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Covid-19 : le remdesivir de Gilead vaut-il vraiment à 2000 euros ?

 Covid-19 : le remdesivir de Gilead vaut-il vraiment à 2000 euros  ?

 
Le  remdesivir de Gilead  est le premier à obtenir une homologation officielle. En mai, la Food and Drug Administration (FDA) américaine lui a délivré une approbation Le 25 juin, l’agence européenne du médicament a recommandé son autorisation, en attendant l’accord final de la Commission européenne. Il ne faut pas pour autant crier victoire. Au vu des résultats de ses essais cliniques, ce médicament semble accélérer la guérison des patients gravement atteints. Selon une étude internationale financée par l’Institut national américain des maladies infectieuses (NIAID) et publiée dans le New England Journal of Medicine, le remdesivir permet aux malades hospitalisés de se rétablir en 11 jours, contre 15 jours dans le groupe placebo. Mais il présente une faible réduction du taux de mortalité (avec 3%) et reste loin d’une solution fiable contre la maladie.

Ce que confirme Wikipédia » « Dès janvier 2020, cet antiviral est identifié comme option médicamenteuse à évaluer contre le COVID-192, sur la base de données sur son activité in vitro et in vivo sur les coronavirus MERS-CoV et SARS-CoV5,10.

Il a notamment fait l’objet de recherches contre le SARS-CoV-2, à la suite d’un résultat prometteur sur un patient11. Avec la chloroquine et le lopinavir/ritonavir, il faisait partie début mars 2020 des trois médicaments jugés les plus prometteurs contre le SARS-CoV-2, suite notamment à une étude chinoise publiée le 4 février 2020 dans laquelle il était associé à la chloroquine avec des résultats significatifs, mais in vitro12.

Début mars aux États-Unis, faute de données d’études cliniques randomisées en double aveugle, Zhang Zuofeng, professeur d’épidémiologie et doyen associé à la recherche à l’Ecole de santé publique de l’université de Californie à Los Angeles (UCLA) juge que les effets du médicament ne sont pas scientifiquement convaincants in vivo13.

En France, le 11 mars 2020 le Haut Conseil de la santé publique le recommande « à titre compassionnel » pour les cas graves de Covid-1914, rappelant dans un avis complémentaire (du 23 mars) qu’à ce jour « les données de sécurité disponibles pour ce médicament sont principalement issues à ce stade des données publiées sur son développement clinique dans la prise en charge des patients infectés par le virus Ebola »15. En mars 2020 le remdésivir fait en France l’objet de plusieurs essais cliniques randomisés chez des patients infectés par le virus SARS-CoV-2, notamment dans les cas graves2.

Ces patients sont mis sous surveillance clinique étroite, compte tenu des effets possibles de l’injection (hypotension artérielle notamment), de même pour leur fonctions rénale et hépatique, « en lien avec son profil de risque. En effet, le rein a été identifié comme organe cible de la toxicité dans les études non cliniques et dans les études cliniques des augmentations transitoires des ALAT et/ou des ASAT ont été rapportées »2. « À ce stade, la posologie évaluée dans la majorité des essais cliniques pour le traitement de l’infection sévère par le virus SARS-CoV-2 est similaire à celle utilisée dans la prise en charge de l’infection à virus Ebola, à savoir chez les sujets ≥ 40 kg : 200 mg à J1, puis 100 mg/j de J2 à J10 »2.

Le 29 avril 2020, The Lancet publie les résultats complets d’un premier essai16 multicentrique randomisé fait en Chine sur 237 adultes volontaires, de plus de 18 ans, en double aveugle et contrôlé par placebo duquel il n’est pas possible de conclure à des effets bénéfiques du remdésivir17. L’étude était prévue sur un plus grand nombre de cas, mais ce nombre n’a pas été atteint en raison de l’arrêt de l’épidémie dans cette région17. D’autres études, sur un plus grand nombre de patients sont nécessaires pour confirmer ou infirmer ces résultats 17.

Le laboratoire Gilead, qui est propriétaire des brevets du remdésivir, a indiqué dans un communiqué avoir réussi à ramener le cycle de production de la molécule d’un an à six mois. Néanmoins, pour augmenter la disponibilité, le laboratoire est en discussion pour accorder une licence gratuite aux entreprises prêtes à se lancer dans cette production. Actuellement, Gilead dispose d’un stock d’un million et demi de doses, elles seront fournies gratuitement pour soigner les patients présentant des symptômes graves du Covid-1918.

Le 22 mai, les résultats préliminaires d’un essai randomisé contrôlé sur 1 063 malades, publiés dans le The New England Journal of Medicine, montrent que les malades qui ont reçu le traitement ont cliniquement guéri en moyenne en 11 jours contre 15 jours pour le groupe « placebo ». En revanche, la différence de mortalité entre les deux groupes est trop faible pour écarter le facteur du hasard dans l’analyse des résultats (7,1 % dans le groupe traité contre 11,9 % dans le groupe placebo)19. Les résultats du médicament sont meilleurs chez les patients les moins sévèrement atteints 20. L’étude a été stoppée prématurément, ce qui a suscité des critiques car cela empêche de savoir si le médicament a un effet fiable sur la mortalité20. Sur la base de ces résultats préliminaires la FDA a accordé une autorisation d’utilisation, permettant aux hôpitaux américains de prescrire le remdésivir aux malades en réanimation21.

Le 25 juin, l’Agence européenne des médicaments (EMA) a recommandé l’autorisation d’une mise sur le marché conditionnelle22 de l’antiviral remdesivir au sein de l’Union européenne pour les patients atteints du Covid-19, ce qui en fait le premier médicament contre le Covid-19 à être recommandé pour autorisation dans l’UE.2« 

 

Jean Castex, 200 000 euros par an ?

Jean Castex, 200 000 euros par an ?

Comme l’avait déjà signalé L’Obs (article payant) en avril, Jean Castex a bien touché plus de 200 000 euros net d’argent public sur l’année 2019. En tant que président d’une communauté de communes, Jean Castex a dû remplir une déclaration d’intérêts publiée par la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Le détail de toutes ses rémunérations est donc consultable sur le site de la HATVP.

 

On y apprend que l’énarque a touché en 2019 (comme en 2018), plus de 160 000 euros de rémunération annuelle en tant que délégué interministériel aux Jeux olympiques (JO) et paralympiques de 2024. Un poste hautement stratégique, placé sous l’autorité directe du Premier ministre, dont la mission est de coordonner l’ensemble des actions des services de l’Etat en vue de la préparation des JO.

StopCovid a prévenu 14 personnes pour un coût de 200.000 euros par mois

StopCovid a prévenu 14 personnes pour un coût de 200.000 euros par mois

Mais depuis son lancement le 2 juin, StopCovid a été téléchargée 1,9 million de fois, pour 1,8 million d’installations effectives, soit 2,5% de la population française. Mais 460.000 personnes ont aussi déjà désinstallé l’application… ce qui signifie que StopCovid n’est effective que sur 1,4 million de smartphones. « Le rythme des désinstallations augmente nettement ces derniers jours« , a admis Cédric O. « Je pense que c’est parce que l’épidémie ne fait plus aussi peur, ce qui est dommage car les craintes d’une deuxième vague à l’automne sont à prendre au sérieux« , a-t-il commenté.

Avec un si faible taux d’installation -largement inférieur à l’Allemagne et à l’Italie par exemple-, l’appli se révèle très peu pertinente dans la lutte contre le Covid-19. En trois semaines, 68 personnes se sont déclarées positives au coronavirus sur StopCovid. En conséquence, 205 identifiants cryptés correspondant à des contacts croisés…

 

Hôpitaux et Ehpad, : une prime de 100 euros

Hôpitaux et Ehpad, : une prime de 100 euros

Destinée aux personnels ayant exercé entre le 1er et le 30 avril, cette prime atteindra 1 500 euros dans une quarantaine de départements, les plus durement touchés par l’épidémie, principalement ceux du Nord et de l’Est, la Corse, mais aussi l’Ile-de-France et notamment Paris. Dans les autres départements, une soixantaine, le montant baisse à 1 000 euros. En gros une prime de 100 € par mois et pour un an seulement. Et si on parvient à tourner la page du Coronavirus, le livre des revendications des hôpitaux pourrait bien se refermer.

 

En effet le rouvrir supposerait aussi de mettre en cause la rémunération générale des fonctionnaires.. Par exemple celle des enseignants dont on s’est aperçu un peu tard qu’il conviendrait d’augmenter de manière très substantielle les salaires afin qu’ils ne perdent pas trop dans le cadre d’une réforme des retraites plus ou moins avortée. Alors que le gouvernement vient d’accorder des pluies de milliards, on se demande comment il pourrait en plus financer ces augmentations de salaires général qui risque de contaminer d’autres catégories de fonctionnaires en particulier si la fameuse réforme esquissée par Macron, visant à donner davantage de responsabilités aux collectivités locales se confirme. Un aspect que Macron n’a peut-être pas encore bien analysé même si c’est sur la fiscalité locale que pèsera le poids. Après tout, on pourrait bien ressusciter la taxe d’habitation habillée par les nouveaux habits de la taxe foncière( au nom de l’amélioration de la qualité des logements bien

Retraite: en moyenne 447 000 euros de pensions !

Retraite:  en moyenne 447 000 euros de pensions !

Un papier du Monde se fondant sur des éléments statistiques de France stratégie (qui dépend du Premier ministre )affirme que le montant moyen total par un retraité est un moyenne de 447 000 €. Un chiffre qui surprendra mais qui englobe la totalité des pensions jusqu’au décès dés intéressés. Première observation il s’agit d’une moyenne avec d’énormes dispersions. Deuxième observation, ce papier est surtout destiné à montrer que les retraités actuels touchent plus que les futurs. Il fait aussi abstraction du montant des pensions rapportées au temps total de travail ( journalier, hebdomadaire, annuel). Pourtant  la majorité des cas nombre de retraités ont travaillé bien au-delà des 35 heures actuelles, jusqu’à 70 heures et même davantage puisqu’il n’était pas d’usage dans certaines activités de comté les heures. Autre observation, les  retraites futures dépendront surtout de la richesse produite et des conditions de sa répartition. Dans le contexte actuel de la croissance, la fiscalité, de la démographie il est évident que le système des retraites ne pourra être équilibré de manière durable. Rien n’interdit cependant des changements de l’environnement. Ce genre de papier n’est sans doute pas gratuit, il remet sur le tapis une question certes fondamentale mais de manière relativement partielle voire partiale

Quand on pense à son patrimoine, on pense généralement à son logement, pour les propriétaires, ses livrets d’épargne, son assurance-vie et d’éventuels autres placements financiers. Voire ses investissements locatifs. Le patrimoine social, notamment les droits à la retraite, ne vient pas spontanément à l’esprit…

Les montants versés par les régimes de retraite n’ont toutefois rien d’accessoire : en France, un senior parti à la retraite en 2017 touchera en moyenne 447 000 euros de pensions jusqu’à sa mort, selon des estimations de France Stratégie, organisme de réflexion économique et sociale rattaché à Matignon, qui a ainsi calculé ce qu’il appelle le « patrimoine retraite ».

 

Ce « patrimoine retraite » moyen est de 430 000 euros pour les hommes et de 462 000 euros pour les femmes, malgré leurs plus faibles pensions – elles touchent en moyenne 42 % de moins que les hommes, hors réversions, selon la direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees).

« Attention à ne pas conclure que la situation des femmes est enviable, alerte Gautier Maigne, chef du département société et politiques sociales de France Stratégie. Ce résultat s’explique par leur espérance de vie plus longue et par le fait qu’elles sont davantage susceptibles de percevoir une réversion. » Ainsi, elles représentent 88 % des bénéficiaires de ces pensions versées aux veuves et veufs, selon la Drees.

Selon les estimations de France Stratégie, ce « patrimoine retraite » est de 56 % supérieur au patrimoine privé détenu, à leur départ à la retraite, par les 50-65 ans. Et il est surtout bien moins inégalitairement réparti que le patrimoine privé.

Les 20 % les moins bien dotés en patrimoine privé (déciles D1 et D2 de l’infographie) ont à leur actif un « patrimoine retraite » moyen de 331 069 euros, contre 492 776 euros pour les 20 % les mieux dotés (D9 et D10). En moyenne, les 20 % les mieux dotés en patrimoine privé perçoivent donc, en pensions, 0,5 fois plus que les 20 % les moins bien dotés. Seulement.

Les chiffres sont tout autres côté patrimoine privé : les 20 % les moins bien dotés en patrimoine privé ont en moyenne 162 euros de patrimoine privé, alors que ce patrimoine privé flirte avec les 900 000 euros pour les 20 % les mieux dotés. Dit autrement, les 20 % les mieux lotis ont un patrimoine privé 5 500 fois supérieur à celui des 20 % les moins bien lotis.

Même constat si l’on se fonde sur les niveaux de revenus : les 10 % des individus ayant perçu le plus de revenus d’activité durant leur carrière affichent un « patrimoine retraite » 4,4 fois supérieur à celui des 10 % ayant perçu le moins de revenus. Mais un patrimoine privé 23 fois supérieur…

« Tout en haut de la distribution, le patrimoine retraite plafonne, alors que le patrimoine privé s’envole », relève M. Maigne (qui a coordonné l’étude avec Clément Dherbécourt et Mathilde Viennot), soulignant l’effet correcteur d’inégalités du système de retraite actuel.

« Si on agrégeait patrimoine retraite et privé en un patrimoine total fictif, l’effet égalisateur du patrimoine retraite serait massif, compte tenu de la plus faible hétérogénéité du patrimoine retraite et de son poids par rapport au privé », dit l’étude. Effet connu, certes, mais désormais plus tangible, mesurable. Le système de retraite est, en quelque sorte, « le patrimoine de ceux qui n’en ont pas », conclut l’étude.

En quelque sorte, toutefois, seulement. Car il n’est pas question de considérer le patrimoine retraite comme un équivalent du patrimoine privé, dans la mesure, surtout, où il ne se transmet pas. Une différence de taille. « Si la prise en compte des droits à retraite peut donc conduire à nuancer l’impact des inégalités de patrimoine en fin de vie active, elle n’atténue en rien la reproduction des inégalités de patrimoine au fil du temps », soulignent les auteurs.

Précisions méthodologiques

Le patrimoine retraite estimé ici est « la somme actualisée des pensions brutes et réversions reçues par l’individu entre son départ à la retraite et son décès, et des réversions reçues après le décès éventuel du conjoint ». Il s’agit du patrimoine retraite « espéré », compte tenu des revalorisations annuelles des pensions et de l’espérance de vie de l’individu, selon son sexe, niveau de diplôme et niveau de vie.

Le taux d’actualisation des pensions choisi, visant à leur « donner une valeur équivalente quelle que soit l’année de leur perception », est 2 %. Il « joue un rôle prépondérant dans le calcul », concèdent les auteurs, mais « la prise en compte d’hypothèses alternatives ne remet pas en cause l’importance du patrimoine retraite par rapport au patrimoine privé. Ainsi, avec un taux de 0,5 %, le patrimoine retraite serait supérieur de 74 % au patrimoine privé ; avec un taux de 3,5 %, ce serait 41 %. »

Une aumône de 200 euros aux jeunes précaires

Une aumône de 200 euros aux jeunes précaires

 

le  gouvernement a décidé d’accorder généreusement 200 € aux jeunes précaires notamment à tous ceux qui ont perdu leur petit boulot. De nombreux jeunes aussi coincés du fait du confinement et qui doivent continuer de payer leur loyer et autre charges. Bref le gouvernement accorde une aumône qui présage mal du soutien aux ménages et aux autres pour relancer une économie grandement fragilisée par la paralysie de l’offre  qui pourrait maintenant être victime d’une certaine paralysie de la demande comme en témoignent  des enquêtes  qui montrent que les français se montrent particulièrement prudents quant à leurs futures dépenses notamment d’investissement voire de services. En cause évidemment, les inquiétudes relatives à la vague de chômage qui va envahir le pays. “En raison du confinement, les restaurants universitaires ont fermé, beaucoup de jeunes ont perdu les emplois dont ils ont besoin pour se nourrir et payer leurs loyers, certains jeunes se sont retrouvés dans une situation que je sais dramatique”, a-t-il déclaré dans un discours sur la “stratégie nationale de déconfinement” devant le Sénat.

“Nous avons donc décidé de verser une aide de 200 euros à 800.000 d’entre eux”, a-t-il ajouté. “Cette somme sera versée début juin aux étudiants ayant perdu leur travail ou leur stage et aux étudiants ultramarins isolés qui n’ont pas pu rentrer chez eux. Elle sera versée mi-juin aux jeunes de moins de 25 ans, précaires ou modestes, qui touchent des APL.”

Citroën: une voiturette électrique à 7000 euros

Citroën:  une voiturette électrique à 7000 euros

 

Une initiative de Citroën qui pourrait bien bouleverser le marché automobile avec la mise sur le marché d’une mini voiture électrique à moins de 7000 €. Une sorte de choc comme l’a été celui de la 2CV et plus proche de nous là Sandero du groupe Renault. Certes, il ne s’agit pas d’une véritable voiture mais d’une voiturette dont la vitesse sera limitée à 45 km/h. Mais faut-il rappeler que la plupart des déplacements en voiture comportent 1.2 personnes conducteurs compris. La masse des déplacements s’effectue en effet dans les zones agglomérées où est concentrée 80 % de la population. 4 déplacements sur 10 en voiture s’effectuent moins de 3 km. Une distance pertinente pour un voyage en voiturette électrique même à 45 km/h. Citroën, deuxième marque historique de PSA, a présenté jeudi dans la gigantesque enceinte de la Défense Arena une mini-voiture électrique sans permis au tarif de 6.900 euros fabriquée dans son usine de Kenitra au Maroc.

Le véhicule, nommé AMI mais qui revendique surtout une filiation avec la très populaire 2CV, sera également proposé à l’achat pour 19,99 euros par mois, soit le prix d’un forfait téléphonique. Sans oublier les formules de location ou d’autopartage.

“Nous essayons de faire quelque chose d’inédit pour répondre à un réel problème de mobilité”, a expliqué à des journalistes Vincent Cobée, nouveau directeur de Citroën et ancien de Mitsubishi.

Destinée en priorité à un public très jeune et urbain, l’AMI pourra transporter deux personnes à une vitesse maximale de 45 kilomètres/heure et se conduire sans permis.

Lancée d’ici juin prochain sur une architecture spécifique et avec une capacité de production initiale d’une dizaine de milliers d’unités, elle marque l’arrivée des premiers modèles électriques de nouvelle génération de PSA chez la marque aux chevrons, environ six mois après ses cousines Peugeot, Opel et DS.

Long et haut de seulement 2m41 sur 1m52, ce “pot de yaourt” cubique innove aussi par son mode de commercialisation. Il pourra être acheté surtout en ligne, mais aussi dans le réseau Fnac Darty, partenaire de PSA pour le véhicule, ainsi que chez certains concessionnaires.

Renault a déjà lancé huit ans plus tôt le Twizy, un quadricycle électrique accessible sans permis. Mais son véhicule, Twizy, fabriqué en Espagne, rappelle moins une voiture par sa carrosserie et ses deux places en file indienne. A bord de l’AMI, conducteur et passager sont côte à côte.

La nouvelle Citroën sera suivie en fin d’année de quatre autres voitures électriques, la nouvelle berline compacte C4, une navette et deux utilitaires. Au total, la marque comptera six véhicules électrifiés fin 2020, année marquée par un durcissement de la réglementation européenne sur les émissions de CO2.

Municipales Paris : une mesure idiote, Benjamin Griveaux promet un apport de 100 000 euros pour acheter un logement

Municipales Paris  : une mesure idiote,  Benjamin Griveaux promet un apport de 100 000 euros pour acheter un logement

 

De toute évidence, nombre de candidats éprouvent  des difficultés à construire un programme un peu élaboré et sérieux pour les municipales. Ainsi Benjamin Griveaux  se caractérise par l’affichage de mesures qui semblent sortir d’un chapeau d’illusionniste. Ainsi il a déjà envisagé le transfert de la Gare de l’Est en banlieue alors que la pénétration du train au cœur des villes constitue un avantage environnemental, économique et social indiscutable. Maintenant il propose une aide de 100 000 € aux candidats à l’accession à la propriété dans Paris. Une somme qui serait restituée lors de la plus-value réalisée à la revente. Une manière finalement de soutenir encore un peu plus la folie des prix dans la capitale alors qu’il faudrait essayer de faire l’inverse même si la question est complexe. En plus une proposition hasardeuse car personne ne peut exclure l’éclatement d’une bulle immobilière à moyen et long terme tellement les prix actuels excluent une grande partie des candidats à l’accession. Le problème, c’est que le prix du mètre carré à Paris qui dépasse les 10 000 € par mètre carré est en rupture quasi totale avec le niveau moyen des revenus des parisiens. Du coup le logement à Paris et devenue un objet de spéculation et qui entraîne en outre la transformation progressive de Paris en immense hôtel voir en appartement non  n’occupés.

Un investissement qu’il chiffre à 2 milliards d’euros. Le candidat LREM à la mairie de Paris, Benjamin Griveaux, souhaite que la mairie de Paris verse jusqu’à 100 000 euros d’apport aux ménages, pour qu’ils puissent acheter leur résidence principale dans la capitale, où les prix battent des records. « Je propose que la ville de Paris crée un organisme qui apportera jusqu’à 100 000 euros pour un achat en résidence principale », déclare l’ex-porte-parole du gouvernement dans une interview publiée samedi 1er février sur le site du Parisien.

« Au moment de la revente, la ville prendra une part de la plus-value qui sera plafonnée autour de 20% du prix du bien », précise-t-il. « Il faut aider [les classes moyennes] à devenir propriétaires », estime Benjamin Griveaux, qui relève qu’« à Paris, quand vous n’avez pas d’apport, vous ne pouvez pas acheter. C’est la pire des inégalités ».

 

Pour le candidat, classé troisième dans les intentions de vote derrière la maire PS sortante, Anne Hidalgo, et la LR Rachida Dati, les 100 000 euros d’apport représentent « l’équivalent d’une chambre pour une famille qui s’agrandit ». Sont notamment visées par la mesure les classes moyennes, par exemple les couples avec un enfant qui gagnent à deux environ 6 000 euros par mois, soit « trop pour accéder au logement social et pas assez pour acheter », a précisé l’entourage du candidat à l’AFP. Son objectif est l’acquisition

72 000 euros reçus d’Auchan en 2019 par L. Pietraszewski !

Le nouveau secrétaire d’Etat en charge des Retraites est député depuis début 2017;  pourtant d’après France Info et l’AFP,  il a reçu la somme de 71 872 euros perçus en août-septembre 2019. Soit plus de deux ans après son départ. Cette somme correspondrait à une indemnité de licenciement, sans doute un arrangement entre Auchan et le député. Reste qu’on peut s’interroger sur le faite que cette régularisation salariale intervienne plus de deux ans après les faits.

 

Le groupe Auchan explique que le député était  »en congé sabbatique depuis le 8 juillet 2017″ et que cette rémunération  »correspond à son indemnité de licenciement économique » intervenu en 2019. L’information est confirmée par le cabinet du nouveau secrétaire d’Etat : « Entre 2017 et 2019, il y a eu des réorganisations au sein de l’entreprise Auchan, qui a souhaité transférer son contrat dans une autre entité du groupe, ce que Laurent Pietraszewski a refusé. » Le montant de 71 872 euros a été calculé en fonction « de son ancienneté et de sa rémunération », ajoute son cabinet.

L’indemnité correspond à environ quatorze mois de salaire. Dans sa déclaration de 2017, lors de son entrée au Palais-Bourbon, l’ancien responsable des ressources humaines du groupe de grande distribution a déclaré des revenus annuels oscillant autour de 60 000 euros net entre 2012 et 2016. Il avait ensuite rempli une déclaration rectificative en octobre, précisant l’indemnité consécutive à son licenciement.

Les sénateurs pour la retraite à 65 ans à 1000 euros mais pas pour eux ( 4000 euros après 6 ans de mandat)

Les  sénateurs pour la retraite à 65 ans à 1000 euros mais pas pour eux ( 4000 euros après 6 ans de mandat)

 

Il y a évidemment quelque chose de très contradictoire ne pas dire de scandaleux dans la position de la majorité sénatoriale. On sait que celle-ci propose de reporter la de la retraite à 65 ans et milite pour un rééquilibrage financier qui fera diminuer en moyenne toutes les pensions. Par contre, les mêmes sénateurs sont totalement opposés à la suppression de leurs régimes  spécifiques au motif qu’il s’agirait d’une caisse autonome. Le problème c’est que cette caisse  autonome est alimentée par les fonds publics destinés au fonctionnement du sénat. Le montant moyen de la retraite tourne autour de 1400 € mais avec des écarts autour de cette moyenne, certains  devant se contenter de moins de 1000 €. Cela à  un âge  de la retraite qui se situe réellement aujourd’hui à plus de 63 ans. Par comparaison, les sénateurs réellement en moyenne atteignent de 4000 € nets de retraite après seulement 6 ans d’activité minimum.  les sénateurs ne toucheraient plus que de leurs de 600 € si le régime devait être aligné sur le système universel! Comme les députés qui ne touchent plus depuis la dernière réforme de leur retraite qu’environ 600 €.

Les sénateurs ont droit, après un seul mandat de six ans, à une retraite de 2 190 euros net par mois. Mais combien sont-ils à ne faire qu’un mandat ​? Au 1er mars 2018, la pension mensuelle moyenne nette de retraite d’un sénateur s’établissait à environ 3 856 euros, hors majoration pour enfants. A l’Assemblée nationale, le montant de la pension est passé depuis le 1er janvier 2018 de 1 053 euros net mensuel à 664 euros, après que les élus du Palais Bourbon ont voté l’alignement sur le droit commun de leur régime de retraites. Entre 2007 et 2018, l’Assemblée nationale a ainsi baissé son montant de pensions de 60 %.

Retraites: Le point indexé mais sur quel niveau , 1000 ou 1400 euros ?

Retraites: Le point indexé  mais sur quel  niveau , 1000 ou 1400 euros ?

 

Bribe par bribe, le gouvernement lâche  des informations sur le futur régime de retraite . Le problème, c’est que souvent ces bribes sont contradictoires. Même après l’intervention prévue mercredi pour le Premier ministre, de nombreuses interrogations vont demeurer dues en particulier à des contradictions mêmes au sein du gouvernement. Hier , le gouvernement et a indiqué que  l’indexation de la retraite serait calculée sur les salaires. Il s’agit d’une information qui n’est pas négligeable. Rappelons toutefois que le système actuel est fondé sur un principe d’indexation sur l’inflation depuis 1 993. Le problème c’est que cette indexation n’a pas été respectée et que les pensions ont été figées pendant plusieurs années. On peut donc décider d’un principe et y déroger ensuite pour de nombreuses raisons. L’autre question fondamentale qui se pose est de savoir sur  quel niveau se fondera cette indexation. Or il semble bien que l’objectif essentiel de la réforme des retraites au-delà caractère plus ou moins universel, c’est de faire diminuer le niveau moyen des retraites. Jean Peyrelevade sur LCI un spécialiste de la question à d’ailleurs affirmé que cette baisse était incontournable et qu’elle attendrait 25 % d’ici 2050, soit en moyenne 0,5 % par an . Une diminution qui serait considérable en valeur absolue si l’inflation continuait d’être faible aujourd’hui. Il est clair que l’indexation produira des effets différents selon que le niveau moyen de la retraite sera de 1000 € , comme prévu en 2050,  ou 2400 € environ comme actuellement (autour de 1000 € seulement pour les femmes). Le gouvernement garantit pourtant que la valeur du point dans le futur système universel de retraites sera indexée sur les salaires, a déclaré mardi le haut-commissaire aux retraites, Jean-Paul Delevoye.

“Nous allons apporter un certain nombre de garanties sur quelques dispositifs : le point évoluera – valeur d’achat et valeur de service – sur les salaires”, a-t-il dit à la veille des annonces du Premier ministre Edouard Philippe. Le système actuel est indexé sur l’inflation depuis 1993.

“C’est une avancée considérable qui a un impact extrêmement positif sur les fonctionnaires (…) et un impact considérable pour les salariés du privé et les indépendants”, a dit Jean-Paul Delevoye lors de la séance des questions au gouvernement.

Retraites Enseignants: une garantie de 1000 euros par mois !

Retraites Enseignants: une garantie de 1000 euros par mois !  

Comme Kaas Tanner, le ministre de l’éducation vient aussi d’adresser de toute urgence une lettre aux fonctionnaires de son ministère. Le problème c’est que cette lettre n’est guère rassurant. On sait en effet que les conséquences de la réforme pourront se traduire mécaniquement par des baisses de 600 à 1000 € par mois.  pour les retraités de l’éducation nationale. À moins évidemment d’augmenter de manière très substantielle les rémunérations, ce qui n’est prévu que progressivement; actuellement respons2 308 euros en moyenne par mois dans le premier degré et 2 781 euros dans le second. Par exemple par rapport à l’Allemagne ils sont payés moitié moins ! En compensation partielle en quelque sorte , il bénéficie d’une retraite calculée sur en gros 75% de  leur dernier salaire  (Leur pension est en moyenne de 2 603 euros brut par mois (2 054 euros dans le premier degré et 2 850 euros dans le second degré) et ils partent à la retraite à 61,3 ans en moyenne dans le premier degré et à 62,4 ans dans le second degré.  La lettre est arrivée dans les boîtes mail des quelque 850 000 enseignants de l’Education nationale, mardi 3 décembre. Leur ministre, Jean-Michel Blanquer, a tenu à leur adresser un courrier, afin de « partager le sens du projet de réforme des retraites« , et de les rassurer, à la veille d’une mobilisation annoncée massive contre ce projet.

Sur la réforme des retraites, ma lettre aux Professeurs:

-les pensions ne baisseront pas.
-Pour y arriver, les rémunérations augmenteront sur l’ensemble de la carrière.

C’est l’objet du dialogue social qui est mené sur cette question depuis la rentrée: https://t.co/IMMaa7HTNW

— Jean-Michel Blanquer (@jmblanquer) December 4, 2019

Dans cette lettre, le ministre de l’Education nationale promet à l’ensemble des personnels enseignants « une revalorisation salariale permettant de garantir un même niveau de retraite pour les enseignants que pour des corps équivalents de la fonction publique ». Il assure que cette réforme présente, pour l’ensemble des fonctionnaires, « un progrès », du fait d’une cotisation sur l’ensemble de leur rémunération (y compris les primes), et de la prise en compte de la pénibilité dans la fonction publique.

Mais le message, communiqué à deux jours d’une grève qui s’annonce particulièrement suivie dans l’Education nationale, a été mal reçu par bon nombre d’enseignants. Sur Twitter, des internautes n’ont pas caché leur colère à la lecture, notamment, de cet extrait de la lettre présentant la réforme : « Nous mettrons en place un minimum de pension à 1 000 euros par mois pour ceux qui ont une carrière complète. » 

Le ministre nous écrit. Il nous promet une pension #retraites de 1000 € minimum pour ceux qui ont une carrière complète, soit 43 ans ! C’est une blague ? Rendez-vous le #5decembre #grevedu5decembre pic.twitter.com/OTyr2ZpBFj

— Joël Mariteau (@James_Tib_Kirk) December 3, 2019

Dans son courrier, Jean-Michel Blanquer se veut rassurant sur cette question des revenus des enseignants. Beaucoup d’entre eux craignent que cette réforme ne les dévalorise : elle prendra en compte l’ensemble de leur carrière et non plus leurs six derniers mois de travail, mieux rémunérés. Le haut-commissaire aux Retraites, Jean-Paul Delevoye, avait lui-même reconnu que « les enseignants sont pénalisés si nous appliquons sans correction le système ». 

Face aux inquiétudes, le ministre rappelle que les personnels éducatifs cotiseront aussi sur leurs primes, ce qui veut dire « plus de droits qu’aujourd’hui », promet-il. « Le problème, c’est que les primes, c’est 10% de notre rémunération globale, affirme Jean-Baptiste Mullet. Ce n’est rien. On ne gagnera pas grand-chose à partir de ça ». Un constat partagé par Pierre Friedelmeyer : « Pour les enseignants du primaire, les primes représentent entre 5 et 8% de notre rémunération », assure-t-il.

Le ministre de l’Education nationale s’engage à la mise en place d’« une revalorisation salariale », afin de garantir des retraites plus avantageuses à l’entrée en vigueur de la réforme. Mais comme Jean-Michel Blanquer l’a confié lui-même au Parisien, il s’agit plutôt d’une revalorisation des primes qu’une hausse directe des salaires. Et à cette heure, l’Etat n’a pas donné de chiffres précis pour garantir aux enseignant un maintien de leur niveau de pensions, souligne le HuffPost.

« La revalorisation des salaires, il nous l’a déjà promise », commente Loez, confiant n’accorder « aucun crédit » aux annonces de Jean-Michel Blanquer. « Cette revalorisation salariale, on n’y croit pas du tout, renchérit Pierre Friedelmeyer. Nous n’avons plus aucune confiance. Et nous en avons assez de nous faire taper dessus. » 

 

Jack Lang : un cadeau de 500.000 euros de costumes

Jack Lang : un cadeau de  500.000 euros de costumes

A ce prix-là on peut se demander si Jack Lang est un homme politique ou  un mannequin. Il est vrai que l’intéressé prend un soin particulier à son expression corporelle comme à son expression verbale;  une sorte de préciosité qui ne coûte rien quand il s’agit du domaine du verbe mais qui coûte une fortune en matière vestimentaire. Mais Jack Lang lui-même revendique lui-même son rôle de mannequin de la hauteur couture. De quoi rendre jaloux Fillon qui faute de prestance sans doute        plutôt été victime des costards politiques offerts par de grandes marques autant que par ses amis républicains. Des perquisitions ont donc eu lieu en novembre dans les locaux de la marque italienne Smalto dans l’enquête sur les costumes qui auraient été reçus en cadeau par l’ex-ministre Jack Lang entre 2003 et 2018, a-t-on appris mardi de sources judiciaire et proche du dossier. Selon le Canard enchaîné et l’Obs, qui ont révélé l’information, la valeur totale de ces cadeaux pourrait dépasser les 500.000 euros.

Une source proche du dossier a précisé à l’AFP que les éléments saisis permettaient de supposer que ces présents avaient été offerts entre 2003 et 2018, alors que la période visée à l’origine s’étalait de 2013 à 2018. Le parquet de Paris a ouvert le 12 mars une enquête préliminaire pour «abus de biens sociaux» et confié les investigations à la brigade financière.

Contacté par l’AFP, Me Laurent Merlet, avocat de Jack Lang, a expliqué que son client, actuel président de l’Institut du monde arabe (IMA), était «fier et honoré d’avoir été choisi par de grands stylistes comme Yves Saint-Laurent, Thierry Mugler ou Francesco Smalto pour porter leurs vêtements dans ses activités de représentation».

«Qu’on trouve bien ou mal que Jack Lang soit l’ambassadeur de telles maisons, cela n’a rien à voir avec une question d’abus de bien social qui n’existe pas», a-t-il ajouté.

Sarkozy financement Libye: son ancien collaborateur a touché 400 000 euros

Sarkozy financement Libye:  son ancien collaborateur a touché 400 000 euros

le JDD va sans doute lancer une nouvelle grande enquête pour à nouveau défendre Sarkozy après les révélations de Mediapart qui montrent  qu’un ancien collaborateur de Nicolas Sarkozy aurait touché en 2006 un virement de 440.000 euros provenant du régime libyen de Kadhafi et ayant transité par un compte appartenant à l’intermédiaire Ziad Takieddine, d’après  Mediapart. Selon le média en ligne, Thierry Gaubert aurait reçu cette somme le 8 février 2006 sur un compte ouvert aux Bahamas par un virement de la société Rossfield, qui serait la propriété de Ziad Takieddine. L’argent aurait ensuite été transféré le lendemain sur un compte non identifié.

Or Rossfield n’aurait été « alimentée que par de l’argent du régime de Khadafi », selon le journal, à hauteur de six millions d’euros en 2006: trois millions en janvier, soit quelques jours avant le virement évoqué dimanche, un autre en mai et deux derniers en novembre. Contactés ce dimanche par l’AFP, Thierry Gaubert et Ziad Takieddine n’ont pas souhaité réagir. Cité par Mediapart, Thierry Gaubert a affirmé que « Rossfield n’est pas du tout M. Takieddine » et qu’il ne s’agit « pas du tout d’argent libyen ».

Après six ans de travail des juges d’instruction, une somme d’indices troublants a donné corps à la thèse d’un financement de la campagne présidentielle victorieuse de Nicolas Sarkozy en 2007 par le régime de Khadafi. En novembre 2016, Ziad Takieddine, mis en examen, avait affirmé avoir remis entre fin 2006 et début 2007 cinq millions d’euros à Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, et à son directeur de cabinet Claude Guéant. Mais aucune preuve matérielle n’a été retrouvée, même si des mouvements de fonds suspects ont conduit à huit mises en examen à ce jour.  

L’ancien chef de l’Etat est ainsi mis en examen depuis le 21 mars 2018 pour « corruption passive, financement illégal de campagne électorale et recel de détournement de fonds publics libyens ». Avec plusieurs proches, il conteste la validité de cette enquête judiciaire. L’examen de leurs requêtes en nullité doit avoir lieu le 19 mars devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris.
    
Thierry Gaubert, qui a notamment travaillé auprès de Nicolas Sarkozy à Bercy, doit par ailleurs comparaître à partir de lundi devant le tribunal correctionnel de Paris pour « fraude fiscale » et « blanchiment de fraude fiscale ». Il est, entre autres, soupçonné d’avoir placé des avoirs sur des comptes à l’étranger sans les déclarer au fisc français.

 

Richard Ferrand, 20 000 euros par mois, mis en examen, militant LREM contre les inégalités !

Richard  Ferrand, 20 000 euros par mois,  mis en examen, militant LREM contre les inégalités !

 

Selon le président de l’assemblée Richard Ferrand  (rémunéré 20 000 euros par mois), la grève qui s’annonce sera donc « une mobilisation pour conserver des inégalités ». Il ajoute que la réforme est indispensable à « la préservation de notre modèle social » et qu’il faudra « travailler plus ». En tout cas Ferrand, lui a déjà travaillé pour enrichir son entourage ( il est mis en examen mais la justice ne semble pas pressée de gérer ce dossier)

 

Rappel de l’affaire:  Richard Ferrand a largement utilisé son double statut de dirigeant des Mutuelles de Bretagne et d’élu pour directement et indirectement se remplir les poches. L’affaire la plus scandaleuse  concerne un contrat de location d’un local par les Mutuelles de Bretagne à la compagne de Ferrand alors  que cette dernière ne possédait pas encore ce local. Grâce à de généreuses conditions de location de ce local, la compagne de Ferrand a pu réaliser un petit profit de l’ordre de 800 000 €. Le détail de ces opérations est rappelé ci-après à partir d’une information tirée de Wikipédia. Toute la famille Ferrand a bénéficié des largesses mutuelles de Bretagne : son ancienne femme, ensuite sa compagne et lui-même. La justice de Brest avait enterré l’affaire considérant qu’il s’agissait d’une affaire privée et que les délais d’instruction étaient dépassés. Comme le dossier a été dépaysé à Lille, les nouveaux juges ont porté un autre regard sur ses affaires en mettant en examen Richard Ferrand. Ces nouveaux juges connaissent évidemment le contexte politique particulièrement délicat qui entoure cette affaire et s’ils ont mis en examen Richard Ferrand c’est qu’il dispose d’éléments nouveaux. Tout cela révèle que les bonnes vieilles pratiques provinciales de la IVe République ne sont pas mortes avec des relations plus ou moins sulfureuses  entre les élus politiques,  le monde économique et la justice.  Bref,  le nouveau monde promis par Macron et bien mort-né surtout si on n’y ajoute les autres affaires concernant par exemple le MoDem et Bayrou, Benalla, de Rugy, le secrétaire de l’Élysée, Macron lui-même avec les conditions de financement de sa campagne. On pourrait ajouter les lenteurs de la justice concernant aussi bien les affaires de Sarkozy que celle de Tapie vis-à-vis desquelles le pouvoir semble manifester une grande bienveillance. Bref, il n’y a pas de Nouveau Monde dans la république en marche mais plutôt la résurgence de pratiques caractérisées par la confusion des intérêts entre le monde politique, le monde économique et l’État.

Le résumé de l’affaire dans Wikipédia :

 

 

En mai 2017, Le Canard enchaînéLe Monde et Mediapart révèlent que les Mutuelles de Bretagne (MDB) ont été subventionnées à hauteur de 55 000 euros par de l’argent public99 lorsque Richard Ferrand les dirigeait dans les années 2010. Selon eux, son ex-femme Françoise Coustal, artiste plasticienne, a facturé aux Mutuelles de Bretagne des travaux d’aménagement d’un Ehpad, situé à Guilers, qui a bénéficié d’une subvention de 1,66 million d’euros100 du Conseil départemental du Finistère, dont Richard Ferrand était alors vice-président. Les Mutuelles de Bretagne ont ensuite fait effectuer d’autres travaux, pour 184 000 euros, dans un local appartenant à l’avocate Sandrine Doucen, sa compagne et mère de sa fille101, qui a par ailleurs facturé régulièrement aux Mutuelles de Bretagne des services de conseil juridique. Plus anecdotiquement, selon ces mêmes médias, Richard Ferrand a, une fois élu député en juin 2012, conservé un poste de chargé de mission des Mutuelles de Bretagne, rémunéré 1 250 euros102 par mois ou 1 547 euros par mois, selon les sources, et embauché comme assistant parlementaire Hervé Clabon, compagnon de son ex-adjointe puis son fils101. Ces révélations ont déclenché une polémique nationale, le Front national demandant sa démission du gouvernement, LR la saisie du Parquet national financier, et le 1er secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis à l’exécutif de s’exprimer103. Le 1er juin 2017, Éric Mathais, procureur de la République de Brest, ouvre une enquête préliminaire, confiée à la police judiciaire de Rennes104.

Richard Ferrand affirmera qu’il n’était « jamais intervenu pour qu’elle obtienne un quelconque contrat » et que « la première fois que les Mutuelles ont fait appel à ses prestations, c’était en 2002, donc 8 ans après notre divorce »105.

Appel d’offres attribué par les Mutuelles de Bretagne à sa compagne[modifier | modifier le code]

Le 23 décembre 2010106, Richard Ferrand signe un compromis de vente avec une clause suspensive en cas de non-location ultérieure par les Mutuelles de Bretagne107, pour un local de 379 m2108, 2 rue George-Sand à Brest109.

Le 25 janvier 2011, le conseil d’administration des Mutuelles de Bretagne choisit à l’unanimité la proposition de la Saca, une SCI qui « n’a pas encore d’existence légale » et « n’est même pas encore propriétaire des surfaces qu’elle propose » comme le rappelle Le Canard enchaîné110. Sur le procès-verbal de la réunion du conseil d’administration à aucun moment n’est mentionné le nom de Sandrine Doucen110.

Sandrine Doucen crée le 28 mars 2011 la Saca, une SCI, dont elle détient 99 % des parts111.

Le 1er juillet 2011110, la SCI la Saca achète 402 000 € frais de notaire inclus108, grâce à un crédit remboursable sur quinze ans du Crédit agricole qui finance intégralement l’achat, sans aucun apport, ayant selon Le Canard enchaîné un « traitement réservé aux acquéreurs qui disposent d’un locataire dont les revenus sont garantis ». Revenus garantis par les 42 000 € de loyers annuels versés par les Mutuelles de Bretagne, dont Richard Ferrand est le directeur général.

Les Mutuelles de Bretagne effectuent peu après, sans contrepartie, pour 184 000 euros de travaux dans le local acheté par Sandrine Doucen. Quelques années plus tard, la SCI de Sandrine Doucen est valorisée, lors d’une transaction, à 3 000 fois le montant du capital initial de 100 € soit 300 000 €112. Selon Le Canard enchaîné, l’avocate Sandrine Doucen a par ailleurs facturé des conseils juridiques aux Mutuelles de Bretagne en matière de gestion des ressources humaines.

Selon la défense de Richard Ferrand, l’opération n’a « rien d’illégal »113,114 : la démarche « respectait la procédure »[réf. nécessaire] et l’entreprise de sa compagne offrait « le meilleur prix » parmi les réponses à l’appel d’offres.

Ehpad : un prix de 2.000 euros par mois !

Ehpad : un prix de 2.000 euros par mois !

 
Le  prix moyen d’une chambre en EHPAD tourne autour de 2000 € par mois parenthèse (le prix médian). Un prix qui devient de plus en plus excessif et qui fait retarder l’entrée dans les maisons de retraite. Du coup, c’est le cycle infernal. On entre de plus en plus tard en EHPAD mais les pathologies sont de plus en plus lourdes et les coûts également. La solution, partielle en tout cas, passe sans doute par un vaste plan de maintien à domicile des personnes âgées mais là aussi faudrait revoir les conditions d’aide à domicile ( avec un forte révalorisation des rémunérations des assistantes de vie en particulier) et de soins. La Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie, un organisme rattaché au ministère de la Santé, a publié cette semaine les dernières statistiques sur les Etablissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad). Elle estime désormais que le prix médian pour une chambre est de 2.000 euros par mois -la moitié des résidents paye moins, l’autre moitié paye plus.

Ce tarif médian de 2.000 euros correspond à une chambre individuelle de 20 m2 à Lille, avec WC et salle de bains privatifs et accès aux animations et espaces verts, le tout à 10 mn du centre-ville. Ce prix médian varie cependant énormément d’un département à l’autre. C’est en Haute-Saône que les Ehpad sont les moins chers : entre 1.611 euros et 1.976 euros. Et sans surprise, c’est à Paris que le résident devra débourser le plus : entre 2.820 et 4.669 euros, avec des pointes jusqu’à 6.900 euros !

La facturation de base est composée de l’hébergement (1.810  euros) et du tarif dépendance, qui varie de  165 à 815 euros selon l’état du résident. Les soins sont quant à eux pris en charge par la Sécu. Selon les établissements, des services, comme le Wifi, le téléphone ou la télévision dans la chambre, peuvent être inclus dans la prestation ou sont des options payantes.

Au total, selon les derniers chiffres de 2015, la France comptait 585.560 résidents, dont 75% de femmes, dans les Ehpad, pour une moyenne d’âge de 85 ans et 9 mois. Une personne reste dans un établissement en moyenne deux ans et demi.

1760 euros nécessaires pour vivre

1760 euros nécessaires pour vivre

Pour une personne seule Il faut 1760 € pour vivre d’après le ministère (le baromètre d’opinion de la Direction de la recherche, des études de l’évaluation et des statistiques, Drees).  Cela d’après un sondage effectué auprès des Français. C’est évidemment très au-dessus du seuil officiel de pauvreté établi  à 1026 euros par mois. On peut aussi comparer avec le salaire moyen (qui n’est pas le revenu bien sûr).

Le  salaire moyen (1850 euros nets) est à distinguer du salaire médian (1847 euros nets)  lequel divise la population en deux. Il s’agit comme toujours dans ces comparaisons de moyennes. Elles masquent des disparités parfois importantes entre les activités, les statuts professionnels, les âges et les sexes. L’écart de salaire en être les hommes et les femmes restent toujours aussi fort…

 

En 2015 un cadre touche en moyenne 4141 euros par mois, les professions intermédiaires 2271 euros, les employés  En se fondant sur les salaires réels, le revenu salarial augmente avec l’âge des salariés jusqu’à 54 ans : il atteint pour les 50-54 ans, un montant 3,4 fois plus élevé que celui des moins de 25 ans. Les femmes perçoivent un revenu salarial inférieur en moyenne de 24 % à celui des hommes Les cadres perçoivent, eux, un revenu salarial 2,6 fois supérieur à celui des ouvriers et 2,9 fois supérieur à celui des employés (13.988 euros). Le revenu salarial des diplômés de niveau Bac+3 ou plus est le double de celui des salariés de niveau inférieur au Bac.  Le revenu salarial varie davantage parmi les salariés les moins diplômés que parmi les plus diplômés, en particulier dans la moitié basse de l’échelle salariale. En revanche, comme pour les cadres, la dispersion dans la moitié haute de l’échelle est plus élevée chez les salariés les plus diplômés.

 

En 2016, quand un salarié luxembourgeois gagne 56.197 euros brut par an et un salarié allemand 47.809 euros, un salarié français touche en moyenne 38.049 euros. Un salaire duquel il faut évidemment enlever les impôts.  Les 10% les plus pauvres, eux, touchent moins de 7319 euros par an, soit 601 euros par mois. Quand les 10% les plus riches gagnent au minimum 45.223 euros par an, soit 3768 euros par mois. Parmi les personnes à très hauts revenus, les fameux 1%, ils perçoivent au moins 106.210 euros annuels, soit 8850 euros pour une personne seule ou 15.930 euros pour un couple avec un enfant de moins de moins de 14 ans. Surtout, cela représente cinq fois plus que le revenu médian de 22.170 euros. Ces 1% concentrent près de 7% du total des revenus de tous les Français. Les 10% en concentrent 28%. Concernant les 0,01% les plus riches, soit 6400 personnes, ils gagnent au moins 699.200 euros par an, soit 58.266 euros par mois.

 

Entre 2006 et 2016, le taux de pauvreté a augmenté partout en Europe, passant de 13,3% à 14% dans l’Hexagone. En France, près de 8,8 millions de personnes, dont 3 millions d’enfants, étaient en situation de pauvreté fin 2016. Cela signifie qu’elles disposent pour vivre de moins de 855 euros (seuil à 50%) ou 1026 euros (seuil à 60%) par mois. Les prestations sociales non contributives représentent au total 42% du revenu disponible de ces ménages pauvres (14% de minima sociaux, 14% d’aides au logement, 11% de prestations familiales et 3% de prime d’activité), soit environ 345 euros par mois.

Selon une étude de la Drees, ces prestations permettent de diminuer le taux de pauvreté de 8,2 points. En 2017, 4,22 millions de personnes étaient allocataires d’un minimum social. La même année, le pays a distribué près de 81 milliards d’euros de prestations sociales non contributives, c’est-à-dire celles non soumises au versement de cotisations sociales préalables mais financées par la solidarité nationale.

Affaire De Rugy : comment ne pas payer d’impôts avec un revenu de plus de 13 000 euros mensuels ?

Affaire De Rugy : comment ne pas payer d’impôts avec un revenu de plus de 13  000 euros ?

 

Comment ne pas payer d’impôt avec un revenu d de 13 000 €. C’est la question qui se pose puisque le ministre de l’écologie a réussi à ne pas être imposable en 2015 et cela paraît-il en toute légalité. Or de Rugy  touche pas moins de 11.552 euros par mois : 7.209,74 euros bruts chaque mois, plus la jolie indemnité de frais de mandat qui s’élève à 5.770 euros, que chaque député peut dépenser comme il le souhaite, excepté pour acheter un bien immobilier et pour participer à une campagne électorale. Il faut donc que disposer d’un très compétent conseiller fiscal pour  parvenir à éviter l’imposition. Nombre de français dont le salaire représente 15 à 20 % du revenu du ministre de l’écologie sont pourtant condamnés à payer cet impôt sur le revenu. On objectera sans doute que nombreux de dirigeants de grandes entreprises sollicitent aussi l’évitement fiscal par exemple en se faisant rémunérer par des filiales à l’étranger dont la fiscalité est faible voir nulle. Les sommes sont alors  considérables. Cela aussi en toute légalité. Cela vaut pour les individus, chefs d’entreprise mais aussi pour l’imposition des sociétés. La combine la plus légale consiste à externaliser les profits dans des filiales situées dans des pays à très faible fiscalité ou sans fiscalité du tout et inversement à internaliser les pertes dans les sociétés en sur facturant les filiales françaises. Il existe bien d’autres mécanismes. La fraude légale ou pas porterait sur une somme de l’ordre de 50 milliards. Une somme en réalité très approximative car par définition on ne dispose pas de chiffres pertinents dans ce domaine. Bien sûr les sommes économisées par de Rugy  en 2015 n’ont rien à voir avec les fraudes qui viennent d’être évoquées. Pour autant c’est parce qu’elle présente un caractère d’exemplarité que cette affaire choque. Cela d’autant plus que Macron et de Rugy en particulier  dés le début du mandat ont affirmé le principe de la transparence et de la rigueur. Une rigueur qu’on applique aux autres mais pas à soi-même. En fait il n’y rien il n’y a rien de nouveau sous le soleil mais aujourd’hui compte tenu du contexte d’une part et des millions d’observateurs des réseaux sociaux les petites combines sont de plus en plus difficile à dissimuler.

 

Pensions moyennes : 1517 euros

Pensions moyennes : 1517 euros

Une moyenne de 1517 € nets pour  les pensions, cela peut paraître à la fois peu et beaucoup. C’est pet pour un retraité qui vit en ville et doit faire face à des charges de loyer. C’est mieux pour un rural par exemple qui possède sa résidence. C’est environ 200 € de moins que le salaire moyen d’un actif. Notons qu’on oppose quelquefois les revenus des actifs et des retraités en raison sans doute du régime de répartition donc de solidarité entre les générations. Il est rarement indiqué cependant que nombre de retraités ont travaillé à peu près le double de temps par rapport aux actifs actuels (nombre de jours de repos hebdomadaires, nombre deux jours de congés annuels, durée du travail, plus proche de 70 heures que de 35 !).  Ceci étant il s’agit d’une moyenne avec beaucoup de dispersion autour. Il faut surtout aussi observer que pendant plusieurs années ces pensions ont été désindexées, c’est-à-dire qu’elles n’ont pas suivi l’évolution des prix ; ce qui a provoqué une dévaluation de fait du montant des retraites. Une situation dramatique surtout pour les petites pensions. Ainsi 10 % des retraités gagnent environ 600 € bruts, c’est-à-dire une misère. À l’inverse évidemment d’autres touchent des pensions de plusieurs milliers d’euros. Les trois quarts (75%) des retraités résidant en France bénéficiaient fin 2016 d’une pension totale inférieure à environ 2000 euros par mois, selon une étude du service statistique des ministères sociaux (Drees) publiée mardi. Sur les 16,1 millions de personnes touchant une pension de retraite de «droit direct» d’au moins un régime français, 14,9 millions vivaient en France. Ces dernières ont perçu une pension moyenne de 1626 euros bruts (1517 euros nets), un montant qui comprend les éventuelles pensions de réversion versée aux veuves et veufs, selon l’étude. Parmi ces retraités, trois sur quatre «ont une pension brute totale inférieure à 2067 euros, soit 1913 euros net». Autre enseignement, les «10% de retraités aux pensions les plus élevées» perçoivent au total plus de 2776 euros brut, «tandis que les 10% aux pensions les plus faibles reçoivent moins de 568 euros brut, soit cinq fois moins».

À l’issue du grand débat national organisé en réponse à la crise des «gilets jaunes», Emmanuel Macron avait promis en avril de réindexer en 2020 les «retraites de moins de 2000 euros» sur l’inflation. En décembre, il avait décidé d’exempter de hausse de CSG les retraités touchant moins de 2000 euros par mois tous revenus confondus.

 

63 000 euros de travaux pour de Rugy : le prix d’un pavillon dans la France abandonnée

63 000 euros de travaux pour de Rugy : le prix d’un pavillon dans la France abandonnée

D’après certains journalistes (qui sont invités de temps en temps à l’assemblée), 63 000 € de travaux pour l’appartement de fonction du président de l’assemblée nationale : ce n’est pas grand-chose. Cela en raison notamment du caractère historique de l’hôtel de Lassay. Sans doute mais c’est pourtant aussi le prix aujourd’hui d’un pavillon avec jardin dans la France abandonnée (c’est-à-dire environ la moitié du pays). Des pavillons qui il y a une dizaine d’années valaient 100 000 € st davantage mais dont les prix sont écroulés avec l’accélération de la désertification des territoires. À l’inverse évidemment les prix se sont envolés dans la douzaine de métropoles. Au point  de créer les conditions d’un possible krach immobilier puisqu’il faut compter entre 200 000 et 400 1000 € (‘voire 1 million comme à Paris) pour un logement de 100 m². Il est clair qu’il n’y a pas de prix pour la réfection d’immeubles relevant du patrimoine historique de la France, c’est le cas pour l’hôtel de Lassay. Il sera donc toujours facile de démontrer que les 63 000 € étaient é justifiés. La question n’est pas là il s’agit de savoir si dans une période de fortes tensions sociales caractérisées par une accentuation des inégalités et de la rigueur, il était opportun d’engager cette dépense. Il faut se souvenir aussi que c’est de Rugy  qui a imposé une plus grande rigueur aux députés dès sa  nomination comme président  de l’assemblée. Visiblement,  une morale qu’il ne s’est pas appliqué à lui-même ni pour la réfection de son appartement de fonction, ni pour la réception fastueux qui visiblement ne se justifiaient pas compte tenu de personnalités des invités (en fait  certains étaient  de ses amis voire de sa famille) Le cabinet du Premier ministre a fait savoir ce vendredi que l’inspection de l’appartement de fonction du ministre de la Transition Écologique François de Rugy avait  »commencé aujourd’hui ». Jeudi, à l’issue d’une rencontre à Matignon, le Premier ministre Édouard Philippe avait réclamé au secrétariat général du gouvernement de diligenter « une inspection » afin de vérifier que les travaux entrepris dans le logement de fonction ministériel de François de Rugy se conformaient au « respect des règles » et « au principe d’exemplarité ».  Le secrétaire général du gouvernement a donc missionné ce vendredi la contrôleure générale des armées (!)  afin d’effectuer cette mission, qui consiste à auditionner des personnalités en lien avec les travaux effectués dans les appartements privés de l’Hôtel de Roquelaure et inspecter l’appartement.

 

 

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