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8% des chômeurs indemnisés ne recherchent pas activement un emploi

8% des chômeurs indemnisés ne recherchent pas activement un emploi

Contrairement à l’idée que certains voudraient répandre la majorité des chômeurs ne s’installent pas dans cette posture   de chômeur peu  confortable financièrement et psychologiquement. Selon une étude mise en ligne lundi par Pôle emploi, 12% des demandeurs d’emploi ne cherchent pas activement un emploi. Ce taux chute même à 8 % chez les bénéficiaires de l’assurance chômage. L’opérateur, qui a généralisé ses équipes de contrôle de la recherche d’emploi en 2015, avait publié fin 2017 de premiers résultats selon lesquels 14% des personnes contrôlées avaient été radiées pour insuffisance de recherche d’emploi. Mais ces chiffres n’étaient pas représentatifs de l’ensemble des demandeurs d’emploi, car plus de la moitié des personnes contrôlées l’avaient été sur signalement ou parce qu’ils faisaient partie d’une population ciblée. Pôle emploi s’est, cette fois, concentré sur les demandeurs d’emplois contrôlés de manière aléatoire, un échantillon jugé plus représentatif. Résultat : le taux de radiation descend à 12% et cache de fortes disparités selon les profils. Les demandeurs d’emploi les moins diplômés ou qualifiés sont les plus sanctionnés : 17% des chômeurs d’un niveau inférieur au CAP et des ouvriers non qualifiés, 15% des employés non qualifiés. A l’inverse, les seniors (9%), cadres (4%) et agents de maîtrise (7%), diplômés de niveau bac+2 (6%) et supérieur (5%) sont les moins sanctionnés.

« On ne comprend plus rien aux réformes »(Bayrou)

« On ne comprend plus rien aux réformes »(Bayrou)

 

François Bayrou président du MoDem estime que les Français ne comprennent plus rien aux réformes et qu’ils n’en saisissent pas la FINALITE. Le patron du mouvement démocrate se livre donc à une interprétation de ce que pensent les Français mais exprime sans doute aussi son propre avis sur la politique DE MACrON. Le reproche central se fonde sur le manque de cohérence entre des réformes menées au pas de charge et un projet global TRES PEU LISIBLE. Pour dire LES CHOSES SIMPLEMENT, Bayrou se demande où Macon mène la France même si parallèlement il assure le président de la république de sa loyauté (une loyauté dont il a forcément besoin pour espérer en retour le soutien électoral de la république en MARCHE). Le président du Mouvement démocrate (MoDem), François Bayrou, estime donc que les Français “ne voient plus bien où conduisent les réformes” et conseille à Emmanuel Macron de donner une “ligne directrice” au pays. Dans un entretien publié jeudi sur le site internet du Figaro, le dirigeant centriste réaffirme toutefois la “parfaite loyauté” de son camp “à l’intérieur de la majorité”, dont il est le principal allié à l’Assemblée nationale. “Les Français ne voient plus bien où conduisent les réformes qui sont successivement proposées. Or il ne s’agit pas de traiter des dossiers les uns après les autres mais de construire une société et de retrouver un pays”, dit-il à propos de la politique du chef de l’Etat, dont la cote de popularité ne cesse de décliner dans les sondages. “La responsabilité précise du président de la République est de donner une ligne directrice, de dire ce qui relie les décisions qui sont prises, d’expliquer le fil conducteur”, conseille l’ancien ministre. Le maire de Pau dit comprendre les impatiences de certains députés MoDem comme Jean-Louis Bourlanges, qui ont regretté le manque de considération de LaREM à l’occasion de cette élection. “Nous serons entendus, mais non pas en raison d’accords d’appareils mais uniquement parce que nous disons et dirons des choses fortes et justes”, dit celui qui fut un éphémère ministre de la Justice au printemps 2017.

Présidence assemblée nationale : Richard Ferrand ne démissionnera pas en cas de mise en examen

Présidence assemblée nationale : Richard Ferrand ne démissionnera pas en cas de mise en examen

 

Au moins c’est clair, Richard Ferrand entend ne pas tenir compte d’une éventuelle mise en examen qui le contraindrait à démissionner comme c’est pourtant l’usage dans la république « exemplaire » de Macron. Le moins qu’on puisse dire c’est que Ferrand entretient des liens approximatifs avec la morale publique et même avec l’élégance. Contrairement à ce qu’il affirme Ferrand n’a jamais été innocenté, on a classé l’affaire discrètement mais le parquet de Lille doit réexaminer cette affaire.  Pour résumer, la compagne de Richard Ferrand a vendu un bien immobilier qu’elle ne possédait pas à la mutuelle dont Ferrand était directeur général qui a été financé (via un loyer) et rénové (250 000euros) par la dite mutuelle, qui a permis à la compagne de Ferrand de faire uen énorme plus value et sans risque financier. S’y ajoute des contrats douteux passés avec des proches, aussi un petit salaire de 1250 euros perçus par Ferrand pendant 5 ans alors qu’il était député. Alors que Richard Ferrand était Directeur général des Mutuelles de Bretagne et à la recherche d’une nouvelle adresse pour un centre de soins à Brest, le conseil d’administration de la mutuelle a choisi parmi trois propositions, et à l’unanimité, des locaux loués par une société immobilière, la Saca, qui n’existait pas encore au moment où elle a obtenu le marché. Une entité qui est la propriété de la compagne de Richard Ferrand, Sandrine Doucen. Cette dernière a déposé les statuts de sa SCI après le vote, et n’a acheté les locaux qu’ensuite, alors qu’elle avait déjà la certitude de les louer.  Mais l’avocat qui a fait ce montage a depuis dénoncé, dans Le Parisien, un « enfumage » de la part du ministre : « La vraie question, c’est pourquoi Richard Ferrand n’a pas fait acheter l’immeuble par la mutuelle. Elle faisait un prêt, engageait des travaux et se retrouvait, quinze ans plus tard, propriétaire d’un bien largement fructifié. Là, c’est la compagne de Richard Ferrand qui se retrouve dans cette position. »  C’est Libération qui s’interroge sur la méthode de sélection de ce local. Le quotidien révèle que le bail proposé par la compagne de Richard Ferrand était en concurrence avec deux autres offres :  »16,60 euros le m2 pour un local de la rue Colbert, 12 euros pour celui de la rue Dourjacq, et 9,20 euros pour celui de la compagne de Ferrand, rue George-Sand à Brest, qui sera retenu ». Mais Libération note que ces prix n’intègrent pas les travaux. Et avec ceux engagés dans le local retenu (250 000 euros), la proposition perd de l’intérêt. Résultat : dix ans après la signature du bail, le prix au m2, travaux compris, de l’offre de la compagne de Richard Ferrand, sera toujours plus important (14,70 euros) que l’offre de la rue Dourjacq (13,80 euros). Pourquoi, alors, avoir choisi cette offre ? Sollicitée par Libération, la Directrice générale des Mutuelles, Joëlle Salaün, n’a pas donné de réponse. Quand il était directeur général des Mutuelles de Bretagne, Richard Ferrand n’a pas seulement permis à sa compagne, Sandrine Doucen, d’acquérir des locaux à peu de frais. Selon Le Monde, sa compagne a également été employée par les Mutuelles pour des consultations juridiques régulières, et comme assistante de Richard Ferrand lui-même « au tournant des années 2000″. Quant à l’ex-femme de ce dernier, Françoise Coustal, elle a également bénéficié de contrats avec les Mutuelles de Bretagne. Artiste plasticienne, elle a remporté au moins trois fois des marchés pour l’aménagement de locaux gérés par le réseau. Dont les fameux locaux appartenant à la nouvelle compagne de Richard Ferrand. Mais aussi une résidence médicalisée pour les malades d’Alzheimer située à Guilers, près de Brest, pour laquelle elle a « conçu des installations sonores et visuelles », entre septembre 2009 et décembre 2010. Là encore, rien d’illégal, souligne Le Monde, d’autant que le couple a divorcé en 1994. Un autre collaborateur de celui qui était alors député du Finistère a attiré l’attention du Monde : jusqu’en 2014, il a employé comme assistant parlementaire Hervé Clabon, qui n’est autre que le compagnon de celle qui a succédé à Richard Ferrand à la Direction générale des Mutuelles de Bretagne, Joëlle Salaün. Dans le même temps, celle-ci a continué de rémunérer Richard Ferrand comme chargé de mission auprès d’elle, pour 1 250 euros par mois, de 2012 à 2017. Richard Ferrand a bénéficié d’un classement sans suite en octobre 2017. Mais l’affaire a rebondi en janvier 2018 avec l’ouverture d’une information judiciaire pour prise illégale d’intérêts après une plainte avec constitution de partie civile de l’association Anticor. Le dossier a été délocalisé de Paris à Lille.

Bonne nouvelle : la France ne manquera pas de pinard

Bonne nouvelle : la France ne manquera pas de pinard

 

 

Certes les résultats économiques généraux de la France sont plutôt mauvais (sauf pur les actionnaires !) mais on est rassuré par le fait que la France ne manquera pas de pinard en 2018. Les esprits chagrins pourront toujours objecter que l’industrie française continue de reculer, que la balance commerciale est toujours aussi déséquilibrée, que la croissance se  tasse quand les déficits augmentent mais la récolte du pinard 2018 offre des raisons de se rassurer sur la solidité du pays. Il ne s’agit pas de faire une caricature de l’activité viticole dans l’impact sur l’économie est loin d’être négligeable et qui  par ailleurs apporte une contribution positive fort utile à la balance des échanges extérieurs. En effet,  la perspective de la production viticole est en hausse il faut s’en réjouir d’autant plus que d’autres productions agricoles comme le blé par exemple sont affectées par la baisse des cours.  La production viticole, elle,  française pourrait donc atteindre en 2018 46,1 millions d’hectolitres, en hausse de 25% par rapport à 2017 et de 5% par rapport à la moyenne des cinq années passées, selon des prévisions du ministère de l’Agriculture publiées vendredi. Ces prévisions restent en tout état de cause très en dessous du pic de 2015 (47,9 millions d’hectolitres). La récolte de 2017 avait, elle, été très affectée par le gel et la sécheresse. “L’année 2018 peut être qualifiée de précoce dans la plupart des bassins et de remarquablement précoce en Bourgogne, dans le Beaujolais, en Champagne et en Alsace”, ajoute-t-il.

Hulot « un lâche qui ne sert à rien (Brigitte Bardot)

Hulot  « un lâche qui ne sert à rien (Brigitte Bardot)

C’est en substance le jugement sans nuance de Bardot sur Hulot. Une appréciation qui n’est pas dénouée de fondement car effectivement si Hulot sert d’alibi a Hulot, pourl’ environnement son action est anecdotique. Macron a besoin de Hulot jusqu’ à la décision des PPE (programmation nucléaire) qui va entériner la prolongation des réacteurs, inversement Hulot a besoin de Macron pour se protégér des affaires, les affaires financières qui lui on permit d’amasser uen fortune au nom de l’écologie et les affaires personnelles. Hulot a bien compris qu’il était davantage a l’abri au sein du gouvernemenet qu’en dehors. Mais Hulot a clairement mis la pédale douce sur ses intentions écologiques.

Nicolas Hulot « agit comme s’il n’avait aucun pouvoir », avait affirmé « BB » samedi au quotidien Var-Matin. L’ex-actrice critiquait la concertation publique lancée par Hulot « concernant plusieurs arrêtés liés aux quotas de chasse traditionnelle », qui n’a, selon elle, pas lieu d’être. Selon BB, le ministre n’est qu’ »un trouillard de première classe. Un indécis. Un type qui ne sert à rien ». Après avoir été reçue par Emmanuel Macron en juillet, elle a même suggéré un nom pour le remplacer, celui de Yannick Jadot, député écologiste européen. D’après son tweet, BB affirme que Nicolas Hulot lui aurait dit qu’il était impuissant car ses dossiers étaient « bloqués par l’Elysée ». L’ancienne star a également affirmé que le ministre lui avait « proposé de prouver (son) courage en venant avec lui réintroduire des ours dans les Pyrénées ». « Je lui ai rétorqué que j’étais contre la réintroduction d’ours qui allaient se faire flinguer! et j’ai raccroché », a-t-elle assuré.

 

Macron : un c’est « c’est moi » qui ne change rien

Macron : un c’est « c’est moi »   qui ne change rien

 

Poussé par l’opinion publique, par les médias et l’opposition Macron a été contraint de commencer la contre offensive à sa manière : de façon monarchique avec ses fameux : moi, je, moi, je. Par vraiment uen défense, un aveu en mettant en avant sa personne monarchique qui  n’a pu dissimiler que c’est bien lui qui a en fait décider de la faiblesse de la sanction à l’égard de Benalla. En fait un véritable aveu que la mansuétude vis à bis de Benalla n’est due qu’aux relations particulières qu’il entretenait avec l’intéressé depuis la campagne électorale. «La République exemplaire n’empêche pas les erreurs. S’ils cherchent un responsable, c’est moi et moi seul! Qu’ils viennent me chercher, a asséné le chef de l’État devant les députés LaREM. C’est moi qui ai fait confiance à Alexandre Benalla. C’est moi qui ai confirmé la sanction». » Qu’ils viennent me chercher «  une expression de défi assez inapproprié » et qui n’a pas beaucoup de sens. Macron tente de jouer les gros bras alors qu’il est en fait en position de faiblesse. Une réaction de gamin blessé dans une cour d’école plutôt que celle d’un chef d’Etat.

 

Brexit : le Royaume-Uni envisage de ne pas payer la facture !

Brexit : le Royaume-Uni envisage de ne pas payer la facture !

Décidément le gouvernement britannique pris dans ses contradictions ne cesse de miner le terrain de la négociation du Brexit avec l’union européenne. Le nouveau négociateur britannique, l’eurosceptique Dominic Raab, qui a remplacé le 9 juillet David Davis, a brutalement déclaré que faute d’accord commercial la Grande-Bretagne ne réglerait pas ce qu’elle doit à l’union économique. Un chantage évident avec en plus une menace de non-respect des conditions d’adhésion à l’union économique. C’est évidemment un nouveau caillou dans la chaussure de la première ministre Theresa May écartelée entre europhiles  et europhobes et qui doit composer car elle ne dispose pas d’une majorité claire au Parlement. La vérité c’est qu’on ne sait toujours pas quelle est la stratégie exacte de la Grande-Bretagne avec des positions qui évoluent entre un brexit dur et un autre mou. Du coup, chaque responsable en fonction de sa sensibilité avance des propositions et des solutions tout à fait contradictoires. Jusqu’à présent, le gouvernement britannique a envoyé des messages contradictoires concernant le règlement financier du Brexit dans le cadre d’un accord sur les modalités de sortie du Royaume-Uni de l’UE à compter de fin mars 2019. La Première ministre britannique, Theresa May a accepté en décembre un accord financier d’un montant total de 35 à 39 milliards de livres sterling (39-44 milliards d’euros) qui, selon les ministres, dépendait de l’établissement des futures relations commerciales. Le Royaume-Uni doit quitter l’UE le 30 mars, mais les deux parties sont censées parvenir à un accord de divorce d’ici la fin octobre afin d’organiser la séparation, jeter les bases de leur relation future et donner le temps au Parlement européen et aux Parlements nationaux de ratifier le texte. Dominic Raab a rencontré pour la première fois vendredi Michel Barnier, le négociateur en chef de l’UE, alors que les Européens s’inquiètent de l’enlisement des discussions et des remises en cause constantes en interne de la stratégie de Theresa May.

Macron ne parlera pas le 14 juillet… mais tous les autres jours

Macron ne parlera pas le 14 juillet… mais tous les autres jours

Ce président se veut particulièrement disruptif et contradictoire. Ainsi il avait décidé que la parole de l’Elysée se ferait rare par opposition à ce qu’avaient fait Sarkozy et Hollande. En réalité, Macron est omniprésent dans les médias, il parle tout le temps, sur tout, même les faits divers. En outre il cadenasse la communication du gouvernemenet. Un gouvernemenet terrorisé sur ce point. Macron  a donc une nouvelle fois décidé de ne pas se plier au traditionnel exercice de l’interview télévisée. Du 14 juillet. Manière de confirmer une posture faussement disruptive dans la mesure où il ne se privera pas de s’exprimer tous les autres jours ! Une totale contradiction. On pourraiat m^me parler d’affolement dans le com. de Macron suite en particulier à sa chute dans les sondages. Le délire verbal prend le pas sous le poids de la publication de la baisse régulière de la popularité du chef de l’Etat.   «Il a déjà accepté de prononcer des vœux comme ses prédécesseurs le 31 décembre au soir, il ne faut pas trop en demander», ironise-t-on encore. Est-ce à dire que ce choix est définitif? «Emmanuel Macron refuse de se laisser enfermer dans quoique ce soit, y compris ses décisions» ! Balaie-t-on dans entourage.

Ristournes à Macron : la Commission des comptes ne sert à rien !

Ristournes à Macron : la Commission des comptes ne sert à rien !

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que la  Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques(CNCCFP) ne sert pas à grand-chose. En effet alors que la dite commission approuve les comptes des candidats, on découvre ensuite régulièrement des irrégularités ou en tout cas des singularités comme les énormes ristournes accordées à Macron concernant la location de ses salles de réunion (jusqu’à 75% de réduction). . En cause,  le fait que cette commission est souvent tolérante vis-à-vis de certains candidats notamment ceux parvenus au pouvoir, en cause  surtout le fait que la commission ne dispose pas de moyens d’investigation pour vérifier sur le terrain la véracité des déclarations des candidats. Au cours d’une conférence de presse organisée ce jeudi, le président de l’autorité administrative, François Logerot, a tenté de répondre à cette accusation, ravivée par les dernières révélations de France Info., la CNCCFP a suivi l’appréciation de ses rapporteurs, qui «n’ont pas retenu d’irrégularités», a martelé François Logerot. Jean-Marc Dumontet, proche du couple Macron, est au cœur de ces nouvelles interrogations. Deux salles dont il est propriétaire, le Bobino et le Théâtre Antoine, ont accueilli le candidat pour un meeting, respectivement les 6 février et 8 mars. À la fin du second événement, Brigitte Macron a remercié chaleureusement Jean-Marc Dumontet. Et pour cause: selon France Info, le Théâtre Antoine a facturé 3000 euros pour la location, soit une remise de 75% par rapport au tarif de base, qui avoisine les 13.000 euros. Une ristourne qui aurait échappé au radar de la CNCCFP. Sur ce sujet précis, François Logerot a botté en touche. D’autres locations de salles à Macron ont également fait l’objet de genreuses ristournes.  François Logerot a également été interrogé sur des révélations du Parisien concernant sa rémunération. Cette dernière passera, en vertu d’un décret publié au Journal officiel le 30 mai, de 4574 euros net par mois à 7182 euros, en plus d’une nouvelle indemnité annuelle de 9500 euros brut. Une information invoquée par la députée France insoumise Clémentine Autain, qui s’est empressé d’établir un lien, ce jeudi matin au micro de France Info, entre cette augmentation de 57% du traitement du président de la CNCCFP et la validation des comptes de campagne d’Emmanuel Macron. «Est-ce que c’est pour remerciement, pour avoir bien protégé le président de la République et le pouvoir en place?», s’est demandée l’élue de Seine-Sanit-Denis.

Italie : vers de nouvelles élections… qui ne changeront rien

Italie : vers de nouvelles élections… qui ne changeront rien

L’Italie risque de s’enfoncer à nouveau dans la crise politique et pour longtemps ; le président de la république a refusé de nommer un anti européen aux finances, du coup Conté, le Premier ministre, a dû démissionner. A sa place, le président italien Mattarella a nommé ce lundi 28 mai l’économiste Carlo Cottarelli, un ex-FMI, à la tête d’un gouvernement de transition, chargé d’accompagner la 3e économie de la zone euro vers de nouvelles élections. Cette décision censée rassurer l’Europe a provoqué une grande colère chez les vainqueurs des dernières élections, la Ligue et le M5S.

« Je me présenterai au Parlement avec un programme qui, si j’obtiens la confiance, inclura le vote du budget 2019. Ensuite, le Parlement sera dissous, avec des élections début 2019″, mais sans la confiance, les élections se dérouleront « après le mois d’août », a dit le nouveau Premier ministre pressenti. À l’issue de son entretien avec le président Mattarella.

Le problème c’est qu’aucune force politique de peut parvenir à elle seule à obtenir uen majorité ; Il faudra donc des alliances y compris contre nature comme celle entre le mouvement 5 étoiles populo- gauchiste avec l’extrême droite de la ligue et de Berlusconi. « Si je n’obtiens pas la confiance, le gouvernement démissionnera immédiatement et sa mission principale sera de gérer les affaires courantes et d’accompagner le pays vers des élections après le mois d’août », vraisemblablement en septembre ou en octobre, a précisé M. Cottarelli. « Je voudrais souligner que le gouvernement resterait alors neutre (…). Je m’engage à ne pas être candidat aux prochaines élections et je demanderai le même engagement à tous les membres du gouvernement », a-t-il ajouté. Il a assuré qu’il présenterait son équipe gouvernementale « très rapidement ». Carlo Cottarelli, ancien responsable du Fonds monétaire international (FMI), a assuré que la situation des comptes publics était actuellement « sous contrôle » et en a promis « une gestion vigoureuse ». L’approche de son gouvernement sera résolument européenne, a-t-il également expliqué. « Un dialogue avec l’Europe pour défendre nos intérêts est essentiel. Nous pouvons faire mieux qu’avant. Mais cela doit être un dialogue constructif dans la pleine reconnaissance que, comme pays fondateur de l’Union européenne, notre rôle dans l’union reste essentiel, de même que la poursuite de notre participation à l’eurozone », a-t-il déclaré.

 

Edouard Philippe: « Notre modèle social ne fonctionne pas bien » (E. Philippe)… ah bon !

Edouard Philippe: « Notre modèle social ne fonctionne pas bien » (E. Philippe)… ah bon !

Le Premier ministre découvre un peu la lune en affirmant que notre modèle social ne fonctionne pas bien et qu’il ne suffit pas d’indemniser pour insérer. Le premier ministère prend la thématique de Bruno Lemaire qui avait souhaité qu’on revoit le niveau des aides sociales. . En gros, le gouvernement aimerait bien diminuer les aides sociales. Bref,  le coup de rabot habituel. Globalement le fonctionnement du modèle social n’est pas satisfaisant  surtout parce qu’on applique à la moyenne des mesures générales qui devraient être affinées de manière individuelle. C’est-à-dire de manière très fine en fonction des situations très concrètes. Ceci vaut pour le chômage, les aides aux handicapés et nombre d’autres mesures. Il faudrait aussi faire le lien avec la fiscalité car certaines personnes n’ont aucun intérêt à travailler à mi –temps pour 600 ou 700 euros par mois. Le Premier ministre en exemple les allocataires du revenu de solidarité active (RSA) qui, pour beaucoup, “attendent plus de six mois un rendez-vous pour pouvoir être accompagnés vers le retour à une activité”. “C’est absurde”, dit-il. En fait des allocataires qui attendent plutôt plusieurs années ! Le Premier ministre sort des lapalissades quand il affirme “On a trop longtemps cru qu’il suffisait d’indemniser des personnes sans ressources pour les réinsérer. On raisonne trop souvent en termes de distribution d’argent, pas assez en termes d’accompagnement”, ajoute-t-il. “C’est vrai pour les aides sociales comme pour les aides aux entreprises.” Le problème c’est qu’un responsable politique n’est pas élu pour commenter des évidences mais pour changer le système.

 

Sécurité: 56%,ne font pas confiance à Macron

Sécurité: 56%,ne font pas confiance à Macron

Selon un sondage Elabe pour BFM TV diffusé mercredi la majorité des personnes interrogées ne font confiance ni à Emmanuel Macron (56%) ni au ministre de l’Intérieur Gérard Collomb (61%) dans la lutte antiterroriste. Leur confiance se porte sur l’armée (86%), les forces de police et de gendarmerie (84%), dans une moindre mesure les services de renseignement (67%). En revanche leur défiance est forte envers les institutions judiciaires (60%). Au nombre des mesures pour lutter contre le terrorisme, plus de sept Français sur dix jugent efficaces l’expulsion du territoire des étrangers fichés “S” (80%), l’interdiction du retour des Français partis en Irak et en Syrie (77%) ainsi que le placement en rétention administrative des “fichés S” jugés les plus dangereux (74%).

L’enquête a été réalisée par internet les 15 et 16 mai, à la suite de l’attentat à l’arme blanche de Paris revendiqué par le groupe Etat islamique, auprès d’un échantillon de 1.004 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Les difficultés de la SNCF « ne relèvent pas du statut des cheminots mais de l’État » (François Lenglet)

 Les difficultés de la SNCF « ne relèvent pas du statut des cheminots mais de l’État » (François Lenglet)

Sur BFM, François Lenglet estime que l’exécutif a commis « une erreur » en ciblant le statut des cheminots dans son projet de réforme ferroviaire. 

« Le coût du statut, il est là. Mais il est évident qu’il fallait le conserver pour les personnes qui sont déjà dans l’entreprise car on ne rompt pas un contrat comme celui-là. Mais le statut n’est qu’un des sujets dans une vaste multitude de sujets » concernant la SNCF, a-t-il rappelé.  L’éditorialiste économique a notamment pointé du doigt « l’extraordinaire désordre des investissements en matière ferroviaire ». Selon lui, ces erreurs sont largement imputables à l’État.  « Il n’y a pas si longtemps, pour sauver Alstom, on a commandé des TGV fantômes. Ce qui a eu pour effet de creuser davantage la dette de la SNCF », a-t-il critiqué.  Alors que la huitième séquence de grève des agents de la SNCF contre la réforme ferroviaire s’est achevée mercredi, l’intersyndicale souhaite faire voter les cheminots sur le projet de réforme.   François Lenglet estime qu’il est trop tard pour mettre en oeuvre un tel dispositif. « L’Assemblée nationale a voté pour cette réforme ferroviaire avec une écrasante majorité. On peut le regretter, mais c’est la démocratie », a-t-il déclaré. François Lenglet concède cependant que les cheminots « peuvent maintenant négocier les modalités de cette réforme. »

 

Ne pas confondre écologie et anarchie (Hulot) …..Et écologie et fric ?

Ne pas confondre écologie et anarchie (Hulot) …..Et écologie et fric ?

 

 

 

Hulot qui maintenant plusieurs mois ne sert pas à grand chose et met la pédale douce sur tous les dossiers a été fortement invité par le Premier ministre à se rendre à Nantes à la place de son secrétaire d’Etat sur le dossier chaud de la ZAD de NDDL. Finalement, une intervention qui n’a pas servi à grand-chose chacun demeurant sur ses positions. L’Etat a fixé un ultimatum au 23 avril ce que refusent les zadistes et qui veulent davantage de temps pour monter leur dossier. Visiblement gêné et mécontent Hulot a déclaré qu’il ne fallait pas confondre écologie et anarchie. Les zadistes auraient pu répondre que Hulot confond, lui, écologie et business.  Que fait en effet Hulot au gouvernement lui qui n’a aucune compétence économique, sociale, politique  ou même environnementale ? Il sert de caution à Macron. Certes l’ancien animateur télé a réalisé d’intéressants reportages sur l’environnement mais ça ne suffit pas pour avoir une vision écologique cohérente et encore moins une  vision sociétale. En outre et  surtout le champ de réflexion et d’action de Hulot est étroitement cadrée par les soutiens financiers d’entreprises les plus polluantes qui lui ont permis de construire son immense fortune sur le dos de l’écologie. Hulot, l’ancien animateur télé est populaire, c’est certain comme Mimi Mathis ou Michel Drucker mais ses compétences et ses convictions sont comme les montres de Salvador Dali : molles. Par contre, il sait gérer son image et surtout sa fortune  réalisée garce à son business écolo. Épinglé par le Canard enchainé à propos du sulfureux financement de sa, Nicolas Hulot, ministre de l’écologie est mis en cause pour les profits personnels qu’il tire de son action en matière d’environnement. Il aurait retiré des centaines de millions d’euros en salaires et dividendes par an de sa société Éole qui s’appuie sur la promotion des produits Ushuaia. Nicolas Hulot aurait entretenu un long partenariat avec EDF, producteur et fournisseur d’électricité. « Jusqu’en 2012, EDF a versé 460.000 euros par an à la Fondation.  Mêmes liens avec Veolia, géant de l’eau et du traitement des déchets. « De 2012 à 2017, Veolia a casqué 200.000 euros par an à la Fondation, et ce généreux mécène siège même à son conseil d’administration », assure Le Canard enchaîné. Vinci, désigné pour construire l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes et qui n’envisage « pas du tout » de ne pas le faire, a financé la Fondation à hauteur de 30.000 euros en 2014 et 2015. Le journal d’investigation cite également TF1, Bouygues Télécom, la SNCF et L’Oréal, pour des versements entre 30.000 et 250.000 euros chacun. Par ailleurs,  jusqu’à son arrivée aux affaires, Nicolas Hulot présidait encore « Eole », une société alimentée par les royalties des ventes des produits estampillés « Ushuaïa » (gels douches, shampoings…). La marque détenue par TF1 a cédé sa licence à des grandes entreprises comme les opticiens Atoll ou L’Oréal. Avec à la clé des contrats juteux pour la chaîne de télévision et son ancien animateur vedette. De 113.000 en 1992, « Eole » a vu ses gains grimper à plusieurs centaines de milliers d’euros dans les années 2000. Une véritable machine à cash pour le principal bénéficiaire de l’entreprise: Nicolas Hulot qui en est le seul salarié et en possède 99.9% des parts. Au total, c’est près de 3 millions d’euros que la société aurait accumulé en fonds propres. Un pactole auquel il faut encore ajouter le salaire que se verse Nicolas Hulot -290.000 euros en 2013- et les dividendes qu’il perçoit (66.000 euros).  Pourtant, les produits « Ushuaïa », qui font la fortune du ministre de la Transition écologique, ne sont pas particulièrement recommandables pour la planète. Au contraire. Comme le rappelle Le Canard Enchaîné, Greenpeace a placé en 2006 les produits de la marque Ushuaïa sur la « liste rouge » des produits chimiques dangereux. Il y a un mois, c’était le magazine « 60 millions de consommateurs » qui épinglait trois produits de la marque, dont un gel douche contenant « un grand nombre de colorants susceptibles de provoquer des allergies » et un déodorant renfermant du benzyle salicylate, une substance soupçonnée d’être… un perturbateur endocrinien.- Il n’y a vraiment pas grand-chose de commun entre Hulot et les écologistes  !

Macron et l’Eglise : « ne pas déraciner la part sacrée »

Macron et  l’Eglise : « ne pas déraciner la part sacrée »

Un discours pour rassurer et tenter aussi séduire après les différends concernant les réfugiés mais aussi la GPA et la PMA. Le chef de l’Etat, qui a rencontré depuis son arrivée au pouvoir il y a près d’un an les responsables des principaux cultes représentés en France, était l’invité de cette première rencontre de ce type organisée au collège des Bernardins à Paris par la CEDF. Cette dernière est sortie de sa réserve à plusieurs reprises ces derniers mois pour dénoncer la politique migratoire du gouvernement – jugée « inhumaine » par ses détracteurs – et mettre en garde contre toute nouvelle législation en matière de bioéthique, notamment sur les questions de la GPA et de la PMA. « Sur les migrants, on nous reproche de ne pas accueillir avec assez de générosité ni de douceur, de refouler les mineurs isolés, on nous accuse même de laisser prospérer des violences policières », a déclaré Emmanuel Macron devant quelque 400 invités. « Mais, à dire vrai (…), nous tentons dans l’urgence de mettre un terme à des situations héritées- je pense ici aux délais de traitement administratifs mais aussi aux conditions d’octroi des titres de réfugiés », a-t-il ajouté. « C’est la conciliation du droit et de l’humanité que nous tentons (…) C’est le cap de cet humanisme réaliste que j’ai fixé », a-t-il poursuivi, insistant sur l’importance de tenir ces principes « parfois contradictoires ». A un mois de la fin des Etats généraux de la bioéthique, le chef de l’Etat a également démenti « tout agenda caché » et réaffirmé ses positions – hostilité à la législation de la GPA qui pose selon lui « une question sur la dignité du corps de la femme » et un avis « insuffisant » du Comité consultatif national d’éthique (CCNE) sur la PMA. Ecoutée, la « voix de l’Eglise ne peut être injonctive », a-t-il estimé. « Notre société aura à s’exprimer de manière pleine et entière. Nous ne sommes pas là face à un problème simple qui pourrait se trancher par une loi seule, mais face à des débats moraux, éthiques, profonds qui touchent au plus intime de chacun d’entre nous. » Le quinquennat de François Hollande avait été marqué sur le plan sociétal par l’adoption de la loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples de même sexe – qui avait provoqué de nombreuses manifestations – et par l’adoption à l’unanimité d’une loi sur la fin de vie instaurant un droit à la « sédation profonde et continue ». « Nous partageons confusément le sentiment que le lien entre l’Eglise et l’Etat s’est abîmé, et qu’il nous importe à vous comme à moi de le réparer », a dit Emmanuel Macron, demandant aux Catholiques de ne pas se « sentir aux marches de la République, mais de retrouver le goût et le sel du rôle qu’[ils] y [ont] toujours joué ». « Dans ce moment de grande fragilité sociale, quand l’étoffe même de la nation risque de se déchirer, je considère de ma responsabilité de ne pas laisser s’éroder la confiance des catholiques à l’égard de la politique – et des politiques », a-t-il souligné. « La France a été fortifiée par l’engagement des catholiques, certains pourront considérer que de tels propos sont en infraction avec la laïcité (…) mais reconnaître les uns n’est pas diminuer les autres ». « Je considère que la laïcité n’a certainement pas pour fonction de nier le spirituel au nom du temporel, ni de déraciner de nos sociétés la part sacrée qui nourrit tant de nos concitoyens », a-t-il souligné.

SNCF : Hulot parle….pour ne rien dire

SNCF : Hulot parle….pour ne rien dire

Jusque là Hulot ne s’est pas beaucoup mouillé sur le conflit SNCF, il a même été complètement absent alors qu’il est supposé être le patron d’Elisabeth Borne, ministre des transports. Sans doute incité par le Premier ministre, Hulot monte discrètement à l’offensive pour délivrer des banalités :

« C’est bien parce qu’on aime le train qu’il faut que ces évolutions aient lieu. Ne pas agir, ce serait trahir une histoire vieille de 100 ans. (…) On ne peut pas préparer l’avenir, réussir la transition écologique et répondre aux défis de la mobilité du quotidien avec 46 milliards de dette », estime le ministre. « Il faut maintenant retrouver le chemin du dialogue. C’est ce que fait Élisabeth Borne, à mes côtés, parce que c’est avec le train que nous construirons ensemble, une mobilité durable, sans pollution, pour tous« , affirme enfin Nicolas Hulot. Et de reprendre les arguments du gouvernement sans vraiment préciser qui va payer/

« Cette situation « donne le droit de poser des questions et nous donne le devoir de remettre l’entreprise sur des rails soutenables », écrit encore le ministre de la Transition écologique, soulignant que « l’objectif de cette réforme, c’est de faire mieux avec l’argent que nous consacrons au train ». Nicolas Hulot rappelle toutefois l’engagement du gouvernement d’investir 36 milliards d’euros sur dix ans pour rénover les réseaux ferroviaires. ». faute de prévision sur la dette et le financement futur des investissements Hulot reprend son cantique sur l’environnement

«  ». « Le train a de l’avenir », estime-t-il, évoquant notamment la nécessité d’investir « massivement » dans le fret ferroviaire : « Là encore, les chiffres sont en faveur du train, et 1 train, c’est 50 camions en moins sur les routes. » Le problème c’est que le fret ferroviaire est en voie d’extinction ! « L’objectif, explique encore le responsable, c’est faire du train notre moyen de transport préféré dans un monde où, en 2050, nous devons viser le ‘zéro pollution’. »A défaut de programme clair il faudra se contenter d’intentions pour 2050 ! Bref Hulot comme souvent a parlé pour ne rien dire.

 

Terrorisme : dire les mots, oui, mais la sémantique ne suffit pas

Terrorisme : dire les mots, oui,  mais la sémantique ne suffit pas

 

 

 

A gauche comme à droite, chez les experts et au gouvernement,  on affirme désormais la nécessité de dire les mots qui définissent les causes du terrorisme. Macron lui-même dans son hommage au héros Beltrame a fait appel à la capacité de résilience des Français par rapport aux valeurs républicaines, il a sollicité cette résistance. L’islamisme est maintenant clairement désigné comme l’ennemi et le combat contre cette idéologie mérite d’être engagé dans la clarté. Cependant la sémantique ou les intentions ne suffisent pas. La réplique doit être à la hauteur des enjeux qui mettent en cause bien entendu la sécurité mais aussi le contenu même de ce qui a fondé la république et la démocratie. La lutte doit donc être conduite sur deux terrains,  le terrain policier avec un renforcement des moyens de renseignement et d’intervention notamment dans les quartiers ou le salafisme progresse par suite du désengagement presque total de l’État et sur fond de drogue. L’autre champ d’action est d’ordre idéologique et doit viser la tolérance zéro chaque fois que les valeurs fondamentales qui fondent la nation sont mises en cause. D’une manière générale les Français réclament des mesures beaucoup plus radicales au gouvernement même s’ils sont convaincus en même temps que les autres parties politiques ne feraient pas mieux que ceux  qui sont au pouvoir  61% des Français sont donc  favorables à la mise en place de nouvelles mesures d’exception pour assurer leur sécurité face au terrorisme, « quitte à limiter les libertés », selon un sondage Odoxa-dentsu consulting pour franceinfo et Le Figaro*publié jeudi 29 mars. Les propositions les plus radicales, notamment proposées par le président du parti Les Républicains, sont « très largement soutenues ». Mais pour autant, 59% des Français pensent que Laurent Wauquiez a eu tort de critiquer Emmanuel Macron après les attentats et 67% estiment que la droite ne ferait pas mieux si elle était au pouvoir.   Dans le détail, les sympathisants du FN (68%) et les sympathisants de droite (78%) sont « très demandeurs » de nouvelles mesures d’exception. Les sympathisants de LREM sont 60% à être favorables à plus de fermeté, et un sympathisant de gauche sur deux est également favorable.   Toutes les propositions « les plus radicales » sont « très largement soutenues «comme l’interdiction du Salafisme (88%), l’expulsion des étrangers « fichés S » (83%), le placement en rétention administrative des « fichés S » jugés « les plus dangereux » (87%), et le rétablissement de l’état d’urgence (61%).   Interrogés sur l’application de ces mesures, huit Français sur dix pensent que l’état d’urgence est une mesure « facile à appliquer ». La seule mesure qui semble difficile à mettre en place pour 52 % des Français, c’est l’interdiction du salafisme, mesure avancée par l’ancien Premier ministre Manuel Valls. Les autres mesures sont proposées par le président du parti Les Républicains Laurent Wauquiez.   Les Français demandent plus de fermeté mais, paradoxalement, ils rejettent l’attitude de Laurent Wauquiez qui avait reproché au chef de l’État sa « naïveté coupable », après les attentats dans l’Aude. Six Français sur dix pensent que le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes a eu tort de critiquer Emmanuel Macron dont 44% de ses propres sympathisants. Seulement 41% des personnes interrogées pensent qu’il a eu  »raison de dire cela s’il estime que tout n’a pas été fait pour éviter cet attentat »*Cette enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de 1009 Français interrogés par Internet les 28 et 29 mars, parmi lesquelles 331 sympathisants de gauche, 126 sympathisants LREM, 111 sympathisants de droite hors FN et 173 sympathisants du FN.  

SNCF : la mobilisation ne prendra pas !

SNCF : la mobilisation ne prendra pas !

 

C’est l’avis de la plupart des médias qui ne cessent de taper sur les cheminots et leurs privilèges. Une sorte de défoulement général comme si l’objectif était surtout de cogner sur  les cheminots, la SNCF et la CGT en particulier. Tous les experts sont unanimes la grève de 2018 ne ressemblera pas à celle de 1995 et l’opinion publique condamne nettement l’action du secteur ferroviaire. Et les médias d’expliquer que la bataille de l’opinion ne tournera pas forcément l’avantage des grévistes. L’image du géant du rail s’est détériorée. Et dans son sillage, la capacité de mobilisation des syndicats. « C’est comme s’ils étaient mis dans le même sac que les politiques, observe Raymond Soubie (ancien conseiller de Sarkozy). Depuis dix ans, le taux de syndicalisation s’effondre, tout comme le niveau de conflictualité et de participation aux élections professionnelles. C’est un ancien monde qui s’affaiblit. Des propos de la même tonalité que celle de ces experts qui devraient pourtant savoir qu’on ne peut jamais hypothéquer l’ampleur, les modalités et les conséquences d’un mouvement social. Certes la généralisation de la grève n’est evidemmenet pas souhaitable pour l’économie française qui parvient tout juste de se relever avec un  taux de croissance autour de 2% en 2017 et en 2018, ce qui  ne constitue pas une situation paradisiaque surcout compte tenu du nombre de chômeurs. Mais pour éviter les mécontentements inutiles et la mobilisation de certains secteurs encore faudrait-il éviter les provocations inutiles et  contre productives. Encore faudrait-il intégrer la négociation comme vecteur indispensable de la recherche de compromis. Or de ce point de vue Macron agit trop à la hussarde avec des ordonnances qui ne sont pas justifiées aboutissant aussi à des réformes parfois un peu bâclées et mal gérées. Macron devraient se méfier car de elles méthodes risquent d’aboutir a un nouvel affaiblissement dans l’opinion publique (voir à cet égard l’affaire des retraités, des hôpitaux et des Ehpad). Les médias devraient quant à eux se monter plus prudents quant à l’échec qu’ils annoncent pour cette mobilisation. Il est vrai que si la température sociale devait par hypothèse monter, ces mêmes medias  diraient le lendemain le contraire de ce qu’ils ont dit la veille !

 

Les retraités ne savent pas compter

Les retraités ne savent pas compter   ! Amélie de Montchalin (LREM)

 

Condescendante  et un peu arrogante, la jeune députée  Amélie de Montchalin estime que en substance que les retraités ne savent pas compter. C’est moins grave que cet autre déclaration d’un député de LERM qui avait déclaré que les retraités actuels étaient uen génération dorée ! Amélie de Montchalin , Cheffe de file des députés En marche à la commission des finances de l’Assemblée nationale,  répond à la grogne des retraités qui ont manifesté jeudi en les invitant à mieux faire leurs comptes sur l’ensemble de l’année et notamment intégrer la baisse de la taxe d’habitation. La  députée de 32 ans, qui se présente sur wikipédia comme fille d’uen famille d’agriculteur est en fait une carde supérieur comme son père  et n’entretient sans doute que des relations approximatives avec les réalités sociales du français moyen et encore moins des moins favorisés. En outre et surtout, la promesse de la baise de la taxe d’habitation risque d’être équilibrée rapidement, dès 2019, par une  hausse considérable de la taxe foncière comme le réclament les collectivités locales. (Avec éventuellement en plus la révision des assiettes). Interview dans le JDD :

 

Les retraités, qui ont manifesté jeudi, estiment leur pouvoir d’achat menacé, notamment par la hausse de la CSG. Que leur répondez-vous?
Leur colère est légitime, car le pays est aujourd’hui dans un mauvais état économique. Notre responsabilité collective est de retrouver de l’emploi, de la croissance et un modèle de financement de la protection sociale qui soit viable. Les retraités qui ont manifesté jeudi, ils ont travaillé toute leur vie, ils ont payé la retraite de leurs parents et, aujourd’hui, leurs enfants et petits-enfants ne peuvent pas payer leur retraite. Cela faisait quatre ans que leurs retraites n’avaient pas été augmentées.

 C’est donc la faute au quinquennat précédent?
Geler les retraites, ce n’était pas un choix politique, ils n’avaient pas les moyens de faire autrement. D’ici 2022, il faut que les retraites puissent augmenter, et non pas artificiellement via des cadeaux fiscaux, mais en recréant une dynamique économique.

 

Il y aura une revalorisation des petites retraites, décidée en octobre dernier, mais la prochaine hausse n’interviendra pas avant janvier 2019. Pareil pour la suppression de la taxe d’habitation, qui ne va pas intervenir tout de suite. Ces mesures auraient-elles pu entrer en vigueur plus tôt?
Je ne crois pas qu’il y ait un problème de calendrier. Nous, députés, avons voté un paquet de mesures dans le budget 2018. A votre liste, il faut d’ailleurs ajouter le chèque énergie, qui va aider à partir d’avril les foyers modestes à payer leur chauffage, ou encore le crédit d’impôt aux services à la personne, qui n’était pas accessible aux retraités auparavant – ça peut être jusqu’à 1.000 euros d’impôts en moins si vous embauchez quelqu’un deux heures par semaine. Toutes ces mesures, elles arrivent. En France, nous payons les impôts à l’automne : la suppression de la taxe d’habitation par exemple, les contribuables la verront en octobre. Que les Français fassent les comptes à la fin de l’année.

 

Beaucoup de Français et de retraités, à commencer par ceux qui paient un loyer, font leurs comptes à la fin du mois…
Les Français qui gagnent 2.500 euros et qui paient la taxe d’habitation mensuellement paient déjà un tiers de moins chaque mois. Des millions de Français seront dans le positif fin 2018. Ceux qui se posent des questions sur notre travail doivent avoir une vision annuelle. Moi, j’ai voté un budget pour l’année 2018. Ma responsabilité politique, c’est d’abord de l’appliquer. Et puis, l’opposition de droite nous critique. Leur plan pour financer la protection sociale, c’était d’augmenter la TVA, plutôt que la CSG. Or, la TVA, tout le monde la paie.

 

Laurent Wauquiez a encore indiqué lundi dernier que la hausse de la TVA, mesure voulue par François Fillon pendant la campagne présidentielle, était une proposition qu’il ne défendra plus…
Laurent Wauquiez dit : « Aucune hausse d’impôts. » Moi, je ne comprends pas comment il va réduire la dépense publique et réduire structurellement le chômage. Je ne comprends pas non plus qu’un responsable politique dénonce des mesures qui ont été annoncées avant l’élection présidentielle et que les Français ont validé par leur vote. Nous faisons l’inverse d’une « politique de signaux » qui se faisait avant. Avant, on prenait une mesure pour envoyer un signal vers une population donnée. Mais cela créait des mécontents et, trois mois plus tard, on changeait finalement de cap. Cela a décrédibilisé la parole politique.

 

N’y a-t-il pas assez eu de pédagogie de la part de votre camp?
Il y a 25 millions de Français qui vont gagner significativement cette année. Je ne leur demande pas de nous applaudir dans la rue, mais c’est une réalité. Bien sûr, on peut toujours expliquer davantage. Ceci dit, il y a une instrumentalisation de la part de l’opposition. Une mesure annoncée puis votée n’entre pas toujours en vigueur dans l’immédiat, d’un coup de baguette magique.

Une réforme des retraites sous tension

La réforme des retraites doit être lancée d’ici à l’été 2019. Emmanuel Macron a promis un système universel. Cela implique-t-il un système unique, uniforme?
Aujourd’hui, en regardant l’évolution du marché du travail, les carrières sont moins linéaires. Les vies professionnelles naviguent davantage entre le privé, le public, le statut d’indépendant. Cela pose un énorme défi à notre système de retraites. Résultat, une personne en fin de carrière se retrouve parfois avec cinq, six caisses qui financent sa retraite. C’est un système complexe et injuste, car cotiser un euro en tant que professeur ne donne pas les mêmes droits que cotiser un euro en tant qu’agriculteur, médecin ou autre. Un euro cotisé doit valoir la même chose pour toutes les retraites. Il y a donc besoin de remise à plat. Est-ce qu’on va aboutir à un système uniforme, unique pour tous? Cela va dépendre aussi des négociations menées dans le cadre de la réforme. Mais il faut simplifier. Et la solution, c’est que le système des retraites ne dépende plus du statut de l’employeur mais de la personne. Par exemple, les personnes chargées de la maintenance d’une centrale nucléaire ne bénéficient pas d’un statut particulier, alors que les cheminots en ont un. L’idée n’est pas d’opposer les Français, mais plutôt de tendre vers plus de justice.

Avec cette réforme, les régimes spéciaux sont voués à disparaître. Craigniez-vous un mouvement social, comme celui qui s’engage contre la réforme de la SNCF et du statut des cheminots?
Lors de ma campagne, en mi-juin dernier, beaucoup d’électeurs venaient me voir en disant : « On veut bien voter pour vous mais, de toute façon, le pays sera bloqué en septembre et vous reculerez. » Nous avons une méthode, nous croyons à la concertation. Bien sûr, il n’y aura pas forcément de consensus, mais il n’y a pas de surprise : nous nous sommes fait élire pour faire ces réformes, nous les faisons et les Français sont en connaissance de cause. Pas comme la loi El Khomri en 2016 que François Hollande n’avait pas annoncé en 2012. Avec nous, il n’y a pas d’objectif caché.

 

 

Les retraités d’aujourd’hui sont-ils issus d’une « génération dorée » comme l’a dit votre collègue, le député En marche Eric Alauzet?
Macro-économiquement, oui, il y a eu une génération qui a bénéficié de la baisse des taux et du plein-emploi des 30 glorieuses. Mais on ne peut pas considérer pour autant que les retraités d’aujourd’hui ont eu une vie professionnelle et personnelle « dorée ». Je ne veux pas condamner ni défendre Eric Alauzet, mais il faut que nous, responsables politiques, fassions attention aux mots employés. Les mots qu’on utilise doivent décrire le réel.

 

 

« Surtout ne pas s’attaquer au pinard » (Castaner)

« Surtout ne pas s’attaquer au pinard » (Castaner)

 

 

 

Dans la grande tradition française, Castaner descend le pinard  et conteste les affirmations de la ministre de la santé qui avait considéré que le vin était un alcool comme les autres. (Bière et autres alcools) Une position particulièrement faux-cul de la part du ministre et représentant de la république en marche car si effectivement le vin fait partie d’une tradition française, il n’en demeure pas un  danger pour ceux qui en consomment des quantités excessives ou ceux qui sont dépendants. Tous les alcools –vin compris- sont dangereux à partir d’un certain volume de consommation. À l’inverse, ils ne le sont pas lorsque la consommation est modérée. Le plaidoyer de Castaner est donc particulièrement populiste pour soutenir les corpos du vin à  veille du salon de l’agriculture. .  Christophe Castaner a donc voulu les rassurer… quitte à prendre le contre-pied de la ministre. «Il y a de l’alcool dans le vin mais c’est un alcool qui n’est pas fort», a-t-il jugé. Un argument qui peut se discuter car c’est aussi cette faible teneur en alcool qui incite aussi à en consommer davantage. ! Le vin «fait partie de notre culture, de notre tradition, de notre identité nationale. Il n’est pas notre ennemi», a appuyé Christophe Castaner assurant que l’alcoolisme était surtout «une question de niveau de consommation».

«Ce n’est pas le moment d’hystériser le débat juste avant le salon de l’Agriculture. Les propos de Castaner ont contribué à baisser les tensions», justifie un membre du gouvernement. Contacté par notre journal suite aux déclarations du délégué général de La République en marche, le ministère de la Santé n’a pas donné suite à nos sollicitations. La ministre de la Santé avait ouvert la boîte de Pandore début février en estimant que le vin était «un alcool comme un autre». «L’industrie du vin laisse croire aujourd’hui que le vin est différent des autres alcools. En termes de santé publique, c’est exactement la même chose de boire du vin, de la bière, de la vodka, du whisky, il y a zéro différence!», avait-elle souligné lors de l’émission-débat «Alcool, un tabou français?» diffusée sur France 2. «On a laissé penser à la population française que le vin serait protecteur, qu’il apporterait des bienfaits que n’apporteraient pas les autres alcools. C’est faux», assurait-elle.

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