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Sondage Macron-Castex : le Premier ministre nettement devant nettement devant

Sondage Macron-Castex : le Premier ministre nettement devant nettement devant

 

Emmanuel Macron a terminé le mois de juillet avec une cote de popularité de 38,7%, selon la moyenne depuis mai 2017 de sept baromètres différents. C’est à peu près le même niveau que le mois précédent (39,3%), malgré un changement de question dans l’une des enquêtes qui le pénalise cette fois-ci (lire ci-dessous). Le chef de l’Etat reste dans tous les cas en-dessous de son Premier ministre, même si celui-ci vient d’arriver à Matignon et était jusque-là inconnu du grand public.

Pour son premier mois en fonction, Jean Castex recueille en effet 49,4% de satisfaction moyenne, selon le bilan des cinq instituts sur sondage ayant réalisé leur sondage après sa nomination. Soit plus de dix points au-dessus d’Emmanuel Macron et quasiment la même cote qu’Edouard Philippe au mois de juin (49,3%). De ce point de vue, la nouvelle équation politique s’inscrit donc dans la continuité.

Sondage popularité : Castex nettement devant Macron

Sondage popularité : Castex nettement devant Macron

 

Emmanuel Macron termine le mois de juillet avec une cote de popularité de 38,7%, selon la moyenne depuis mai 2017 de sept baromètres différents. C’est à peu près le même niveau que le mois précédent (39,3%), malgré un changement de question dans l’une des enquêtes qui le pénalise cette fois-ci (lire ci-dessous). Le chef de l’Etat reste dans tous les cas en-dessous de son Premier ministre, même si celui-ci vient d’arriver à Matignon et était jusque-là inconnu du grand public.

Pour son premier mois en fonction, Jean Castex recueille en effet 49,4% de satisfaction moyenne, selon le bilan des cinq instituts sur sondage ayant réalisé leur sondage après sa nomination. Soit plus de dix points au-dessus d’Emmanuel Macron et quasiment la même cote qu’Edouard Philippe au mois de juin (49,3%). De ce point de vue, la nouvelle équation politique s’inscrit donc dans la continuité.

Manif- Des pronucléaires manifestent devant Greenpeace

Manif- Des pronucléaires manifestent devant Greenpeace

 

Habituellement c’est plutôt Greenpeace qui occupe l’espace médiatique, cette fois plusieurs dizaines de manifestants favorables à la filière nucléaire qui  se sont rassemblés lundi devant le siège de Greenpeace à Paris, à quelques heures de la mise hors service du réacteur n°2 de la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin).

“Moins de nucléaire c’est plus de charbon”, pouvait-on lire sur une de leurs pancartes.

EDF déconnectera le réacteur n°2 de Fessenheim du réseau électrique national dans la nuit de lundi à mardi. Le réacteur n°1 a été arrêté le 22 février et, la veille, des militants de Greenpeace s’étaient introduits dans l’enceinte de la centrale du Tricastin (Drôme) pour réclamer sa fermeture.

Fessenheim, qui a été mise en service il y a 43 ans, est la plus ancienne centrale nucléaire du parc français. Sa fermeture, annoncée par François Hollande, a été confirmée par Emmanuel Macron lors de la campagne pour l’élection présidentielle de 2017.

La France veut ramener à 50% la part du nucléaire dans sa production d’électricité en 2035, qui implique au total la fermeture de 14 réacteurs, dont six à huit avant 2030 (en incluant les deux unités de Fessenheim).

Edouard Philippe en tête pour « réinventer la France » loin devant Macron

Edouard Philippe en tête  pour « réinventer la France » loin devant Macron

Selon un  sondage IFOP pour La Tribune et Europe 1. Interrogés pour savoir en qui ils ont confiance pour « réinventer la France », les Français ont placé Édouard Philippe largement en tête avec 45% des répondants, sur une liste de 40 personnalités.

L’écart se creuse nettement avec Emmanuel Macron qui apparaît au neuvième rang à 32%, talonné par le Général de Villiers, l’ancien chef d’État-major des Armées qu’il avait viré manu militari en 2017. Édouard Philippe, choisi au début du quinquennat pour incarner le « en même temps » macronien par une belle « prise » à droite, est en train de réaliser un joli contrepied de boxeur en imposant sa carrure dans l’opinion face à un président dont il devient en quelque sorte le caillou dans la chaussure, celui qui fait mal quand on marche trop longtemps avec, mais que l’on ne peut que difficilement enlever.

Selon Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’IFOP, Édouard Philippe connaît « un véritable état de grâce » : 94% des sympathisants LREM ont confiance en lui pour réinventer la France et malgré la « trahison » de 2017, le Premier ministre qui n’a jamais rallié En Marche, le parti du président, il bénéficie de la confiance de 65% des sympathisants LR. Quels que soient les scénarios pour son avenir, maintien à Matignon ou retraite dans sa ville du Havre, il semble donc devenu incontournable. Il est en tout cas devenu plus difficile pour Emmanuel Macron de justifier son départ, sinon pour se débarrasser d’un rival. Le chef de l’Etat, sans que rien ne perce de ses intentions, a salué dimanche soir la « belle victoire » de son Premier ministre et le recevra ce lundi « en tête à tête » avant l’échange prévu avec les 150 Français membres de la convention citoyenne pour le climat.

Selon ce  sondage, les personnalités issues de la droite l’emportent nettement dans l’opinion pour réinventer la France. Le président de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand, devenu le premier opposant du président de la République, sort du lot en quatrième position avec 38% de confiance devant Nicolas Sarkozy (5e à 36%), François Baroin, Bruno Le Maire ou Valérie Pécresse. « Un nouvel espace politique semble en train de s’ouvrir pour la droite modérée », souligne Frédéric Dabi.

Quant à la gauche, « elle souffre toujours de son absence d’incarnation » souligne Frédéric Dabi: on ne trouve dans les quinze premiers de la liste que Jean-Yves Le Drian, possible successeur d’Édouard Philippe à Matignon (8e place avec 35% de confiance) et Arnaud Montebourg (12e avec 26%), qui fait son come-back sur la dé-mondialisation ambiante. De même, analyse Frédéric Dabi, « la crise sanitaire ne semble pas avoir profité aux partis tribuniciens » : Marine le Pen (RN) y apparaît à la quinzième place et Jean-Luc Mélenchon (LFI) à la 29e.

Le trio de tête qui ressort du sondage Ifop est aussi très signifiant puisque juste derrière Édouard Philippe vient en second Nicolas Hulot, l’ancien ministre de l’Écologie qui a quitté avec fracas le gouvernement pour dénoncer l’impuissance de l’État sur la transition énergétique. Avec 44% de confiance pour réinventer la France, c’est tout un symbole alors que les municipales de 2020 ont permis à EELV de conquérir plusieurs grandes villes. En troisième position, avec 42% de confiance, et ce n’est sans doute pas qu’anecdotique, on retrouve Didier Raoult, le vibrionnant médecin épidémiologiste marseillais, qui incarne désormais mieux que personne le camp des « anti-système » en brandissant son remède miracle contre la Covid-19 et son bon sens de praticien face aux lobbys du médicament.

Municipales Paris : Hidalgo nettement devant Dati,

Municipales Paris : Hidalgo nettement devant  Dati,

À Paris, Anne Hidalgo conforte son avance. Selon un dernier sondage BVA pour La Tribune et Europe 1 dévoilé lundi 22 juin, la maire sortante socialiste, alliée aux écologistes, arrive largement en tête des intentions de vote (45%), devant la candidate LR, Rachida Dati (34%). Agnès Buzyn, qui porte les couleurs de La République en marche, est, elle, donnée troisième, loin derrière (18%).

Rien ne semble, pour l’heure, perturber Anne Hidalgo sur le chemin de sa réélection. Le dernier sondage IFOP, publié dans le Journal du Dimanche , le 7 juin dernier, la donnait déjà en première position des intentions de vote (44%), et nettement devant Rachida Dati (33%) et Agnès Buzyn (20%). La maire sortante se voit donc conforter dans son statut de favorite après son score au premier tour, où elle avait recueilli près de 30% des suffrages et était arrivée en tête.

À noter toutefois que les électeurs du VIIe arrondissement n’ont pas été interrogés dans ce dernier sondage sur leurs intentions de vote, ayant élu leur maire d’arrondissement, Rachida Dati, dès le 1er tour.


Enquête réalisée en ligne du 12 au 18 juin auprès de 1.200 personnes inscrites sur les listes électorales à Paris, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 4 points.

Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat, elles donnent une indication des rapports de force au jour de la réalisation du sondage.

Devant la paralysie de l’union européenne, la BCE prête à acheter des actifs pourris

Devant la paralysie de l’union européenne, la BCE prête à acheter des actifs pourris

 

 

L’union européenne est un nouveau presque paralysée à propos du plan de relance de 1000 milliards € ….mais sur six ans, soit 150 millions d’euros par an. Un montant bien insuffisant par rapport aux enjeux et dont les modalités restent encore à définir car les divergences sont très fortes entre les Etats.

À nouveau la BCE pourrait être amenée à intervenir après avoir déjà dégagé une ligne de 750 milliards de prêts . Elle pourrait cette fois accepter d’acheter des actifs pourris aux Etas et aux banques  particulièrement en grande difficulté comme l’Italie ou l’Espagne. Le problème c’est que la BCE est en train de dépasser les limites de ses compétences mais aussi de faire croître le volume de son bilan mettant à terme en cause la valeur de l’euro.

Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE ont certes conclu jeudi un accord de principe sur la création d’un fonds d’urgence de quelque 1.000 milliards d’euros pour soutenir la reprise après la crise du coronavirus mais ils ont repoussé les décisions sur ses modalités et son financement, qui pourraient prendre des mois.

Et la nouvelle enveloppe ne représente que 1% du produit intérieur brut (PIB) des 19 pays de la zone euro, alors que beaucoup d’observateurs s’attendent à une contraction de 5% à 15% du PIB.

La BCE, à la différence des autres grandes banques centrales, doit de plus s’accommoder de l’absence de coordination des politiques budgétaires dans l’UE, ce qui se traduit entre autres par des écarts de rendements (spreads) entre les dettes souveraines des pays membres.

“Faute d’un accord plus ambitieux, la BCE sera probablement la seule solution disponible en ce qui concerne les spreads périphériques”, dit ainsi Frederik Ducrozet, stratège de Pictet Wealth Management, en référence notamment aux rendements des emprunts d’Etat italiens, en nette hausse ces derniers jours.

Pour donner du temps aux Etats, la BCE devra donc très probablement annoncer de nouvelles mesures de soutien, ce qui l’obligera à se rapprocher un peu plus des limites de ses statuts et à fournir des arguments à ses détracteurs.

Surtout, en prenant une nouvelle fois l’initiative, l’institution dirigée par Christine Lagarde enclenchera probablement un mécanisme désormais familier dans lequel les dirigeants politiques, constatant que la BCE est toujours là pour les soutenir, tendent au laisser-aller et accroissent encore la nécessité de nouvelles mesures de politique monétaire.

Ce mécanisme, s’il a montré qu’il fonctionnait, a un gros défaut: il alimente les doutes sur la solidarité entre pays membres de l’UE et sur la détermination de ceux de la zone euro à assurer la pérennité de la monnaie unique.

Aujourd’hui, à peine plus d’un mois après avoir lancé un plan d’achats d’actifs de 750 milliards d’euros, la BCE doit donc envisager de faire encore plus, et peut-être dès sa prochaine réunion, jeudi prochain, selon certains analystes.

Car la situation de l’Italie devient urgente: alors que sa dette publique menace de dépasser 175% du PIB en fin d’année à cause du surcroît de dépenses et de la chute de recettes liés à l’épidémie, la note souveraine de Rome pourrait être bientôt dégradée en catégorie spéculative (“junk”), ce qui rendrait ses emprunts inéligibles aux programmes de rachats de la BCE.

Une telle situation priverait le Trésor italien du principal acheteur de ses obligations sur le marché secondaire et fragiliserait considérablement les banques de la péninsule, dont les titres d’Etat représentent une part importante des avoirs.

Contrairement au Conseil européen, la BCE a déjà fait la preuve ces dernières semaines de sa capacité à adopter vite des mesures fortes, car elle peut décider à la majorité simple des membres de son Conseil des gouverneurs alors que l’UE a besoin de l’unanimité.

Elle a ainsi pu passer outre certaines réticences de l’Allemagne et des Pays-Bas, deux des pays dits “frugaux” qui posent leurs conditions à un partage du fardeau avec les pays périphériques.

Mais la BCE a déjà pris beaucoup de risques en terme de respect de ses propres statuts: elle a commencé à acheter des titres souverains qui ne bénéficient pas d’une note en catégorie d’investissement, elle accepte des titres “junk” en garantie et elle s’autorise à enfreindre la règle selon laquelle elle ne doit pas acheter plus du tiers de la dette publique d’un pays.

La prochaine étape, pour le Conseil des gouverneurs, consistera probablement à augmenter encore les achats de titres sur les marchés, ou à accroître la part des “junk bonds” dans ceux-ci.

Elle pourrait aussi envisager d’acheter des créances douteuses, des obligations émises par les banques voire des actions de banques, et réexaminer le recours au dispositif des “Opérations monétaires sur titres” (OMT), jamais utilisé mais qui lui permettrait d’acheter sans limite des obligations d’Etat italiennes.

“Il est acquis que les OMT seront activées, c’est juste une question de temps”, estime Salman Ahmed, responsable de la stratégie d’investissement de Lombard Odier Investment Managers. “Avec les OMT, la mutualisation des dettes pourra se faire via le bilan de la banque centrale.”

D’après le sondage « maison » du JDD: Rachida Dati devant Anne Hidalgo !

D’après le sondage  maison du JDD:  Rachida Dati devant Anne Hidalgo !

Le JDD soutien inconditionnel à la fois le Sarkozy et de Macron s’est fait une spécialité de sortir des sondages qui sortent de l’ordinaire. La plupart du temps ces sondages sont favorables s au pouvoir en place. Cette fois, brusquement le JDD d’après un sondage IFOP annonce que Rachida Dati serait en tête dans les intentions de vote de l’élection municipale de Paris. Et cela pour un point . Statistiquement dans la marge d’erreur autour de 3 % !  Donc un sondage sans doute encore bidon qui n’est pas étonnant de la part d’un journal dont la ligne éditoriale est de plus en plus sulfureuse. Un journal qui appartient par ailleurs à Lagardère groupe menacé par un fonds , Lagardère risque de prendre le pouvoir

. Lagardère vient d’ailleurs de faire entrer Sarkozy au conseil de surveillance afin d’obtenir en particulier le soutien de certains gros financiers du Qatar pour contrer les velléités qui menacent le  groupe. Pas étonnant dans ces conditions, que le JDD sorte un sondage favorable à une sarkozyste notoire à savoir, Rachida Dati.

Ainsi, 40% des personnes âgées de plus de 65 ans expriment un vote Dati (+5 points depuis la semaine dernière). Il en va de même pour l’électorat de François Fillon à la présidentielle (64%, +13) ou encore pour les Parisiens habitant les arrondissements de droite (32%, +6). Parallèlement, en devançant plus nettement Agnès Buzyn (5 points au lieu de 2 lors du sondage précédent), Rachida Dati crédibilise l’idée qu’elle incarne à Paris, et ce davantage que la candidate LREM, un vote utile d’alternance à la gauche.

Au coude à coude avec les listes Dati, Anne Hidalgo recueille 24% et se retrouve dans la situation d’être devancée au premier tour par la droite parisienne, comme lors du dernier scrutin municipal. Parfaitement stables en comparaison de la dernière enquête, les intentions de vote en faveur de la liste de la maire sortante culminent à 31% dans les arrondissements de gauche et se révèlent homogènes selon les catégories de population, à l’exception des cadres supérieurs (16%). La stabilité du socle d’Anne Hidalgo contraste par ailleurs avec une érosion des autres listes de gauche. Loin de la dynamique observée aux élections européennes, EELV perd de nouveau 1 point cette semaine (11%), tout comme LFI (5%).

Fragilisée par les attaques autour de son bilan sur les enjeux de propreté et de sécurité, la maire de Paris pourrait toutefois capitaliser, dans la dernière ligne droite de la campagne, sur des attributs spécifiques que lui décernent les Parisiens. Anne Hidalgo apparaît, davantage que Rachida Dati ou Agnès Buzyn, comme maîtrisant les enjeux parisiens (42%) ou porteuse d’un projet pour la capitale (41%).

Enfin, l’ »effet Buzyn » enregistré la semaine dernière après son entrée en campagne se montre cette fois plus limité. Avec 20% des intentions de vote, l’ancienne ministre de la Santé progresse toutefois de 1 point et relègue désormais Cédric Villani à 12 points d’écart (8%, -1). Pour autant, rassemblant une fraction minoritaire de l’électorat présidentiel d’Emmanuel Macron (41%,+ 6 tout de même depuis une semaine), Agnès Buzyn, à quinze jours du premier tour, peine à venir troubler le duel annoncé entre Rachida Dati et Anne Hidalgo.

Sondage Municipales à Paris : Anne Hidalgo devant Dati et Buzyn

Sondage Municipales à Paris : Anne Hidalgo devant Dati et Buzyn

Anne Hidalgo, la maire socialiste de Paris, est en tête des intentions de vote pour le premier tour des municipales de Paris avec 24% des intentions de vote, selon un sondage* Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo publié jeudi 20 février.

 

La candidate LR Rachida Dati est créditée de 20% des voix, juste devant Agnès Buzyn (19%), désignée dimanche dernier comme candidate LREM après le retrait de Benjamin Griveaux.

La liste du candidat EELV David Belliard est en quatrième position avec 13% d’intentions de vote. Cédric Villani, exclu de LREM, recueille quant à lui 9%. La candidate de La France insoumise (LFI) Danielle Simonnet arrive en sixième position avec 5% d’intentions de vote. Derrière, la liste de Serge Federbusch, soutenue par le RN, est créditée de 4%. Gaspard Gantzer obtient 1,5% et Marcel Campion 1%.

Concernant la notoriété des candidats, 96% des personnes interrogées connaissent Anne Hidalgo et 46% d’entre elles ont une bonne opinion de la maire de Paris (50% une mauvaise). 94% connaissent Rachida Dati avec 41% de bonne opinion et 53% de mauvaise). Cédric Villani tout comme Agnès Buzyn sont connus par 87% des personnes interrogées qui ont, à 53%, une bonne opinion de Cédric Villani (34% une mauvaise). Agnès Buzyn jouit elle de 49% de bonne opinion et de 38% de mauvaise.

*Ce sondage a été réalisé du 18 au 19 février auprès de 1 000 personnes inscrites sur les listes électorales de Paris, constituant un échantillon représentatif des habitants de Paris âgés de 18 ans et plus.

Bayrou, Sarnez et Goulard devant la justice

Bayrou, Sarnez et Goulard devant la justice

 

Finalement,  le Parlement européen a rendu un grand service à la France en refusant la candidature de Sylvie Goulard comme commissaire européenne. En effet, la justice vient de convoquer Sylvie Goulard, Bayrou et Marielle de Sarnez, bras droit de bayrou, pour détournement de fonds européens., « Selon les informations du Monde, les principaux responsables du parti centriste, au premier rang desquels figure François Bayrou – convoqué le 6 décembre –, viennent de recevoir des courriers les informant de leur convocation ‘aux fins de mise en examen’”, peut-on lire sur le site du quotidien.

Cette affaire avait précipité la démission en juin 2017 de François Bayrou de ses fonctions de ministre de la Justice, de même que celle de Marielle de Sarnez (Affaires européennes) et Sylvie Goulard (Armées).

Taxes Trump contre l’Europe : l’OMC se couche devant Washington

Taxes Trump contre l’Europe : l’OMC se couche devant  Washington

 

 

 

Il paraît pour le moins curieux que l’organisation mondiale du commerce (O MC) ait autorisé les États-Unis à taxer les avions européens à hauteur de 10 % et d’autres bien industriels ou agricoles à 25 %. En effet, précédemment l’OMC avait reconnu que Boeing comme Airbus avait bénéficié des soutiens  publics qu’il est d’ailleurs bien difficile d’évaluer. Des grandes entreprises américaines, comme européennes, bénéficient de leur collaboration réciproque avec l’Etat. Dernier exemple en date  Google et Nasa ont décidé de s’associer. Les deux colosses ont ainsi conclu un accord pour mettre au point un centre de recherche commun qui se situera dans la Silicon Valley, sur 100 000 mètres carrés. On parle notamment de nanotechnologies, des technologies de l’information et de celles liées aux calculs et aux données informatiques. Dans sa politique d’équilibrisme entre l’Europe et les Etats-Unis, cette fois, l’OMC a donné tort à l’Europe. La raison est assez simple, l’OMC est très largement menacée dans son existence du fait  de la contestation par le président américain de toute organisation multilatérale. En clair, l’OMC a dû donner des gages à Trump pour pérenniser son existence. Une attitude en réalité assez lamentable qui vit surtout à légitimer l’OMC.  Les Etats-Unis vont donc imposer dès la mi-octobre des droits de douane de 10% sur les avions et de 25% sur d’autres produits industriels et agricoles importés de l’Union européenne, dont le vin français, le fromage italien ou le whisky écossais, dans le dossier des subventions européennes à Airbus, a annoncé mercredi un responsable du bureau du Représentant américain au Commerce.

Washington a pour cela reçu mercredi le feu vert de l’Organisation mondiale du commerce pour appliquer des droits de douane sur 7,5 milliards de dollars d’importations de l’Union européenne dans le cadre de ce litige vieux de quinze ans.

Le vin français, les olives en provenance de France, d’Allemagne et d’Espagne, les saucisses de porc produites dans toute l’UE, le café allemand, les vêtements en laine fabriqués au Royaume-Uni figurent parmi les biens ciblés par l’administration américaine. Le vin italien, lui, est épargné. Les taxes sur l’aéronautique ne s’appliqueront pas aux pièces détachées, a déclaré le responsable à des journalistes lors d’une conférence téléphonique. Cela permettra à Airbus de continuer à produire au même coût dans son usine d’Alabama mais profitera aussi à Boeing, qui utilise des pièces détachées européennes.

Sanctions US contre l’Europe: Pour sauver sa peau, l’OMC se couche devant Washington

Sanctions US contre l’Europe:  Pour sauver sa peau, l’OMC se couche devant  Washington

 

 

Comme l’OMC et d’autres organisations multilatérales sont clairement menacées par le président américain, l’organisation mondiale du commerce s’est couchée devant Washington pour sauver sa peau. Il paraît pour le moins curieux que l’organisation mondiale du commerce (OMC) ait autorisé les États-Unis à taxer les avions européens à hauteur de 10 % et d’autres bien industriels ou agricoles à 25 %. En effet précédemment l’OMC avait reconnu que Boeing comme Airbus avait bénéficié des soutiens  publics qu’il est d’ailleurs bien difficile d’évaluer. Des grandes entreprises américaines, comme européennes bénéficient de leur collaboration réciproque. Dernier exemple en date  Google et Nasa ont décidé de s’associer. Les deux colosses ont ainsi conclu un accord pour mettre au point un centre de recherche commun qui se situera dans la Silicon Valley, sur 100 000 mètres carrés. On parle notamment de nanotechnologies, des technologies de l’information et de celles liées aux calculs et aux données informatiques. Dans sa politique d’équilibrisme entre l’Europe et les Etats-Unis, cette fois, l’OMC a donné tort à l’Europe.

La raison est assez simple, l’OMC et très largement menacé dans son existence du fait  de la contestation par le président américain de toute organisation multilatérale. En clair, l’OMC a dû donner des gages à Trump pour pérenniser son existence. Une attitude en réalité assez lamentable qui vit surtout à légitimer l’OMC.  Les Etats-Unis vont donc imposer dès la mi-octobre des droits de douane de 10% sur les avions et de 25% sur d’autres produits industriels et agricoles importés de l’Union européenne, dont le vin français, le fromage italien ou le whisky écossais, dans le dossier des subventions européennes à Airbus, a annoncé mercredi un responsable du bureau du Représentant américain au Commerce. /

Washington a pour cela reçu mercredi le feu vert de l’Organisation mondiale du commerce pour appliquer des droits de douane sur 7,5 milliards de dollars d’importations de l’Union européenne dans le cadre de ce litige vieux de quinze ans.

Le vin français, les olives en provenance de France, d’Allemagne et d’Espagne, les saucisses de porc produites dans toute l’UE, le café allemand, les vêtements en laine fabriqués au Royaume-Uni figurent parmi les biens ciblés par l’administration américaine. Le vin italien, lui, est épargné. Les taxes sur l’aéronautique ne s’appliqueront pas aux pièces détachées, a déclaré le responsable à des journalistes lors d’une conférence téléphonique. Cela permettra à Airbus de continuer à produire au même coût dans son usine d’Alabama mais profitera aussi à Boeing, qui utilise des pièces détachées européennes.

Pour sauver sa peau, l’OMC se couche devant Washington

Pour sauver sa peau, l’OMC se couche devant  Washington

 

 

Comme l’OMC et d’autres organisations multilatérales sont clairement menacées par le président américain, l’organisation mondiale du commerce s’est couchée devant Washington pour sauver sa peau. Il paraît pour le moins curieux que l’organisation mondiale du commerce (OMC) ait autorisé les États-Unis à taxer les avions européens à hauteur de 10 % et d’autres bien industriels ou agricoles à 25 %. En effet précédemment l’OMC avait reconnu que Boeing comme Airbus avait bénéficié des soutiens  publics qu’il est d’ailleurs bien difficile d’évaluer. Des grandes entreprises américaines, comme européennes bénéficient de leur collaboration réciproque. Dernier exemple en date  Google et Nasa ont décidé de s’associer. Les deux colosses ont ainsi conclu un accord pour mettre au point un centre de recherche commun qui se situera dans la Silicon Valley, sur 100 000 mètres carrés. On parle notamment de nanotechnologies, des technologies de l’information et de celles liées aux calculs et aux données informatiques. Dans sa politique d’équilibrisme entre l’Europe et les Etats-Unis, cette fois, l’OMC a donné tort à l’Europe.

La raison est assez simple, l’OMC et très largement menacé dans son existence du fait  de la contestation par le président américain de toute organisation multilatérale. En clair, l’OMC a dû donner des gages à Trump pour pérenniser son existence. Une attitude en réalité assez lamentable qui vit surtout à légitimer l’OMC.  Les Etats-Unis vont donc imposer dès la mi-octobre des droits de douane de 10% sur les avions et de 25% sur d’autres produits industriels et agricoles importés de l’Union européenne, dont le vin français, le fromage italien ou le whisky écossais, dans le dossier des subventions européennes à Airbus, a annoncé mercredi un responsable du bureau du Représentant américain au Commerce. /

Washington a pour cela reçu mercredi le feu vert de l’Organisation mondiale du commerce pour appliquer des droits de douane sur 7,5 milliards de dollars d’importations de l’Union européenne dans le cadre de ce litige vieux de quinze ans.

Le vin français, les olives en provenance de France, d’Allemagne et d’Espagne, les saucisses de porc produites dans toute l’UE, le café allemand, les vêtements en laine fabriqués au Royaume-Uni figurent parmi les biens ciblés par l’administration américaine. Le vin italien, lui, est épargné. Les taxes sur l’aéronautique ne s’appliqueront pas aux pièces détachées, a déclaré le responsable à des journalistes lors d’une conférence téléphonique. Cela permettra à Airbus de continuer à produire au même coût dans son usine d’Alabama mais profitera aussi à Boeing, qui utilise des pièces détachées européennes.

Taxes US contre l’Europe : l’OMC se couche devant Washington

Taxes US contre l’Europe : l’OMC se couche devant  Washington

 

 

 

Il paraît pour le moins curieux que l’organisation mondiale du commerce (O MC) ait autorisé les États-Unis à taxer les avions européens à hauteur de 10 % et d’autres bien industriels ou agricoles à 25 %. En effet précédemment l’OMC avait reconnu que Boeing comme Airbus avait bénéficié des soutiens  publics qu’il est d’ailleurs bien difficile d’évaluer. Des grandes entreprises américaines, comme européennes bénéficient de leur collaboration réciproque. Dernier exemple en date  Google et Nasa ont décidé de s’associer. Les deux colosses ont ainsi conclu un accord pour mettre au point un centre de recherche commun qui se situera dans la Silicon Valley, sur 100 000 mètres carrés. On parle notamment de nanotechnologies, des technologies de l’information et de celles liées aux calculs et aux données informatiques. Dans sa politique d’équilibrisme entre l’Europe et les Etats-Unis, cette fois, l’OMC a donné tort à l’Europe. La raison est assez simple, l’OMC et très largement menacé dans son existence du fait  de la contestation par le président américain de toute organisation multilatérale. En clair, l’OMC a dû donner des gages à Trump pour pérenniser son existence. Une attitude en réalité assez lamentable qui vit surtout à légitimer l’OMC.  Les Etats-Unis vont donc imposer dès la mi-octobre des droits de douane de 10% sur les avions et de 25% sur d’autres produits industriels et agricoles importés de l’Union européenne, dont le vin français, le fromage italien ou le whisky écossais, dans le dossier des subventions européennes à Airbus, a annoncé mercredi un responsable du bureau du Représentant américain au Commerce. /

Washington a pour cela reçu mercredi le feu vert de l’Organisation mondiale du commerce pour appliquer des droits de douane sur 7,5 milliards de dollars d’importations de l’Union européenne dans le cadre de ce litige vieux de quinze ans.

Le vin français, les olives en provenance de France, d’Allemagne et d’Espagne, les saucisses de porc produites dans toute l’UE, le café allemand, les vêtements en laine fabriqués au Royaume-Uni figurent parmi les biens ciblés par l’administration américaine. Le vin italien, lui, est épargné. Les taxes sur l’aéronautique ne s’appliqueront pas aux pièces détachées, a déclaré le responsable à des journalistes lors d’une conférence téléphonique. Cela permettra à Airbus de continuer à produire au même coût dans son usine d’Alabama mais profitera aussi à Boeing, qui utilise des pièces détachées européennes.

Affaire Karachi : Edouard Balladur et François Léotard aussi devant la Cour de justice de la République

Affaire Karachi : Edouard Balladur et François Léotard aussi devant  la Cour de justice de la République

 Comme Sarkozy avec son affaire Pygmalion, Balladur et Léotard auront à rendre des comptes devant la cour de justice de la république dans l’affaire Karachi. Il est vraisemblable que comme la plupart des impliqués passés devant cette cour très spéciale, l’ancien Premier ministre et son ministre de la défense n’auront pas grand-chose à craindre. En cause, évidemment la composition de cette cour de justice de la république qui juge les anciens membres du gouvernement avec la plus extrême bienveillance. Et pour cause la cour de justice de la république se compose d’une quinzaine de membres dont seulement trois magistrats mais 12 élus. Des élus qui ne souhaitent évidemment pas sanctionner durement leurs collègues par réflexe corporatif tout autant peut-être que par crainte d’être un jour aussi impliqués de la même manière.

 

Un ancien Premier ministre et son ministre de la Défense à la barre. Edouard Balladur et François Léotard ont donc été renvoyés en procès devant la Cour de justice de la République (CJR) dans l’affaire Karachi, a indiqué le procureur général près la Cour de cassation mardi 1er octobre.

Les deux hommes sont renvoyés pour « complicités d’abus de biens sociaux » et, pour Edouard Balladur, « recel » de ces délits. Cette affaire concerne un possible financement occulte de la campagne présidentielle de 1995 d’Edouard Balladur, via des rétrocommissions révélées par l’enquête sur l’attentat de Karachi en 2002 au Pakistan.

L’affaire Karachi doit son nom à l’attentat du 8 mai 2002 qui avait fait quinze morts, dont onze employés français de la Direction des chantiers navals (ex-DCN), et blessé douze autres dans la ville pakistanaise. Tous travaillaient à la construction d’un des trois sous-marins Agosta vendus à ce pays, sous le gouvernement Balladur (1993-1995).

Affaire Bygmalion : Sarkozy ne risque pas grand chose devant la CJR

Affaire Bygmalion : Sarkozy ne risque pas grand chose devant la CJR

  • L’ancien président de la république ne risque pas grand-chose devant la très spéciale cour de justice de la république. En effet, cette cour a été spécialement créée pour juger les affaires des membres du gouvernement, ce qui constitue  déjà une inégalité de traitement par rapport aux autres citoyens. Mais surtout cette cour est essentiellement composée d’élus qui évidemment n’ont pas trop intérêt à sanctionner leurs collègues pour peu qu’ils soient eux-mêmes un jour impliqués dans des affaires du même type. Cette curiosité juridique a été crée en 1993 aux fins précisément de mettre les membres du gouvernement à l’abri des sanctions applicables aux citoyens ordinaires. Pour preuve jusqu’alors, la cour de justice n’a prononcé que des peines accessoires. Témoin encore la récente décision concernant l’ancien ministre de la justice qui vient d’écoper seulement un mois de prison avec sursis pour avoir communiqué à un collègue politique l’état de son dossier juridique concernant des fraudes fiscales.
  •  Ce que dit wikipédia :
  • La  Cour de justice de la République (CJR) est la juridiction française d’exception compétente pour juger les crimes ou délits commis par les membres du gouvernement dans l’exercice de leurs fonctions. Pour les faits commis en dehors de leurs fonctions, les juridictions de droit commun classiques sont compétentes.
  • La Cour de justice de la République est créée en 1993. Le statut de la Cour de justice de la République et ses attributions sont fixés par la Constitution ; la Cour de justice de la République comprend quinze juges dans sa formation de jugement : douze parlementaires (dont six députés et six sénateurs) et trois magistrats du siège de la Cour de cassation, dont l’un est président de la Cour. Les parlementaires sont élus par l’Assemblée nationale et par le Sénat après chaque renouvellement général ou partiel de ces assemblées. Les magistrats sont élus par la Cour de cassation. Chaque juge a un suppléant élu dans les mêmes conditions. »

 

En conclusion les retombées de l’affaire Pygmalion seront davantage médiatiques que judiciaires. Par parenthèse on peut s’interroger sur l’efficacité de la commission de contrôle des comptes de campagne. En tout cas, la justice fait semblant de suivre son cours. La Cour de cassation a donc rejeté mardi l’ultime recours de Nicolas Sarkozy dans l’affaire Bygmalion, levant ainsi le dernier obstacle à la tenue d’un procès de l’ancien chef de l’Etat pour financement illégal de campagne électorale.

Dans son ordonnance, le juge Tournaire reproche à l’ex-président d’avoir dépensé au moins 42,8 millions d’euros pour sa campagne perdue de 2012, soit plus de 20 millions d’euros au-dessus du plafond autorisé. L’enquête a établi que ces dépenses avaient été couvertes par un système frauduleux de facturation, de minoration ou d’omission déclarative, au centre duquel se trouvent la société prestataire de service Bygmalion et sa filiale Event & Cie.

Si les investigations n’ont pas établi que Nicolas Sarkozy avait joué un rôle dans ces fraudes, il en a “incontestablement bénéficié” et elles lui ont donné des moyens “bien supérieurs à ce que la loi autorisait”, lit-on dans l’ordonnance. Parmi les 13 autres personnes poursuivies figurent des membres de l’équipe de campagne de l’ancien chef de l’Etat et des responsables de Bygmalion, qui ont admis l’existence d’un système frauduleux de double facturation.

Elysées Affaires sondages- : l’entourage de Sarkozy devant la justice

Elysées Affaires sondages- : l’entourage de Sarkozy  devant la justice

 

Un nombre incalculable de sondages, des sondages sans appel d’offres et certains sans  rapport avec la présidence de la république. Autant de motifs au renvoi  devant la justice d’anciens collaborateurs de Sarkozy qui commandaient ces consultations et dont on soupçonne qu’ils en ont tiré financièrement profit.

Les faits décrits par les grands médias sont vagues aussi vaut-il mieux se rapprocher de Wikipédia pour comprendre :

 

« Durant le mandat de Nicolas Sarkozy, la présidence de la République commande des sondages, dont certains pourraient intéresser plus le candidat à la présidentielle 2012 que le président en fonction (Par exemple : « Souhaitez-vous que le anticapitaliste fasse cause commune avec le Parti de gauche et le Parti communiste ? » ; « Diriez-vous que le NPA est une menace pour» le PS ? » ) ou avoir été attribués par « favoritisme »7.

Dès le début du quinquennat, Emmanuelle Mignon, directrice de cabinet entre mai 2007 et juillet 2008 signe le contrat avec Politifact, la société de Patrick Buisson7. Dans le détail, les frais se répartissent ainsi:

  • Versement annuel de 1,5 million d’euros à Publifact pour conseil et sondages
  • Versement de 10 000 euros de rémunération mensuelle pour Patrick Buisson
  • Paiement de commandes auprès de Georges Buisson (fils de Patrick Buisson) à hauteur de 300 000 euros
  • Paiement de commandes auprès d’Ipsos pour 1,8 million d’euros, d’OpinionWay et de l’Ifop (société dont l’ex-présidente du MedefLaurence Parisot, est vice-présidente) pour 550 000 euros chacun.

Entre 2008 et 2012, le cabinet Giacometti Perón se voit verser 2,56 millions d’euros par la présidence. Alors que Patrick Buisson est chargé des sondages, le cabinet fondé en 2008 par Pierre Giacometti se voit confier la « stratégie d’opinion ». Le 11 octobre 2011, un ancien membre du cabinet Giacometti Perón précise au Monde que « personne ne se pose la question de rédiger un appel d’offres ». Après le contrôle des comptes de l’Élysée en 2009, les honoraires du cabinet sont revus à la baisse : de 65 780 € mensuels, ils passent à 52 000 puis à 39 600 euros. Cependant le cabinet trouve d’autres contrats au sein du gouvernement Fillon : il travaille avec Rachida Dati sur la réforme judiciaire, sur les interventions publiques d’Éric Besson à l’immigration, et sur les discours des ministres de l’intérieur Brice Hortefeux et Claude GuéantFrançois FillonXavier Bertrand et Laurent Wauquiez auront également recours aux conseils de Giacometti Perón »

En clair Buisson et d’autres profitaient  financièrement des sondages. Évidemment Sarkozy n’était au courant de rien, comme dans l’affaire Bettencourt, comme dans l’affaire du financement de la campagne par la Libye comme dans les quatre ou cinq autres affaires !

Parmi les éventuels bénéficiaires  figurent Claude Guéant, qui fut l’homme de confiance de Nicolas Sarkozy, puis son secrétaire général à l’Elysée et enfin son ministre de l’Intérieur, Patrick Buisson mais également Emmanuelle Mignon, directrice de cabinet de l’ex-chef de l’Etat au début de son quinquennat.

Est également renvoyé l’ancien sondeur Pierre Giacometti, lui aussi conseiller de Nicolas Sarkozy à cette époque.

L’ex-président ne risque rien dans ce dossier mais il reste sous la menace de procès dans d’autres affaires toujours en cours d’instruction, en premier lieu celle du financement de sa campagne présidentielle de 2012, dite “affaire Bygmalion”, et celle des écoutes, dans laquelle il est soupçonné d’avoir cherché à obtenir indûment des informations confidentielles sur une enquête alors en cours. Notons que les affaires est appliqué Sarkozy sont discrètement en train d’être enterré depuis le rapprochement avec Macon !

Patrick Buisson a dit son intention de saisir la chambre de l’instruction pour contester son renvoi en correctionnelle. “On a affaire à un juge qui instrumentalise la justice à des fins politiques”, a-t-il dit sur franceinfo, parlant de “discrimination politique”. “Il y a eu, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, 470 prestataires de service. Je suis le seul à être mis en examen et renvoyé en correctionnelle”.

Claude Guéant a déclaré pour sa part à RTL qu’il n’était pas surpris tout en déplorant un “réel acharnement”. “Nous sommes poursuivis parce que nous n’avons pas utilisé la formule de l’appel d’offre, et par conséquent le code du marché public pour commander un certain nombre de sondage. Je voudrais simplement rappeler qu’à cette époque il y avait une tradition selon laquelle l’Elysée ne faisait pas d’appel d’offre pour ces différentes commandes”, a-t-il dit. “J’attends en tout état de cause, sereinement, la décision du tribunal, avec le sentiment, je ne vous le cache pas, d’un réel acharnement.”

L’affaire des sondages, lancée en 2009 par un rapport de la Cour des comptes sur la gestion du budget de la présidence, a pris un tour judiciaire l’année suivante après une plainte de l’association Anticor.

“C’est une affaire qui avance très, très lentement”, a dit à Reuters le président d’Anticor, Jean-Christophe Picard, qui regrette que Nicolas Sarkozy soit “le grand absent” du futur procès. “Notre déception c’est de voir que Nicolas Sarkozy est épargné, protégé par son immunité alors que selon nous certains marchés n’avaient rien à voir avec sa fonction de président. Donc il a été protégé peut-être de manière exagérée”, a-t-il ajouté.

Sondage Elections européennes : le Rassemblement national devant En Marche

Sondage Elections européennes : le Rassemblement national devant En Marche

 

Les sondeurs font durer le suspens et alimentent surtout leur carnet de commandes. D’un jour sur l’autre (les sondages sont maintenant journaliers ou presque), on  annonce un jour le rassemblement national en tête, et le plus souvent  la république en marche. Quand l’écart est de 0,5%, cela n’a pas beaucoup de signification puisque le résultat se situe dans la marge d’erreur. C’est moins le cas quand on affiche une différence de 3 points.  Le Rassemblement national (24%) est passé en tête des intentions de vote aux élections européennes devant La République en Marche (21%), selon un sondage OpinionWay-Tilder diffusé jeudi 25 avril. Au coude-à-coude jusque-là, le RN gagne 1 point en un mois et la liste macroniste en perd 2. C’est la deuxième fois que le Rassemblement national est donné en tête, après une première percée vendredi à 22,5% dans l’enquête quotidienne de l’Ifop. Faut bien convenir qu’une enquête quotidienne n’a pas beaucoup de sens et qu’il faut prendre ses études d’opinion avec des pincettes selon les médias qui les commandent. De toute manière même avec un écart de 3 points  on se situe encore très près de la marge d’erreur. la marge d’erreur. D’après ce sondage d’Opinion Way, en troisième position, la liste Les Républicains gagne également 1 point à 14%, encore loin devant celle de La France insoumise qui en gagne 2 à 9% et se rapproche de la barre symbolique des 10%, selon cette enquête pour Les Echos et Radio Classique. Les listes EELV (7%) et du Parti socialiste/Place publique (6%) stagnent en revanche et celle de Debout la France perd 2 points à 4%. Générations, le PCF et l’UDI sont crédités de 3% et les autres listes sont à 1%. Au total, 22% des personnes interrogées n’ont pas exprimé d’intention de vote.

 

Cette enquête a été réalisée en ligne du 17 au 18 et du 22 au 23 avril auprès de 1 965 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. La marge d’erreur est de 1 à 2,2 points. Pour rappel, les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat mais une indication du rapport de forces au jour de la réalisation du sondage.

Européennes: le RN passe devant LaREM ?

Européennes: le RN passe devant LaREM ?

La plupart des sondages indique que la république en marche devant le rassemblement national mais cette fois l’enquête IFOP place le rassemblement national en tête mais de 0,5 %. Autant dire que de toute façon ces écarts sont tellement minimes qu’ils n’ont guère de signification que ce soit la république en marche  qui figure en tête ou le rassemblement national. Le seul élément intéressant de ce sondage, c’est la descente aux enfers du parti de Mélenchon qui désormais se situerait autour de 7 %. La vérité c’est que les deux principales formations sont à peu près à égalité et qu’une différence de 0,5 % se situe dans la marge d’erreur.  Désormais depuis vendredi, le parti de Marine Le Pen est crédité de 22,5% des intentions de vote, là où la liste chapeautée par Nathalie Loiseau plafonne à 22%. Un score respectable pour LaREM, qui cristallise nécessairement les critiques visant Emmanuel Macron et l’action de son gouvernement. Reste à savoir si la campagne va permettre à cette liste présidentielle de bénéficier d’une dynamique, notamment dans les semaines précédant le scrutin du 26 mai.

Créditée de 14% des intentions de vote, la liste dirigée par François-Xavier Bellamy progresse notamment, selon l’Ifop, chez les personnes âgées et les électeurs de François Fillon au premier tour de la présidentielle de 2017.

Toujours dans la galaxie des droites, Debout la France repasse sous le seuil des 5% (4,5%) mais reste devant Les Patriotes (2%), l’UDI (1,5%) et l’UPR (1%). L’hypothétique liste gilets jaunes, elle, demeure à 3%.

À gauche, les rapports de force évoluent. Aucune liste n’atteint les 10%, une constante depuis des mois, mais La France insoumise connaît un vrai trou d’air, malgré l’activisme de sa tête de liste, Manon Aubry. La tendance très marquée à l’abstention des électeurs de LFI et les bisbilles internes au mouvement sont deux des principales raisons derrière ce phénomène.

Dans l’enquête Ifop-Fiducial, le parti de Jean-Luc Mélenchon stagne à 7%, tandis qu’Europe Écologie-Les Verts est à 8,5%. Désormais, les insoumis sont talonnés par la liste du Parti socialiste et de Place publique (6,5%), chapeautée par Raphaël Glucksmann, dont la campagne peine pourtant sérieusement à décoller. Génération.s, le parti de Benoît Hamon, reste bloqué à 3%.

L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 1.361 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 1.515 personnes, représentatif de la population résidant en France métropolitaine âgée de 18 ans et plus. Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne du 16 au 19 avril 2019.

 

Sondage européennes : LaRem devant le RN

Sondage européennes : LaRem devant le RN 

Un nouveau sondage d’ Ipsos-Sopra Steria pour le centre de recherches de l’institut de Sciences politiques (Cevipof), la Fondation Jean-Jaurès et Le Monde, publié lundi accorde 23 % de la liste en marge aux élections européennes et 19,5 % pour le rassemblement national. Un sondage qui semble confirmer plusieurs autres parus la semaine dernière même s’il faut prendre avec des pincettes ces enquêtes. La première raison c’est qu’on connaît mal les gens intentions européennes des partis candidats, la seconde raison  est liée au taux d’abstention qui d’après des sondages dépasserait les 50 %. Il y a aussi l’inconnu d’une éventuelle (ou de plusieurs) listes jaunes qui avaient été initialement annoncées à 13 % et qui ne pèserait désormais que 3 %. Un affaiblissement qui découle du tassement de la participation aux manifestations,  aussi des contradictions internes entre les différents courants des gilets jaunes.

Sans liste “Gilets jaunes”, la marge serait un peu plus étroite mais la liste LaREM resterait en tête, toujours avec 23% des intentions de vote contre 21% pour celle du parti d’extrême-droite de Marine Le Pen. Pourtant, la satisfaction à l’égard du chef de l’Etat a encore baissé avec 15% seulement de satisfaits et une note moyenne de 3,4 sur 10, contre 23% et 4,4 en mai 2018.Le nombre de sondés insatisfaits par Emmanuel Macron bondit à 52% (35% en mai 2018) et le nombre de ceux qui ne sont ni satisfaits, ni insatisfaits chute à 33% (au lieu de 42%).Ils sont 54% à dire qu’ils n’apprécient ni la personnalité ni l’action du chef de l’Etat, contre 17% d’un avis contraire ; 10% le classent à gauche, 39% au centre et 66% à droite. Mais 52% des sondés estiment que Marine Le Pen ferait moins bien que lui, contre 22% d’un avis contraire. Pour 53% d’entre eux, le chef de file de La France insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon, ferait aussi moins bien qu’Emmanuel Macron, contre 16% d’un avis contraire. Seuls 12% n’estiment que le président de LR, Laurent Wauquiez, ferait mieux, 42% jugeant qu’il ferait moins bien. Toutes sont reléguées sous la barre des 10% d’intentions de vote à l’exception de LR (12% dans les deux cas). Les listes LFI et Europe Ecologie les Verts (EELV) font jeu égal, avec 8% d’intentions de vote pour chacune en cas de présence d’une liste “Gilets jaunes”, 8,5% dans le cas inverse. La liste Génération.s et Nouvelle Donne soutenue par l’ancien candidat socialiste à la présidentielle Benoît Hamon oscille entre 5% et 5,5%, comme celle du Parti socialiste, et celle de Debout la France fait à peine mieux (6% et 6,5%). Le Parti communiste reste pour sa part scotché à 2% et la liste UDI (centriste) à 2,5%. Si les élections européennes suscitent l’intérêt de trois Français sur quatre, le taux d’abstention s’annonce néanmoins très élevé : 74% des personnes interrogées se disent intéressées par ce scrutin intermédiaire mais seulement 42% se déclarent certaines d’aller voter le 26 mai, ce qui conduit à un taux de participation évalué entre 40% et 44%. Autre enseignement de l’enquête : seuls 46% des sondés se disent désormais proche des “Gilets jaunes, et si 75% déclarent qu’ils ne participeront pas au Grand débat national organisé par le gouvernement pour tenter de répondre à ce mouvement, ils sont en revanche 81% à juger indispensable (30%) ou souhaitable (51%) un référendum à l’issue de cette consultation. Les sondés sont cependant 68% à ne pas souhaiter qu’un tel référendum ait lieu le même jour que les élections européennes. Pour 67% des sondés, il devrait porter sur la fiscalité, pour 64% sur l’organisation de l’Etat et des services publics, pour 63% sur les institutions, pour 53% sur l’immigration et pour 49% sur la transition énergétique. Enfin, 36% des personnes interrogées se disent satisfaites de leur vie, avec une note moyenne de 5,6 sur 10, contre 14% d’insatisfaits et 48% qui ne sont ni l’un ni l’autre.

Sondage : Macron réélu devant Le Pen…le cauchemar !

Sondage : Macron réélu devant Le Pen…le cauchemar !

 

Rebelote, on prend les mêmes et on recommence pour les élections présidentielles. De quoi décourager les meilleures volontés démocratiques ! Si ces élections présidentielles devaient avoir lieu dimanche Macron finiraient en tête avec 56 % des voix devant Marine Le Pen avec 44 % des voix d’après un sondage IFOP pour Marianne. Finalement les rapports de force ont très peu évolué Macron serait un peu moins bien élu au deuxième tour mais il réunirait davantage au premier tour (autour de 30 %). Jean-Luc Mélenchon obtiendrait 12 %, Wauquiez 8 %. , Benoît Hamon et Nicolas Dupont-Aignan à 6% tous les deux. Olivier Faure (PS) obtiendrait 3% et Yannick Jadot (Europe Ecologie-Les Verts) 2%. On ose espérer qu’aucun de ses responsables ne sera  présent en 2022 et qu’un renouvellement aura lieu. Notons au passage que tous les candidats testés sont tous des pros de la politique et que leur crédibilité est usée jusqu’à la corde.

 

L’enquête a été réalisée en ligne auprès d’un échantillon de 912 personnes inscrites sur les listes électorales représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

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