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Sondage 2022: Zemmour à 11%, Le Pen à 18 %

Sondage 2022: Zemmour à 11%, Le Pen à 18 %

Emmanuel Macron et Marine Le Pen arriveraient en tête au premier tour de la présidentielle, le président sortant (23%) devançant la présidente du RN (18%), tandis que le polémiste Eric Zemmour recueillerait 11%, selon un sondage Harris Interactive pour Challenges publié mardi.

Les chiffres pour Emmanuel Macron et Marine Le Pen, stables sur une semaine, sont les mêmes quel que soit le candidat de droite (Xavier Bertrand ou Valérie Pécresse) ou écologiste (Yannick Jadot ou Sandrine Rousseau) testés, hormis dans une configuration Jadot/Pécresse où Marine Le Pen monterait à 19%, selon la 14e vague de ce sondage. Eric Zemmour – testé dans tous les cas de figure, alors qu’il n’a pas encore annoncé sa candidature – gagne de son côté un point sur une semaine, à 11%. À droite, Xavier Bertrand recueillerait 14% (stable par rapport à la semaine précédente) si Yannick Jadot est le candidat des Verts (15% si c’est Sandrine Rousseau).

Yannick Jadot serait à 6% et Sandrine Rousseau à 2%. Valérie Pécresse obtiendrait, elle, 12% (-1 point). Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) recueillerait 2% quel que soit le scénario. À gauche, Jean-Luc Mélenchon est donné à 11% dans tous les scénarios, Anne Hidalgo à 7% (si Jadot est candidat) ou 8% (si c’est Sandrine Rousseau qui est candidate), Arnaud Montebourg à 2% (si Jadot candidat) ou 4% (si Rousseau candidate), Fabien Roussel (PCF) à 3%. Au second tour, 55% des personnes interrogées voteraient pour Emmanuel Macron, 45% pour Marine Le Pen. Concernant les reports de voix, 39% des électeurs ayant voté pour Xavier Bertrand voteraient pour Emmanuel Macron au second tour, 28% pour Marine Le Pen, et 33% voteraient blanc, nul, ou s’abstiendraient.

Ceux d’Eric Zemmour au premier tour se reporteraient à 62% sur Marine Le Pen tandis que 29% ne s’exprimeraient pas. À gauche et chez les écologistes, les électeurs du premier tour hésiteraient fortement entre voter Emmanuel Macron et s’abstenir: ceux de Yannick Jadot se reporteraient à 37% vers Emmanuel Macron mais 61% s’abstiendraient ou voteraient nul, ceux de Jean-Luc Mélenchon choisiraient Emmanuel Macron à 32% mais s’abstiendraient à 48%, et ceux d’Anne Hidalgo voteraient à 48% pour le président sortant mais 42% s’abstiendraient. Des sondages qui sont cependant à prendre avec une grande prudence car l’échéance électorale présidentielle est encore loin. Les résultats des sondages risquent encore d’évoluer quand les candidats seront effectivement déclarés sans parler d’événements conjoncturels difficilement prévisibles qui pourraient peser sur la campagne.

Sondage Présidentielle: Zemmour à 11%, Le Pen à 18 %

Sondage Présidentielle: Zemmour à 11%, Le Pen à 18 %

Emmanuel Macron et Marine Le Pen arriveraient en tête au premier tour de la présidentielle, le président sortant (23%) devançant la présidente du RN (18%), tandis que le polémiste Eric Zemmour recueillerait 11%, selon un sondage Harris Interactive pour Challenges publié mardi.

Les chiffres pour Emmanuel Macron et Marine Le Pen, stables sur une semaine, sont les mêmes quel que soit le candidat de droite (Xavier Bertrand ou Valérie Pécresse) ou écologiste (Yannick Jadot ou Sandrine Rousseau) testés, hormis dans une configuration Jadot/Pécresse où Marine Le Pen monterait à 19%, selon la 14e vague de ce sondage. Eric Zemmour – testé dans tous les cas de figure, alors qu’il n’a pas encore annoncé sa candidature – gagne de son côté un point sur une semaine, à 11%. À droite, Xavier Bertrand recueillerait 14% (stable par rapport à la semaine précédente) si Yannick Jadot est le candidat des Verts (15% si c’est Sandrine Rousseau).

Yannick Jadot serait à 6% et Sandrine Rousseau à 2%. Valérie Pécresse obtiendrait, elle, 12% (-1 point). Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) recueillerait 2% quel que soit le scénario. À gauche, Jean-Luc Mélenchon est donné à 11% dans tous les scénarios, Anne Hidalgo à 7% (si Jadot est candidat) ou 8% (si c’est Sandrine Rousseau qui est candidate), Arnaud Montebourg à 2% (si Jadot candidat) ou 4% (si Rousseau candidate), Fabien Roussel (PCF) à 3%. Au second tour, 55% des personnes interrogées voteraient pour Emmanuel Macron, 45% pour Marine Le Pen. Concernant les reports de voix, 39% des électeurs ayant voté pour Xavier Bertrand voteraient pour Emmanuel Macron au second tour, 28% pour Marine Le Pen, et 33% voteraient blanc, nul, ou s’abstiendraient.

Ceux d’Eric Zemmour au premier tour se reporteraient à 62% sur Marine Le Pen tandis que 29% ne s’exprimeraient pas. À gauche et chez les écologistes, les électeurs du premier tour hésiteraient fortement entre voter Emmanuel Macron et s’abstenir: ceux de Yannick Jadot se reporteraient à 37% vers Emmanuel Macron mais 61% s’abstiendraient ou voteraient nul, ceux de Jean-Luc Mélenchon choisiraient Emmanuel Macron à 32% mais s’abstiendraient à 48%, et ceux d’Anne Hidalgo voteraient à 48% pour le président sortant mais 42% s’abstiendraient. Des sondages qui sont cependant à prendre avec une grande prudence car l’échéance électorale présidentielle est encore loin. Les résultats des sondages risquent encore d’évoluer quand les candidats seront effectivement déclarés sans parler d’événements conjoncturels difficilement prévisibles qui pourraient peser sur la campagne.

Covid-France : toujours le reflux

L’épidémie continue de refluer en France, où 8594 malades sont toujours hospitalisés ce mardi – contre 8845 lundi – dont 503 arrivés depuis la veille. 1744 patients sont également traités en soins intensifs, contre 1805 la veille. La mortalité était toutefois en hausse ce mardi puisque 152 patients sont morts du Covid-19 ce mardi, contre 91 lundi, portant le bilan à 89.407 morts depuis le début de la pandémie dans les hôpitaux français. 7851 nouveaux cas ont également été détectés ce mardi, contre 1515 la veille et 10.327 mardi dernier.

Sur le front des vaccinations, 50.151.392 personnes ont reçu au moins une injection (soit 74,4%% de la population totale) et 47.752.252 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 70,8% de la population totale), depuis le début de la campagne vaccinale en France.

SONDAGE 2022: 8% pour Zemmour, Le Pen en baisse

SONDAGE 2022: 8% pour Zemmour, Le Pen en baisse

La  candidate du Rassemblement national est  celle qui aurait le plus à perdre, à en croire les résultats d’un  sondage Elabe pour BFMTV, diffusé mardi.

En l’absence du polémiste, la droite ne parvient pas pour l’heure à perturber le duel entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, qui sont crédités respectivement de 26% et 23% des intentions de vote, loin devant le représentant de la droite, qu’il s’agisse de Xavier Bertrand (16%) ou de Valérie Pécresse (14%).

« Compte-tenu des résultats mesurés au premier tour et des marges d’erreur dans l’hypothèse avec Eric Zemmour, une configuration de second tour Emmanuel Macron/Xavier Bertrand est possible bien qu’elle soit actuellement nettement moins probable que la configuration Emmanuel Macron/Marine Le Pen », note Elabe.

Si le duel Emmanuel Macron/Marine Le Pen se confirme malgré tout, l’actuel président de la République l’emporterait largement au second tour, avec 59% des intentions de vote contre 41% pour sa rivale, selon Elabe. Le face-à-face serait plus tendu avec Xavier Bertrand: le chef de l’État n’y est donné gagnant que d’une courte tête (52% contre 48%).

 

Sondage Elabe pour BFMTV réalisé par Internet du 11 au 13 septembre 2021 auprès d’un échantillon de 1334 personnes représentatif des résidents de France métropolitaine âgés de 18 ans et plus, dont 1200 inscrits sur les listes électorales. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération.

Sondage 2022: Macron et Le Pen toujours en tête

Sondage 2022: Macron et Le Pen toujours en tête

 

Selon les différentes hypothèses de  la dernière enquête Ifop-Fiducial réalisée pour Le Figaro et LCI, le chef de l’État oscille entre 24 et 29% des intentions de vote, là où la candidate du Rassemblement national se situe entre 24 et 27%.

 

Xavier Bertrand (ex-Les Républicains) domine à droite.  Il mobilise le plus les électeurs de François Fillon en 2017 (59%) et rassemble une grande partie des sympathisants LR (72%). Dans l’éventualité – encore improbable – d’une qualification au second tour, il est aussi le plus à même de battre Marine Le Pen avec 60% des voix, là où Emmanuel Macron en récolte 57.

 

La gauche est très en retard avec Jean-Luc Mélenchon (LFI ; 9-10%), Anne Hidalgo (PS ; 7-9%) et le futur candidat écologiste (8%) , le communiste Fabien Roussel. , (2-2,5%) et l’ancien socialiste Arnaud Montebourg. 3% d’intentions de vote

Enfin, pressenti pour être candidat, Éric Zemmour fait une percée significative avec ses 7% d’intentions de vote ;du  coup, Marine Le Pen perd deux points (22%) et 10% de son électorat. «

ERIC ZEMMOUR: MENACE POUR LE PEN

ERIC ZEMMOUR: MENACE POUR LE PEN

Il est évident que l’éventuelle candidature d’Éric Zemmour à la présidentielle de 2022 présente un sérieux danger pour Marine Le Pen. Éric Zemmour vise en effet le même courant d’électeurs mêmes si ses positions se situent encore davantage à l’extrême droite. Les sondages lui accordent aujourd’hui presque 7 % ce qui affaiblirait Marine Le Pen et risquerait de ne pas la qualifier pour le second tour. Cette hypothèse ne réjouit pas non plus le camp Macron qui rêve évidemment d’un second tour face à Marine Le Pen.

La partie serait sans doute différente si Macron était affronté un adversaire n’appartenant pas au courant frontiste. En effet, nombre d’électeurs vont sans doute manifester pour une part leur rejet du président actuel mais ne seraient pas prêts pour autant à soutenir marine Le Pen. Par contre il seraient davantage tentés par un troisième candidat qui percerait dans les sondages. Eric Zemmour « constituerait une menace » pour la candidature de Marine Le Pen à la présidentielle, a déclaré ce samedi sur BFMTV Gilbert Collard, député européen proche du Rassemblement National, alors qu’une rencontre entre les deux têtes de l’extrême droite a été avortée.

« S’il était candidat, parce que pour l’instant il n’est pas candidat, il constituerait une menace parce qu’il est clair qu’un candidat prend des voix surtout lorsqu’il se présente pour séduire un électorat de la droite de droite. Il faut être malhonnête pour dire le contraire », a-t-il déclaré.

Sondage 2022 : Le Pen et Macron toujours ensemble

Sondage 2022 : Le Pen et Macron toujours ensemble

 

D’après un sondage Ipsos-Sopra Steria Macron et Le Pen sont toujours à peu près à égalité au premier tour des élections présidentielles de 2022.

Dans tous les cas de figure, c’est Emmanuel Macron qui se trouve en tête des intentions de vote avec 24 à 26% des voix, devant Marine Le Pen qui recueille de 19 à 23% des intentions de vote au premier tour du scrutin. Et dans chacune des six hypothèses, c’est le candidat de la droite qui remporte la troisième place.

Selon ce sondage, le président de la région Hauts-de-France Xavier Bertrand remporterait entre 15 et 17% des voix. La présidente de la région Île-de-France Valérie Pécresse entre 14 et 16% des voix, et l’ancien ministre Michel Barnier entre 11 et 13%.

Le candidat EELV Yannick Jadot, lui, se trouve en quatrième position des intentions de vote, avec 10 à 11% des voix, devant le candidat de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon, qui est crédité de 8% à 8.5% des voix, au même niveau que le polémiste Éric Zemmour en cas de candidature.

La maire de Paris socialiste Anne Hidalgo, elle, remporterait 9% des voix. Quant à Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, il recueillerait entre 2 et 5% des intentions de vote, en fonction de qui sera le candidat de la droite ou d’une potentielle candidature d’Éric Zemmour. L’ancien ministre Arnaud Montebourg, lui, récolterait 2% des voix, devant le communiste Fabien Roussel et ses 1,5% d’intentions de vote.

Enfin, près de 7 Français sur 10 (69%) se disent « certains » ou « presque certains » de se rendre aux urnes, contre 31% d »abstentionnistes probables ou potentiels ».

Sondage réalisé sur un échantillon de 925 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage 2022: Macron et Le Pen pratiquement à égalité

Sondage 2022:  Macron et Le Pen pratiquement à égalité

Emmanuel Macron et Marine Le Pen arrivent toujours en tête au premier tour de l’élection présidentielle 2022, le président sortant devançant légèrement la cheffe du RN quel que soit le candidat à droite, Xavier Bertrand, Valérie Pécresse ou Éric Ciotti, selon un sondage publié mercredi 1er septembre.

Dans l’hypothèse d’une candidature de Xavier Bertrand comme candidat de la droite, ce dernier obtiendrait 16% des intentions de vote (stable par rapport à la semaine précédente), avec Emmanuel Macron à 24% et Marine Le Pen à 23%, précise ce baromètre Harris Interactive (vague 11) pour Challenges.

Si Valérie Pécresse se lançait, elle obtiendrait 14% (+1 point), avec Emmanuel Macron à 26% et Marine Le Pen à 24%. Testé pour la première fois, Éric Ciotti, candidat surprise à une primaire de la droite, n’obtiendrait que 6% des voix, avec Emmanuel Macron à 30% et Marine Le Pen à 26%. Les autres candidats de la droite, Michel Barnier, Philippe Juvin, et Denis Payre, ne sont pas testés.

Au second tour, le président de la République sortant devancerait toujours la présidente du RN avec 55% des voix contre 45%. Ces niveaux sont stables depuis fin juin. En 2017, le premier avait comptabilisé 66,1% des voix, la seconde 33,9%.

Politique–Sondage 2022 : Le Pen et Macron toujours à peu près à égalité à 25 %

Politique–Sondage 2022 : Le Pen et Macron toujours à peu près à égalité à 25 %

 

Marine Le Pen et Emmanuel Macron sont toujours à peu près à égalité à 25 % dans les différentes hypothèses des autres candidature pour l’instant.

 

Dans l’hypothèse d’une candidature de Xavier Bertrand comme candidat de la droite, ce dernier obtiendrait 16% des intentions de vote (-1 point par rapport à juillet). Si Valérie Pécresse se lance, elle obtiendrait 13% (+1 et en hausse depuis juin), précise ce baromètre. Si les deux candidats de droite se présentaient simultanément, Xavier Bertrand recueillerait 11% d’intentions de vote et Valérie Pécresse 8%, tandis qu’Emmanuel Macron serait à 21% et Marine Le Pen à 23%.

Au second tour, le président de la République sortant devancerait toujours la présidente du RN avec 55% des voix contre 45%.

À gauche, le chef de file des Insoumis Jean-Luc Mélenchon réunirait 11% des voix quel que soit le scénario, alors que la socialiste Anne Hidalgo se placerait juste devant l’eurodéputé EELV Yannick Jadot (7% pour la maire de Paris contre 6% pour le député européen). Si l’ancien ministre Arnaud Montebourg se présentait à la place d’Anne Hidalgo, il recueillerait 5% des voix, et Yannick Jadot monterait à 8%.

Sur le passe sanitaire, les Français se montrent partagés sur la méthode choisie par Emmanuel Macron pour sa mise en place: 54% estiment qu’elle a été bonne, 45% qu’elle a été mauvaise.

Enquête Harris Interactive pour Challenges, réalisée en ligne du 20 au 23 août auprès d’un échantillon de 1.343 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, dont 1.113 inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur entre 1,4 et 3,1 points.

Sondage 2022 : Le Pen et Macron toujours à peu près à égalité à 25 %

Sondage 2022 : Le Pen et Macron toujours à peu près à égalité à 25 %

 

Marine Le Pen et Emmanuel Macron sont toujours à peu près à égalité à 25 % dans les différentes hypothèses des autres candidature pour l’instant.

 

Dans l’hypothèse d’une candidature de Xavier Bertrand comme candidat de la droite, ce dernier obtiendrait 16% des intentions de vote (-1 point par rapport à juillet). Si Valérie Pécresse se lance, elle obtiendrait 13% (+1 et en hausse depuis juin), précise ce baromètre. Si les deux candidats de droite se présentaient simultanément, Xavier Bertrand recueillerait 11% d’intentions de vote et Valérie Pécresse 8%, tandis qu’Emmanuel Macron serait à 21% et Marine Le Pen à 23%.

Au second tour, le président de la République sortant devancerait toujours la présidente du RN avec 55% des voix contre 45%.

À gauche, le chef de file des Insoumis Jean-Luc Mélenchon réunirait 11% des voix quel que soit le scénario, alors que la socialiste Anne Hidalgo se placerait juste devant l’eurodéputé EELV Yannick Jadot (7% pour la maire de Paris contre 6% pour le député européen). Si l’ancien ministre Arnaud Montebourg se présentait à la place d’Anne Hidalgo, il recueillerait 5% des voix, et Yannick Jadot monterait à 8%.

Sur le passe sanitaire, les Français se montrent partagés sur la méthode choisie par Emmanuel Macron pour sa mise en place: 54% estiment qu’elle a été bonne, 45% qu’elle a été mauvaise.

Enquête Harris Interactive pour Challenges, réalisée en ligne du 20 au 23 août auprès d’un échantillon de 1.343 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, dont 1.113 inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur entre 1,4 et 3,1 points.

2022 : « équation compliquée pour Marine Le Pen mais pas impossible ( Jean-Yves Camus)

2022 :  » équation compliquée pour Marine Le Pen mais pas impossible ( Jean-Yves Camus)

Jean-Yves Camus, co-directeur de l’Observatoire des radicalités politiques, estime que Marine Le Pen devra « convaincre les électeurs qui sont restés chez eux » à voter pour l’élection présidentielle.(Interview France Info)

 

 

franceinfo : Marine Le Pen dit qu’elle ne reviendra pas au Front national. Mais y-a-t-il une véritable évolution alors qu’elle aborde toujours les mêmes thèmes ?

Jean-Yves Camus : On ne change pas une formule qui gagne. Il y a plusieurs manières de formuler ces thèmes et c’est vrai qu’il y a des différences notables entre la façon qu’utilisait Jean-Marie Le Pen et celle que, dès 2011, Marine Le Pen a entendu mettre en œuvre au sein de sa formation. Par exemple, ce refus des provocations répétées qui avaient rendu impossible tout élargissement du Front national, même si aux élections législatives de 1986, Jean-Marie Le Pen avait réussi à faire venir un certain nombre de transfuges de la droite d’alors qui se sont éloignés très très vite avec, en 1987, sa fameuse déclaration comparant la Shoah à un détail de l’Histoire. Toujours est-il que Marine Le Pen a reparlé d’immigration, dans des termes extrêmement clairs en annonçant ce référendum dont elle entend faire la priorité des débuts de son quinquennat, en rappelant aussi que « nous ne mettrons jamais un genou à terre » – référence aux manifestations qui ont suivi le mouvement Black Lives Matter, y compris en France – c’est l’expression du refus de toute repentance. Marine Le Pen, en mettant le sujet de l’immigration en avant, essaie de le faire sans outrance, de façon à ne pas dresser contre elle autant de monde que son père avait contre lui.

Le Rassemblement national poursuit donc sa dédiabolisation. Comment qualifier ce parti aujourd’hui ?

Il y a une chose qui est intéressante, c’est cette charte que le RN a signé vendredi avec le parti de Viktor Orbán, Premier ministre hongrois, et celui au pouvoir en Pologne représenté par Jaroslaw Kaczynski. Tous les deux se réclament de la démocratie libérale. Ces partis acceptent le jeu de la démocratie, ils entendent bien arriver au pouvoir par les urnes, pas par une forme de révolution violente ni par la pression de la rue. Mais pour autant cette démocratie n’est pas la démocratie libérale traditionnelle. Les conceptions du peuple, de la Nation, des libertés publiques, diffèrent de celles qui sont en vigueur actuellement en Europe. Je crois qu’on doit réfléchir à l’utilisation du terme « extrême droite » parce qu’il renvoie inévitablement à ce qu’étaient ces partis il y a 30 ou 40 ans, à l’extrême droite traditionnelle avec évidemment en point d’orgue le fascisme et le national-socialisme. A l’époque de Jean-Marie Le Pen, beaucoup de gens parmi les opposants au FN n’hésitaient pas à dire que ce parti était fasciste, voire nazi, or, c’est évidemment une ligne qui est intenable aujourd’hui. Cela n’empêche que sur un certain nombre de points, que ce soit la question du droit du sol versus le droit du sang, la question de l’immigration, les questions sur la société multiculturelle, il y a des oppositions qui sont frontales entre l’immense majorité du spectre politique, de gauche comme de droite et le Rassemblement national. C’est une autre sorte de clivage.

Comment le RN va-t-il séduire un nouvel électorat pour la présidentielle, tout en conservant sa base traditionnelle ?

Il va d’abord falloir qu’il retrouve sa base traditionnelle parce que le taux d’abstention aux élections régionales et départementales a gravement affecté les résultats du parti qui se retrouve avec 130 conseillers régionaux en moins et moitié moins de conseillers départementaux, ce qui aura évidemment une incidence dans beaucoup de domaines y compris financiers. Donc il va falloir convaincre les électeurs qui sont restés chez eux que l’élection présidentielle, c’est autre chose, que c’est là que tout se joue. Est-ce que ça va marcher ? Ça dépendra de beaucoup de choses. D’abord, on ne sait absolument pas dans quelles conditions se tiendra la présidentielle de 2022 du point de vue de la pandémie. Aussi, il y a une question de remobilisation. Malgré tout, ces régionales – même si Marine Le Pen aujourd’hui a donné l’impression de passer par-dessus l’obstacle – donnent quand même un coup au moral. Et puis, il y aura la question de la concurrence. Eric Zemmour ou pas Eric Zemmour ? Et un candidat Les Républicains qui devra de toute façon se couvrir sur son flanc droit, surtout si c’est Xavier Bertrand, et qui reviendra sur le régalien, sur l’identité, et donc qui naturellement pourra peut-être garder un petit mieux les voix LR qu’on pouvait le prévoir il y a quelques semaines ou quelques mois. C’est une équation très compliquée pour Marine Le Pen mais pas complètement perdue.

Le duel Macron Le Pen bousculé par les régionales

Le duel Macron Le Pen bousculé par les régionales

par Gilles Savary dans l’Opinion. 

L’équation politique d’Emmanuel Macron s’est compliquée à l’occasion des élections régionales. Ce sont précisément les formations des deux favoris pour la finale de la présidentielle de l’an prochain qui ont subi les revers les plus spectaculaires.

Pour ce qui concerne le RN, c’est une alerte sans précédent sur la mobilisation de son électorat, que l’on pouvait penser animé d’une combativité à toute épreuve après des décennies d’une progression électorale opiniâtre et constante. La majorité présidentielle touche les dividendes de sa stratégie de clarté en Paca, mais confirme l’attrition considérable de son périmètre électoral par rapport à la présidentielle de 2017.

On objectera que des circonstances sanitaires exceptionnelles ont plombé ces élections intermédiaires, qui ont confirmé tous les sortants de 2015 plutôt que leurs partis politiques. Pour autant, toute élection crée du sens et s’imprime dans le paysage politique, même au rabais de la participation électorale. En tout cas, l’échantillon des votants, fût-il très incomplet, est toujours plus significatif que celui d’un sondage.

Ce n’est pas tant la prime aux sortants qui constitue la surprise de ces élections, que la renaissance de LR et surtout la manière dont Xavier Bertrand s’est imposé dans le jeu présidentiel de l’an prochain, avec le concours d’une stratégie erronée de la majorité. Cinq années d’efforts de fracturation de la droite s’en trouvent compromises.

Le président du groupe macroniste au Sénat, François Patriat, a raison de relever que la présidentielle 2022 sera un tout autre match que ces élections territoriales, mais les actes de foi ne doivent pas dispenser de lucidité. Après les municipales de l’an dernier, ces élections régionales et départementales ont, à dix mois de la présidentielle, validé la stratégie de repolarisation de la vie politique française poursuivie par les partis de droite comme de gauche, en refusant obstinément – sauf en Paca au prix d’une crise de nerfs – toute alliance avec la majorité présidentielle.

C’est surtout un tout autre match que la finale annoncée Macron-Le Pen que ces élections réintroduisent. Pour le confirmer, il reste à la droite ressuscitée à se choisir un candidat unique, dans un contexte de droitisation du pays qui peut exacerber les ambitions de l’excès de présidentiables dont elle se trouve subitement dotée.

« Tout sauf Macron ». L’alternative qui s’offre à la gauche, entre une multiplication de candidatures de témoignage et une union baroque qui confirme en Pays de la Loire et en Ile-de-France qu’elle ne s’additionne pas, ne règle pas son problème de qualification pour le second tour, mais sa stratégie du « tout sauf Macron » lui permet d’envisager de retrouver une bonne part de ses électorats au premier tour.

Nonobstant les sondages qui placent le Président à des niveaux de popularité et de satisfaction très supérieurs à ceux de Hollande en 2016 et de Sarkozy en 2011, ces élections territoriales déplacent l’enjeu de l’élection présidentielle sur le premier tour. Jamais un président sortant ne l’abordera avec un parti aussi faible qu’Emmanuel Macron, s’il se représente. Mais ces élections ont aussi confirmé que la société politique était devenue très minoritaire au sein de la société française.

Cette situation n’est sans doute pas pour déplaire à Emmanuel Macron, mais elle n’est pas sans péril et interroge surtout la majorité parlementaire qu’il sera en mesure de fédérer autour de lui. Une chose est sûre : Macron 2 ne sera pas la réplique de Macron 1.

Gilles Savary est ancien député PS de Gironde et délégué général de Territoires de progrès.

Sondage Présidentielle 2022 : Bertrand vient talonner Macron et Le Pen

Sondage Présidentielle 2022 : Bertrand vient talonner Macron et Le Pen

 

selon un sondage Ipsos-Sopra Steria pour Radio France et France Télévisions paru ce dimanche, et une étude OpinionWay pour CNews, Macon et Le Pen sont toujours en tête mais désormais talonnés par Xavier Bertrand qui est crédité de 18 à 20 %. En tête figurent toujours Emmanuel Macron (24% à 27% ; 26% à 31%) et Marine Le Pen (24% à 26% ; 24% à 25%)

Xavier Bertrand, est le mieux placé à droite, devant Valérie Pécresse (12% ou 13%) et Laurent Wauquiez (13%).

Derrière, la gauche se divise en trois blocs à peu près équivalents. Yannick Jadot arrive tantôt en tête (10%), tantôt deuxième (8% à 9%). L’écologiste est dans un mouchoir avec la socialiste Anne Hidalgo (8% à 9% ; 7%), mais aussi l’Insoumis Jean-Luc Mélenchon (7% ; 9% à 10%). Le communiste Fabien Roussel plafonne quant à lui à 2,5%.

Présidentielle 2022 : Enthoven choisit Le Pen face à Mélenchon

Présidentielle 2022 : Enthoven choisit Le Pen face à Mélenchon

Entre  «la Peste ou la Peste», «le brun ou le rouge-brun», Enthoven, le philosophe  choisit Le Pen. Il relativise cependant :

«D’abord, ça n’arrivera pas, gros malins», a prévenu d’entrée Raphaël Enthoven, jugeant que Jean-Luc Mélenchon fera «un score à un chiffre, et partira (ou pas) sous les quolibets et les ricanements». Le philosophe a ensuite dressé les points communs entre les deux figures des extrêmes, en relayant l’appel de Marine Le Pen aux Insoumis à faire barrage à Emmanuel Macron en 2017 : «Les deux sont d’accord sur l’Europe, l’OTAN, la Syrie, la Russie, la médiacratie, les retraites, les Tchétchènes, les gilets jaunes, les dictateurs (Orban, Chavez, Poutine…)».

Autre point commun, selon Raphaël Enthoven : leur «complotisme». Mais il oppose celui «tout en finesse» de la présidente du RN à celui du patron de LFI, «qui dénonce indifféremment les grands laboratoires, Agnès Buzyn» mais aussi, comme récemment, «les attentats ourdis et montés en épingle par le « système »». S’il reconnaît le talent de Mélenchon pour l’art oratoire, le philosophe lui reproche néanmoins le fait de ne plus être «républicain». Alors que, pour lui, Marine Le Pen est toujours la même : «Parfaitement incompétente, hésitante, indécise et vindicative».

Insécurité : Macron en contradiction avec les français (Le Pen)

 

Insécurité : Macron en contradiction avec les français (Le Pen)

 «La situation s’est dégradée dans des proportions extrêmement importantes dans la nature de la violence, dans sa gradation, note la députée du Pas-de-Calais. Elle touche tout le monde, partout. Les Français se sentent cernés.» Pour Marine Le Pen, est directement coupable «la philosophie» d’Emmanuel Macron et de ses ministres : «Le président de la République a répété il y a deux jours que les Français vivaient seulement un sentiment d’insécurité. Il est en sécession avec les Français en disant cela. Il est dans le déni. Laisser penser aux Français qu’il n’y a pas d’insécurité mais seulement un sentiment, c’est une déconnexion lourde et grave.»

La présidente du RN a plaidé pour que soit rétabli «le principe même de la peine» en limitant les possibilités de libération anticipée de prison et en rendant au sursis son effet dissuasif. «On ne doit plus aménager les peines au-delà de six mois, en cas d’atteinte à l’intégrité physique», a-t-elle défendu.

PRÉSIDENTIELLE 2022: 60 % DES POLICIERS ET MILITAIRES POUR LE PEN au second tour

PRÉSIDENTIELLE 2022: 60 % DES POLICIERS ET MILITAIRES POUR LE PEN au second tour

Au moins 44% des policiers et militaires envisagent déjà de voter pour Marine Le Pen, comme le rapporte un sondage Ipsos pour le Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof), dont un volet est publié ce mardi matin par L’Opinion. Réalisée du 9 au 15 avril dernier, cette enquête électorale révèle un certain enracinement du vote Rassemblement national (RN). Au premier tour, le candidat de droite Xavier Bertrand ne récolterait que 24% des voix des forces de l’ordre, contre 20% pour Emmanuel Macron.

 

Selon ce sondage, Marine Le Pen pourrait récolter jusqu’à 60% des intentions de vote des policiers et des militaires au deuxième tour du scrutin, contre seulement 20% pour Emmanuel Macron. Au-delà du sondage cela montre que la question sécuritaire sera très importante lors des prochaines élections  présidentielles.

SONDAGE 2022 : toujours le duo Macron et Le Pen mais cette dernière en tête . La gauche out.

SONDAGE 2022 : toujours le duo Macron et Le Pen mais cette dernière en tête . La gauche out.

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Selon, l’enquête IFOP-Fiducial réalisée pour le JDD et Sud Radio*  Macron arrivait en tête dans la majorité des configurations de premier tour ; ce n’est plus le cas .

 

En moyenne selon les scénarios premiers tour Marine Le Pen tiendrait 25 %, Emmanuel macro 24 % Xavier Bertrand 16 %. Les autres candidats sont plus loin Jean-Luc Mélenchon à 11 % Anne Hidalgo a 7 % Yannick Jadot a 700 du poignant à 5 % et Fabien Roussel à 2,5 %.

 

Jamais l’électorat de la présidente du RN, évalué entre 25% et 27%, n’a été si éloigné de celui du fondateur d’En marche. « Le match Macron-Le Pen est aussi un duel sociodémographique, diagnostique Dabi. Il y a deux France qui se superposent sans aucune zone de frottement. » Contrairement au passé, où l’on trouvait toujours des cadres supérieurs pour voter à gauche ou des ouvriers à droite.

Alors que les catégories d’âge les plus acquises à Macron restent les 18-24 ans (27%) et les plus de 65 ans (3 %), celles qui votent le plus Le Pen sont les 25-34 ans (35%) et les 50-65 ans (33%). « C’est dans ces générations charnières que Marine Le Pen atteint ses scores les plus élevés : celle de l’insertion, touchée de plein fouet par la crise et en recherche de stage ou de travail, mais aussi celle d’avant la retraite, qui se fait licencier, qui épargne le moins chaque mois et qui est confrontée à la dépendance des proches », note Dabi.

Plus classiquement, Le Pen demeure en position de force chez les employés (42%) et ouvriers (45%) ainsi que dans la population faiblement diplômée (36% chez les titulaires d’un CAP ou d’un BEP, 34% chez les bacheliers). Tout le contraire de Macron. À noter : la candidate d’extrême droite, comme aux élections européennes de 2019, semble en passe de remporter la bataille du salariat (elle en recueille 30%, soit 9 points d’avance sur le chef de l’État), et même celle du secteur public (29%, soit 6 points d’avance). Mais si sa dynamique semble forte, elle s’arrête aux portes de l’Élysée : avec 46% des suffrages, elle perdrait le second tour contre Macron (54%). Ce qui interdit toujours à la candidate d’extrême droite, malgré ses bons scores, de revendiquer le statut de favorite.

Si le scrutin avait lieu aujourd’hui, la droite subirait son deuxième « 21 avril » d’affilée : aucun de ses représentants ne se qualifierait pour la finale. Ni Xavier Bertrand (16%), ni Valérie Pécresse (11%), encore moins Laurent Wauquiez (7%) ou Bruno Retailleau (6%). Le président de la Région Hauts-de-France a pourtant des raisons d’espérer : après sa déclaration de candidature à la présidentielle, il rebondit de 2 points par rapport au précédent sondage Ifop (pour Marianne, en mars) et creuse l’écart à droite, alors que la partie, à l’automne, semblait beaucoup plus serrée.

Si sa stratégie visant à ratisser à gauche ne fonctionne pas (4% des sympathisants seulement voteraient pour lui), pas plus que ses appels du pied à l’électorat populaire (10%), qui reste à conquérir, il attire 53% des électeurs de François Fillon en 2017 et 17% de ceux de Macron. Et obtient un bon résultat chez les personnes âgées (27%), loin devant ses concurrents de droite. Pas encore au second tour, donc, mais en passe de réussir son pari tactique : tuer dans l’œuf, en se déclarant si tôt, la primaire de la droite.

Même constat pour la gauche : à ce stade, elle ne qualifierait personne pour le second tour. Son meilleur prétendant actuel, Jean-Luc Mélenchon, même dans la plus favorable des configurations, n’obtient que 13,5% (il a atteint 19,58% en 2017), et vogue plutôt entre 10 et 11%. « L’espace politique et le potentiel électoral de la gauche n’ont jamais été aussi faibles sous la Ve République : entre 26 et 28% », note Dabi.

Quant aux autres représentants de ce camp, aucun d’eux ne perce. Anne Hidalgo, qui avance ­pourtant vers une candidature depuis l’automne, stagne à 7%. Yannick Jadot, en dépit de son récent appel au ­rassemblement, plafonne à 6%. L’ex-socialiste Arnaud ­Montebourg, qui a manifesté des velléités de retour, ne dépasse pas les 5%. Enfin, le maire de Grenoble, Éric Piolle, candidat préféré des écologistes, atterrit au niveau du score d’Eva Joly en 2012 (2%)… Nulle dynamique, donc. Plus cruel encore : en cas d’union du PS, du PCF et d’EELV, le champion de la gauche, qu’il s’agisse d’Hidalgo ou de Jadot, rassemblerait à peine 9 à 10% des suffrages.

 

Second tour : Macron toujours devant

Vainqueur au second tour à 54 % : c’est un point de plus pour le chef de l’état que dans le dernier sondage Ifop (pour Marianne) en mars. En plein débat sur la volonté des électeurs de gauche de faire barrage au RN, 51 % des sympathisants Insoumis et 84 % de ceux du PS voteraient Macron. Il récupérerait 59 % de ceux qui avaient voté Mélenchon en 2017 et 88 % de ceux qui avaient opté pour Hamon. Le Pen serait certes battue avec 46 %, mais Frédéric Dabi le rappelle : « Jamais, à un an du vote, un candidat frontiste n’a obtenu un tel score.

 

Sondage Ifop-Fiducial pour le JDD et Sud Radio, réalisé par questionnaire autoadministré en ligne du 2 au 8 avril 2021, auprès d’un échantillon de 1.730 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 2.003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La marge d’erreur des résultats d’ensemble s’établit, selon le score visé, entre plus ou moins 1,0 et 2,2 points.

2022 : la chance de Marine Le Pen , c’est Macron

2022 : la chance de Marine Le Pen , c’est Macron

 

 

Il se confirme de plus en plus que la meilleure chance de Marine Le Pen aux élections présidentielles de 2022, ce sera la présence de Macron. Un Macron détesté dans l’opinion publique depuis pratiquement mon arrivée pouvoir au motif notamment qu’il se comporte davantage en souverain qu’en président aussi en raison de ses échecs pratiquement sur tous les plans. Sur le terrain économique, dans l’espace social mais aussi concernant la crise sanitaire. En outre il n’a réussi à mettre en œuvre aucune véritable réforme structurelle significative hormis la réforme du statut des cheminots ( et encore pour les nouveaux ce qui reporte les effets pleins de la réforme à 20 ou 30 ans).

 

 

On observera que dans tous les domaines politique la présidente du rassemblement national se fait très discrète. C’est sûrement aussi son meilleur argument politique car elle n’a pas fait vraiment la preuve de ses compétences. Les erreurs répétées et les contradictions de Macron constituent son meilleur agent électoral. Évidemment la problématique de sa compétence posera à l’approche des élections. L’intéressé commence à y répondre en souhaitant un gouvernement de rassemblement national.

 

 À un an de la présidentielle française, le Financial Times s’est posé cette semaine la question des chances de victoire de Marine Le Pen. Interrogé par le quotidien britannique, l’ancien ministre de François Hollande et candidat malheureux à la primaire de la gauche de 2017, Arnaud Montebourg, pronostique en 2022 une victoire de la chef du Rassemblement national face à Emmanuel Macron« Détesté parce qu’il est arrogant », le chef de l’État et ses « politiques oligarchiques » ne constituent plus selon le socialiste un « rempart » contre Marine Le Pen mais au contraire « la mettront au pouvoir. » La candidate nationaliste a-t-elle véritablement plus de chances qu’il y a cinq ans de l’emporter ?

 

2022, Marine Le Pen va gagner (Montebourg)

2022, Marine Le Pen «va gagner» (Montebourg)

Dans une interview accordée au Financial Times, Arnaud Montebourg estime c’est Marine Le Pen qui «gagnera» l’élection présidentielle de 2022. «C’est la même chose que le phénomène Trump ou le Brexit», estime Arnaud Montebourg. Cela en raison du fait majeur que Macon est surtout détestée par l’opinion publique

 

Cette victoire de Marine Le Pen surviendra selon lui à cause du président de la République qui mène des politiques pour «l’oligarchie» tout en se posant comme «le rempart à l’extrême droite».

Cette intervention du chantre du «made in France» intervient alors qu’il s’était fait beaucoup moins présent dans les médias depuis plusieurs semaines. Selon Le Parisien, Arnaud Montebourg serait par ailleurs en train de s’atteler à la rédaction d’un petit manifeste sur le modèle d’«Indignez-vous !» de Stéphane Hessel, afin d’inciter les jeunes à s’intéresser à la politique.

«Marine Le Pen va gagner contre Macron », avertit Julien Bayou

«Marine Lepen va gagner contre Macron », avertit Julien Bayou

Le secrétaire national d’Europe écologie les Verts prévoient dans une interview au Point Que le phénomène de rejet de Macon sera plus fort que celui du rejet de Marine Le Pen et que cette dernière a toutes les chances de gagner leur des présidentielles de 2022. Dans les conditions actuelles effectivement, il est probable que la dynamique principale qui va peser pour l’élection présidentielle sera le rejet du plus détesté en tout cas le moins aimé. De ce point de vue,  Macon accumule les motifs de détestation non seulement du fait de ses contradictions mais aussi de sa position jupitérienne condescendante voire méprisante.

 

«Aujourd’hui, il n’y a que deux forces qui peuvent gagner contre [la présidente du RN] : la droite et nous, les écologistes». Alors que tous les sondages montrent que, si l’élection présidentielle avait lieu aujourd’hui, le duel de 2017 se rejouerait (alors même que, selon ces mêmes sondages, les Français ne veulent pas d’une telle répétition). Les sondages font apparaître que 70 % environ des Français ne souhaitent pas un nouveau duel macro Le Pen mais ils sentent aussi nombreux à penser qu’il se reproduira en 2022.

 

L’écologiste fonde également sa prédiction sur les récents sondages politiques : «Avec [Emmanuel Macron], l’écart avec Marine Le Pen s’est considérablement réduit à cause de lui. On est à 48 contre 52 % en moyenne. Si ça, ce n’est pas un signal d’alerte…» Julien Bayou fait référence ici à un sondage de Louis Harris Interactive publié fin janvier qui ne donnait en effet qu’une courte avance de 4 points à Emmanuel Macron – autrement dit, dans la marge d’erreur – en cas d’un nouveau duel présidentiel avec la candidate du RN. Des résultats tout à fait inédits pour Marine Le Pen, qui n’avait obtenu que 33,9% des voix à l’élection présidentielle de 2017, ce qui était déjà près de deux fois plus que son père, Jean-Marie Le Pen, à l’élection présidentielle de 2002 (17,8%). «Il suffirait que la majorité remette sur le tapis la réforme des retraites pour que Marine Le Pen redevienne favorite à l’élection présidentielle», prédit encore Julien Bayou, évoquant la retraite souhaitée par Emmanuel Macron mais repoussée sine die à cause du Covid, et qui pourrait devenir l’un des enjeux centraux de l’élection présidentielle de 2022.

 

Cette interview dans Le Point est publiée le même jour qu’une enquête de Libération titrée : «Le barrage mal barré». «Un nombre grandissant d’électeurs de gauche l’affirment : même au second tour, ils n’iront pas voter pour le chef de l’État, de plus en plus ancré à droite», avance le quotidien lui-même marqué à gauche, qui a reçu des «centaines de lettres» de ces électeurs qui ne veulent «plus faire barrage.

 

 

Sondage 2022: 70 % contre un duel Macron -Le Pen

Sondage 2022: 70 % contre un duel Macron -Le Pen

 

 

 

Selon une enquête de l’IFOP pour le Figaro 67 % des Français prévoient un duel Macron–Le Pen 2022 mais 70 % n’y sont pas favorables. Autrement dit la problématique risque d’être tout sauf Le Pen contre tout sauf Macon. Encore davantage que précédemment, un vote d’opposition et non d’adhésion. Pourtant, personne n’émerge vraiment pour porter l’alternative à ce duel annoncé régulièrement dans les sondages. À droite, Xavier Bertrand se détache mais avec seulement 27% des personnes interrogées qui estiment qu’il ferait un bon candidat, soit trois points de moins que fin 2019. Le président des Hauts-de-France devance Valérie Pécresse (17%), Michel Barnier (15%), Laurent Wauquiez (11%) et Bruno Retailleau (6%).

À gauche, presque tous les candidats putatifs font jeu égal, d’Anne Hidalgo (20%) à Jean-Luc Mélenchon (18%) en passant par Arnaud Montebourg (16%). Les écologistes sont devancés : Yannick Jadot n’est considéré comme un bon candidat que par 12% des sondés (-4 points), encore loin devant le maire de Grenoble Eric Piolle (3%).

Selon l’ enquête, 37% des Français estiment que le président sortant l’emporterait au second tour face à Marine Le Pen, contre 25% qui parient sur une victoire de la présidente du RN.

Enquête menée auprès d’un échantillon de 2 085 personnes,
représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

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