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Affaire De Rugy : comment ne pas payer d’impôts avec un revenu de plus de 13 000 euros mensuels ?

Affaire De Rugy : comment ne pas payer d’impôts avec un revenu de plus de 13  000 euros ?

 

Comment ne pas payer d’impôt avec un revenu d de 13 000 €. C’est la question qui se pose puisque le ministre de l’écologie a réussi à ne pas être imposable en 2015 et cela paraît-il en toute légalité. Or de Rugy  touche pas moins de 11.552 euros par mois : 7.209,74 euros bruts chaque mois, plus la jolie indemnité de frais de mandat qui s’élève à 5.770 euros, que chaque député peut dépenser comme il le souhaite, excepté pour acheter un bien immobilier et pour participer à une campagne électorale. Il faut donc que disposer d’un très compétent conseiller fiscal pour  parvenir à éviter l’imposition. Nombre de français dont le salaire représente 15 à 20 % du revenu du ministre de l’écologie sont pourtant condamnés à payer cet impôt sur le revenu. On objectera sans doute que nombreux de dirigeants de grandes entreprises sollicitent aussi l’évitement fiscal par exemple en se faisant rémunérer par des filiales à l’étranger dont la fiscalité est faible voir nulle. Les sommes sont alors  considérables. Cela aussi en toute légalité. Cela vaut pour les individus, chefs d’entreprise mais aussi pour l’imposition des sociétés. La combine la plus légale consiste à externaliser les profits dans des filiales situées dans des pays à très faible fiscalité ou sans fiscalité du tout et inversement à internaliser les pertes dans les sociétés en sur facturant les filiales françaises. Il existe bien d’autres mécanismes. La fraude légale ou pas porterait sur une somme de l’ordre de 50 milliards. Une somme en réalité très approximative car par définition on ne dispose pas de chiffres pertinents dans ce domaine. Bien sûr les sommes économisées par de Rugy  en 2015 n’ont rien à voir avec les fraudes qui viennent d’être évoquées. Pour autant c’est parce qu’elle présente un caractère d’exemplarité que cette affaire choque. Cela d’autant plus que Macron et de Rugy en particulier  dés le début du mandat ont affirmé le principe de la transparence et de la rigueur. Une rigueur qu’on applique aux autres mais pas à soi-même. En fait il n’y rien il n’y a rien de nouveau sous le soleil mais aujourd’hui compte tenu du contexte d’une part et des millions d’observateurs des réseaux sociaux les petites combines sont de plus en plus difficile à dissimuler.

 

Pensions moyennes : 1517 euros

Pensions moyennes : 1517 euros

Une moyenne de 1517 € nets pour  les pensions, cela peut paraître à la fois peu et beaucoup. C’est pet pour un retraité qui vit en ville et doit faire face à des charges de loyer. C’est mieux pour un rural par exemple qui possède sa résidence. C’est environ 200 € de moins que le salaire moyen d’un actif. Notons qu’on oppose quelquefois les revenus des actifs et des retraités en raison sans doute du régime de répartition donc de solidarité entre les générations. Il est rarement indiqué cependant que nombre de retraités ont travaillé à peu près le double de temps par rapport aux actifs actuels (nombre de jours de repos hebdomadaires, nombre deux jours de congés annuels, durée du travail, plus proche de 70 heures que de 35 !).  Ceci étant il s’agit d’une moyenne avec beaucoup de dispersion autour. Il faut surtout aussi observer que pendant plusieurs années ces pensions ont été désindexées, c’est-à-dire qu’elles n’ont pas suivi l’évolution des prix ; ce qui a provoqué une dévaluation de fait du montant des retraites. Une situation dramatique surtout pour les petites pensions. Ainsi 10 % des retraités gagnent environ 600 € bruts, c’est-à-dire une misère. À l’inverse évidemment d’autres touchent des pensions de plusieurs milliers d’euros. Les trois quarts (75%) des retraités résidant en France bénéficiaient fin 2016 d’une pension totale inférieure à environ 2000 euros par mois, selon une étude du service statistique des ministères sociaux (Drees) publiée mardi. Sur les 16,1 millions de personnes touchant une pension de retraite de «droit direct» d’au moins un régime français, 14,9 millions vivaient en France. Ces dernières ont perçu une pension moyenne de 1626 euros bruts (1517 euros nets), un montant qui comprend les éventuelles pensions de réversion versée aux veuves et veufs, selon l’étude. Parmi ces retraités, trois sur quatre «ont une pension brute totale inférieure à 2067 euros, soit 1913 euros net». Autre enseignement, les «10% de retraités aux pensions les plus élevées» perçoivent au total plus de 2776 euros brut, «tandis que les 10% aux pensions les plus faibles reçoivent moins de 568 euros brut, soit cinq fois moins».

À l’issue du grand débat national organisé en réponse à la crise des «gilets jaunes», Emmanuel Macron avait promis en avril de réindexer en 2020 les «retraites de moins de 2000 euros» sur l’inflation. En décembre, il avait décidé d’exempter de hausse de CSG les retraités touchant moins de 2000 euros par mois tous revenus confondus.

 

63 000 euros de travaux pour de Rugy : le prix d’un pavillon dans la France abandonnée

63 000 euros de travaux pour de Rugy : le prix d’un pavillon dans la France abandonnée

D’après certains journalistes (qui sont invités de temps en temps à l’assemblée), 63 000 € de travaux pour l’appartement de fonction du président de l’assemblée nationale : ce n’est pas grand-chose. Cela en raison notamment du caractère historique de l’hôtel de Lassay. Sans doute mais c’est pourtant aussi le prix aujourd’hui d’un pavillon avec jardin dans la France abandonnée (c’est-à-dire environ la moitié du pays). Des pavillons qui il y a une dizaine d’années valaient 100 000 € st davantage mais dont les prix sont écroulés avec l’accélération de la désertification des territoires. À l’inverse évidemment les prix se sont envolés dans la douzaine de métropoles. Au point  de créer les conditions d’un possible krach immobilier puisqu’il faut compter entre 200 000 et 400 1000 € (‘voire 1 million comme à Paris) pour un logement de 100 m². Il est clair qu’il n’y a pas de prix pour la réfection d’immeubles relevant du patrimoine historique de la France, c’est le cas pour l’hôtel de Lassay. Il sera donc toujours facile de démontrer que les 63 000 € étaient é justifiés. La question n’est pas là il s’agit de savoir si dans une période de fortes tensions sociales caractérisées par une accentuation des inégalités et de la rigueur, il était opportun d’engager cette dépense. Il faut se souvenir aussi que c’est de Rugy  qui a imposé une plus grande rigueur aux députés dès sa  nomination comme président  de l’assemblée. Visiblement,  une morale qu’il ne s’est pas appliqué à lui-même ni pour la réfection de son appartement de fonction, ni pour la réception fastueux qui visiblement ne se justifiaient pas compte tenu de personnalités des invités (en fait  certains étaient  de ses amis voire de sa famille) Le cabinet du Premier ministre a fait savoir ce vendredi que l’inspection de l’appartement de fonction du ministre de la Transition Écologique François de Rugy avait  »commencé aujourd’hui ». Jeudi, à l’issue d’une rencontre à Matignon, le Premier ministre Édouard Philippe avait réclamé au secrétariat général du gouvernement de diligenter « une inspection » afin de vérifier que les travaux entrepris dans le logement de fonction ministériel de François de Rugy se conformaient au « respect des règles » et « au principe d’exemplarité ».  Le secrétaire général du gouvernement a donc missionné ce vendredi la contrôleure générale des armées (!)  afin d’effectuer cette mission, qui consiste à auditionner des personnalités en lien avec les travaux effectués dans les appartements privés de l’Hôtel de Roquelaure et inspecter l’appartement.

 

 

Secteur privé : salaire plus de 1 789 euros pour la moitié

 Secteur privé : salaire plus de 1 789 euros pour la moitié !

 

 

 

Le jour même de l’intervention du président de la république portant notamment sur le pouvoir d’achat,  une curieuse information en provenance de l’INSEE indique qu’un Français sur deux, travaillant dans le secteur privé, a gagné plus de 1789 euros net par mois et que ce salaire a augmenté en 2016. (Il faudrait faire observer que nous sommes en 2019 !) Ce qui est surprenant c’est que les concepts varient. En effet selon les cas on parle de salaire moyen, de salaire médian, de salaire net, de salaire brut, de salaire équivalent à plein temps, de salaire concernant tous les Français ou de salaire privés. Des définitions évidemment très différentes. Selon l’INSEE, le salaire mensuel moyen en équivalent temps plein d’une personne travaillant dans le secteur privé a atteint 2 238 euros nets. On voit donc il y a déjà une forte différence entre 1789 € et 2238, salaire moyen)  mais ces chiffres ne correspondent pas à la même chose. En outre ce salaire moyen de 2238 n’a guère de signification si on ne tient pas compte de la très forte dispersion autour de cette moyenne. Notons aussi que l’augmentation théorique de 0, 5 % en 2016 est à rapporter  à l’évolution réelle du pouvoir d’achat par rapport à l’augmentation des prix. Une mesure des prix de l’INSEE très contestée du fait qu’elle ne tient pas compte de l’évolution structurelle de la consommation (de plus en plus de dépenses contraintes et de moins en moins de dépenses ajustables). Il faut aussi souligner que les sommes avancées concernent des équivalents pleins temps alors que les temps partiels ne cessent de se développer (au moins 20 % aujourd’hui). On se demande ce qu’on veut exactement prouver avec ces chiffres sinon que le salaire est sans doute satisfaisant en France et qu’il a bien progressé….en 2016 !

 

Pouvoir d’achat hausse de 850 euros en 2019 en moyenne

Pouvoir d’achat hausse de 850 euros en 2019 en moyenne

 

Selon l ‘Observatoire français des conjonctures économiques  (OFCE), l’augmentation de pouvoir d’achat moyenne serait de l’ordre de 850 € en 2019. À peu près la moitié de cette somme serait imputable aux décisions prises après le mouvement des gilets jaunes, les autres découlant de mesures précédentes. C’est évidemment une bonne nouvelle, pour preuve le fait que le tout petit regain de croissance en France comparée à celui de la zone euro provient justement de ce soutien à la consommation. De quoi remettre en cause une certaine conception de la rigueur surtout en période de faiblesse de croissance. Ceci étant il convient de relativiser cette augmentation. D’abord parce qu’il faut la mettre en relation avec l’augmentation réelle du coup de la vie. Une augmentation des prix structurellement sous-évalués en raison de la modification de la structure de consommation. Aussi du fait que les ménages modestes utilisent la totalité de leur pouvoir d’achat en consommation et dépenses contraintes. Dépenses contraintes notoirement sous-évaluées. Enfin il s’agit d’une moyenne ce qui signifie que le pouvoir d’achat de certains ménages aura augmenté beaucoup plus que 850 € et qu’à l’inverse d’autres toucheront beaucoup moins. C’est le problème général de la dispersion autour de moyenne. Il s’agirait de la plus forte augmentation du pouvoir d’achat depuis 2007.

Electricité : une dépense d’environ 1000 euros par an

Electricité : une dépense d’environ 1000 euros par an

Depuis les années 1960, la consommation d’électricité des Français n’a cessé globalement de progresser, de façon plus ou moins forte selon les périodes, selon l’Insee, qui a passé au crible l’évolution de la consommation d’électricité et ses tarifs depuis six décennies. Depuis le milieu des années 1980, nous consommons en moyenne 2% d’électricité de plus par an.

Or, depuis une dizaine d’années, ces augmentations pèsent davantage dans le portefeuille des Français. «Depuis 2007, les prix à la consommation de l’électricité ont augmenté d’environ 50 %», selon l’étude. Et depuis 2009, «les prix de l’électricité augmentent plus rapidement que l’inflation» (+ 4,3 % contre + 0,5 %) observe encore l’Insee qui explique cette envolée par la forte hausse de la Contribution au service public de l’électricité (CSPE), multipliée par cinq entre 2009 et 2016. Il s’agit d’une des quatre taxes sur l’électricité, avec la TVA, la taxe sur la consommation finale d’électricité (TCFE) et la contribution tarifaire d’acheminement électricité (CTA). La part des taxes et prélèvements dans le prix total de l’électricité en France atteint 35 % en 2016, contre 26 % en 2010.

Ainsi, selon l’Insee, en 2016, les ménages ont dépensé en moyenne 960 euros en consommation d’électricité. Dans leur «budget énergie», cela représente tout de même 57 % des dépenses (sans compter les carburants).

Malgré tout, cette facture reste parmi les plus basses d’Europe: inférieure de 20 % de moins que la moyenne dans l’Union européenne du fait du choix du nucléaire.

Jack Lang : 200.000 euros de costumes offerts !

Jack Lang : 200.000 euros de costumes offerts !

Jack Lang actuel président  de l’institut du monde arabe et ancien ministre de la culture est connu pour son allergie à payer ses factures. Aussi pour sa capacité d’adaptation à l’environnement politique puisqu’il déclarait récemment : » le style de macro, me plaît ». . Cette fois le sémillant ancien ministre socialiste se fait épingler pour avoir reçu l’équivalent d’environ 200 000 € en costumes de marque.  La preuve qu’on peut être socialiste, c’est-à-dire partageux mais commencer par se servir soi-même. Bref, cette conception du socialisme de salon, très à gauche dans les propos mais aussi très bourgeois  et qui finalement succombe aux délices du pouvoir et de ses davantage. Un phénomène qui explique la disparition de la SFIO et l’écroulement du parti socialiste actuel  à 6 % dans l’opinion publique. On objectera sans doute que nombre de militants socialistes n’ont pas mis les doigts dans le pot de confiture mais ils ont quand même toléré que la direction du parti soit confisquée par deux petits bourgeois, les oligarques et les couches aisées .Selon des informations de L’Obs, l’ancien ministre de la Culture, aujourd’hui président de l’Institut du monde arabe, aurait reçu pour 195.600 euros de vêtements du couturier italien Smalto. Son avocat assure que ces cadeaux n’ont eu «aucune contrepartie». L’ancien ministre socialiste Jack Lang a reçu en cadeau des costumes du couturier italien Smalto, a révélé ce vendredi l’hebdomadaire l’Obs , une information non démentie par son avocat qui souligne que ces cadeaux n’ont eu «aucune contrepartie». Entre 2013 et 2018, l’actuel président de l’Institut du monde arabe (IMA) se serait fait offrir pour près de 195.600 euros de costumes et pantalons de la ligne couture du célèbre tailleur, selon des documents dont l’Obs a eu connaissance. L’hebdomadaire fait observer que le propriétaire de Smalto est Alain Duménil, un homme d’affaires mis en examen pour une affaire de banqueroute frauduleuse. Pour Me Laurent Merlet, avocat de Jack Lang, ce dernier «s’est bien vu offrir des costumes par la société Smalto depuis quelques années. Mais cela s’est fait à l’initiative du créateur Francesco Smalto, mort depuis (en 2015, NDLR)». «La Maison Smalto n’a jamais adressé aucune facture à M. Lang», et «ses cadeaux n’ont jamais eu aucune contrepartie», a-t-il assuré.

Il y a deux ans, le JDD avait révélé que l’avocat Robert Bourgi, figure des réseaux de la «Françafrique», avait commandé à la maison Arnys des costumes de luxe d’une valeur de 13.000 euros pour François Fillon, jetant un peu plus l’opprobre sur le candidat de la droite à la présidentielle, déjà englué dans le «Penelopegate».

200 000 euros en moyenne : Des maisons beaucoup trop chères

200 000 euros  en moyenne : Des maisons beaucoup trop chères

Des chiffres intéressants du site Meilleurs Agents  sur le cout moyen d’une  maison, soit environ 200 000 euros en moyenne. Des coûts exorbitants puisqu’il faudra consacrer presque la moitié du revenu des ménages pendant 20 ans au remboursement de cet investissement (Pour le revenu moyen des ménages).  Une folie financière qu’on pouvait se permettre avant quand l’inflation payait une  parte de l’emprunt et que les salaires progressaient de manière significative mais aujourd’hui économiquement un investissement démentiel surtout avec le manque de illisibilité sur la stabilité des emplois. . En moyenne deux fois plus grande qu’un appartement (112,2 contre 63 m²), la maison française bénéficie dans l’écrasante majorité des cas d’un jardin (95,2% des cas) et d’un parking privatif (85,2%). Parmi les équipements plus rares, seules 10% des logements individuels disposent d’une piscine et 11,9% d’une véranda.

Concernant le nombre de pièces, la maison française en compte 4,9 très précisément sachant qu’elle en compte le moins en Corse (4,4 pièces) et le plus en Alsace (5,2 pièces). Le site Meilleurs Agents nous apprend par ailleurs que c’est en Poitou-Charentes que la proportion de maisons est la plus forte: elles représentent 78% des logements contre seulement 27% en Île-de-France. Pour autant, cela ne signifie pas que les maisons sont très peu présentes en ville. Elles ne représentent, certes, que 1% des logements à Paris mais 43% au Mans ou encore 38% à Amiens, 30% à Nîmes ou même 24% à Bordeaux. Au total, les trois quarts des maisons se trouvent dans des villes de moins de 100.000 habitants.

Rachida Dati a omis de déclarer 600.000 euros

Rachida Dati a omis de déclarer 600.000 euros

On sait que Rachida Dati entretient des liens très affectifs avec l’argent. Témoin le procès qu’elle a intenté au richissime patron de casinos, père de sa fille afin obtenir une substantielle pension. Cette fois c’est l’Express qui indique que Rachida Dati aurait oublié de signaler dans sa déclaration d’activité de parlementaires un revenu de l’ordre de 600 000 € perçus auprès de l’alliance Renault-Nissan – pendant chaque année de 2009 à 2014). Elle n’a pourtant rien déclaré au titre de ses activités d’avocate en 2009 lors de sa déclaration d’intérêts de 2014. On peut effectivement s’interroger sur cette absence de déclaration mais aussi sur la nature des services que pouvait bien apporter Rachida Dati au parcours professionnel très sulfureux. Plus mondain que professionnel. C’est l’information révélée ce lundi par L’Express et qui ressort des premiers travaux de l’audit diligenté par les constructeurs sur l’emploi des fonds de RNBV. Cette rémunération lui a été virée pour des activités d’avocate. Rachida Dati  elle devait plus précisément aider l’alliance de ces marques automobiles à développer ses activités au Proche-Orient et en Afrique du nord. Elle devait également assister à des meetings de Carlos Ghosn, alors le président du groupe, et même le représenter de temps à autres ! 

Le Défenseur des Droits : 30.000 euros mensuels !

Le Défenseur des Droits : 30.000 euros mensuels !

 

 

Le Défenseur des droits Jacques Toubon percevrait près de 30 000 euros de revenus dont environ 15 000 € pour sa fonction de descendeur des droits.  Notons que l’intéressé a 76 ans, il perçoit donc 15.725 euros mensuels auxquels s’ajoutent ses pensions d’administrateur civil et de conseiller d’État ainsi que sa triple retraite d’adjoint au maire de Paris, de député et de parlementaire européen. Alors que la France traverse une crise profonde depuis le mois de novembre. Quand les gilets jaunes dénoncent un certain nombre de situations des privilégiés de la politique et de la haute administration, ils n’ont pas tort. Certes le parcours de Jacques Toubon justifie peut-être qu’il occupe cette fonction de défenseur des droits mais pourquoi cette fonction doit-elle être rémunérée. Nombre d’autres fonctions nationales et surtout locales ne donnent  lieu à aucun salaire souvent aucun remboursement de frais. En outre cette fonction de défenseur des droits est davantage de nature morale qu’administrative puisque l’intéressé ne peut faire que des analyses et des propositions. Le pire c’est que Jacques Toubon s’étonne que: «que ça choque, c’est un travail à plein temps pour lequel je suis rémunéré conformément aux règles». Le problème c’est que ces règles sont scandaleux notamment les règles de cumul de tensions elles-mêmes déjà inadmissibles. Dernière observation cette mission comme celle de nombreux autres organismes, conseils et autres hautes autorités constituent des sortes de machins inutiles qui font doublon notamment avec l’administration et la responsabilité politique. Ce sont souvent des placards dorés où viennent se réfugier des hauts fonctionnaires ou des politiques un peu obsolète. La défense des droits en France doit être assurée d’abord par la justice, par la loi, par les organisations associatives, politiques ou syndicales. Il n’est nul besoin d’un haut fonctionnaire supplémentaire dans l’activité est très marginale même si sur certains points très isolés elle peut être utile. Mais pas plus utile que nombre d’associations ou d’organismes dans les animateurs ne sont nullement rémunérés.  Le plus grand scandale de cette affaire ce n’est peut-être pas le niveau de revenus mais le fait que l’intéressé s’étonne qu’on s’interroge ! Et faut-il le rappeler il a 76 ans et largement de quoi vivre.

Grand débat national : 15 000 euros mensuels pour Chantal Jouanno

Grand débat national : 15 000 euros mensuels pour Chantal Jouanno

 

 

Une polémique vient de s’ouvrir à propos du salaire de Chantal Jouanneau qui a été notamment chargée d’animer le grand débat national ; cela sans doute en raison de sa qualité de présidente de la Commission nationale du débat public. Cela repose la question d’abord de l’utilité de ces comités ou autres commissions nationales (CNDP). Aussi de leur fonctionnement et de leur financement. Les statuts de ces différents organismes varient beaucoup. Dans certains, les principaux responsables et évidemment les collaborateurs sont rémunérés. Les présidents et vice-présidents sont souvent aussi détachés des grands corps par exemple du conseil d’État,  de la Cour des Comptes ou du conseil général de tel ou tel ministère. Dans d’autres cas, toute repose sur le bénévolat avec le soutien logistique parfois de l’administration. Il faut aussi convenir que nombre de ces organismes constitue aussi des sortes de placards pour recaser d’anciens hauts fonctionnaires voir d’anciens politiques. Pour ce qui concerne Chantal Jouanneau, elle pourrait tout aussi bien être payée par la Cour des Comptes et être détachée pour présider la commission nationale du débat public. Notons enfin que la nomination de Chantal Jouanneau comme présidente de cette commission nationale tient beaucoup à son appel à voter Macron aux présidentielles alors que c’est une ancienne collaboratrice de Sarkozy.  Dans un contexte où les «gilets jaunes» réclament davantage de pouvoir d’achat, l’ancienne ministre dit «comprendre» l’agacement. «Je pense que c’est important que les gens disent pourquoi ça les choque. S’ils veulent faire une proposition pour réviser ce salaire, ils en sont totalement libres», a-t-elle affirmé sur France Info.

 

Prime exceptionnelle : une prime de 400 à 500 euros pour 10% des salariés

Prime exceptionnelle : une prime de 400 à 500 euros pour 10% des salariés

 

Certains médias évoquent la liste de grandes entreprises qui verseront la prime exceptionnelle mais cette prime risque de demeurer effectivement hypothétique pour la grande majorité des Français En effet, le grand patronat ne s’oppose pas à cette prime, il demeure cependant relativement sceptique quant à la possibilité de la généraliser. De ce point de vue, la confédération des petites et moyennes entreprises est encore plus nette : pas d’opposition, mais pas d’automaticité,  ni de montant. Cela signifie que cette prime pourra varier de zéro à 1000 €. En fait, seules quelques grandes entreprises vont systématiser cette prime. La France compte environ 25 millions de salariés, plus de 5 millions relèvent du secteur public. Dans le privé la moitié des salariés travaille dans les grandes entreprises, l’autre moitié dans les PME, PMI, ETI.  On peut penser que seulement 5 millions bénéficieront de la fameuse prime de 1000 €. Les autres ne toucheront beaucoup moins voire rien du tout. Notons que Macron n’a strictement rien annoncé pour ses propres salariés de l’État !  Le problème c’est que l’économie française comporte un très fort u tissu de petites et moyennes entreprises qui ne pourront pas verser cette prime pour des questions de rentabilité, de trésorerie et aussi de faisabilité technique en si peu de temps. Par ailleurs Macon se dédouane à bon compte en proposant une prime qui ne relève pas de sa responsabilité, ni du financement de l’État. Un peu la même logique que pour la taxe d’habitation qu’il a supprimée alors que cette fiscalité relève de la responsabilité des collectivités locales. On pourrait objecter en ce qui concerne l’augmentation de 100 € (en fait la prime d’activité) c’est l’État qui en assurera la charge. Encore une erreur car la caisse d’allocations familiales sera le financeur. Mais derrière le vrai financeur, c’est la dette et plus tard le contribuable. «Malheureusement beaucoup d’entreprises ne seront pas en mesure de verser une prime, quand bien même elle serait nette de taxe ou nette d’impôts» regrette François Asselin, président de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME). Au total même pas 10 % des salariés verront la couleur de la prime exceptionnelle qui ne dépassera pas 500 € en moyenne.

Ce qui est assez extraordinaire dans les annonces de Macon concernant

Séniors : un niveau de vie de 2000 euros

Séniors : un niveau de vie de 2000 euros

 

Encore une comparaison des revenus sujette à caution entre actifs et retraités. Ce revenu serait de 2049 €, ce serait le revenu moyen des ménages de retraités ;  supérieur à celui des 25-64 ans mais  qui tend à stagner depuis plusieurs années. La revue notre temps conteste cette présentation.   D’emblée, citons un chiffre: la pension moyenne d’un retraité français était, en 2015, de 1 376€ bruts, soit 1 283€ nets. Ce  montant provient d’une enquête très complète publiée en mai dernier par le service statistique du ministère des Solidarités et de la Santé, la Drees. Cette dernière estime aussi, à partir d’une analyse des  pensions des retraités nés en 1946, qu’un peu plus d’un quart d’entre eux touchent moins de 800€ de pension, et 44% moins de 1200€! Nous sommes ici très loin de l’opulence…  Notons toutefois que la Drees ne prend ici en compte que les pensions directes. Elle exclut les pensions de réversion – versées à la mort du conjoint –, ainsi que les revenus complémentaires que touchent certains: loyers, placements, aides sociales, salaires pour ceux qui ont une activité à temps partiel… C’est ce biais qui explique pourquoi l’Insee estime, elle, que le niveau de vie mensuel moyen d’un retraité, tous revenus confondus, est de 2049€, contre 2062€ pour un actif et 1946€ pour l’ensemble .  De grandes différences existent également selon la profession exercée et le nombre d’années cotisées. En 2015, les fonctionnaires civils d’État touchaient par exemple une pension brute moyenne de 2280€, selon la Drees. Cette pension moyenne descend à 2120€ pour les affiliés aux régimes spéciaux (SNCF, marins, employés de la Banque de France…), 1920€ pour les professions libérales, 1 220€ pour les salariés du régime général. Et jusqu’à 710€ pour les artisans, 600€ pour les agriculteurs et 500€ pour les commerçants! Il faudrait ajouter que beaucoup de retraités ont travaillé le double en termes de temps de travail par rapport aux actifs actuels ! 

Carburant : vers les 2 euros le litre

Carburant : vers les 2 euros le litre

 

 

Pas tout à fait 2 euros mais presque et le gasoil qui suit à dix centime près. Les prix flambent notamment à Paris mais pas seulement. En outre les cours vont reprendre à la hausse avec des mouvements de yo-yo.  La très récente période est sans doute significative de la future conjoncture du pétrole qui va enregistrer des mouvements de yo-yo sur une tendance haussière……sauf crise financière imprévue !   Les cours du pétrole en effet remontaient ce début de semaine alors que l’Arabie saoudite a affirmé qu’elle réduirait sa production dès décembre et a défendu une baisse des autres pays de l’OPEP et de ses partenaires, suite à la plongée des prix la semaine dernière. Vendredi, les cours de l’or noir avaient sombré à un plus bas depuis sept mois pour le Brent, à 69,13 dollars, et à un plus bas depuis neuf mois Le yo-yo va surtout se nourrir des les incertitudes relatives à des éléments de géo politique comme les sanctions sur l’Iran par exemple. Mais il y a les incertitudes également économiques à propos du tassement de la croissance mondiale. S’agit-il d’un phénomène limité à quelques années d’un événement plus structurel pouvant y compris s’alimenter d’éclatement de bulles financières ? Par ailleurs nombre de grandes sociétés pétrolières investissent massivement dans des énergies alternatives et peuvent faire douter de l’avenir à moyen et long terme du pétrole. Dernier élément la prise de conscience générale sur la nécessité de la transition énergétique même si les politiques concrètes sont encore loin des discours. Le problème c’est que si  l’OPEP  parvient à maintenir un assez haut niveau des prix du baril,  il risque de contribuer à affaiblir la croissance mondiale et en même temps la demande de pétrole, aussi ses prix.  Ce sont justement les hésitations à trouver le bon équilibre qui risque de nourrir les mouvements de yo-yo.

 

 

 

100 milliards d’euros de niches fiscales en 2018

100 milliards d’euros de niches fiscales en 2018

 

Le grand soir promis pour la révolution fiscale et la république exemplaire dans ce domaine aussi ce n’est pas pour demain.  En fait,  on va perpétuer le régime général mais en accordant à chaque lobby les petites exemptions qui constituent une forme souvent d’inégalités. Ainsi non seulement les niches fiscales n’auront pas diminué en 201  mais elles vont encore augmenter en nombre et en impact fiscal. Fiscales en 2018. le montant des niches fiscales atteindrait 100,4 milliards d’euros cette année, soit environ 4,4 % du PIB. D’après le quotidien économique, ce montant est supérieur aux prévisions du ministère de l’Économie et des Finances mais il est surtout en hausse de 7 milliards par rapport à 2017 . Bercy compterait repasser sous la barre des 100 milliards et table sur 98,4 milliards d’avantage fiscaux en 2019. Pas sûr cependant car par exemple Macron vient juste de pérenniser la niche fiscale outre-mer tout en en réduisant légèrement l’ampleur.

 

L’ex-président du Grand Palais : 400 000 euros de frais de taxis

L’ex-président du Grand Palais :  400 000 euros de frais de taxis

On se souvient que Stéphane Berg, chargé d’une mission sur la préservation du patrimoine avait protesté avec vigueur contre les 450 millions attribués aux Grand palais pour sa rénovation en vue des JO. Un gaspillage qui n’était pas justifié d’après l’intéressé qui avait alors menacé d’abandonner sa mission. Il semble bien que ce gaspillage se confirme avec la révélation du canard enchaîné qui montre que l’ancien président du Grand palais à dépenser plus de 400 000 € de frais de taxi en cinq ans. Le Canard enchaîné s’appuie sur un rapport confidentiel de la Cour des Comptes : «95.090 euros ont été dépensés, soit près de 8 000 euros par mois» par l’ancien patron du Grand Palais, en place de janvier 2011 à janvier 2016.  Finalement un montant de dépenses de frais de taxi équivalent à celui de l’autre énarque Agnès Saal. .  L’hebdomadaire l’Express avait révélé  qu’Agnès Saal avait également dépensé 400.000 euros de frais de taxi entre 2007 et 2014 lorsqu’elle était directrice générale du Centre culturel Georges Pompidou. Selon le parquet de Créteil, ces frais sont certainement « non exclusivement professionnels ». Au mois de mai, le ministère public avait ouvert une enquête pour « détournement de fonds public aggravé ».  Il s’agit d’une somme très supérieure à celle qui avait poussé Agnès Sall à quitter la direction de l’INA en avril (40 000 euros en six mois). Par jour, les frais de déplacement d’Agnès Saal au Centre Pompidou se seraient ainsi élevés à 157 euros contre 130 à l’INA. Pour justifier ces frais, Agnès avait affirmé ne pas pouvoir faire travailler son chauffeur « 12 à 15 heures par jour ni les week-ends » ajoutant qu’elle ne disposait pas du permis de conduire. Conclusion dans le cadre du grand plan vélo, il serait peut-être utile d’acheter des bicyclettes électriques à l’énarque qui occupe les plus hautes fonctions dans les institutions françaises.

Benalla: 7000 euros mensuels, pour quoi faire ?

Benalla:7000 euros mensuels, pour quoi faire ?

7000 € bruts soient 6000 € nets c’est le montant révélé par BFM pour Benalla dont on se demande bien quel pouvait être le rôle. En effet 7000 € brut c’est peut-être un peu beaucoup pour faire de la bicyclette à côté de Macron et de son épouse ou pour coller en permanence au président à chacune de ses apparitions publiques. En outre Benalla  n’était pas chargé officiellement chargé de la sécurité du président,  responsabilité qui incombe aux services de police officiels. On ne sait pas trop bien quel était la mission exacte de Benalla. Son dernier exploit a été d’intervenir fermement pour que le car des champions du monde de football franchisse les Champs-Élysées en quelques minutes pour permettre à Macron de fêter la victoire des bleus au journal télé de 20 heures. On se demande encore quel pouvait être son utilité lorsqu’il allait surveiller des manifestations voire à l’occasion taper sur quelques contestataires. En tout cas 6000 € net c’est peut-être un peu beaucoup pour un sulfureux collaborateur chargé d’une mission qui n’est pas définie, surtout quand l’intéressé en plus ne dispose d’aucune qualification ou de formation pour exercer une responsabilité à la présidence de la république.  Sur son contrat de travail de quatre pages que BFMTV a pu se procurer, il est indiqué qu’il est agent contractuel au sein du cabinet du président de la République. Ses fonctions ne sont pas détaillées; il est chargé de mission sans plus de précision. Plus tard sur TF1, il indique que sa tâche consistait notamment à préparer les déplacements du président. Autrement dit, il n’est pas agent de sécurité du chef de l’Etat - un poste réservé à des policiers et des gendarmes du GSPR, le groupe de sécurité de la présidence de la République, une unité d’élite.

Etats-Unis-SocGen : une nouvelle amende de 1,2 milliard d’euros

Etats-Unis-SocGen : une nouvelle amende de  1,2 milliard d’euros

Une amende aux États-Unis de plus pour la Société générale qui a tripatouillé comme d’autres banques sur les taux Libor (taux de référence pour de nombreux produits financiers) et pour avoir donné des pots-de-vin afin découler des produits financiers douteux sur le marché libyen. Notons cependant que les autorités françaises sont beaucoup plus bienveillantes puisque suite à une perte de 5 milliards découlant de prises de risque irresponsables, la banque n’a été condamnée à rien du tout (comme les autres banques françaises d’ailleurs). Pire elle a fait porter le chapeau au bouc-émissaire  Kerviel.  Cette année et l’an passé, la banque a régulièrement relevé les provisions destinées à couvrir des pertes potentielles liées aux règlements. C’est cependant la première fois que l’établissement fournit une estimation du montant envisagé. Au sein de la provision pour litiges déjà constituée et s’élevant à 1,43 milliard d’euros, environ 1,2 milliard en contre-valeur euro est alloué au dossier des sanctions américaines, conformément aux normes IFRS, précise la banque française dans un communiqué. Société générale a annoncé début juin avoir accepté de payer un total d’environ 1,3 milliard de dollars (1,2 milliard d’euros) aux autorités américaines et au Parquet national financier (PNF) français pour mettre fin à deux litiges aux Etats-Unis relatifs au taux interbancaire Libor et au dossier du fonds souverain libyen. Sur ce montant, la banque française avait dit qu’elle paierait un 275 millions de dollars au département américain de la Justice (DoJ) et 475 millions de dollars à la Commodity Futures Trading Commission (CFTC), l’autorité de tutelle des marchés à terme américains, dans le cadre d’un litige lié à la manipulation du Libor.Elle ajoutait que 292,8 millions de dollars seraient versés au DoJ et 250,15 millions d’euros au PNF pour le dossier libyen dans lequel il est reproché à la banque française d’avoir eu recours entre 2005 et 2009 à des intermédiaires et des commissions s’apparentant à des pots-de-vin pour placer des produits financiers complexes dans le pays.

Agnès Saal récompensée pour avoir dépensé 50 000 euros de frais de taxi !

Agnès Saal récompensée pour avoir dépensé 50 000 euros de frais de taxi !

Preuve que Macron a bien donné les clés du pouvoir à l’énarchie,  Agnès Saal, ancienne énarque,  cette haute fonctionnaire qui avait dépensé (et qui a été condamnée) 50 000 euros en frais de  vient d’être récompensée par  une promotion. Mercredi 29 août, un arrêté publié au Journal Officiel indiquait que l’ex-patronne de l’Institut national de l’audiovisuel (Ina) Agnès Saal, qui avait été suspendue pour des frais de taxis indus, avait été nommée haut fonctionnaire au ministère de la Culture. Samedi 1er septembre, Mediapart révèle qu’elle a aussi profité d’un autre arrêté très avantageux en sa faveur.

En effet,  un arrêté du 3 août 2018 signé par le Premier ministre, indique qu’Agnès Saal a été promue à l’échelon spécial du grade d’administrateur général.  »En accédant à cet ‘échelon spécial’, le fonctionnaire concerné profite d’une hausse de son traitement qui, selon nos informations, peut alors atteindre jusqu’à 6 138 euros par mois », indique Mediapart.

Directrice générale du centre Pompidou de 2007 à 2014, puis présidente de l’Ina de mai 2014 à avril 2015, elle avait dû démissionner après des révélations sur ses dépenses excessives en taxis (près de 24 000 euros à l’Ina et près de 24 000 euros au Centre Georges-Pompidou), qui lui ont valu 6 mois de suspension sans solde et une condamnation à trois mois de prison avec sursis et une double amende.

Elle avait réintégré le ministère de la Culture à l’été 2016, en tant que chargée de mission auprès du secrétariat général pour piloter les démarches de labellisation Afnor sur l’égalité professionnelle et la diversité.

Fiscalité l’immobilier : 32,5 milliards d’euros en plus

Fiscalité  l’immobilier : 32,5 milliards d’euros en plus

Les ventes en forte hausse en 2017  ont permis à l’Etat d’empocher un excédent de 32,5 milliards d’euros de recettes fiscales, ce qui correspond à environ 1,5 point de PIB.

Ce jackpot, révélé dans les « comptes du logement » publiés cet été par le ministère de la Transition écologique et solidaire, est dû aux importantes rentrées de TVA liées à la mise sur le marché de logements neufs mais surtout à la hausse des transactions dans l’ancien, qui ont fait bondir les frais de notaires de 17,6 % en un an. Et si ces frais sont dits « de notaire » car c’est à eux que l’on doit les régler, ils sont constitués à 80% de taxes, qui vont directement dans les caisses de l’Etat et des collectivités locales. Mais ces 32,5 milliards d’euros ont été intégrés dans les comptes 2017, en clair, r ils ont rejointe le trou du déficit. . Le déficit à 2,6 % du PIB l’an passé inclut ce bon résultat. »  Loin de recevoir un cadeau, les acheteurs et futurs locataires vont être une nouvelle fois mis à contribution : dans le projet de loi de finances pour 2019, le gouvernement pourrait à nouveau « toucher aux aides personnalisées au logement » (APL), « relever la TVA à taux réduit pour les travaux des particuliers » ou encore « s’attaquer à la niche fiscale du crédit d’impôt pour la transition énergétique » (CITE), détaille une source proche du dossier interrogée par le Parisien.

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