Sans compter une petite indemnité de 60 000 € pour la présidente de la dite société : Isabelle Balkany ! C’est une information de France Bleu 107.1, Patrick Balkany, député-maire Les Républicains de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) est de nouveau dans le viseur de la Chambre régionale des comptes d’Ile-de-France.  Les juges se sont intéressés à la gestion de la société d’aménagement immobilier SEMARELP, contrôlée par la ville de Levallois-Perret. Et le principal enseignement du rapport des juges, c’est que la SEMARELP sait soigner ses dirigeants et ses salariés, surtout si ceux-ci sont proches de Patrick Balkany. Dans son rapport, la Chambre régionale des comptes met en avant le cas de Jean-Pierre Aubry : cet ancien gardien de gymnase, mis en examen pour fraude fiscale -tout comme Patrick Balkany- touchait jusqu’à 30.000 euros par mois à la SEMARELP dont il était le directeur général. Sa fonction lui permettait d’ailleurs de réaliser des opérations immobilières dans des conditions très avantageuses. Les juges notent également les jetons de présence confortables que touchent les dix élus de la ville qui siègent au conseil d’administration de la société. La présidente, une certaine Isabelle Balkany, peut ainsi percevoir jusqu’à 60.000 euros par an, et bénéficie d’une voiture de fonction. A cela, s’ajoutent des marchés opaques conclus avec des entrepreneurs à la table de l’hôtel Martinez à Cannes, ou encore un projet de tours jumelles qui n’a jamais vu le jour mais qui risque de coûter 100 millions d’euros aux Levalloisiens. En février dernier, la Chambre régionale des comptes avait déjà étrillé la gestion de la ville de Levallois-Perret, en signalant notamment un « oubli » de 117 millions d’euros dans les comptes !

(AFP)

 

«Panama Papers»: Platini, Cahuzac, Balkany… des noms qui sentent le soufre

 «Panama Papers»: Platini, Cahuzac, Balkany… des noms qui sentent le soufre

 

On est loin évidemment de connaître les noms des 1000 ressortissants français qui ont utilisé la filière du Panama pour créer des sociétés écrans. Certains l’ont sans doute fait sans rechercher de formes d’évasion fiscale mais la plupart cependant ont eu recours à l’officine panaméenne pour dissimuler des comptes grâce à des montages sophistiqués impliquant d’ailleurs souvent plusieurs paradis fiscaux. Parmi les noms évoqués figurent celui de Balkany, Cahuzac, et Platini. Des noms qui commencent à sentir le soufre car impliqués dans des affaires financières troubles. Avec souvent une double préoccupation d’abord dissimuler l’origine des fonds ensuite assurer leur protection fiscale par un anonymat total. Normal quand il s’agit de protéger des fonds d’origine douteuse ou difficilement avouable. Douze chefs d’Etat et de gouvernement, 128 responsables politiques et hauts responsables du monde entier, une soixantaine de proches des dirigeants mondiaux… et parmi eux environ 1 000 ressortissants français. Dans la liste des personnes impliquées dans l’évasion fiscale via des sociétés offshore, révélée par plusieurs médias internationaux dimanche sous le nom de « Panama Papers », figurent des personnalités françaises, une banque et un parti politique hexagonaux. Parmi eux, on retrouve Jérôme Cahuzac, l’ancien ministre du Budget déjà impliqué dans une affaire d’évasion fiscale vers la Suisse. D’après les données communiquées par le cabinet Mossack Fonseca, Jérôme Cahuzac détenait un compte bancaire lié à une société immatriculée aux Seychelles, administrée par deux autres sociétés offshore. Michel Platini, déjà pris dans la tourmente à la présidence de l’UEFA, a également créé une société offshore au Panama en 2007, soit moins d’un an après son élection à la présidence de l’autorité sportive. Les  raisons pour lesquelles Patrick Balkany, le député-maire de Levallois-Perret, et un homme d’affaires sont cités n’ont pas encore été révélées. Une banque française, la Société générale, est également mentionnée, ainsi qu’un parti politique français, dont on ignore encore l’identité. Le journal Le Monde et l’émission de France 2 Cash investigation diffusée mardi soir à 20h55 devraient donner des précisions dans les prochains jours sur les raisons pour lesquelles ces personnes ou entreprises figurent dans la liste du cabinet panaméen.

Affaire Balkany : Nouvelle mise en examen

Affaire Balkany : Nouvelle mise en examen

 

Déjà mis en examen pour fraude fiscale et blanchiment, Pascal Balkany est à nouveau mis en examen concernant ses déclarations sur son patrimoine. La justice le soupçonnant d’avoir omis de déclarer ou d’avoir sous-évalué certains de ses biens. L’élu des Hauts-de-Seine a été mis en examen pour déclaration mensongère de patrimoine, a confirmé une source judiciaire. Sollicité par l’AFP, son avocat, Me Grégoire Lafarge, a dénoncé « une violation réitérée du secret de l’instruction » et « un acharnement qui n’a plus rien de juridique ». Dans ce dossier, Patrick Balkany est déjà mis en examen, notamment pour fraude fiscale, corruption passive et blanchiment de fraude fiscale. En mai, après un signalement de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), l’enquête avait été étendue aux déclarations de patrimoine du couple Balkany. Les juges soupçonnent Patrick Balkany d’avoir omis, entre avril 2011 et janvier 2014, une partie substantielle de son patrimoine et « fourni une évaluation mensongère » dans les déclarations, selon une source proche du dossier. L’enquête menée par les magistrats financiers Renaud van Ruymbeke et Patricia Simon concerne la propriété où vit le couple à Giverny (Eure), mais donnée à leurs enfants en nue-propriété, et trois villas, deux situées sur l’île antillaise de Saint-Martin et une autre à Marrakech, Dar Gyucy.  Autant de biens immobiliers qui ont été saisis par la justice, à l’exception d’une des deux maisons antillaises, depuis revendue.  »Le patrimoine des époux Balkany est important. Pourtant aucun bien n’est à leur nom« , relève une ordonnance de saisie des juges, selon une source proche du dossier. « Ils ne disposaient pas de revenus leur permettant d’acquérir un tel patrimoine. Ils ont organisé leur insolvabilité », soupçonnent les juges, selon la même source. Les magistrats sont convaincus que le couple a eu recours à des sociétés du Liechtenstein, de Singapour ou de Panama, afin d’éviter d’apparaître comme propriétaires.

Fortune des Balkany : 16,5 millions selon le (fisc)

Fortune des Balkany : 16,5 millions selon le (fisc)

L’évaluation du patrimoine des époux Balkany n’a pas été une mince affaire pour l’inspectrice en charge du dossier. En s’appuyant sur l’instruction menée par les juges Renaud Van Ruymbeke et Patricia Simon, elle a pu recomposer un véritable puzzle, aux pièces cachées aux quatre coins du globe. Que comprend cette liste d’ »actifs nets payables », que le couple aurait dû déclarer au fisc en 2013 ? Le Moulin de Giverny, d’une valeur de 3,4 millions d’euros, est l’une des propriétés sur lesquelles Isabelle et Patrick Balkany devront payer l’ISF. Somptueux manoir normand doté d’une « pool house, d’une piscine de 100 m, d’un jacuzzi, d’un sauna et même d’un terrain de tennis, cette propriété bâtie autour d’un moulin à vent n’appartient plus directement aux époux Balkany mais à leurs enfants. Les deux élus en conservent cependant l’usufruit.   Autre bien sur la liste, la villa « Pamplemousse ». Située à Saint-Martin aux Antilles et acquise via une société-écran au Liechtenstein, le palace au standing incomparable est évalué par le fisc à 3,7 millions d’euros. À cette somme s’ajoutent, en outre, d’autres actifs financiers, dont la valeur s’élèverait à 1,7 millions. Selon ce rapport, les époux posséderaient également un riad à Marrakech. Bien que le couple nie toujours être propriétaire de cette villa, estimée à 2,75 millions d’euros, l’enquête du fisc a finalement conclu qu’elle entrait bien dans leurs actifs imposables. En plus de ces biens, le couple aurait également omis de déclarer un compte à Singapour, qui abritait près de 3,8 millions d’euros, ainsi que des assurances-vie, des meubles (pour une valeur 784.591 euros) et six voitures. Le couple a régit à la publication de ce rapport. À propos de leur manoir normand et à leurs nombreuses voitures, Patrick Balkany s’est ainsi justifié, affirmant que « Giverny ne possède aucun commerce de proximité ». Ils ont annoncé qu’ils déposeraient plusieurs recours en justice pour contester certains éléments du dossier.

 

Isabelle Balkany : « Je n’aurais pas dû faire de politique», ……si pour s’enrichir, c’est mieux !

Isabelle Balkany : « Je n’aurais pas dû faire de politique», ……si, pour s’enrichir,  c’est mieux !

Le problème des Balkany c’est qu’ils vivent dans un monde virtuel en pensant avoir mérité leur fortune. En fait c’est la corruption et les pots de vin qui ont permis leur enrichissement. De ce point de vue les Balkany sont bien incapable de prouver l’origine des fonds ayant servi à la constitution de leur luxueux patrimoine foncier notamment. Du coup Isabelle Balkany politise les mises en accusation dont elle est  l’objet et regrette même d’avoir fait de la politique. Curieux car c’est précisément cette politique qui lui a permis de devenir riche.  Elle n’a pas complètement tort quand elle affirme que derrière tout cela c’est aussi Sarkozy qui est visé. Sarkozy dont l’avocat associé a été mouillé dans le montage sulfureux pour l’acquisition de la luxueuse villa du Maroc. D’où il est vrai la solidarité réciproque entre les Balkany et Sarkozy. Pourtant « Y a rien », pour Patrick Balkany. Les biens du couple ont beau avoir été saisis cette semaine, le maire de Levallois-Perret veut rester tranquille. Même un été privé de passeport, il jure que cela ne l’affecte pas : « J’ai déjà beaucoup voyagé dans ma vie, à chaque âge ses plaisirs », philosophe-t-il. Il passe justement le week-end dans le moulin de Giverny (Eure), dans le viseur des juges, pour fêter ses 67 ans. « On sera quatre amis, les enfants et les petits-enfants, et le menu, c’est salade de crudités, voyez qu’on n’est pas bling-bling », peste Isabelle Balkany au bout du fil depuis la Normandie. Une longue séance téléphonique qui commence par une diatribe ponctuée de refrains : sur « vous les journalistes qui dites n’importe quoi », « le secret de l’instruction bafoué en permanence on sait bien par qui », « tout cela pour atteindre Nicolas »… Comme une pluie de grêle de reproches, mais qui au bout du compte se terminera par une confidence : « Je n’aurais pas dû faire de politique. » On objectera que les Balkany ne sont sans doute pas les seuls politiques à avoir mis les doigts dans le pot de confiture. Certes la majorité de la classe politique n’est sans doute pas concernée pour autant des petits avantages s’ajoutant petits arrangements permettent  à nombre de politiques d’accumuler des fortunes suspectes eu égard à leurs revenus. Ce n’est d’ailleurs sans doute pas un hasard si la loi rend confidentiel l’état du patrimoine des députés ;  état qui ne peut être divulgué de manière publique. Une curieuse conception de la transparence. Tous pourris certainement pas, mais trop qui confondent  le mandat politique avec un métier et qui se laissent  enivrer par le parfum d’affaires.

Nouvelle affaire Balkany, la villa du Maroc saisi, le cabinet d’avocats de Sarkozy mouillé.

Nouvelle affaire Balkany, la villa du Maroc saisi, le cabinet d’avocats  de Sarkozy mouillé.

 

Après la vente et la saisie de certains biens des Balkany c’est maintenant au tour de la luxueuse résidence marocaine d’être dans le collimateur de la justice. Cette affaire implique de très près le cabinet d’avocats auxquelles est associée Sarkozy. Ce cabinet est en effet mouillé dans le sulfureux montage juridique concernant la propriété de ce bien. L’origine des fonds destinés à financer le patrimoine des Balkany est aussi en cause ; en clair Balkany est accusée de corruption. On voit d’ailleurs mal comment les Balkany auraient pu acquérir un tel patrimoine sans rémunération occulte. Dès leur ont comprend mieux le soutien indéfectible de Sarkozy au Balkany et réciproquement. Après la vente de leur villa Pamplemousse sur l’île de Saint-Martin et la saisie de leur résidence du moulin de Giverny, c’est au tour de la villa « Dar Gyucy » d’être la cible des magistrats en charge de l’enquête. Selon les informations de Libération, la justice a saisi les titres porteurs de la société détenant le riad, dont le couple ne reconnait pas être propriétaire. Cette troisième saisie intervient à la fois en prévention avant une éventuelle confiscation, mais également afin d’empêcher tout transfert de propriété, car c’est bien sur ce point que les soupçons sont les plus forts. En effet, comme le révèle Libération, l’identification du réel propriétaire de la villa était sur le papier quasiment impossible.  Ces difficultés sont le résultat de montages financiers complexes menés pour le couple des Hauts-de-Seine. L’achat du riad aurait été effectué par une société offshore établie au Panama, dotée d’un mystérieux compte bancaire à Singapour. La situation aurait alors été éclaircie par Tracfin, la cellule du ministère des Finances et des Comptes publics chargée de la lutte contre le blanchiment d’argent. Le travail des enquêteurs de Bercy a ainsi abouti à la révélation d’un nom derrière ces structures opaques : Jean-Pierre Aubry. Cet homme de confiance des Balkany a notamment été nommé chef de cabinet de la mairie de Levallois-Perret, puis directeur général de la société d’aménagement urbain Semalrelp, dont le capital est majoritairement détenu par la ville. En 2009, Aubry aurait pris en charge le suivi des opérations visant à l’acquisition de la villa « Dar Gyucy », effectuant notamment un mystérieux déplacement à Genève qu’il justifiera par son goût pour « les cigares et les chocolats » suisses. La surprenante explication a laissé indifférents les juges d’instruction parisiens Renaud Van Ruymbeke et Patricia Simon, qui l’ont mis en examen pour « complicité de corruption passive » et « blanchiment de corruption », estimant qu’il n’était qu’un prête-nom pour le compte du couple. Si la villa Pamplemousse des Balkany avait été revendiquée, la situation est bien différente pour le lieu de villégiature marocain, dont Isabelle Balkany a nié avec conviction en être propriétaire devant les juges. « Cette maison ne nous appartient ni à moi ni à mon mari » aurait ainsi déclaré la première adjointe au maire de Levallois-Perret. L’acquisition suspectée du riad par le couple est en effet un « boulet », qui pourrait entraîner également Arnaud Claude, associé de Nicolas Sarkozy au sein du cabinet de l’ex-chef de l’État « Claude & Sarkozy ». L’avocat de la ville de Levallois, aurait ainsi conseillé Jean-Pierre Aubry dans l’élaboration du tortueux montage financier, moyennant de généreuses rétributions.

 

Affaire Balkany : biens saisis et vendus

Affaire Balkany : biens saisis  et vendus

 

 

Les taux se resserre autour des Balkany suite aux différentes inculpations qui les concernent. En fait,  il s’agit d’une sorte de course de vitesse entre la justice et les échéances politiques. Les Balkany comptent évidemment sur le retour de Sarkozy en 2017  pour échapper une nouvelle fois aux poursuites. La justice vient cependant de frapper un grand coup en confisquant la résidence des Balkany en France et en réalisant la vente de leurs propriétés de Saint-Martin aux Antilles. Les juges d’instruction en charge de l’enquête pour fraude fiscale visant Patrick et Isabelle Balkany ont ordonné la saisie du moulin de Giverny, où réside le couple, et mis en vente leur villa de Saint-Martin (Antilles). Le moulin de Cossy, une propriété de quatre hectares avec piscine, court de tennis et green de golf, évaluée à plusieurs millions d’euros et située à Giverny (Eure), « a été saisi », a indiqué à l’AFP une source proche du dossier, confirmant une information de Charlie Hebdo. Depuis qu’ils en ont fait donation à leurs enfants, dans les années 90, Patrick et Isabelle Balkany ne sont plus propriétaires de cette résidence, mais en gardent l’usufruit.  »Cette saisie est éminemment contestable », a réagi Me Grégoire Lafarge, avocat du couple. « Le juge d’instruction n’a pas qualité à révoquer une donation », a-t-il relevé. Le député-maire (LR) de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) et son épouse ont fait appel devant la chambre de l’instruction. Par ailleurs, la villa Pamplemousse, sur l’île de Saint-Martin aux Antilles, saisie par la justice il y a quelques mois, « vient d’être vendue », a indiqué la source proche du dossier, sans préciser le montant de la transaction. Cette résidence est estimée à « environ trois millions d’euros », d’après cette source. Les époux Balkany, poursuivis pour « blanchiment de fraude fiscale », « corruption » et « blanchiment de corruption », ont longtemps nié en être les propriétaires. Placée en garde à vue en mai 2014, Isabelle Balkany avait fait volte-face, reconnaissant posséder cette demeure. Elle avait ajouté que son mari n’était pas concerné et que le bien avait été financé par le fruit d’un héritage.  Les juges Renaud Van Ruymbeke et Patricia Simon, en charge du dossier, ont élargi leur enquête aux déclarations de patrimoine du couple, le suspectant notamment d’avoir sous-évalué ses biens. La justice vise notamment le moulin de Cossy et des villas à Marrakech et Saint-Martin.

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