Archive pour le Tag 'milliards'

600 milliards de dollars pour les infrastructures dans le monde ?

600 milliards de dollars pour les infrastructures dans le monde ?

Des États-Unis pour aider les pays en développement et contrer dans ce domaine la stratégie chinoise

 

Le G7 «s’est donné pour ambition de faire au monde une meilleure offre en matière d’investissement dans les infrastructures», a souligné le chancelier allemand Olaf Scholz, présentant le projet aux côtés du président américain. Les États-Unis, à eux seuls, promettent de «mobiliser» quelque «200 milliards de dollars» sur cinq ans pour ce programme.

Les Occidentaux souhaitent se démarquer de la Chine, qui a investi massivement dans nombre de pays en développement, pour construire des infrastructures au travers du programme dit des «Nouvelles routes de la soie», ou pour s’assurer à un accès à certaines matières premières. Pékin est  accusé de mener ses projets au travers de prêts peu avantageux, voire franchement périlleux, qui aggravent les problèmes d’endettement de pays déjà vulnérables et-ou pillent les ressources locales.

 

L’offensive chinoise «existe depuis des années et s’est traduite par de nombreux versements en liquide et de nombreux investissements», selon les déclarations d’un haut responsable de la Maison Blanche, «mais ce n’est vraiment pas trop tard», à propos de l’initiative du G7. «Beaucoup de pays qui ont reçu des fonds ou des investissements du programme BRI (acronyme de la dénomination en anglais Belt and Road Initiative) réalisent désormais, des années plus tard, qu’ils sont plus endettés, que leur PIB n’a pas progressé de manière significative, que les soi-disant investissements n’ont pas atteint leurs populations»..

EDF: une perte réelle de 16 milliards

EDF: une perte réelle de 16 milliards

 

On comprend le rôle stratégique d’EDF dans la crise énergétique actuelle amplifiée par la guerre en Ukraine. Le gouvernement s’est servi de cette particularité énergétique française pour limiter la hausse des prix de l’électricité. Reste que cela contribue aussi à agrandir encore l’énorme trou d’EDF ( dette passée, coût du grand carénage, coût des déchets etc.).

En outre,  le gouvernement a décidé de construire EPR d’un cout d’environ de 50 milliards dont on ne sait absolument pas comment elles seront financées.

EDF a donc annoncé lundi 14 mars dans un communiqué avoir revu à la hausse l’estimation de l’impact négatif sur ses résultats 2022 de sa baisse de production ainsi que des mesures gouvernementales relevant le volume d’électricité nucléaire que le groupe vend à prix réduit à ses concurrents.

L’énergéticien français précise que son estimation de l’impact négatif de la baisse de sa production sur son Ebitda pour 2022 a été réévaluée à environ 16 milliards d’euros, soit cinq milliards de plus qu’estimé lors de la présentation des résultats annuels début février.

Par ailleurs, l’impact négatif des mesures annoncées mi-janvier par le gouvernement pour limiter la hausse des prix de l’électricité en France a également été revu en hausse à 10,2 milliards d’euros, contre 8,4 milliards auparavant.

Au-delà du financement se posera sans doute rapidement la problématique de la renationalisation d’EDF dont  la privatisation n’a aucun sens puisque les grandes orientations sont prises par le gouvernement; Mais sans indication des moyens de financement !

Etats- unis : énorme soutien de 14 milliards à l’Ukraine

Etats- unis : énorme soutien de 14 milliards à l’Ukraine

 

Un énorme soutien de 14 milliards ( À comparer aux 450 millions décidés par l’union européenne) vient d’être décidé par le congrès américain (dont la plus grande partie sera consacrée au renforcement de la défense militaire). Une satisfaction évidemment pour l’Ukraine mais le risque que la guerre se prolonge encore longtemps et devienne de plus en plus cruelle.

Ces fonds sont entre autres censés permettre à l’Ukraine de protéger son réseau électrique, combattre les cyberattaques et s’équiper en armes défensives. Le paquet comprend également plus de 2,6 milliards de dollars d’aide humanitaire et plus d’un milliard de dollars pour soutenir les réfugiés fuyant le pays en guerre.

Énergie : une facture supplémentaire 22 milliards d’euros ?

Énergie : une facture supplémentaire 22 milliards d’euros ?

Pour montrer sans doute qu’il se préoccupe du renchérissement de l’énergie, le ministre de l’économie estime à 20 milliards d’euros la facture supplémentaire.

Sans doute une évaluation faite au doigt mouillé car pour l’instant personne n’est en capacité de dire jusqu’où pourront monter les prix de l’énergie qu’il s’agisse du gaz, du carburant de l’électricité.
En moyenne , les Français dépensent  approximativement autant pour le chauffage que pour le carburant soit pour les 2021 peu plus de 3000 €. On peut faire l’hypothèse que l’augmentation des prix atteindra en moyenne au moins 50 % en 2022, soit une croissance de 1500 € par ménage. On est évidemment loin de la compensation avec le chèque de 100 € accordés à certains.

Le gouvernement réfléchit à des mesures mais des orientations qui sans doute ne parviendront pas à couvrir loin s’en faut la totalité de l’augmentation de l’énergie

«Le plafonnement des tarifs de l’électricité» a quant à lui coûté «8 milliards d’euros et l’indemnité inflation 4 milliards d’euros», a détaillé le ministre. «La facture totale s’élève à plus de 20 milliards d’euros sur la seule protection de nos compatriotes contre la flambée des prix de l’énergie», a-t-il conclu.

«Le bouclier tarifaire» dégainé par le gouvernement contre la hausse des prix de l’énergie «va coûter cher», avait reconnu quelques minutes plus tôt le ministre des Comptes publics Olivier Dussopt. «On peut regretter que cela creuse le déficit», a-t-il déclaré sur France Bleu Drôme Ardèche. «Mais si nous n’avions pas mis en place ce +bouclier tarifaire+, la facture d’électricité des Français aurait augmenté de 50% au mois de février, la facture de gaz de 40%. Oui c’est de l’argent public, oui c’est de la dépense, mais c’est une dépense qui protège les Français», a argumenté Olivier Dussopt.

En France aussi, les prix de l’énergie pèsent sur le budget des ménages: dans certaines stations-service, le litre d’essence dépasse désormais la barre symbolique des 2 euros le litre. Face à ces évolutions douloureuses pour le pouvoir d’achat, Bruno Le Maire a assuré que l’État resterait présent : «je vois toutes les inquiétudes.» Le ministre de l’Économie n’a en revanche pas précisé quelle forme pourrait prendre cette aide, et s’il s’agirait à nouveau d’un «chèque», comme celui qui avait été versé aux ménages précaires en décembre 2021.

Sur le long terme, Bruno Le Maire estime nécessaire de renforcer l’«indépendance énergétique de la France», avec notamment la possibilité de désindexer les prix de l’électricité de ceux du gaz, comme cela est le cas actuellement.

 

 

Nucléaire-EDF : Une recapitalisation de 2 milliards qui ne suffit pas

Nucléaire-EDF :Une recapitalisation de 2 milliards qui ne suffit pas

 

La recapitalisation de 2 milliards est loin d’être négligeable mais au regard des enjeux, elle est cependant presque anecdotique ( 5 milliards en tout avec les 3 milliards d’actifs qui vont être réalisés par l’entreprise). EDF traîne déjà une dette de près de 40 milliards  et va perdre de l’ordre  10 milliards avec la décision du gouvernement de bloquer le prix de l’électricité. EDF doit faire face aussi à l’énorme facture du renforcement de la sécurité , notamment grand plan de carénage d’un cout d’une cinquantaine de milliards. Et encore 50 milliards pour le financement des six premiers réacteurs EPR  décidés par Emmanuel Macron. Il faudra encore ajouter quelques dizaines de milliards pour les plans d’enfouissement des déchets. Bref si EDF était une entreprise privée il y a longtemps qu’elle serait en faillite. D’où l’idée sans doute d’une possible renationalisation qui avance.Cela d’autant plus qu’il faudra aussi financer les huit autres EPR mis à l’étude ( il faudrait une trentaine d’EPR d’après les spécialistes).

Car malgré cette commande colossale d’EPR, le groupe traverse une période douloureuse, à la suite d’un enchaînement de mauvaises nouvelles. Le fournisseur historique subit notamment la décision de l’exécutif d’augmenter le volume d’électricité qu’il devra vendre à prix cassé à ses concurrents en 2022 afin de plafonner les factures des Français. Surtout, il se trouve confronté  du fait de la crise sanitaire à chute sans précédent du niveau de disponibilité de son parc nucléaire et  du fait d’un défaut de corrosion identifié dans plusieurs installations, et dont les causes restent inconnues. De quoi renforcer ses difficultés à emprunter sur les marchés, après que Fitch a abaissé d’un cran sa note de crédit, et que Moody’s l’a placé sur une perspective négative.

 

EDF :Une recapitalisation de 2 milliards qui ne suffit pas

EDF :Une recapitalisation de 2 milliards qui ne suffit pas

 

La recapitalisation de 2 milliards est loin d’être négligeable mais au regard des enjeux, elle est cependant presque anecdotique. EDF traîne déjà une dette de près de 40 milliards  et va perdre de l’ordre  10 milliards avec la décision du gouvernement de bloquer le prix de l’électricité. EDF doit faire face aussi à l’énorme facture du renforcement de la sécurité , notamment grand plan de carénage d’un cout d’une cinquantaine de milliards. Et encore 50 milliards pour le financement des six premiers réacteurs EPR  décidés par Emmanuel Macron. Il faudra encore ajouter quelques dizaines de milliards pour les plans d’enfouissement des déchets. Bref si EDF était une entreprise privée il y a longtemps qu’elle serait en faillite. D’où l’idée sans doute d’une possible renationalisation qui avance.

Car malgré cette commande colossale d’EPR, le groupe traverse une période douloureuse, à la suite d’un enchaînement de mauvaises nouvelles. Le fournisseur historique subit notamment la décision de l’exécutif d’augmenter le volume d’électricité qu’il devra vendre à prix cassé à ses concurrents en 2022 afin de plafonner les factures des Français. Surtout, il se trouve confronté  du fait de la crise sanitaire à chute sans précédent du niveau de disponibilité de son parc nucléaire et  du fait d’un défaut de corrosion identifié dans plusieurs installations, et dont les causes restent inconnues. De quoi renforcer ses difficultés à emprunter sur les marchés, après que Fitch a abaissé d’un cran sa note de crédit, et que Moody’s l’a placé sur une perspective négative.

 

Les banques Françaises : 32 milliards de profits !

Les banques Françaises : 32 milliards de profits !

Environ 32 milliards d’euros de profits. Soit le double que l’an passé et en hausse de 27% par rapport aux résultats de 2019, avant la crise sanitaire.

Ces résultats reposent sur une même dynamique, indépendamment du mix des métiers, à savoir un effet de ciseaux positif entre des revenus en nette hausse et des charges d’exploitation qui progressent moins vite. L’année 2021 marque notamment le retour en force de la banque de détail, avec des ménages qui épargnent et consomment, et des entreprises qui investissent. Globalement, les revenus de la banque de détail en France, comme les encours de crédits et d’épargne, progressent au même rythme que la croissance du PIB, soit autour de 6%. Certaines banques ont cependant poussé les feux sur certains segments, comme BPCE sur le crédit immobilier (+7,6%) ou Crédit Mutuel Alliance Fédérale sur l’assurance.

Reste que les banques mutualistes font toujours la différence en termes d’efficacité opérationnelle, avec des coefficients d’exploitation (charges d’exploitation sur chiffre d’affaires) inférieurs à ceux des banques commerciales.

Il est clair qu’il vaut mieux un système financier en bonne santé que le contraire. Pour autant, l’ampleur des profits paraît un peu démesuré par rapport au développement de l’activité.

En cause notamment la politique très accommodante de la banque centrale qui a distribué de l’argent sans intérêt au banques. Un argent qui n’a pas été entièrement orienté vers l’économie productive mais qui a aussi servi à la spéculation. En outre grâce à cet argent gratuit reçu de la banque centrale, les banques se sont gavées puisque dans le même temps elles ont plutôt eu tendance aussi à maintenir et même faire croître le cout de leurs activités financières sur le dos des entreprises et des titulaires de comptes. Parallèlement elles ont continué de réduire le nombre de guichets pour leurs activités de banque de dépôt. De ce point de vue l’obligation de disposer d’un compte bancaire- qu’on comprend pour des questions de commodités- constitue une sorte de rente de situation pour les banques.

Un accord international contre les pandémies ?

Un accord international contre les pandémies ?

L’union européenne propose un traité international pour aborder de manière efficace et égalitaire les pandémies. 

Des négociateurs internationaux se réuniront mercredi 9 février pour la premières fois afin d’entamer les discussions sur un éventuel traité Le but de ces négociations est de trouver un accord préliminaire d’ici le mois d’août.

. Bruxelles a toutefois eu du mal à obtenir tous les soutiens nécessaires à un nouveau traité auprès des Etats-Unis et d’autres grandes puissances, certains pays désirant que cet accord soit non contraignant. Un porte-parole de Charles Michel, le président du Conseil européen, qui a proposé en novembre 2020 un nouveau traité relatif aux pandémies, a déclaré qu’il n’avait pas de nouveau commentaire à faire sur la question.

Malgré l’absence de consensus sur la manière dont le virus a émergé, l’hypothèse la plus largement répandue concernant les origines de la Covid-19 est que le virus a infecté l’homme naturellement, probablement par le biais du commerce d’animaux sauvages. Ainsi, l’une des mesures que l’UE souhaite instaurer concerne la fermeture progressive des marchés où le commerce d’animaux sauvages est pratiqué, a indiqué le responsable européen.

La nécessité de prévoir des mesures incitant les pays à signaler les nouveaux virus, afin de faciliter leur détection et de limiter les dissimulations, est également jugée comme cruciale. Plusieurs pays d’Afrique australe ont vu leurs liaisons aériennes avec plusieurs pays à travers le monde suspendues après la découverte du variant Omicron, ce qui fait craindre que certaines nations ne signalent pas les nouvelles épidémies rapidement si les mesures incitatives ne sont pas assez attrayantes.

 

BNP : Première banque en Europe avec 10 milliards de bénéfices mais avec moins d’agences

 BNP : Première banque en Europe avec 10 milliards de bénéfices mais avec moins d’agences

La première banque en Europe combien compte bien s’appuyer encore sur la technologie pour être plus performante. Par contre, elle en profite pour nettoyer nombre d’agences avec des clients éjectés à plus de 30 km dans un autre établissement. La première banque européenne affiche un résultat record de 9,5 milliards d’euros en 2021. Le groupe intégré, qui tire la moitié de ses revenus dans le Retail et les services financiers spécialisés, s’estime bien positionné pour atteindre ses nouveaux objectifs à 2025, notamment une rentabilité du groupe de plus de 11%. Cerise sur le gâteau, le taux de distribution aux actionnaires est porté, de façon pérenne, à 60%.

L’objectif et de consolider ses parts de marché dans tous ses métiers, de manière industrialisée et méthodique, presque sans éclats, bien ancré sur trois piliers, la banque commerciale et les services financiers spécialisés (55% du chiffre d’affaires), la banque d’investissement (31%) et le pôle assurance, gestion d’actifs et gestion privée (14%). Et même les 11 milliards d’euros de fonds propres « libérés » par la vente de sa filiale californienne Bank of the West, une opération qui doit être finalisée à la fin de l’année, seront consacrés à un plan de rachat d’actions (4 milliards) dont on peut se demander quel est réellement l’intérêt économique global pour l’entreprise sauf attirer les cours vers le haut.

Pfizer: 22 milliards de bénéfices en 2021

Pfizer: 22 milliards de bénéfices en 2021

Un chiffre d’affaires 81,3 milliards de dollars, et un résultat net, à 22 milliards en 2021. Son sérum a, en effet, raflé 70 % du marché aux États-Unis et dans l’Union européenne. « 2021 a été une année charnière pour Pfizer », s’est félicité son PDG, ­Albert Bourla, en commentant ses résultats annuels. Sans les ventes liées au Covid, son chiffre d’affaires a progressé de 6 %.

 

Le laboratoire américain, qui planche sur un vaccin ciblant spécifiquement Omicron, devrait continuer à augmenter sa production cette année. Il prévoit de fabriquer 4 milliards de doses. À cela s’ajouteront les livraisons du Paxlovid, son comprimé contre le Covid prescrit pour les personnes risquant de développer une forme sévère. Il devrait générer 22 milliards de dollars de revenus. 120 millions de traitements – vendus à 530 dollars l’unité aux États-Unis – sont attendus en 2022. Pfizer planche déjà sur une nouvelle génération de comprimés.

Ces volumes sans précédent devraient permettre à Pfizer de franchir le cap des 100 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2022 dont près de la moitié (54 milliards) liés au Covid.

Macron en Russie : du bluff ?

Macron en Russie : du bluff ?

 Comme c’était prévisible Macron n’a strictement rien obtenu de Poutine. Ce dernier n’a voulu faire aucune promesse. Il s’est d’ailleurs peu exprimé à propos de la rencontre avec Macron qui s’est lui-même chargé du service après-vente en survalorisant sa démarche.

 

Il est clair que Macron était fondé à rencontrer Poutine mais le problème est que les chances d’aboutir à des décisions concrètes étaient à peu près nulles car le vrai débat a lieu entre Biden et Poutine et passe largement au-dessus de la tête de l’Europe et de la France.

Cette rencontre a pu servir Poutine pour tenter de rendre les Européens plus bienveillants que Biden vis-à-vis de la Russie. Elle a aussi certainement eu pour objectif de servir la campagne de Macron qui veut toujours se donner l’image d’un leader mondial sur la scène internationale.

«La diplomatie, c’est le dialogue. Je reproche à la diplomatie française de ne pas avoir entretenu un dialogue exigeant avec la Russie», a également déclaré le chef de file des sénateurs LR, Bruno Retailleau sur Europe 1. «Fallait-il le faire ? (se rendre sur place, NDLR) Je pense que oui. (…) Maintenant je me méfie toujours des coups de bluff, d’esbroufe, d’Emmanuel Macron. Je pense qu’il fallait y aller, mais il revient bredouille avec une mise en scène à la Poutine extraordinaire – une salle froide comme la Sibérie et une table très longue pour ajouter de la distance physique», a-t-il encore fustigé.Notons que Macron a fait aussi encore une fois dans le en même temps en affirmant à Moscou que la Russie n’avait pas l’intention belliqueuse tandis que lorsqu’il était à Kiev il encourageait les ukrainiens à se montrer très sécurisant vis-à-vis de la politique agressive de la Russie

Composants électroniques :Un plan de 50 milliards de l’Union européenne

Composants électroniques : Un plan de 50 milliards de l’union européenne

L’union européenne se lance enfin lance un plan très ambitieux de près de 50 milliards d’euros. Elle se dote également d’un instrument de réciprocité équivalent au Defense Production Act (DPA) américain pour préserver ses intérêts stratégiques dans certains domaines critiques, dont les puces

Un plan de 50 milliards d’euros d’ici à 2030 pour réduire ses dépendances en matière de semi-conducteurs et retrouver une autonomie stratégique, a annoncé vendredi Thierry Breton, commissaire européen en charge du marché intérieur lors d’un briefing. Soit 12 milliards d’euros, dont 6 milliards financés par la Commission, sur le volet recherche ; près de 30 milliards d’euros de la part des États membres, via le plan de relance européen, pour la construction notamment de trois à cinq très grandes usines (Mégafab) ; et, enfin, la création par la Banque européenne d’investissement (BEI) d’un fonds de plus de 5 milliards d’euros pour financer cette filière. Un plan d’ampleur sensiblement équivalente à celui des Etats-Unis (52 milliards de dollars).

Ce plan financier s’accompagne d’un volet réglementaire (« Chips european Act »), crucial pour sécuriser les approvisionnements critiques de l’Europe dans certains domaines, dont les puces. La commission européenne va se doter d’un instrument de réciprocité équivalent au Defense Production Act (DPA) américain, qui permet au président d’exiger des entreprises sur le sol américain de produire exclusivement pour les Etats-Unis. Ce qu’ont récemment fait Donald Trump puis Joe Biden pour lutter contre la pandémie de la Covid-19. Le « Chips european Act » « rétablit un rapport de force dans la géostratégie de la chaîne de valeur, a expliqué Thierry Breton. Cet instrument va exister mais nous préférerons toujours favoriser le dialogue ». Cette initiative est clairement une étape importante dans l’évolution vers une Europe puissance, qui s’éloigne d’une Europe ouverte aux quatre vents.

Enfin, la Commission souhaite s’assurer de la sécurité d’approvisionnement et établir des règles pour les entreprises étrangères souhaitant investir dans des installations de production de MegaFab en Europe. « Nous avons appris de la crise des vaccins. Nous adaptons notre marché unique aux nouvelles réalités de la géopolitique des chaînes d’approvisionnement », a fait valoir Thierry Breton.

Pourquoi perdre des vies au Mali ?

Pourquoi perdre des vies au Mali ?

 

Pourquoi »Perdre la vie pour assurer la sécurité d’un pays qui ne veut pas de vous « , interroge, mardi 1er février sur franceinfo, Christian Cambon, président de la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées du Sénat, et sénateur du Val-de-Marne. L’interview du sénateur sur France Info

 Comment évaluez-vous la situation de la France au Mali ?

Christian Cambon : C’est un sentiment d’amertume parce que dans ces jours difficiles pour la France au Mali je pense aux 53 soldats qui y ont laissé la vie et aux centaines de blessés qui seront marqués à vie. Le constat c’est que la junte, actuellement au pouvoir au Mali, ne souhaite pas la présence française et les humiliations qu’on nous fait endurer doivent nous conduire à un examen en profondeur pour évaluer les solutions que nous avons devant nous. Cette humiliation pose nos relations avec les pays d’Afrique. Le ministre dit qu’elle est excellente mais malgré tout c’est un signe de faiblesse que nous identifions et c’est aussi un questionnement en Europe. J’espère que les indications du gouvernement sont les bonnes. Il y a beaucoup de questions et un grand gâchis à constater.

La France doit-elle désengager ses militaires ?

Le désengagement avait commencé puisque le président de la République avait annoncé un redéploiement mais je pense que maintenant il faut être très clair. Quand je vois le Mali remettre en cause nos accords militaires, quand je vois qu’il interdit le survol d’une partie du territoire du Mali à notre propres avions, quand je vois la présence des milices Wagner alimentées par les Russes qui prennent de plus en plus de positions dans le pays, les campagnes anti-françaises, bien évidemment on en peut que tirer les conclusions de cette situation.

« Je pense qu’il faut avoir le courage de dire que ce n’est sans doute plus à partir du Mali qu’il va falloir poursuivre notre présence au Sahel. »

 

Est-ce que la lutte contre le terrorisme continue ?

Bien sûr, mais il faut savoir qu’il n’y a jamais de solution militaire à ce genre de conflit. La solution politique qui est dans la main des dirigeants maliens finira un jour par s’imposer, mais elle doit respecter un certain nombre de principes. Nos soldats se sont battus pour assurer la sécurité et la souveraineté du Mali. Quand on apprend qu’un certain nombre de ses dirigeants sont en train d’ouvrir des pourparlers avec des terroristes qui ont du sang français sur les mains, c’est inacceptable.

Qu’attendez-vous du gouvernement français ?

Nous demandons qu’il associe la représentation nationale. Nos concitoyens se posent beaucoup de questions sur cet engagement. Ils voient nos soldats revenir blessés ou pire encore et se demandent pourquoi on est là-bas. Perdre la vie pour assurer la sécurité d’un pays qui ne veut pas de vous pose beaucoup de questions.

Google (Alphabet) a pratiquement doublé son bénéfice annuel en 2021 avec un résultat de près de 80 milliards

Google (Alphabet) a pratiquement doublé son bénéfice annuel en 2021 avec un résultat de près de 80 milliards

Les big Tech ont enregistré des profits records du fait de la reprise économique. En haut du tableau figure Google qui se gave des profits de la publicité.Par ailleurs l’accord passé avec les diffuseurs d’information renforce encore sa position sur le marché de la pub. Google emploie d’ailleurs des méthodes très inclusives contraignant pratiquement l’internaute à prendre connaissance des pubs s’il veut accéder à l’information.

 «Nos revenus trimestriels, en hausse de 32% sur un an, reflètent des dépenses publicitaires solides dans tous les formats et la forte présence des consommateurs en ligne, ainsi qu’une croissance substantielle des recettes pour Google Cloud», la branche d’informatique à distance de l’entreprise, a indiqué Ruth Porat, la directrice financière d’Alphabet.

En tout, Google a engrangé plus de 61 milliards de dollars de recettes publicitaires, grâce à la recherche en ligne et à sa plateforme de vidéos, essentiellement. Sa branche de cloud a progressé de 45%, à 5,5 milliards de chiffre d’affaires. Et le patron du groupe, Sundar Pichai, s’est félicité de «ventes trimestrielles record malgré les difficultés de la chaîne d’approvisionnement» pour Pixel, sa marque de smartphone. Alphabet a sorti à l’automne le Pixel 6, une nouvelle gamme d’appareils avec un processeur conçu par Google et de nombreuses fonctionnalités d’intelligence artificielle.

La société a par ailleurs indiqué que son conseil d’administration avait approuvé un fractionnement de son action à 20 pour une, afin de la rendre plus abordable pour les petits investisseurs. Le titre prenait plus de 7% lors des échanges électroniques après la clôture de la Bourse de New York, à plus de 2.900 dollars.

Cependant la situation quasi monopolistique de Google la rend particulièrement fragile face aux velléités des pouvoirs publics américains de réguler le secteur de la bigue Tech qui pourrait dès cette année s’approprier de l’ordre de 30 % du gâteau mondial de la pub.

 

Finances- Dividendes mondiaux record à 2.000 milliards, merci les banques centrales !

Finances- Dividendes mondiaux record à 2.000 milliards, merci les banques centrales !

La crise est un concept sans doute relatif, dramatique pour certains mais très rentable pour d’autres. Pour preuve, la pandémie n’a pas du tout affecté le retour financier de ceux qui ont investi dans la bourse. Ainsi par exemple on connaîtra un records de dividendes  en 2022 : plus de 2.000 milliards de dollars au niveau mondial, à en croire l’étude du cabinet de recherche IHS Markit.

La crise est de toute évidence déjà loin. Alimentés par les profits records des grandes entreprises l’année dernière, les dividendes versés en 2022 devraient dépasser de 18 % leur niveau d’avant-crise à 2.094 milliards de dollars, après avoir déjà fortement rebondi en 2021 . Bref pour certains la crise n’a pas existé bien au contraire. Un résultat qui n’est pas sans rapport heureusement avec la performance des entreprises mais qui découle surtout des énormes liquidités déversées gratuitement par la banque centrale dans une très grande partie n’a pas été orientée vers l’économie réelle mais dans la spéculation. Pour preuve en dépit de la pandémie la très bonne santé des trésoreries. Beaucoup d’entreprises n’ont même pas utilisé à des fins d’investissement ou même de soutien à l’exploitation les prêts obtenus auprès des banques et des gouvernements.

Évidemment cette politique accommodante des banques centrales  a eu  des effets positifs en évitant que la fragilité de certains ne se traduise en dépôt de bilan. On a soutenu les entreprises en même temps que les emplois. Reste qu’une très grande partie des liquidités s’est trouvée orientée vers des placements financiers spéculatifs. À titre d’exemple il suffit de voir ce nombre de grandes entreprises en très bonne santé financière grâce à la crise et qui ont racheté inutilement leurs propres actions pour faire monter les cours. Or spéculation, la rentabilité des entreprises n’aurait jamais atteint une progression de 18 % en deux ans.

Le problème de cette politique accommodante dont certains aspects étaient nécessaires, c’est qui va falloir maintenant payer la facture. Et comme d’habitude cette facture sera sans doute payée par une inflation qui va à bas bruit (peut-être) amputer les revenus du travail et de l’épargne.

Les bénéfiicaires  peuvent dire merci aux banques centrales et aux futures victimes de l’inflation.

Dividendes mondiaux record à 2.000 milliards, merci les banques centrales

Dividendes mondiaux record à 2.000 milliards, merci les banques centrales

la crise est un concept sans doute relatif, dramatique pour certains mais très rentable pour d’autres. Pour preuve, la pandémie n’a pas du tout affecté le retour financier de ceux qui ont investi dans la bourse. Ainsi par exemple on connaîtra un records de dividendesr en 2022 : plus de 2.000 milliards de dollars au niveau mondial, à en croire l’étude du cabinet de recherche IHS Markit.

La crise est de toute évidence déjà loin. Alimentés par les profits records des grandes entreprises l’année dernière, les dividendes versés en 2022 devraient dépasser de 18 % leur niveau d’avant-crise à 2.094 milliards de dollars, après avoir déjà fortement rebondi en 2021 . Bref pour certains la crise n’a pas existé bien au contraire. Un résultat qui n’est pas sans rapport heureusement avec la performance des entreprises mais qui découle surtout des énormes liquidités déversées gratuitement par la banque centrale dans une très grande partie n’a pas été orientée vers l’économie réelle mais dans la spéculation. Pour preuve en dépit de la pandémie la très bonne santé des trésoreries. Beaucoup d’entreprises n’ont même pas utilisé à des fins d’investissement ou même de soutien à l’exploitation les prêts obtenus auprès des banques et des gouvernements.

Évidemment cette politique accommodante des banques centrales  a eu  des effets positifs en évitant que la fragilité de certains ne se traduise en dépôt de bilan. On a soutenu les entreprises en même temps que les emplois. Reste qu’une très grande partie des liquidités s’est trouvée orientée vers des placements financiers spéculatifs. À titre d’exemple il suffit de voir ce nombre de grandes entreprises en très bonne santé financière grâce à la crise et qui ont racheté inutilement leurs propres actions pour faire monter les cours. Or spéculation, la rentabilité des entreprises n’aurait jamais atteint une progression de 18 % en deux ans.

Le problème de cette politique accommodante dont certains aspects étaient nécessaires, c’est qui va falloir maintenant payer la facture. Et comme d’habitude cette facture sera sans doute payée par une inflation qui va à bas bruit (peut-être) amputer les revenus du travail et de l’épargne.

Les épargnants peuvent dire merci aux banques centrales et aux futures victimes de l’inflation.

Futures centrales nucléaires : un besoin de financement de 500 milliards dans l’Union européenne ( Thierry Breton)

Futures centrales nucléaires : un besoin de financement de 500 milliards dans l’Union européenne ( Thierry Breton)

 

En France, le développement du nucléaire décidé par les pouvoirs publics notamment les EPR nouvelle génération , voire les SMR,( petites centrales nucléaires de 1 à 300 MW), va justifier un besoin de financement de leur de 50 milliards. Un chiffre à multiplier par 10 pour l’ensemble de l’union européenne d’après le commissaire européen, qui plaide en faveur de la labellisation verte du nucléaire. Une labellisation qui doit être décidée en principe en janvier 2022

Les centrales nucléaires européennes de nouvelle génération nécessiteront un investissement de «500 milliards d’ici à 2050», estime le commissaire européen au Marché intérieur Thierry Breton, qui juge «crucial» d’ouvrir la labellisation verte au nucléaire dans le cadre de la transition énergétique.

«Les centrales nucléaires existantes, à elles seules, nécessiteront 50 milliards d’euros d’investissements d’ici à 2030. Et 500 milliards d’ici à 2050 pour celles de nouvelle génération !», affirme le commissaire français dans un entretien au Journal du dimanche (JDD) .

Un chiffre sans doute approximatif concernant le renforcement de la sécurité des centrales existantes. En effet rien qu’en France le grand carénage va déjà représenter 50 milliards. Or la France dispose de presque 60 réacteurs pour environ 150 en Europe. Conclusion le coût de l’entretien de tous les recteurs européens sera plus proche de 150 milliards que de 50.

Calculé sur la période 2014-2025, ce cout en France été estimé en 2015, à 55 milliards d’euros de 2013, avant d’être réévalué deux fois. D’abord à la baisse en 2018, à 45 milliards d’euros 2013, soit 48,2 milliards d’euros courants, puis à la hausse en octobre 2020, à 49,4 milliards d’euros courants.

«Cette nouvelle estimation intègre essentiellement les premiers enseignements sur les travaux à mener, induits par le processus d’instruction du 4e réexamen périodique des réacteurs 900 MW (les réacteurs concernés par le grand carénage).

Le financement des nouvelles centrales en Europe est sans doute lui aussi assez approximatif. Pour la France le seul coup des EPR nouvelle génération atteindra une cinquantaine de milliards. Mais l’évaluation est difficile à faire compte tenu de la dérive des prix les concernant enregistrées dans le monde entier ( Le prix de départ a été multiplié par 3,5 concernant EDF) . Le chiffre avancé par le commissaire européen de 500 milliards correspondrait à la construction de 50 à 70 nouveaux réacteurs . En l’état de l’opinion européenne, cette perspective peut être discutée. Cependant cette opinion pourra évoluer car la demande d’énergie ne va pas diminuer, elle sera même nécessairement en hausse pour faciliter la transition énergétique.

 

TVA : recettes en hausse de 2,5 milliards depuis fin octobre

TVA : recettes en hausse de 2,5 milliards depuis fin octobre

Compte tenu du rythme de reprise de l’activité, mécaniquement les recettes fiscales augmentent en 2021 D’après Olivier Dussopt, ministre délégué en charge des Comptes publics, les recettes fiscales de l’Etat devraient être supérieures en 2021 à ce qui était anticipé par le gouvernement.

Première ressource financière de l’Etat, la TVA devrait notamment rapporter « 2,5 milliards d’euros » supplémentaires sur le seul dernier trimestre, a indiqué Olivier Dussopt sur BFM Business ce mardi:

« Nous avions dit en octobre que la TVA était à un niveau supérieur à ce que nous avions prévu début 2021. Et c’est normal, l’activité était plus forte. Depuis octobre, cette activité, encore plus forte que prévu, permet à l’Etat d’avoir une recette de TVA, sans bouger les taux, supérieure de 2,5 milliards à ce que nous pensions fin octobre », a expliqué le ministre délégué en charge des Comptes publics.

De son côté, l’impôt sur les sociétés devrait lui aussi rapporter davantage que prévu.

Reste cependant que le déficit budgétaire sera de 8 % en 2021. Une évolution négative en raison surtout de l’envolée  des dépenses

Catastrophes climatiques : en hausse et un coût annuel de 170 milliards

Catastrophes climatiques : en hausse et un coût annuel de 170 milliards

L’an dernier, le montant des dommages économiques des 10 événements météo les plus coûteux avait été calculé à près de 150 milliards de dollars (environ 132,5 milliards d’euros) par l’ONG britannique Christian Aid , qui souligne que la plupart des évaluations «sont basées uniquement sur les dommages assurés, ce qui laisse supposer des coûts réels encore plus élevés».

En 2021 le cout se monterait à 150 milliards de dollars.

La catastrophe la plus coûteuse a été la tempête Ida (fin août/début septembre), qui avait notamment entraîné des inondations à New York, avec 65 milliards de dollars (57,43 milliards d’euros) de coûts économiques estimés.

Viennent ensuite les inondations de juillet en Allemagne, en Belgique et dans les pays voisins, avec 43 milliards de dollars (38 milliards d’euros) de pertes, puis la tempête hivernale Uri aux Etats-Unis, avec une vague de froid jusqu’au Texas, qui a notamment touché le réseau électrique et fait 23 milliards (20,32 milliards d’euros) de dégâts.

Une quatrième catastrophe dépasse les 10 milliards de dollars de dommages, les inondations dans la province du Henan en Chine en juillet, pour un coût de 17,6 milliards.

Suivent les inondations en Colombie-Britannique au Canada (novembre, 7,5 milliards), la vague de froid tardive d’avril en France (5,6 milliards), qui a ravagé de prestigieux vignobles, le cyclone Yaas en Inde et au Bangladesh (mai, 3 milliards), le typhon In-Fa en Chine (juillet, 2 milliards), les inondations en Australie (mars 2,1 milliards) et le cyclone Tauktae en Inde et au Sri Lanka (mai, 1,5 milliard).

Mi-décembre, le réassureur Swiss Re avait publié une estimation globale du coût des catastrophes naturelles en 2021 dans le monde, évalué à quelque 250 milliards de dollars (220,8 milliards d’euros), en hausse de 24% par rapport à 2020.

Environnement : Des milliards de milliards seront nécessaires pour le changement climatique, (John Kerry, États-Unis)

 

Environnement : Des milliards de milliards seront nécessaires pour le changement climatique,  (John Kerry, États-Unis)

 

John Kerry, envoyé spécial du président américain Joe Biden pour le Climat, parcourt les grandes capitales afin de convaincre les 20 plus grands pollueurs au monde d’accompagner les Etats-Unis dans leur transition écologique. Il déclare dans le JDD qu’il faudra des milliards de milliards pour réaliser la transition climatique :

QUESTION/ L’un des objectifs de la COP26 à Glasgow était d’abonder à hauteur de 100 milliards de dollars le fonds qui permet aux pays pauvres de financer leur transition écologique

 

On va y arriver. On est proches des 97 milliards pour 2022 et on parviendra aux 100 milliards. Ce chiffre est crucial et le président Biden a quadruplé la participation américaine initiale jusqu’à atteindre 11,4 milliards de dollars. Nous pouvons faire mieux et nous le ferons à condition que notre budget 2022 l’y autorise, et je vous rappelle que c’est notre premier budget depuis l’arrivée de Joe Biden à la Maison Blanche, le précédent datant de la présidence Trump. Je rappelle aussi que le président Biden est revenu dans l’Accord de Paris, que ses décrets présidentiels ont permis de mettre fin aux politiques les plus nocives initiées par Donald Trump, qu’il a créé ce poste d’envoyé spécial pour le Climat qu’il m’a confié et qu’il a réuni dès le mois d’avril dernier un sommet international pour faire en sorte que les dirigeants du monde entier revoient leurs ambitions à la hausse. Ce chiffre de 100 milliards ne doit donc pas nous distraire de l’essentiel. A l’échelle de la planète, nous aurons besoin de bien davantage, des milliards de milliards, pour réussir cette transition écologique.

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