Archive pour le Tag '1500'

Plus 1500 milliards de dollars en 2023 pour les plus riches

Plus 1500 milliards de dollars en 2023 pour les plus riches


L’année 2023 conforte les caractéristiques de l’évolution sociale avec des riches de plus en plus riches et des pauvres de plus en plus pauvres. Ainsi, fortune cumulée des 500 personnes les plus riches du monde a progressé, après avoir chuté de 1.400 milliards de dollars en 2022. Les patrons de la tech en sont les grands gagnants.

Parallèlement une grande partie de la pauvreté persiste.Il y a près de 700 millions de personnes en situation d’extrême pauvreté dans le monde, c’est-à-dire vivant avec moins de 2,15 dollar par jour (soit environ 64 euros par mois).

Les chiffres de la pauvreté dans le monde reste très élevés
La Banque mondiale l’affirme elle-même : “Une famille ne sort pas de la pauvreté quand elle dépasse le seuil international de pauvreté de [2,15$/jour]”. C’est pourquoi, depuis 2018, elle a établi deux autres seuils de pauvreté pour prendre en compte le développement des pays pauvres et émergents : 3,65 dollars par jour et 6,85$/jour. Pour ces seuils, les taux de pauvreté dans le monde sont respectivement de 25% et de 47%.

Autrement dit, près de la moitié de la population mondiale vit avec moins de 6,85 dollars par jour.
Et une personne sur quatre, soit près de 2 milliards d’hommes, de femmes et d’enfants, vivent avec moins 3,65 dollars par jour.

Dans le même temps, les 500 personnes les plus riches du monde ont vu leur fortune cumulée bondir de 1.500 milliards de dollars, selon les calculs du « Billionaires Index » de Bloomberg. Un bilan qui compense les 1.400 milliards de dollars perdus en 2022 par les 500 milliardaires les plus riches.

Les gains enregistrés en 2023 sont étroitement liés à la performance des valeurs technologiques , qui ont atteint de nouveaux records malgré les craintes de récession, l’inflation persistante, des taux d’intérêt élevés et les troubles géopolitiques. Notamment propulsés par l’intelligence artificielle, les patrons de la tech ont vu leur richesse augmenter de 48 %, soit de 658 milliards de dollars.

Elon Musk est celui qui a le plus profité de cet emballement des marchés. Le PDG de Tesla a gagné 95,4 milliards de dollars supplémentaires, soutenu par le succès de Tesla et SpaceX, après avoir perdu 138 milliards de dollars en 2022. Il conforte ainsi son statut d’homme le plus riche du monde, devant le patron de LVMH Bernard Arnault (propriétaire des « Echos »).

Mark Zuckerberg enregistre le deuxième plus gros gain de l’année. Le PDG de Meta a gagné plus 80 milliards de dollars, tandis que la fortune du fondateur d’Amazon, Jeff Bezos, a bondi de 70 milliards de dollars.

Le milliardaire indien Gautam Adani a pour sa part perdu 21 milliards de dollars rien que le 27 janvier – et 37,3 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année – après que le vendeur à découvert Hindenburg Research a fait chuter la valeur du groupe Adani. Il est néanmoins toujours à la tête d’une fortune à 11 chiffres.

Héritière de la fortune L’Oréal, Françoise Bettencourt Meyers , 70 ans, est quant à elle devenue la première femme à la tête d’une fortune de plus de 100 milliards de dollars. Sa fortune a bondi de 40 % cette année alors que les actions de L’Oréal ont atteint un niveau record.

Fortune des plus riches : plus 1500 milliards de dollars en 2023

Fortune des plus riches : plus 1500 milliards de dollars en 2023


L’année 2023 conforte les caractéristiques de l’évolution sociale avec des riches de plus en plus riches et des pauvres de plus en plus pauvres. Ainsi, fortune cumulée des 500 personnes les plus riches du monde a progressé, après avoir chuté de 1.400 milliards de dollars en 2022. Les patrons de la tech en sont les grands gagnants.

Parallèlement une grande partie de la pauvreté persiste.Il y a près de 700 millions de personnes en situation d’extrême pauvreté dans le monde, c’est-à-dire vivant avec moins de 2,15 dollar par jour (soit environ 64 euros par mois).

Les chiffres de la pauvreté dans le monde reste très élevés
La Banque mondiale l’affirme elle-même : “Une famille ne sort pas de la pauvreté quand elle dépasse le seuil international de pauvreté de [2,15$/jour]”. C’est pourquoi, depuis 2018, elle a établi deux autres seuils de pauvreté pour prendre en compte le développement des pays pauvres et émergents : 3,65 dollars par jour et 6,85$/jour. Pour ces seuils, les taux de pauvreté dans le monde sont respectivement de 25% et de 47%.

Autrement dit, près de la moitié de la population mondiale vit avec moins de 6,85 dollars par jour.
Et une personne sur quatre, soit près de 2 milliards d’hommes, de femmes et d’enfants, vivent avec moins 3,65 dollars par jour.

Dans le même temps, les 500 personnes les plus riches du monde ont vu leur fortune cumulée bondir de 1.500 milliards de dollars, selon les calculs du « Billionaires Index » de Bloomberg. Un bilan qui compense les 1.400 milliards de dollars perdus en 2022 par les 500 milliardaires les plus riches.

Les gains enregistrés en 2023 sont étroitement liés à la performance des valeurs technologiques , qui ont atteint de nouveaux records malgré les craintes de récession, l’inflation persistante, des taux d’intérêt élevés et les troubles géopolitiques. Notamment propulsés par l’intelligence artificielle, les patrons de la tech ont vu leur richesse augmenter de 48 %, soit de 658 milliards de dollars.

Elon Musk est celui qui a le plus profité de cet emballement des marchés. Le PDG de Tesla a gagné 95,4 milliards de dollars supplémentaires, soutenu par le succès de Tesla et SpaceX, après avoir perdu 138 milliards de dollars en 2022. Il conforte ainsi son statut d’homme le plus riche du monde, devant le patron de LVMH Bernard Arnault (propriétaire des « Echos »).

Mark Zuckerberg enregistre le deuxième plus gros gain de l’année. Le PDG de Meta a gagné plus 80 milliards de dollars, tandis que la fortune du fondateur d’Amazon, Jeff Bezos, a bondi de 70 milliards de dollars.

Le milliardaire indien Gautam Adani a pour sa part perdu 21 milliards de dollars rien que le 27 janvier – et 37,3 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année – après que le vendeur à découvert Hindenburg Research a fait chuter la valeur du groupe Adani. Il est néanmoins toujours à la tête d’une fortune à 11 chiffres.

Héritière de la fortune L’Oréal, Françoise Bettencourt Meyers , 70 ans, est quant à elle devenue la première femme à la tête d’une fortune de plus de 100 milliards de dollars. Sa fortune a bondi de 40 % cette année alors que les actions de L’Oréal ont atteint un niveau record.

Santé–Alimentation : Jusqu’à 1500 additifs

Santé–Alimentation : Jusqu’à 1500 additifs

Officiellement il y a environ de leur de 300 additifs utilisés pour enrichir l’alimentation. Dans la réalité , on compte beaucoup plus d’additifs encore jusqu’à 1000 et 1500 selon leur nature. Les additifs sont actuellement désignés par leur fonction suivie de leur nom spécifique ou par numéro, précédé en Europe de la lettre E. Certains additifs sont évidemment néfastes et il existe peu d’études sur l’effet croisé de substances ajoutées , consommées régulièrement sur la santé notamment sur les maladies dégénératives.

Les additifs alimentaires sont des substances ajoutées intentionnellement aux aliments pour exercer certaines fonctions technologiques spécifiques : améliorer la conservation, d’assurer une bonne coloration, saveur ou consistance. De nombreux additifs n’ont pas été inventés par l’industrie alimentaire moderne mais sont déjà employés depuis des siècles dans la préparation d’aliments. Ainsi, des ingrédients comme le sel, le sucre, le vinaigre sont utilisés depuis des millénaires comme agents conservateurs.

Les additifs les plus communs sont les antioxydants (ils empêchent la détérioration due à l’oxydation), les colorants, les émulsifiants, les stabilisateurs, les agents gélifiants et épaississants, les conservateurs et les édulcorants. Les additifs sont déclarés sur l’étiquetage, parmi les autres ingrédients du produit.

Ils doivent être indiqués sous le nom de leur catégorie suivi de leur nom spécifique ou par un nombre précédé de la lettre E. (Europe). D’origine naturelle ou synthétique. Les additifs naturels sont des composés chimiques extraits de végétaux, d’animaux ou de minéraux. Les additifs synthétiques ne sont pas extraits mais créés par réaction chimique ou enzymatique.

Ils sont soit parfaitement identiques à un équivalent naturel, soit de pures créations n’existant pas à l’état naturel. Les colorants sont identifiés par un nombre de 100 à 180 précédé de la lettre E en Europe, pour les agents de conservation ce nombre va 200 à 285, pour les antioxydants de 300 à 321, pour les agents de texture, de 322 à 495.

De 500 à 1520 se trouvent les acides, les alcalis, les révélateurs de goûts, les édulcorants ainsi que des additifs aux diverses autres fonctions. Un rapport parlementaire propose aussi d’instituer réglementairement une limitation de la teneur en sel, en sucre et en acide gras.

bon appétit !

Alimentation : Jusqu’à 1500 additifs

Alimentation : Jusqu’à 1500 additifs

Officiellement il y a environ de leur de 300 additifs utilisés pour enrichir l’alimentation. Dans la réalité , on compte beaucoup plus d’additifs encore jusqu’à 1000 et 1500 selon leur nature. Les additifs sont actuellement désignés par leur fonction suivie de leur nom spécifique ou par numéro, précédé en Europe de la lettre E. Certains additifs sont évidemment néfastes et il existe peu d’études sur l’effet croisé de substances ajoutées , consommées régulièrement sur la santé notamment sur les maladies dégénératives.

Les additifs alimentaires sont des substances ajoutées intentionnellement aux aliments pour exercer certaines fonctions technologiques spécifiques : améliorer la conservation, d’assurer une bonne coloration, saveur ou consistance. De nombreux additifs n’ont pas été inventés par l’industrie alimentaire moderne mais sont déjà employés depuis des siècles dans la préparation d’aliments. Ainsi, des ingrédients comme le sel, le sucre, le vinaigre sont utilisés depuis des millénaires comme agents conservateurs.

Les additifs les plus communs sont les antioxydants (ils empêchent la détérioration due à l’oxydation), les colorants, les émulsifiants, les stabilisateurs, les agents gélifiants et épaississants, les conservateurs et les édulcorants. Les additifs sont déclarés sur l’étiquetage, parmi les autres ingrédients du produit.

Ils doivent être indiqués sous le nom de leur catégorie suivi de leur nom spécifique ou par un nombre précédé de la lettre E. (Europe). D’origine naturelle ou synthétique. Les additifs naturels sont des composés chimiques extraits de végétaux, d’animaux ou de minéraux. Les additifs synthétiques ne sont pas extraits mais créés par réaction chimique ou enzymatique.

Ils sont soit parfaitement identiques à un équivalent naturel, soit de pures créations n’existant pas à l’état naturel. Les colorants sont identifiés par un nombre de 100 à 180 précédé de la lettre E en Europe, pour les agents de conservation ce nombre va 200 à 285, pour les antioxydants de 300 à 321, pour les agents de texture, de 322 à 495.

De 500 à 1520 se trouvent les acides, les alcalis, les révélateurs de goûts, les édulcorants ainsi que des additifs aux diverses autres fonctions. Un rapport parlementaire propose aussi d’instituer réglementairement une limitation de la teneur en sel, en sucre et en acide gras.

bon appétit !

Le SMIC à 1500 euros net par mois » ( Xavier Bertrand)

Le SMIC à 1500 euros net par mois », ( Xavier Bertrand)

Le SMIC actuellement à 1258 € nets passerait à 1500 € nets par mois selon la promesse faite hier par Xavier Bertrand.

Une mesure de justice sociale sans doute mais aussi de nature politique pour contourner les organisations de gauche. La concurrence sur le niveau du SMIC est donc lancée  En témoigne l’annonce faite par Anne Hidalgo, ce lundi 22 novembre dans un entretien aux « Dernières Nouvelles d’Alsace ».

La candidate du Parti socialiste fait de la hausse du salaire minimum l’une de ses grandes priorités. « Je commencerai par une revalorisation du smic et des bas salaires de 15 % », déclare-t-elle, soucieuse de répondre aux préoccupations des Français pour leur pouvoir d’achat. Cela reviendrait à faire passer le smic de 1 258 euros net à 1 446 euros net, soit une hausse de près de 190 euros. « Le travail est au centre de mon projet car il impacte toute la société : le pouvoir d’achat mais aussi l’écologie, l’école, l’hôpital », insiste celle qui veut aussi augmenter le salaire des profs.

La veille, c’est le candidat communiste, Fabien Roussel, qui plaçait la hausse des rémunérations au cœur de son discours. « Ma gauche à moi croit au travail et aux salaires », a-t-il lancé lors de son meeting, place Stalingrad à Paris. Fabien Roussel va un peu plus loin qu’Anne Hidalgo. Il propose une augmentation du smic et des pensions de retraite à 1 500 euros net, des mesures financées par un « impôt Covid » sur les bénéfices et par le « triplement de l’ISF ».

Terrorisme–Burkina Faso : trois gendarmes tués et 1500 morts depuis 2015

Terrorisme–Burkina Faso : trois gendarmes tués et 1500 morts depuis 2015

 

Plusieurs gendarmes ont été victimes d’une embuscade au Burkina à la frontière du Niger. Les incidents ne cessent de se développer et on compte 1500 morts dans les attaques terroristes depuis 2015. Parallèlement, plus d’un million de personnes ont été déplacés.

La progression du terrorisme au Sahel est largement favorisée par la très grande faiblesse des pouvoirs politiques combinés à une pauvreté générale. De toute évidence, la force Barkhane surtout alimentée par la France devra être reconsidérée rapidement si on ne veut pas une extension des zones guerrières par exemple en Côte d’Ivoire et au Ghana.

Depuis le coup d’État au Mali, la force Barkhane a opéré un certain retrait mais la question de son mandat et des conditions de son intervention restent maintenant à préciser. L’objectif étend que le Sahel ne se transforme pas en Afghanistan.

IBM : 1000 à 1500 postes menacés en France

IBM : 1000 à 1500 postes menacés en France

IBM France veut supprimer entre 1.180 et 1.385 postes – soit près d’un quart de ses effectifs dans l’Hexagone -, dans le cadre d’un PSE (plan de sauvegarde de l’emploi) qui va être présenté officiellement le 16 décembre, selon une information de l’AFP qui a été confirmée aux Echos par la CGT, la CFE-CGC et la CFDT du groupe d’informatique.

Ce plan pourrait déboucher sur des licenciements s’il n’y a pas assez de salariés volontaires pour quitter la société dans le cadre du PSE. « Nous allons exiger un plan sans licenciement contraint», souligne David Goncalves, représentant syndical CGE-CGC au comité social et économique (CSE) central qui participe aux négociations avec la direction. « C’est un plan sans précédent chez IBM France ».

« Depuis plusieurs années, il y a entre 300 et 400 départs volontaires tous les ans chez IBM France. Là le chiffre est vraiment très élevé », approuve Mathieu Josien, délégué syndical central CFDT lui aussi impliqué dans les négociations avec la direction. « Au début des années 2000, il y avait plus de 20.000 salariés chez IBM France », rappelle-t-il. Ce volume tomberait à moins de 4.000 salariés après le PSE.

Le PSE en France s’inscrit dans le cadre plus global des 10.000 suppressions de postes à venir en Europe – soit près de 20 % des effectifs dans la région -, et qui ont été annoncées dès le mois d’octobre. Jusqu’ici, 7.870 de ces réductions d’effectifs avaient été détaillées dans les différents pays du Vieux Continent où « Big Blue » est implanté. Ne manquaient plus dans le décompte que l’Italie, qui n’est pas encore fixée, et la France pour qui c’est donc désormais chose faite.

1500 malades réanimation pour 7000 en mars avril

1500 malades réanimation pour  7000 en mars avril

Actuellement il y a environ 1500 malades en réanimation pour 7 000 malades du Covid-19 débuts avril. Ce nombre a ensuite chuté à partir de la fin avril et jusqu’à la mi-août, puis a réaugmenté progressivement pour s’établir à 1 483 personnes, selon le dernier bilan de Santé publique France daté du 11 octobre. Les nouvelles admissions en réanimation sur 24 heures sont en légère baisse, avec 73 patients admis dimanche, soit 37 de moins que la veille.

Par ailleurs le e nombre de décès par jour a été divisé par dix. Ce chiffre a atteint 613 nouveaux décès le 6 avril, un record. Il a diminué constamment depuis pour repartir à la hausse à partir de la mi-août. Dimanche, 46 personnes sont mortes du Covid-19 en 24 heures, ce qui porte le total de décès depuis le début de l’épidémie à au moins 32 730

Non seulement le nombre de cas graves n’est pas aussi élevé qu’en mars-avril, mais l’intubation n’est plus systématique, comme au début de la crise. A ce geste médical invasif pouvant entraîner des complications, notamment des infections, les médecins préfèrent l’oxygénothérapie à haut débit, qui envoie de gros volumes d’air dans le nez du patient via de petits embouts.  Le taux d’occupation des lits de réanimation est toutefois préoccupant dans certaines zones placées en alerte maximale. C’est le cas de la région parisienne. « Avec 474 malades, on a passé les 42% d’occupation » des lits de réanimation par des patients Covid, a indiqué sur BFMTV Aurélien Rousseau, directeur général de l’ARS d’Ile-de-France, lundi 12 octobre.

Coronavirus France : 300 cas en plus en 24 heures, en tout 1500 ,au moins 25 mortels •

 

 

Les chiffres officiels sont parfois différents des réalités  comme l’indiquait notamment le Figaro. Les détails précis ont peu d’importance, il  faut surtout noter la vitesse de propagation du virus avec 300 cas en plus en 24 heures. On est encore loin des chiffres de l’Italie mais une situation à l’italienne n’est pas à exclure d’après les spécialistes d’autant qu’il y a encore beaucoup d’inconnues sur les processus de contamination qui peuvent passer notamment par des porteurs sains voir même des porteurs guéris et à nouveau contaminés. La circulation du virus paraît particulièrement importante dans l’Est de la France, en région parisienne mais aussi dans la région Rhône-Alpes. Fait-il  rappeler qu’on a autorisé  à Lyon le match de football Lyon Turin même s’il est difficile d’établir aujourd’hui des corrélations scientifiques crédibles. Ce lundi soir, sur son site internet, Santé publique France donnait 30 décès. Interpellé sur cet écart, le directeur général de la santé a expliqué cette variation par son souci de disposer de “données consolidées” lorsqu’il donne son point de presse quotidien.

Sur les 25 décès qu’il a annoncés, on compte quinze hommes et dix femmes; par ailleurs, 21 personnes ayant succombé au virus étaient âgées de plus de 70 ans ou présentaient de nombreuses “comorbidités”, soit la présence d’autres troubles ou pathologies, a-t-il dit.

Sur la circulation du virus, le Pr Salomon a indiqué qu’un nouveau regroupement de cas, le septième identifié jusque-là, était apparu à Ajaccio, en Corse.

L’île, a-t-il ajouté, présente au total 38 cas confirmés et se trouve désormais parmi les six régions françaises les plus touchées avec le Grand Est, la Bourgogne-Franche-Comté, les Hauts-de-France, l’Île-de-France et Auvergne-Rhône-Alpes.

Parmi les autres regroupements de cas, ou “clusters”, deux restent localisés en Haute-Savoie (aux Contamines et à La Balme-de-Sillingy), un dans le Morbihan (dans les communes d’Auray, Crac’h et Carnac) et un concerne un groupe de retour d’un voyage sur le Nil avec 15 à 18 personnes atteintes sur une vingtaine de voyageurs.

Le regroupement de cas lié à un rassemblement religieux le mois dernier à Mulhouse (Haut-Rhin) est “aujourd’hui très disséminé” puisque ses participants sont rentrés chez eux.

Idem dans le département de l’Oise où le virus circule plus largement.

“Nous sommes toujours en stade 2” dans le plan de lutte contre le virus, où il s’agit de freiner sa propagation, a rappelé Jérôme Salomon.

“Nous avons une évolution probablement inéluctable, difficilement évitable vers une épidémie (ndlr, stade 3) mais il demeure de nombreuses incertitudes, d’abord sur le comportement du virus et surtout sur l’impact des mesures barrières, individuelles et collectives que nous mettons en place”, a-t-il ajouté au lendemain de la décision des pouvoirs publics d’interdire désormais les rassemblements de plus de 1.000 personnes.

Coronavirus Covid-19 : 60 000 personnes infectées et près de 1500 décès ?

Coronavirus Covid-19 : 60 000 personnes infectées et près de 1500 décès ?

 

 

Depuis jeudi, les chiffres se sont un peu emballés alors que les jours précédents les autorités chinoises comme d’ailleurs l’OMS ,organisation mondiale de la santé, déclaraient que l’épidémie était en voie de stabilisation. Notons d’ailleurs toutes les contradictions des autorités chinoises comme de l’OMS. Au départ on a minimisé et même tenté d’étouffer l’existence du virus. Les autorités chinoises ont même poursuivi les premiers découvreurs de la maladie. Résultat, on a perdu à peu près un mois précieux de campagne de traitement et de prévention. Ensuite, les autorités ont déclaré que la situation était sous contrôle. Depuis jeudi, c’est l’emballement  La province chinoise de Hubei, foyer de l’épidémie de coronavirus Covid-19, a connu une hausse record du nombre de décès quotidiens sur la seule journée de mercredi et des milliers de nouveaux cas y ont été détectés, suggérant que l’ampleur de cette crise sanitaire pourrait être sous-estimée.

Les autorités sanitaires de cette province ont annoncé jeudi que 242 décès y avaient été recensés la veille, une progression quotidienne sans précédent depuis le début de l’épidémie en décembre dernier. Au total, cette flambée épidémique a causé la mort de 1.367 personnes en Chine continentale, où le nombre de personnes infectées s’établit désormais à 59.805 selon les chiffres officiels de Pékin.

Ces annonces interviennent alors que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) se montre plus prudente  sur l’apparent ralentissement de l’épidémie causée par un virus que son directeur général appelle à considérer comme “l’ennemi public numéro un”.

Jusqu’ici, les cas d’infection étaient confirmés par des tests permettant de déceler le génome du virus, dont les résultats n’étaient parfois disponibles qu’au bout de plusieurs jours. Et les personnes susceptibles d’être contaminées se voyaient souvent refuser un traitement sans cette confirmation.

“D’après nos informations, (…) la nouvelle définition des cas comprend non seulement les cas confirmés en laboratoire mais aussi les cas cliniquement diagnostiqués à partir des symptômes et de l’exposition”, a déclaré le porte-parole de l’OMS Tarik Jasarevic. Les autorités sanitaires de Hubei considéreront désormais qu’une personne suspectée d’être contaminée l’est effectivement si une infection pulmonaire est repérée au scanner. L’imagerie médicale permettant d’obtenir des résultats plus rapides, les spécialistes locaux espère que l’instauration plus précoce des traitements permettra de ralentir la progression de l’épidémie.

Conséquence: le nombre de nouvelles infections recensées mercredi a grimpé à 14.840 dans le province de Hubei sur un total de 15.152 à l’échelle nationale (2.000 la veille à l’échelle nationale). Les autorités sanitaires de Pékin ont précisé que cette évolution des modalités de confirmation des contaminations ne concernait que la province de Hubei. Pour le reste du pays, on reste dans un autre flou concernant l’évaluation.

 

Alimentation : 48 additifs au lieu de 338 ou 1500 ?

Alimentation : 48 additifs au lieu de 338 ou 1500 ?

Suite à un rapport parlementaire le nombre d’additifs pourrait être réduit dans l’alimentation industrielle. Le rapport indique qu’on ne devrait compter que 48 additifs au lui au lieu de 338 autorisés aujourd’hui. En fait, on compte beaucoup plus d’additifs encore jusqu’à 1000 et 1500 selon leur nature. Le rapport préconise d’agir sur les processus de fabrication. Il entend par exemple mettre en place une stratégie visant à faire évoluer les pratiques des industriels dans l’utilisation des additifs dans les aliments transformés et ultra transformés. D’ici 2025, il ne devrait y avoir que 48 additifs, dont seulement quatre d’origine chimique, contre 338 autorisés aujourd’hui. Ces additifs sont ceux autorisés actuellement dans l’alimentation bio. Ils seraient utilisés de manière limitée dans un même produit transformé. Il ne serait utilisé qu’un seul additif par catégorie au sens de l’arrêté du 2 octobre 1997, à savoir un seul colorant, un seul conservateur et un seul exhausteur de goût. Les industriels devront également réduire la teneur en contaminants et résidus dans les aliments et dans les emballages. D’origine naturelle ou de synthèse, ils sont actuellement désignés par leur fonction suivie de leur nom spécifique ou par numéro, précédé en Europe de la lettre E. Les additifs alimentaires sont des substances ajoutées intentionnellement aux aliments pour exercer certaines fonctions technologiques spécifiques : améliorer la conservation, d’assurer une bonne colorationsaveur ou consistance. De nombreux additifs n’ont pas été inventés par l’industrie alimentaire moderne mais sont déjà employés depuis des siècles dans la préparation d’aliments. Ainsi, des ingrédients comme le sel, le sucre, le vinaigre sont utilisés depuis des millénaires comme agents conservateurs.  Les additifs les plus communs sont les antioxydants (ils empêchent la détérioration due à l’oxydation), les colorants, les émulsifiants, les stabilisateurs, les agents gélifiants et épaississants, les conservateurs et les édulcorants. Les additifs sont déclarés sur l’étiquetage, parmi les autres ingrédients du produit. Ils doivent être indiqués sous le nom de leur catégorie suivi de leur nom spécifique ou par un nombre précédé de la lettre E. (Europe).  D’origine naturelle ou synthétique. Les additifs naturels sont des composés chimiques extraits de végétaux, d’animaux ou de minéraux. Les additifs synthétiques ne sont pas extraits mais créés par réaction chimique ou enzymatique. Ils sont soit parfaitement identiques à un équivalent naturel, soit de pures créations n’existant pas à l’état naturel.  Les colorants sont identifiés par un nombre de 100 à 180 précédé de la lettre E en Europe, pour les agents de conservation ce nombre va 200 à 285, pour les antioxydants de 300 à 321, pour les agents de texture, de 322 à 495. De 500 à 1520 se trouvent les acides, les alcalis, les révélateurs de goûts, les édulcorants ainsi que des additifs aux diverses autres fonctions. Le rapport parlementaire propose aussi d’instituer réglementairement une limitation de la teneur en sel, en sucre et en acide gras. Ils proposent un échéancier afin d’atteindre l’objectif de conformité aux recommandations de santé de l’OMS d’ici cinq ans maximum.

 

LREM : coaché pour 1500 euros les quatre heures

LREM : coaché pour 1500 euros les quatre heures

 

Quand la communication prend le pas sur le fond dans le mouvement en marche. Faute d’expérience politique, sociale ou associative les députés du parti de Macron paient très cher pour savoir parler en public notamment devant les médias. Il faut dire que la plupart ont été recrutés selon les méthodes d’une entreprise à partir de leur CV et non à partir de leur expérience militante. Du coup, la république en marche est surtout constituée de cadres, de techniciens et de technocrates. Pour masquer le vide politique, la république en marche utilise la communication pour permettre d’apprendre à se comporter, à parler, à plaire et la formation à cette communication n’est pas gratuite. Pas sûr cependant que cette formation soit suffisante pour donner une cohérence à un mouvement politique dont l’idéologie et la vision se limite au soutien sans condition à Emmanuel Macron. Laurent Fontaine, ex-animateur star de TF1, a été recruté par Emmanuel Macron pour former ses proches au délicat exercice de l’interview politique. Interrogé par le site StreetPress en février dernier, Laurent Fontaine, qui reconnaissait déjà à l’époque soutenir le mouvement En marche! Depuis sa création en avril 2016, expliquait avoir pour mission d’inculquer ses «trucs de professionnels» aux différents députés membres du collectif. « Ce jeudi, l’ancien animateur était invité sur Europe 1 où il a déclaré continuer à préparer régulièrement les députés LREM à leurs interviews télévisés ou radio. Et cela peut avoir un coût…: «  c’est environ 1500 euros la grosse séance d’environ 4 heures», a expliqué Laurent Fontaine au micro d’Europe 1. Un tarif qui semble être «bien au-dessus de la moyenne du microcosme», estime Marianne. Selon le site d’information, et à valeur de comparaison, «le centre de formation continue CFPJ, qui accueille parfois des parlementaires, facture lui aussi 1500 euros son module intitulé “Être interviewé par des journalistes”. Sauf que ce tarif comprend deux jours de formation, soit 14 heures.

Élections départementales : de 1500 à 5000 euros pour les élus

Élections départementales : de 1500 à 5000 euros pour les élus

Une fonction qui devrait être bénévole et temporaire. Pourtant les élus ( qui ne vont pas tous les jours au département loin s’en faut) toucheront de 1500 à 5000 euros ( plus les indemnités pour les autres fonctions).  À l’occasion des prochaines élections départementales, 4108 nouveaux conseillers vont être élus. Leurs indemnités dépendent notamment du nombre de leurs administrés.  D’un département à l’autre, les rétributions des élus ne sont pas les mêmes. Les indemnités maximales des conseillers départementaux qui seront élus ces 22 et 29 mars – tout comme celle des conseillers régionaux et municipaux – sont calculées en fonction du nombre d’administrés. Ces rémunérations sont ensuite votées par la collectivité territoriale concernée et peuvent donc être inférieures aux plafonds fixés. Seule limite, l’indemnité d’un élu ne peut être inférieure à la moitié de l’indemnité maximale pouvant lui être attribuée. En outre, le Conseil général peut, à tout moment par délibération, réduire le montant des indemnités qu’il alloue à ses membres. Des baisses de salaires qui peuvent être motivées par une moindre participation aux séances plénières, aux réunions des commissions dont ils sont membres ou aux réunions des organismes dans lesquels ils représentent le département.  Par ailleurs, ces indemnités ne profitent pas toujours intégralement à l’élu. Dans certains partis, les élus reversent une part importante de leur rémunération à leur parti.  Comme toutes les indemnités, celle du Conseiller général est fixée en fonction du nombre d’administrés. L’indemnité de chacun des vice-présidents ayant délégation de l’exécutif du Conseil général est égale à l’indemnité de conseiller général majorée de 40 %, comme mentionné. Enfin le président du conseil départemental reçoit lui une indemnité égale au barème de référence majoré de 45%, soit 5 512,13 euros brut par mois ou 4521,91 euros net par mois, et ce indépendamment de la taille département. Il peut aussi bénéficier de certains avantages en nature comme une voiture ou un appartement de fonction. Autre facteur qui peut influencer les indemnités des élus: le cumul des mandats. De fait, le non-cumul des mandats ne s’appliquera pas avant 2017 pour les sénateurs ou les députés. Or, aujourd’hui , 60% de ces élus exercent également des mandats d’élus locaux, que ce soit un mandat de maire ou de président du conseil départemental. Ainsi, il y a un grand écart de rémunération entre les conseillers généraux, les présidents et vice-présidents des conseils départementaux.

Environ 1500 euros pour vivre décemment et de plus en plus de pauvres

Environ 1500 euros pour vivre décemment et de plus en plus de pauvres

Il n’y a jamais eu autant de riches dans le monde : 1%des de riches possèdent 50% de la richesse mondiale. C’est la même chose en France et parallèlement il y n’ay jamais eu autant de pauvres. La France compte entre 5 et 8,6 millions de pauvres selon la définition adoptée. Depuis 2002, le nombre de personnes concernées a augmenté de 1,3 million. La France comptait cinq millions de pauvres en 2012 selon l’Insee si l’on utilise le seuil de pauvreté à 50 % du niveau de vie   médian   et 8,6 millions si l’on utilise le seuil à 60 % du niveau de vie médian [2 . Dans le premier cas, le taux de pauvreté est de 8,2 %, dans le second de 14,0 %. En 2012, le seuil de pauvreté situé à 60 % du revenu médian, pour une personne seule, est de 993 euros mensuels, celui à 50 % de 828 euros. Le mouvement de hausse constitue un tournant dans l’histoire sociale de notre pays depuis les années 1960. La dégradation économique enregistrée depuis 2008 pèse tout particulièrement sur les moins favorisés.  . Le budget nécessaire à une vie décente, est ainsi de 1424 euros par mois pour une personne active seule. Pour rappel, le Smic est de 1457 euros bruts. Si elle est logée dans le parc privée, la somme nécessaire s’élève à 1571 euros. Les couples d’actifs sans enfant doivent disposer de 1985 euros (2133 dans le privé). Un ménage avec deux enfants a besoin de 3284 euros s’il vit en logement social et de 3515 dans le parc privé. Pour les familles monoparentales avec deux enfants le budget minimum est de 2599 euros dans un logement social et de 2830 dans le privé. Enfin, pour les retraités, un couple doit disposer au minimum de 2187 euros (2437 dans le privé). Ces profils ont permis de déterminer la part des ménages qui sont en situation financière tendue. Ainsi, selon l’étude, les familles monoparentales sont soit dites pauvres (55%), soit disposent de moyens insuffisants pour vivre décemment (40%). 14% des retraités seuls sont pauvres, 45% en risque de restrictions. 12% des couples avec deux enfants vivent sous le seuil de pauvreté (60% du niveau de vie médian soit 987 euros par mois), et près d’un quart doivent s’imposer des restrictions. Seuls 12% des couples d’actifs sans enfant sont dans cette situation (5% sous le seuil de pauvreté, 7% amenés à renoncer à certains biens et services jugés nécessaires pour vivre décemment). Il s’agit de la catégorie la moins en difficulté.

Pouvoir d’achat: une baisse de 1500 euros depuis 2009 par an

Pouvoir d’achat: une baisse de 1500 euros depuis 2009 par an

 

4% de baisse de pouvoir d’achat en 5 ans, de quoi expliquer grandement la croissance indigente de la France. La consommation progresse en effet très  peu et c’est le moteur essentiel de la croissance puisque les exportations sont à la peine (la balance commerciale est toujours dramatiquement dans le rouge, autour de 60 milliards en 2014) et que les investissements ne reprennent pas. Certes la relance de la consommation n’est pas  suffisante, elle doit être accompagnée par des efforts de compétitivité et la reprise des investissements mais elle est quand même incontournable. Le magazine 60 millions de consommateurs a révélé que si l’on compare à 2009, les Français ont perdu 1500 euros de pouvoir d’achat leur budget annuel, soit une baisse de 4% en 5 ans. Cela revient à 125 euros par mois. Deux postes de dépenses ont flambé depuis le début de la crise : le logement (prix des loyers et chauffage) et la voiture (en particulier l’essence). Ce sont ces deux factures qui font mal aux Français. Concernant l’alimentation, chaque foyer jetterait entre 500 et 1000 euros de nourritures non consommées chaque année. Quant à la cigarette, rappelons qu’un paquet par jour correspond à 200 euros par mois.

 

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