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Veolia-Suez : Le Maire pour le maintien de deux champions indépendants

Veolia-Suez : Le Maire pour le maintien de deux champions indépendants

 

Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a   critiqué la précipitation de Veolia à vouloir absorber Suez ; il lui semble préférable, «que nous gardions deux champions industriels parce que nous avons besoin de concurrence, et (…) que nous protégions l’emploi. Dans une période économique comme celle-là, la première responsabilité d’un chef d’entreprise, qu’il soit à la tête d’Engie, de Suez ou de Veolia, c’est de protéger l’emploi».

Le Maire estime que la précipitation a créé de la confusion et des blocages préjudiciables à tous. En effet, pour l’instant Veolia a déboursé 3,4 milliards et  envisage de débourser en tout une dizaine de milliards pour un projet qui peut être n’aboutira pas. Pas vraiment une réussite cette opération de mécano capitalistique qui en outre présente surtout le désavantage de faire perdre des parts de marché puisque certaines collectivités locales seront contraintes si le groupement se fait de choisir pour certaines un étranger plutôt que le regroupement éventuel Veolia Suez.

Saisi par les instances représentatives des salariés de Suez pour n’avoir «pas été informées et consultées régulièrement sur ce projet», le tribunal judiciaire de Paris a ordonné le 9 octobre en référé la «suspension de l’opération» d’acquisition par le géant de l’eau et des déchets Veolia de 29,9% de parts d’Engie dans son concurrent Suez. L’offre de Veolia à 3,4 milliards d’euros avait été acceptée le 5 octobre par le conseil d’administration d’Engie, contre la volonté de l’État, qui possède 23,6% d’Engie.

Crédits immobiliers: maintien strict des règles d’endettement

Crédits immobiliers: maintien strict des règles d’endettement

en dépit de la crise grave qui affecte la construction neuve le Haut conseil de l’immobilier (HSSF) et le ministre de l’économie ont rappelé la nécessité d’appliquer strictement les règles d’endettement.. les règles sont maintenues et les banques sont à ne pas prêter au-delà d’un taux d’effort de 33% des revenus et sur une durée d’endettement supérieure à 25 ans. La fédération des promoteurs immobiliers s’inquiète cependant de la crise qui s’installe dans la construction neuve.

« La baisse de la production de logements, liée notamment au cycle électoral municipal, a été accélérée par l’épidémie de Covid. Sur les 12 derniers mois par rapport aux 12 mois précédents, nous avons déjà perdu 50 000 logements autorisés. Au S1 2020, les promoteurs ont mis sur le marché près de 50 % de logements de moins qu’au S1 2019. En 2020, la baisse du nombre de permis de construire délivrés pourrait approcher 100 000 soit un quart de la production annuelle. Or un logement neuf représente 2 emplois créés ou sauvegardés.  »

Pour Alexandra François-Cuxac, Présidente de la FPI France :« La crise de la construction pourrait à elle seule supprimer autant d’emplois que le gouvernement espère en créer avec le plan de relance ». « Si les entreprises de promotion seront bien soutenues par les mesures générales du plan (financement, formation, fiscalité etc.), leur activité ne bénéficiera que de deux aides « métier » : une aide aux maires « densificateurs » (350 M€ sur deux ans) que la FPI réclamait depuis longtemps et un fonds « friches » (300 M€). Soutiens de la production, elles vont dans le bon sens, mais elles ont trois défauts : une portée limitée au regard des enjeux, une grande complexité de mise en œuvre et un effet différé. Si rien ne les complète, le risque est fort de voir la production durablement affaiblie, avec deux conséquences majeures à court terme : une contraction de l’activité et une pénurie de logements abordables. »

 

Flins Renault: «réduction d’activité mais maintien

Flins Renault: «réduction d’activité mais maintien

 

Il paraissait difficile politiquement que le gouvernement accepte la fermeture de ce site par contre d’autres sites plus secondaires seront sans doute fermés et beaucoup connaîtront des plans de licenciement. Le gouvernement a d’ailleurs annoncé qu’il  ne s’y opposerait pas. Renault peut-être encore plus que d’autre constructeurs est affronté à une double crise une crise de l’offre bien sûr puisque les usines ont été paralysées pendant une période mais aussi une crise de la demande. Certes le Coronavirus a fait diminuer cette demande de près de 80 %, elle devrait remonter dans les mois à venir mais au total pour l’année 2020 la baisse pourrait tourner de 15 % au plan mondial. En cause, les problèmes spécifiques à l’industrie automobile qui d’ailleurs étaient antérieurs à la crise sanitaire mais aussi les évolutions du volume et des modes de mobilité sans parler des interrogations sur le véhicule du futur le plus pertinent et où le plus accessible .

 

 «Il n’est pas question de fermer Flins. Il n’y aura pas de fermeture mais une évolution de l’activité», a déclaré à l’AFP Franck Daoût, délégué syndical central CFDT, après un entretien avec Jean-Dominique Senard, président de Renault, et Clotilde Delbos, directrice générale par intérim. Pendant cette réunion, la direction «n’a rien voulu annoncer» de son plan d’économies qu’elle doit présenter en fin de semaine, a ajouté Franck Daoût. La CFDT a plaidé pour «un renforcement de l’outil industriel en France» et «une optimisation des sites», a-t-il dit. «On nous a certifié que c’était la démarche» retenue, avec «un maintien de la capacité de production», a-t-il poursuivi, en craignant «des risques de disparition de postes dans l’ingénierie».

Pour les sites de Dieppe (modèle sportif Alpine), Choisy-le-Roi (réparation de pièces) et Caudan (Fonderie de Bretagne), que Le Canard enchaîné disait la semaine dernière destinés à la fermeture, «c’est la grosse inquiétude», en particulier pour le site breton, a estimé Franck Daoût, en espérant des «projets alternatifs» pour les deux autres. Ce seront seulement «les grandes lignes» du plan d’économies qui seront présentées à la fin de la semaine, avant une négociation en détail avec les syndicats, «mais est-ce qu’on aura la possibilité de faire des propositions alternatives?», s’est demandé le délégué CFDT qui sera reçu mardi à Bercy.

Lundi, plusieurs dizaines de salariés ont bloqué l’accès à la Fonderie de Bretagne, à Caudan (Morbihan), pour protester contre la possible fermeture de cette usine où travaillent quelque 370 personnes.

 

Notation financière de la France: maintien de la note mais perspectives en baisse ( Fitch)

Notation financière de la France: maintien de la note mais perspectives en baisse ( Fitch)

 

Passage des  perspectives à long terme de la France de stables à négatives mais maintient le classement de sa note de crédit en catégorie AA décidé  par l’agence Fitch. Une information qui peut paraître un peu technique mais qui signifie simplement que la France devra faire face à une augmentation des taux d’intérêt sur les prêts auprès du marché financier. À moins évidemment que l’union européenne se mette d’accord sur une forme de mutualisation des dettes qui permettent une harmonisation des taux d’intérêt pour tous les pays. On est loin encore de cet accord sauf dans le cadre encore trop restreint du mécanisme européen appelé MES et qui porte sur 500 milliards de prêts quand il en faudra sans doute 10 fois plus.

Fitch explique que sa décision reflète l’aggravation de la situation des finances publiques de la France et de l’activité économique attendue cette année du fait de la crise provoquée par la pandémie de Covid-19.

L’agence ajoute qu’elle prévoit une augmentation légère du déficit du compte courant de la France sur les deux années à venir.

Plainte contre le Premier Ministre à propos du maintien des municipales

Plainte contre le Premier Ministre à propos du maintien des municipales

 

Plusieurs candidats et militants de la liste LR aux municipales dans les 15e et 16e arrondissement de Marseille, dont plusieurs ont contracté le Covid-19, déposent plainte contre le Premier ministre et le ministre de l’Intérieur, lundi, via leur avocat Me Nabil Boudi.

« A l’issue du premier tour et les jours suivants, détaille Me Nabil Boudi dans l’argumentaire de la plainte qui sera déposée auprès de la Cour de justice de la République lundi, un certain nombre de plaignants ont été testés positifs au Covid-19 les 16 et 17 mars, ce qui signifie qu’ils ont probablement été contaminés le 15 mars. » L’avocat porte la plainte de militants et de candidats LR aux municipales dans les 15e et 16e arrondissements de Marseille. Parmi eux, plusieurs étaient assesseurs de bureaux de vote.

L’une des plaignantes, Nadia Bouhezza, 50 ans, testée positive, a été hospitalisée. Elle se trouve depuis chez elle, toujours sous étroite surveillance hospitalière. Pour ceux dont le test s’est révélé négatif, l’avocat invoque un « préjudice d’anxiété ».

Les plaignants reprochent à Edouard Philippe et à Christophe Castaner une « entrave intentionnelle aux mesures d’assistance », en maintenant le premier tour des municipales en dépit de l’épidémie et alors même que les écoles devaient fermer le lendemain.

L’objectif de cette procédure, informe Me Boudi, est d’une part « l’ouverture d’une enquête aux fins de déterminer si le gouvernement a été défaillant ou pas » et d’autre part, « déterminer si le fait d’avoir maintenu cette élection peut être qualifié de faute pénale ».

Maintien du premier tour des municipales: c’était criminel

Maintien du premier tour des municipales: c’était criminel

 

 

À juste titre, un médecin généraliste dénonce sur Europe 1 le caractère criminel de la décision du Premier ministre d’avoir organisé le premier tour des élections municipales. Un acte totalement irresponsable d’après lui dans la mesure où le rassemblement des électeurs à transformé les bureaux de vote en salle de contamination;  cela , en pleine explosion du nombre de cas de coronavirus.

 

Alors que l’épidémie gagnait du terrain la semaine précédant l’

élection, avec plus de 700 cas par jour en moyenne, le gouvernement a décidé de ne pas reporter le scrutin, s’appuyant sur les recommandations du Conseil scientifique.  »C’est irresponsable », s’emporte Bertrand Legrand. « On voit que le nombre de personnes atteintes ne fait qu’augmenter. Ces élections ont été une catastrophe en termes épidémiologiques, c’est criminel de les avoir maintenues. »

 

Une semaine plus tard, les élections municipales paraissent bien loin face aux 860 morts que dénombre la France lundi soir. « Vous entendez très peu la colère des médecins, parce qu’on a autre chose à faire et qu’on est là pour soigner nos patients », poursuit Bertrand Legrand.

Le praticien nordiste évoque la pénurie d’équipements, qui rend son travail de plus en plus compliqué : « Le fait de ne pas avoir de masques, j’ai eu une dotation de 50 masques et une entreprise du BTP m’a livré cinq combinaisons pour que je puisse aller faire les soins palliatifs à domicile… On est dans un pays qui ne respecte même pas le simple fait que le médecin puisse donner les derniers soins à domicile. C’est vraiment honteux », dénonce-t-il. « Les patients qu’on n’hospitalisera pas, on ne peut même plus rentrer chez eux si on n’a pas de combinaisons. Je me retrouve avec un patient, c’est sa mère de 80 ans qui s’occupe de lui, il en a 50, les deux vont être contaminés. Vous n’imaginez même pas. »

Coronavirus: Didier Guillaume pour le maintien des marchés en plein air

Coronavirus: Didier Guillaume pour le  maintien des marchés en plein air

 

Le  ministre de l’agriculture et de l’alimentation une fois de plus se comporte en lobby du secteur agricole en considérant qu’il faut maintenir les marchés. Or s’il y a bien lieu les règles de précaution ne sont pas respectées c’est bien sur les marchés ou l’anarchie la plus totale règne le plus souvent. Autant dans les commerces sédentaires, on peut fixer des règles, prévoir des dispositions notamment de signalétique pour réguler les conditions d’entrée, des circulations dans les magasins autant c’est impossible dans les marchés où tout le monde se bouscule devant les étalages.

Certes les marchés constituent un circuit de distribution utile et même nécessaire en particulier pour réduire les circuits et promouvoir les productions locales. ( notons cependant que sur ses marchés sont également vendus des productions venant de très loin !). En outre, promouvoir le maintien des marchés alors que la France manque cruellement de masques constituent une attitude particulièrement irresponsable. Il faudrait organiser les conditions de circulation des acheteurs comme dans les magasins avec les mêmes règles de régulation de la circulation.

« Les marchés en plein air, les halles commerciales alimentaires, c’est absolument indispensable » a dit le ministre. Malgré des images de marchés noirs de monde en période de confinement, le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, Didier Guillaume, s’est opposé à leur fermeture ce jeudi soir, arguant sur notre antenne que les personnes âgées notamment « descendent en bas de leur immeuble pour se fournir au marché ». « C’est très important », a-t-il indiqué.

Selon lui, l’ouverture des marchés « n’est pas incompatible avec le confinement ». « Mais ça ne peut pas être la cohue comme avant (…). On ne peut pas se ruer sur tel ou tel étal et être collé avec les autres, il faut respecter la distance d’un mètre », a-t-il précisé.

« Si vraiment tous les français respectent cela, les marchés en plein air resteront des lieux de convivialité », a encore assuré Didier Guillaume. Il a néanmoins prévenu que les marchés resteront ouvertes « à condition que » toutes les règles « soient respectées ».

Et de conclure: « Mais aujourd’hui il faut que les préfets dans les départements assument avec les maires qu’on laisse ouverts ces marchés et si on voit que le respect des règles n’est pas là, on les ferme ».

 

Coronavirus et maintien des municipales: une décision grave et irresponsable

Coronavirus et maintien des municipales: une décision grave et  irresponsable

Au moment même où le Premier ministre annonçait  le passage en phase 3 du plan contre la lutte contre le Coronavirus avec des mesures supplémentaires de confinement, la fermeture de magasin, l’interdiction de rassemblement dans les lieux publics, le pouvoir en totale contradiction a annoncé le maintien des élections municipales à la date prévue; ce  qui témoigne à la fois de la légèreté et des contradictions de la politique sanitaire du gouvernement.

Pour tout dire,  c’est une décision complètement irresponsable de faire défiler dans le même lieu une grande partie de la population avec des personnes saines et des personnes porteuses du virus. Les consignes données par le gouvernement pour ces élections paraissent particulièrement anachroniques voire ridicules.

La conséquence de cette irresponsabilité pourrait bien être un accroissement considérable de la contagion du virus qui pourrait à leur imposer l’annulation du deuxième tour. On voit mal en quoi des élections municipales prennent un caractère stratégique supérieur à celui de l’intérêt sanitaire du pays. Tout cela pour ne pas déplaire aux milliers et milliers de futurs élus. Un report d’un mois par exemple de ces élections n’aurait sans doute pas apporté de changements significatifs au pays.

 Contrairement à ce qui était pressenti jusqu’à la dernière minute, les élections municipales de 2020 auront bien lieu aux dates prévues. Malgré l’épidémie de nouveau coronavirus, désormais connu sous le nom de SARS-CoV-2. Jeudi soir, face à près de 25 millions de téléspectateurs, Emmanuel Macron a considéré que les circonstances ne justifiaient pas une mise à l’arrêt de notre « vie démocratique ». Sans doute les outils permettant de reporter le scrutin étaient-ils trop compliqués à mettre en œuvre.

Désormais, le gouvernement s’active pour border comme il se doit ces élections des 15 et 22 mars. Prudent, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a déclaré ce vendredi qu’il n’y avait aucune « certitude » que le second tour serait maintenu.

« Les scientifiques nous indiquent aujourd’hui que nous sommes en mesure de réaliser les élections dimanche prochain et (…) dimanche suivant », a-t-il ajouté. Comme si les scientifiques étaient compétents en matière d’organisation des élections. S’abriter ainsi derrière la vie de scientifiques est assez lamentable.

« Un certain nombre de mesures sont prises pour que les élections se passent dans de bonnes conditions et que face au risque du Covid-19, nous puissions avoir les dispositions, les aménagements, les comportements adaptés pour limiter au maximum le risque », a affirmé Christophe Castaner.

« Nous avons soumis à chaque maire pour les présidents de bureau de vote un plan d’aménagement du bureau de vote, (…) mais aussi une communication de proximité à l’entrée du bureau de vote sur les gestes barrières, les bonnes pratique, ce qui empêche (…) le développement du virus », a expliqué le locataire de la place Beauvau.

Qualifiant le vote de « devoir citoyen », le Premier ministre Édouard Philippe a pour sa part affirmé sur TF1 ce vendredi que le scrutin serait « sans danger » ! 

« On a posé la question hier au comité scientifique. On leur a demandé, ‘est-ce que le fait d’aller dans un bureau de vote, parfois d’attendre un peu, ensuite de voter puis de repartir, est-ce que ça présente un risque pour les personnes les plus fragiles?’ », a-t-il rapporté.

Selon lui, ledit comité a répondu au gouvernement qu’il n’y avait aucune raison scientifique de penser que le déplacement pour voter aux municipales serait plus dangereux « que d’aller faire ses courses ». À condition de respecter une distance minimale. Le ministère de l’Intérieur préconise un marquage au sol afin de maintenir environ un mètre entre chaque électeur à chaque étape du vote. Il faut regretter c’est le caractère complètement contradictoire et irresponsable de la part du gouvernement en plus cautionné par certains scientifiques très complaisants qui devraient quand même comprendre que les bureaux de vote vont se transformer en espace d’incubation impossible à désinfecter après le passage de chaque électeur.

Coronavirus et maintien des municipales: une décision irresponsable

Coronavirus et maintien des municipales: une décision irresponsable

Le maintien des élections municipales à la date prévue témoigne à la fois de la légèreté et des contradictions de la politique sanitaire du gouvernement. Pour tout dire,  c’est une décision complètement irresponsable de faire défiler dans le même lieu une grande partie de la population avec des personnes saines et des personnes porteuses du virus. Les consignes données par le gouvernement pour ces élections paraissent particulièrement anachroniques voire ridicules. La conséquence de cette irresponsabilité pourrait bien être un accroissement considérable de la contagion du virus qui pourrait à leur imposer l’annulation du deuxième tour. On voit mal en quoi des élections municipales prennent un caractère stratégique supérieur à celui de l’intérêt sanitaire du pays. Tout cela pour ne pas déplaire aux milliers et milliers de futurs élus. Un report d’un mois par exemple de ces élections n’auraient sans doute pas apporté de changements significatifs au pays.

Contrairement à ce qui était pressenti jusqu’à la dernière minute, les élections municipales de 2020 auront bien lieu aux dates prévues. Malgré l’épidémie de nouveau coronavirus, désormais connu sous le nom de SARS-CoV-2. Jeudi soir, face à près de 25 millions de téléspectateurs, Emmanuel Macron a considéré que les circonstances ne justifiaient pas une mise à l’arrêt de notre « vie démocratique ». Sans doute les outils permettant de reporter le scrutin étaient-ils trop compliqués à mettre en œuvre.

Désormais, le gouvernement s’active pour border comme il se doit ces élections des 15 et 22 mars. Prudent, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a déclaré ce vendredi qu’il n’y avait aucune « certitude » que le second tour serait maintenu.

« Les scientifiques nous indiquent aujourd’hui que nous sommes en mesure de réaliser les élections dimanche prochain et (…) dimanche suivant », a-t-il ajouté. Comme si les scientifiques étaient compétents en matière d’organisation des élections. S’abriter ainsi derrière la vie de scientifiques est assez lamentable.

« Un certain nombre de mesures sont prises pour que les élections se passent dans de bonnes conditions et que face au risque du Covid-19, nous puissions avoir les dispositions, les aménagements, les comportements adaptés pour limiter au maximum le risque », a affirmé Christophe Castaner.

40 à 50 personnes chaque heure par bureau?

« Nous avons soumis à chaque maire pour les présidents de bureau de vote un plan d’aménagement du bureau de vote, (…) mais aussi une communication de proximité à l’entrée du bureau de vote sur les gestes barrières, les bonnes pratique, ce qui empêche (…) le développement du virus », a expliqué le locataire de la place Beauvau.

Pas de « sur-risque »

Qualifiant le vote de « devoir citoyen », le Premier ministre Édouard Philippe a pour sa part affirmé sur TF1 ce vendredi que le scrutin serait « sans danger ».

« On a posé la question hier au comité scientifique. On leur a demandé, ‘est-ce que le fait d’aller dans un bureau de vote, parfois d’attendre un peu, ensuite de voter puis de repartir, est-ce que ça présente un risque pour les personnes les plus fragiles?’ », a-t-il rapporté.

Selon lui, ledit comité a répondu au gouvernement qu’il n’y avait aucune raison scientifique de penser que le déplacement pour voter aux municipales serait plus dangereux « que d’aller faire ses courses ». À condition de respecter une distance minimale. Le ministère de l’Intérieur préconise un marquage au sol afin de maintenir environ un mètre entre chaque électeur à chaque étape du vote. Il faut regretter c’est le caractère complètement contradictoire et irresponsable de la part du gouvernement en plus cautionné par certains scientifiques très complaisants qui devraient quand même comprendre que les bureaux de vote vont se transformer en espace d’incubation impossible à désinfecter après le passage de chaque électeur.

« La vérité, c’est que les maires (…) ont parfaitement compris l’enjeu, pour faire en sorte, par exemple, que quand une personne fragile arrive au bureau de vote, dans toute la mesure du possible, ce ne soit pas elle qui fasse la queue, (…) qu’elle puisse passer plus rapidement dans l’isoloir et ensuite devant l’urne pour pouvoir, là encore, limiter les risques », a-t-il développé.

 

 

Et le Premier ministre de rappeler qu’on peut aller voter « avec son stylo » et que du matériel sanitaire sera mis à disposition des électeurs dans les bureaux de vote. « Les procurations sont encore possibles pour le deuxième tour c’est évident », a-t-il précisé. Celles pour le premier tour, en revanche, auront échu ce vendredi.

Coronavirus : le maintien des matches de foot est souhaitable !!! (Patrick Kanner)

Coronavirus : le maintien des matches de foot est souhaitable !!!  (Patrick Kanner)

L’ancien ministre des Sports Patrick Kanner ,qui n’a pas inventé la poudre, affirme sur Europe 1 que le maintien des matchs de foot est « raisonnable et même souhaitable ». Bien entendu l’ancien ministre des sports n’y connaît strictement rien, lui qui a surtout exercé ses fonctions d’administrateur territorial puis a fait carrière au PS en soutenant selon la météo politique les différentes tendances.. L’intéressé n’a évidemment aucune formation en matière de santé;  en outre, il ne marquera pas l’histoire politique par son originalité, son charisme ou son intuition. Pour l’instant,  il s’agit de ramasser des voix aux municipales et pour cela ne pas décevoir les supporters du foot qui constituent  une part non négligeable de l’électorat.

On se demande si l’intéressé désormais sénateur, le Graal pour les oligarques, n’a pas prononcé ses propos après un repas sénatorial copieux. Des propos complètement irresponsables de  l’ancien ministre des sports ( on ne se souvient guère de son passage)  qui affirme que non seulement c’est raisonnable mais qu’en plus c’est souhaitable. ! Et de faire une comparaison très douteuse avec la situation des attentats de 2015. Comme si les enjeux et les conséquences  pouvaient être mises en parallèle. Comme l’indique Patrick Kanner, il y aura un match très suivi entre Lille et Lyon, un match qui va réunir près de 50 000 spectateurs, autant d’électeurs potentiels auxquels il faut fournir l’opium du peuple.  On s’étonnera après que le parti socialiste se soit complètement écroulé dans l’opinion publique sous le poids de ses propres contradictions et notamment de ses oligarques souvent anciens fonctionnaires qui en fait n’entretenaient avec les réalités sociales et économiques que des relations approximatives. Sans parler des orientations particulièrement floues et là vraiment démagogiques.  

 

Des concerts, des salons ou des festivals annulés : depuis le week-end dernier, de nombreuses manifestations ont été impactées par l’épidémie de coronavirus. En revanche, les matches de foot ne sont pour l’instant pas concernés par la décision prise par le gouvernement d’interdire les rassemblements de plus de 5.000 personnes en milieu confiné.

L’ancien ministre des Sports Patrick Kanner, invité mercredi soir sur Europe 1, soutient ce choix. « C’est raisonnable et c’est même souhaitable. Nous sommes dans un stade 2, qui est préoccupant, mais on ne peut pas arrêter le pays », a jugé le président du groupe PS au Sénat.

Patrick Kanner a dressé un parallèle entre cette situation et celle qu’il a vécu en tant que ministre des Sports de François Hollande, entre 2014 et 2017. « J’ai connu une épreuve peut être encore plus difficile, celle des attentats (de novembre 2015). Quand j’étais ministre, il fallait statuer sur maintenir ou pas l’Euro 2016, nous l’avons fait et je pense que nous avons bien fait », a soutenu le sénateur socialiste.

« Je fais confiance au gouvernement pour que les mesures de prévention soient le plus largement utilisées. Nos stades de foot doivent être préservés, mais la décision appartient à l’exécutif », a-t-il poursuivi, avant d’assurer qu’il se rendra lui-même au match Lille-Lyon, pour le choc de la 28e journée de Ligue 1.

« Je serai dimanche soir au match Lille-Lyon, où il y aura 50.000 personnes. Le stade sera peut-être couvert, mais pas confiné (le stade de Lille a un toit amovible, ndlr). Je pense que la vie doit continuer, avec toutes les mesures de précaution qui sont prises dans le pays. ». Avec des irresponsables comme partie scannait, le parti socialiste n’a pas besoin d’ennemis de l’extérieur pour être réduit, il se charge lui-même de la besogne.

 

Retraites : Castaner annonce soudainement le maintien du régime des policiers

Retraites : Castaner annonce soudainement le maintien du régime des policiers

 

 

 

Le fait que le ministre de l’intérieur décide très soudainement d’exempter les policiers de la future réforme témoigne évidemment de l’affolement du pouvoir. C’est une première entorse significative qui sera sans doute suivie d’autres pour des motifs qu’on peut comprendre égard aux spécificités de certains métiers. Mais cette annonce faite dans un courrier de mercredi est évidemment suspecte. Il est par ailleurs assez inadmissible qu’un ministre décide de l’avenir des retraites d’un secteur alors que les orientations générales doivent être annoncées par le Premier ministre d’ici fin décembre. On notera cependant que de manière aussi précipitée, le ministre de l’éducation nationale a aussi promis, mais de façon particulièrement vague, que la retraite des enseignants ne sera pas amputée. Pour cela il leur promet en particulier une augmentation programmée sur 15 ans de leur rémunération. Il faut dire que cette catégorie comme notamment les avocats, les infirmiers, les femmes à carrière courte et les cadres seront les grands perdants de la réforme.

La lettre adressée aux syndicats policiers,  explique que « des spécificités seront conservées pour les fonctionnaires qui exercent des missions régaliennes de sécurité et d’ordre public », tout en assurant que « les droits à un départ anticipé resteront ouverts comme aujourd’hui » pour ces derniers.

Christophe Castaner ajoute que la réforme portée par le gouvernement permettrait de « maintenir des niveaux de retraite comparables aux pensions actuelles » des policiers, et que « ces garanties (seraient) inscrites dans le futur projet de loi portant création du système universel ».

« Le champ des emplois concernés, comme la durée de la période minimale dans ces fonctions, font actuellement l’objet de concertations avec vous », précise encore le ministre de l’Intérieur dans sa lettre.

Prévision Croissance France 2019 : maintien à un bas niveau

Prévision Croissance France 2019 : maintien à  un bas niveau

 

LOFCE Sciences-Po confirme le maintien à un bas niveau de la croissance pour l’année en cours et 2019. L’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) tablait sur une croissance de 1,5% en France en 2019. Elle devrait finalement s’élever à 1,3% cette année et la prévision en 2019 est aussi de 1.3 (sans doute déjà un peu optimiste compte tenu de l’environnement international).  

Pour l’année en cours, la croissance devrait se maintenir mais à un bas niveau (+0.3% pour le PIB au troisième trimestre). Il y a des inquiétudes pour l’avenir de l’industrie et les carnets de commande se tassent. En clair,  il se prépare une année 2019 encore moins bonne qu’en 2018 (autour de 1.2% pour la croissance du PIB cette année). Selon le dernier bulletin de la Banque de France publié mercredi 9 octobre, le produit intérieur brut (PIB) tricolore progresserait de 0,3% au cours du troisième trimestre. L’institution bancaire n’a pas révisé ses prévisions par rapport à sa précédente estimation et ces chiffres sont relativement conformes à ceux de l’Insee qui table sur une croissance à 1,3% pour 2019. Lors d’un récent point presse, Julien Pouget, le directeur du département de conjoncture à l’institut de statistiques publiques, expliquait :

« En France, 0,3% c’est un rythme quasi-constant depuis 2018. La France apparaît moins exposée que l’Allemagne aux turbulences internationales. L’économie française bénéficie d’un soutien budgétaire. La prévision de croissance est inchangée par rapport à celle d’il y a trois mois, soit un rythme de 0,3% par trimestre d’ici la fin de l’année, et en moyenne annuelle 1,3% en 2019, après 1,7% en 2018.

Pour l’instant, la croissance hexagonale est relativement épargnée par les soubresauts de l’économie internationale. Les sanctions américaines décidées dans le cadre du conflit entre Airbus et Boeing pourraient néanmoins peser sur le moral de certains secteurs comme l’agroalimentaire, l’aéronautique ou les vins et spiritueux.

« Au niveau international, les nuages s’amoncellent. Les tensions protectionnistes se concrétisent avec les droits de douane, l’issue des négociations commerciales entre la Chine et les Etats-Unis reste très incertaine, tout comme la date et les modalités du Brexit », a rappelé l’économiste.

L’appareil productif continue de souffrir. Après une légère embellie en 2017 au niveau des créations d’usines et de l’emploi, la conjoncture s’est détériorée. Selon les derniers chiffres de la banque centrale, la production industrielle s’est contractée, notamment dans la fabrication de machines, d’équipements électriques ou dans la métallurgie. Les perspectives semblent néanmoins loin d’être réjouissantes pour l’industrie hexagonale. Le moteur industriel allemand est toujours en panne malgré un léger redressement en août. Les craintes d’une récession technique outre-Rhin se renforcent et cette catastrophe pourrait affecter l’activité française. Au Royaume-Uni, le chaos politique est toujours d’actualité malgré l’approche de la date fatidique, le 31 octobre prochain. Cette situation suscite de l’attentisme chez de nombreux investisseurs des deux côtés de la Manche et favorise les doutes pour les entreprises européennes qui échangent avec le Royaume-Uni. La perspective d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne sans accord réveille de nombreuses craintes dans l’agroalimentaire ou l’automobile par exemple.

L’industrie du bâtiment échappe en partie aux menaces qui pèsent sur l’économie. L’activité du secteur a progressé nettement au cours du mois de septembre notamment dans le second œuvre. « Les carnets de commandes ne désemplissent pas. En octobre, la croissance resterait soutenue selon les chefs d’entreprise », ajoutent les statisticiens de l’établissement bancaire. A l’approche des élections municipales, les collectivités ont boosté les investissements, comme l’a rappelé Julien Pouget. « L’investissement privé a certes ralenti mais il continue de bénéficier de taux d’intérêt très bas, explique-t-il. L’investissement public est dopé en cette année pré-élections municipales ». Dans le secteur tertiaire, l’indice du climat des affaires est relativement stable, passant de 100 en août à 99 en septembre. L’activité a marqué le pas en septembre par rapport à juillet et août. Au niveau des effectifs, les embauches ont accéléré à la rentrée et les perspectives sont encourageantes. « Les chefs d’entreprise prévoient une accélération en octobre ». Cette dynamique est principalement soutenue par la demande intérieure.

 

Croissance France : maintien à un bas niveau

Croissance France : maintien à  un bas niveau

La croissance devrait se maintenir mais à un bas niveau (+0.3% pour le PIB au troisième trimestre). Il y a des inquiétudes pour l’avenir de l’industrie et les carnets de commande se tassent. En clair,  il se prépare une année 2019 encore moins bonne qu’en 2018 (autour de 1.2% pour la croissance du PIB cette année). Selon le dernier bulletin de la Banque de France publié mercredi 9 octobre, le produit intérieur brut (PIB) tricolore progresserait de 0,3% au cours du troisième trimestre. L’institution bancaire n’a pas révisé ses prévisions par rapport à sa précédente estimation et ces chiffres sont relativement conformes à ceux de l’Insee qui table sur une croissance à 1,3% pour 2019. Lors d’un récent point presse, Julien Pouget, le directeur du département de conjoncture à l’institut de statistiques publiques, expliquait :

« En France, 0,3% c’est un rythme quasi-constant depuis 2018. La France apparaît moins exposée que l’Allemagne aux turbulences internationales. L’économie française bénéficie d’un soutien budgétaire. La prévision de croissance est inchangée par rapport à celle d’il y a trois mois, soit un rythme de 0,3% par trimestre d’ici la fin de l’année, et en moyenne annuelle 1,3% en 2019, après 1,7% en 2018.

Pour l’instant, la croissance hexagonale est relativement épargnée par les soubresauts de l’économie internationale. Les sanctions américaines décidées dans le cadre du conflit entre Airbus et Boeing pourraient néanmoins peser sur le moral de certains secteurs comme l’agroalimentaire, l’aéronautique ou les vins et spiritueux.

« Au niveau international, les nuages s’amoncellent. Les tensions protectionnistes se concrétisent avec les droits de douane, l’issue des négociations commerciales entre la Chine et les Etats-Unis reste très incertaine, tout comme la date et les modalités du Brexit », a rappelé l’économiste.

L’appareil productif continue de souffrir. Après une légère embellie en 2017 au niveau des créations d’usines et de l’emploi, la conjoncture s’est détériorée. Selon les derniers chiffres de la banque centrale, la production industrielle s’est contractée, notamment dans la fabrication de machines, d’équipements électriques ou dans la métallurgie. Les perspectives semblent néanmoins loin d’être réjouissantes pour l’industrie hexagonale. Le moteur industriel allemand est toujours en panne malgré un léger redressement en août. Les craintes d’une récession technique outre-Rhin se renforcent et cette catastrophe pourrait affecter l’activité française. Au Royaume-Uni, le chaos politique est toujours d’actualité malgré l’approche de la date fatidique, le 31 octobre prochain. Cette situation suscite de l’attentisme chez de nombreux investisseurs des deux côtés de la Manche et favorise les doutes pour les entreprises européennes qui échangent avec le Royaume-Uni. La perspective d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne sans accord réveille de nombreuses craintes dans l’agroalimentaire ou l’automobile par exemple.

L’industrie du bâtiment échappe en partie aux menaces qui pèsent sur l’économie. L’activité du secteur a progressé nettement au cours du mois de septembre notamment dans le second œuvre. « Les carnets de commandes ne désemplissent pas. En octobre, la croissance resterait soutenue selon les chefs d’entreprise », ajoutent les statisticiens de l’établissement bancaire. A l’approche des élections municipales, les collectivités ont boosté les investissements, comme l’a rappelé Julien Pouget.« L’investissement privé a certes ralenti mais il continue de bénéficier de taux d’intérêt très bas, explique-t-il. L’investissement public est dopé en cette année pré-élections municipales ». Dans le secteur tertiaire, l’indice du climat des affaires est relativement stable, passant de 100 en août à 99 en septembre. L’activité a marqué le pas en septembre par rapport à juillet et août. Au niveau des effectifs, les embauches ont accéléré à la rentrée et les perspectives sont encourageantes. « Les chefs d’entreprise prévoient une accélération en octobre ». Cette dynamique est principalement soutenue par la demande intérieure.

 

Après sept mois d’anarchie, Castaner réfléchi au contenu du maintien de l’ordre

Après sept mois d’anarchie, Castaner  réfléchi au contenu du maintien de l’ordre

On pourrait sourire si ce n’était pas aussi triste voire aussi dramatique ;  en effet  il aura fallu attendre sept mois pour que Christophe Castaner, le sulfureux ministre de l’intérieur organise un séminaire largement médiatisé concernant l’évolution de la politique de maintien de l’ordre. Il avait pour cela convoqué un certain nombre d’experts et de courtisans qui évidemment ont confirmé par exemple le bienfait de l’utilisateur de l’utilisation des balles de défense que bien peu d’autres pays connaissent. On peut d’abord se tenait que ce séminaire était est rendu public. Nombreux de ce type de réunion se développe un peu partout dans les ministères sans qu’il soit nécessaire pour autant d’ameuter les journalistes. Castaner comme Macron confond sans doute la communication avec l’action politique. Ensuite pourquoi une quinzaine d’experts dont on sait que certains entretiennent directement ou indirectement des liens avec le pouvoir.  En ouverture du séminaire, rapporte le journal Le Monde, Christophe Castaner a appelé les participants aux tables rondes à apporter « une liberté de ton totale, de la franchise, des idées, surtout si elles sont disruptives ou audacieuses ». Cependant, le quotidien national note un certain manque de « voix dissonantes » autour des tables. D’autant que lors de ce séminaire, le ministre de l’Intérieur a continué de récuser le terme de « violences policières ».

« On ne répond pas à des cocktails Molotov avec des bons sentiments, on ne protège pas l’ordre républicain avec des mots doux », a-t-il défendu face aux experts, comme le rapporte Le Monde. « On peut faire croire que tirer au LBD serait une violence policière, que lancer une grenade de désencerclement serait une violence policière, utiliser une matraque serait encore une violence policière, mais ce serait oublier les circonstances et le cadre d’emploi », a-t-il ajouté.  Bref du Castaner pur jus au profil caractéristique des de ces ancien social au

Idéologie très fluctuante et qui aurait pu tout aussi bien œuvrer ou RPR que chez les républicains. Bref ceux qui ont justement tué le parti socialiste pour leur absence de colonne vertébrale théorique et leurs pratiques douteuses

Sondage âge de la retraite : 80 % des Français pour le maintien à 62 ans

Sondage âge de la retraite : 80 % des Français pour le maintien à 62 ans

Un sondage très ambigu d’Elabe puisqu’une majorité soutient la réforme d’un régime de retraite par points mais qu’en même temps 80 % refusent l’allongement de la durée du travail au-delà de 62 ans. Notons qu’il y a toujours cette hypocrite confusion entre l’âge légal fixé aujourd’hui à 62 ans et le départ effectif. Un départ effectif qui aujourd’hui se situe autour de 65 ans et qui pourrait progressivement aller jusqu’à 65 ans. Quant au système par points, ou encore au slogan « un euro versé égal un euro », tout cela ne signifie pas grand-chose car ce qui compte ce ne sont pas tellement les modalités de calcul de la retraite mais leur niveau et leur indexation. En réalité, pour éviter des remous sociaux, le gouvernement risque de maintenir l’âge légal à 62 ans mais incités à aller progressivement jusqu’à 65 ans pour toucher une retraite pleine étant entendu que ceux qui ont connu des conditions de travail pénible pourraient eux être exemptés de cet incitation à travailler plus longtemps.

Gilets jaunes et Maintien de l’ordre : pourquoi pas la bombe atomique !

Gilets jaunes et Maintien de l’ordre : pourquoi pas la bombe atomique !

 

 

 

Nombre de responsables et d’experts de la sécurité s’interrogent  sérieusement sur la pertinence du recours à l’armée pour assurer l’ordre public lors des manifestations de gilets jaunes. Le pouvoir objecte que l’armée est déjà sollicitée dans ‘opération sentinelle. Et pourquoi pas la bombe atomique ?  Pas vraiment un argument convaincant car Sentinelle  être le travail de la police et les 10 000 militaires utilisés serait plus utile sur le terrain des opérations extérieures où les effectifs manquent souvent. La plupart des experts en sécurité considèrent en effet que ce gouvernement  fait preuve d’un grand amateurisme pour s’opposer aux violences et arrêter les responsables. Si l’on en croit le ministère de l’intérieur les casseurs en cause ne représentent pas plus de 2000 personnes au maximum, ils sont même identifiés avant même les manifestations en tout cas quantitativement. Comment comprendre que l’ensemble des forces de police et de gendarmerie ne parvienne pas à réduire à néant les velléités destructrices de ces individus. De quoi s’inquiéter pour la sécurité du pays voire pour la sûreté. Le problème central c’est que ce pouvoir ne s’est pas entouré des compétences nécessaires car le maintien de l’ordre est une affaire de spécialistes et non d’amateurs comme ceux qui entourent aussi bien Macron que Castaner. Pour preuve cette conception très évolutive de la politique du maintien de l’ordre selon les semaines avec parfois une recherche dangereuse du contact systématique avec les manifestants et de l’autre un laxisme qui laisse les plus radicaux détruire biens publics et commerces. Comment un pays comme la France peut-il se montrer incapable de stopper 1500 à 2000 extrémistes ? Le recours à l’armée pose donc interrogations. D’abord quant au symbole qu’il représente car cela caractérise un niveau de gravité sociale et politique. Ensuite quant à l’efficacité. En effet d’après tous les spécialistes, le maintien de l’ordre est un métier pour lequel la gendarmerie et la police sont formés. Ce n’est pas le cas de l’armée qui elle est formée pour se défendre et tuer l’ennemi s’il le faut. Cet appel à l’armée  revêt sans doute aussi un caractère politique pour mordre sur la forte demande d’ordre qui se réfugie dans les partis politiques radicaux.

Maintien de l’ordre «Gilets jaunes»: l’armée, pourquoi pas la bombe atomique !

Maintien de l’ordre «Gilets jaunes»: l’armée, pourquoi pas la bombe atomique !

 

 

 

Les responsables des principaux partis politiques se sont étripés sur BFM  notamment sur la perspective de solliciter l’armée pour maintenir l’ordre lors des manifestations de gilets jaunes. Pas vraiment étonnant car cette orientation suscite pour le moins des interrogations. Elle révèle d’abord l’ampleur de la crise : une double crise, celle des gilets jaunes et plus largement du mécontentement social mais aussi une crise de gouvernance. La plupart des experts en sécurité considèrent en effet que ce gouvernement  fait preuve d’un grand amateurisme pour s’opposer aux violences et arrêter les responsables. Si l’on en croit le ministère de l’intérieur les casseurs en cause ne représentent pas plus de 2000 personnes au maximum, ils sont même identifiés avant même les manifestations en tout cas quantitativement. Comment comprendre que l’ensemble des forces de police et de gendarmerie ne parvienne pas à réduire à néant les velléités destructrices de ces individus. De quoi s’inquiéter pour la sécurité du pays voire pour la sûreté. Le problème central c’est que ce pouvoir ne s’est pas entouré des compétences nécessaires car le maintien de l’ordre est une affaire de spécialistes et non d’amateurs comme ceux qui entourent aussi bien Macron que Castaner. Pour preuve cette conception très évolutive de la politique du maintien de l’ordre selon les semaines avec parfois une recherche dangereuse du contact systématique avec les manifestants et de l’autre un laxisme qui laisse les plus radicaux détruire biens publics et commerces. Comment un pays comme la France peut-il se montrer incapable de stopper 1500 à 2000 extrémistes ? Le recours à l’armée pose donc interrogations. D’abord quant au symbole qu’il représente car cela caractérise un niveau de gravité sociale et politique. Ensuite quant à l’efficacité. En effet d’après tous les spécialistes, le maintien de l’ordre est un métier pour lequel la gendarmerie et la police sont formés. Ce n’est pas le cas de l’armée qui elle est formée pour se défendre et tuer l’ennemi s’il le faut. Cet appel à l’armée  revêt sans doute aussi un caractère politique pour mordre sur la forte demande d’ordre qui se réfugie dans les partis politiques radicaux.

 

Après le conseil de l’Europe, l’ONU condamne la politique de maintien de l’ordre de la France

Après le conseil de l’Europe, l’ONU condamne la politique de maintien de l’ordre  de la France

 

Une nouvelle fois la politique de maintien de l’ordre est condamnée au plan international. Après le désaveu du conseil de l’Europe, c’est maintenant celui de l’ONU. La critique porte surtout sur la nature des moyens employés lors des manifestations. Ce qui est en cause essentiellement  c’est l’utilisation de flash ball et de grenades de desencerclements. Des moyens de guerre qui ne sont pas adaptés pour le contrôle de manifestations. Pour preuve, les manifestations de gilets jaunes ont enregistré des milliers de blessés dont certains gravement. On objectera que la violence est aussi du côté des manifestants les plus radicaux comme les Black blocs mais il faut aussi reconnaître que les pouvoirs publics entretiennent une certaine hystérie qui favorise l’affrontement. Notons en particulier que cette politique du maintien de l’ordre est surtout fondée sur la recherche du contact avec les manifestants quand au contraire dans d’autres pays comme en Allemagne ou en Angleterre les forces de l’ordre tentent de se maintenir le plus possible à distance. De ce point de vue Castaner avec ses propos provocateurs a largement contribué à entretenir un climat délétère. Cela pour instrumentaliser les violences et discréditer le mouvement des gilets jaunes. Le gouvernement essaye vainement de se justifier notamment Édouard Philippe : “J’ai beaucoup de respect pour l’Onu mais je voudrais rappeler à tout le monde que nous sommes un Etat de droit, que quand il y a une plainte, elle est instruite”, a déclaré le Premier ministre sur BFM TV. “Qu’il faudra expliquer à Mme le Haut commissaire (de l’Onu aux droits de l’Homme Michelle Bachelet-NDLR) l’ensemble des faits et notamment l’extrême violence qui s’est déchaînée sur les forces de l’ordre, ou sur des biens privés, parfois sur des symboles de la République”. “On n’a pas attendu le Haut commissaire de l’Onu pour faire toute la lumière sur l’ensemble des faits dès lors qu’il y a des plaintes”, a-t-il ajouté. “J’aime beaucoup entendre les conseils du Haut commissaire mais je rappelle qu’en France on est dans un Etat de droit et que la République à la fin elle est la plus forte”. Reste à savoir ce qu’il adviendra des, 162 enquêtes judiciaires ouvertes sur des “suspicions de violences policières”, selon le ministère de l’Intérieur. Lors d’un discours prononcé dans la matinée à Genève, le Haut commissaire de l’Onu aux droits de l’Homme, Michelle Bachelet, a appelé la France à faire toute la lumière sur les cas de violences policières qui se seraient produites ces trois derniers mois. Certes il n’était sans doute pas très heureux de la part de l’ONU de placer la France au moment que des pays comme le Venezuela Haïti ; pour autant cela ne doit pas exonérer la France de revoir une politique de maintien de l’ordre qui précisément favorise le désordre et les violences.

La politique de maintien de l’ordre de la France condamnée par l’ONU

La politique de maintien de l’ordre de la France condamnée par l’ONU

nombre d’experts avait déjà condamné l’utilisation excessive de certaines  armes comme les flash-balls ou les grenades de des encerclement au motif que ce sont des armes de guerre. Cette Condamnation a cette fois été reprise à son compte par l’ONU qui estime que les mesures de maintien de l’ordre sont tout à fait disproportionnées  par rapport au risque que font courir les gilets jaunes. Cela confirme le sentiment que la philosophie du ministère de l’intérieur dirigé par Castaner vise à rechercher à tout prix le contact avec les manifestants pour créer des violences qui seront ensuite largement médiatisées afin de discréditer le mouvement. Une manipulation pitoyable d’un ministre manipulateur. Le droit de manifester  »restreint de manière disproportionnée » : c’est le constat que fait l’Organisation des Nations-Unies (ONU), jeudi 14 février, à propos des manifestations de « gilets jaunes » en France.  »Les autorités devraient repenser leurs politiques en matière de maintien de l’ordre pour garantir l’exercice des libertés », tranche un groupe d’experts des droits de l’homme de l’ONU.

« Depuis le début du mouvement de contestation en novembre 2018, nous avons reçu des allégations graves d’usage excessif de la force. Plus de 1 700 personnes auraient été blessées à la suite des manifestations dans tout le pays », déclarent les experts. « Les restrictions imposées aux droits ont également entraîné un nombre élevé  d’interpellations et de gardes à vue, des fouilles et confiscations de matériel de manifestants, ainsi que des blessures graves causées par un usage disproportionné d’armes dites ‘non-létales’ telles que les grenades et les lanceurs de balles de défense ou ‘flashballs’ », ajoutent-ils.

Ces experts indépendants expriment également  »leurs vives préoccupations »sur la proposition de loi dite « anti-casseurs », qui n’a pas encore été adoptée définitivement. Ce texte  »visant à prévenir les violences lors des manifestations et à sanctionner leurs auteurs » a été présenté par des sénateurs Les Républicains avant le début du mouvement des « gilets jaunes ». Il a trouvé un regain d’intérêt de la part de l’exécutif face aux manifestations qui se succèdent depuis le 17 novembre. Selon les experts, certaines dispositions ne seraient pas conformes avec le Pacte international relatif aux droits civils et politiques. La France est un des « Etats parties » à cet acte.

PARTICIPATION GILETS JAUNES : EN BAISSE OU MAINTIEN !

 PARTICIPATION GILETS JAUNES : EN BAISSE OU MAINTIEN !

En baisse pour Reuters et autres médias très proches pouvoir (comme la Tribune). En effet l’agence de presse fournisseur  attitré des médias titre que la participation était en retrait par rapport au samedi précédent en reprenant les chiffres du ministère de l’intérieur de 27 000 participants à 14 heures. En fait après le même ministère la participation pour la journée aurait atteint 80 4000 personnes soit sans doute de l’ordre de 100 000. Première observation,  on pourrait conseiller le journaliste de ne pas finir leur article à midi et d’attendre la fin de journée. Deuxième observation on note une nette évolution des lignes éditoriales de grands médias pour la plupart liés aux milieux financiers qui s’inquiètent de la dégradation de la situation politique, économique et social du pays et militent en fait pour la fin de la mobilisation. Il est clair que cette mobilisation ne contribue pas à améliorer le moral aussi bien des ménages que des entreprises. Mais la situation sociale ne se réglera pas avec des tentatives pour étouffer le mécontentement et la colère mais avec une politique caractérisée par davantage de justice signale fiscale et sociale. Les médias et les sociétés de journalistes se plaignent de leurs rapports conflictuels avec les gilets jaunes. Ils ont raison lorsque ces rapports prennent la forme de violences. Par contre, ils ne peuvent éviter la critique relative à leur objectivité. Presque tous les grands médias sont au service des intérêts financiers qui n’ont pas racheté la Presse et autres sites informatiques, pas  pour des motifs de profits,  mais pour influencer l’opinion. Un constat malheureusement incontournable aussi bien pour la presse de droite que pour la presse de gauche sauf exception rare. Même chose évidemment pour les chaînes télévisées qui ménagent le pouvoir quand elles sont publiques ou qui servent la soupe aux intérêts financiers quand elles sont privées

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