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Diffusion tennis Nadal-Djokovic: La France se couche devant Amazon

Diffusion tennis Nadal-Djokovic: La France se couche devant Amazon

 

De toute évidence , la nouvelle dirigeante du tournoi de tennis de Roland-Garros confond sport et business sans parler de ses propres intérêts. Certes l’influence de l’argent dans le sport n’est pas nouvelle, il y a longtemps qu’elle a dépassé les limites de la décence. Mais se plier aux exigences d’Amazon laisse songeur sur l’évolution de l’éthique sportive.

Lundi, Amélie Mauresmo, la nouvelle directrice du tournoi de Roland-Garros, a donc tranché. L’ancienne championne de tennis, longtemps consultante pour France Télévisions avant d’être débauchée la saison dernière par Amazon Prime Vidéo, a choisi ce dernier au détriment des antennes du service public pour diffuser le quart de finale opposant Rafael Nadal et Novak Djokovic. Et cette configuration ne plaît pas du tout à Delphine Ernotte, la présidente du groupe audiovisuel public. Selon nos informations, la dirigeante a clairement exprimé son mécontentement mardi matin lors d’un conseil d’administration auquel siégeaient des représentants du Parlement, des ministères du Budget et de la Culture. « Cette décision de la Fédération française de tennis me choque profondément », a-t-elle indiqué.

Le scandale l’affaire McKinsey devant le parquet national financier

Le scandale l’affaire McKinsey  devant le parquet national financier

Désormais le scandale de l’affaire McKinsey va aussi être géré par le Parti national financier pour deux motifs essentiels à savoir la pertinence d’un recours excessif à des cabinets conseils puisque 1 milliard a été dépensé en 2021 par exemple mais aussi la fraude fiscale puisque McKinsey n’ aurait payé aucun impôt en France. En outre McKinsey aurait travaillé « gratuitement » pour  les campagnes électorales de Macron. 

 

 

Contacté par nos soins, le PNF confirme que «cette enquête vise bien et uniquement la société McKinsey sur la question de son statut fiscal en France». En outre, précise-t-on, les peines encourues, si les faits sont avérés, sont de dix ans de prison et une amende de 750.000 euros, «qui peut être portée jusqu’à la moitié de la valeur des biens ou des fonds sur lesquels ont porté les opérations de blanchiment».

De son côté, le cabinet indique au Figaro qu’il «se tiendra à la disposition des administrations et autorités compétentes». «Chaque fois que le cabinet a fait l’objet de demandes d’informations de la part des autorités publiques, il a évidemment toujours répondu et pleinement collaboré, y compris sur les questions techniques de fiscalité. Cela a été le cas lors des précédents contrôles fiscaux des différentes entités de McKinsey en France», ajoute-t-on. En outre, McKinsey assure de nouveau respecter «les règles fiscales et sociales françaises qui lui sont applicables», et répète que son approche fiscale française est «similaire dans les pays où il est présent et constante depuis des années». Elle est aussi connue du fisc. Enfin, «McKinsey s’étonne de la focalisation sur le cabinet, qui ne représente que 1% des achats de conseil des administrations publiques, comme l’a mentionné le rapport de la commission sénatoriale».

Dans son rapport, la commission d’enquête du Sénat a accusé les entités françaises du cabinet McKinsey d’optimisation fiscale, de telle sorte qu’elles n’auraient versé aucun impôt sur les sociétés entre 2011 et 2020. «Le cabinet McKinsey est bien assujetti à l’impôt sur les sociétés (IS) en France mais ses versements s’établissent à zéro euro depuis au moins 10 ans», concluait le rapport, contredisant des propos «tenus sous serment» devant les sénateurs par un directeur associé du cabinet en France.

Ainsi, selon la commission d’enquête menée par le président Arnaud Bazin (LR) et la rapporteure la sénatrice Éliane Assassi (CRCE), l’entreprise aurait échappé à l’impôt sur les sociétés malgré un chiffre d’affaires «sur le territoire national» qui a atteint «329 millions d’euros en 2020, dont environ 5% dans le secteur public» et le fait qu’«il emploie environ 600 salariés» en France. Les sénateurs avaient alors qualifié cette pratique d’«exemple caricatural d’optimisation fiscale», grâce à des «prix de transfert» facturés par la maison mère, basée au Delaware, aux filiales françaises.

 

Société : 60 % du temps libre devant les écrans !

Société : 60 % du temps libre devant les écrans !

 

Culturellement Facebook a  gagné avec son univers virtuel métavers qui contraint à passer sa vie devant les écrans. D’ores et déjà les écrans captent plus de 60 % de notre temps de loisirs. C’est la conclusion qui ressort de l’étude Hobby One, réalisée par Vertigo Research en décembre auprès d’un échantillon de 14.000 personnes âgées de 11 ans et plus. Chaque jour, nous passons plus de la moitié de notre temps libre à échanger sur les réseaux sociaux, regarder des séries sur les plateformes de streaming, suivre des émissions à la télévision, jouer aux jeux vidéo. Au détriment évidemment du cinéma, de la promenade, du spectacle vivant ou du sport par exemple.

 

L’affaire McKinsey devant le parquet national financier

L’affaire McKinsey  devant le parquet national financier

Désormais le scandale de l’affaire McKinsey va aussi être géré par le Parti national financier pour deux motifs essentiels à savoir la pertinence d’un recours excessif à des cabinets conseils puisque 1 milliard a été dépensé en 2021 par exemple mais aussi la fraude fiscale puisque McKinsey n’ aurait payé aucun impôt en France. En outre McKinsey aurait travaillé « gratuitement » pour  les campagnes électorales de Macron. 

 

 

Contacté par nos soins, le PNF confirme que «cette enquête vise bien et uniquement la société McKinsey sur la question de son statut fiscal en France». En outre, précise-t-on, les peines encourues, si les faits sont avérés, sont de dix ans de prison et une amende de 750.000 euros, «qui peut être portée jusqu’à la moitié de la valeur des biens ou des fonds sur lesquels ont porté les opérations de blanchiment».

De son côté, le cabinet indique au Figaro qu’il «se tiendra à la disposition des administrations et autorités compétentes». «Chaque fois que le cabinet a fait l’objet de demandes d’informations de la part des autorités publiques, il a évidemment toujours répondu et pleinement collaboré, y compris sur les questions techniques de fiscalité. Cela a été le cas lors des précédents contrôles fiscaux des différentes entités de McKinsey en France», ajoute-t-on. En outre, McKinsey assure de nouveau respecter «les règles fiscales et sociales françaises qui lui sont applicables», et répète que son approche fiscale française est «similaire dans les pays où il est présent et constante depuis des années». Elle est aussi connue du fisc. Enfin, «McKinsey s’étonne de la focalisation sur le cabinet, qui ne représente que 1% des achats de conseil des administrations publiques, comme l’a mentionné le rapport de la commission sénatoriale».

Dans son rapport, la commission d’enquête du Sénat a accusé les entités françaises du cabinet McKinsey d’optimisation fiscale, de telle sorte qu’elles n’auraient versé aucun impôt sur les sociétés entre 2011 et 2020. «Le cabinet McKinsey est bien assujetti à l’impôt sur les sociétés (IS) en France mais ses versements s’établissent à zéro euro depuis au moins 10 ans», concluait le rapport, contredisant des propos «tenus sous serment» devant les sénateurs par un directeur associé du cabinet en France.

Ainsi, selon la commission d’enquête menée par le président Arnaud Bazin (LR) et la rapporteure la sénatrice Éliane Assassi (CRCE), l’entreprise aurait échappé à l’impôt sur les sociétés malgré un chiffre d’affaires «sur le territoire national» qui a atteint «329 millions d’euros en 2020, dont environ 5% dans le secteur public» et le fait qu’«il emploie environ 600 salariés» en France. Les sénateurs avaient alors qualifié cette pratique d’«exemple caricatural d’optimisation fiscale», grâce à des «prix de transfert» facturés par la maison mère, basée au Delaware, aux filiales françaises.

 

Poutine un jour devant la justice internationale ?

Poutine un jour devant la justice internationale ?

 

 

L’ancien premier ministre britannique Gordon Brown et le juriste Philippe Sands expliquent, dans une tribune au « Monde », que le chef d’accusation de crime d’agression commis en Ukraine permettrait de viser directement Vladimir Poutine et ses plus proches collaborateurs qui mènent une guerre injustifiable au regard du droit international. ( le Monde).

 

Tribune.

 

L’offensive lancée par Vladimir Poutine contre l’Ukraine met gravement en péril l’ordre international de l’après-1945. Le président russe a bafoué les principes de la primauté du droit et de l’autodétermination des peuples au profit du recours à la force. La communauté internationale doit prendre conscience qu’il a fomenté un acte d’agression et donné l’ordre de commettre des atrocités, et faire en sorte qu’il ait à répondre de ses actes.

Le droit international offre un certain nombre d’instruments pour les obliger, lui et son régime, à répondre de leurs actes. L’Ukraine a saisi, le 27 février, la Cour internationale de justice (CIJ) de La Haye.

Elle fonde sa requête contre la Russie sur un motif peu commun : Moscou a faussement affirmé que des actes de génocide avaient été commis contre les populations d’origine russe du Donbass et a lancé une opération militaire contre l’Ukraine sur le fondement de ces allégations. Kiev y voit une utilisation abusive de la Convention sur le génocide. La cour tiendra des audiences le 7 et 8 mars sur la demande de mesures conservatoires présentée par l’Ukraine.

La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) de Strasbourg s’est aussi saisie du cas de la Russie. Le 25 février, le Conseil de l’Europe a suspendu la Russie de sa participation à son comité des ministres et à son Assemblée parlementaire. Moscou reste toutefois membre du Conseil de l’Europe et partie à ses conventions, notamment la Convention européenne des droits de l’homme, et peut donc avoir à répondre de ses actes en cas de violation des droits de l’homme.

Cela peut se produire si, après avoir épuisé les recours devant les instances nationales, un ressortissant ukrainien ou toute autre personne victime d’une violation de la Convention saisit la CEDH ou bien si l’un des Etats membres du Conseil de l’Europe (agissant seul ou collectivement) introduit une requête contre un autre Etat partie à la Convention. Le 1er mars, la Cour européenne a indiqué des mesures provisoires à la Russie à la suite d’une requête du gouvernement ukrainien.

La Cour pénale internationale (CPI) de La Haye, qui enquête déjà sur les crimes commis durant la guerre entre la Russie et la Géorgie en 2008 et en Crimée en 2014, estime qu’il y a matière à enquêter sur la situation en Ukraine. Le 28 février, le procureur a déclaré qu’il pourrait ouvrir plus rapidement une enquête si un Etat membre de la CPI lui en faisait la demande : trente-neuf pays, dont la France, l’ont fait cette semaine.

 

Politique: éliminer Poutine et le poursuivre devant la cour pénale internationale

Politique: éliminer  Poutine et le poursuivre devant la cour pénale internationale

 

 

 

 

Poutine n’est évidemment pas le seul dictateur qui mérite d’être poursuivi en justice par la cour pénale internationale. Il présente toutefois la particularité de ne s’appuyer sur aucune idéologie, aucun parti, aucune organisation. Poutine ne suit que ses intérêts personnels ( Il détient une fortune personnelle de 40 milliards de dollars quand le salaire médian mensuel est de 500 € en Russie et que par exemple seulement 30 % de la population a pu être vaccinée contre la Covid. Poutine  règne comme un tsar par la peur tant vis-à-vis de ses collaborateurs que surtout vis-à-vis de ses opposants.

 L’éthique de Poutine est celle du KGB qui consiste à éliminer par la violence toute contestation y compris par l’emprisonnement et le meurtre.

 Il n’y a aucune rationalité idéologique voire même politique chez Poutine à moyen et longs termes le régime de Poutine est condamné car il a échoué économiquement et politiquement. C’est précisément parce qu’il est conscient sans doute de la catastrophe économique de la Russie et de l’affaiblissement politique de son pays que Poutine réagit comme une bête blessée en répondant la terreur sur son propre peuple et celui de l’Ukraine.

De ce point de vue, les experts se seront largement trompés dans cette affaire. Beaucoup imaginaient qu’on ne n’avait à faire seulement à une guerre médiatique avec un enjeu sur les deux seules provinces séparatistes du Donbass. L’enjeu va bien au-delà, les forces militaires russes ont pour objectif de détruire la démocratie en Ukraine et d’y substituer un pouvoir fantoche comme en Biélorussie. Surtout il n’est pas certain que Poutine s’arrête à l’Ukraine tellement la réponse des occidentaux est à la fois molle et lâche à la fois.

Poutine mérite donc d’être éliminé, d’abord suivi dans le cas de la cour pénale internationale voir éventuellement même interné car il est évident que la santé mentale du dictateur est largement affectée si l’on en juge par sa posture largement démentielle.

 

Condamner Poutine devant la cour pénale internationale

Condamner Poutine devant la cour pénale internationale

 

 

 

 

Poutine n’est évidemment pas le seul dictateur qui mérite d’être poursuivi en justice par la cour pénale internationale. Il présente toutefois la particularité de ne s’appuyer sur aucune idéologie, aucun parti, aucune organisation. Poutine ne suit que ses intérêts personnels ( Il détient une fortune personnelle de 40 milliards de dollars quand le salaire médian mensuel est de 500 € en Russie et que par exemple seulement 30 % de la population a pu être vaccinée contre la Covid. Poutine  règne comme un tsar par la peur tant vis-à-vis de ses collaborateurs que surtout vis-à-vis de ses opposants.

 L’éthique de Poutine est celle du KGB qui consiste à éliminer par la violence toute contestation y compris par l’emprisonnement et le meurtre.

 Il n’y a aucune rationalité idéologique voire même politique chez Poutine à moyen et longs termes le régime de Poutine est condamné car il a échoué économiquement et politiquement. C’est précisément parce qu’il est conscient sans doute de la catastrophe économique de la Russie et de l’affaiblissement politique de son pays que Poutine réagit comme une bête blessée en répondant la terreur sur son propre peuple et celui de l’Ukraine.

De ce point de vue, les experts se seront largement trompés dans cette affaire. Beaucoup imaginaient qu’on ne n’avait à faire seulement à une guerre médiatique avec un enjeu sur les deux seules provinces séparatistes du Donbass. L’enjeu va bien au-delà, les forces militaires russes ont pour objectif de détruire la démocratie en Ukraine et d’y substituer un pouvoir fantoche comme en Biélorussie. Surtout il n’est pas certain que Poutine s’arrête à l’Ukraine tellement la réponse des occidentaux est à la fois molle et lâche à la fois.

Poutine mérite donc d’être éliminé, d’abord suivi dans le cas de la cour pénale internationale voir éventuellement même interné car il est évident que la santé mentale du dictateur est largement affectée si l’on en juge par sa posture largement démentielle.

Pour l’instant,  les occidentaux prennent encore des pincettes avec Poutine. Clairement cela se traduit par un quasi abandon de l’Ukraine et de son chef d’État .

Même les sanctions économiques- rarement très efficaces–sont molles et peu adaptés à l’enjeu.

Politique:Éliminer Poutine et le poursuivre devant la cour pénale internationale

Éliminer Poutine et le poursuivre devant la cour pénale internationale

 

 

 

 

Poutine n’est évidemment pas le seul dictateur qui mérite d’être poursuivi en justice par la cour pénale internationale. Il présente toutefois la particularité de ne s’appuyer sur aucune idéologie, aucun parti, aucune organisation. Poutine ne suit que ses intérêts personnels ( Il détient une fortune personnelle de 40 milliards de dollars quand le salaire médian mensuel est de 500 € en Russie et que par exemple seulement 30 % de la population a pu être vaccinée contre la Covid. Poutine  règne comme un tsar par la peur tant vis-à-vis de ses collaborateurs que surtout vis-à-vis de ses opposants.

 L’éthique de Poutine est celle du KGB qui consiste à éliminer par la violence toute contestation y compris par l’emprisonnement et le meurtre.

 Il n’y a aucune rationalité idéologique voire même politique chez Poutine à moyen et longs termes le régime de Poutine est condamné car il a échoué économiquement et politiquement. C’est précisément parce qu’il est conscient sans doute de la catastrophe économique de la Russie et de l’affaiblissement politique de son pays que Poutine réagit comme une bête blessée en répondant la terreur sur son propre peuple et celui de l’Ukraine.

De ce point de vue, les experts se seront largement trompés dans cette affaire. Beaucoup imaginaient qu’on ne n’avait à faire seulement à une guerre médiatique avec un enjeu sur les deux seules provinces séparatistes du Donbass. L’enjeu va bien au-delà, les forces militaires russes ont pour objectif de détruire la démocratie en Ukraine et d’y substituer un pouvoir fantoche comme en Biélorussie. Surtout il n’est pas certain que Poutine s’arrête à l’Ukraine tellement la réponse des occidentaux est à la fois molle et lâche à la fois.

Poutine mérite donc d’être éliminé, d’abord suivi dans le cas de la cour pénale internationale voir éventuellement même interné car il est évident que la santé mentale du dictateur est largement affectée si l’on en juge par sa posture largement démentielle.

Pour l’instant,  les occidentaux prennent encore des pincettes avec Poutine. Clairement cela se traduit par un quasi abandon de l’Ukraine et de son chef d’État .

Même les sanctions économiques- rarement très efficaces–sont molles et peu adaptés à l’enjeu.

Éliminer Poutine et le poursuivre devant la cour pénale internationale

Éliminer Poutine et le poursuivre devant la cour pénale internationale

 

 

Poutine n’est évidemment pas le seul dictateur qui mérite d’être poursuivi en justice par la cour pénale internationale. Il présente toutefois la particularité de ne s’appuyer sur aucune idéologie, aucun parti, aucune organisation. Poutine ne suit que ses intérêts personnels ( Il détient une fortune personnelle de 40 milliards de dollars quand le salaire médian mensuel est de 500 € en Russie et que par exemple seulement 30 % de la population a pu être vaccinée contre la Covid. Poutine  règne comme un tsar par la peur tant vis-à-vis de ses collaborateurs que surtout vis-à-vis de ses opposants.

 L’éthique de Poutine est celle du KGB qui consiste à éliminer par la violence toute contestation y compris par l’emprisonnement et le meurtre.

 Il n’y a aucune rationalité idéologique voire même politique chez Poutine à moyen et longs termes le régime de Poutine est condamné car il a échoué économiquement et politiquement. C’est précisément parce qu’il est conscient sans doute de la catastrophe économique de la Russie et de l’affaiblissement politique de son pays que Poutine réagit comme une bête blessée en répondant la terreur sur son propre peuple et celui de l’Ukraine.

De ce point de vue, les experts se seront largement trompés dans cette affaire. Beaucoup imaginaient qu’on ne n’avait à faire seulement à une guerre médiatique avec un enjeu sur les deux seules provinces séparatistes du Donbass. L’enjeu va bien au-delà, les forces militaires russes ont pour objectif de détruire la démocratie en Ukraine et d’y substituer un pouvoir fantoche comme en Biélorussie. Surtout il n’est pas certain que Poutine s’arrête à l’Ukraine tellement la réponse des occidentaux est à la fois molle et lâche à la fois.

Poutine mérite donc d’être éliminé, d’abord suivi dans le cas de la cour pénale internationale voir éventuellement même interné car il est évident que la santé mentale du dictateur est largement affectée si l’on en juge par sa posture largement démentielle.

Pour l’instant,  les occidentaux prennent encore des pincettes avec Poutine. Clairement cela se traduit par un quasi abandon de l’Ukraine et de son chef d’État .

Même les sanctions économiques- rarement très efficaces–sont molles et peu adaptés à l’enjeu.

Présidentielle 2022 : Zemmour devant Pécresse….. selon deux sondages

Présidentielle 2022 :  Zemmour devant  Pécresse….. selon deux sondages

 

Alors qu’il y a seulement deux jours c’est Zemmour était encore quatrième, le Figaro affirme qu’il serait passé soudain devant Pécresse. Curieuses ces évolutions de sondage qui correspondent sans doute davantage à certains des intérêts de pousser tels ou tel candidat pas tellement pour faire élire Zemmour  mais surtout pour conforter Macron. Aujourd’hui les sondages donnent pour  Zemmour un écart très important qui varie de 10 à 15 % ; de quoi s’interroger sur la pertinence méthodologique.

À noter aussi qu’en sous-main certains crocodiles du Parti républicain ont aussi décidé de plomber la candidature Pécresse. En particulier dans l’entourage de Sarkozy (Woerth, Morano, Dati etc). De tels sondages aussi curieux participent de cette démolition.

 

 

Présidentielle 2022 : Macron en tête devant Le Pen, Zemmour et Pécresse groupés

Présidentielle 2022 : Macron en tête devant Le Pen, Zemmour et Pécresse  groupés

Nouveau sondage quotidien pour démontrer sans doute que l’élection est déjà jouée alors que pour l’instant environ 50 % des citoyens ne sont pas décidés à voter ! Emmanuel Macron recueille 25% d’intentions de vote au premier tour de l’élection présidentielle devant Marine Le Pen (17%), Valérie Pécresse (15%) et Éric Zemmour (15%), selon un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match, LCI et Sud Radio publié lundi. Le chef de l’Etat est donné gagnant dans tous les cas de figure au second tour.

Le sondage montre une grande stabilité dans les intentions de vote: toujours pas candidat, le président de la République sortant gagne 0,5 point en une semaine, alors que Marine Le Pen en perd autant, de même que Valérie Pécresse. Éric Zemmour passe de 14,5% à 15%. Toutes ces variations sont comprises dans la marge d’erreur. A gauche, Jean-Luc Mélenchon gagne un point (11%) devant l’écologiste Yannick Jadot (4,5%, stable), Christiane Taubira (3%, -1,5 point), le communiste Fabien Roussel (3%, -0,5 point) et la socialiste Anne Hidalgo (2,5%, stable).

Sondage politique 2022: Édouard Philippe devant Macron

Sondage politique 2022: Édouard Philippe devant Macron

Selon un sondage, Édouard Philippe ferait un meilleur candidat que Macron. Édouard Philippe, ancien premier ministre d’Emmanuel Macron et président du parti de droite Horizons, est jugé «compétent», «convaincant» et «sympathique» par plus de 60% des Français, selon un baromètre Odoxa-Mascaret pour LCP, Public Sénat et la presse régionale.

De précieuses qualités pour être un bon président de la République. Plus de six Français sur dix estiment en effet qu’Édouard Philippe «va revenir sur le devant de la scène politique», et ils sont 65% à penser qu’il «serait un meilleur président qu’Emmanuel Macron». Des résultats qui interviennent alors que la popularité d’Emmanuel Macron commence à baisser. Selon ce sondage, seuls 39% des Français estiment aujourd’hui qu’Emmanuel Macron est un bon président de la République, soit 5% de moins qu’en décembre.

États-Unis : Toyota devant General Motors

États-Unis : Toyota devant General Motors

Leader depuis des décennies sur son marché domestique, General Motors est passé derrière Toyota l’an dernier. Le constructeur japonais a vendu 2,3 millions de voitures aux Etats-Unis en 2021, en hausse de 10 % sur l’année, contre 2,2 millions pour General Motors (-13 %). La troisième place devrait revenir à Ford, qui ne publiera ses chiffres que mercredi.

Ces chiffres sont un nouveau signe de la montée en puissance outre-Atlantique des constructeurs asiatiques , qui ont progressivement gagné des parts de marché aux Etats-Unis ces dernières années. Ils sont parvenus à proposer des modèles robustes et accessibles. Cette performance de Toyota confirme la fiabilité exceptionnelle des véhicules de cette marque largement diffusée dans le monde entier y compris dans les pays comme en Afrique où les conditions de conduite sont les plus difficiles..

Sondage présidentielle : Pécresse devant Le Pen et Zemmour

Sondage présidentielle : Pécresse devant Le Pen et Zemmour

D’après un sondage IPSOS pour le Monde réalisé du 7 au 13 décembre Valérie Pécresse  avec 17 %passe devant Marine Le Pen et Eric Zemmour, tous deux à 14,5%. Plus loin, l’écologiste Yannick Jadot et le LFI Jean-Luc Mélenchon sont également au coude à coude à 8,5% dans cette troisième étude mensuelle. Dans le détail, la candidate LR gagne 1,5 point aux dépens d’Emmanuel Macron et d’Eric Zemmour, et prend un point chez Marine Le Pen et même un demi-point à gauche, précise l’étude.

Elle confirme également que de nombreuses incertitudes persistent à moins de quatre mois du scrutin du 10 et 24 avril. L’abstention reste ainsi à un niveau très élevé, avec 61% des personnes interrogées qui se disent certaines d’aller voter en avril, soit 9 points de moins qu’en décembre 2016. Le sondage démontre aussi que près d’un tiers des électeurs (30%) ont changé d’avis au cours des deux derniers mois, renforçant la volatilité à l’approche du scrutin, 47% des personnes interrogées estimant que leur choix peut encore changer.

 

Sondage présidentielles : Le Pen nettement devant Zemmour

Sondage présidentielles   : Le Pen nettement devant Zemmour

Eric Zemmour est seulement  crédité de 12 % des intentions de vote (-1 point) quelque soit le candidat des Républicains, et se voit même devancé d’un point par Xavier Bertrand, selon le sondage PrésiTrack d’OpinionWay pour Les Echos, CNews et Radio Classique, publié jeudi.

 

Marine Le Pen est quant à elle créditée de 19 à 21 % (+1 %) et Emmanuel Macron de 24 à 25 % au premier tour de la présidentielle.

 

Chez les Républicains, Xavier Bertrand obtient 13 %, Valérie Pécresse 11 % et Michel Barnier 9 %, tandis qu’à gauche Jean-Luc Mélenchon est à 9 %, Yannick Jadot à 8 % et Anne Hidalgo à 5/6 %.

 

Au second tour, Emmanuel Macron gagnerait avec 56 % (-2) contre 44 % (+2) pour Marine Le Pen.

 

Seules 6 % des personnes interrogées estiment qu’Eric Zemmour, qui n’a pas déclaré sa candidature, sera élu président le 24 avril contre 14 % pour la présidente du Rassemblement national (RN) et 43 % pour le président sortant.

A ce stade, 48 % des sondés disent s’intéresser à la campagne tandis que 50 % ne le sont pas encore. Les enjeux de la présidentielle sont le pouvoir d’achat pour 52 % d’entre eux (-2 points), la protection sociale (50 %, +2), puis la sécurité (44 %, +3).

 

Les intentions de vote ne constituent pas une prévision du résultat du scrutin. Elles donnent une indication des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

 

Sondage réalisé du 15 au 17 novembre en ligne, auprès d’un échantillon de 1.454 personnes inscrites sur listes électorales, issu d’un échantillon de 1.521 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Marge d’erreur entre 1,1 et 2,6 points.

Sondage présidentiel :Hidalgo devant Jadot

Hidalgo passe devant Jadot

 

Brutalement une étude de l’IFOP fait passer Hidalgo de quatre à 7 % au détriment de Yannick Jadot qui n’enregistre que 6 %. Des sondages à prendre avec de grandes pincettes car commandés par des médias dirigés par des intérêts financiers qui selon les cas ont intérêt à se valoriser ou inversement à sous-estimer tels ou tel candidat dans leur intérêt. De toute manière des écarts de 1 % n’ont aucune signification statistique content tenu des marges d’erreur qui peuvent aller jusqu’à 3 % comme en témoigne d’ailleurs la diversité des résultats de plusieurs enquêtes

Dans le dernier sondage IFOP , Emmanuel Macron arrive en tête des intentions de votes, avec 23% au premier tour. Marine Le Pen occupe la deuxième position, avec 17%. Elle est suivie de près par le quasi-candidat Éric Zemmour, qui est crédité de 15%. Faute de candidat désigné, l’étiquette LR recueille quant à elle 12,5% des intentions de votes.

 

Régulièrement donné au-dessus d’Anne Hidalgo dans les enquêtes d’opinion, l’écologiste Yannick Jadot n’est crédité que de 6% des intentions de vote dans ce sondage, alors que la candidate socialiste est à 7%. «Il est possible que Jadot puisse pâtir d’une candidature animaliste, même si la fuite d’électeurs écologistes sera probablement limitée», analyse Frédéric Dabi.


*L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 915 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 1 001 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération.

À VOIR AUSSI - Présidentielle 2022: Hélène Thouy, la candidate du Parti Animaliste, compte sur les voix des déçus de la politique

Justice et corporatisme: le professeur Raoult devant les médecins de Molière

Justice et corporatisme: le professeur Raoult devant les médecins de Molière

 

 

La convocation du professeur Raoult devant la chambre disciplinaire du conseil de l’ordre obéit à des considérations d’ego de certains mandarins jaloux de l’autorité internationale de l’expert marseillais. Certes l’intéressé  a sans doute usé largement  voire abusé des médias, il a pu aussi se tromper. Mais quel expert au cours de la récente pandémie ne s’est pas complètement contredit ? Quel expert n’a pas été en contradiction avec un autre ? Les ministres de la santé n’ont-ils pas considéré au départ que le masque était inutile ?

 

En outre le motif de la convocation à savoir entorses à la déontologie couvre des divergences d’appréciation au plan scientifique mais aussi la dénonciation de nombre de mandarins dont certains règnent dans les circuits administratifs et autres institutions et sont ainsi coupés des malades depuis longtemps. Évidemment, cette dénonciation par le professeur Raoult n’a guère été appréciée.

D’une façon générale, l’ordre des médecins créations de Vichy impose dans le milieu une curieuse déontologie : celle du silence un peu comme dans l’armée avec la grande muette mais la discipline en moins si  l’on en juge par le grand bavardage contradictoire de tous les experts ou déclarés comme tels qui se sont exprimés pendant la pandémie. On suppose que Didier Raoult va rester dans le champ privilégié qu’il maîtrise bien à savoir le champ scientifique quand son tribunal lui ressemblera surtout aux médecins de Molière lui reprochant surtout d’avoir critiqué la pensée dominante. Ce qui ne confère pas forcément la pertinence mais ne mérite pas ce règlement de comptes.

L’avocat de Didier Raoult, Fabrice Di Vizio, a dénoncé face à la juridiction ordinale « une tempête dans un verre d’eau ».

« Le professeur veut être jugé ici par les armes du droit, il n’est pas au-dessus ni au-dessous, et c’est bien le drame de cette affaire », a lancé le conseil. « Tout cela n’est qu’un problème de personne, quelle que soit la décision que vous allez prendre, elle sera mauvaise », a admonesté l’avocat.

« Emmanuel Macron appelle le professeur régulièrement. Il écoute mais il entend pas forcément », a affirmé Fabrice Di Vizio. « Ce qu’on lui reproche, c’est d’avoir jeté un pavé dans la mare, que nous avions un problème dans la gestion de cette crise », a-t-il incriminé.

SONDAGE Républicains – : XAVIER BERTRAND devant ?

SONDAGE Républicains – : XAVIER BERTRAND devant ?

Selon un sondage Opinion 2022, réalisé par Elabe pour BFMTV et L’Express avSFR et diffusé ce jeudi, c’est Xavier Bertrand qui semble trouver le plus grâce aux yeux des sympathisants du parti de la rue de Vaugirard ainsi que ceux de droite en général.

Il apparaît à 42% être le plus capable de rassembler les Français, devant Michel Barnier (21 points) et Valérie Pécresse (18 points).

Le scrutin interne au parti devra départager Xavier Bertrand, Valérie Pécresse, Michel Barnier, Éric Ciotti et Philippe Juvin pour incarner la droite à la prochaine présidentielle. 

Le président des Hauts-de-France fait aussi la course en tête quant à l’écoute des préoccupations des Français (41%), l’incarnation des valeurs de la droite (39%), la compétence et l’incarnation de la fonction présidentielle (38%), ainsi que la capacité à réformer le pays (34%).

L’ancien ministre du Travail de Nicolas Sarkozy devance largement ses concurrents, Michel Barnier se rapprochant toutefois de lui quant à l’incarnation de la fonction présidentielle, où l’ancien négociateur du Brexit pour l’Union européenne récolte 32 points.

 

SONDAGE BFMTV – PRÉSIDENTIELLE: Zemmour Devant ou derrière Le Pen ?

SONDAGE BFMTV – PRÉSIDENTIELLE: Zemmour Devant ou derrière Le Pen ? 

 

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Selon les sondages, Zemmour ou  Le Pen occupe l a seconde position derrière Macron. On peut légitimement se demander quelle est la pertinence de sondages qui délimitent la popularité à 1 % près. En général les sondages sont effectués sur un échantillon de 1000 personnes et la marge d’erreur est de l’ordre de 1à 3 %. Délimiter l’influence à 1 % près relève de la manipulation méthodologique. Pas étonnant la plupart des sondages sont demandés par des grands médias qui appartiennent aux financiers qui peuvent avoir intérêt à pousser les feux pour telsou tel candidat, soit pour le soutenir, soit pour l’enfoncer afin d’en favoriser un autre.Ainsi  Elabe pour BFMTV et L’Express avec  SFR estime qu les intentions de vote en faveur du polémiste d’extrême droite diminuent. Ce dernier refuse encore de dire s’il sera candidat à la présidentielle, tout en laissant de moins en moins place au doute.

Cinq hypothèses sont testées au premier tour, en fonction de la personnalité qui représentera Les Républicains lors du scrutin. Ainsi Emmanuel Macron arrive en tête dans toutes les configurations, avec un score allant de 25% à 30% d’intentions de vote. Il récolterait 25% des voix en cas de candidature de Xavier Bertrand, et 30% si la droite était représentée par Éric Ciotti.

Fait notable del’ enquête: Éric Zemmour perd un à deux points selon les configurations, ou reste stable. En cas de candidature de Xavier Bertrand ou Valérie Pécresse, il recueille 14% d’intentions de vote, 13% en cas de candidature de Michel Barnier et 15% en cas de candidature d’Éric Ciotti et Philippe Juvin. Depuis la rentrée, l’hypothèse Zemmour testée dans les sondages marquait une progression continue.

 

Autre enseignement du  sondage Elabe, Marine Le Pen est également en baisse. Si la candidate du Rassemblement national (RN) creuse l’écart avec Éric Zemmour, elle accuse elle aussi une baisse d’un à deux points. Elle recueillerait 17% des intentions de vote au premier tour en cas de candidature de Xavier Bertrand ou Éric Ciotti, et 18% en cas de candidature de Valérie Pécresse, Michel Barnier ou Philippe Juvin.

 

En cas de candidature de Xavier Bertrand, Marine Le Pen obtiendrait là 18% des voix au premier tour, selon cette enquête Odoxa-Saegus. Elle en recueillerait 18,5% dans une configuration avec Valérie Pécresse, et 19% en cas de candidature de Michel Barnier. Emmanuel Macron reste en tête des intentions de vote, avec 25% dans chacune des trois configurations.

 

En l’état actuel, au vu du sondage, le second tour opposerait Emmanuel Macron à Marine Le Pen. Le chef de l’État sortant obtiendrait 58% des voix, contre 42% pour Marine Le Pen, selon noter sondage Elabe. Pour mémoire, en 2017, Emmanuel Macron l’avait emporté avec 66,1% des voix face à Marine Le Pen, qui avait récolté 33,9% des suffrages.

L’hypothèse d’un second tour face à Éric Zemmour est aussi testée. Le président de la République l’emporterait plus largement avec 65 points, contre 35 pour son adversaire.

 

Sondage 2022: Zemmour devant Le Pen

Sondage 2022: Zemmour devant Le Pen

 

L’écart est mince mais l’hypothèse de Zemmour devant Le Pen  au premier tour devient possible . Pendant Pour la première fois Zemmour ne devance Le Pen que d’un point c’est-à-dire dans la marge d’erreur. De cette campagne, le baromètre IFOP-Fiducial pour LCI et Le Figaro place le pas-encore-candidat au second tour. Dans l’hypothèse d’une candidature de Xavier Bertrand à droite, il devancerait Marine Le Pen (17 contre 16%). L’essayiste reste en revanche loin derrière le président Emmanuel Macron qui domine ses concurrents avec 25% des intentions de vote.

Chez les républicains, Xavier Bertrand, apparaît comme le mieux placé à droite (13%). ll ferait mieux que l’ex-commissaire européen, Michel Barnier (10%), ou la présidente de la région Île-de-France, Valérie Pécresse (9%). Un premier débat entre les cinq candidats aura lieu ce lundi soir sur LCI. La gauche, elle, est marginalisée autour de 25 %.

Aucun candidat de gauche ne parvient en revanche à dépasser la barre des 10%. Jean-Luc Mélenchon est donné à 8,5%, devant le candidat écologiste Yannick Jadot (7%) et la socialiste Anne Hidalgo (5%). L’ancien ministre de François Hollande, Arnaud Montebourg, est de son côté promis à 2,5%, au même niveau que Nicolas Dupont-Aignan, le candidat de Debout la France. Les deux devancent de peu le communiste Fabien Roussel à 2%.

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