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Laïcité : Macron abandonne l’idée de changer » la loi de 1905

Laïcité : Macron abandonne l’idée de changer » la loi de 1905

Macron Déjà empêtré dans de nombreux problèmes économiques, sociaux et politiques devant une soixantaine d’intellectuels réunis à l’Élysée a indiqué qu’il renonçait à modifier la loi de 1905 qui acte la séparation des églises et de l’État. “Ma vision est claire c’est 1905 et rien que 1905”, a déclaré le chef de l’Etat lors d’un débat avec une soixantaine d’intellectuels à l’Elysée. “Je ne souhaite pas qu’on change la loi de 1905 et ce qu’elle représente et ce qu’elle permet de préserver.”

Yves Mamou ancien journaliste du Monde, au Canard Enchaîné, à Libération et à La Tribun rappelait dans le Figaro les enjeux.

« Officiellement, Emmanuel Macron continue d’être le gardien d’une Constitution dont l’article I affirme d’emblée que «la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale». Cela n’a pas empêché notre président de pointer très tôt la laïcité comme un régime d’inhospitalité envers les religions en général, et l’islam en particulier. Dès avant l’élection de 2017, Macron avait dénoncé le «laïcisme» comme «une conception étriquée et dévoyée de la laïcité qui dénote à la fois une insécurité culturelle profonde et une incompréhension historique de la France». Dans Challenges, en octobre 2016, il avait pourfendu les défenseurs «d’une vision revancharde de la laïcité», d’«une laïcité qui, avant tout, pose des interdits, lesquels, au passage, se manifestent surtout à l’encontre d’une religion en particulier».

En décembre 2017, au lendemain de son élection, Macron a organisé une rencontre avec les représentants de six religions (catholique, protestante, orthodoxe orientale, musulmane, juive et bouddhiste) au palais de l’Élysée. Rien n’a fuité de cette réunion hormis une petite déclaration qui se situe dans le prolongement des précédentes: Macron se serait déclaré préoccupé d’une éventuelle «radicalisation de la laïcité». Bref, ce n’est pas l’islam politique n’est pas le problème ; la résistance à l’islam en revanche bloquerait l’unité de la nation.

Il était bien logique qu’une fois élu, Emmanuel Macron dirige sa boulimie réformatrice en direction de la loi de 1905. Il n’est pas le premier. Bien avant son élection en 2017, le Conseil d’État lui a mâché le travail. La loi de 1905 a été corrigée en faveur de l’islam à de nombreuses reprises au point qu’il a fallu parfois des lois pour y remédier. Ainsi, en 1989, le Conseil d’État s’est prononcé pour le voile à l’école et il a fallu attendre 2004 pour qu’une loi interdise le voile au collège. En 2010, le Conseil d’État s’est prononcé pour la tolérance envers la burqa et il a fallu une loi pour que ce vêtement islamique médiéval soit interdit en France. En 2011, le Conseil d’État a autorisé les collectivités locales à financer les mosquées et les abattoirs rituels musulmans à condition qu’un motif d’ordre sanitaire ou une raison économique fonde la décision. Aucune loi n’est venue corriger cet arrêt du conseil d’État. En 2013, le Conseil d’État a autorisé les mères voilées à accompagner les sorties scolaires en suggérant que les sorties scolaires pouvaient n’être pas considérées comme le prolongement de l’école laïque. En 2013, le conseil d’État s’est prononcé contre le licenciement de la salariée voilée de la crèche Babyloup et en 2016, il a affirmé que le burkini était parfaitement tolérable sur les plages de France tant que l’ordre public n’était pas troublé. Enfin, les écoles d’infirmières qui prohibaient le port de signes religieux se sont vues prier par le conseil d’État de revoir leur règlement interne.

Le projet de réforme de la loi de 1905 d’Emmanuel Macron dispose donc d’un socle juridique fermement étayé par le Conseil d’État. Mais les symboles ont cette force qu’on ne peut s’y attaquer de front. Emmanuel Macron a donc entrepris d’agir par étapes.

Première étape, pour isoler la laïcité et la pointer comme un obstacle, Macron avait besoin d’alliés. Il ne pouvait en trouver de meilleur qu’au sein de l’Église catholique, première victime en France de la loi de 1905. En avril 2018, Macron s’est donc rendu à l’invitation de la Conférence des évêques de France. Dans le somptueux décor du Collège des Bernardins, devant plus de 400 personnalités catholiques, Emmanuel Macron, a prononcé un discours érudit et lyrique, mais vide de toute proposition. Toutefois, adroitement glissée dans le discours, une invitation à «réparer le lien endommagé» entre l’Église et l’État a fait mouche. Les 400 responsables catholiques ont ovationné debout le président de la République.

En juin 2018, Macron a réitéré son amour des catholiques en visitant le pape François au Vatican et en acceptant le titre de chanoine honoraire de la basilique Saint-Jean-de-Latran. Le président a également réaffirmé sa volonté «d’approfondir nos relations d’amitié et de confiance avec le Saint-Siège».

Avec ce puissant allié catholique en poche, Macron pouvait lancer la deuxième étape de sa stratégie: autonomiser les musulmans de France en leur confiant les clés de la «politique de la ville». Au cours des 30 dernières années, l’État français a consacré 48 milliards d’euros à des projets de rénovation des banlieues pauvres qui accueillaient des millions d’immigrés, principalement musulmans de première, deuxième et troisième générations. Les nouveaux bâtiments, les nouvelles routes et les nouveaux véhicules de transport en commun semblent toutefois avoir produit le contraire de l’effet souhaité: émeutes récurrentes, attaques contre les écoles et les commissariats de police, trafic de drogue dans les cités, prolifération de mosquées salafistes et plus de 1 700 djihadistes partis pour rejoindre l’État islamique.

En mai 2018, Macron a donc habilement rejeté la recommandation du rapport Borloo de remettre à nouveau au pot 48 milliards d’euros sur 30 ans pour une politique qui avait déjà échoué. Au lieu de continuer à acheter une paix sociale (fragile) avec des milliards prélevés dans la poche des contribuables, Macron a fait mieux: il a créé le «Conseil présidentiel de la ville», une structure politique composée principalement de notables musulmans (deux tiers du total des membres du Conseil) et de représentants d’organisations travaillant en banlieue. Aujourd’hui, cet organe est chargé de suivre la politique de la ville. Pas de nouveaux milliards en perspective donc, mais une sorte de comité consultatif communautarisé pour réorienter l’argent de l’ancienne politique de la ville. Le budget consacré à la politique urbaine en 2018 était de 429 millions d’euros.

L’idée de confier les clés des banlieues musulmanes à des associations islamiques n’est pas nouvelle. Elle a été formulée pour la première fois par le conseiller d’État Thierry Tuot dans un célèbre rapport intitulé «La grande nation, pour une société inclusive», présenté en 2013 au Premier ministre Jean-Marc Ayrault. La principale proposition du rapport était précisément de transférer la politique urbaine aux organisations islamiques, le rôle de l’État se bornant à les subventionner.

Pour compléter ce dispositif d’habilitation de l’islam politique en France, deux cavaliers législatifs ont été introduits fin juin 2018 dans la «loi pour un État au service d’une société de confiance». Le premier cavalier législatif a supprimé l’obligation pour les associations religieuses de se déclarer comme lobbies. Cette mesure fraye clairement la voie de l’anonymat à des entités comme les Frères musulmans quand elles souhaitent exercer des pressions sur le législateur sans laisser de traces. Le deuxième cavalier législatif – en violation de la loi de 1905 sur la laïcité – a autorisé toutes les associations religieuses à agir en tant qu’acteurs privés sur le marché immobilier. Selon le Comité Laïcité République (CLR), ce cavalier législatif priverait une municipalité ou une région de la possibilité de s’approprier des terrains ou des bâtiments vendus par une église ou une mosquée. «Ainsi, le code de l’urbanisme et la loi de 1905 seraient modifiés à cet effet», a déclaré le CLR. En d’autres termes, la puissance religieuse deviendrait opposable à la puissance publique et serait dotée de pouvoirs équivalents.

La troisième étape de la constitution d’un «islam de France» – déconnecté de l’ancien islam en France est en cours. «Dès cet automne, nous donnerons à l’islam un cadre et des règles pour nous assurer que cette religion s’exercera d’une manière compatible avec les lois de la République», a déclaré Emmanuel Macron. Les Gilets jaunes ont certes bousculé le calendrier, mais notre président est tenace. Aucun texte n’a encore été déposé au Conseil d’État, mais des ballons d’essais ont été lâchés. Les articles 18 à 44 de la loi de 1905 seront remoulinés. Ils visent à instaurer un donnant-donnant: financements et autorisations en échange de la paix sociale.

L’énormité du dispositif mis en œuvre pour obtenir que les imams ne prêchent pas la haine dans leurs mosquées laisse néanmoins pantois. Tout se passe comme si Emmanuel Macron avait pris en considération les craintes exprimées par François Hollande dans Un président ne devrait pas dire ça! Sur «la partition». «Car c’est quand même ça qui est en train de se produire: la partition».

Le président Emmanuel Macron, élu en 2017, a choisi de penser la partition non plus comme un risque majeur mais comme une solution. En 1627, le cardinal de Richelieu, premier ministre du roi Louis XIII, a pris d’assaut et rasé les fortifications de la ville de la Rochelle pour ramener les protestants dans le giron de l’autorité royale. En tenant compte de ce qu’il a dit et fait depuis son élection, il apparaît possible d’avancer que la réforme de la loi de 1905 voulue par Emmanuel Macron sera le parachèvement d’un processus d’autonomisation des musulmans en France. La première communauté de la République sera instaurée. »

 

Visiblement dépassé par la crise sociale qui secoue la France, Macron renonce donc à ses intentions de modifier la loi de 1905. Et déclare : “Je veux que chacun puisse croire ou ne pas croire librement, que dans le cadre de sa foi, ça puisse être aussi absolu qu’il ait besoin de la vivre mais je demande au même citoyen de respecter absolument toutes les règles de la République”, a-t-il ajouté.

Une urgence : changer de ministre de l’intérieur

Une urgence : changer de ministre de l’intérieur

 

Il y a évidemment de nombreuses raisons aux violences et aux mécontentements actuels. La réponse est sans doute d’ordre social et politique. De ce point de vue, l’opinion attend avec un certain intérêt les suites possibles du grand débat mais sans se faire trop d’illusions puisque 70 % considèrent que cet exercice démocratique ne permettra pas de résoudre la crise. La question des violences mérite aussi d’être traitée même si réduire  le mouvement des gilets jaunes à cet aspect est forcément réducteur voir caricatural. Pour autant,  la politique du maintien de l’ordre est en question. Le ministre de l’intérieur Castaner porte de ce point de vue une lourde responsabilité du fait de son amateurisme, de son laxisme et de ses provocations. Le ministre de l’intérieur consacre davantage de temps aux commentaires et aux petites phrases provocatrices qu’à la gestion même des forces de l’ordre. Par exemple, quand il déclare que les manifestants sont venus pour tuer et qu’ils sont des assassins. Une phrase qui procède par amalgame qui relève davantage d’une problématique politicienne que de celle d’un homme d’État responsable. De toute évidence Castaner n’a pas le profil. L’ancien joueur de poker proche du milieu prononce »entre entre deux verres » des phrases particulièrement irresponsables. D’une certaine manière, il joue au poker en instrumentalisant les violences pour discréditer le mouvement des gilets jaunes. Des phrases inutiles et dangereuses qu’on ne peut mettre en comparaison avec des déclarations également irresponsables de certains leaders des gilets jaunes. Il est vraisemblable en tout cas possible qu’à l’issue des élections européennes, Macron soit amené à changer de Premier ministre pour tenter de créer un choc psychologique. Il lui faudra aussi penser à changer ce ministre de l’intérieur qui participe de la mise en danger de l’ordre public du fait de son incompétence et de ses provocations

PSG foot : tout changer

PSG foot : tout changer

(Un article de ce site du 18 décembre 2016 dont il n’y a pas une virgule à changer.)

« Il se pourrait bien comme cela se murmure que l’émir du Qatar propriétaire du PSG opère une véritable révolution au sein du club parisien. Un club parisien en proie au doute le plus total et qui affiche des performances indigentes au regard de son statut, de ses moyens financiers et du salaire de ses joueurs. Rappelons que le salaire moyen d’un joueur professionnel de football en ligue 1 est de 50 000 € mensuels, ce qui est déjà considérable voire scandaleux au regard du salaire d’autres sportifs professionnels.  Les joueurs du club parisien affichent un salaire en moyenne de leurs de 500 000 € par mois. Au-delà de ces chiffres qui montrent déjà le décalage entre les moyens financiers et la qualité du jeu. Il faudrait sans doute changer le président  qui visiblement n’a qu’une connaissance approximative du football et dont les derniers recrutements se sont révélés à la fois coûteux et catastrophiques. Aussi changer d’entraîneur car visiblement le coach actuel ne parvient à faire progresser aucun joueur pire ils contribuent à dégrader leurs potentiels de leur jeu. Il faudra sans doute aussi remodeler sérieusement cette équipe qui ce caractérise maintenant par une défense très fébrile, une attaque particulièrement maladroite et un milieu très inégal ou émerge seulement le seul joueur de classe internationale incontestée l’italien Verratti.( il faudrait aujourd’hui ajouter Mbappé et Marquinhos) Des erreurs de recrutement, des schémas tactiques discutables, un manque d’engagement et d’opportunisme qui conduit cette équipe à l’ambition européenne a se faire battre régulièrement. . La crise pourrait bien éclater si tôt après le match contre Barcelone en ligue des champions. »

Il suffirait d’ajouter la crise pourrait bien éclater après le match de Manchester U. Il faut sans doute tout changer d’abord le président, toute l’équipe dirigeante, les joueurs (moins de stars mais des guerriers attachés au maillot) et même l’entraîneur qui a commis une faute professionnelle en ne s’apercevant pas à temps que sa défense était régulièrement prise en défaut du fait de l’extrême faiblesse de la charnière centrale mais aussi des latéraux.

78% des Français pour changer les aides sociales, oui mais lesquelles ?

78% des Français pour changer les   aides sociales, oui mais lesquelles ?

 

Un sondage pour sans doute alimenter les discussions de bistrots ; C’est trop cher, trop compliqué, faut simplifier et même supprimer ! En plus autant souhaitent diminuer ou augmenter  le nombre de bénéficiaires. De toute manière cet amalgame de toutes les prestations sociales n’a aucun sens, certaines relèvent de l’assurance, d’autres de la solidarité. Les sources, l’objet, les modalités de gestion sont complètement différentes. Certes on doit pouvoir faire mieux en matière de simplification mais c’est une  illusion de penser  que ça suffira pour mieux gérer globalement le système. L’analyse doit être plus fine, par prestation, par objectif par bénéficiaire notamment.  Le problème c’est qu’on ne dit pas lesquelles doivent être simplifiées ou supprimées ! On pourrait obtenir les mêmes résultats sur les impôts ou les procédures juridiques. Plus de trois quarts des sondés (78%) jugent trop complexe le système d’aides sociales en France, 63% se disent favorables à leur regroupement au sein d’une allocation unique et près de sept sondés sur dix (68%) estiment qu’il faudrait demander davantage de contreparties aux bénéficiaires. Cependant, plus de la moitié des sondés (52%) se prononcent pour un maintien, voire une augmentation, du montant de ces aides dans les années à venir, contre 38% de sondés favorables à leur diminution. L’idée de restreindre le nombre des bénéficiaires plutôt que le montant des allocations ne suscite pas non plus l’adhésion des sondés: 45% d’entre eux souhaitent un maintien ou une augmentation de ce nombre, contre 43% qui voudraient que moins de personnes y aient droit. Le chef de l’Etat a promis mercredi de réformer le système de protection sociale pour renforcer l’accompagnement vers l’emploi, tout en assurant qu’aucune économie ne serait faite sur le dos des plus fragiles. Dans une vidéo diffusée par ses équipes, il avait estimé que les aides sociales coûtaient un “pognon de dingue” sans sortir “les gens de la pauvreté”, des propos qui lui ont valu les critiques de l’opposition, qui y a vu une nouvelle illustration de sa pensée libérale.

Ecologie : « changer les comportements »

Ecologie : « changer les comportements »

Moins de stratégie punitive, coercitive ou négative et davantage de pédagogie, de mise en valeur de bonnes pratiques pour changer les comportements en matière écologique estiment nécessaire les chercheurs Katherine Farrow, Gilles Grolleau et Naoufel Mzoughi dans une tribune au « Monde ». De quoi aussi remettre en cause les démarches punitives notamment fiscales dont d’ailleurs l’objet n’a souvent pas grand-chose à voir avec la problématique environnementale. (Extraits)

 

« . Pour atteindre leurs objectifs visant à modifier nos comportements dans différents domaines, notamment en faveur d’un mode de vie plus écologique et plus sain, de nombreuses politiques publiques et d’initiatives émanant de diverses organisations de la « société civile » s’appuient sur l’intuition que « plus » est préférable à « moins ». Nous allons ainsi être encouragés à avoir une alimentation plus équilibrée, à conduire plus prudemment ou à adopter plus de gestes écologiques. On insistera alors sur le nombre de victimes évitées ou sur le progrès engendré si tout le monde se mettait à économiser l’eau et l’énergie. Force est de reconnaître que les résultats ne sont pas toujours à la hauteur des espérances et des efforts consentis pour provoquer ces changements. Des travaux récents issus des sciences comportementales montrent que ces pratiques fréquentes et bien intentionnées s’avèrent être des erreurs, susceptibles d’expliquer, au moins en partie, cette perte d’efficacité. La plus pernicieuse de ces erreurs est peut-être celle qui consiste à attirer l’attention sur l’ampleur d’un problème, notamment en mentionnant le nombre de personnes qui n’ont pas encore adopté le comportement souhaité. Ainsi, en affirmant que la majorité des Français consulte son téléphone tout en conduisant ou télécharge illégalement, on indique involontairement aux individus une norme sociale descriptive. Cette information incite l’individu à se conformer au groupe social auquel il appartient en maintenant, voire en adoptant, le comportement de la majorité. Cette erreur fréquente peut être évitée en attirant plutôt l’attention sur les personnes qui adoptent déjà le comportement souhaité, ou bien sur la norme injonctive. Une autre erreur consiste à mettre en évidence le nombre élevé de victimes causées par un comportement indésirable. Par exemple, insister sur le nombre de décès dus à la pollution aérienne à Paris ou par l’alcool au volant a ses limites. Plusieurs travaux récents montrent que les individus ont une sensibilité et une propension à agir bien plus élevées pour une victime bien identifiée que pour des victimes nombreuses, souvent qualifiées de victimes statistiques. Un moyen simple de contrecarrer cet effet est d’attirer l’attention sur une victime bien précise, susceptible de devenir emblématique, quitte à mentionner ultérieurement le fait que d’autres sont aussi lésées par le comportement visé. Une troisième erreur se rapporte à l’intuition selon laquelle fournir plus d’arguments ou plus de raisons d’effectuer un changement comportemental serait plus efficace que d’en fournir moins. Par exemple, nous sommes fréquemment soumis à des messages du type « 10 raisons de faire ceci ou d’arrêter de faire cela ».

Changer la formation des médecins (Patrick Pelloux)

Changer la formation des médecins (Patrick Pelloux)

 

Sur France info, Patrick Pelloux plaide pour une révision complète de la formation des futurs médecins. Il dénonce « un coup de communication » de la part du gouvernement.

Franceinfo : Est-ce qu’il faut en finir avec le numerus clausus et le concours d’entrée en première année de médecine ?

Patrick Pelloux : C’est un concours qui est devenu inique, totalement désespérant et un épouvantable gâchis chez les jeunes et leur famille. Vous avez énormément de stress. Vous avez énormément de boîtes privées. On peut se poser la question de la privatisation de ce concours : il y a beaucoup d’étudiants qui passent des années de prépa avant de passer cet examen, ce qui fait qu’il y a une iniquité totale [entre candidats]. Il faut remettre cela à plat. C’est au politique de décider cela et surtout pas de prendre conseil auprès des lobbys des professeurs d’université qui ont plongé la France dans le marasme de ce concours. Il ne faut pas oublier que ce concours a été drastiquement abaissé au début des années 1980. C’est lui qui a conduit à la pénurie médicale que l’on a actuellement. Mais il ne faut pas tomber dans l’effet inverse et dire qu’il n’y a plus de concours. Si on sort 60 000 médecins par an en France, ce sera un véritable problème pour qu’ils aient du travail et pour organiser le système de santé.

Quel est le bon système ?

Il n’y a pas de débat sur le concours de médecine sans un débat sur l’ensemble de la filière de la formation des étudiants en médecine. Je pense que ces études sont beaucoup trop longues, trop spécialisées et entraînent les étudiants en médecine dans un couloir qui fige les choses. Il faut pouvoir évoluer dans son métier. C’est ce qui nous permettrait d’avoir une certaine souplesse sur la formation et sur l’avenir des médecins. Ils doivent pouvoir changer de spécialité.

Est-ce que cela règlerait la question de la pénurie de médecins ?

On n’a jamais eu autant de médecins en France. Le problème est ailleurs : c’est le nombre de jeunes médecins qui partent, qui n’exercent pas la médecine et qui vont travailler dans les agences régionales de santé, dans les arcanes du pouvoir. On a un problème avec ces médecins qui ne font plus du soin. C’est tout cela qu’il faut mettre dans la balance. Il faut que le politique s’empare de ce dossier sans écouter les lobbys hospitalo-universitaires qui vont parler de sur-sélection. Si on veut une vraie réforme du système, de la formation initiale, et donc du concours, il faut mettre tout cela sur la table et écouter l’ensemble des partenaires.

Est-ce qu’on en prend le chemin ?

Non. C’est un coup de communication pour dire qu’on va s’attaquer à ce concours de médecine, pour faire croire qu’on fait quelque chose. Mais une vraie réforme de fond pour [que les étudiants] apprennent mieux, qu’ils soient plus épanouis dans leur métier et qu’on forme moins de médecins névrosés à cause des études difficiles, ne fait pas partie du débat.

SNCF : la vraie réforme, c’est changer les dirigeants

SNCF : la vraie réforme,  c’est  changer les dirigeants

 

 

 

La  SNCF a certes besoin de réformes car sa gestion n’est pas réellement un modèle d’efficacité. Le problème n’est pas nouveau. Nombre d’éléments de la problématique méritent d’être examinés (dette, financement des investissements, conditions de concurrence, effet aménagement du territoire, organisation et conditions sociales notamment). Pour autant, on néglige sans doute l’élément essentiel à savoir le management. Le problème c’est que la SNCF s’inscrit dans un environnement de plus en plus concurrentiel (surtout de nature intermodale) et qu’elle est dirigée par des fonctionnaires. Plus exactement par des ingénieurs des ponts sortant de l’école sans aucune expérience et de plus en plus maintenant aussi par des énarques. De ce point de vue la SNCF n’a gère gagné au change. La SNCF n’a pratiquement jamais eu de dirigeants à la hauteur des enjeux de l’entreprise. Son conseil administration est un organe d’enregistrement de la direction et rares sont ceux qui osent contester une orientation. L’incurie de ces dirigeants est patente en termes d’efficacité, concernant la gestion économique, financière et commerciale. Certes,  certains parviennent à faire un peu de com. mais c’est un vernis qui cache mal les défaillances de gestion. Une telle entreprise a besoin de vrais patrons, de responsables d’expérience, de gestionnaires pas de fonctionnaires ou assimilés. Les grands corps trustent littéralement tous les postes ; leur inefficacité vient surtout du fait qu’ils entrent très tôt dans l’entreprise et se fondent dans la culture molle ambiante. Les cheminots de base  ont sans doute des responsabilités mais ce ne sont pas eux qui dirigent l’entreprise, loin s’en faut car les innombrables structures de concertation sont surtout de pure forme et traitent souvent des questions très secondaires. Les cheminots appliquent les directives de leur direction (exemple la fuite en avant du financement des TGV principale responsable de la situation financière catastrophique, la réduction de l’entretien du réseau, une politique commerciale en perpétuel changement et contradictoire). L’urgence pour la SNCF c’est de trouver un vrai patron, pas un commis de l’Etat qui ne connait rien à la gestion d’une entreprise bousculée par son environnement concurrentiel. L’urgence c’est que ce patron s’entoure lui-même de dirigeants  ayant une  expérience économique et sociale au profil de gestionnaire. On ne change pas une  entreprise par les textes uniquement, loin s’en faut. L’entreprise en général ne  vaut que par la valeur de ses  dirigeants et leur capacité à mobiliser les ressources humaines  de leur société.

Modernisation de la SNCF : changer Pepy et les dirigeants

  • Modernisation  de la SNCF : changer Pepy et les dirigeants

 

La  SNCF a certes besoin de réforme car sa gestion n’est pas réellement un modèle d’efficacité. Le problème n’est pas nouveau. Nombre d’éléments de la problématique méritent d’être examinés (dette, financement des investissements, conditions de concurrence, effet aménagement du territoire, organisation et conditions sociales notamment). Pour autant, on néglige sans doute l’élément essentiel à savoir le management. Le problème c’est que la SNCF s’inscrit dans un environnement de plus en plus concurrentiel (surtout de nature intermodale) et qu’elle est dirigée par des fonctionnaires. Plus exactement par des ingénieurs des ponts sortant de l’école sans aucune expérience et de plus en plus maintenant aussi par des énarques. De ce point de vue la SNCF n’a gère gagné au change. La SNCF n’a pratiquement jamais eu de dirigeants à la hauteur des enjeux de l’entreprise. Son conseil administration est un organe d’enregistrement de la direction et rares sont ceux qui osent contester une orientation. L’incurie de ces dirigeants est patente en termes d’efficacité, concernant la gestion économique, financière et commerciale. Certes,  certains parviennent à faire un peu de com. mais c’est un vernis qui cache mal les défaillances de gestion. Une telle entreprise a besoin de vrais patrons, de responsables d’expérience, de gestionnaires pas de fonctionnaires ou assimilés. Les grands corps trustent littéralement tous les postes ; leur inefficacité vient surtout du fait qu’ils entrent très tôt dans l’entreprise et se fondent dans la culture molle ambiante. Les cheminots de base  ont sans doute des responsabilités mais ce ne sont pas eux qui dirigent l’entreprise, loin s’en faut car les innombrables structures de concertation sont surtout de pure forme et traitent souvent des questions très secondaires. Les cheminots appliquent les directives de leur direction (exemple la fuite en avant du financement des TGV principale responsable de la situation financière catastrophique, la réduction de l’entretien du réseau, une politique commerciale en perpétuel changement et contradictoire). L’urgence pour la SNCF c’est de trouver un vrai patron, pas un commis de l’Etat qui ne connait rien à la gestion d’une entreprise bousculée par son environnement concurrentiel. L’urgence c’est que ce patron s’entoure lui-même de dirigeants  ayant une  expérience économique et sociale au profil de gestionnaire. On ne change pas une  entreprise par les textes uniquement, loin s’en faut. L’entreprise en général ne  vaut que par la valeur de ses  dirigeants et leur capacité à mobiliser les ressources humaines  de leur société.

 

La véritable réforme de la SNCF : changer les dirigeants

La véritable réforme de la SNCF : changer les dirigeants

 

Il est clair que la SNCF a besoin de réforme car sa gestion n’est pas réellement un modèle d’efficacité. Le problème n’est pas nouveau. Nombre d’éléments de la problématique méritent d’être examinés (dette, financement des investissements, conditions de concurrence, effet aménagement du territoire, organisation et conditions sociales notamment).Pour autant, on néglige sans doute l’élément essentiel à savoir le management. Le problème c’est que la SNCF s’inscrit dans un environnement de plus en plus concurrentiel (surtout de nature intermodale) et qu’elle est dirigée par des fonctionnaires. Plus exactement par des ingénieurs des ponts sortant de l’école sans aucune expérience et de plus en plus maintenant aussi par des énarques. De ce point de vue la SNCF n’a gère gagné au change. La SNCF n’a pratiquement jamais eu de dirigeants à la hauteur des enjeux de l’entreprise. Son conseil administration est un organe d’enregistrement de la direction et rares sont ceux qui osent contester une orientation. L’incurie de ces dirigeants est patente en termes d’efficacité, concernant la gestion économique, financière et commerciale. Certes,  certains parviennent à faire un peu de com. mais c’est un vernis qui cache mal les défaillances de gestion. Une telle entreprise a besoin de vrais patrons, de responsables d’expérience, de gestionnaires pas de fonctionnaires ou assimilés. Les grands corps trustent littéralement tous les postes ; leur inefficacité vient surtout du fait qu’ils entrent très tôt dans l’entreprise et se fondent dans la culture molle ambiante. Les cheminots de base  ont sans doute des responsabilités mais ce ne sont pas eux qui dirigent l’entreprise, loin s’en faut car les innombrables structure de concertation sont surtout de pure forme et traitent souvent des questions très secondaires. Les cheminots appliquent les directives de leur direction (exemple la fuite en avant du financement des TGV principale responsable de la situation financière catastrophique, la réduction de l’entretien du réseau, une politique commerciale en perpétuel changement et contradictoire). L’urgence pour la SNCF c’est de trouver un vrai patron, pas un commis de l’Etat qui ne connait rien à la gestion d’uen entreprise bousculée par son environnement concurrentiel. L’urgence c’est que ce patron s’entoure lui-même de dirigeants  ayant une  expérience économique et sociale au profil de gestionnaire. On ne change pas une  entreprise par les textes uniquement, loin s’en faut. L’entreprise en général vaut que par la valeur de ses  dirigeants et leur capacité à mobiliser les ressources humaines  de leur société.

 

Ehpad : on va changer les choses (Macron)

Ehpad : on va changer les choses (Macron)

 

Il n’y a pas si longtemps Macron affirmait lors d’une visite dans un établissement hospitalier que les Ehpad étaient composé de nombreuses personnes non dépendantes justifiant sans doute ainsi la réduction des moyens budgétaires affectés. Dans son intervention sur TFI, Macron change son raisonnement sans doute informé que pour la très grosse partie, les résidents d’Ehpad sont effectivement surtout dépendants.  Alors que le système d’accueil des personnes âgées en Ehpad est en difficulté, Emmanuel Macron promet: « on sera au rendez-vous, on va changer les choses ». « On a besoin d’une vraie transformation et vous avez ma parole qu’on fera ce qu’il faut », ajoute le chef de l’Etat lors de son interview sur TF1. Il note que « le système a changé »: E de citer des chiffres qu’on a dû lui fournir récemment « On y entre autour de 85 ans, on y reste environ deux ans. Ce n’est plus comme avant, lorsqu’on y entrait à une soixantaine d’années! Les personnes sont de plus en plus dépendantes, on doit davantage les médicaliser. On va changer les choses ». La question c’est quoi, quand et comment !

 

Facebook : plates excuses pour ne pas changer la réglementation.

Facebook : plates excuses pour ne pas changer la réglementation.

 

Exercice d’introspection pour le patron de Facebook qui a multiplié les excuses devant le sénat américain. « C’est ma faute, c’est ma très grade faute ! » Des excuses d’autant plus nombreuses qu’elles visent surtout à éviter toute forme de régulation aux Etats Unis (sur le mode européen notamment).  L’objectif est de conserver evidemmenet l’objet commercial  de Facebook sous couvert de réseau social. C’est dire multiplier toujours et encore le nombre de connexions y compris les plus idiotes pour augmenter les recettes publicitaires et vendre les fichiers. Un réseau qui n’a rien de social composé d’amis majoritairement inconnus mais qui fournit de précieuses et fructueuses  données sur leur comportements de consommateur voire de citoyen. Facebook compte 2 milliards « d’amis » et l’objectif central est d’en augmenter le nombre. D’autant que la concurrence est vive avec les autres réseaux sociaux. Instagram par exemple surtout fréquenté par les ados, tweeter par les « vieux » tandis que Facebook est plutôt utilisé par le jeune adulte type beauf.  Mark Zuckerberg est revenu sur deux volets très critiquables, la vente de données à des fins politiques et la diffusion de propos de haine.  . « L’erreur me revient, je suis désolé », a-t-il d’abord concédé.  »Il est évident aujourd’hui que nous n’avons pas fait assez pour empêcher ces outils d’être utilisés de façon malintentionnée (…). Nous n’avons pas pris une mesure assez large de nos responsabilités et c’était une grosse erreur. L’erreur me revient et je suis désolé », a-t-il dit, en pleine tourmente sur le scandale de fuite de données vers Cambridge Analytica. « Cela prendra du temps pour mener à bien tous les changements nécessaires » pour limiter ces mauvais usages, a-t-il ajouté.

 

La vraie réforme de la SNCF : changer les dirigeants

  • La vraie réforme de la SNCF : changer les dirigeants

 

La  SNCF a certes besoin de réforme car sa gestion n’est pas réellement un modèle d’efficacité. Le problème n’est pas nouveau. Nombre d’éléments de la problématique méritent d’être examinés (dette, financement des investissements, conditions de concurrence, effet aménagement du territoire, organisation et conditions sociales notamment). Pour autant, on néglige sans doute l’élément essentiel à savoir le management. Le problème c’est que la SNCF s’inscrit dans un environnement de plus en plus concurrentiel (surtout de nature intermodale) et qu’elle est dirigée par des fonctionnaires. Plus exactement par des ingénieurs des ponts sortant de l’école sans aucune expérience et de plus en plus maintenant aussi par des énarques. De ce point de vue la SNCF n’a gère gagné au change. La SNCF n’a pratiquement jamais eu de dirigeants à la hauteur des enjeux de l’entreprise. Son conseil administration est un organe d’enregistrement de la direction et rares sont ceux qui osent contester une orientation. L’incurie de ces dirigeants est patente en termes d’efficacité, concernant la gestion économique, financière et commerciale. Certes,  certains parviennent à faire un peu de com. mais c’est un vernis qui cache mal les défaillances de gestion. Une telle entreprise a besoin de vrais patrons, de responsables d’expérience, de gestionnaires pas de fonctionnaires ou assimilés. Les grands corps trustent littéralement tous les postes ; leur inefficacité vient surtout du fait qu’ils entrent très tôt dans l’entreprise et se fondent dans la culture molle ambiante. Les cheminots de base  ont sans doute des responsabilités mais ce ne sont pas eux qui dirigent l’entreprise, loin s’en faut car les innombrables structures de concertation sont surtout de pure forme et traitent souvent des questions très secondaires. Les cheminots appliquent les directives de leur direction (exemple la fuite en avant du financement des TGV principale responsable de la situation financière catastrophique, la réduction de l’entretien du réseau, une politique commerciale en perpétuel changement et contradictoire). L’urgence pour la SNCF c’est de trouver un vrai patron, pas un commis de l’Etat qui ne connait rien à la gestion d’une entreprise bousculée par son environnement concurrentiel. L’urgence c’est que ce patron s’entoure lui-même de dirigeants  ayant une  expérience économique et sociale au profil de gestionnaire. On ne change pas une  entreprise par les textes uniquement, loin s’en faut. L’entreprise en général ne  vaut que par la valeur de ses  dirigeants et leur capacité à mobiliser les ressources humaines  de leur société.

SNCF, la véritable réforme: changer les dirigeants

 

SNCF, la véritable réforme: changer les dirigeants

 

Il est clair que la SNCF a besoin de réforme car sa gestion n’est pas réellement un modèle d’efficacité. Le problème n’est pas nouveau. Nombre d’éléments de la problématique méritent d’être examinés (dette, financement des investissements, conditions de concurrence, effet aménagement du territoire, organisation et conditions sociales notamment). Pour autant, on néglige sans doute l’élément essentiel à savoir le management. Le problème c’est que la SNCF s’inscrit dans un environnement de plus en plus concurrentiel (surtout de nature intermodale) et qu’elle est dirigée par des fonctionnaires. Plus exactement par des ingénieurs des ponts sortant de l’école sans aucune expérience et de plus en plus maintenant aussi par des énarques. De ce point de vue la SNCF n’a gère gagné au change. La SNCF n’a pratiquement jamais eu de dirigeants à la hauteur des enjeux de l’entreprise. Son conseil administration est un organe d’enregistrement de la direction et rares sont ceux qui osent contester une orientation. L’incurie de ces dirigeants est patente en termes d’efficacité, concernant la gestion économique, financière et commerciale. Certes,  certains parviennent à faire un peu de com. mais c’est un vernis qui cache mal les défaillances de gestion. Une telle entreprise a besoin de vrais patrons, de responsables d’expérience, de gestionnaires pas de fonctionnaires ou assimilés. Les grands corps trustent littéralement tous les postes ; leur inefficacité vient surtout du fait qu’ils entrent très tôt dans l’entreprise et se fondent dans la culture molle ambiante. Les cheminots de base  ont sans doute des responsabilités mais ce ne sont pas eux qui dirigent l’entreprise, loin s’en faut car les innombrables structures de concertation sont surtout de pure forme et traitent souvent des questions très secondaires. Les cheminots appliquent les directives de leur direction (exemple la fuite en avant du financement des TGV principale responsable de la situation financière catastrophique, la réduction de l’entretien du réseau, une politique commerciale en perpétuel changement et contradictoire). L’urgence pour la SNCF c’est de trouver un vrai patron, pas un commis de l’Etat qui ne connait rien à la gestion d’une entreprise bousculée par son environnement concurrentiel. L’urgence c’est que ce patron s’entoure lui-même de dirigeants  ayant une  expérience économique et sociale au profil de gestionnaire. On ne change pas une  entreprise par les textes uniquement, loin s’en faut. L’entreprise en général ne  vaut que par la valeur de ses  dirigeants et leur capacité à mobiliser les ressources humaines  de leur société.

La véritable réforme de la SNCF : changer les dirigeants

La véritable réforme de la SNCF : changer les dirigeants

 

Il est clair que la SNCF a besoin de réforme car sa gestion n’est pas réellement un modèle d’efficacité. Le problème n’est pas nouveau. Nombre d’éléments de la problématique méritent d’être examinés (dette, financement des investissements, conditions de concurrence, effet aménagement du territoire, organisation et conditions sociales notamment).Pour autant, on néglige sans doute l’élément essentiel à savoir le management. Le problème c’est que la SNCF s’inscrit dans un environnement de plus en plus concurrentiel (surtout de nature intermodale) et qu’elle est dirigée par des fonctionnaires. Plus exactement par des ingénieurs des ponts sortant de l’école sans aucune expérience et de plus en plus maintenant aussi par des énarques. De ce point de vue la SNCF n’a gère gagné au change. La SNCF n’a pratiquement jamais eu de dirigeants à la hauteur des enjeux de l’entreprise. Son conseil administration est un organe d’enregistrement de la direction et rares sont ceux qui osent contester une orientation. L’incurie de ces dirigeants est patente en termes d’efficacité, concernant la gestion économique, financière et commerciale. Certes,  certains parviennent à faire un peu de com. mais c’est un vernis qui cache mal les défaillances de gestion. Une telle entreprise a besoin de vrais patrons, de responsables d’expérience, de gestionnaires pas de fonctionnaires ou assimilés. Les grands corps trustent littéralement tous les postes ; leur inefficacité vient surtout du fait qu’ils entrent très tôt dans l’entreprise et se fondent dans la culture molle ambiante. Les cheminots de base  ont sans doute des responsabilités mais ce ne sont pas eux qui dirigent l’entreprise, loin s’en faut car les innombrables structure de concertation sont surtout de pure forme et traitent souvent des questions très secondaires. Les cheminots appliquent les directives de leur direction (exemple la fuite en avant du financement des TGV principale responsable de la situation financière catastrophique, la réduction de l’entretien du réseau, une politique commerciale en perpétuel changement et contradictoire). L’urgence pour la SNCF c’est de trouver un vrai patron, pas un commis de l’Etat qui ne connait rien à la gestion d’uen entreprise bousculée par son environnement concurrentiel. L’urgence c’est que ce patron s’entoure lui-même de dirigeants  ayant une  expérience économique et sociale au profil de gestionnaire. On ne change pas une  entreprise par les textes uniquement, loin s’en faut. L’entreprise en général vaut que par la valeur de ses  dirigeants et leur capacité à mobiliser les ressources humaines  de leur société.

 

 

Après PSG-Real : changer de président, d’entraîneur et d’équipe

Après PSG-Real : changer de président, d’entraîneur et d’équipe

 

Après la nouvelle déconvenue,   l’avenir du Paris Saint-Germain est en question en tant qu’équipe à prétention européenne.  Il est plus que vraisemblable que le Qatar qui dépense sans compter ou presque pour l’équipe parisienne va se poser des questions sur son engagement. Après cette nouvelle défaite, l’image du club se trouve en effet fortement affectée au plan international. Pour prétendre au statut d’un des premiers clubs européens,  il conviendra d’opérer de nombreux changements. En effet,  ce qui caractérise l’équipe parisienne c’est son jeu en mode alternatif.  La première chose à changer concerne sans doute le président car visiblement ce président n’a qu’une connaissance approximative du football, il manque de tout de charisme, d’autorité et d’expérience. Ces relations tant avec les joueurs qu’avec les différents entraîneurs sont chaotiques et versatiles. La vérité, c’est sans doute qu’il ne sait pas trop où aller et comment y aller. Second changement, celui de l’entraîneur. Un coach qui n’a en fait aucune autorité sur ces stars. Pour diriger une équipe de stars surpayées il faut évidemment un manager à poigne du type de Mourinho ou Wenger, bref un patron pas un gentil animateur. Enfin, il convient de changer sans doute une grande partie de l’équipe composée de mercenaires peu motivés et peu  attachés aux maillots. Le recrutement doit évidemment viser des joueurs de talent mais tout autant de véritables guerriers, pas des danseurs étoiles fonctionnant en mode alternatif ou capables seulement de fulgurances  pour des  rencontres secondaires. Quand on paye des joueurs 1 million par mois et plus on peut s’attendre à  autre chose. Il faudra aussi apprendre à Neymar à jouer collectif et ne pas vouloir à lui seul briller comme au match aller.

Syndicats cheminots : changer de paradigme ou disparaître

Syndicats cheminots : changer de paradigme ou disparaître

Le rapport Spinetta n’est pas en soi une oeuvre très originale, il ratisse toutes les idées émises depuis 50 ans, même les plus usée, pour tenter de sauver la grande maison. Exemple la fermeture des lignes, un changement de statut juridique ou la réduction de effectifs. La fermeture des lignes et des dessertes est pratiquée depuis des décennies (abandon de ligne, réduction de dessertes ou transfert sur des cars empruntant la route). La très grande majorité des cantons ne sont plus desservis par le rail. La réduction des effectifs est uen vieille recettes puisque les cheminots sont passés de 500 000 avant guerre  à 150 000 aujourd’hui.  Même chose pour le statut juridique. La SNCF a déjà connu le statut de société  anonyme et cela n’a pas empêchée déficit et dette. Pour autant la réforme de l’ entreprise est indispensable, urgente même,  dans l’intérêt collectif, de la SNCF et des cheminots eux- mêmes.  La question est de savoir si les syndicats (et une  grande partie des cheminots) sont capables de changer de paradigmes, en clair de passer d’un problématique corpo à une  problématique économique et sociétale. Pour les syndicats corpos, la ligne de défense s’articule autour du triptyque indissociable : défense du statut- défense de la SNCF- défense du service public. Un amalgame entre la nature de l’intérêt général,  l’entreprise chargée de l’assurer et les conditions sociales des salariés. Bref la stratégie syndicale des années 50. Or il convient évidemment d’intégrer l’évolution de la mobilité, l’aménagement du territoire, le enveloppement durable aussi  les impératifs incontournables de gestion et de qualité. . Pas sûr que CFDT et UNSA exceptées (et encore) les syndicats soient prêts à prendre la hauteur qui convient, à faire preuve des compétences  nécessaires  pour aborder de manière responsable et constructive la modernisation du rail. Il y a même de fortes chances pour qu’ils se réfugient derrière les slogans éculés et simplificateur d’un  service public dont le contenu se réduit à un service corpo. Coté gouvernement,  il faudra aussi être moins simplificateur car la situation de la SNCF est aussi grandement due aux contradictions de l’Etat. Un vrai débat sera donc  nécessaire entre usagers, Etat, et cheminots. Pas une petite consultation à la va vite.

 

 

Assurance maladie: Changer de paradigme (Cour des comptes)

Assurance maladie: Changer de paradigme  (Cour des comptes)

 

 

Conserver le niveau de qualité des soins (un des meilleurs systèmes au monde) mais une meilleure évaluation des dépenses (11% du PIB). Pour préserver l’avenir, la Cour des Comptes est en effet inquiète de la dérive de la dette qui atteint aujourd’hui près de 150 milliards ; elle propose le déconventionnement (ou le conventionnement sélectif) notamment de limiter les dépassements d’honoraires dont certains en particulier chez les spécialistes paraissent exagérés. Conserver le niveau de qualité mais une meilleure évaluation des dépenses  Le rapport évoque aussi la possibilité de forcer les jeunes diplômés à exercer « dans des zones  peu denses pour une durée déterminée » avant de s’installer en libéral. La Cour veut par ailleurs « limiter le nombre d’actes et de prescriptions » des médecins libéraux en créant des « enveloppes limitatives » de dépenses par région. Des réformes ambitieuses d’organisation et de gestion sont indispensables sur le long terme pour garantir la modernisation du système de soins et la pérennité de l’assurance maladie, estime la Cour des comptes dans un rapport publié mercredi. Par ailleurs la Cour des Comptes souhaite la mise en place de mesures incitatives pour une meilleure répartition géographique L’institution recommande aux pouvoirs publics « un changement de paradigme » faisant reposer la régulation sur l’amélioration de l’efficacité des dépenses, tout en donnant la priorité à la prévention et à la qualité des soins par une responsabilisation des patients et des professionnels, notamment libéraux. Ces « évolutions fortes et vigoureuses » ne visent « en aucune manière (à) remettre en cause fondamentalement les libertés de choix du praticien par les patients ou d’installation des professionnels de santé », a dit lors d’une conférence de presse le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud. Certaines des pistes proposées par la Cour risquent d’être accueillies fraîchement par les professionnels de santé libéraux, comme celles mettant en jeu leur conventionnement – et donc le remboursement de leurs prestations par l’assurance maladie – afin d’orienter leur installation pour rééquilibrer l’offre de soins ou de limiter les dépassements d’honoraires. Dans une évaluation « qui ne prétend pas à l’exactitude », la Cour estime ainsi que les gains potentiels liés à une meilleure répartition des professionnels de santé pourraient être compris entre 0,8 et 3,2 milliards d’euros. Au-delà du seul aspect financier, « la mobilisation des marges nombreuses et considérables d’efficience des dépenses de santé s’impose d’abord comme une nécessité au regard même de la qualité et de la pertinence des soins », souligne la Cour. « Le contexte d’amélioration réelle mais fragile des comptes sociaux doit constituer une opportunité pour repenser leur régulation financière », a déclaré Didier Migaud. Dans cette optique, la Cour préconise en premier lieu de rénover le pilotage financier de l’assurance maladie, avec une règle d’équilibre spécifique et un renforcement de l’Ondam (objectif national de dépenses d’assurance maladie).Elle suggère d’une part d’intégrer en son sein l’Ondam un sous-objectif dédié à la prévention et d’autre part de décliner cet outil de maîtrise des dépenses à l’échelle régionale. Autre piste de réforme proposée : une clarification des rôles de l’assurance maladie obligatoire et des assurances complémentaires, alors que la situation actuelle génère des inégalités dans l’accès aux soins. Côté système de soins, au-delà des suggestions sur l’installation et les dépassements d’honoraires, la Cour propose aussi des mesures visant à renforcer la permanence des soins de ville pour désengorger les urgences hospitalières, ou encore à faire évoluer les tarifications pour davantage intégrer l’innovation et la qualité des soins et augmenter la part des rémunérations forfaitaires. Pour mener à bien ces réformes « multiples et complexes », la Cour recommande d’envisager la création d’une Agence nationale de santé combinant les compétences de l’Etat (sur l’hôpital) et de l’assurance maladie (sur les soins de ville), qui permettrait de rendre plus cohérente la mise en oeuvre des politiques de santé toujours pilotées par le ministère de la Santé. A l’heure actuelle, les « performances honorables » du système de santé français, avec par exemple une espérance de vie parmi les plus élevées du monde, recouvrent des « faiblesses persistantes », avec un taux de mortalité infantile élevé, une forte mortalité précoce évitable liée au tabac ou à l’alcool et une accentuation des inégalités d’accès aux soins. Ces résultats « en demi-teinte » sont obtenus au prix de dépenses très élevées – 11% du produit intérieur brut (PIB) en 2016 – dont le poids est voué à fortement augmenter au cours des vingt à trente ans à venir sous l’effet combiné du vieillissement, de la multiplication des maladies chroniques et du coût croissant des médicaments innovants. Ces perspectives font peser des risques sur l’assurance maladie, les politiques de maîtrise des dépenses ayant atteint leurs limites et les déficits chroniques ayant alimenté une dette sociale « considérable » (151,1 milliards fin 2016). Malgré une amélioration du pilotage annuel du niveau des dépenses, le respect de l’Ondam depuis 2010 a régulièrement été facilité par « des prévisions accommodantes et des biais de construction », note la Cour.

Franc CFA:  » changer les règles du jeu » ?

Franc CFA:  » changer les règles du jeu » ?

 

Non sans raison certains africains se posent  la question de leur souveraineté monétaire et certains responsables comme le président du Burkina propose une monnaie unique au moins pour les pays relevant de la CEDEAO. La perspective de 2020 paraît cependant un peu précipitée  au regard des différences d’appréciation des différents pays sur cette question. Des appréciations qui tiennent compte notamment des grandes différences de développement. La parité du CFA est assurée par la France et derrière par l’euro et garantit un pouvoir d’achat au consommateur. Au regard des résultats économiques, le franc CFA est encore nettement surévalué. La mise en place d’une monnaie africaine unique ferait sans doute baisser  brutalement le pouvoir d’achat. Mais il est clair aussi que le haut niveau du CFA constitue souvent un handicap pour les exportations mais par contre favorise les importations. Se poserait aussi la question de la gouvernance de la banque centrale. Or jusqu’à maintenant les outils  économiques et financiers communs mis en place par différents pays africains n’ont pas constitué des modèles de gestion. Le débat est ouvert mais des progrès seront réalisés sur la vision commune de cette menée africaine commune et surtout sur les conditions de sa gestion Les Africains « peuvent changer les règles du jeu » du franc CFA, a estimé dimanche le président burkinabè, Roch Marc Christian Kaboré, qui soutient la création prochaine d’une monnaie commune aux pays d’Afrique de l’ouest. Monnaie commune utilisée par 15 pays francophones d’Afrique de l’ouest et du centre (155 millions d’habitants), liée à l’euro par un système de parité fixe, le « CFA » fait débat: considéré comme un facteur de stabilité par ses défenseurs, il est jugé par ses détracteurs comme un frein au développement des pays aux économies fragiles. Pour garantir sa parité, les Etats africains doivent déposer 50% de leurs réserves de change auprès du Trésor français, ce qui entame leur souveraineté, selon certains économistes. « Nous pouvons tout à fait changer les règles du jeu, il appartient aux Africains de le décider », a estimé M. Kaboré, lors d’une interview à Ouagadougou avec des journalistes de TV5 Monde, RFI et Le Monde. « Au niveau de la CDEAO nous avons engagé un processus pour mettre en place une monnaie » commune, a-t-il rappelé, en jugeant que celle-ci pourrait être créée « très prochainement ». La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest a réitéré fin octobre sa volonté de créer dès 2020 une monnaie unique pour ses 15 pays membres qui emploient actuellement huit monnaies différentes, dont le franc CFA. Mais ce calendrier paraît difficile à tenir en raison des écarts macro-économiques persistants entre les différents pays de la zone et des réserves du Nigeria, poids-lourd de la région.

 

Dépenses publiques : changer d’approche

Dépenses publiques : changer d’approche

Le Conseil d’analyse économique (CAE), organe placé sous l’égide de Matignon propose une autre  méthode basée sur une redéfinition du périmètre de l’action publique.  Il constate que pour la réduction des dépenses la France a surtout utilisé jusqu’à maintenant la méthode du rabot qui consiste à diminuer à la marge toute les charges du même pourcentage. Or il conviendrait de redéfinir le champ de l’intervention de l’État qui relève effectivement de l’intérêt général et de repréciser  les moyens de l’assurer ;  en quelque sorte ne plus confondre intérêt général, organisation publique et statut des personnels. Ce qui a été fait par exemple dans le domaine du transport urbain ou dans la plupart des cas les entreprises privées assurent les déplacements dans le cadre d’une mission de service public. Notons cependant que si l’État a fait quelques efforts par compte la dérive des charges a été très important pour des collectivités locales, une dérive des passants et de loin le transfert des certaines compétences. Entre 1978 et 2014, le poids des dépenses de l’administration centrale dans le PIB est resté stable (20%), quand celui des administrations locales a pris quatre points du fait de la politique de décentralisation (de 7% à 11%). En revanche, les dépenses de la sécurité sociale ont plus fortement progressé, passant de 19% à 26% du PIB sur la période, selon les chiffres de l’Insee. En 2015, la France a dépensé plus dans tous les domaines (santé, enseignement, etc.) que la moyenne de la zone euro, mais particulièrement dans la protection sociale, où l’écart avec ses voisins représente environ 4,5 points de PIB.  Le conseil d’analyse économique propose ni plus ni moins de passer à la loupe toutes les dépenses et de procéder à une évaluation permettant de faire le tri. « Il faut une discussion au plus haut niveau de l’Etat sur : qu’est-ce qu’on finance et qu’est-ce qu’on ne finance pas ? Puis mettre en place des dispositifs compensatoires de substitution à court terme pour éviter que ‘les perdants’ soient les ménages les plus pauvres », résume Xavier Ragot, président de l’OFCE et co-auteur de la note du CAE. En clair, il s’agit de lancer une grande concertation pour trier les dépenses inefficaces, et ne cibler que celles qui sont ou seront utiles.

 

PSG : changer de président, d’entraineur et d’équipe

PSG : changer de président, d’entraineur et d’équipe

 

Après le désastre à Barcelone, maintenant la défaite à Nice se pose évidemment l’avenir du Paris Saint-Germain en tant qu’équipe à prétention européenne.  Il est plus que vraisemblable que le Qatar qui dépense sans compter ou presque pour l’équipe parisienne va se poser des questions sur son engagement. Après ces défaites impardonnables l’image du club se trouve en effet fortement affecté. Pour prétendre au statut d’un des premiers clubs européens,  il conviendra d’opérer de nombreux changements. En effet,  ce qui caractérise l’équipe parisienne c’est son jeu en mode alternatif capable un jour de gagner par 4 ou 5 à 0 et le lendemain de d’obtenir une pénible victoire 1à 0 contre l’un des derniers du classement de la ligue 1.  La première chose à changer concerne sans doute le président car visiblement ce président n’a qu’une connaissance approximative du football, il manque de tout de charisme, d’autorité et d’expérience. Ces relations tant avec les joueurs qu’avec les différents entraîneurs sont chaotiques et versatiles. La vérité, c’est sans doute qu’il ne sait pas trop où aller et comment y aller. Second changement, celui de l’entraîneur. Pour diriger une équipe de stars surpayées il faut évidemment un manager à poigne du type de Mourinho ou Wenger, bref un patron pas un gentil animateur. Enfin, il convient de changer sans doute une grande partie de l’équipe composée de mercenaires peu motivés et peu  attachés aux maillots. Le recrutement doit évidemment viser des joueurs de talent mais tout autant de véritables guerriers, pas des danseurs étoiles fonctionnant en mode alternatif ou capables seulement d’une prestation fulgurante pour 5  prestations ordinaires voire insignifiantes. Quand on paye des joueurs 1 million par mois et plus on peut s’attendre à  autre chose. Enfin il faudra aussi trouver un public, un vrai public, comme dans les clubs anglais, qui ne vient pas seulement lors  des épisodes victorieux mais qui soutient indéfectiblement son équipe en toutes circonstances. Un public de type Lens bref il faudra un sérieux coup de balai en matière de management et de recrutement pour ambitionner jouer l’un des premiers rôles en Europe.

 

 

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