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Bettencourt : Sarkozy pour devant la justice

Bettencourt : Sarkozy pour devant la justice  

 

 

L‘ancien chef de l‘Etat mis en examen pour trafic d‘influence actif, corruption active et recel devrait se retrouver devant le tribunal correctionnel. Pas pour ‘ l’affaire d’abus de pouvoir. Sarkozy est seulement  accusé d’avoir influencé un juge pour se tenir au courant des avancées de l’affaire Bettencourt dans laquelle il n’est plus maintenant impliqué. On se demande bien pourquoi alors pourquoi il cherchait à obtenir des éléments d’information sur l’avancée du dossier ! Une affaire d’écoute qui risque de finir en eau de boudin comme de nombreuses autres affaires politico- financières. Une affaire qui se perd dans les méandres judicaires. En effet  La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a annulé plusieurs actes de l’enquête visant Nicolas Sarkozy et son avocat Thierry Herzog pour trafic d’influence et corruption, retardant un possible procès. Les actes annulés – deux interrogatoires réalisés à l’automne 2015 au cours desquels l’ex-chef de l’Etat et Thierry Herzog ont refusé de s’exprimer, et une commission rogatoire internationale à Monaco, notamment – sont maigres. La décision de la chambre de l’instruction ne doit donc pas entraîner de « conséquence irréversible » sur le fond du dossier. Mais elle « modifie le calendrier prévisible du déroulement de la procédure ».  En septembre 2015, quelques mois après validation par la cour d’appel de Paris de la quasi-totalité de ces écoutes, les magistrats instructeurs avaient repris leur enquête. Ils estimaient pouvoir le faire malgré un pourvoi en cassation de la défense, celui-ci n’étant d’après eux pas suspensif. Mais les avocats de l’ex-chef de l’Etat et de son conseil jugeaient cette décision irrégulière dans l’attente de l’examen de leur pourvoi. La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris leur a donné raison, en estimant que les magistrats avaient commis un « excès de pouvoir ». Elle a ainsi annulé tous les actes réalisés entre septembre 2015 et mars 2016. Dans cette affaire, où la quasi-totalité des écoutes a finalement été validée, les juges soupçonnent Nicolas Sarkozy d’avoir proposé de faciliter une promotion à Monaco de Gilbert Azibert, ancien avocat général à la Cour de cassation, en échange de renseignements sur l’avancée d’une autre procédure. Le président de LR est mis en examen pour trafic d’influence actif, corruption active et recel de violation de secret professionnel. Le PNF demande aussi le renvoi de son avocat, Thierry Herzog, et de l‘ancien premier avocat général près la Cour de cassation Gilbert Azibert.  Les juges soupçonne Sarkozy  d‘avoir proposé de faciliter une promotion à Monaco de Gilbert Azibert, ancien avocat général à la Cour de cassation, en échange de renseignements sur l‘avancée d‘une autre procédure.

Interdiction de stationner devant son garage : pourquoi ?

Interdiction de stationner devant son garage : pourquoi ?

Par démagogie sans doute plusieurs grands médias se sont étonnés de cette décision de la Cour de cassation qui interdit à un propriétaire de résidence de stationner devant son garage avec son véhicule. Certes les arguments de la Cour de cassation ne paraissent pas forcément très pertinents  puisqu’ils se résument à considérer comme gênant pour la circulation ce type de stationnement. La vérité est toute autre, personne ne peut s’approprier un espace public au motif que cet espace public jouxte sa propriété. Par contre, on peut effectivement interdire aux autres véhicules de se garer devant l’entrée d’un garage. En consacrant environ 12 m² de garage de son véhicule dans sa propriété, l’automobiliste fait évidemment un effort pour libérer l’espace public. D’une manière générale il était impossible d’interdire le stationnement devant une résidence particulière avec ou sans garage.  La Cour de cassation vient donc de trancher. Stationner devant son garage est « considéré comme gênant pour la circulation publique, qui comprend aussi celle des véhicules de secours ou de sécurité ». Une décision qui laisse perplexe la plupart des automobilistes. « Je ne vois pas en quoi ça peut déranger les autres riverains si je me gare devant mon garage, je ne vois pas où est le problème, honnêtement », s’exclame cette passante. Toutes les places devant les garages doivent désormais rester vide. Notons la grande confusion des esprits relativement à l’occupation de l’espace Viaire qui n’est pas destiné sauf exception légale à la seule circulation et au stationnement des véhicules automobiles. Certes la démocratisation de l’accès à l’automobile a fait que l’espace Viaire a été en grande partie appropriée par l’automobile mais cette tendance sera de plus en plus réglementée afin de rendre l’espace à d’autres activités moins encombrantes et socialement plus utiles. Notons qu’une ville qu’une automobile passe 95 % de son temps en stationnement, pas vraiment un usage très rationnel.

 

Election Allemagne : Merkel nettement devant Schulz

Election Allemagne : Merkel nettement devant  Schulz

A un peu plus de six semaines des élections fédérales du 24 septembre en Allemagne, le bloc conservateur CDU-CSU d’Angela Merkel reste crédité d’une confortable avance de 17 points sur les sociaux-démocrates de Martin Schulz, selon un sondage Forsa publié mercredi par l’hebdomadaire Stern et RTL.  Les partis   conservateurs CDU-CSU d’Angela Merkel restent  crédités  d’une confortable avance de 17 points sur les sociaux-démocrates de Martin Schulz pour les élections fédérales du 24 septembre Selon cette enquête, les chrétiens-démocrates et leurs alliés bavarois de la CSU sont mesurés à 40% des intentions de vote, un niveau inchangé depuis la mi-juillet. Le SPD, qui stagnait à 22% des intentions de vote depuis quatre semaines, progresse d’un point à 23%. Derrière, les écologistes des Grünen, le parti de la gauche radicale Die Linke et la formation d’Alternative für Deutschland (AfD) sont au coude à coude à 8% chacun des intentions de vote. Les libéraux du FDP cèdent un point à 7%, un score insuffisant dans la perspective d’une éventuelle alliance libérale-conservatrice au Bundestag.

 

Jean-Marie Le Pen devant la justice pour la fournée promise à Patrick Bruel

Jean-Marie Le Pen devant la justice pour la fournée promise à Patrick Bruel

 

Jean-Marie Le Pen a été renvoyé en correctionnelle pour provocation à la haine raciale. En cause, des  propos tenus en 2014 à l’encontre du chanteur Patrick Bruel. Le député européen avait été mis en examen en février dans cette affaire. Dans une vidéo publiée en juin 2014 sur le site fn.com, Jean-Marie Le Pen s’en était pris à différentes personnalités critiques vis-à-vis du Front national. Au moment où son interlocutrice évoque le nom du chanteur de confession juive, l’eurodéputé éclate de rire et lance : « on fera une fournée la prochaine fois ». Selon l’avocat de Jean-Marie Le Pen, cette décision est une « persécution ». « On lui porte des pensées qu’il n’a jamais eues », a dit à Reuters Me Frédéric Joachim, qui conteste le caractère antisémite de la formulation.

Sondage législative : en Marche loin devant

Sondage législative : en Marche loin devant

 

En marche! arrive largement en tête des intentions de vote (30%) devant Les Républicains et le Front national au premier tour des élections législatives, selon un sondage BVA Salesforce diffusé mercredi. A quatre jours du scrutin, le mouvement d’Emmanuel Macron allié au MoDem devance LR de 10 points (20%) et de 12 le FN (18%), ses deux principaux concurrents. Les candidats de La France insoumise (LFI) recueillent 12,5% d’intentions de vote, ceux du Parti socialiste allié au PRG 8%, selon cette enquête pour Orange et la Presse régionale. Les écologistes d’EELV sont crédités de 3%, le Parti communiste et Debout la France de 2% chacun, l’extrême gauche de 1%. L’indice de participation au premier tour est évalué à 59% du corps électoral.

Macron devant Le Pen avec 59% selon un Elabe

Macron devant Le Pen avec 59% selon un Elabe

Selon un sondage Elabe pour BFMTV et L’Express diffusé mardi, Emmanuel Macron battrait Marine Le Pen avec 59% des voix au second tour de l’élection présidentielle, soit une baisse de cinq points par rapport au lendemain du premier tour, selon un sondage Elabe pour BFMTV et L’Express diffusé mardi. La candidate du Front national obtiendrait 41%, en hausse de cinq points. Elabe souligne que 18% des personnes interrogées et se disant certaines ou quasi certaines d’aller voter n’expriment aucun choix à ce stade. « Cette indécision plus prononcée qu’il y a une semaine auprès des électeurs des principaux candidats éliminés au premier tour contribue, en partie, au resserrement du rapport de forces entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen. S’ajoute à cela de meilleurs reports en faveur de la candidate du Front national », poursuit l’institut de sondages. Ainsi, 23% des électeurs de Jean-Luc Mélenchon au premier tour disent qu’ils voteront pour Marine Le Pen au second, soit une hausse de sept points en une semaine, 44% disant qu’ils voteront pour Emmanuel Macron (-9) et 33% n’exprimant pas d’intention de vote. Les électeurs de François Fillon sont 46% (-3) à dire qu’ils voteront pour le candidat d’En Marche ! et 30% (+2) pour Marine Le Pen, 24% n’exprimant pas d’intention de vote. Le sondage a été réalisé en ligne du 28 avril au 2 mai auprès d’un échantillon de 3.956 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, dont a été extrait un sous-échantillon de 3.817 personnes inscrites sur les listes électorales pour l’établissement des intentions de vote. Les comparatifs sont établis par rapport à l’enquête Elabe pour BFMTV et L’Express réalisée le 24 avril, lendemain de la qualification d’Emmanuel Macron et de Marine Le Pen pour le second tour.

2017 sondages du 19 avril : Macron devant Le Pen, Fillon et Mélenchon en recul (BVA)

2017 sondages du 19 avril : Macron devant  Le Pen, Fillon et Mélenchon en recul  (BVA)

Bien qu’il faille prendre les sondages avec une certaine prudence,  il semble que Macron et Le Pen soient toujours en tête avec léger avantage pour Macron. Fillon et Mélenchon paraissent distancés. Selon un sondage BVA-Salesforce pour la presse régionale et Orange publié mercredi, à quatre jours du scrutin. Emmanuel Macron et Marine Le Pen restent au coude à coude et sont respectivement crédités de 24% et 23% des intentions de vote. Ils voient tous les deux leur score progresser d’un point par rapport à la précédente édition de cette enquête, publiée vendredi dernier, tandis que François Fillon et Jean-Luc Mélenchon, à égalité avec 19%, perdent chacun un point. Le candidat du mouvement En Marche ! « Semble profiter de la tentation du vote utile », observe BVA en précisant que son socle électoral se solidifie: 74% de ses électeurs potentiels se disant sûrs de leur choix, contre 67% la semaine dernière. La présidente du Front national, dont le score s’érodait régulièrement depuis la mi-mars, regagne un point et voit sa base se remobiliser. Au total, 89% des sympathisants FN se déclarent certains d’aller voter, soit une hausse de neuf points par rapport à la semaine dernière. Largement distancé, le candidat socialiste Benoît Hamon gagne un point, à 8,5%, interrompant le mouvement d’érosion des intentions de vote en sa faveur entamé fin février. Dans les configurations testées pour le second tour, Emmanuel Macron s’imposerait face à Marine Le Pen (avec 65% des suffrages), face à François Fillon (67%) et Jean-Luc Mélenchon (60%). Marine Le Pen est également donnée perdante face à François Fillon (qui réunirait 57% des voix) et face à Jean-Luc Mélenchon (60%). En cas de duel de second tour opposant Jean-Luc Mélenchon et François Fillon, le candidat de La France insoumise l’emporterait avec 58% des suffrages. Ce sondage, effectué par internet les 18 et 19 avril, porte sur 1.427 inscrits sur les listes électorales issus d’un échantillon de 1.502 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Les chiffres évoqués dans cette enquête reposent sur la base des sondés certains d’aller voter et ayant exprimé une intention de vote, soit 1.098 personnes, précise BVA, en soulignant que cela se traduit par une marge d’erreur de plus ou moins 2,5 points

Sondage 2017 : Fillon devant Mélenchon ?

Sondage 2017 : Fillon devant Mélenchon ?

Les différents sondages semblent confirmer que Le Pen et Macron occupent  la tête des intentions de vote avec un léger avantage pour Macron. Pour la troisième et quatrième place le classement est encore plus incertain puisque maintenant Fillon dépasserait Mélenchon de 0,5 %. Des sondages à relativiser car leurs résultats sont  dans la marge d’erreur. L’étude de Kantar Sofres OnePoint réalisée pour LCI, RTL et Le Figaro, l’écart entre le premier et le dernier des quatre candidats de tête est passé de 7 points à 6 points. Selon cette enquête réalisée pendant le week-end pascal, Emmanuel Macron reste le favori avec 24 % des intentions de vote. Marine Le Pen, qui faisait jeu égal avec le leader d’En marche! début avril, recule d’un point, à 23 %. François Fillon, en revanche, progresse de 1,5 point et recueille 18,5 % des intentions de vote. L’ancien premier ministre récupère ainsi la troisième place qu’il avait cédée à Jean-Luc Mélenchon, lors de notre précédente enquête. Après sa spectaculaire percée de la fin mars, le candidat de La France insoumise semble avoir atteint un palier et se stabiliser à 18 % des intentions de vote.«Jean-Luc Mélenchon semble avoir atteint un plafond. Son potentiel électoral recule même de trois points, à 36 % – ce qui reste un niveau très élevé» Emmanuel Rivière, directeur général France chez Kantar Sofres

Enquête Kantar Sofres Onepoint pour LCI-RTL et Le Figaro. Réalisée en ligne du 14 au 17 avril 2017. Échantillon de 1530 personnes inscrites sur les listes électorales représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne de référence) et stratification par région et catégorie d’agglomération.

Sondage 2017 du 14 avril : Macron devant Le Pen (Harris Interactive)

Sondage 2017 du 14 avril : Macron devant  Le Pen (Harris Interactive

Macron à 24% des suffrages, un score inchangé par rapport à une enquête similaire menée il y a une semaine, alors que la présidente du Front national perd un point à 22%. Selon un sondage Harris Interactive pour LCP Suivent François Fillon et Jean-Luc Mélenchon, qui gagnent tous les deux un point, à 20% pour le premier et 19% pour le second. Le candidat du Parti socialiste, Benoît Hamon, en perd un à 8% des intentions de vote. Au deuxième tour, Emmanuel Macron l’emporterait par 67% contre 33% des voix face à Marine Le Pen. L’enquête a été réalisée en ligne du 11 au 13 avril auprès d’un échantillon de 1.002 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus comprenant un échantillon de 904 inscrits sur les listes électorales.

2017 : Mélenchon devant Fillon

2017 : Mélenchon devant Fillon,

D’après un sondage émanant de médias qui ne sont pas spécialement de gauche, Mélenchon serait maintenant devant Fillon. L’ancien Premier ministre ne joue donc plus dans la cour des grands mais est en train de batailler pour éviter la quatrième place. Selon un sondage Kantar Sofres One Point pour Le Figaro, LCI et RTL publié dimanche. Jean-Luc Mélenchon passe en effet  pour la première fois devant François Fillon dans les intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle qui placent toujours en tête Emmanuel Macron et Marine Le Pen, selon un sondage Kantar Sofres One Point pour Le Figaro, LCI et RTL publié dimanche. Le candidat de la France insoumise gagne six points et est désormais crédité de 18% des intentions de vote, devant le candidat de la droite et du centre dont le score reste stable (17%) par rapport à la mi-mars. Le fondateur du mouvement En Marche! et la candidate du Front national cèdent eux deux points, à 24%. Quant au candidat socialiste Benoît Hamon, il passe en dessous de la barre des 10%, à 9%. Pour le second tour, Marine Le Pen serait battue à la fois par Emmanuel Macron (39 contre 61), François Fillon (45 contre 55) et Jean-Luc Mélenchon (43 contre 57). Dans le cas d’un duel entre Emmanuel Macron et François Fillon, le candidat d’En Marche! l’emporterait face à l’ancien Premier ministre (66 contre 34).

L’enquête a été réalisée en ligne du 5 au 7 avril auprès d’un échantillon de 1.515 personnes inscrites sur les listes électorales représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas.

Mélenchon devant Fillon ?

Mélenchon devant Fillon ?

 

C’est une hypothèse qui n’est pas impossible, il n’y a que deux points entre les deux candidats. Reste que la popularité de Mélenchon est surtout fondée sur ses qualités de tribun, le meilleur indiscutablement qui n’a pas son pareil pour démonter les contradictions de la politique actuelle mais dont le projet est dangereux et incohérent. Ses propositions économiques sont plus qu’approximatives et son mépris des équilibres financiers inquiétant. Bref un bon candidat d’opposition mais sûrement pas un profil de président même sil a bien pris soin ce derniers temps d’adoucir sérieusement sa rhétorique. Plusieurs enquêtes récentes donnent le candidat de La France insoumise à un souffle de François Fillon à la troisième place, dont le sondage Harris Interactive pour France Télévisions publié ce jeudi. Jean-Luc Mélenchon est à 17% des intentions de vote, à un point du principal candidat de la droite, soit un bond de 3,5 points depuis la précédente enquête, il y a 15 jours. « On ne peut exclure qu’il dépasse François Fillon grâce à une dynamique certaine et un débat qui a été bien réussi aux yeux des téléspectateurs, encore plus que la fois précédente », a dit à Reuters Jean-Daniel Lévy, de Harris Interactive. Talentueux tribun, l’ancien ministre a en effet été considéré comme le plus convaincant lors de la rencontre entre les onze candidats à l’élection présidentielle de mardi dernier sur les chaînes d’information continue. « Je suis prêt à gouverner », déclarait ce soir-là le chantre de la VIe République, qui propose à longueur de réunions publiques bien remplies d’ »en finir avec l’argent roi, parce que c’est lui qui divise les êtres humains et qui épuise la nature ». Le phénomène actuel aura du mal à se traduire dans les urnes, affirment ses détracteurs, tel ce proche d’Emmanuel Macron qui le décrit comme « une sorte de Georges Marchais, une grande gueule dont on ne fera pas un président ». « Mélenchon a atteint un plafond », voulait croire la semaine dernière le candidat socialiste Benoît Hamon, dont le recul sous la barre des 10% d’intentions de vote consterne la majorité sortante. La énième demande de l’ancien « frondeur » à Jean-Luc Mélenchon de se retirer en sa faveur est restée lettre morte. « Non. Je ne m’occupe pas de lui. Je ne veux pas être dans une bataille de bac à sable entre deux personnes qui se disputent le même seau ! Les électorats ne s’additionnent pas », a répliqué l’intéressé dans le Journal du dimanche.

2017 : Macron toujours devant Le Pen, (Ifop)

2017 : Macron toujours devant  Le Pen, (Ifop)

 

Un écart  mince mais Macron semble rester en tête avec de 25,5% des intentions de vote, devant Marine Le Pen (25%), en vue du premier tour de l’élection présidentielle, selon un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié mardi. L’écart entre l’ex-ministre de l’Economie et la présidente du Front national reste stable à moins d’un mois de l’échéance. Derrière eux, François Fillon reste à 17,5%, un plancher qu’il a déjà atteint à plusieurs reprises depuis le début de ses ennuis judiciaires et des révélations dans la presse sur son train de vie. A gauche, le duel entre Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon reste à l’avantage du premier, avec 14% des intentions de vote (stable), devant son concurrent socialiste, crédité de 10,5% (stable). Dans l’hypothèse d’un second tour Macron-Le Pen, l’ancien ministre l’emporterait avec 60%, une baisse d’un demi-point, contre 40%. Ce sondage a été réalisé en ligne du 24 au 28 mars auprès d’un échantillon de 2.231 personnes inscrites sur les listes électorales.

2017 : Macron toujours devant Le Pen

2017 : Macron toujours devant Le Pen

Emmanuel Macron devance pour le deuxième jour consécutif Marine Le Pen dans les intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle, reléguant François Fillon à la troisième place selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié jeudi. Comme jeudi, le candidat d’En Marche ! est crédité de 26%, soit un point d’avance sur la candidate du Front national (25%). François Fillon, candidat de la droite et du centre, reste stable à 18%. Viennent ensuite, notamment, le candidat de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon, qui gagne un demi-point (13%) et se détache du candidat socialiste Benoît Hamon qui perd un demi-point (10,5%). Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan baisse d’un demi-point (5%). Au second tour, Emmanuel Macron battrait Marine Le Pen par 61,5% contre 38,5%, score inchangé. L’enquête a été menée en ligne du 21 au 24 mars auprès d’un échantillon de 2.225 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 2.400 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage du 23 mars 2017: Macron encore devant Le Pen au 1er tour (IFOP-)

Sondage du 23 mars 2017: Macron encore devant Le Pen au 1er tour (IFOP-)

 

 

Un nouveau sondage qui fait apparaître  qu’Emmanuel Macron devance Marine Le Pen d’un point dans les intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle, (IFOP-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié jeudi.) Le candidat d’En marche ! gagne un demi-point à 26% tandis que la candidate du Front national en perd autant (25%). François Fillon, candidat de la droite et du centre, reste stable à 18%. Viennent ensuite, notamment, le candidat de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon, qui gagne un demi-point (12,5%), le candidat socialiste Benoît Hamon stable à 11%, et le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan (5,5%). Au second tour, Emmanuel Macron battrait Marine Le Pen par 61,5% contre 38,5%. L’enquête a été menée en ligne du 20 au 23 mars auprès d’un échantillon de 2.245 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 2.400 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage 2017 : Mélenchon devant Hamon

Sondage  2017 : Mélenchon devant Hamon

 

 

selon un sondage Elabe pour BFMTV et « l’Express »*, publié mardi 21 mars au soir, Jean-Luc Mélenchon est crédité de 13,5% (+0,5), contre 11,5% pour Benoit Hamon (-2). l’enquête a été menée après le débat télévisé du 20 mars sur TF1. Il convient également d’être très prudent car l’écart entre les deux hommes se situe dans la marge d’erreur. Il n’empêche que pour Benoit Hamon le coup doit être rude, après avoir fait salle comble lors de son grand meeting parisien du dimanche 19 mars. Par ailleurs, Toujours selon cette enquête, Emmanuel Macron ferait la course en tête avec 26% des intentions de vote (+ 0,5 point), devant Marine Le Pen en léger recul (24,5%, -0,5). En revanche, pour François Fillon cela devient préoccupant avec un nouveau recul de 0,5 point à 17%. L’ancien premier ministre ne profite donc pas d’une dynamique post-débat du 20 mars, au contraire, il semble pâtir des nouvelles révélations le concernant. Le fait marquant de ce sondage est la « percée » de Nicolas Dupont Aignan qui gagne deux points à 5%. Le candidat de Debout la France, profite sans doute là de son « coup de gueule » lors du 20 heures de TF1 le 18 mars. Il avait alors protesté – et quitté le plateau- contre le fait que la chaine organise un débat qu’avec les cinq « grands » candidats. Les cinq autres candidats, Jean Lassalle, Philippe Poutou, Nathalie Arthaud, François Asselineau et Jacques Cheminade, ne dépassent pas 1% d’intentions de vote. Au second tour, Emmanuel Macron (64%, +1) l’emporterait face à Marine Le Pen (36%). François Fillon, lui, gagnerait aussi mais de façon moins nette avec « seulement » 54% des voix… en baisse de deux points.

*Sondage réalisé en ligne le 21 mars, auprès d’un échantillon représentatif de 997 personnes inscrites sur les listes électorales, avec la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,6 à 3,2 points.

Sondage 2017 : Macron devant Le Pen après le débat

Sondage 2017 : Macron devant  Le Pen après le débat

 

Macron devant  Marine Le Pen selon  un sondage Elabe pour BFM TV et L’Express réalisé mardi, au lendemain du débat télévisé qui a opposé les cinq principaux candidats à l’élection présidentielle. Selon cette enquête, le candidat d’En Marche   obtient 26% (+0,5) des intentions de vote au premier tour exprimées par les personnes interrogées et devance de 1,5 point la candidate du Front national (24,5%, -0,5). Le candidat de la droite et du centre, François Fillon, perd quant à lui 0,5 point avec 17% des intentions de vote. Jean-Luc Mélenchon, candidat de la France insoumise, progresse de 0,5 point à 13,5% et occupe désormais la quatrième position, deux points devant Benoît Hamon 11,5% (-2). Enfin, à des niveaux nettement moins élevés, le candidat de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, est en hausse de deux points à 5%. Ce sondage a été réalisé auprès d’un échantillon de 1.050 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage 2017 : Macron bientôt devant devant Le Pen, pourquoi ?

Sondage 2017 : Macron bientôt devant devant  Le Pen, pourquoi ?

 

 Pour la première fois, Emmanuel Macron, en forte hausse dans les intentions de vote pour la présidentielle, a dépassé Marine Le Pen dès le premier tour dans une enquête Harris Interactive publiée jeudi 9 mars. Avec un gain de six points en deux semaines, le fondateur d’En Marche! Réunit 26% des intentions de vote, contre 25% pour la présidente du Front national, qui reste stable, selon ce sondage réalisé pour France Télévisions.

Au second tour, l’ex-ministre de l’Economie l’emporterait largement sur la présidente du Front national, avec 65% des voix (+5%) contre 35% (-5%). dans le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNews et Sud Radio publié vendredi Marine Le Pen et Emmanuel Macron restent au coude-à-coude, à respectivement 26% et 25,5% des intentions de vote au premier tour de l’élection présidentielle, devant François Fillon à 19,5%, dans le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNews et Sud Radio publié vendredi. La présidente du Front national est stable et l’ancien ministre de l’Economie gagne 0,5% par rapport à jeudi, comme le candidat de la droite. Viennent ensuite le candidat socialiste Benoît Hamon (13,5%, stable) et celui de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon (12%, stable). Au second tour de scrutin, Marine Le Pen serait largement battue par Emmanuel Macron, par 60,5% des voix contre 39,5%. La dynamqiue électorale de Macron devrait se confirmer dans les sondages en le faisant passer en tête. La première raison, c’est sans doute que les Français ont réellement envie d’un renouvellement du personnel politique. La seconde tient aux orientations et la troisième à la crédibilité. Deeux  sensibilités semblent  offrir une perspective nouvelle pour effectuer une mutation du système politique. Il y a d’un côté Marine Le Pen,  de l’autre Emmanuel Macron. Marine Le Pen  bénéficie surtout du fait qu’elle ne porte pas le poids du péché de gouvernance, elle n’a jamais assumé de responsabilité d’élue nationale hormis au Parlement européen où la plupart du temps elle était absente (comme ses assistants parlementaires) ;  du coup,  certains électeurs un peu perdus qui ont du mal à comprendre la complexité des mutations systémiques actuelles se retrouvent  dans les analyses et propositions simplistes voire caricaturales de Marine Le Pen. S’y ajoute pour certains un positionnement clairement raciste. Macron, lui, attire du fait de l’originalité de sa démarche puisqu’il ne dépend d’aucun parti préexistant et qu’il ne subit donc pas les contradictions inévitables des grands appareils politiques. En outre,  la posture de ni droite ni gauche séduit ceux qui ne croient plus au vieux clivage traditionnel. Clivage d’ailleurs très théorique puisqu’une fois au pouvoir gauche et  droite mènent  à peu près la même politique d’immobilisme. Marine Le Pen séduit une partie non négligeable de l’opinion mais en inquiète environ les deux tiers. Avec raison car son programme démagogique et nationaliste conduirait le pays vers la ruine non seulement de la France mais sans doute aussi de l’Europe. La sortie de l’euro par exemple ferait perdre immédiatement de l’ordre de 5 à 10 % de pouvoir d’achat aux Français et augmenterait la dette à peu près d’autant du fait d’une part du différentiel de taux de change et de l’augmentation des taux d’intérêt. Sur le plan économique, les propositions de Macron, sont autrement plus crédibles. Plus on s’approche des élections et plus les propositions se précisent  et sont soumises au débat et à l’expertise. Dans un débat sur l’économie les orientations de Marine Le Pen ne résisteront pas longtemps face aux arguments de Macron. Le discours anti immigré de Marine le Pen  apparaîtra un peu court pour expliquer et résoudre les problèmes structurels qui se posent au pays. Notons enfin que Marine Le Pen  n’est pas un perdreau de l’année, elle vit de l’héritage de son père et de la politique depuis une vingtaine d’années. Enfin elle est impliquée dans différentes affaires politiques ou financières qui vont  d’ailleurs justifier rapidement des mises en examen. Les   casseroles de Marine Le Pen, comme celle de Fillon, vont constituer un sérieux handicap même si le Front National disposera toujours d’un socle d’irréductibles prêts à tout gober. 

 

Sondage 2017 : Macron devant Le Pen

Sondage 2017 : Macron devant Le Pen

 

Dans un sondage Harris Interactive réalisé pour France Télévision, le chef de file d’En Marche recueille 26% des intentions de vote, contre 25% pour la fille de Jean-Marie Le Pen. Macron gagne 5% en une semaine. Cette enquête est en effet la première réalisée par cet institut depuis le ralliement de François Bayrou, président du MoDem. Au second tour, l’ancien ministre de l’Économie de François Hollande s’impose largement face à la présidente du FN. Il creuse même l’écart si l’on se rapporte aux précédentes enquêtes: 65% des voix (+5%) pour l’ancien banquier contre 35% (-5%) pour l’eurodéputée. De son côté le candidat LR François Fillon, toujours plombé par les soupçons et les affaires qui le visent, plafonne autour des 20% (-1%), en troisième position. Ce sondage vient en confirmer un autre paru la semaine dernière. Réalisé par l’institut Odoxa en pleine crise à droite, il donnait Emmanuel Macron en tête du premier tour avec 27%, suivi de marine Le Pen à 25,5%, avec un François Fillon éliminé au premier tour à 19%. Cette même étude avait testé l’hypothèse Alain Juppé, alors donné en tête du premier tour en cas de retrait de Fillon. Un scénario désormais enterré, ce qui profite probablement à Emmanuel Macron. Du côté de «la gauche alternative» Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon continuent de se disputer les forces et d’amoindrir leur potentiel respectif. Ils connaissent eux aussi une petite perte de vitesse avec 13%, (-1%) pour le socialiste, et (12%, -1) pour le meneur de La France insoumise. Le reste du peloton est distancé, et relégué sous la barre des 5%. Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) ne décolle toujours pas vraiment avec 3% d’intentions de vote, mais l’annonce de l’obtention des 500 parrainages pourrait revaloriser sa cote. De même pour Nathalie Arthaud (stable à 1%) de Lutte Ouvrière, alors que le candidat du NPA Philippe Poutou, qui tombe sous les 0,5% d’intentions de vote, n’est pas certain de pouvoir se qualifier, faute de parrainages. Par ailleurs, dans le sondage quotidien IFOP-Fiducial pour Paris-Match, CNEWS et Sud Radio  Emmanuel Macron, maintient une avance de six points sur le candidat de la droite, François Fillon, et talonne Marine Le Pen à un point, dans le sondage quotidien IFOP-Fiducial pour Paris-Match, CNEWS et Sud Radio. Sur 1.395 personnes interrogées du 6 au 9 mars, 26% disent vouloir voter pour la présidente du Front national, 25% pour l’ex-ministre de l’Economie de François Hollande (+0,5) et 19% pour l’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy (-0,5). Le candidat socialiste, Benoît Hamon, ne recueille que 13,5% des intentions de vote et celui de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, 12%.Au second tour, Emmanuel Macron battrait Marine Le Pen avec 60,5% des suffrages.

 

Sondage 2017 : Macron nettement devant Fillon

Sondage 2017 : Macron nettement  devant Fillon

 

Un bond spectaculaire de Macron qui talonne maintenant Le Pen et distance nettement Fillon. François Fillon serait éliminé dès le premier tour de l’élection présidentielle, devancé par Marine Le Pen (27%) et Emmanuel Macron (25%) qui gagne quatre points depuis l’annonce de son alliance avec François Bayrou cette semaine, selon un sondage Kantar Sofres Onepoint pour Le Figaro-LCI-RTL publié dimanche. Le candidat de Les Républicains, dont la campagne est fragilisée par les soupçons d’emplois fictifs pesant sur sa famille, cède deux points par rapport au mois de janvier, avec 20% des intentions de vote. La candidate du Front national Marine Le Pen, dont le parti est également visé par plusieurs enquêtes judiciaires, continue elle de faire la course en tête, gagnant deux points (27%). L’ex-ministre de l’Economie Emmanuel Macron gagne lui quatre points. Le candidat socialiste Benoît Hamon perd un point, à 14%, et devance toujours le candidat de « La France insoumise » Jean-Luc Mélenchon, stable à 10%. Au second tour, Emmanuel Macron tout comme François Fillon l’emporteraient face à Marine Le Pen (58% contre 42% pour le premier et 55% contre 45% pour le second). Le sondage a été réalisé les 23 et 24 février en ligne auprès d’un échantillon de 1.005 personnes inscrites sur les listes électorales représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Affaires Fillon : devant des juges d’instruction pour éviter un enterrement

Affaires Fillon : devant des juges d’instruction pour éviter un enterrement

 

 

 

Pour éviter un enterrement de l’affaire (du fait des délais de prescription), Fillon est renvoyé devant  trois juges d’instruction, pour  des chefs de détournements de fonds publics, abus de biens sociaux et recel, trafic d’influence et manquement aux obligations déclaratives. L’entourage de Fillon se félicité de ce renvoi alors qu’il constitue une honte pour ce candidat. En effet, le renvoi devant un juge d’instruction ne peut se produire que s’il existe de fortes présomptions. En outre, les chefs d’inculpation sont d’une gravité sans précédant pour un candidat à la présidence de la république. Une affaire qui salit l’intéressé mais aussi la France dont un des candidats potentiels à la présidence trainera pour toujours son image de corruption. Dans n’importe quel autre pays un responsable politique aurait démissionné. Ce ne sera pas le cas pour Fillon même s’il est mis en examen. En effet après avoir déclaré qu’en cas de mise en examen il démissionnerait, Fillon et revenu sur cet engagement déclarant maintenir sa candidature dans tous les cas. François Fillon, qui est désormais éliminé du second tour dans tous les sondages au profit de la présidente du Front national Marine Le Pen et du candidat du mouvement En marche ! Emmanuel Macron, a fait savoir la semaine dernière qu’il serait candidat « jusqu’à la victoire », quelle que soit la suite donnée par la justice à cette affaire, y compris dans l’éventualité d’une mise en examen. Les juges ont désormais la maîtrise du calendrier. En tout état de cause, d’éventuelles poursuites à son encontre seront suspendues pendant cinq ans s’il est élu président. Le 16 février dernier, le PNF avait fait savoir, après réception des premiers résultats de l’enquête préliminaire, qu’il écartait « en l’état » un classement sans suite de la procédure. Une source proche du dossier avait ajouté que le classement sans suite était « improbable » au terme de l’enquête. Mais deux options s’offraient à lui : l’ouverture d’une information judiciaire ou une citation à comparaître devant le tribunal correctionnel de Paris d’un ou plusieurs protagonistes de l’affaire. Le PNF explique dans un communiqué avoir finalement opté pour l’information judiciaire afin d’éviter que certains faits anciens soient prescrits, en vertu d’une loi adoptée le 16 février dernier, et qui doit entrer en vigueur en début de semaine prochaine. L’enquête préliminaire, ouverte le 25 janvier, concernait initialement des de détournements de fonds publics, abus de biens sociaux et recel de ces délits, et visait notamment François Fillon et son épouse, Penelope. Penelope Fillon a été employée par son mari comme assistante parlementaire de 1988 à 1990 puis de 1998 à 2002 et de mai 2012 à novembre 2013. Elle a aussi travaillé auprès de son suppléant Marc Joulaud de mai 2002 au 31 août 2007. Penelope Fillon a par ailleurs été employée comme « conseiller littéraire » de la prestigieuse « Revue des deux mondes », propriété d’un « ami de la famille », l’homme d’affaires Marc Ladreit de Lacharrière, entre mai 2012 et décembre 2013. Des postes dont les enquêteurs doutent de la matérialité. L’enquête a par la suite été élargie aux activités des deux enfants aînés du couple, Marie et Charles, qui ont effectué des « missions » auprès de leur père au Sénat entre 2005 et 2007.

 

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