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A la recherche d’un économiste contemporain (Alain Minc)

A la recherche d’un économiste contemporain (Minc)

 

 

Alain Minc , essayiste et conseiller des princes (‘ il  favorisé l’élection de Macron) cherche un homme (comme Diogène), un économiste moderne pour remplacer les grands anciens comme Friedman ou Keynes. Il n’a peut-être pas tort tellement la situation économique et financière est aujourd’hui complexe. Il n’est pas difficile de rendre hommage à Alain Minc  sur certaines interrogations puisque ce dernier aura tout dit et son contraire. Derrière son interrogation sur la remise en cause des théories économiques appliquées au contexte actuel se dissimule en fait l’idée  que les dérèglements actuels pourraient constituer à l’avenir la normalité. Comme par exemple le pseudo plein-emploi assuré surtout avec la précarité et les petits salaires, l’absence d’inflation avec le plein-emploi en oubliant de préciser que c’est le fruit des disparités des conditions de production sociale, sanitaire, fiscal et environnemental au plan mondial ;, comme le déficit budgétaire financé par les banques centrales en oubliant qu’on reporte à plus tard inflation et poids de la dette. Il est vrai qu’en dépit de la crise les profits n’ont jamais été aussi importants surtout en France ou encore 50 milliards de dividendes ont été distribués au cours d’un seul trimestre. Dès lors  pourquoi changer les tendances et imaginer une régulation plus juste et plus respectueuse socialement et environnementalement.  –«  Nous avons cru en des lois économiques qui se trouvent aujourd’hui invalidées par les faits. » Une affirmation de Minc  un peu rapide car la validation scientifique des faits doit prendre une période suffisamment longue et notamment la perspective d’une croissance zéro voire d’une récession en 2021. Aussi avons-nous besoin de grands penseurs à la hauteur de ces bouleversements, alerte l’essayiste.

Nous avons depuis cinquante ans été formés à respecter des tables de la loi économiques peu nombreuses mais très strictes: le plein-emploi crée l’inflation et celle-ci pousse les taux d’intérêt à la hausse. Le financement de l’État par une banque centrale est un anathème car facteur d’inflation. La création monétaire doit demeurer dans des limites raisonnables sous peine, là aussi, de nourrir l’inflation. Et enfin, plus globalement, une révolution technologique engendre des progrès de productivité qui constituent le meilleur adjuvant de la croissance. Les dix dernières années viennent de nous démontrer que ces principes fondateurs n’ont plus lieu d’être et nous sommes, dès lors, désemparés car privés de boussole macroéconomique. Nombre de pays occidentaux vivent, depuis quatre ou cinq ans, en plein-emploi – États-Unis, Royaume-Uni, Allemagne en particulier.  L’avantage de Minc  que c’est que dans un an ou deux, il pourra dire exactement le contraire avec la même conviction pour  que la réalité soit conforme à ses propos.

 

Avis de recherche pour haute trahison du député Moreau de LREM

Avis de recherche pour haute  trahison du député Moreau de LREM

 

 

L’ancien agriculteur Jean-Baptiste Moreau, également ancien responsable des jeunes agriculteurs devenus député de la république en marche est particulièrement visé par les contestataires. Pourtant Jean-Baptiste Moreau a pris de nombreuses précautions oratoires pour dire qu’il comprenait le malaise agricole. Reste que cet ancien responsable syndical à de fait  approuvé  le développement des mesures ultra libérales dans l’agriculture (même si le hasard a voulu qu’il n’était pas présent pour la ratification du CETA). Ce qui est en cause dans cette affaire,  c’est évidemment le décalage entre les intentions affichées lors des campagnes électorales et les orientations réellement prises ensuite par les élus. Ce qui est en cause aussi c’est une filière de certains responsables syndicaux agricoles qui généralement finissaient dans les rangs de la droite et qui maintenant par opportunisme sans doute vont rejoindre Macron. On sait que la plupart des responsables syndicaux sont plutôt des grandes gueules car la fonction n’est pas facile compte tenu des contradictions du milieu. Mais certains profitent du tremplin syndical pour se bâtir une petite carrière politique. Ce n’est pas forcément une contradiction mais cela devient effectivement une trahison quand la carrière prend le pas sur les anciennes convictions. Présentées comme des avis de recherche, les affiches accusent Jean-Baptiste Moreau, agriculteur de profession, de « haute trahison », « complicité d’empoisonnement » et de « léchage des bottes jupitériennes », en référence à Emmanuel Macron. Le moins que l’on puisse dire c’est que l’intéressé se défend bien mal. Après avoir minimisé les attaques il passe désormais comme nombre de ses collègues de la république en marche qui sont actuellement bousculées dans la voix de l’hystérisation.

« Il ne s’agit pas de me victimiser, mais je trouve extrêmement grave de déclencher ce type de chasse à l’homme parce que soi-disant on n’aurait pas voté comme il faudrait. »

 

Jean-Baptiste Moreau, qui dit avoir porté plainte pour diffamation et insulte, a été vivement critiqué pour son vote en faveur de la ratification du traité de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne, le CETA. Fin juillet, des agriculteurs creusois avaient muré sa permanence parlementaire. Une action « à visage découvert », a-t-il précisé auprès de Franceinfo, justifiant le fait de ne pas avoir déposé plainte à ce moment-là. 

Les responsables locaux des syndicats agricoles FDSEA, Jeunes agriculteurs et Confédération paysanne ont tous réfuté avoir un quelconque lien avec les affiches placardées dans la nuit de lundi à mardi. L’une d’entre elles a d’ailleurs été posée sur la façade de la FDSEA. Selon Jean-Baptiste Moreau, c’est plutôt du côté de l’extrême gauche locale que se trouvent les responsables. 

Remaniement : Macron recherche des socialos aux convictions molles

Remaniement : Macron recherche des socialos aux convictions molles

 

Macron  qui voudrait se défaire de cette étiquette de président des riches souhaiterait recruter dans son gouvernement davantage de socialos aux convictions molles. On leur confierait d’ailleurs des portefeuilles relativement secondaires comme c’est le cas pour Olivier Dussopt au poste de secrétaire d’État à la Fonction publique.  On pense à Juliette Méadel, l’ex-secrétaire d’État de François Hollande chargée de l’Aide aux victimes qui pourraiat s’occuper de la mise en place de l’ersatz de service militaire. Bref on pourrait créer des portefeuilles sur mesure sans véritable contenu pour donner l’impression que le gouvernement est rééquilibré à gauche.  Déjà nommée conseillère référendaire à la Cour des Comptes (une vraie gauchiste !)  en janvier dernier, Juliette Méadel pourrait donc se rapprocher encore un peu plus d’Emmanuel Macron, qu’elle a côtoyé au gouvernement sous la présidence de François Hollande. Mais sa nomination témoignerait surtout de la volonté de l’exécutif de puiser chez les vallsistes pour renforcer son aile gauche, puisque le président PS du conseil départemental de Meurthe-et-Moselle, Mathieu Klein, a lui aussi été approché. Il assure toutefois avoir refusé la proposition.

 

Recherche et développement : retards en Europe

Recherche et développement : retards en Europe

2.03% du PIB en moyenne pour l’union européenne (2.22 pour la France) avec des disparités et surtout des retards par rapport à d’autres zones mondiales.  Avec 2,22 % du PIB consacré à la recherche, la France est en deçà de l’objectif de 3 % fixé par l’UE dans le cadre de la stratégie Europe 2020.  La France se situe dans la moyenne), derrière  la Suède (3,25% du PIB) et l’Autriche (3,09% du PIB) suivies de l’Allemagne (2,94% du PIB). A l’inverse, la Lettonie (0,44%), la Roumanie (0,48%), et Chypre (0,50%) se placent en bas de tableau. Pour la France, Eurostat indique que les dépenses ont représenté 2,22% du PIB selon des données pour 2015 encore provisoires. (Les données pour 2016) n’étaient pas disponibles. La moyenne européenne se situe à 2,03%. Sur la dernière décennie, l’intensité de R&D (*) a progressé dans 22 États membres, les plus fortes hausses étant relevées en Autriche (de 2,36% en 2006 à 3,09% en 2016, soit +0,73 point de pourcentage – pp) et en Belgique (+0,68 pp). En revanche, l’intensité de R&D a diminué dans 6 États membres et plus particulièrement en Finlande (de 3,34% en 2006 à 2,75% en 2016, soit -0,59 pp) et au Luxembourg (-0,43 pp). L’un des indicateurs régulièrement évoqué correspond à l’objectif de 3% à atteindre pour l’intensité de recherche dans l’Union d’ici à 2020. Mais au regard des chiffres précités, seulement 2 pays sur 28 ont atteint cet objectif et il est peu probable que la majorité des Etats atteignent cette cible d’ici à 2020. Par ailleurs, cet objectif des 3% avait déjà été fixé au sommet de Lisbonne en 2000 pour être atteint…en 2010. Avec ce retard pris, la place de l’Europe dans la course à la recherche et à l’innovation pourrait se détériorer sur la scène internationale. En effet, l’intensité de R&D dans l’UE était beaucoup plus faible qu’en Corée du Sud (4,23% en 2015), qu’au Japon (3,29% en 2015) et qu’aux États-Unis (2,79% en 2015), tandis qu’elle se situait à peu près au même niveau qu’en Chine (2,07% en 2015). Ce retard pourrait avoir un impact important en termes de compétitivité pour les entreprises du continent européen notamment.

STX : recherche d’un accord avec l’Italie

STX : recherche d’un accord avec l’Italie

Le ministre de l’économie Bruno Lemaire qui s’exprimait sur la chaîne d’information LCI n’a pas fait mystère que son objectif n’était pas de nationaliser STX mais de parvenir à un accord avec son homologue italien permettant de mieux rééquilibrer les parts respectives du capital de l’entreprise. Ce n’est qu’en cas de désaccord que la nationalisation serait provisoirement maintenue. Il est vraisemblable toutefois que la France recherchera un accord libre et préservant le droit de contrôle français sur une entreprise stratégique ;  en effet  un désaccord concernant STX pourrait avoir des conséquences graves sur certains investissements français en Italie comme ceux par exemple de vivendi. Faut-il rappeler qu’en quelques années la France a réalisé plus de 35 milliards d’investissements en Italie quand ce dernier pays,  lui,  a investi seulement 3 milliards en France. La France fera à l’Italie de nouvelles propositions dans le dossier des chantiers navals STX France de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) avec l’espoir de parvenir à un accord sur leur contrôle conjoint pour le sommet franco-italien de fin septembre, a annoncé lundi le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire. « Mon souhait, ma volonté, c’est que nous parvenions d’ici la fin du mois de septembre à un accord avec nos amis italiens sur ces chantiers navals, et donc je vais reprendre le fil de la discussion dès la fin de la semaine avec mon homologue italien », a-t-il dit sur LCI. « Nous ferons de nouvelles propositions dans les jours qui viennent pour trouver un accord et j’espère bien que le 27 septembre prochain, au sommet franco-italien, le président de la République et le président du Conseil italien pourront trouver un accord sur une grande industrie navale franco-italienne », a ajouté le ministre. Par ailleurs  le ministre a exclu toute nationalisation dans le cas de l’équipementier GM&S, autre dossier économique chaud des premiers mois du gouvernement Macron.  « L’Etat ne va pas nationaliser un équipementier automobile, ça n’a aucun sens », a-t-il déclaré.

OPEP: toujours à la recherche de l’équilibre

OPEP: toujours à la recherche de l’équilibre

 

 

Les producteurs de pétrole sont toujours à la recherche de l’équilibre entre l’offre et la demande. Pour tenter de faire remonter les cours, ils  affirment avoir dépassé de 4 % le plan de réduction de la production. Ils proposent  même de prolonger ce plan pendant six mois au-delà de Mai. Première conservation, il  n’est pas certain que les réductions soient aussi importantes car l’offre est toujours plus importante qu’une demande relativement molle.  Les cours du pétrole ne remontent pas de manière très significative et les prix ont tendance à faire du yo-yo sous l’effet essentiellement de la spéculation.  Compte tenu des perspectives, les cours pourraient t continuer d’observer le mouvement de yo-yo et se situait pour l’année en cours entre 50 et 60 euros. Le 12 avril le prix était un peu au-dessus de 56 € le baril. Les deux incertitudes géo politiques actuelles pourraient influencer un certain mouvement à la hausse. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) s’est donc engagée à réduire sa production de 1,2 million de barils par jour (bpj) depuis le 1er janvier 2017, la première coupe intervenue depuis huit ans, afin de faire remonter les cours et de dégager un marché engorgé. Parallèlement, la Russie et 10 autres États non membres du cartel ont accepté de baisser la leur de 558.000 bpj. L’Arabie saoudite a fait savoir qu’elle avait l’intention de proposer une prolongation de six mois de l’accord de réduction lors de la réunion de mai, rapporte mardi le Wall Street Journal citant des sources. L’offre des 11 pays membres de l’OPEP qui se sont vu fixer un objectif de production a été en moyenne de 29,757 millions de bpj le mois dernier, selon les sources secondaires utilisées par l’OPEP. Ces chiffres ont été consultés par Reuters. L’OPEP s’étant engagée à réduire la production à 29,804 millions de bpj cela signifie qu’elle a été abaissée au-delà des engagements convenus, atteignant un taux de conformité de 104%, selon les calculs de l’organisation. « Le taux de conformité de l’OPEP a été plus important que prévu », a déclaré un délégué de l’organisation. « Pour les non-OPEP, il est satisfaisant et s’améliore ». Le taux de conformité OPEP et hors-OPEP confondu a dû augmenter en mars, par rapport aux 94% de février, a dit lundi le ministre koweïtien du Pétrole, Essam al-Marzouq.

Foot- PSG : Patrick Kluivert « recherche un buteur, il serait temps !

Foot-  PSG : Patrick Kluivert « recherche un buteur, il serait temps !

 

Dans une interview au JDD le directeur du PSG annonce qu’il recherche un buteur. Il serait temps car ce qui caractérise le PSG c’est la qualité de son jeu et sa maîtrise. Le plus souvent le PSG contrôle le ballon pendant 60 à 70 % mais se montre incapable de concrétiser du fait d’une attaque impuissante. En cause notamment un avant-centre qui passe son temps à arroser autour de la cage. Cavani est certes un joueur très généreux en attaque comme en défense mais il est beaucoup trop maladroit. En outre il doit être épaulé. Or Cavani n’a pas de doublure. En clair le PSG dispose d’une équipe aux exceptionnelles qualités techniques mais n’a pas d’avant-centre digne de ce nom et même pas un remplaçant. On ne peut donc que se réjouir que la direction du PSG prenne enfin conscience de cette déficience dramatique pour un club qui envisage la plus haute marche en Europe. À un mois de l’ouverture du Mercato, Patrick Kluivert laisse entendre qu’il y aura du mouvement à Paris. S’il ne veut pas confirmer la piste de l’Argentin Lucas Alario (River Plate), le directeur du football du PSG admet qu’il aimerait trouver une doublure à Edinson Cavani. « Je recherche un buteur. On analyse la situation pour faire le meilleur choix », confie l’ancien international néerlandais de 40 ans au JDD. Idem en défense centrale où il manque un élément depuis le départ de David Luiz à la dernière minute cet été. Patrick Kluivert fait aussi le point sur les prolongations actuellement en négociations, celles de Thiago Silva, Marquinhos, Cavani et Matuidi. « On veut prolonger tous ces joueurs. Mais pas seulement eux. Je pense notamment à Rabiot. Un jeune talent comme Adrien, à l’image également de Marquinhos, incarne le futur du club. Ils sont extrêmement importants dans notre projet. Avec tous ces joueurs, les jeunes comme les expérimentés, on aimerait finaliser aussi vite que possible. Je suis optimiste de nature, je pense qu’ils vont signer. » Concernant Thiago Motta, qui a annoncé qu’il disputait sa dernière saison à Paris, Kluivert se montre très élogieux. « Mais c’est sa décision, il faut la respecter. On doit d’ores et déjà plancher sur sa succession. »

OPEP : à la recherche d’une régulation du pétrole

OPEP : à la recherche d’une régulation du pétrole

 

Cette fois c’est  l’Arabie Saoudite qui a déséquilibré le marché en augmentant sa production depuis 2014 qui  va tenter de convaincre les membres de l’OPEP de mieux réguler l’offre par rapport à la demande. Pas sûr cependant qu’elle soit entendue et comprise après ce changement de stratégie. En outre tout dépendra en cas d’accord du point de référence qui sera retenue pour figer le volume de la production ; en effet avec le tassement économique de la croissance mondiale les besoins en pétrole ont aussi tendance à stagner voire à régresser. L’OPEP relancera cependant le mois prochain les discussions sur un gel de sa production, l’Arabie saoudite, premier exportateur mondial, semblant chercher à faire remonter les cours, a-t-on appris de plusieurs sources au sein de l’organisation, mais l’Iran, l’Irak et la Russie sont autant d’obstacles importants à un compromis. Ryad a relancé les spéculations sur la possibilité d’un accord d’encadrement de la production jeudi dernier, le ministre saoudien de l’Energie, Khalid al Falih, déclarant que son pays souhaitait travailler avec des pays membres ou non de l’OPEP à une stabilisation du marché. « Les propos du ministre saoudien de l’Energie constituent un signe positif de sa volonté d’aller vers un accord de gel de la production ; reste à savoir à quel niveau », a dit une source d’un pays du Moyen-Orient membre de l’OPEP. « Le gel se fera-t-il aux niveaux de janvier ? Qu’adviendra-t-il de l’Iran ? Et puis il y a le Nigeria, dont la production a beaucoup diminué depuis janvier », a ajouté cette source. Côté russe, le ministre de l’Energie, Alexander Novak, a déclaré à un journal saoudien que son pays menait des consultations avec l’Arabie saoudite et d’autres producteurs, ajoutant que de nouvelles discussions sur un éventuel gel des niveaux de production restaient possibles en cas de besoin. L’Arabie saoudite a augmenté sa production en juillet, à 10,67 millions de barils par jour (bpj) contre 10,2 millions en janvier. Depuis 2014, le royaume, chef de file de fait de l’OPEP en raison de son poids sur le marché mondial, a augmenté ses pompages dans le but d’exclure du marché des producteurs dont les coûts sont plus élevés, afin de regagner des parts de marché au détriment de pays comme les Etats-Unis, qui lui avaient taillé des croupières au cours des années précédentes. Cette stratégie a fortement contribué à la chute du cours du baril de Brent, tombé à 27 dollars en janvier contre 115 dollars mi-2014. Ce mouvement a certes pénalisé les producteurs nord-américains, mais il a aussi plombé le budget saoudien.

(Reuters)

Une voiture de police brûlée : la recherche délibérée d’un drame

Une voiture de police brûlée : la recherche délibérée d’un drame

 

Comme nous l’indiquons depuis plusieurs jours l’affaiblissement relatif de la mobilisation est compensé par un encouragement à la radicalisation du mouvement contre la loi travail. Du coup les casseurs s’en donnent à cœur joie et sont même rejoints par des jeunes n’adhérant pas forcément aux théories des anarchistes et autres ultra gauchistes. Il est clair que certains recherchent l’incident dramatique qui pourrait permettre de redynamiser une mobilisation qui s’affaiblit. Pour être plus précis soyons clairs : certains souhaiteraient bien qu’il y ait des morts pour remobiliser les troupes notamment chez les jeunes. De ce point de vue la multiplication de manifestations très minoritaires, la radicalisation des discours et l’encouragement implicite à la révolte constitue des actes irresponsables. La tentative d’attentat dont ont été victimes plusieurs policiers témoigne bien de la volonté de violence de certains. Une enquête pour tentative d’homicide volontaire sur personne dépositaire de l’autorité publique a donc été ouverte après l’incendie d’une voiture de police mercredi à Paris par des manifestants, a-t-on appris de source judiciaire Trois personnes ont été placées en garde à vue dans le cadre de cette enquête, a-t-on appris dans la soirée de source policière. Le préfet de police de Paris, Michel Cadot, a dénoncé une « violence rarement atteinte et extrêmement choquante » qui doit servir « d’alerte ». Le véhicule de police a été bloqué Quai de Valmy par de jeunes contre-manifestants, à quelques centaines de mètres seulement de la place de la République où des policiers se rassemblaient contre la « haine anti-flic ». Les jeunes cagoulés ont commencé à secouer la voiture prise dans le trafic, puis ont cassé « les pare-brise avant et arrière » avec des barres de fer, a dit Michel Cadot lors d’une conférence de presse en fin d’après-midi. Ils ont ensuite tenté de faire sortir les fonctionnaires de la voiture par la force puis ont jeté des engins incendiaires à bord, a-t-il ajouté. « L’un des policiers était dans la voiture quand l’engin a été jeté », a souligné Michel Cadot, précisant que celui qui tenait le volant avait été bousculé après sa sortie du véhicule. « Il a dû se défendre », a-t-il dit. « Les flammes commençant à gagner l’habitacle, le groupe de quinze ou vingt individus casqués et masqués ont quitté et poursuivi leur progression, et n’ont pas pu être interpellés sur le moment », a ajouté Michel Cadot. L’un des gardiens de la paix, légèrement blessé, a été placé en observation à l’hôpital. Une pancarte « poulets rôtis » a été laissée près du véhicule en feu, avant que les pompiers ne parviennent à éteindre l’incendie, qui a entièrement détruit le véhicule. Le préfet de police avait interdit la contre-manifestation du collectif « Urgence, notre police assassine », qui devait se tenir peu avant celle des syndicats de policiers. Mais une centaine de manifestants de ce collectif se sont néanmoins rassemblés aux abords de la place et se sont ensuite dirigés vers le Quai de Valmy, où ils ont mis le feu à la voiture de police.

(avec Reuters)

Science-po en recherche existentielle…et sexuelle ! !

Science-po en recherche existentielle…et sexuelle ! !

 

 

Science po  enseignement pluridisciplinaire qui comme l’Ena prépare à tout et à rien est en recherche existentielle mais aussi sexuelle. Une filière privilégiée aussi pour les futurs oligarques : un peu de droit,  d’économie, d’histoire et de science politique notamment et l’art de la com.  Bref de quoi briller sur l’Agora ou dans les bistrots de haut standing évidemment. Mais on n’y traite aussi de l’importante question des modalités de la sexualité. Une déviance programmatique qui a fait réagir des élèves  Un collectif d’étudiants de Sciences Po dénonce la tenue de la Queer Week (traduction: la semaine «bizarre, de travers, homosexuelle»). Parmi eux, Charles-Hugo Lerebour, étudiant à Sciences Po et Rémi Tell, élu «Les Républicains», étudiant à Sciences Po. Cet événement, créé en 2009 à Sciences Po se définit ainsi: «un collectif d’étudiants de Sciences Po et d’ailleurs, rassemblés autour d’un projet: proposer chaque année un espace d’action et de réflexion autour des genres et des sexualités, pendant une semaine de conférences, d’ateliers, d’expositions et de rencontres.»

Cette année encore, nous n’y aurons pas échappé. A Sciences Po, la Queer Week, semaine «des genres et des sexualités», vient toujours avec le début du printemps.

Si l’édition 2016 est un peu plus sobre que les précédentes, les élèves de la rue Saint Guillaume auront tout de même pu assister au cours de la semaine écoulée à des conférences aux intitulés de choix: «Eco-orgasme: comment jouir dans le respect de l’environnement et de soi?», «Réappropriation de ses fluides corporels» -dans le but de «les sublimer, les déguiser, les intégrer à une production plastique/artistique»-ou encore «Théories, pratiques et solidarités chez les féministes islamiques». Ces thématiques, notons-le, ont également été l’objet de débats au sein de «groupes de discussion en non-mixité personnes non-binaires». Contrairement aux crus passés, nous aurions pu nous réjouir qu’aucune «messe noire» ne soit prévue au programme de cette année. De même, plus de Bibles brûlées dans le jardin de l’école, d’ateliers sur «la sodomie et les jeux de cordes» ou d’expositions mêlant représentations sado-masochistes et photographies de fillettes de 5 ans accompagnées de la légende: «je suis une grosse gouine». Ouf! La Queer Week serait-elle en train de se soumettre à la société «coloniale blanche patriarcale et hétéro-normée»? Rien n’est impossible.

 

Nous voulons exprimer notre colère, et dénoncer la promotion par Sciences Po d’une telle manifestation, alerter aussi sur la prise d’otage idéologique dont sont victimes ceux qui y étudient.

Pourtant, nous ne pouvons nous satisfaire de ce «moindre mal». C’est la raison pour laquelle nous avons souhaité prendre la plume aujourd’hui. Nous voulons exprimer notre colère, et dénoncer la promotion par Sciences Po d’une telle manifestation, alerter aussi sur la prise d’otage idéologique dont sont victimes ceux qui y étudient.

D’une façon plus globale, nous nous insurgeons contre la volonté de Sciences Po de faire de l’idéologie du genre une vérité générale: programme PRESAGE, relatif à la recherche et à l’enseignement des «savoirs» sur le genre, utilisation de la novlangue orthographique «non sexiste» dans les mails d’un nombre croissant d’enseignants, mise à l’index des étudiants qui osent interroger la pertinence de ce militantisme politique….

Nous n’avons que faire des pratiques sexuelles des uns et des autres, et ne nous donnons pas le droit d’en juger. Néanmoins, nous estimons qu’un établissement d’enseignement supérieur, financé par de l’argent public, sort de son rôle lorsqu’il organise, supporte, et assure le relais d’un événement comme la Queer Week. L’éducation doit être une affaire de pédagogues, non d’idéologues.

 

Pétrole-gaz : la fin des permis de recherche en France

Pétrole-gaz : la fin des permis de recherche en France

La ministre de l’Écologie a annoncé que plus aucune demande de permis de recherches d’hydrocarbures conventionnels ne serait accordée en France.  « Puisqu’il faut réduire la part des énergies fossiles, pourquoi continuer à donner des autorisations de recherches d’hydrocarbures conventionnels ? S’est interrogée la ministre devant l’hémicycle. Dans le cadre de la loi de transition énergétique, promulguée en août 2015, Ségolène Royal entend ainsi « inciter les groupes industriels qui s’engagent dans ce type d’activité à réorienter leurs investissements vers la production d’énergies renouvelables ou vers la production de l’efficacité énergétique ».  Selon des données publiées par le site du ministère de l’Écologie et de l’Énergie, la France comptait, au 1er juillet 2015, 54 permis de recherches actifs et quelque 130 demandes de permis en cours. La loi de transition énergétique prévoit une réduction de la consommation énergétique finale de 50% en 2050, par rapport à 2012, et une réduction de la consommation primaire des énergies fossiles de 30% en 2030.

Départementales : le PS en recherche de candidats

 

Départementales : le PS en recherche de candidats

Avec la débâcle prévue aux départementales on ne se presse pas au portillon du PS pour compléter certaines listes. Du coup au PS on a décidé d’élargir aux autres familles de la gauche. Pas étonnant l’abstention devrait être supérieure à 50% et devrait surtout affecter le PS (qui se retrouverait à autour de 16%). Le PS se veut cependant rassurant. Pourtant, il peine en ce moment à trouver des candidats pour boucler certaines listes avant les élections départementales de mars prochain.  Y aura-t-il des candidats socialistes partout pour les élections départementales de mars prochain ? Oui, assure le Parti socialiste. Pourtant, en région, certaines fédérations connaissent des difficultés pour boucler leurs listes dans les quelques 2074 cantons français.  Plusieurs fédérations, comme le Loir-et-Cher, les Hautes-Alpes, le Loiret, les Vosges ou encore la Moselle peinent à trouver leurs candidats. Jean Pierre Liouville, le patron du PS en Moselle, a même dû envoyer une lettre de relance à ses adhérents pour trouver –  au dernier moment – des volontaires. « C’est la première fois que j’envoie une lettre de relance mais il y avait cinq cantons où je n’avais pas de candidats« , explique-t-il Assiste-t-on à une crise de vocation ou à la crainte d’une défaite ? Au Parti socialiste, on reconnait des difficultés à trouver des candidats tout en minimisant. Ce n’est ni la première fois, ce n’est pas non plus lié à la politique de François Hollande assure Christophe Borgel, le secrétaire national PS chargé des élections. « Les difficultés sont plus liées à des territoires où la droite est très forte et la gauche faible qu’à une réalité nationale. Mais, avec la mobilisation que nous avons, on arrive à trouver des candidats. Ce seront majoritairement des candidats socialistes, mais aussi d’autres formations de gauche ou des candidats divers gauches comme on l’a à chaque élection cantonale« , précise-t-il.

Hollande : avis de recherche de 50 milliards pour le conseil stratégique de la dépense (ou de l’économie ?)

Hollande : avis de recherche de 50 milliards pour le conseil stratégique de la dépense (ou de l’économie ?)

Un véritable avis de recherche lancé par Hollande pour les 50 milliards de dépenses publiques. Il sera aidé pour cela par une nouveau machin ‘ le conseil stratégique de la dépense publique. Une erreur sémantique sans doute car il s’agit d’économie et non de dépense. On peut se demander à quoi servent alors les structures administratives et politiques en chargée de la gestion financière.  Peut- être faudrait-il alors supprimer Bercy, la Cour des comptes, les commissions des finances du parlement  etc  dès lors que l’Elysée prend les choses en main. En outre ce n’est pas 50 milliards qu’il faut trouver entre 2015 et 2015 mais près entre 70 et 80 milliards. Cela pour honorer tous les engagements. Les 50 milliards sont destinés à honorer les engagements en matière de déficit vis-à-vis de Bruxelles, il faut y ajouter les 10 milliards du fameux pacte de responsabilité, les réductions d’impôts promises aux ménages et les dépense extraordinaires non financées (PSA, SNCM, catastrophes naturelles, plan breton etc.). Le chef de l’Etat présidera donc  ce 23 janvier le premier conseil stratégique de la dépense publique. Une réunion se déroulera ensuite tous les mois. Objectif: trouver 50 milliards d’euros d’économies entre 2015 et 2017.

 

Ce qu’il faut retenir Les dépenses publiques: 1.120 milliards d’euros par an dont

> 520 milliards pour la protection sociale (en faiat le double si on inclut toues les dépenses sociales)
> 295 milliards pour l’Etat
> 75 milliards pour les opérateurs de l’Etat
> 230 milliards pour les collectivités locales

François Hollande va présider ce 23 janvier la première réunion du nouveau Conseil de la dépense publique, l’instance chargée de suivre la mise en œuvre des 50 milliards d’euros d’économies publiques annoncées d’ici à 2017 pour financer le pacte de responsabilité et aussi réduire les prélèvements obligatoires.  Il n’y a pas de temps à perdre car l’ampleur de la tache est historique. L’idée est qu’à partir de l’année prochaine, 100% des efforts budgétaires reposent uniquement sur les économies sur les dépenses. Au niveau de la méthode, François Hollande veut en finir avec les coupes budgétaires aveugles. Il compte s’appuyer sur des réformes structurelles.  A Bercy, on se fait épauler par le cabinet de conseil McKinsey. On a déjà dans le viseur la sécurité sociale, et le logement, deux champs sur lesquels on pourrait faire des économies le plus rapidement. Le budget de l’Etat va être sérieusement mis à contribution. Chaque ministre doit présenter au plus vite un plan d’économies. François Hollande va donc présider tous les mois cet observatoire de la dépense, afin de faire des points d’étape et trancher lui-même sur des sujets comme les dépenses sociales ou le mille feuille territorial où les lignes ont toujours beaucoup de mal à bouger.

 

Recherche: critique du financement public par la Cour des comptes

Recherche: critique du financement public par la Cour des comptes

Dans leur rapport, publié lundi 10 juin, les sages de la rue Cambon affichent leur « déception ». La recherche bénéficie d’un traitement de faveur : depuis 2006, les financements de l’Etat ont augmenté de moitié (48%), malgré la crise. Pourtant, « en dépit de financements publics croissants, la France n’a pas progressé par rapport à l’objectif de consacrer 3% du PIB à la recherche et développement (R&D) », souligne la Cour. L’objectif des 3% avait été fixé par le Conseil européen en 2002. Mais la part de la recherche dans le PIB « s’est maintenue depuis dix ans à 2,2% du PIB », déplorent les magistrats. L’effort de recherche stagne en France, pendant que le voisin allemand s’améliore. Entre 2000 et 2012, la part de la recherche dans le PIB est passée de 2,47 à 2,84% outre-Rhin.  Les sages ne mettent pas pour autant en cause la qualité des chercheurs français. La recherche nationale publie de manière abondante (6e rang mondial) et dépose de nombreux brevets (4e rang en Europe), mais elle ne se consacre pas assez à l’innovation (24e rang mondial sur ce critère). C’est surtout du côté des entreprises que le bât blesse : leur R&D patine à 1,41% du PIB en 2010, contre 1,58% en moyenne dans les pays de l’OCDE. Les entreprises de taille intermédiaire (ETI), enclines à investir dans la R&D, restent peu nombreuses en France. Et le positionnement de l’économie, plus tourné vers les services que vers l’industrie, ne contribue pas à inverser cette tendance. « La relative faiblesse de la recherche risque d’alimenter à son tour la contraction de l’industrie », avertit Didier Migaud, le président de la Cour. Autre point faible relevé par l’institution comptable : les financements sur projets (qui permettent d’allouer des crédits aux thématiques prioritaires) progressent, mais à un rythme moins fort que prévu. La France bénéficie également de moins en moins des fonds européens alloués à la recherche.  Alors que les entreprises n’investissent pas assez dans la recherche, le rapport souligne une inconnue de taille : l’efficacité du crédit impôt recherche (CIR). Le coût du dispositif, qui revient pour l’Etat à rembourser une partie des dépenses de R&D des entreprises, « a augmenté bien au-delà des prévisions », explique la Cour. En 2013, sur les 20,8 milliards d’euros accordés par l’Etat à la recherche, le CIR pèse à lui seul 5,8 milliards. Les bénéficiaires du CIR se multiplient, et pourtant, la part de la recherche dans le PIB ne progresse pas. Un constat qui pose une question dérangeante : le dispositif est-il détourné par les entreprises à de simples fins d’optimisation fiscale ? « Une incertitude persiste sur son efficacité et son ciblage », reconnaît Didier Migaud. Mais sur le fond, la Cour ne se prononce pas et renvoie à un prochain rapport dédié au CIR. Il faudra donc attendre fin juillet pour savoir si les subventions de l’Etat en faveur de la R&D des entreprises sont justifiées.

 

Dati déboutée de sa demande d’interdiction de publication d’une BD sur la recherche du père de sa fille

Dati déboutée de sa demande d’interdiction de publication d’une BD sur la recherche du père de sa fille

 

 

 

L’ex-garde des Sceaux Rachida Dati, qui réclamait l’interdiction de publication d’une bande dessinée, à paraître jeudi, la mettant en scène ainsi que sa fille Zohra, 4 ans, a été déboutée mercredi de l’ensemble de ses demandes, selon une décision consultée par l’AFP. Le juge des référés de Versailles (Yvelines) a débouté la députée européenne (UMP) et maire du VIIe arrondissement de Paris « pour elle-même et es qualité de représentante légale de sa fille mineure, de ses demandes d’interdiction de la publication, d’encart et de demandes d’indemnité ». Le juge a estimé que la BD intitulée « Aux noms des pères » et éditée chez 12 bis « ne dépasse pas les lois de la satire politique ».

 

Rachida Dati héroïne de BD recherche père pour sa fille

Rachida  Dati  héroïne de BD recherche père pour sa fille

Devenir une héroïne de bande dessinée ne l’a pas fait rire. L’ex-garde des Sceaux, Rachida Dati, va demander mardi à la justice l’interdiction de la publication d’une bande dessinée, à paraître jeudi, la mettant en scène ainsi que sa fille Zohra.  L’ancienne ministre de la Justice et actuelle députée européenne (UMP) a assigné lundi devant le juge des référés de Versailles (Yvelines) 12Bis, éditeur de la BD « Rachida, au nom des pères ». L’audience est prévue mardi à 14h.  Rachida Dati va par ailleurs demander 100.000 euros de dommages et intérêts au total pour elle et sa fille. « A défaut d’interdiction », elle réclame la publication d’un bandeau sur chaque exemplaire de la BD précisant que celle-ci est attentatoire à sa vie privée et celle de sa fille.  Cette BD, dont le scénario a été écrit par le journaliste Yves Derai, auteur d’une biographie de l’ancienne garde des Sceaux, revient sur le parcours de cette « icône de la diversité qui rêve de sommets » et qui est « prête à tout pour les atteindre », selon l’éditeur.  Elle traite plus particulièrement de la recherche de paternité de la fille de l’ex-ministre. « Ce thème touche à une des parties les plus intimes de la vie privée de Madame Dati comme de celle de sa fille », dénoncent ses avocats dans l’assignation. Il s’agit selon eux d’une « atteinte grave » que « l’humour ou la caricature ne suffisent pas à excuser ».

Dati recherche un mari et la mairie de Paris

Dati recherche un mari et la mairie de Paris

Dati ne doute de rien, surtout pas d’elle-même. Archétype des carriéristes politiques sans scrupule et  sans conviction, elle recherche en même temps un mari, plus exactement un père pour sa fille (un milliardaire, le patron du groupe Barrière auquel elle intente un procès en reconnaissance de paternité ! voir article) et en même temps annonce sa candidature à la Mairie de Paris. Chic et choc, l’incompétence, la mauvaise foi et la veulerie en même temps. Dati dont l’élégance n’est qu’apparente en profite pour insulter Fillon.  La guerre Dati-Fillon n’est pas prête d’être enterrée. Dans Le Parisien Magazine de vendredi, la maire du VIIe arrondissement de Paris a annoncé qu’elle sollicitera l’investiture du premier parti d’opposition pour les municipales à Paris en 2014, et a taclé l’ancien premier ministre. « Oui », Rachida Dati sera candidate quoi qu’il advienne aux primaires de l’UMP pour la mairie de Paris en 2014, « je suis maire du VIIe arrondissement, conseillère de Paris, impliquée dans les grands dossiers parisiens », a-t-elle justifié. En septembre dernier, elle affirmait déjà au JDD qu’elle serait « sans doute candidate à des primaires ouvertes ». A propos de François Fillon, qui lui avait ravi l’investiture lors des élections législatives en juin, et qui n’a pas écarté lui aussi être candidat à la mairie, elle a expliqué que « les militants, et les Français plus globalement, le voient maintenant tel qu’il est, susceptible et orgueilleux ». Pour l’ancienne ministre, la rivalité Copé-Fillon illustre « deux générations et deux conceptions de l’UMP qui s’affrontent », dit-elle au Parisien Magazine. « Est-ce qu’on veut un parti replié sur lui-même ou ouvert aux adhérents? Fait-on le choix d’un parti de notables ou de militants? », a-t-elle résumé. Au secours, on croît rêver !

Père de la fille de Rachida Dati : avis de recherche international

Père de la fille de Rachida Dati : avis de recherche international

L’enquête menée auprès de 2 millions de français pour retrouver le père de la fille de Rachida Dati n’a rien donné. Du coup, un avis de recherche international est lancé par Rachida Dati qui en même temps a lancé ‘(sans l’atteindre)   un coup de poing à son adjointe (voir autre article). La France a demandé qu’une session extraordinaire de l’ONU traite en urgence cet épineux dossier.  On sait que le présumé coupable de la paternité de la fille de Rachida Dati ne se soumettra pas au test de paternité. Alors qui ? Berlusconi, Tapie, un ex président, Kadhafi, Ribery, Travolta. Le test sollicité auprès de la justice par Rachida met la justice dans l’embarras ; du coup, on devait procéder par élimination. 2 millions de français ont été  suspectés de relations extraconjugales. La justice, dans sa grande sagesse, a donc opéré des tests auprès de cette population sauf sur Dominique Desseigne, PDG du groupe Lucien Barrière qui lui refuse et  ne se soumettra pas au test de paternité réclamé par Rachida Dati. Pour cette enquête gigantesque  le gouvernement a renforcé les effectifs de la justice.50 000 emplois crées, des emplois, « d’avenir »  évidemment car nombre de pères doutant de la fidélité de leurs épouses s’apprêtent  aussi à demander de tels tests. Ces emplois seront financés a déclaré Taubira ; une taxe sur la location de chambre à la journée dans les hôtels de passe couvrira le coût de ces recrutements. Par ailleurs, une loi sera déposée à ‘assemblée nationale pour rendre obligatoire les préservatifs lors des liaisons extraconjugales. La gendarmerie sera chargée de son application. Une application qui s’inspire de la ceinture de sécurité pour la voiture. A chaque infraction, deux points en moins sur le permis de niquer hors mariage. La ligue des droits de l’homme a déjà prévu de déposer une requête auprès du conseil constitutionnel pour protester contre cette atteinte aux droits fondamentaux. De son coté, le conseil d’Etat devrait aussi se prononcer, lui, sur la conformité du décret en cours de préparation. Après la crise financière, la crise économique, cette affaire pourrait contaminer toute l’Europe. Berlusconi qui n’a pas renoncé au pouvoir en Italie demande un sommet européen extraordinaire, il s’oppose en effet à la future loi française qui pourrait contaminer l’Europe entière. Les réactions sont vives aussi aux Etats-Unis cependant majoritairement favorables à la disposition juridique française. Bill Clinton lui s’y oppose. Rappelons l’affaire : Dominique Desseigne est assigné mardi par l’ancienne ministre de la Justice devant la chambre civile du tribunal de grande instance de Versailles en reconnaissance en paternité. Elle avait jusqu’ici toujours refusé de dévoiler le nom du père de sa fille, qui a fait l’objet de nombreuses rumeurs et supputations. Dominique Desseigne explique qu’il présentera un «intérêt légitime à contester la demande d’expertise», et donc à refuser le test de paternité. Est-il le père de l’enfant? «Il jure qu’il l’ignore». Aucun tribunal ne peut le contraindre à ce test, La loi impose en effet le consentement de l’intéressé. Dans cet entretien, l’homme d’affaires refuse de commenter plus «l’affaire» et appelle Rachida Dati «la dame». «La liaison qu’il a entretenue avec elle, n’était à ses yeux, qu’une aventure»,

 




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