Archive pour le Tag 'maintien'

«Le maintien d’En Marche face à Pécresse est inconvenant» …. et ridicule

«Le maintien d’En Marche face à Pécresse est inconvenant» …. et ridicule 

Alain Minc apporte son explication concernant les phénomènes observés lors des régionales. Il regrette que le chef de l’État se soit imprudemment engagé dans cette campagne et trouve aussi que le maintien d’en marche en région parisienne est inconvenant.( On pourrait aussi ajouter ridicule car la claque au second tour sera encore plus fort qu’au premier tour NDLR)

 « Qu’il faille moderniser le vote, c’est une évidence, analyse Alain Minc. Mais il faut relativiser cette abstention ! Il faisait beau, on était tous sortis de “taule”. Allez expliquer à un jeune de 25 ans les compétences des régions… On ne peut pas vraiment dire qu’on a réussi à faire de ces élections une machine à participation ! »

L’essayiste ajoute : « Mais il faut être convaincu qu’en 2022, il y aura beaucoup plus de votes. Oui, on sait que les gens votent de moins en moins et que les partis ont de moins en moins d’influence. Mais ne faisons pas d’un événement timbre-poste une révolution. »

Quant au rôle qu’a joué Emmanuel Macron dans la campagne de ces régionales, Alain Minc – qui revendique sa proximité avec le chef de l’Etat – se montre sévère : « Ma conviction, c’est que le Président a fait une erreur stratégique. Il aurait dû adopter une position gaullienne au lieu de mettre son crédit à ce qu’on appelle, à tort, un parti qui n’est en fait qu’une institution gazeuse. Car En Marche n’est pas un parti. Un parti c’est un bout de passé, des traditions, des militants ; En Marche est un mouvement d’opinion au service d’une démarche bonapartiste. Il n’aurait donc pas dû mettre les mains dans cette cuisine-là. »

Enfin, au sujet du maintien envers et contre tout de la liste En Marche portée par Laurent Saint-Martin en Ile-de-France, Alain Minc explique: « C’est inconvenant. D’une certaine façon, Laurent Saint-Martin augmente les chances d’une gauche menée par un ayatollah vert qui veut réduire le tourisme… dans une région qui en vit ! »

Inflation Etats-Unis : maintien des taux bas

Inflation Etats-Unis : maintien des taux bas

L’inflation aux États-Unis a augmenté au rythme de 4,2 % sur un an mais la Fed considère que cette hausse est le  et qu’il n’y a pas lieu de remonter les taux.

 

«Si notre anticipation est juste et que l’inflation est temporaire, il ne serait pas sage de prendre des mesures qui pourraient ralentir la reprise prématurément en essayant de garder une longueur d’avance sur l’inflation», a souligné Randal Quarles, l’un des vice-présidents de la Fed, lors d’une conférence virtuelle de la Brookings Institution. En revanche, a-t-il assuré, «si nous avons tort, nous savons comment faire baisser l’inflation».

Le président de la Fed Jerome Powell et plusieurs autres responsables, pensent qu’il est encore trop tôt, et que cela risque de ralentir la reprise, notamment celle du marché du travail. Le débat avait été lancé lors de la dernière réunion monétaire, les 27 et 28 avril, et devrait se prolonger lors de la prochaine, les 15 et 16 juin.

EDF : maintien du plan Hercule , mais sans dire le nom

EDF : maintien du plan Hercule , mais sans dire le nom

Le dernier document dont ont eu connaissances les syndicats ne parlent plus du plan, Hercule mais maintient les notations. L’objectif est de permettre l’augmentation du prix de l’énergie nucléaire financée à la fois l’avenir de la filière et les énergies alternatives. Pour cela EDF comprendrait deux pôles un pôle de production et un autre pôle de distribution qui lui serait concurrencée par des entreprises privées.

La société tête de groupe resterait EDF SA. Elle détiendrait les activités nucléaires et hydrauliques (celles-ci isolées au sein d’une quasi-régie directement contrôlée par l’État), le gestionnaire du réseau haute tension RTE, ainsi que les services support. Privatisée à hauteur d’environ 15% aujourd’hui, cette entité d’environ 70 000 personnes serait nationalisée à 100%. Bruno Le Maire a indiqué mardi devant les syndicats que cette opération pourrait coûter environ 10 milliards d’euros à l’État. Mais ce rachat serait en partie financé par la privatisation partielle d’une nouvelle filiale axée sur les énergies renouvelables (ENR).

Nouvelle filiale

«Très majoritairement détenue par EDF SA», et donc par l’État, cette entité est baptisée à cette heure EDF Énergies Nouvelles et Réseau. Des garanties seraient données quant à son statut public, «notamment sur un seuil de détention minimal par EDF SA», précise la note gouvernementale. Outre les ENR, on y retrouverait Enedis (gestionnaire des réseaux électriques locaux), la «fourniture d’énergie», dont Dalkia, «ainsi que les autres filiales et participations internationales».

Surtout, «cette entité resterait intégrée sur les plans humain, stratégique, financier, comptable et juridique au sein du Groupe EDF», insiste le gouvernement dans sa note.

 

Mais du côté de Bruxelles on souhaite une séparation juridique totale entre EDF production et EDF distribution.

Une des difficultés de la réorganisation concerne aussi le futur statut des personnels notamment dans EDF distribution dans le capital seraient ouverts au privé. Bref le projet est encore loin d’être finalisé et les perspectives d’organisation ne sont pas forcément de nature à assurer de façon pérenne la question difficile du financement de DF tant pour la filière nucléaire que pour le renouvelable.

Régionales : maintien en juin à haut risque pour le pouvoir

Régionales : maintien en juin à haut risque pour le pouvoir

 

Le maintien en juin des élections départementales et régionales constitue un danger à haut risque pour le pouvoir. De toute manière, il était difficile de reporter encore la date de cette échéance électorale ne serait-ce que pour des raisons juridiques. Surtout il paraissait difficile d’affirmer d’une part la fin des mesures restrictives pour fin mai et en même temps de justifier de la situation sanitaire pour annuler les élections régionales.

 

Sur le plan politique le pouvoir à pesé le pour et le contre. Il est clair que de toute façon la majorité actuelle s’attend à une défaite cinglante celle des dernières municipales. Cela notamment en raison de l’inexistence de l’implantation du parti la république en marche sur le terrain. La plupart des responsables de la république en marche sont à peu près inconnus et c’est d’ailleurs un peu par hasard que certains ont été élus députés puisque recrutés par Internet ! Ensuite Macton n’a jamais voulu que le parti fonctionne craignant un contre-pouvoir qui aurait porté atteinte à son autorité jupitérienne.

 

Puisqu’il y aura défaite, autant l’enregistrer le plus tôt possible assez loin des élections présidentielles. En effet un rapport de six mois voire davantage, très près des élections présidentielles aurait pu constituer un signe évocateur d’une éventuelle défaite aux présidentielles.

 

Le pouvoir central espère donc que l’opinion publique oubliera les désastreux résultats des élections municipales comme des régionales. Reste à savoir quelle sera la participation à des élections qui d’une manière générale intéressent peu  l’opinion. La plupart des électeurs ignore d’ailleurs quels sont exactement les responsables dans la région que des départements. Autant de structures qui se superposent et constituent surtout pour le personnel politique une occasion de se professionnaliser politiquement. Avec le cumul , nombre de responsables locaux exercent un mandat politique à plein temps et sont même parfois assez bien rémunérés ( exemple autour de 3000 € pour la seule fonction de vice-président d’une communauté de communes qui compte  au moins une vingtaine de vice-président!)

 

56% des maires de France se sont donc prononcés en faveur du maintien des élections régionales les 20 et 27 juin prochains, 40% ont répondu «non», et 4% n’ont pas répondu à la question posée. Quant à la participation, elle s’est élevée à 69% (soit 24 257 maires). Déjà repoussé de mars à juin en raison de la crise sanitaire, le scrutin semble donc, cette fois, en bonne voie pour avoir lieu au début de l’été.

Maintien des régionales : les conditions de la France insoumise

Maintien des régionales : les conditions de la France insoumise

 

La France Insoumise s’inscrit dans le débat pour le maintien des élections régionales et départementales le 13 et 20 juin prochain. A quelques semaines du début de dépôt des candidatures elle plaide pour la mise en place de mesures permettant de « respecter nos principes démocratiques », malgré l’épidémie de Covid-19.

 

Tribune

 

 « En temps de crise, rien n’est plus précieux que le débat argumenté et la souveraineté populaire. Pour agir en bon ordre, la légitimité des pouvoirs est essentielle. La démocratie n’est donc pas un encombrement ou un retardement, mais une exigence morale autant qu’une garantie d’efficacité.

Pourtant, à cette heure, l’incertitude pèse sur les élections régionales et départementales prévues les 13 et 20 juin prochains. Déjà repoussées de trois mois pour des raisons sanitaires, nous ne savons toujours pas, à trois semaines du début de dépôt des candidatures, si les élections seront maintenues ou repoussées. Les allocutions du Premier ministre devant le Parlement le 1er avril nous ont permis d’apprendre qu’il « privilégie » le scénario du maintien des élections départementales et régionales aux dates prévues. Nous en avons pris acte.

Il ne saurait y avoir d’élections sans campagnes électorales et sans la confrontation des idées et des projets politiques proposés aux électeurs et électrices

 

 

Depuis un an maintenant, le mouvement de la France insoumise est porteur de propositions alternatives au confinement. Ainsi, nous considérons que la démocratie ne saurait être mise sous cloche et souhaitons voir organiser ces élections, si l’application de mesures strictes de sécurité sanitaires le permet. D’autres pays l’ont fait. Car sinon quoi? Faudra-t-il aussi repousser les élections présidentielles et législatives? Ce serait inacceptable.

Cela étant, il ne saurait y avoir d’élections sans campagnes électorales et sans la confrontation des idées et des projets politiques proposés aux électeurs et électrices. Mieux vaut donc utiliser les élections de 2021 pour mettre à niveau les conditions d’un débat démocratique en période de crise sanitaire. Plusieurs mesures, permettant de respecter nos principes démocratiques malgré la situation sanitaire, sont à mettre en place. Celles évoquées jusqu’ici nous paraissent en effet insuffisantes.

Pour commencer, le service public audiovisuel doit être mobilisé fortement. Des débats thématiques devraient selon nous être organisés, à des heures de grande écoute et en nombre conséquent sur le service public audiovisuel régional, à la radio et à la télévision, entre les différentes têtes de listes régionales d’une part et entre les candidats aux élections départementales d’autre part.

Les candidates et candidats doivent avoir la possibilité de se rendre sur leurs territoires, cantons et régions, en respectant les gestes barrières

 

Les candidates et candidats doivent avoir la possibilité de se rendre sur leurs territoires, cantons et régions, en respectant les gestes barrières, munis d’une attestation spécifique dûment remplie qui serait éditée par le ministère de l’Intérieur. Sans cette disposition, une inégalité d’exercice de la campagne existerait entre les candidats et candidates sortants qui bénéficient d’attestations, et celles et ceux qui ne le sont pas.

La tenue de rassemblements en plein air, dans le respect des règles de distanciation et des gestes barrières, doit être autorisée, ainsi que les opérations de diffusions sur les marchés et dans l’espace public, y compris en porte-à-porte sous les mêmes conditions d’existence d’un protocole sanitaire.

Concernant les communications écrites auprès des électeurs, une deuxième profession de foi, en début de campagne officielle, devrait pouvoir être envoyée aux électeurs et prise en charge par l’Etat.

Des incitations à se rendre aux urnes, accompagnées de messages informant des mesures sanitaire prises dans les bureaux de vote, devront circuler sur les panneaux signalétiques des municipalités, des autoroutes et sur les chaînes et stations publiques nationales. Enfin, les mairies devront mettre à disposition les panneaux d’affichage officiels le plus tôt possible.

Cumulées, ces dispositions tendent vers notre objectif d’organiser une campagne électorale et deux élections, en garantissant les meilleurs conditions sanitaires possibles, sans altérer la sincérité du scrutin par une abstention massive ou un déséquilibre entre élus sortants et autres candidats. Nous, chefs et cheffes de file régionaux pour la France insoumise, appelons le gouvernement à prendre en compte, en cas de maintien de ces élections, ces préconisations.

D’autres pistes sont vraisemblablement à étudier et à développer. Nous alertons le Premier ministre sur le fait qu’aucune décision gouvernementale en la matière, sans consultation large et sincère de ses oppositions, ne saurait satisfaire les principes démocratiques fondateurs de notre pacte républicain. »

Les signataires

Les chef et cheffes de file régionaux pour la France insoumise : Gabriel Amard (Auvergne-Rhône-Alpes), Clémentine Autain (Ile-De-France), Sandrine Bataille (Pays de la Loire), Evelyne Becker (Hauts-De-France), Ugo Bernalicis (Hauts-De-France), Manuel Bompard (Occitanie), Jean-Marie Brom (Grand-Est), Pierre-Yves Cadalen (Bretagne), Aymeric Compain (Centre-Val-De-Loire), Maxime Da Silva (Normandie), Marie-Madeleine Dore-Lucas (Bretagne), Caroline Fiat (Grand Est), Karin Fisher (Centre-Val-De-Loire), Clémence Guette (Nouvelle-Aquitaine), Arnaud Guvenatam (Bourgogne-Franche-Comte), Luc Leandri (Provence-Alpes-Côte d’Azur), Myriam Martin (Occitanie), Marina Mesure (Provence-Alpes-Côte d’Azur), Loïc Prud’homme (Nouvelle-Aquitaine), Magali Romaggi (Auvergne-Rhône-Alpes), Emma Salley (Normandie), Matthias Tavel (Pays de la Loire), Paul Vannier (Ile-De-France), Séverine Vezies (Bourgogne-Franche-Comte).

Coronavirus France : maintien à un haut niveau

Coronavirus France : maintien à un haut niveau

Le nombre de malades du Covid-19 hospitalisés reste à un niveau élevé, autour de 27.000, de même que celui des patients en réanimation (environ 3.000), selon les chiffres diffusés samedi par l’agence sanitaire Santé publique France. Samedi, 27.242 personnes étaient hospitalisées en raison du Covid, dont 3.103 en réanimation (les services réservés aux patients les plus gravement atteints), des niveaux similaires à la veille (27.270 et 3.120). Trois semaines plus tôt, le 9 janvier, on comptait environ 24.000 malades du Covid hospitalisés, dont 2.600 en réanimation .

En moyenne, sur les 7 derniers jours, environ 1.600 nouveaux malades du Covid sont hospitalisés chaque jour en France, dont 250 en réa. En outre, 242 décès ont été enregistrés à l’hôpital en 24 heures, pour un total de plus de 75.000 morts depuis le début de l’épidémie. L’agence sanitaire rapporte 24.392 nouvelles contaminations, et un taux de positivité des tests à 6,9% contre 7% la veille. 

Suez/Veolia : Mestrallet pour le maintien de l’indépendance chaque société

Suez/Veolia : Mestrallet pour le maintien de l’indépendance chaque société

Gérard Mestrallet, le patron historique de Suez et Engie se prononce clairement pour le maintien de l’indépendance de chaque société Suez d’une part, Veolia d’autre part. Ce qui résulte de son audition par le Sénat. La « solution amicale et rapide à la situation créée par l’intention d’offre de Veolia » proposée par Suez le 17 janvier, avec le soutien des fonds d’investissement Ardian et GIP, « mérite son attention », estime en effet le patron historique de Suez et Engie qui, n’ayant «plus de lien juridique » avec ces deux entreprises, se dit désormais « indépendant et libre » dans ses propos.

Selon Gérard Mestrallet, les discussions, pour être fructueuses, devront néanmoins porter sur les deux projets: celui de Veolia de créer un « champion mondial » unique dans l’eau et les déchets, et celui de Suez de renforcer « chacun des deux leaders français des services à l’environnement », afin d’éventuellement « élaborer une troisième voie négociée et aimable ».  Le seul problème c’est que la commission européenne aura son mot à dire et que vraisemblablement elle va exiger en cas de regroupement que les sociétés se débarrassent d’un certain nombre d’actifs par exemple sans doute de l’activité de l’eau qui pourrait alors être confiée comme d’autres à des fonds spéculatifs y compris étrangers.

Veolia-Suez : Le Maire pour le maintien de deux champions indépendants

Veolia-Suez : Le Maire pour le maintien de deux champions indépendants

 

Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a   critiqué la précipitation de Veolia à vouloir absorber Suez ; il lui semble préférable, «que nous gardions deux champions industriels parce que nous avons besoin de concurrence, et (…) que nous protégions l’emploi. Dans une période économique comme celle-là, la première responsabilité d’un chef d’entreprise, qu’il soit à la tête d’Engie, de Suez ou de Veolia, c’est de protéger l’emploi».

Le Maire estime que la précipitation a créé de la confusion et des blocages préjudiciables à tous. En effet, pour l’instant Veolia a déboursé 3,4 milliards et  envisage de débourser en tout une dizaine de milliards pour un projet qui peut être n’aboutira pas. Pas vraiment une réussite cette opération de mécano capitalistique qui en outre présente surtout le désavantage de faire perdre des parts de marché puisque certaines collectivités locales seront contraintes si le groupement se fait de choisir pour certaines un étranger plutôt que le regroupement éventuel Veolia Suez.

Saisi par les instances représentatives des salariés de Suez pour n’avoir «pas été informées et consultées régulièrement sur ce projet», le tribunal judiciaire de Paris a ordonné le 9 octobre en référé la «suspension de l’opération» d’acquisition par le géant de l’eau et des déchets Veolia de 29,9% de parts d’Engie dans son concurrent Suez. L’offre de Veolia à 3,4 milliards d’euros avait été acceptée le 5 octobre par le conseil d’administration d’Engie, contre la volonté de l’État, qui possède 23,6% d’Engie.

Crédits immobiliers: maintien strict des règles d’endettement

Crédits immobiliers: maintien strict des règles d’endettement

en dépit de la crise grave qui affecte la construction neuve le Haut conseil de l’immobilier (HSSF) et le ministre de l’économie ont rappelé la nécessité d’appliquer strictement les règles d’endettement.. les règles sont maintenues et les banques sont à ne pas prêter au-delà d’un taux d’effort de 33% des revenus et sur une durée d’endettement supérieure à 25 ans. La fédération des promoteurs immobiliers s’inquiète cependant de la crise qui s’installe dans la construction neuve.

« La baisse de la production de logements, liée notamment au cycle électoral municipal, a été accélérée par l’épidémie de Covid. Sur les 12 derniers mois par rapport aux 12 mois précédents, nous avons déjà perdu 50 000 logements autorisés. Au S1 2020, les promoteurs ont mis sur le marché près de 50 % de logements de moins qu’au S1 2019. En 2020, la baisse du nombre de permis de construire délivrés pourrait approcher 100 000 soit un quart de la production annuelle. Or un logement neuf représente 2 emplois créés ou sauvegardés.  »

Pour Alexandra François-Cuxac, Présidente de la FPI France :« La crise de la construction pourrait à elle seule supprimer autant d’emplois que le gouvernement espère en créer avec le plan de relance ». « Si les entreprises de promotion seront bien soutenues par les mesures générales du plan (financement, formation, fiscalité etc.), leur activité ne bénéficiera que de deux aides « métier » : une aide aux maires « densificateurs » (350 M€ sur deux ans) que la FPI réclamait depuis longtemps et un fonds « friches » (300 M€). Soutiens de la production, elles vont dans le bon sens, mais elles ont trois défauts : une portée limitée au regard des enjeux, une grande complexité de mise en œuvre et un effet différé. Si rien ne les complète, le risque est fort de voir la production durablement affaiblie, avec deux conséquences majeures à court terme : une contraction de l’activité et une pénurie de logements abordables. »

 

Flins Renault: «réduction d’activité mais maintien

Flins Renault: «réduction d’activité mais maintien

 

Il paraissait difficile politiquement que le gouvernement accepte la fermeture de ce site par contre d’autres sites plus secondaires seront sans doute fermés et beaucoup connaîtront des plans de licenciement. Le gouvernement a d’ailleurs annoncé qu’il  ne s’y opposerait pas. Renault peut-être encore plus que d’autre constructeurs est affronté à une double crise une crise de l’offre bien sûr puisque les usines ont été paralysées pendant une période mais aussi une crise de la demande. Certes le Coronavirus a fait diminuer cette demande de près de 80 %, elle devrait remonter dans les mois à venir mais au total pour l’année 2020 la baisse pourrait tourner de 15 % au plan mondial. En cause, les problèmes spécifiques à l’industrie automobile qui d’ailleurs étaient antérieurs à la crise sanitaire mais aussi les évolutions du volume et des modes de mobilité sans parler des interrogations sur le véhicule du futur le plus pertinent et où le plus accessible .

 

 «Il n’est pas question de fermer Flins. Il n’y aura pas de fermeture mais une évolution de l’activité», a déclaré à l’AFP Franck Daoût, délégué syndical central CFDT, après un entretien avec Jean-Dominique Senard, président de Renault, et Clotilde Delbos, directrice générale par intérim. Pendant cette réunion, la direction «n’a rien voulu annoncer» de son plan d’économies qu’elle doit présenter en fin de semaine, a ajouté Franck Daoût. La CFDT a plaidé pour «un renforcement de l’outil industriel en France» et «une optimisation des sites», a-t-il dit. «On nous a certifié que c’était la démarche» retenue, avec «un maintien de la capacité de production», a-t-il poursuivi, en craignant «des risques de disparition de postes dans l’ingénierie».

Pour les sites de Dieppe (modèle sportif Alpine), Choisy-le-Roi (réparation de pièces) et Caudan (Fonderie de Bretagne), que Le Canard enchaîné disait la semaine dernière destinés à la fermeture, «c’est la grosse inquiétude», en particulier pour le site breton, a estimé Franck Daoût, en espérant des «projets alternatifs» pour les deux autres. Ce seront seulement «les grandes lignes» du plan d’économies qui seront présentées à la fin de la semaine, avant une négociation en détail avec les syndicats, «mais est-ce qu’on aura la possibilité de faire des propositions alternatives?», s’est demandé le délégué CFDT qui sera reçu mardi à Bercy.

Lundi, plusieurs dizaines de salariés ont bloqué l’accès à la Fonderie de Bretagne, à Caudan (Morbihan), pour protester contre la possible fermeture de cette usine où travaillent quelque 370 personnes.

 

Notation financière de la France: maintien de la note mais perspectives en baisse ( Fitch)

Notation financière de la France: maintien de la note mais perspectives en baisse ( Fitch)

 

Passage des  perspectives à long terme de la France de stables à négatives mais maintient le classement de sa note de crédit en catégorie AA décidé  par l’agence Fitch. Une information qui peut paraître un peu technique mais qui signifie simplement que la France devra faire face à une augmentation des taux d’intérêt sur les prêts auprès du marché financier. À moins évidemment que l’union européenne se mette d’accord sur une forme de mutualisation des dettes qui permettent une harmonisation des taux d’intérêt pour tous les pays. On est loin encore de cet accord sauf dans le cadre encore trop restreint du mécanisme européen appelé MES et qui porte sur 500 milliards de prêts quand il en faudra sans doute 10 fois plus.

Fitch explique que sa décision reflète l’aggravation de la situation des finances publiques de la France et de l’activité économique attendue cette année du fait de la crise provoquée par la pandémie de Covid-19.

L’agence ajoute qu’elle prévoit une augmentation légère du déficit du compte courant de la France sur les deux années à venir.

Plainte contre le Premier Ministre à propos du maintien des municipales

Plainte contre le Premier Ministre à propos du maintien des municipales

 

Plusieurs candidats et militants de la liste LR aux municipales dans les 15e et 16e arrondissement de Marseille, dont plusieurs ont contracté le Covid-19, déposent plainte contre le Premier ministre et le ministre de l’Intérieur, lundi, via leur avocat Me Nabil Boudi.

« A l’issue du premier tour et les jours suivants, détaille Me Nabil Boudi dans l’argumentaire de la plainte qui sera déposée auprès de la Cour de justice de la République lundi, un certain nombre de plaignants ont été testés positifs au Covid-19 les 16 et 17 mars, ce qui signifie qu’ils ont probablement été contaminés le 15 mars. » L’avocat porte la plainte de militants et de candidats LR aux municipales dans les 15e et 16e arrondissements de Marseille. Parmi eux, plusieurs étaient assesseurs de bureaux de vote.

L’une des plaignantes, Nadia Bouhezza, 50 ans, testée positive, a été hospitalisée. Elle se trouve depuis chez elle, toujours sous étroite surveillance hospitalière. Pour ceux dont le test s’est révélé négatif, l’avocat invoque un « préjudice d’anxiété ».

Les plaignants reprochent à Edouard Philippe et à Christophe Castaner une « entrave intentionnelle aux mesures d’assistance », en maintenant le premier tour des municipales en dépit de l’épidémie et alors même que les écoles devaient fermer le lendemain.

L’objectif de cette procédure, informe Me Boudi, est d’une part « l’ouverture d’une enquête aux fins de déterminer si le gouvernement a été défaillant ou pas » et d’autre part, « déterminer si le fait d’avoir maintenu cette élection peut être qualifié de faute pénale ».

Maintien du premier tour des municipales: c’était criminel

Maintien du premier tour des municipales: c’était criminel

 

 

À juste titre, un médecin généraliste dénonce sur Europe 1 le caractère criminel de la décision du Premier ministre d’avoir organisé le premier tour des élections municipales. Un acte totalement irresponsable d’après lui dans la mesure où le rassemblement des électeurs à transformé les bureaux de vote en salle de contamination;  cela , en pleine explosion du nombre de cas de coronavirus.

 

Alors que l’épidémie gagnait du terrain la semaine précédant l’

élection, avec plus de 700 cas par jour en moyenne, le gouvernement a décidé de ne pas reporter le scrutin, s’appuyant sur les recommandations du Conseil scientifique.  »C’est irresponsable », s’emporte Bertrand Legrand. « On voit que le nombre de personnes atteintes ne fait qu’augmenter. Ces élections ont été une catastrophe en termes épidémiologiques, c’est criminel de les avoir maintenues. »

 

Une semaine plus tard, les élections municipales paraissent bien loin face aux 860 morts que dénombre la France lundi soir. « Vous entendez très peu la colère des médecins, parce qu’on a autre chose à faire et qu’on est là pour soigner nos patients », poursuit Bertrand Legrand.

Le praticien nordiste évoque la pénurie d’équipements, qui rend son travail de plus en plus compliqué : « Le fait de ne pas avoir de masques, j’ai eu une dotation de 50 masques et une entreprise du BTP m’a livré cinq combinaisons pour que je puisse aller faire les soins palliatifs à domicile… On est dans un pays qui ne respecte même pas le simple fait que le médecin puisse donner les derniers soins à domicile. C’est vraiment honteux », dénonce-t-il. « Les patients qu’on n’hospitalisera pas, on ne peut même plus rentrer chez eux si on n’a pas de combinaisons. Je me retrouve avec un patient, c’est sa mère de 80 ans qui s’occupe de lui, il en a 50, les deux vont être contaminés. Vous n’imaginez même pas. »

Coronavirus: Didier Guillaume pour le maintien des marchés en plein air

Coronavirus: Didier Guillaume pour le  maintien des marchés en plein air

 

Le  ministre de l’agriculture et de l’alimentation une fois de plus se comporte en lobby du secteur agricole en considérant qu’il faut maintenir les marchés. Or s’il y a bien lieu les règles de précaution ne sont pas respectées c’est bien sur les marchés ou l’anarchie la plus totale règne le plus souvent. Autant dans les commerces sédentaires, on peut fixer des règles, prévoir des dispositions notamment de signalétique pour réguler les conditions d’entrée, des circulations dans les magasins autant c’est impossible dans les marchés où tout le monde se bouscule devant les étalages.

Certes les marchés constituent un circuit de distribution utile et même nécessaire en particulier pour réduire les circuits et promouvoir les productions locales. ( notons cependant que sur ses marchés sont également vendus des productions venant de très loin !). En outre, promouvoir le maintien des marchés alors que la France manque cruellement de masques constituent une attitude particulièrement irresponsable. Il faudrait organiser les conditions de circulation des acheteurs comme dans les magasins avec les mêmes règles de régulation de la circulation.

« Les marchés en plein air, les halles commerciales alimentaires, c’est absolument indispensable » a dit le ministre. Malgré des images de marchés noirs de monde en période de confinement, le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, Didier Guillaume, s’est opposé à leur fermeture ce jeudi soir, arguant sur notre antenne que les personnes âgées notamment « descendent en bas de leur immeuble pour se fournir au marché ». « C’est très important », a-t-il indiqué.

Selon lui, l’ouverture des marchés « n’est pas incompatible avec le confinement ». « Mais ça ne peut pas être la cohue comme avant (…). On ne peut pas se ruer sur tel ou tel étal et être collé avec les autres, il faut respecter la distance d’un mètre », a-t-il précisé.

« Si vraiment tous les français respectent cela, les marchés en plein air resteront des lieux de convivialité », a encore assuré Didier Guillaume. Il a néanmoins prévenu que les marchés resteront ouvertes « à condition que » toutes les règles « soient respectées ».

Et de conclure: « Mais aujourd’hui il faut que les préfets dans les départements assument avec les maires qu’on laisse ouverts ces marchés et si on voit que le respect des règles n’est pas là, on les ferme ».

 

Coronavirus et maintien des municipales: une décision grave et irresponsable

Coronavirus et maintien des municipales: une décision grave et  irresponsable

Au moment même où le Premier ministre annonçait  le passage en phase 3 du plan contre la lutte contre le Coronavirus avec des mesures supplémentaires de confinement, la fermeture de magasin, l’interdiction de rassemblement dans les lieux publics, le pouvoir en totale contradiction a annoncé le maintien des élections municipales à la date prévue; ce  qui témoigne à la fois de la légèreté et des contradictions de la politique sanitaire du gouvernement.

Pour tout dire,  c’est une décision complètement irresponsable de faire défiler dans le même lieu une grande partie de la population avec des personnes saines et des personnes porteuses du virus. Les consignes données par le gouvernement pour ces élections paraissent particulièrement anachroniques voire ridicules.

La conséquence de cette irresponsabilité pourrait bien être un accroissement considérable de la contagion du virus qui pourrait à leur imposer l’annulation du deuxième tour. On voit mal en quoi des élections municipales prennent un caractère stratégique supérieur à celui de l’intérêt sanitaire du pays. Tout cela pour ne pas déplaire aux milliers et milliers de futurs élus. Un report d’un mois par exemple de ces élections n’aurait sans doute pas apporté de changements significatifs au pays.

 Contrairement à ce qui était pressenti jusqu’à la dernière minute, les élections municipales de 2020 auront bien lieu aux dates prévues. Malgré l’épidémie de nouveau coronavirus, désormais connu sous le nom de SARS-CoV-2. Jeudi soir, face à près de 25 millions de téléspectateurs, Emmanuel Macron a considéré que les circonstances ne justifiaient pas une mise à l’arrêt de notre « vie démocratique ». Sans doute les outils permettant de reporter le scrutin étaient-ils trop compliqués à mettre en œuvre.

Désormais, le gouvernement s’active pour border comme il se doit ces élections des 15 et 22 mars. Prudent, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a déclaré ce vendredi qu’il n’y avait aucune « certitude » que le second tour serait maintenu.

« Les scientifiques nous indiquent aujourd’hui que nous sommes en mesure de réaliser les élections dimanche prochain et (…) dimanche suivant », a-t-il ajouté. Comme si les scientifiques étaient compétents en matière d’organisation des élections. S’abriter ainsi derrière la vie de scientifiques est assez lamentable.

« Un certain nombre de mesures sont prises pour que les élections se passent dans de bonnes conditions et que face au risque du Covid-19, nous puissions avoir les dispositions, les aménagements, les comportements adaptés pour limiter au maximum le risque », a affirmé Christophe Castaner.

« Nous avons soumis à chaque maire pour les présidents de bureau de vote un plan d’aménagement du bureau de vote, (…) mais aussi une communication de proximité à l’entrée du bureau de vote sur les gestes barrières, les bonnes pratique, ce qui empêche (…) le développement du virus », a expliqué le locataire de la place Beauvau.

Qualifiant le vote de « devoir citoyen », le Premier ministre Édouard Philippe a pour sa part affirmé sur TF1 ce vendredi que le scrutin serait « sans danger » ! 

« On a posé la question hier au comité scientifique. On leur a demandé, ‘est-ce que le fait d’aller dans un bureau de vote, parfois d’attendre un peu, ensuite de voter puis de repartir, est-ce que ça présente un risque pour les personnes les plus fragiles?’ », a-t-il rapporté.

Selon lui, ledit comité a répondu au gouvernement qu’il n’y avait aucune raison scientifique de penser que le déplacement pour voter aux municipales serait plus dangereux « que d’aller faire ses courses ». À condition de respecter une distance minimale. Le ministère de l’Intérieur préconise un marquage au sol afin de maintenir environ un mètre entre chaque électeur à chaque étape du vote. Il faut regretter c’est le caractère complètement contradictoire et irresponsable de la part du gouvernement en plus cautionné par certains scientifiques très complaisants qui devraient quand même comprendre que les bureaux de vote vont se transformer en espace d’incubation impossible à désinfecter après le passage de chaque électeur.

Coronavirus et maintien des municipales: une décision irresponsable

Coronavirus et maintien des municipales: une décision irresponsable

Le maintien des élections municipales à la date prévue témoigne à la fois de la légèreté et des contradictions de la politique sanitaire du gouvernement. Pour tout dire,  c’est une décision complètement irresponsable de faire défiler dans le même lieu une grande partie de la population avec des personnes saines et des personnes porteuses du virus. Les consignes données par le gouvernement pour ces élections paraissent particulièrement anachroniques voire ridicules. La conséquence de cette irresponsabilité pourrait bien être un accroissement considérable de la contagion du virus qui pourrait à leur imposer l’annulation du deuxième tour. On voit mal en quoi des élections municipales prennent un caractère stratégique supérieur à celui de l’intérêt sanitaire du pays. Tout cela pour ne pas déplaire aux milliers et milliers de futurs élus. Un report d’un mois par exemple de ces élections n’auraient sans doute pas apporté de changements significatifs au pays.

Contrairement à ce qui était pressenti jusqu’à la dernière minute, les élections municipales de 2020 auront bien lieu aux dates prévues. Malgré l’épidémie de nouveau coronavirus, désormais connu sous le nom de SARS-CoV-2. Jeudi soir, face à près de 25 millions de téléspectateurs, Emmanuel Macron a considéré que les circonstances ne justifiaient pas une mise à l’arrêt de notre « vie démocratique ». Sans doute les outils permettant de reporter le scrutin étaient-ils trop compliqués à mettre en œuvre.

Désormais, le gouvernement s’active pour border comme il se doit ces élections des 15 et 22 mars. Prudent, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a déclaré ce vendredi qu’il n’y avait aucune « certitude » que le second tour serait maintenu.

« Les scientifiques nous indiquent aujourd’hui que nous sommes en mesure de réaliser les élections dimanche prochain et (…) dimanche suivant », a-t-il ajouté. Comme si les scientifiques étaient compétents en matière d’organisation des élections. S’abriter ainsi derrière la vie de scientifiques est assez lamentable.

« Un certain nombre de mesures sont prises pour que les élections se passent dans de bonnes conditions et que face au risque du Covid-19, nous puissions avoir les dispositions, les aménagements, les comportements adaptés pour limiter au maximum le risque », a affirmé Christophe Castaner.

40 à 50 personnes chaque heure par bureau?

« Nous avons soumis à chaque maire pour les présidents de bureau de vote un plan d’aménagement du bureau de vote, (…) mais aussi une communication de proximité à l’entrée du bureau de vote sur les gestes barrières, les bonnes pratique, ce qui empêche (…) le développement du virus », a expliqué le locataire de la place Beauvau.

Pas de « sur-risque »

Qualifiant le vote de « devoir citoyen », le Premier ministre Édouard Philippe a pour sa part affirmé sur TF1 ce vendredi que le scrutin serait « sans danger ».

« On a posé la question hier au comité scientifique. On leur a demandé, ‘est-ce que le fait d’aller dans un bureau de vote, parfois d’attendre un peu, ensuite de voter puis de repartir, est-ce que ça présente un risque pour les personnes les plus fragiles?’ », a-t-il rapporté.

Selon lui, ledit comité a répondu au gouvernement qu’il n’y avait aucune raison scientifique de penser que le déplacement pour voter aux municipales serait plus dangereux « que d’aller faire ses courses ». À condition de respecter une distance minimale. Le ministère de l’Intérieur préconise un marquage au sol afin de maintenir environ un mètre entre chaque électeur à chaque étape du vote. Il faut regretter c’est le caractère complètement contradictoire et irresponsable de la part du gouvernement en plus cautionné par certains scientifiques très complaisants qui devraient quand même comprendre que les bureaux de vote vont se transformer en espace d’incubation impossible à désinfecter après le passage de chaque électeur.

« La vérité, c’est que les maires (…) ont parfaitement compris l’enjeu, pour faire en sorte, par exemple, que quand une personne fragile arrive au bureau de vote, dans toute la mesure du possible, ce ne soit pas elle qui fasse la queue, (…) qu’elle puisse passer plus rapidement dans l’isoloir et ensuite devant l’urne pour pouvoir, là encore, limiter les risques », a-t-il développé.

 

 

Et le Premier ministre de rappeler qu’on peut aller voter « avec son stylo » et que du matériel sanitaire sera mis à disposition des électeurs dans les bureaux de vote. « Les procurations sont encore possibles pour le deuxième tour c’est évident », a-t-il précisé. Celles pour le premier tour, en revanche, auront échu ce vendredi.

Coronavirus : le maintien des matches de foot est souhaitable !!! (Patrick Kanner)

Coronavirus : le maintien des matches de foot est souhaitable !!!  (Patrick Kanner)

L’ancien ministre des Sports Patrick Kanner ,qui n’a pas inventé la poudre, affirme sur Europe 1 que le maintien des matchs de foot est « raisonnable et même souhaitable ». Bien entendu l’ancien ministre des sports n’y connaît strictement rien, lui qui a surtout exercé ses fonctions d’administrateur territorial puis a fait carrière au PS en soutenant selon la météo politique les différentes tendances.. L’intéressé n’a évidemment aucune formation en matière de santé;  en outre, il ne marquera pas l’histoire politique par son originalité, son charisme ou son intuition. Pour l’instant,  il s’agit de ramasser des voix aux municipales et pour cela ne pas décevoir les supporters du foot qui constituent  une part non négligeable de l’électorat.

On se demande si l’intéressé désormais sénateur, le Graal pour les oligarques, n’a pas prononcé ses propos après un repas sénatorial copieux. Des propos complètement irresponsables de  l’ancien ministre des sports ( on ne se souvient guère de son passage)  qui affirme que non seulement c’est raisonnable mais qu’en plus c’est souhaitable. ! Et de faire une comparaison très douteuse avec la situation des attentats de 2015. Comme si les enjeux et les conséquences  pouvaient être mises en parallèle. Comme l’indique Patrick Kanner, il y aura un match très suivi entre Lille et Lyon, un match qui va réunir près de 50 000 spectateurs, autant d’électeurs potentiels auxquels il faut fournir l’opium du peuple.  On s’étonnera après que le parti socialiste se soit complètement écroulé dans l’opinion publique sous le poids de ses propres contradictions et notamment de ses oligarques souvent anciens fonctionnaires qui en fait n’entretenaient avec les réalités sociales et économiques que des relations approximatives. Sans parler des orientations particulièrement floues et là vraiment démagogiques.  

 

Des concerts, des salons ou des festivals annulés : depuis le week-end dernier, de nombreuses manifestations ont été impactées par l’épidémie de coronavirus. En revanche, les matches de foot ne sont pour l’instant pas concernés par la décision prise par le gouvernement d’interdire les rassemblements de plus de 5.000 personnes en milieu confiné.

L’ancien ministre des Sports Patrick Kanner, invité mercredi soir sur Europe 1, soutient ce choix. « C’est raisonnable et c’est même souhaitable. Nous sommes dans un stade 2, qui est préoccupant, mais on ne peut pas arrêter le pays », a jugé le président du groupe PS au Sénat.

Patrick Kanner a dressé un parallèle entre cette situation et celle qu’il a vécu en tant que ministre des Sports de François Hollande, entre 2014 et 2017. « J’ai connu une épreuve peut être encore plus difficile, celle des attentats (de novembre 2015). Quand j’étais ministre, il fallait statuer sur maintenir ou pas l’Euro 2016, nous l’avons fait et je pense que nous avons bien fait », a soutenu le sénateur socialiste.

« Je fais confiance au gouvernement pour que les mesures de prévention soient le plus largement utilisées. Nos stades de foot doivent être préservés, mais la décision appartient à l’exécutif », a-t-il poursuivi, avant d’assurer qu’il se rendra lui-même au match Lille-Lyon, pour le choc de la 28e journée de Ligue 1.

« Je serai dimanche soir au match Lille-Lyon, où il y aura 50.000 personnes. Le stade sera peut-être couvert, mais pas confiné (le stade de Lille a un toit amovible, ndlr). Je pense que la vie doit continuer, avec toutes les mesures de précaution qui sont prises dans le pays. ». Avec des irresponsables comme partie scannait, le parti socialiste n’a pas besoin d’ennemis de l’extérieur pour être réduit, il se charge lui-même de la besogne.

 

Retraites : Castaner annonce soudainement le maintien du régime des policiers

Retraites : Castaner annonce soudainement le maintien du régime des policiers

 

 

 

Le fait que le ministre de l’intérieur décide très soudainement d’exempter les policiers de la future réforme témoigne évidemment de l’affolement du pouvoir. C’est une première entorse significative qui sera sans doute suivie d’autres pour des motifs qu’on peut comprendre égard aux spécificités de certains métiers. Mais cette annonce faite dans un courrier de mercredi est évidemment suspecte. Il est par ailleurs assez inadmissible qu’un ministre décide de l’avenir des retraites d’un secteur alors que les orientations générales doivent être annoncées par le Premier ministre d’ici fin décembre. On notera cependant que de manière aussi précipitée, le ministre de l’éducation nationale a aussi promis, mais de façon particulièrement vague, que la retraite des enseignants ne sera pas amputée. Pour cela il leur promet en particulier une augmentation programmée sur 15 ans de leur rémunération. Il faut dire que cette catégorie comme notamment les avocats, les infirmiers, les femmes à carrière courte et les cadres seront les grands perdants de la réforme.

La lettre adressée aux syndicats policiers,  explique que « des spécificités seront conservées pour les fonctionnaires qui exercent des missions régaliennes de sécurité et d’ordre public », tout en assurant que « les droits à un départ anticipé resteront ouverts comme aujourd’hui » pour ces derniers.

Christophe Castaner ajoute que la réforme portée par le gouvernement permettrait de « maintenir des niveaux de retraite comparables aux pensions actuelles » des policiers, et que « ces garanties (seraient) inscrites dans le futur projet de loi portant création du système universel ».

« Le champ des emplois concernés, comme la durée de la période minimale dans ces fonctions, font actuellement l’objet de concertations avec vous », précise encore le ministre de l’Intérieur dans sa lettre.

Prévision Croissance France 2019 : maintien à un bas niveau

Prévision Croissance France 2019 : maintien à  un bas niveau

 

LOFCE Sciences-Po confirme le maintien à un bas niveau de la croissance pour l’année en cours et 2019. L’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) tablait sur une croissance de 1,5% en France en 2019. Elle devrait finalement s’élever à 1,3% cette année et la prévision en 2019 est aussi de 1.3 (sans doute déjà un peu optimiste compte tenu de l’environnement international).  

Pour l’année en cours, la croissance devrait se maintenir mais à un bas niveau (+0.3% pour le PIB au troisième trimestre). Il y a des inquiétudes pour l’avenir de l’industrie et les carnets de commande se tassent. En clair,  il se prépare une année 2019 encore moins bonne qu’en 2018 (autour de 1.2% pour la croissance du PIB cette année). Selon le dernier bulletin de la Banque de France publié mercredi 9 octobre, le produit intérieur brut (PIB) tricolore progresserait de 0,3% au cours du troisième trimestre. L’institution bancaire n’a pas révisé ses prévisions par rapport à sa précédente estimation et ces chiffres sont relativement conformes à ceux de l’Insee qui table sur une croissance à 1,3% pour 2019. Lors d’un récent point presse, Julien Pouget, le directeur du département de conjoncture à l’institut de statistiques publiques, expliquait :

« En France, 0,3% c’est un rythme quasi-constant depuis 2018. La France apparaît moins exposée que l’Allemagne aux turbulences internationales. L’économie française bénéficie d’un soutien budgétaire. La prévision de croissance est inchangée par rapport à celle d’il y a trois mois, soit un rythme de 0,3% par trimestre d’ici la fin de l’année, et en moyenne annuelle 1,3% en 2019, après 1,7% en 2018.

Pour l’instant, la croissance hexagonale est relativement épargnée par les soubresauts de l’économie internationale. Les sanctions américaines décidées dans le cadre du conflit entre Airbus et Boeing pourraient néanmoins peser sur le moral de certains secteurs comme l’agroalimentaire, l’aéronautique ou les vins et spiritueux.

« Au niveau international, les nuages s’amoncellent. Les tensions protectionnistes se concrétisent avec les droits de douane, l’issue des négociations commerciales entre la Chine et les Etats-Unis reste très incertaine, tout comme la date et les modalités du Brexit », a rappelé l’économiste.

L’appareil productif continue de souffrir. Après une légère embellie en 2017 au niveau des créations d’usines et de l’emploi, la conjoncture s’est détériorée. Selon les derniers chiffres de la banque centrale, la production industrielle s’est contractée, notamment dans la fabrication de machines, d’équipements électriques ou dans la métallurgie. Les perspectives semblent néanmoins loin d’être réjouissantes pour l’industrie hexagonale. Le moteur industriel allemand est toujours en panne malgré un léger redressement en août. Les craintes d’une récession technique outre-Rhin se renforcent et cette catastrophe pourrait affecter l’activité française. Au Royaume-Uni, le chaos politique est toujours d’actualité malgré l’approche de la date fatidique, le 31 octobre prochain. Cette situation suscite de l’attentisme chez de nombreux investisseurs des deux côtés de la Manche et favorise les doutes pour les entreprises européennes qui échangent avec le Royaume-Uni. La perspective d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne sans accord réveille de nombreuses craintes dans l’agroalimentaire ou l’automobile par exemple.

L’industrie du bâtiment échappe en partie aux menaces qui pèsent sur l’économie. L’activité du secteur a progressé nettement au cours du mois de septembre notamment dans le second œuvre. « Les carnets de commandes ne désemplissent pas. En octobre, la croissance resterait soutenue selon les chefs d’entreprise », ajoutent les statisticiens de l’établissement bancaire. A l’approche des élections municipales, les collectivités ont boosté les investissements, comme l’a rappelé Julien Pouget. « L’investissement privé a certes ralenti mais il continue de bénéficier de taux d’intérêt très bas, explique-t-il. L’investissement public est dopé en cette année pré-élections municipales ». Dans le secteur tertiaire, l’indice du climat des affaires est relativement stable, passant de 100 en août à 99 en septembre. L’activité a marqué le pas en septembre par rapport à juillet et août. Au niveau des effectifs, les embauches ont accéléré à la rentrée et les perspectives sont encourageantes. « Les chefs d’entreprise prévoient une accélération en octobre ». Cette dynamique est principalement soutenue par la demande intérieure.

 

Croissance France : maintien à un bas niveau

Croissance France : maintien à  un bas niveau

La croissance devrait se maintenir mais à un bas niveau (+0.3% pour le PIB au troisième trimestre). Il y a des inquiétudes pour l’avenir de l’industrie et les carnets de commande se tassent. En clair,  il se prépare une année 2019 encore moins bonne qu’en 2018 (autour de 1.2% pour la croissance du PIB cette année). Selon le dernier bulletin de la Banque de France publié mercredi 9 octobre, le produit intérieur brut (PIB) tricolore progresserait de 0,3% au cours du troisième trimestre. L’institution bancaire n’a pas révisé ses prévisions par rapport à sa précédente estimation et ces chiffres sont relativement conformes à ceux de l’Insee qui table sur une croissance à 1,3% pour 2019. Lors d’un récent point presse, Julien Pouget, le directeur du département de conjoncture à l’institut de statistiques publiques, expliquait :

« En France, 0,3% c’est un rythme quasi-constant depuis 2018. La France apparaît moins exposée que l’Allemagne aux turbulences internationales. L’économie française bénéficie d’un soutien budgétaire. La prévision de croissance est inchangée par rapport à celle d’il y a trois mois, soit un rythme de 0,3% par trimestre d’ici la fin de l’année, et en moyenne annuelle 1,3% en 2019, après 1,7% en 2018.

Pour l’instant, la croissance hexagonale est relativement épargnée par les soubresauts de l’économie internationale. Les sanctions américaines décidées dans le cadre du conflit entre Airbus et Boeing pourraient néanmoins peser sur le moral de certains secteurs comme l’agroalimentaire, l’aéronautique ou les vins et spiritueux.

« Au niveau international, les nuages s’amoncellent. Les tensions protectionnistes se concrétisent avec les droits de douane, l’issue des négociations commerciales entre la Chine et les Etats-Unis reste très incertaine, tout comme la date et les modalités du Brexit », a rappelé l’économiste.

L’appareil productif continue de souffrir. Après une légère embellie en 2017 au niveau des créations d’usines et de l’emploi, la conjoncture s’est détériorée. Selon les derniers chiffres de la banque centrale, la production industrielle s’est contractée, notamment dans la fabrication de machines, d’équipements électriques ou dans la métallurgie. Les perspectives semblent néanmoins loin d’être réjouissantes pour l’industrie hexagonale. Le moteur industriel allemand est toujours en panne malgré un léger redressement en août. Les craintes d’une récession technique outre-Rhin se renforcent et cette catastrophe pourrait affecter l’activité française. Au Royaume-Uni, le chaos politique est toujours d’actualité malgré l’approche de la date fatidique, le 31 octobre prochain. Cette situation suscite de l’attentisme chez de nombreux investisseurs des deux côtés de la Manche et favorise les doutes pour les entreprises européennes qui échangent avec le Royaume-Uni. La perspective d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne sans accord réveille de nombreuses craintes dans l’agroalimentaire ou l’automobile par exemple.

L’industrie du bâtiment échappe en partie aux menaces qui pèsent sur l’économie. L’activité du secteur a progressé nettement au cours du mois de septembre notamment dans le second œuvre. « Les carnets de commandes ne désemplissent pas. En octobre, la croissance resterait soutenue selon les chefs d’entreprise », ajoutent les statisticiens de l’établissement bancaire. A l’approche des élections municipales, les collectivités ont boosté les investissements, comme l’a rappelé Julien Pouget.« L’investissement privé a certes ralenti mais il continue de bénéficier de taux d’intérêt très bas, explique-t-il. L’investissement public est dopé en cette année pré-élections municipales ». Dans le secteur tertiaire, l’indice du climat des affaires est relativement stable, passant de 100 en août à 99 en septembre. L’activité a marqué le pas en septembre par rapport à juillet et août. Au niveau des effectifs, les embauches ont accéléré à la rentrée et les perspectives sont encourageantes. « Les chefs d’entreprise prévoient une accélération en octobre ». Cette dynamique est principalement soutenue par la demande intérieure.

 

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