Archive pour le Tag 'milliards'

Dette SNCF: Reprise de 35 milliards

Dette SNCF: Reprise de 35 milliards

 

D’après les Echos, “La reprise de dette est envisagée en deux étapes : 2020, puis 2022”, L’évolution du groupe ferroviaire vers le statut de société anonyme imposant à SNCF Réseau de contenir sa dette en deçà de 10 à 12 milliards d’euros, “le projet du gouvernement, serait donc de délester à terme d’environ 35 milliards la future société. Le gouvernement, qui vise un retour du système ferroviaire à l’équilibre financier à la fin du quinquennat, compte atteindre cet objectif “par une diminution de la charge de la dette, des gains de productivité supplémentaires par SNCF Réseau, et une contribution financière accrue de SNCF Mobilités, l’entité chargée de faire rouler les trains”, est-il précisé dans Les Echos. La reprise au moins partielle de la dette figurait parmi les revendications des syndicats, qui mèneront mercredi et jeudi le onzième épisode de la grève en pointillé entamée le 3 avril et programmée jusqu’au 28 juin. Le Sénat doit entamer cette semaine l’examen du projet de loi “pour un nouveau pacte ferroviaire” contesté par les cheminots, dans lequel le gouvernement prévoit d’introduire par voie d’amendement certaines concessions faites aux organisations réformistes (CFDT et Unsa) pour tenter de mettre fin au conflit social le plus dur du début du quinquennat. La reprise de la dette même partielle constitue une avancée même sil reste à régler le financement futur des investissements et les conditions sociales des cheminots qui seront désormais privés de statut.

Mayotte : un plan de 1.3 milliards

 Mayotte : un plan de 1.3 milliards

Un plan pour sortir Mayotte de la crise notamment de l’insécurité qui règne dans ce département particulièrement pauvre. Reste à savoir si ce plan sera aussi capable de réguler la vague d’immigration en provenance des Comores ; ce plan fait suite aux blocages et grèves qui ont paralysé l’île pendant plusieurs semaines. Ce département – le plus pauvre de France – a connu en février et en mars un mouvement social d’ampleur né d’un sentiment d’insécurité notamment aux abords des établissements scolaires et d’une crise sociale dans la santé, le logement, les transports et l’éducation. A cela s’ajoute une immigration illégale massive comorienne “qui ne fait qu’amplifier les effets, au point de les rendre insupportables”, a précisé Annick Girardin. Cette dernière a donc annoncé un plan de “53 engagements, regroupant près de 125 actions” pour un montant global de 1,3 milliards d’euros sur le quinquennat. En termes de sécurité, le gouvernement prévoit la mise en place d’une police de sécurité du quotidien ainsi qu’une augmentation des effectifs de police et de gendarmerie. La présence des forces de l’ordre sera ainsi renforcée aux abords des établissements scolaires et dans les transports. Une agence de santé sera créée afin de renforcer l’autonomie de gestion et de décision du territoire. Les moyens dédiés à la prévention seront portés à hauteur de 15 millions d’euros à partir de 2019 et 200 millions d’euros seront consacrés à la modernisation de l’hôpital. Des mesures permettront également de faciliter l’accès aux soins. Près de 500 millions d’euros seront engagés pour l’éducation, tandis que le programme d’investissements dans les transports sera porté à 110 millions d’euros dans les quinze prochaines années, dont 40 millions sur le quinquennat afin de fluidifier la circulation. Reste en suspend la question du retour des clandestin en provenance des Comores que le gouvernement comorien refuse de recevoir.

Banlieues : un plan de 48 milliards d’euros (Borloo)

 Banlieues : un plan de 48 milliards d’euros (Borloo)

Borloo propose, un grand plan 48 milliards d’euros d’investissements supplémentaires pour la qualité urbaine. Un chiffre que Jean-Louis Borloo a lancé devant les maires des grandes villes réunis vendredi à Dijon.les pistes de ce plan :

 

-des investissements avec une relance des grandes opérations de renouvellement urbain, via « des procédures d’instruction et de validation des projets significativement allégés ».

- de la souplesse  ensuite, en faisant davantage confiance aux initiatives locales et associatives (et donc… un peu moins aux grands opérateurs nationaux comme l’Afpa ou les Greta) dans le champ de l’insertion professionnelle ou de la « lutte contre l’illettrisme et l’illectronisme » (la fracture numérique).

- Du « décloisonnement » enfin :

« Il ne doit plus y avoir de chasses gardées, le projet de Borloo, c’est de s’attaquer à tout, sinon la République se meurt », précise-t-on parmi ses conseillers.

En matière éducative, cela reviendrait, par exemple, à réviser en profondeur la politique de ressources humaines de l’Education nationale, permettant de déployer des professeurs motivés et formés dans les zones d’éducation prioritaire. Ou à lancer un vaste plan de lutte contre le décrochage en partenariat avec les associations avec pour objectif de « remettre en activité, d’ici 2020, les 170.000 jeunes qui sortent chaque année sans qualification du système scolaire ».

En attendant les  grands édiles ont signé un appel commun, le « pacte de Dijon », pour que l’Etat donne « un nouveau souffle à la politique de la ville ». Le document appelle notamment à clarifier les responsabilités des collectivités locales et de l’État en matière de développement économique, d’accès à l’emploi, de formation, de renouvellement urbain, de désenclavement des quartiers populaires ou d’action sociale. Un appel qui reprend les travaux menés par Jean-Louis Borloo depuis l’automne. L’ancien ministre a d’ailleurs estimé à Dijon que le système actuel était « épuisé, éparpillé, sans stratégie », avant d’appeler à « totalement changer la méthode ».

Les fusions et acquisitions : record à 12 milliards de dollars.

Les fusions et acquisitions : record à 12   milliards de dollars.  

 

Record mondial au premier trimestre pour les fusions acquisitions  qui sont d’abord soutenue par la reprise de la croissance mondiale, la restauration des marges des entreprises aussi de l’argent encore relativement bon marché. Il faut noter que ces opérations ont surtout concerné les grandes sociétés puisque dans le même temps leur nombre diminuent. Alors qu’en valeur les opérations de M&A ont augmenté de 67% au premier trimestre 2018 par rapport à la période comparable de 2017, leur nombre a chuté de 10% à 10.338, selon des données préliminaires de Thomson Reuters. Parmi les transactions les plus importantes conclues sur la période janvier-mars, figure l’acquisition par l’assureur santé américain Cigna du gestionnaire de prescriptions médicales Express Scripts Holding pour 54 milliards de dollars. En Allemagne, E.ON a acquis la participation majoritaire de RWE dans le spécialiste des énergies renouvelables Innogy. Les M&A ont doublé en volume au premier trimestre en Europe, tandis qu’elles ont augmenté de 67% aux Etats-Unis et de 11% en Asie. “Un environnement macro-économique plus favorable en Europe a engendré une plus grande confiance pour faire avancer les choses. Des transactions, qui étaient dans les tuyaux depuis longtemps, se sont concrétisées et certains secteurs, comme celui des services aux collectivités, ont été complètement transformés par la dernière vague de consolidation”, explique Borja Azpilicueta, responsable d’EMEA Advisory chez HSBC.

Allemagne : un excédent commercial de « seulement » 249 milliards !

Allemagne : un excédent commercial de « seulement » 249 milliards !

249 milliards seulement d’excédents commercial, au lieu de 252 en 2016 alors que la France elle accuse un défit de l’ordre de 50 milliards. Sur l’année écoulée, l’Allemagne a vendu, hors de ses frontières, pour 1.279,4 milliards d’euros de biens -soit une hausse annuelle de 6,3%-, tandis qu’elle en a importé pour 1.034,6 milliards d’euros -soit une hausse plus forte encore, à +8,3% qui expliquent la légère variation à la baisse du solde. Ce solde commercial constitue en fait le véritable juge de paix en matière de compétitivité. Plusieurs factices plusieurs facteurs explicatifs de la différence dans ce domaine entre la France et l’Allemagne d’abord un positionnement très fort de l’Allemagne sur les produits industriels alors qu’à l’inverse l’industrie française ne cesse de se déliter. Second élément la qualité même des produits allemands particulièrement fiables (exemple les machines-outils ou encore l’automobile). Peut-être et surtout une culture internationale y compris des PME quand en France ce type d’entreprise se contente souvent de travailler en sous-traitance de grands groupes établis en France. Il faudrait peut-être ajouter que la France a renoncé à toute perspective de politiques stratégiques pour laisser le marché régulé salle l’innovation et le développement y compris dans des secteurs qui demandent des vues à long terme. Les mots plan, vision stratégique sont devenues des gros mots interdits en France on sait converti un peu tardivement au libéralisme économique et où comme tous les nouveaux convertis en fait des tonnes être reconnu libérale. En 2016, l’excédent commercial s’élevait à 248,9 milliards d’euros, un chiffre légèrement revu à la baisse par l’organisme de statistiques allemand, Destatis par rapport aux 252,9 milliards communiqués l’an dernier. Les exportations allemandes à destination de l’Europe ont augmenté de 6,3% en 2017 à 750 milliards d’euros, avec une hausse de 7,0% des ventes aux pays de la zone euro et de 5,1% aux autres pays européens. Les exportations vers les pays non européens, donc y compris vers les États-Unis, premier partenaire commercial de l’Allemagne, ont également crû de 6,3% à 529,4 milliards d’euros. L’Allemagne a en même temps vu ses importations depuis les pays non européens croître de seulement 2,3%, à 352,1 milliards d’euros, tandis que celles en provenance d’Europe ont bondi de 7,9%.

300 milliards d’euros pour la défense

300 milliards d’euros pour la défense

 

 

 

La France va  consacrer 295 milliards d’euros à la défense en 7 ans  de 2019 à 2025. Objectif de cet «effort budgétaire inédit», selon les propos du président Emmanuel Macron : porter les dépenses de défense de la France à 2% du PIB en 2025, conformément à ce que réclame l’Otan de la part de ses membres, selon cette LPM présentée jeudi matin en conseil des ministres dont l’AFP a obtenu les détails. Le budget des armées, de 34,2 milliards d’euros en 2018, va bénéficier d’une hausse de 1,7 milliard d’euros par an jusqu’en 2022, avant des «marches» de 3 milliards par an à partir de 2023. Soit après la prochaine élection présidentielle. Cette trajectoire budgétaire ascendante contraste avec les réductions d’effectifs et les tensions financières endurées pendant plus d’une décennie par l’institution militaire, avant un redressement amorcé après les attentats de 2015. Reste une incertitude quant à la forte hausse des moyens programmée en 2024 et 2025, au-delà du quinquennat Macron. Pour l’heure, ce sont 198 milliards d’euros de besoins, de 2019 à 2023, qui sont «couverts de manière ferme», souligne-t-on au ministère. Les montants des années suivantes seront «précisés» lors d’une actualisation de la LPM en 2021. L’ancien chef d’Etat-major des armées Pierre de Villiers a appelé à la vigilance mercredi soir sur France 3, en soulignant que la mise en oeuvre de ces projections budgétaires était rarement fidèle aux engagements initiaux. «Nous sommes sur une pente à 1,7 milliard jusqu’en 2022 et ensuite la pente est à 3 milliards à partir de 2023 (…) Evidemment, nous avons l’expérience, il faudra être vigilant» sur l’exécution de ces engagements, a lancé le général, qui a démissionné en juillet 2017 après un conflit avec le chef de l’Etat en raison de coupes budgétaires. Le projet de LPM érige en priorités l’amélioration du quotidien du soldat et à la modernisation d’équipements à bout de souffle, alors que la France est engagée tous azimuts, au Sahel (opération Barkhane), au Levant (Chammal) et sur le territoire national (Sentinelle). Après quelque 60.000 suppressions d’effectifs entre 2005 et 2015, le ministère des Armées ambitionne de créer quelque 6.000 postes d’ici à 2025, en particulier dans la cyberdéfense (1.500) et le renseignement (1.500). Pour améliorer la condition des quelque 200.000 militaires français et les fidéliser, la LPM augmente nettement les crédits consacrés aux petits équipements (+34% sur 2019-23) — gilets pare-balles, treillis… –, à l’entretien du matériel (+30%) et aux infrastructures (+71%), longtemps négligés. Deuxième grand axe : la modernisation accélérée des matériels existants, nombreux à aligner plusieurs décennies de service, a été privilégiée, et l’accent mis sur les capacités de renseignement (avions, drones, satellites…) susceptibles d’accroître l’autonomie stratégique française et européenne. L’armée de Terre va voir le renouvellement accéléré de ses véhicules blindés médians (programme Scorpion), dont 50% des nouveaux modèles seront livrés d’ici à 2025. Les fameux VAB, 40 ans au compteur, seront remplacés par les blindés Griffon, dont 150 exemplaires supplémentaires seront commandés. La Marine obtient quatre pétroliers ravitailleurs nouvelle génération, dont deux d’ici à 2025, un bâtiment spécialisé dans le recueil de renseignement, et 19 patrouilleurs au lieu des 17 prévus pour surveiller les zones économiques exclusives françaises outre-mer. L’armée de l’Air se voit allouer 8 avions légers de surveillance, et le renouvellement accéléré de sa flotte quinquagénaire d’avions ravitailleurs Boeing KC-135 par 15 A330 MRTT, dont 12 auront été livrés en 2023. Pour préparer l’avenir, la France va lancer des études sur le remplacement de son unique porte-avions, qui sera retiré du service vers 2040. Seront également financées des études sur le système de combat aérien du futur et sur le char de combat du futur. Sur le plan de la dissuasion nucléaire, clé de voûte de la défense française, les travaux de renouvellement des deux composantes (navale et aérienne) seront engagés au cours du quinquennat. Budget estimé : 37 milliards d’euros entre 2019 et 2025.

 

3 milliards d’euros pour protéger les entreprises des fonds vautours

3 milliards d’euros pour protéger les entreprises des fonds vautours

Il y a évidemment des acquisitions d’entreprises françaises par des fonds étrangers qui peuvent être utiles voire salutaires mais il y a aussi des opérations spéculatives effectuées notamment par des fonds vautours qui déstabilisent voir détruisent certaines entreprises. L’objectif est souvent davantage de s’approprier une marque, un portefeuille de clientèle et un savoir-faire plutôt que de développer l’entreprise  dont certaines des activités voire  toutes sont ensuite délocalisées.  Le montant nécessaire pour protéger l‘ensemble des entreprises du SBF 120 qui pourraient faire l‘objet d‘offres hostiles s‘élève à dix milliards d‘euros. Mais faute de marge de manoeuvre suffisante, d‘autant plus que “la situation dans laquelle tout arriverait au même moment ne va pas se produire”, la réflexion est en cours pour “s‘équiper pour avoir trois” milliards, a-t-il précisé. “Dans les deux années qui viennent, où l‘argent est totalement gratuit (…) il y a un risque, je pense relativement faible, mais il existe, qu‘il nous arrive ce qui est arrivé à la Belgique, c‘est-à-dire qu‘en quelques années, tous les grands groupes partent, soient achetés”, a expliqué Nicolas Dufourcq. “Donc si on veut éviter ça, il faut qu‘on puisse mobiliser à peu près trois milliards d‘euros .

Grand Paris Express un petit dérapage de 13 milliards

Grand Paris Express un petit dérapage de 13 milliards

 

D’après le rapport de la Cour des comptes sur le Grand Paris Express, dévoilé mardi par Reuters, le coût de la grande boucle autour de Paris formée par de nouvelles lignes de métro automatique pourrait atteindre 38,5 milliards d’euros. Les évaluations les plus pessimistes publiées cet été tablaient sur… 35 milliards d’euros alors qu’en 2013, les dépenses globales étaient estimées à 25,5 milliards d’euros «seulement». Surtout, alors que Paris a remporté cet été l’organisation des Jeux olympiques de 2024, il n’est plus sûr que l’ouverture partielle du réseau puisse être envisagée: la Cour fait part de ses «sérieuses interrogations sur la capacité à respecter les échéances olympiques». A ce sujet, la ministre des Transports a été on ne peut plus clair: supermétro de 200 km et 68 nouvelles gares ne sera jamais prêt pour les JO. «Le gouvernement présentera dans les prochains jours le calendrier recalé (du Grand Paris Express, NDLR) sur des bases réalistes pour tenir les délais et éviter la dérive des coûts», a confirmé la ministre des Transports, Elisabeth Borne, ce mardi après-midi devant le Sénat.

Kerviel : l’entêtement va couter 2.2 milliards à la Société Générale

Kerviel : l’entêtement va couter 2.2 milliards à la  Société Générale

 

Pour s’être entêtée dans uen ligne de défense ridicule, la Société Général va devoir rembourser 2,2 milliards euros à l’administration fiscale. La ligne de défense de la Société Générale a en effet toujours consisté à tenter de faire porter uniquement le chapeau au lampiste Kerviel. Du coup expert, journalistes,  associations se sont mobilisés pour soutenir que la responsabilité de la Société Générale était évidente,  ce qu’ont d’ailleurs retenu les tribunaux en dernière instance. On voyait mal en effet Kerviel porter seul le chapeau et même être condamné à rembourser les 5 milliards que lui réclamait la société générale. L’administration fiscale a donc notifié au printemps dernier à la Société Générale un redressement fiscal d’un montant de 2,2 milliards d’euros, conséquence directe de l’attribution d’une responsabilité à la banque dans l’affaire Kerviel, écrit le Canard Enchaîné à paraître mercredi.  Cette somme correspond en effet au crédit d’impôt qui avait été accordé au groupe bancaire en 2009 et 2010, au titre du régime fiscal dont peuvent bénéficier les entreprises déficitaires et victimes de fraudes, après une perte astronomique de 4,9 milliards liée aux transactions effectuées par Jérôme Kerviel. Mais depuis, la Cour d’appel de Versailles, par son jugement du 23 septembre 2016, a mis en cause l’absence de contrôle de la banque dans les pertes causées par l’ancien trader, ramenant à un million d’euros le montant des dommages et intérêts dus par ce dernier. Des dommages et intérêts divisés par 4.900 et pour la première fois, la reconnaissance d’une part de responsabilité de la Société générale. Ce vendredi, la cour d’appel de Versailles a ramené de 4,9 milliards à un million d’euros les dommages et intérêts dus par Jérôme Kerviel à la banque. Elle l’a déclaré « partiellement responsable du préjudice » subi par son ancien employeur mais a estimé « que les carences dans l’organisation et les dispositifs de contrôles et de sécurité de la banque (…) avaient un caractère fautif au plan civil. » Ces manquements ont « concouru à la production du dommage, limitant le droit à indemnisation de la Société générale », a précisé la cour dans un communiqué. Selon le Canard Enchaîné, le fisc a rédigé dans la foulée, en novembre 2016, à la demande du ministère des Finances et des Comptes publics, une « note juridique détaillée selon laquelle la Générale n’a effectivement plus droit à sa +déduction Kerviel+ ». Trois mois plus tard, au printemps 2017, le fisc a notifié ce redressement fiscal à la banque, explique le journal.

 

Google : 16 milliards d’euros transférés aux Bermudes grâce aux Pays-Bas

Google : 16 milliards d’euros transférés aux Bermudes grâce aux Pays-Bas

 

Il est clair que les paradis fiscaux comme le Luxembourg ; l’Irlande  ou les Pays bas jouent le même rôle que des paradis plus exotiques mais ne figurent pas sur la liste noire de l’union économique. Ainsi la pratique de l’  externalisation des bénéfices (vers des pays à faible fiscalité)  et l’internalisation des charges (vers des pays à forte fiscalité)  peut-elle se développer tranquillement et en toute légalité. La maison mère de Google a ainsi transféré en 2016 15,9 milliards d’euros des Pays-Bas vers une société écran aux Bermudes, selon des documents officiels cités par l’agence Bloomberg. Une technique d’optimisation fiscale baptisée « dutch sandwich » (le « sandwich néerlandais »), qui a permis à l’entreprise d’éviter des milliards de dollars d’impôts. Fin 2016, le géant numérique détenait 60,7 milliards de dollars outre-mer, pour lesquels il n’avait pas encore payé d’impôts aux Etats-Unis, toujours selon Bloomberg.  Selon la Commission européenne, le taux d’imposition effectif sur le bénéfice réalisé par les colosses du numérique dans l’UE est en moyenne de 9 %, contre plus de 20 % pour les entreprises traditionnelles.

1000 milliards en + pour les 500 les ¨plus riches en 2017

1000 milliards en + 2017 pour les 500 les ¨plus riches

Plus précisément, les 500 personnes les plus riches au monde ont vu leur fortune augmenter de 23%, soit 1000 milliards,  entre 2016 et 2017 pour atteindre près de 5400 milliards de dollars. Une hausse qui évidemment participe de la croissance des inégalités.  Partout les inégalités ne cessent de croître depuis une cinquantaine d’années. Certes le niveau de vie s’élève partout mais la répartition des richesses est de plus en plus inégalitaire. On s’oriente de plus en plus vers un monde constitué de smicards (ou un peu mieux avec par exemple en France un salaire moyen de 1730 euros) d’un côté et de l’autre une caste de milliardaires. Ce que révèle un  rapport collectif, alimenté par les travaux d‘une centaine de chercheurs à travers le monde. Ces inégalités sont encore plus criantes dans les pays en développement où une très petite minorité s’approprie avec la complicité des états la grande partie de la richesse tandis que le salaire moyen des plus pauvres se situe dans des fourchettes de 100 à 300 € par mois. Des inégalités existent aussi en Europe mais dans de moindres proportions compte tenu de la régulation économique et sociale et des plus grandes difficultés à piller les ressources des Etats. Les écarts de revenus sont aussi à corréler aux niveaux démocratiques. De ce point de vue,  dans les Etats de quasi dictature comme en Chine, en Russie ou en Iran le détournement de richesse et d’autant plus facile. Ce qui ne signifie pas pour autant qu’il n’y ait quand même l’émergence d’une classe moyenne. À noter aussi des écarts de revenus de plus en plus important aux  États-Unis en raison en particulier de l’indigence de la régulation économique et sociale (par exemple en matière d’accès à la santé ou de retraite).  Entre 1980 et 2016, à l’échelle mondiale, les 1% les plus riches ont capté 27% de la croissance totale des revenus, alors que les 50% les plus pauvres de la population mondiale n‘ont absorbé que 12% des richesses créées, soit la moitié. “Nos données montrent que la tendance inégalitaire des trente dernières années a pris des proportions excessives et néfastes”, expliquent les deux chercheurs français dans un entretien publié dans Le Monde. Le creusement des inégalités s‘est effectué à des rythmes très différents selon les pays – y compris pour des pays présentant des niveaux de développement comparables – ce qui souligne selon eux l‘importance des politiques nationales dans cette évolution. Cette tendance s‘est manifestée de façon particulièrement marquée aux Etats-Unis, où la part des revenus perçue par les 1% les plus riches est passée de 22% en 1980 à 39% en 2014. La progression des inégalités a également été importante en Russie et en Chine dans le sillage de la transition de leurs économies vers un modèle plus capitaliste, ont constaté les auteurs de cette étude. Entre 1995 et 2015, la part des richesses nationales allant aux 1% les plus aisés a doublé entre dans ces deux pays, passant de 15% à 30% en Chine et de 22% à 43% en Russie. La progression des inégalités s‘est avérée plus modérée en Europe, région la moins inégalitaire, où les 10% les plus aisés concentraient 37% de la richesse nationale en 2016. D’une façon générale ce ne sont pas les plus inégalités qui sont en cause dans leur principe mais leur écart.  Les auteurs se déclarent convaincus que “si l‘aggravation des inégalités n‘est pas correctement suivie et prise en compte, elle pourrait conduire à toutes sortes de catastrophes politiques, économiques et sociales”.

Encore 200 milliards d’emprunts en 2018

Encore 200 milliards d’emprunts en 2018

 

Un nouveau record d’emprunts en 2018 pour boucher les trous des différents déséquilibres des comptes. En gros,  il faut de l’ordre de 100 milliards pour combler du budget 2018 et encore 100 milliards pour rembourser les emprunts passés. D’une certaine façon la France consacre une très grande partie de ses ressources à payer les dérives financières antérieures. Le pire c’est que cela va continuer dans la mesure où on ne constate pas d’évolution structurelle. En effet,  la légère amélioration des équilibres budgétaires de 2017 (comme de 2018)  est  essentiellement liés à une augmentation des ressources fiscales corrélée  au regain de croissance. À noter que dans le même temps que la France accuse régulièrement un déficit de près de 100 milliards, l’Allemagne, elle, dégage environ 20 milliards d’excédents. Par ailleurs on se demande bien comment la France parviendra à financer toutes les annonces faites par Macron concernant par exemple la prolongation du nucléaire, la situation catastrophique de d’EDF, les énergies renouvelables. Sans doute par des emprunts supplémentaires et où des renoncements La France émettra donc  l‘an prochain 195 milliards d‘euros de dette à moyen et long terme nets des rachats pour couvrir les besoins de financement de l‘Etat, a annoncé jeudi l‘Agence France Trésor, confirmant les chiffres publiés à l‘occasion de la présentation du projet de loi de finances fin septembre.  Ce programme, qui sera complété par 7,7 milliards d‘autres ressources, servira à financer un déficit budgétaire prévisionnel de 85,8 milliards d‘euros et à rembourser 116,6 milliards de dette à moyen et long terme arrivant à échéance ainsi que d‘autres besoins de trésorerie pour 0,3 milliard. L‘organisme chargé de la gestion de la dette de l‘Etat français précise qu‘elle a émis pour 213,1 milliards d‘euros brut de dette à moyen et long terme cette année, répartis entre 193,1 milliards d‘euros d’obligations à taux fixe (OAT) et 20,0 milliards d’obligations indexées sur l’inflation (OATi et OAT€i). Elle a procédé parallèlement à 18,2 milliards d‘euros de rachats de titres arrivant à échéance en 2018 et à 9,9 milliards de rachats de titres arrivant à échéance en 2019, soit un total de 28,1 milliards. S‘agissant de la dette à court terme (BTF), l‘AFT indique que son encours devrait rester stable l‘an prochain après une baisse de 1,1 milliard d‘euros attendue cette année. Il s’élevait à 134,8 milliards d‘euros fin novembre. Pour son programme d’émission, l‘AFT prévoit de lancer l‘an prochain une nouvelle souche de référence de maturité février 2021, d‘une nouvelle souche de référence sur la zone 5 ans, d‘une nouvelle souche de référence à 10 ans et d‘une autre à 15 ans, est-il précisé dans un communiqué.

Balance commerciale : déficit de 48 milliards pour la France, excédent de 250 milliards pour l’Allemagne

Balance commerciale : déficit de 48 milliards pour la France, excédent de 250 milliards pour l’Allemagne

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Encore  cinq milliards d’euros de déficit, contre 4,6 milliards le mois précédent, ont annoncé jeudi les Douanes, qui expliquent cette détérioration par une forte hausse des importations. Sur douze mois, le déficit cumulé de la France a atteint 61 milliards d’euros, contre 48,2 milliards en 2016, année qui avait marqué un coup d’arrêt à l’amélioration du solde commercial tricolore entamée en 2011. Une nouvelle fois,  la France affiche un déficit commercial important de près de 50 milliards à comparer aux 250 milliards d’excédents de l’Allemagne et aux 300 milliards pour la balance des paiements courants.  Avec 245 milliards de dollars, la Chine est reléguée à la deuxième place devant le Japon, selon une étude réalisée par l’institut économique IFO, en attendant les chiffres officiels des banques centrales. A l’inverse, les Etats-Unis accusent le déficit le plus important, avec un déficit courant de 478 milliards de dollars. En 2015, l’excédent de la balance des paiements courants de la Chine s’élevait à 293 milliards de dollars tandis que l’Allemagne affichait 257 milliards de dollars.  Il y a encore un peu plus de 4 ans, Nicole Bricq, alors ministre déléguée au Commerce extérieur comptait ramener le déficit commercial à zéro, hors facture énergétique, d’ici à 2017. Comme bon nombre des objectifs affichés au début du quinquennat de François Hollande, cette ambition semble désormais inatteignable Selon les Douanes, l’aggravation du déficit s’explique par le « fort dynamisme des importations », qui ont progressé de 1,1% en octobre, soit un rythme beaucoup plus élevé que les exportations, qui ont augmenté de 0,4%. Ce phénomène est « en grande partie lié à un approvisionnement exceptionnel en produits pharmaceutiques », précisent les Douanes, qui font également état d’une détérioration de la balance commerciale concernant le matériel militaire, cette fois en raison d’un reflux des ventes, et de l’industrie automobile. Dans ce secteur, les importations sont « reparties de l’avant », en raison notamment d’une hausse des « approvisionnements en véhicules depuis la Turquie, le Maroc et la Corée du Sud », indiquent le communiqué. Le déficit énergétique, de son côté, s’est à nouveau légèrement réduit, en raison d’une baisse des approvisionnements en hydrocarbures naturels. La balance des transactions courantes, dans le même temps, s’est légèrement améliorée, tout en restant déficitaire. Selon la Banque de France, elle a atteint en octobre -2,2 milliards d’euros, contre -3,3 milliards le mois précédent.

 

 

Brexit : accord sur la facture de 50 milliards

Brexit : accord  sur la facture de 50 milliards

Avec un quasi accord sur le montant de la facture du Brexit,  la négociation a sans doute franchi un pas significatif. Restera cependant le dossier complexe de futures relations commerciales et le problème de la circulation des personnes en particulier avec l’Irlande.  Concernant la facture des Britanniques avançaient  que le montant devait être initialement limité à 20 milliards tandis que  l’union européenne situait  la somme entre 80 et 100 milliards. Il semblerait qu’on se soit désormais mis d’accord sur un chiffre qui tourne autour de 50 milliards. Il conviendra cependant de déterminer le calendrier et les modalités du paiement d’une facture qui ne sera certainement pas réglée en une seule fois par le Royaume-Uni. Enfin des difficultés non sont pas exclues du côté de l’entourage de Teresa May puisque certains comme Boris Johnson par exemple militent  toujours pour une rupture brutale et sans compensation financière, bref un Brexit hard. Selon The Telegraph  Britanniques et européens sont parvenus à un accord sur le règlement financier du Brexit. Le chiffre serait compris entre 45 et 55 milliards d’euros, en fonction du calcul réalisé par chaque camp d’après «une méthodologie préparée en commun». Deux sources ont confirmé au journal que les deux parties étaient tombées d’accord en fin de semaine dernière sur cette question, l’un des principaux points d’achoppement des négociations sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Jusqu’ici, l’offre financière du gouvernement britannique se situait autour de 20 milliards d’euros, une proposition qui avait été rejetée par le président du Parlement européen Antonio Tajani, qui avait estimé que la facture s’élevait plutôt à entre 50 et 60 milliards d’euros. Selon  l’AFP, la Commission européenne et le ministère britannique du Brexit (DExEU) discussions intensives entre le Royaume-Uni et la Commission européenne se poursuivent cette semaine à Bruxelles» où «nous tentons de trouver un accord», dans un bref message envoyé par email. Un tel accord représenterait un progrès très important dans les négociations entre le Royaume-Uni et l’Union européenne entamées en juin: les 27 autres pays de l’UE ont fait du règlement financier une condition préalable à l’ouverture des discussions sur la future relation entre l’UE et Londres. Bruxelles exige également des «progrès suffisants» sur la question des droits des Européens vivant au Royaume-Uni après le Brexit et sur les conséquences du divorce sur la frontière entre l’Irlande et la province britannique d’Irlande du Nord.

Excédent budgétaire allemand de 14 milliards et 70 milliards de déficit pour la France

Excédent budgétaire allemand  de 14 milliards et 70 milliards de déficit pour la France

 

14 milliards d’excédents pour l’Allemagne à mettre en rapport avec les 70 milliards de déficits pour la France. En 2017, le ministère des Finances allemand prévoyait jusqu‘ici un budget à l’équilibre, même si plusieurs instituts économiques ont déjà projeté pour les années à venir des excédents records pour les finances publiques allemandes, lesquelles englobent les Länder. La nouvelle projection avancée par le Spiegel est une bonne nouvelle pour le bloc conservateur CDU-CSU d‘Angela Merkel, le Parti libéral-démocrate (FDP) et les écologistes qui ont entamé des négociations en vue de former une coalition gouvernementale. Si elles étaient mises en œuvre en l’état, leurs propositions combinées augmenteraient en effet les dépenses publiques d‘une centaine de milliards d‘euros au cours des quatre prochaines années.

La taxe sur les dividendes : Hollande laisse une facture de 9 milliards !

La taxe sur les dividendes : Hollande laisse une  facture de 9 milliards !

 

Du fait d’une grande incompétence juridique,  la taxe sur les dividendes décidés par Hollande a été annulée. Le problème c’est que cette taxe a été encaissée et que l’État doit rembourser environ 9 milliards aux contribuables concernés.  Mise en place fin 2012, au début du quinquennat de François Hollande, cette taxe a été partiellement censurée par la Cour de justice de l‘Union européenne en mai, puis définitivement invalidée par le Conseil constitutionnel au début du mois. La suppression de cette taxe à compter du 1er janvier 2018 va entraîner une perte annuelle de recettes estimée à 1,8 milliard d‘euros. Mais au-delà du manque à gagner, c‘est principalement le coût des contentieux lancés par les grands groupes concernés qui va encore compliquer l’équation budgétaire. Une mauvaise nouvelle pour le gouvernement, qui a déjà dû jouer les équilibristes pour concilier dans son budget la mise en œuvre des promesses de campagne d‘Emmanuel Macron et la réduction du déficit public pour remplir les engagements européens de la France. Bercy envisage donc de créer une contribution exceptionnelle sur les grands groupes pour compenser le coût des litiges, une mesure qui devrait figurer dans le projet de loi de finances rectificative de fin d‘année, qui sera présenté en novembre. Face aux critiques de l‘opposition de gauche à l‘Assemblée sur un budget décrit comme favorable aux ménages les plus aisés, Bruno Le Maire a répliqué dans l‘hémicycle en contre-attaquant sur le thème de cette taxe que la précédente majorité a selon lui votée tout en sachant qu‘elle était illégale.

Organismes HLM: 161 milliards de fonds propres

Organismes HLM  161 milliards de fonds propres

D’après, la cour des comptes, le  secteur HLM avait, en 2014, réalisé un chiffre d’affaires de 21,4 milliards d’euros, pour des bénéfices de 3,3 milliards d’euros, avec une capacité d’autofinancement globale de 9,7 milliards d’euros et des fonds propres de 161 milliards d’euros. Et dans un référé de septembre dernier, la Cour soulignait que les organismes avaient accumulé des « réserves » de 30 milliards d’euros (en fait la différence entre leurs fonds propres et leurs encours d’emprunt). Les bailleurs sociaux bénéficient d’importants avantages fiscaux: exonération d’impôts sur les sociétés (IS), de taxe foncière sur les propriétés bâties, ainsi que d’une TVA à taux réduit. Avantages que la Cour des comptes chiffrait 3,7 milliards d’euros en 2015, dans son référé de septembre, et qu’elle critiquait fortement, évoquant des mesures « mal ciblées ». La Cour proposait ainsi de supprimer l’exonération d’IS, de remplacer celle de taxe foncière par une subvention plus ciblée. Et les Sages d’écrire, sur les offices HLM, que « le niveau actuel de leurs résultats et de leurs réserves leur permettrait désormais d’intégrer une diminution de 1milliard d’euros de leurs avantages fiscaux ».

Brexit : un coût de 400 milliards ?

Brexit : un coût de 400 milliards ?

Rabobank a tenté, dans un rapport, d’anticiper l’impact des différents scénarios sur l’économie britannique. Selon les calculs de l’établissement néerlandais Rabobank, un « hard Brexit » coûterait quelque 400 milliards de livres (18% de croissance du PIB) au Royaume-Uni d’ici à 2030, soit 11.500 livres (12.900 euros) par habitant. Un handicap dû en partie à des volumes d’exportations en baisse de 30% et à un capital de recherche et développement en diminution de 12%, affirme la banque. Les autres scénarios déboucheraient sur une perte de croissance de 12,5% du PIB (9.500 livres par habitant) dans le cas d’une signature d’accord de libre-échange d’ici au 29 mars 2019 et de 10% du PIB (7.500 livres) dans l’hypothèse d’un « soft Brexit« , où le pays quitterait l’union douanière mais resterait dans le marché unique. Pour l’heure, le gouvernement britannique a totalement exclu la troisième option, qui l’empêcherait de limiter la libre circulation des personnes et donc de réduire l’immigration. A noter par ailleurs que les conclusions de Rabobank sont beaucoup plus pessimistes que celles rendues par le think tank du Parlement européen, lundi. Après avoir établi une moyenne des résultats d’études menées par plusieurs organismes et institutions, dont l’OCDE qui appelle ce mardi à l’annulation du processus pour « sauver l’économie », le rapport conclut qu’un « soft Brexit » coûterait 33,8 milliard d’euros (1,3% du PIB) au Royaume-Uni d’ici à 2030 contre 108,6 milliards d’euros (4,21% du PIB) en cas de « hard Brexit ». Le Trésor britannique, lui, se situe entre les deux. A en croire les estimations communiquées, une sortie sans accord coûterait 193 milliards d’euros (7,5% du PIB) au pays.

 

Démographie : 11 milliards à la fin du siècle

Démographie : 11 milliards à la fin du siècle

Selon une étude publiée par l’Institut national d’études démographiques (Ined) ce mercredi, la démographie de la planète a été multipliée par 7 au cours des derniers siècles et devrait continuer à croître jusqu’à atteindre  »peut-être 11 milliards à la fin du XXIe siècle». A noter surtout l’accroissement de la population de l’Afrique ». Comptant 1,25 milliard d’habitants en 2017, les projections de l’Ined indiquent que le continent pourrait avoisiner les 2,5 milliards d’habitants en 2050, et la population pourrait être multipliée par plus de trois pour atteindre 4,4 milliards d’ici 2100. Le rythme de croissance de la population mondiale devrait ralentir dans les années à venir. La principale explication avancée par l’institut repose sur une diminution de la fécondité. Le nombre d’enfants par femme se situe actuellement à 2,5 contre 5 enfants en 1950.  Au niveau des pays, le classement mondial des pays les plus peuplés durant les trois prochaines décennies pourrait bien changer. Si la Chine (1,38 milliard d’habitants), l’Inde (1,352 milliard d’habitants) et les Etats-Unis (325 millions d’habitants) occupent les trois premières places du podium, l’Empire du Milieu pourrait bien être dépassé par le géant indien. D’après l’institut de recherches, l’Inde pourrait compter 1,67 milliard d’habitants d’ici 2050 dépassant largement la Chine avec 1,343 milliard la même année. Enfin pour la France, les prévisions sont plutôt optimistes. Les chercheurs de l’Ined ont ainsi prévu que la population passerait de 65 millions d’habitants (France métropolitaine) à 72 millions d’ici 2050. Ces chiffres indiquent que la récente baisse de la natalité mentionnée par l’Ined ne devrait pas se poursuivre dans les années à venir.

 

Impôts : baisse de 10 milliards en 2018 mais où ?

Impôts : baisse de 10 milliards en  2018  mais où ?

 

 

Difficile de cerner avec précision les champs concernés par  cette baisse globale de 10 milliards des prélèvements obligatoires. Une baisse qui  englobe la fiscalité des entreprises et des ménages. Une baisse qui toutefois n’intègre pas la fiscalité locale qui,  elle,  pourrait être en hausse dès é 018 compte tenu de la diminution de la dotation globale de l’État collectivités locale. Le ministre de l‘Economie annonce dans un entretien à paraître mardi dans Les Echos une baisse de la pression fiscale de l‘ordre de 10 milliards d‘euros en 2018 en France, légèrement inférieure aux 11 milliards évoqués en juillet par le Premier ministre. “Les prélèvements pesant sur les ménages et les entreprises auront baissé d‘environ 10 milliards d‘euros fin 2018”, déclare Bruno Le Maire. Dans l‘entretien à paraître mardi, Bruno Le Maire détaille plusieurs mesures, à commencer par la création du nouvel impôt sur la fortune immobilière (IFI), qui concernera les patrimoines immobiliers supérieurs à 1,3 million d‘euros. Interrogé sur le prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30%, Bruno Le Maire dit vouloir maintenir un système “simple et lisible” et non “recréer des usines à gaz”. “Le PFU s‘appliquera aux intérêts, aux dividendes et aux plus-values de cession de valeurs mobilières. En revanche, nous maintenons les avantages des produits d’épargne populaire (livret A, LDD, épargne salariale) et des produits fortement investis en actions comme les PEA”, détaille-t-il. “Enfin, les contribuables pourront toujours choisir l‘imposition au barème, si c‘est plus avantageux pour eux”.  En ce qui concerne les plans d’épargne logement ouverts avant le 1er janvier 2018, les intérêts produits resteront exonérés d‘impôt sur le revenu jusqu‘au 12e anniversaire. Ils seront ensuite imposés au PFU. Pour les nouveaux plans ouverts à partir du 1er janvier 2018, les intérêts produits seront imposés au PFU dès la première année.  Bruno Le Maire se veut rassurant en ce qui concerne l‘assurance-vie. “Rien ne change pour les revenus produits par les versements antérieurs à la réforme, quel que soit leur montant. Après cette date, la fiscalité de l‘assurance-vie sera préservée jusqu’à 150.000 euros d‘encours nets, tous contrats confondus, pour une personne seule et 300.000 euros pour un couple”, explique-t-il.

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