Archive pour le Tag '1500'

Alimentation : 48 additifs au lieu de 338 ou 1500 ?

Alimentation : 48 additifs au lieu de 338 ou 1500 ?

Suite à un rapport parlementaire le nombre d’additifs pourrait être réduit dans l’alimentation industrielle. Le rapport indique qu’on ne devrait compter que 48 additifs au lui au lieu de 338 autorisés aujourd’hui. En fait, on compte beaucoup plus d’additifs encore jusqu’à 1000 et 1500 selon leur nature. Le rapport préconise d’agir sur les processus de fabrication. Il entend par exemple mettre en place une stratégie visant à faire évoluer les pratiques des industriels dans l’utilisation des additifs dans les aliments transformés et ultra transformés. D’ici 2025, il ne devrait y avoir que 48 additifs, dont seulement quatre d’origine chimique, contre 338 autorisés aujourd’hui. Ces additifs sont ceux autorisés actuellement dans l’alimentation bio. Ils seraient utilisés de manière limitée dans un même produit transformé. Il ne serait utilisé qu’un seul additif par catégorie au sens de l’arrêté du 2 octobre 1997, à savoir un seul colorant, un seul conservateur et un seul exhausteur de goût. Les industriels devront également réduire la teneur en contaminants et résidus dans les aliments et dans les emballages. D’origine naturelle ou de synthèse, ils sont actuellement désignés par leur fonction suivie de leur nom spécifique ou par numéro, précédé en Europe de la lettre E. Les additifs alimentaires sont des substances ajoutées intentionnellement aux aliments pour exercer certaines fonctions technologiques spécifiques : améliorer la conservation, d’assurer une bonne colorationsaveur ou consistance. De nombreux additifs n’ont pas été inventés par l’industrie alimentaire moderne mais sont déjà employés depuis des siècles dans la préparation d’aliments. Ainsi, des ingrédients comme le sel, le sucre, le vinaigre sont utilisés depuis des millénaires comme agents conservateurs.  Les additifs les plus communs sont les antioxydants (ils empêchent la détérioration due à l’oxydation), les colorants, les émulsifiants, les stabilisateurs, les agents gélifiants et épaississants, les conservateurs et les édulcorants. Les additifs sont déclarés sur l’étiquetage, parmi les autres ingrédients du produit. Ils doivent être indiqués sous le nom de leur catégorie suivi de leur nom spécifique ou par un nombre précédé de la lettre E. (Europe).  D’origine naturelle ou synthétique. Les additifs naturels sont des composés chimiques extraits de végétaux, d’animaux ou de minéraux. Les additifs synthétiques ne sont pas extraits mais créés par réaction chimique ou enzymatique. Ils sont soit parfaitement identiques à un équivalent naturel, soit de pures créations n’existant pas à l’état naturel.  Les colorants sont identifiés par un nombre de 100 à 180 précédé de la lettre E en Europe, pour les agents de conservation ce nombre va 200 à 285, pour les antioxydants de 300 à 321, pour les agents de texture, de 322 à 495. De 500 à 1520 se trouvent les acides, les alcalis, les révélateurs de goûts, les édulcorants ainsi que des additifs aux diverses autres fonctions. Le rapport parlementaire propose aussi d’instituer réglementairement une limitation de la teneur en sel, en sucre et en acide gras. Ils proposent un échéancier afin d’atteindre l’objectif de conformité aux recommandations de santé de l’OMS d’ici cinq ans maximum.

 

LREM : coaché pour 1500 euros les quatre heures

LREM : coaché pour 1500 euros les quatre heures

 

Quand la communication prend le pas sur le fond dans le mouvement en marche. Faute d’expérience politique, sociale ou associative les députés du parti de Macron paient très cher pour savoir parler en public notamment devant les médias. Il faut dire que la plupart ont été recrutés selon les méthodes d’une entreprise à partir de leur CV et non à partir de leur expérience militante. Du coup, la république en marche est surtout constituée de cadres, de techniciens et de technocrates. Pour masquer le vide politique, la république en marche utilise la communication pour permettre d’apprendre à se comporter, à parler, à plaire et la formation à cette communication n’est pas gratuite. Pas sûr cependant que cette formation soit suffisante pour donner une cohérence à un mouvement politique dont l’idéologie et la vision se limite au soutien sans condition à Emmanuel Macron. Laurent Fontaine, ex-animateur star de TF1, a été recruté par Emmanuel Macron pour former ses proches au délicat exercice de l’interview politique. Interrogé par le site StreetPress en février dernier, Laurent Fontaine, qui reconnaissait déjà à l’époque soutenir le mouvement En marche! Depuis sa création en avril 2016, expliquait avoir pour mission d’inculquer ses «trucs de professionnels» aux différents députés membres du collectif. « Ce jeudi, l’ancien animateur était invité sur Europe 1 où il a déclaré continuer à préparer régulièrement les députés LREM à leurs interviews télévisés ou radio. Et cela peut avoir un coût…: «  c’est environ 1500 euros la grosse séance d’environ 4 heures», a expliqué Laurent Fontaine au micro d’Europe 1. Un tarif qui semble être «bien au-dessus de la moyenne du microcosme», estime Marianne. Selon le site d’information, et à valeur de comparaison, «le centre de formation continue CFPJ, qui accueille parfois des parlementaires, facture lui aussi 1500 euros son module intitulé “Être interviewé par des journalistes”. Sauf que ce tarif comprend deux jours de formation, soit 14 heures.

Élections départementales : de 1500 à 5000 euros pour les élus

Élections départementales : de 1500 à 5000 euros pour les élus

Une fonction qui devrait être bénévole et temporaire. Pourtant les élus ( qui ne vont pas tous les jours au département loin s’en faut) toucheront de 1500 à 5000 euros ( plus les indemnités pour les autres fonctions).  À l’occasion des prochaines élections départementales, 4108 nouveaux conseillers vont être élus. Leurs indemnités dépendent notamment du nombre de leurs administrés.  D’un département à l’autre, les rétributions des élus ne sont pas les mêmes. Les indemnités maximales des conseillers départementaux qui seront élus ces 22 et 29 mars – tout comme celle des conseillers régionaux et municipaux – sont calculées en fonction du nombre d’administrés. Ces rémunérations sont ensuite votées par la collectivité territoriale concernée et peuvent donc être inférieures aux plafonds fixés. Seule limite, l’indemnité d’un élu ne peut être inférieure à la moitié de l’indemnité maximale pouvant lui être attribuée. En outre, le Conseil général peut, à tout moment par délibération, réduire le montant des indemnités qu’il alloue à ses membres. Des baisses de salaires qui peuvent être motivées par une moindre participation aux séances plénières, aux réunions des commissions dont ils sont membres ou aux réunions des organismes dans lesquels ils représentent le département.  Par ailleurs, ces indemnités ne profitent pas toujours intégralement à l’élu. Dans certains partis, les élus reversent une part importante de leur rémunération à leur parti.  Comme toutes les indemnités, celle du Conseiller général est fixée en fonction du nombre d’administrés. L’indemnité de chacun des vice-présidents ayant délégation de l’exécutif du Conseil général est égale à l’indemnité de conseiller général majorée de 40 %, comme mentionné. Enfin le président du conseil départemental reçoit lui une indemnité égale au barème de référence majoré de 45%, soit 5 512,13 euros brut par mois ou 4521,91 euros net par mois, et ce indépendamment de la taille département. Il peut aussi bénéficier de certains avantages en nature comme une voiture ou un appartement de fonction. Autre facteur qui peut influencer les indemnités des élus: le cumul des mandats. De fait, le non-cumul des mandats ne s’appliquera pas avant 2017 pour les sénateurs ou les députés. Or, aujourd’hui , 60% de ces élus exercent également des mandats d’élus locaux, que ce soit un mandat de maire ou de président du conseil départemental. Ainsi, il y a un grand écart de rémunération entre les conseillers généraux, les présidents et vice-présidents des conseils départementaux.

Environ 1500 euros pour vivre décemment et de plus en plus de pauvres

Environ 1500 euros pour vivre décemment et de plus en plus de pauvres

Il n’y a jamais eu autant de riches dans le monde : 1%des de riches possèdent 50% de la richesse mondiale. C’est la même chose en France et parallèlement il y n’ay jamais eu autant de pauvres. La France compte entre 5 et 8,6 millions de pauvres selon la définition adoptée. Depuis 2002, le nombre de personnes concernées a augmenté de 1,3 million. La France comptait cinq millions de pauvres en 2012 selon l’Insee si l’on utilise le seuil de pauvreté à 50 % du niveau de vie   médian   et 8,6 millions si l’on utilise le seuil à 60 % du niveau de vie médian [2 . Dans le premier cas, le taux de pauvreté est de 8,2 %, dans le second de 14,0 %. En 2012, le seuil de pauvreté situé à 60 % du revenu médian, pour une personne seule, est de 993 euros mensuels, celui à 50 % de 828 euros. Le mouvement de hausse constitue un tournant dans l’histoire sociale de notre pays depuis les années 1960. La dégradation économique enregistrée depuis 2008 pèse tout particulièrement sur les moins favorisés.  . Le budget nécessaire à une vie décente, est ainsi de 1424 euros par mois pour une personne active seule. Pour rappel, le Smic est de 1457 euros bruts. Si elle est logée dans le parc privée, la somme nécessaire s’élève à 1571 euros. Les couples d’actifs sans enfant doivent disposer de 1985 euros (2133 dans le privé). Un ménage avec deux enfants a besoin de 3284 euros s’il vit en logement social et de 3515 dans le parc privé. Pour les familles monoparentales avec deux enfants le budget minimum est de 2599 euros dans un logement social et de 2830 dans le privé. Enfin, pour les retraités, un couple doit disposer au minimum de 2187 euros (2437 dans le privé). Ces profils ont permis de déterminer la part des ménages qui sont en situation financière tendue. Ainsi, selon l’étude, les familles monoparentales sont soit dites pauvres (55%), soit disposent de moyens insuffisants pour vivre décemment (40%). 14% des retraités seuls sont pauvres, 45% en risque de restrictions. 12% des couples avec deux enfants vivent sous le seuil de pauvreté (60% du niveau de vie médian soit 987 euros par mois), et près d’un quart doivent s’imposer des restrictions. Seuls 12% des couples d’actifs sans enfant sont dans cette situation (5% sous le seuil de pauvreté, 7% amenés à renoncer à certains biens et services jugés nécessaires pour vivre décemment). Il s’agit de la catégorie la moins en difficulté.

Pouvoir d’achat: une baisse de 1500 euros depuis 2009 par an

Pouvoir d’achat: une baisse de 1500 euros depuis 2009 par an

 

4% de baisse de pouvoir d’achat en 5 ans, de quoi expliquer grandement la croissance indigente de la France. La consommation progresse en effet très  peu et c’est le moteur essentiel de la croissance puisque les exportations sont à la peine (la balance commerciale est toujours dramatiquement dans le rouge, autour de 60 milliards en 2014) et que les investissements ne reprennent pas. Certes la relance de la consommation n’est pas  suffisante, elle doit être accompagnée par des efforts de compétitivité et la reprise des investissements mais elle est quand même incontournable. Le magazine 60 millions de consommateurs a révélé que si l’on compare à 2009, les Français ont perdu 1500 euros de pouvoir d’achat leur budget annuel, soit une baisse de 4% en 5 ans. Cela revient à 125 euros par mois. Deux postes de dépenses ont flambé depuis le début de la crise : le logement (prix des loyers et chauffage) et la voiture (en particulier l’essence). Ce sont ces deux factures qui font mal aux Français. Concernant l’alimentation, chaque foyer jetterait entre 500 et 1000 euros de nourritures non consommées chaque année. Quant à la cigarette, rappelons qu’un paquet par jour correspond à 200 euros par mois.

 

Foot Suarez : une proposition pour jouer au Kossovo pour 1500 euros par mois !

Foot Suarez : une proposition pour jouer au Kossovo pour 1500 euros par mois !

 

Une équipe du championnat de première division du Kosovo, Hajvalia, a offert à l’Uruguayen Luis Suarez, exclu du Mondial 2014 pour avoir mordu un adversaire, de jouer en toute légalité pour elle durant sa suspension pour neuf matches par la Fifa, car le Kosovo n’en est pas membre.  La proposition a été faite par Xhavit Pacolli, le président de Hajvalia, petite équipe d’un quartier de la capitale kosovare de Pristina qui occupe la 6e place dans la première division locale.  M. Pacolli a indiqué à l’AFP qu’il offrait une rétribution de 1.500 euros par mois à la star uruguayenne jusqu’au mois de novembre, lorsque sa suspension arrive à terme. M. Pacolli serait prêt à débourser 30.000 euros sur les quatre prochains mois, montant qui sera versé dans les caisses de Liverpool si l’équipe anglaise, pour laquelle il joue, autorise Suarez à fouler les pelouses du championnat kosovar.  « Le montant peut faire sourire (Suarez) mais c’est tout ce que nous pouvons lui offrir », a dit M. Pacolli. Le Kosovo, qui a proclamé son indépendance de la Serbie en 2008, n’est pas membre de l’Uefa (instance dirigeante du foot européen) ni de la Fédération internationale de football en raison de l’opposition de Belgrade. L’indépendance du Kosovo a été reconnue par les États-Unis et une majorité de pays de l’Union européenne. Elle est farouchement rejetée par la Serbie, appuyée par la Russie et… l’Uruguay.  La commission de discipline de la Fifa a infligé à Suarez une suspension de neuf matches et quatre mois d’interdiction de toutes activités liées au football après avoir mordu le joueur italien Giorgio Chiellini pendant de la Coupe du monde de football au Brésil.




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