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Élection présidentielle : Marine Le Pen devant Macron, la gauche out !

Élection présidentielle : Marine Le Pen devant Macron, la gauche out !

Selon un sondage Harris Interactive publié ce dimanche, Marine Le Pen, devancerait d’une courte tête le président sortant Emmanuel Macron au premier tour de l’élection présidentielle, si le scrutin avait lieu ce dimanche, selon un sondage Harris Interactive.

À 15 mois de la présidentielle, Emmanuel Macron rallierait 23 à 24% des suffrages au premier tour, en fonction des différents candidats potentiels à droite et à gauche, selon cette enquête commandée par le cabinet CommStrat et le quotidien L’Opinion. Marine Le Pen engrangerait, elle, 26 à 27% des votes, là aussi selon les différentes hypothèses de candidatures à droite et à gauche.

En 2017, Emmanuel Macron avait recueilli 24% des voix au premier tour, contre 21,3% à Marine Le Pen. Il l’avait emporté au second tour avec 66,1% des suffrages contre 33,9% à la présidente du Rassemblement national. À 15 mois de la présidentielle, le couple Macron/Le Pen continue de dominer le rapport de force et relègue les autres candidats putatifs loin derrière.

À droite, une candidature de Xavier Bertrand recueillerait 16% des intentions de votes exprimées, Valérie Pécresse 14%, quelle que soit la personnalité soutenue par le Parti socialiste qui leur serait opposée. À gauche, une candidature d’Anne Hidalgo recueillerait 6 ou 7% des voix, selon qu’elle serait opposée respectivement à Xavier Bertrand ou à Valérie Pécresse. Tandis qu’Arnaud Montebourg est crédité de 5% des suffrages dans toutes les configurations.

Ces scores attribués aux candidats socialistes les placent derrière la candidature de Jean-Luc Mélenchon, qui recueille 10% ou 11% des intentions de vote. Mais aussi derrière celle de l’écologiste Yannick Jadot, l’écart étant plus réduit face à Anne Hidalgo (1 point d’écart, soit 7 à 8%) et plus marqué face à Arnaud Montebourg (4 à 5 points d’écart, soit 9 à 10%).

Le sondage a été réalisé en ligne les 19 et 20 janvier auprès d’un échantillon représentatif de 1.403 personnes, dont 976 inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points. Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat, elles donnent une indication des rapports de force au jour de la réalisation du sondage.

Affaire Karachi : Balladur devant la justice complaisante

Affaire Karachi : Balladur devant la justice complaisante

 

Les médias reprennent mot pour mot ce que disent les agences de presse à propos de la comparution d’Édouard Balladur devant la cour de justice de la république suite à l’affaire Karachi. Ces médias oublient de dire que la cour de justice de la république est une cour d’exception réservée à certains responsables du gouvernement pour leur éviter d’avoir à comparaître devant les juridictions ordinaires beaucoup plus sévères.

 

En effet depuis sa création, la cour de justice de la république n’a jamais prononcé la moindre peine sévère. Tout juste une remontrance parfois comme par exemple la bavure de 400 millions de Christine Lagarde indûment attribuée à Tapie. La cour de justice de la république avait alors considéré qu’il s’agissait d’une simple négligence. Une négligence à 400 millions d’euros ! L’affaire de Karachi concerne une corruption destinée au financement politique avec en plus des morts. Cette affaire comme beaucoup d’autres d’ailleurs finira évidemment en eau de boudin.

 

On voit mal la cour de justice de la république composée en majorité d’élus prononcer une peine sévère qui pourrait constituer une sorte de boomerang vis-à-vis des futurs mis en examen.

 

Edouard Balladur est jugé à partir du mardi 19 janvier dans le volet financier de l’affaire Karachi. L’ancien Premier ministre de Jacques Chirac devra répondre de soupçons de financement occulte de sa campagne présidentielle de 1995 devant la Cour de justice de la République. L’affaire débute en 2002, au Pakistan, avec l’attentat de Karachi qui fera 15 morts, dont 11 Français qui travaillaient à la construction de sous-marins achetés par l’Etat pakistanais. À l’époque, Edouard Balladur est à Matignon et François Léotard à la Défense.

France Inter et France Info grimpent devant les radios populistes

France Inter et France Info grimpent devant les radios populistes

Les radios en général subissent des reculs provenant de la crise sanitaire. Des radios moins écoutées notamment pendant les trajets domicile travail. Des exceptions toutefois avec les stations de Radio France. Il faut évidemment distinguer l’audience des radios d’information de celle des radios musicales.

 

Pour les radios d’information, il semble bien que le public commence à se fatiguer des radios populistes, qui parlent comme on discute dans un bistrot de manière simpliste et même souvent vulgaire. Le fait de vouloir parler  » comme les gens » n’est pas forcément une garantie de pertinence.

 

 

«France Info devient la troisième radio de France devant NRJ. Les informés du matin, avec Renaud Dély et Marc Fauvelle, installés à la rentrée fonctionne bien» se félicite le nouveau directeur de la station Jean-Philippe Baille.

Il faut enfin noter le record historique touché par France Culture qui atteint 3,2 % d’audience cumulée. «Nous avons doublé notre audience en 10 ans. France Culture est devenue une radio grand public» souligne Sandrine Treiner, directrice de la station.

 

«Au total, les sept stations de Radio France rassemblent 16 millions d’auditeurs par jour, un record historique. C’est rassurant de voir qu’en ce moment, un groupe qui propose une offre exigeante d’information et de culture parvienne à élargir son public vers les plus jeunes» constate Dana Hastier, directrice des antennes et de la stratégie de Radio France.

«Trump passera le reste de sa vie devant les tribunaux»

 «Trump passera le reste de sa vie devant les tribunaux»

 

La célèbre journaliste Anne Applebaum prévoit que tTrump  finira sa vie devant les tribunaux.

 

 

Pour commencer, dans la foulée des événements survenus le 6 janvier au Capitole, elle pronostique un sombre avenir à Donald Trump : « Il passera le reste de sa vie devant les tribunaux », remarque-t-elle. Sans l’intégrité qui la caractérise, cette journaliste et historienne américaine née à Washington il y a 56 ans ne pourrait pas traiter les questions sur lesquelles elle choisit de prendre la plume.

 

En 2004, elle a remporté le prix Pulitzer pour son enquête sur le goulag et elle a poursuivi avec Rideau de ferL’Europe de l’Est écrasée 1944-1956, puis Famine rougeLa guerre de Staline en Ukraine. À présent, elle se penche sur la crise des États de droit avec Twilight of democracy (le crépuscule de la démocratie).

Manif des journalistes devant canal pour protester contre la répression de Bolloré

Manif des journalistes devant canal pour protester contre la répression de Bolloré

 

 

On sait que Bolloré n’apprécie guère d’humour puisque sitôt arrivé à Canal+ il avait interdit la célèbre émission humoristique des guignols. Ensuite il a licencié plusieurs journalistes et récemment le commentateur vedette des matches de football, 23 ans de maison, avait été licencié la veille de Noël pour avoir apporté à l’antenne son soutien à l’humoriste Sébastien Thoen.

 

Ce dernier avait été renvoyé quelques jours plus tôt pour avoir participer à un sketch parodique d’une émission de CNews, «L’heure des Pros», animée par Pascal Praud, chaîne appartenant au groupe Vivendi, comme Canal+.

 

 Une émission de particulièrement populiste, droitière et vulgaire dont la parodie a été particulièrement bien réussie.

 

Dans une tribune publiée fin décembre dans le Monde, l’entraîneur et ex-international de football Paul Le Guen s’adressait lui directement à Vincent Bolloré pour contester l’éviction du «meilleur commentateur de football» qu’il connaisse. Libres, le premier syndicat du groupe Canal+, s’était dit «indigné et choqué» par ce licenciement, «tant sur le fond que sur la forme», la Société des journalistes (SDJ) de Canal+ déplorant de son côté «des atteintes répétées à la liberté d’expression».

 

Émeutes devant un lycée à Compiègne

 Émeutes devant un lycée à Compiègne

 

Comme à Bron dans la région lyonnaise, ce sont les mesures qui perturbent le trafic de drogue à Compiègne qui amènent un certain nombre de jeunes à protester devant un lycée et même à s’affronter avec la police. Les jeunes brûlaient des poubelles et utilisaient des projectiles, comme des mortiers artisanaux et des pierres, lorsque la police est intervenue. Le blocage n’est pas lié au protocole sanitaire, mais s’inscrit dans un contexte délétère de violences urbaines liées au trafic de drogue.

 «Plusieurs dizaines» de jeunes gens cagoulés selon le directeur de cabinet de la préfecture Cyriaque Bayle, «entre 50 et 80» d’après le commissaire de Compiègne Pierrick Boulet ont alors pris pour cible la patrouille, dégradant son véhicule, qui avait dû être abandonné dans un premier temps avant d’être récupéré, a précisé M. Boulet.

Un sapeur-pompier a été légèrement blessé à l’avant-bras par un tir de mortier, alors qu’il tentait d’éteindre une poubelle en feu.

À l’issue de ces heurts, huit mineurs, dont sept sont scolarisés au lycée Grenet, ont été placés en garde à vue,

Ces heurts interviennent alors que des violences urbaines ont éclaté mercredi et jeudi dans le quartier proche du Clos-des-Roses, où les forces de l’ordre avaient également essuyé des tirs de mortier et connu pour être une plaque tournante du trafic de drogue.

Sondages élections américaines : Biden nettement devant

Sondages élections américaines : Biden nettement devant

 

Le candidat démocrate à la présidence américaine Joe Biden a accentué son avance face à Donald Trump à moins d’un mois du scrutin, selon un sondage publié mardi par CNN. Avec 57% d’intentions de vote, Joe Biden compte désormais 16 points d’avance sur le milliardaire républicain (41%), selon cette enquête nationale réalisée par l’institut SSRS.

L’ancien vice-président est également plus apprécié par les sondés, avec 52% d’opinions positives contre 39% pour l’hôte de la Maison Blanche.

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Sondage élections américaine : Biden devant Trump progresse

Sondage élections américaine : Biden devant Trump progresse

 

Selon un sondage Reuters/Ipsos publié dimanche, Joe Biden recueille 51% des intentions de vote des adultes disant avoir l’intention de voter, contre 41% pour Donald Trump. Le nombre d’indécis n’est que de 4%.

Cette avance est à relativiser compte tenu de la marge d’erreur élevée du sondage (cinq points) et du système électoral américain qui prévoit l’élection des grands électeurs au niveau des Etats, et pas au niveau national.

Les Américains sont particulièrement critiques envers la gestion de l’épidémie de coronavirus par la Maison-Blanche.

Ils sont 65% à estimer que Donald Trump n’aurait “sans doute pas été contaminé s’il avait pris le virus plus au sérieux”, dont neuf électeurs sur dix enregistrés comme démocrates, et cinq républicains sur dix.

L’enquête Reuters/Ipsos a été menée en ligne auprès de 1.005 Américains adultes, dont 596 électeurs probables. Seuls 61% des Américains en âge de voter s’étaient déplacés lors de l’élection présidentielle de 2016.

Sondage Coronavirus : l’inquiétude sanitaire nettement devant l’inquiétude économique

Sondage Coronavirus : l’inquiétude sanitaire nettement devant l’inquiétude économique

les Français s’inquiètent surtout du risque sanitaire (53%) pour leur santé et celle de leurs proches, très loin devant le risque économique (29%) et celui pour les libertés publiques (18%), selon un sondage Ifop réalisé les 13 et 14 août pour le JDD*. Seuls les dirigeants d’entreprise dérogent à ce tiercé en plaçant le risque économique (39%) devant le risque sanitaire (35%). C’est tout l’inverse pour les salariés du secteur public, le risque sanitaire primant dans 60% des cas contre 22% pour le risque économique.

Les Français sont bien moins convaincus par la capacité du gouvernement à faire face efficacement au coronavirus, puisque 41% seulement des sondés lui font confiance. Motif de satisfaction : le gouvernement ne perd qu’un point par rapport à mai. Avec 50%, les 18-24 se montrent les plus rassurés à l’inverse des 35-49 ans (36%).

Enfin, l’inquiétude face au coronavirus pour soi et sa famille continue de grimper. 62% des Français étaient inquiets en juin. Ils sont désormais 73%. Avec 87%, l’inquiétude est plus forte mais plus stable concernant les conséquences économiques. Pour le sondeur, « les Français sont conscients que la lame de fonds des problèmes économiques va arriver, ils sont comme la vigie du Titanic face à l’iceberg qui pointe droit devant ».

* Enquête Ifop pour le Journal du Dimanche réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 13 au 14 août 2020, auprès d’un échantillon de 1.003 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération. 

Sondage Macron-Castex : le Premier ministre nettement devant nettement devant

Sondage Macron-Castex : le Premier ministre nettement devant nettement devant

 

Emmanuel Macron a terminé le mois de juillet avec une cote de popularité de 38,7%, selon la moyenne depuis mai 2017 de sept baromètres différents. C’est à peu près le même niveau que le mois précédent (39,3%), malgré un changement de question dans l’une des enquêtes qui le pénalise cette fois-ci (lire ci-dessous). Le chef de l’Etat reste dans tous les cas en-dessous de son Premier ministre, même si celui-ci vient d’arriver à Matignon et était jusque-là inconnu du grand public.

Pour son premier mois en fonction, Jean Castex recueille en effet 49,4% de satisfaction moyenne, selon le bilan des cinq instituts sur sondage ayant réalisé leur sondage après sa nomination. Soit plus de dix points au-dessus d’Emmanuel Macron et quasiment la même cote qu’Edouard Philippe au mois de juin (49,3%). De ce point de vue, la nouvelle équation politique s’inscrit donc dans la continuité.

Sondage popularité : Castex nettement devant Macron

Sondage popularité : Castex nettement devant Macron

 

Emmanuel Macron termine le mois de juillet avec une cote de popularité de 38,7%, selon la moyenne depuis mai 2017 de sept baromètres différents. C’est à peu près le même niveau que le mois précédent (39,3%), malgré un changement de question dans l’une des enquêtes qui le pénalise cette fois-ci (lire ci-dessous). Le chef de l’Etat reste dans tous les cas en-dessous de son Premier ministre, même si celui-ci vient d’arriver à Matignon et était jusque-là inconnu du grand public.

Pour son premier mois en fonction, Jean Castex recueille en effet 49,4% de satisfaction moyenne, selon le bilan des cinq instituts sur sondage ayant réalisé leur sondage après sa nomination. Soit plus de dix points au-dessus d’Emmanuel Macron et quasiment la même cote qu’Edouard Philippe au mois de juin (49,3%). De ce point de vue, la nouvelle équation politique s’inscrit donc dans la continuité.

Manif- Des pronucléaires manifestent devant Greenpeace

Manif- Des pronucléaires manifestent devant Greenpeace

 

Habituellement c’est plutôt Greenpeace qui occupe l’espace médiatique, cette fois plusieurs dizaines de manifestants favorables à la filière nucléaire qui  se sont rassemblés lundi devant le siège de Greenpeace à Paris, à quelques heures de la mise hors service du réacteur n°2 de la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin).

“Moins de nucléaire c’est plus de charbon”, pouvait-on lire sur une de leurs pancartes.

EDF déconnectera le réacteur n°2 de Fessenheim du réseau électrique national dans la nuit de lundi à mardi. Le réacteur n°1 a été arrêté le 22 février et, la veille, des militants de Greenpeace s’étaient introduits dans l’enceinte de la centrale du Tricastin (Drôme) pour réclamer sa fermeture.

Fessenheim, qui a été mise en service il y a 43 ans, est la plus ancienne centrale nucléaire du parc français. Sa fermeture, annoncée par François Hollande, a été confirmée par Emmanuel Macron lors de la campagne pour l’élection présidentielle de 2017.

La France veut ramener à 50% la part du nucléaire dans sa production d’électricité en 2035, qui implique au total la fermeture de 14 réacteurs, dont six à huit avant 2030 (en incluant les deux unités de Fessenheim).

Edouard Philippe en tête pour « réinventer la France » loin devant Macron

Edouard Philippe en tête  pour « réinventer la France » loin devant Macron

Selon un  sondage IFOP pour La Tribune et Europe 1. Interrogés pour savoir en qui ils ont confiance pour « réinventer la France », les Français ont placé Édouard Philippe largement en tête avec 45% des répondants, sur une liste de 40 personnalités.

L’écart se creuse nettement avec Emmanuel Macron qui apparaît au neuvième rang à 32%, talonné par le Général de Villiers, l’ancien chef d’État-major des Armées qu’il avait viré manu militari en 2017. Édouard Philippe, choisi au début du quinquennat pour incarner le « en même temps » macronien par une belle « prise » à droite, est en train de réaliser un joli contrepied de boxeur en imposant sa carrure dans l’opinion face à un président dont il devient en quelque sorte le caillou dans la chaussure, celui qui fait mal quand on marche trop longtemps avec, mais que l’on ne peut que difficilement enlever.

Selon Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’IFOP, Édouard Philippe connaît « un véritable état de grâce » : 94% des sympathisants LREM ont confiance en lui pour réinventer la France et malgré la « trahison » de 2017, le Premier ministre qui n’a jamais rallié En Marche, le parti du président, il bénéficie de la confiance de 65% des sympathisants LR. Quels que soient les scénarios pour son avenir, maintien à Matignon ou retraite dans sa ville du Havre, il semble donc devenu incontournable. Il est en tout cas devenu plus difficile pour Emmanuel Macron de justifier son départ, sinon pour se débarrasser d’un rival. Le chef de l’Etat, sans que rien ne perce de ses intentions, a salué dimanche soir la « belle victoire » de son Premier ministre et le recevra ce lundi « en tête à tête » avant l’échange prévu avec les 150 Français membres de la convention citoyenne pour le climat.

Selon ce  sondage, les personnalités issues de la droite l’emportent nettement dans l’opinion pour réinventer la France. Le président de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand, devenu le premier opposant du président de la République, sort du lot en quatrième position avec 38% de confiance devant Nicolas Sarkozy (5e à 36%), François Baroin, Bruno Le Maire ou Valérie Pécresse. « Un nouvel espace politique semble en train de s’ouvrir pour la droite modérée », souligne Frédéric Dabi.

Quant à la gauche, « elle souffre toujours de son absence d’incarnation » souligne Frédéric Dabi: on ne trouve dans les quinze premiers de la liste que Jean-Yves Le Drian, possible successeur d’Édouard Philippe à Matignon (8e place avec 35% de confiance) et Arnaud Montebourg (12e avec 26%), qui fait son come-back sur la dé-mondialisation ambiante. De même, analyse Frédéric Dabi, « la crise sanitaire ne semble pas avoir profité aux partis tribuniciens » : Marine le Pen (RN) y apparaît à la quinzième place et Jean-Luc Mélenchon (LFI) à la 29e.

Le trio de tête qui ressort du sondage Ifop est aussi très signifiant puisque juste derrière Édouard Philippe vient en second Nicolas Hulot, l’ancien ministre de l’Écologie qui a quitté avec fracas le gouvernement pour dénoncer l’impuissance de l’État sur la transition énergétique. Avec 44% de confiance pour réinventer la France, c’est tout un symbole alors que les municipales de 2020 ont permis à EELV de conquérir plusieurs grandes villes. En troisième position, avec 42% de confiance, et ce n’est sans doute pas qu’anecdotique, on retrouve Didier Raoult, le vibrionnant médecin épidémiologiste marseillais, qui incarne désormais mieux que personne le camp des « anti-système » en brandissant son remède miracle contre la Covid-19 et son bon sens de praticien face aux lobbys du médicament.

Municipales Paris : Hidalgo nettement devant Dati,

Municipales Paris : Hidalgo nettement devant  Dati,

À Paris, Anne Hidalgo conforte son avance. Selon un dernier sondage BVA pour La Tribune et Europe 1 dévoilé lundi 22 juin, la maire sortante socialiste, alliée aux écologistes, arrive largement en tête des intentions de vote (45%), devant la candidate LR, Rachida Dati (34%). Agnès Buzyn, qui porte les couleurs de La République en marche, est, elle, donnée troisième, loin derrière (18%).

Rien ne semble, pour l’heure, perturber Anne Hidalgo sur le chemin de sa réélection. Le dernier sondage IFOP, publié dans le Journal du Dimanche , le 7 juin dernier, la donnait déjà en première position des intentions de vote (44%), et nettement devant Rachida Dati (33%) et Agnès Buzyn (20%). La maire sortante se voit donc conforter dans son statut de favorite après son score au premier tour, où elle avait recueilli près de 30% des suffrages et était arrivée en tête.

À noter toutefois que les électeurs du VIIe arrondissement n’ont pas été interrogés dans ce dernier sondage sur leurs intentions de vote, ayant élu leur maire d’arrondissement, Rachida Dati, dès le 1er tour.


Enquête réalisée en ligne du 12 au 18 juin auprès de 1.200 personnes inscrites sur les listes électorales à Paris, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 4 points.

Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat, elles donnent une indication des rapports de force au jour de la réalisation du sondage.

Devant la paralysie de l’union européenne, la BCE prête à acheter des actifs pourris

Devant la paralysie de l’union européenne, la BCE prête à acheter des actifs pourris

 

 

L’union européenne est un nouveau presque paralysée à propos du plan de relance de 1000 milliards € ….mais sur six ans, soit 150 millions d’euros par an. Un montant bien insuffisant par rapport aux enjeux et dont les modalités restent encore à définir car les divergences sont très fortes entre les Etats.

À nouveau la BCE pourrait être amenée à intervenir après avoir déjà dégagé une ligne de 750 milliards de prêts . Elle pourrait cette fois accepter d’acheter des actifs pourris aux Etas et aux banques  particulièrement en grande difficulté comme l’Italie ou l’Espagne. Le problème c’est que la BCE est en train de dépasser les limites de ses compétences mais aussi de faire croître le volume de son bilan mettant à terme en cause la valeur de l’euro.

Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE ont certes conclu jeudi un accord de principe sur la création d’un fonds d’urgence de quelque 1.000 milliards d’euros pour soutenir la reprise après la crise du coronavirus mais ils ont repoussé les décisions sur ses modalités et son financement, qui pourraient prendre des mois.

Et la nouvelle enveloppe ne représente que 1% du produit intérieur brut (PIB) des 19 pays de la zone euro, alors que beaucoup d’observateurs s’attendent à une contraction de 5% à 15% du PIB.

La BCE, à la différence des autres grandes banques centrales, doit de plus s’accommoder de l’absence de coordination des politiques budgétaires dans l’UE, ce qui se traduit entre autres par des écarts de rendements (spreads) entre les dettes souveraines des pays membres.

“Faute d’un accord plus ambitieux, la BCE sera probablement la seule solution disponible en ce qui concerne les spreads périphériques”, dit ainsi Frederik Ducrozet, stratège de Pictet Wealth Management, en référence notamment aux rendements des emprunts d’Etat italiens, en nette hausse ces derniers jours.

Pour donner du temps aux Etats, la BCE devra donc très probablement annoncer de nouvelles mesures de soutien, ce qui l’obligera à se rapprocher un peu plus des limites de ses statuts et à fournir des arguments à ses détracteurs.

Surtout, en prenant une nouvelle fois l’initiative, l’institution dirigée par Christine Lagarde enclenchera probablement un mécanisme désormais familier dans lequel les dirigeants politiques, constatant que la BCE est toujours là pour les soutenir, tendent au laisser-aller et accroissent encore la nécessité de nouvelles mesures de politique monétaire.

Ce mécanisme, s’il a montré qu’il fonctionnait, a un gros défaut: il alimente les doutes sur la solidarité entre pays membres de l’UE et sur la détermination de ceux de la zone euro à assurer la pérennité de la monnaie unique.

Aujourd’hui, à peine plus d’un mois après avoir lancé un plan d’achats d’actifs de 750 milliards d’euros, la BCE doit donc envisager de faire encore plus, et peut-être dès sa prochaine réunion, jeudi prochain, selon certains analystes.

Car la situation de l’Italie devient urgente: alors que sa dette publique menace de dépasser 175% du PIB en fin d’année à cause du surcroît de dépenses et de la chute de recettes liés à l’épidémie, la note souveraine de Rome pourrait être bientôt dégradée en catégorie spéculative (“junk”), ce qui rendrait ses emprunts inéligibles aux programmes de rachats de la BCE.

Une telle situation priverait le Trésor italien du principal acheteur de ses obligations sur le marché secondaire et fragiliserait considérablement les banques de la péninsule, dont les titres d’Etat représentent une part importante des avoirs.

Contrairement au Conseil européen, la BCE a déjà fait la preuve ces dernières semaines de sa capacité à adopter vite des mesures fortes, car elle peut décider à la majorité simple des membres de son Conseil des gouverneurs alors que l’UE a besoin de l’unanimité.

Elle a ainsi pu passer outre certaines réticences de l’Allemagne et des Pays-Bas, deux des pays dits “frugaux” qui posent leurs conditions à un partage du fardeau avec les pays périphériques.

Mais la BCE a déjà pris beaucoup de risques en terme de respect de ses propres statuts: elle a commencé à acheter des titres souverains qui ne bénéficient pas d’une note en catégorie d’investissement, elle accepte des titres “junk” en garantie et elle s’autorise à enfreindre la règle selon laquelle elle ne doit pas acheter plus du tiers de la dette publique d’un pays.

La prochaine étape, pour le Conseil des gouverneurs, consistera probablement à augmenter encore les achats de titres sur les marchés, ou à accroître la part des “junk bonds” dans ceux-ci.

Elle pourrait aussi envisager d’acheter des créances douteuses, des obligations émises par les banques voire des actions de banques, et réexaminer le recours au dispositif des “Opérations monétaires sur titres” (OMT), jamais utilisé mais qui lui permettrait d’acheter sans limite des obligations d’Etat italiennes.

“Il est acquis que les OMT seront activées, c’est juste une question de temps”, estime Salman Ahmed, responsable de la stratégie d’investissement de Lombard Odier Investment Managers. “Avec les OMT, la mutualisation des dettes pourra se faire via le bilan de la banque centrale.”

D’après le sondage « maison » du JDD: Rachida Dati devant Anne Hidalgo !

D’après le sondage  maison du JDD:  Rachida Dati devant Anne Hidalgo !

Le JDD soutien inconditionnel à la fois le Sarkozy et de Macron s’est fait une spécialité de sortir des sondages qui sortent de l’ordinaire. La plupart du temps ces sondages sont favorables s au pouvoir en place. Cette fois, brusquement le JDD d’après un sondage IFOP annonce que Rachida Dati serait en tête dans les intentions de vote de l’élection municipale de Paris. Et cela pour un point . Statistiquement dans la marge d’erreur autour de 3 % !  Donc un sondage sans doute encore bidon qui n’est pas étonnant de la part d’un journal dont la ligne éditoriale est de plus en plus sulfureuse. Un journal qui appartient par ailleurs à Lagardère groupe menacé par un fonds , Lagardère risque de prendre le pouvoir

. Lagardère vient d’ailleurs de faire entrer Sarkozy au conseil de surveillance afin d’obtenir en particulier le soutien de certains gros financiers du Qatar pour contrer les velléités qui menacent le  groupe. Pas étonnant dans ces conditions, que le JDD sorte un sondage favorable à une sarkozyste notoire à savoir, Rachida Dati.

Ainsi, 40% des personnes âgées de plus de 65 ans expriment un vote Dati (+5 points depuis la semaine dernière). Il en va de même pour l’électorat de François Fillon à la présidentielle (64%, +13) ou encore pour les Parisiens habitant les arrondissements de droite (32%, +6). Parallèlement, en devançant plus nettement Agnès Buzyn (5 points au lieu de 2 lors du sondage précédent), Rachida Dati crédibilise l’idée qu’elle incarne à Paris, et ce davantage que la candidate LREM, un vote utile d’alternance à la gauche.

Au coude à coude avec les listes Dati, Anne Hidalgo recueille 24% et se retrouve dans la situation d’être devancée au premier tour par la droite parisienne, comme lors du dernier scrutin municipal. Parfaitement stables en comparaison de la dernière enquête, les intentions de vote en faveur de la liste de la maire sortante culminent à 31% dans les arrondissements de gauche et se révèlent homogènes selon les catégories de population, à l’exception des cadres supérieurs (16%). La stabilité du socle d’Anne Hidalgo contraste par ailleurs avec une érosion des autres listes de gauche. Loin de la dynamique observée aux élections européennes, EELV perd de nouveau 1 point cette semaine (11%), tout comme LFI (5%).

Fragilisée par les attaques autour de son bilan sur les enjeux de propreté et de sécurité, la maire de Paris pourrait toutefois capitaliser, dans la dernière ligne droite de la campagne, sur des attributs spécifiques que lui décernent les Parisiens. Anne Hidalgo apparaît, davantage que Rachida Dati ou Agnès Buzyn, comme maîtrisant les enjeux parisiens (42%) ou porteuse d’un projet pour la capitale (41%).

Enfin, l’ »effet Buzyn » enregistré la semaine dernière après son entrée en campagne se montre cette fois plus limité. Avec 20% des intentions de vote, l’ancienne ministre de la Santé progresse toutefois de 1 point et relègue désormais Cédric Villani à 12 points d’écart (8%, -1). Pour autant, rassemblant une fraction minoritaire de l’électorat présidentiel d’Emmanuel Macron (41%,+ 6 tout de même depuis une semaine), Agnès Buzyn, à quinze jours du premier tour, peine à venir troubler le duel annoncé entre Rachida Dati et Anne Hidalgo.

Sondage Municipales à Paris : Anne Hidalgo devant Dati et Buzyn

Sondage Municipales à Paris : Anne Hidalgo devant Dati et Buzyn

Anne Hidalgo, la maire socialiste de Paris, est en tête des intentions de vote pour le premier tour des municipales de Paris avec 24% des intentions de vote, selon un sondage* Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo publié jeudi 20 février.

 

La candidate LR Rachida Dati est créditée de 20% des voix, juste devant Agnès Buzyn (19%), désignée dimanche dernier comme candidate LREM après le retrait de Benjamin Griveaux.

La liste du candidat EELV David Belliard est en quatrième position avec 13% d’intentions de vote. Cédric Villani, exclu de LREM, recueille quant à lui 9%. La candidate de La France insoumise (LFI) Danielle Simonnet arrive en sixième position avec 5% d’intentions de vote. Derrière, la liste de Serge Federbusch, soutenue par le RN, est créditée de 4%. Gaspard Gantzer obtient 1,5% et Marcel Campion 1%.

Concernant la notoriété des candidats, 96% des personnes interrogées connaissent Anne Hidalgo et 46% d’entre elles ont une bonne opinion de la maire de Paris (50% une mauvaise). 94% connaissent Rachida Dati avec 41% de bonne opinion et 53% de mauvaise). Cédric Villani tout comme Agnès Buzyn sont connus par 87% des personnes interrogées qui ont, à 53%, une bonne opinion de Cédric Villani (34% une mauvaise). Agnès Buzyn jouit elle de 49% de bonne opinion et de 38% de mauvaise.

*Ce sondage a été réalisé du 18 au 19 février auprès de 1 000 personnes inscrites sur les listes électorales de Paris, constituant un échantillon représentatif des habitants de Paris âgés de 18 ans et plus.

Bayrou, Sarnez et Goulard devant la justice

Bayrou, Sarnez et Goulard devant la justice

 

Finalement,  le Parlement européen a rendu un grand service à la France en refusant la candidature de Sylvie Goulard comme commissaire européenne. En effet, la justice vient de convoquer Sylvie Goulard, Bayrou et Marielle de Sarnez, bras droit de bayrou, pour détournement de fonds européens., « Selon les informations du Monde, les principaux responsables du parti centriste, au premier rang desquels figure François Bayrou – convoqué le 6 décembre –, viennent de recevoir des courriers les informant de leur convocation ‘aux fins de mise en examen’”, peut-on lire sur le site du quotidien.

Cette affaire avait précipité la démission en juin 2017 de François Bayrou de ses fonctions de ministre de la Justice, de même que celle de Marielle de Sarnez (Affaires européennes) et Sylvie Goulard (Armées).

Taxes Trump contre l’Europe : l’OMC se couche devant Washington

Taxes Trump contre l’Europe : l’OMC se couche devant  Washington

 

 

 

Il paraît pour le moins curieux que l’organisation mondiale du commerce (O MC) ait autorisé les États-Unis à taxer les avions européens à hauteur de 10 % et d’autres bien industriels ou agricoles à 25 %. En effet, précédemment l’OMC avait reconnu que Boeing comme Airbus avait bénéficié des soutiens  publics qu’il est d’ailleurs bien difficile d’évaluer. Des grandes entreprises américaines, comme européennes, bénéficient de leur collaboration réciproque avec l’Etat. Dernier exemple en date  Google et Nasa ont décidé de s’associer. Les deux colosses ont ainsi conclu un accord pour mettre au point un centre de recherche commun qui se situera dans la Silicon Valley, sur 100 000 mètres carrés. On parle notamment de nanotechnologies, des technologies de l’information et de celles liées aux calculs et aux données informatiques. Dans sa politique d’équilibrisme entre l’Europe et les Etats-Unis, cette fois, l’OMC a donné tort à l’Europe. La raison est assez simple, l’OMC est très largement menacée dans son existence du fait  de la contestation par le président américain de toute organisation multilatérale. En clair, l’OMC a dû donner des gages à Trump pour pérenniser son existence. Une attitude en réalité assez lamentable qui vit surtout à légitimer l’OMC.  Les Etats-Unis vont donc imposer dès la mi-octobre des droits de douane de 10% sur les avions et de 25% sur d’autres produits industriels et agricoles importés de l’Union européenne, dont le vin français, le fromage italien ou le whisky écossais, dans le dossier des subventions européennes à Airbus, a annoncé mercredi un responsable du bureau du Représentant américain au Commerce.

Washington a pour cela reçu mercredi le feu vert de l’Organisation mondiale du commerce pour appliquer des droits de douane sur 7,5 milliards de dollars d’importations de l’Union européenne dans le cadre de ce litige vieux de quinze ans.

Le vin français, les olives en provenance de France, d’Allemagne et d’Espagne, les saucisses de porc produites dans toute l’UE, le café allemand, les vêtements en laine fabriqués au Royaume-Uni figurent parmi les biens ciblés par l’administration américaine. Le vin italien, lui, est épargné. Les taxes sur l’aéronautique ne s’appliqueront pas aux pièces détachées, a déclaré le responsable à des journalistes lors d’une conférence téléphonique. Cela permettra à Airbus de continuer à produire au même coût dans son usine d’Alabama mais profitera aussi à Boeing, qui utilise des pièces détachées européennes.

Sanctions US contre l’Europe: Pour sauver sa peau, l’OMC se couche devant Washington

Sanctions US contre l’Europe:  Pour sauver sa peau, l’OMC se couche devant  Washington

 

 

Comme l’OMC et d’autres organisations multilatérales sont clairement menacées par le président américain, l’organisation mondiale du commerce s’est couchée devant Washington pour sauver sa peau. Il paraît pour le moins curieux que l’organisation mondiale du commerce (OMC) ait autorisé les États-Unis à taxer les avions européens à hauteur de 10 % et d’autres bien industriels ou agricoles à 25 %. En effet précédemment l’OMC avait reconnu que Boeing comme Airbus avait bénéficié des soutiens  publics qu’il est d’ailleurs bien difficile d’évaluer. Des grandes entreprises américaines, comme européennes bénéficient de leur collaboration réciproque. Dernier exemple en date  Google et Nasa ont décidé de s’associer. Les deux colosses ont ainsi conclu un accord pour mettre au point un centre de recherche commun qui se situera dans la Silicon Valley, sur 100 000 mètres carrés. On parle notamment de nanotechnologies, des technologies de l’information et de celles liées aux calculs et aux données informatiques. Dans sa politique d’équilibrisme entre l’Europe et les Etats-Unis, cette fois, l’OMC a donné tort à l’Europe.

La raison est assez simple, l’OMC et très largement menacé dans son existence du fait  de la contestation par le président américain de toute organisation multilatérale. En clair, l’OMC a dû donner des gages à Trump pour pérenniser son existence. Une attitude en réalité assez lamentable qui vit surtout à légitimer l’OMC.  Les Etats-Unis vont donc imposer dès la mi-octobre des droits de douane de 10% sur les avions et de 25% sur d’autres produits industriels et agricoles importés de l’Union européenne, dont le vin français, le fromage italien ou le whisky écossais, dans le dossier des subventions européennes à Airbus, a annoncé mercredi un responsable du bureau du Représentant américain au Commerce. /

Washington a pour cela reçu mercredi le feu vert de l’Organisation mondiale du commerce pour appliquer des droits de douane sur 7,5 milliards de dollars d’importations de l’Union européenne dans le cadre de ce litige vieux de quinze ans.

Le vin français, les olives en provenance de France, d’Allemagne et d’Espagne, les saucisses de porc produites dans toute l’UE, le café allemand, les vêtements en laine fabriqués au Royaume-Uni figurent parmi les biens ciblés par l’administration américaine. Le vin italien, lui, est épargné. Les taxes sur l’aéronautique ne s’appliqueront pas aux pièces détachées, a déclaré le responsable à des journalistes lors d’une conférence téléphonique. Cela permettra à Airbus de continuer à produire au même coût dans son usine d’Alabama mais profitera aussi à Boeing, qui utilise des pièces détachées européennes.

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