Archive pour le Tag '2023'

Volkswagen : 5000 postes supprimées d’ici fin 2023.

  • Volkswagen : 5000 postes supprimées d’ici fin 2023.
  • Volkswagen qui est déjà supprimé des milliers d’emplois continue de mettre en œuvre des mesures d’austérité avec l’objectif de supprimer encore 5000 postes d’ici 2023. En cause évidemment la réduction de la demande internationale de véhicules à moteur thermique et la nécessité d’investir de façon importante dans la filière électrique.

 

  • « Grâce à notre haut niveau d’investissement dans l’expansion de l’électromobilité et de la numérisation, Volkswagen a pu s’établir comme pionnier du changement automobile. Nous voulons maintenant renforcer notre position de force. Cela nécessitera la poursuite d’une gestion stricte des coûts afin de financer les investissements nécessaires à l’avenir », explique le directeur des ressources humaines, Gunnar Killian, cité dans le communiqué. Il estime que cette nouvelle cure d’austérité « apporte la bonne réponse à cette question ».
  • Volkswagen, relégué par Toyota en 2020 à la deuxième place du marché mondial, a vendu plus de 9,3 millions de véhicules, un chiffre en baisse de 15 % par rapport à 2019. Comme tous les constructeurs, le groupe aux 12 marques a souffert de l’impact de la crise sanitaire mais s’attend pour 2021 à une « hausse significative » de son chiffre d’affaires malgré la persistance de la pandémie. Le nouveau plan de suppressions d’emploi vient compléter une réduction de jusqu’à 7.000 postes annoncée en 2019 pour la marque phare du groupe, VW.

Etats-Unis : comme l’économie, le retour de l’emploi pas avant 2023

Etats-Unis : comme l’économie,  le retour de l’emploi pas avant 2023

 

Le président de la Réserve fédérale de Chicago, Charles Evans, membre aussi de la Fed considère que le redressement économique américain interviendra mais pas avant 2023. À noter que l’expert n’exclut pas une amélioration parallèle du chômage mais aussi une hausse de l’inflation.

«Je pense que le taux de chômage reviendra près de son niveau pré-pandémique de 3,5% d’ici fin 2023. Concernant l’inflation, le chemin est encore long», a détaillé le président de la Fed de Chicago lors d’une conférence virtuelle de l’université d’Oakland (Michigan).

La consommation devrait pourtant bondir, notamment au printemps, lorsque l’activité repartira avec la vaccination d’une large partie de la population. Les prix devraient donc grimper, d’autant plus que ceux de mars et avril 2020, auxquels ils seront comparés, étaient en chute à cause des premiers confinements. L’inflation sur un an pourrait alors dépasser les 2%, mais cela ne sera que temporaire. «Je m’attends à ce que l’inflation se stabilise et termine l’année dans une fourchette de 1,5% à 1,75%», a indiqué Charles Evans. En 2020, l’inflation annuelle était de 1,3%, en ralentissement par rapport à 2019, selon l’indice PCE, utilisé par la Fed.

Croissance : pas de vrai rebond avant 2023

Croissance : pas de vrai rebond avant 2023

La Banque de France reprend finalement à son compte les prévisions d’autres institutions. Elle indique que la croissance devrait diminuer autour de 9 % en 2020 et escompte un rebond de 5 % en 2021 et 2022. En clair,  la vraie reprise n’interviendra pas avant 2023 ; toutes choses étant égales par ailleurs car la Banque de France évacue l’hypothèse d’une crise économique et financière.

“Nous sortons d’une année de brouillard économique”, a commenté sur France Inter le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau.

Sur l’ensemble de l’année 2020, la Banque de France prévoit désormais un recul du PIB de 9%, contre -8,7% dans ses précédentes estimations, une “récession très sévère” et “jamais vue depuis la dernière guerre”, a-t-il souligné.

Pour 2021 et 2022, le PIB de la France devrait se redresser de 5% (contre +7,4% et 3% dans les précédentes prévisions de la BDF) avant un peu plus de 2% en 2023.

Le nouveau confinement en vigueur en France depuis le 30 octobre devrait entraîner une baisse du PIB de 11% en novembre et de 8% en décembre, estime la Banque de France dans son point mensuel sur la conjoncture économique.

“Comme prévu le mois dernier, cet impact est globalement beaucoup moins marqué que celui du premier confinement tout en étant inégal selon les secteurs”, écrit-elle dans le document publié lundi.

“Sur le mois de novembre, l’activité a été relativement peu affectée dans l’industrie et le bâtiment tandis que les services ont enregistré un repli marqué, en particulier dans l’hébergement, la restauration et les services à la personne.”

“Au total, la perte de PIB est estimée à -11% en novembre et à -8% en décembre. Notre estimation de la contraction du PIB est de -4% au 4e trimestre 2020 (par rapport au trimestre précédent).”. Pour réaliser les prévisions de la Banque de France en 2021, il faudrait que le redressement soit très spectaculaire dès le premier trimestre, ce qui reste hypothétique.

Economie européenne: dans le rouge jusqu’en 2023 (BCE)

 Economie européenne: dans le rouge jusqu’en 2023 (BCE)

« Le PIB européen ne retrouvera pas son niveau de 2019 avant l’automne 2022″ , déclare le chef économiste de la banque centrale européenne (BCE), Philip Lane. Traduction: il faudra attendre 2023 au moins pour retrouver le niveau de 2019.

L’union économique et nombre d’autres zones dans le monde ont été contraintes de revoir leurs prévisions du fait notamment de la deuxième vague sanitaire. Pour l’Europe,  le décrochage par rapport à 2019 de l’ordre de7 à 8 % en 2020. Pour 2021,  on a revu à la baisse les projections. Au mieux,  on atteindra une croissance de 5 %. En 2023, on aura du mal à retrouver le niveau de fin 2019. Cela en raison bien sûre de la propagation du virus et de ses conséquences économiques mais aussi et peut-être surtout en raison de modifications tant du processus de production que du mode de consommation. À cela il faudrait ajouter l’impact considérable des nouvelles technologies qui ont aussi des conséquences considérables sur ces processus de production et de consommation.

«Ce que nous regardons de près, c’est la circulation du virus, qui contraint inévitablement les comportements des consommateurs, davantage que les mesures de confinement elles-mêmes (…). La question est de savoir combien de temps cela va durer», analyse l’économiste irlandais, dans un entretien aux Echos. «Ce qui semble certain, en revanche, c’est que les dernières semaines de 2020 ne verront pas d’amélioration», ajoute-t-il.

Pour lui, «tant que le vaccin n’est pas massivement distribué, nous resterons dans une période d’incertitude. Le vaccin apporte surtout une perspective pour la fin de l’année prochaine et pour 2022, pas pour les six prochains mois». Selon lui, «le PIB ne retrouvera pas le niveau de 2019 avant l’automne 2022. Il y aura des effets de long terme, par exemple sur la confiance et l’épargne, sur le retour au travail. Malgré le vaccin, il y aura des dommages durables. L’économie européenne sortira de cette crise durablement affaiblie», dit-il encore.

Une économie européenne dans le rouge jusqu’en 2023 (BCE)

Une économie européenne dans le rouge jusqu’en 2023 (BCE)

« Le PIB européen ne retrouvera pas son niveau de 2019 avant l’automne 2022″ , déclare le chef économiste de la banque centrale européenne (BCE), Philip Lane. Traduction: il faudra attendre 2023 au moins pour retrouver le niveau de 2019.

L’union économique et nombre d’autres zones dans le monde ont été contraintes de revoir leurs prévisions du fait notamment de la deuxième vague sanitaire. Pour l’Europe,  le décrochage par rapport à 2019 de l’ordre de7 à 8 % en 2020. Pour 2021,  on a revu à la baisse les projections. Au mieux,  on atteindra une croissance de 5 %. En 2023, on aura du mal à retrouver le niveau de fin 2019. Cela en raison bien sûre de la propagation du virus et de ses conséquences économiques mais aussi et peut-être surtout en raison de modifications tant du processus de production que du mode de consommation. À cela il faudrait ajouter l’impact considérable des nouvelles technologies qui ont aussi des conséquences considérables sur ces processus de production et de consommation.

«Ce que nous regardons de près, c’est la circulation du virus, qui contraint inévitablement les comportements des consommateurs, davantage que les mesures de confinement elles-mêmes (…). La question est de savoir combien de temps cela va durer», analyse l’économiste irlandais, dans un entretien aux Echos. «Ce qui semble certain, en revanche, c’est que les dernières semaines de 2020 ne verront pas d’amélioration», ajoute-t-il.

Pour lui, «tant que le vaccin n’est pas massivement distribué, nous resterons dans une période d’incertitude. Le vaccin apporte surtout une perspective pour la fin de l’année prochaine et pour 2022, pas pour les six prochains mois». Selon lui, «le PIB ne retrouvera pas le niveau de 2019 avant l’automne 2022. Il y aura des effets de long terme, par exemple sur la confiance et l’épargne, sur le retour au travail. Malgré le vaccin, il y aura des dommages durables. L’économie européenne sortira de cette crise durablement affaiblie», dit-il encore.

Aéronautique: pas de reprise du marché avant 2023

  • Aéronautique: pas de reprise du marché avant 2023
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  • Le trafic aérien s’est effondré de 90 %. Les avions de ligne sont cloués au sol. L’Iata (International Air Transport Association) estime qu’un milliard de passagers manqueront à l’appel cette année( au moins la moitié). Du jamais-vu pour l’aéronautique, qui avait toujours été résiliente aux crises. «Le Covid-19 conjugue tous les effets des crises précédentes (attentats terroristes de 2001, Sras en 2003, crise financière de 2008) en provoquant une crise sanitaire mondiale qui entraîne une interdiction des voyages, une crise de confiance et une crise économique», analyse-t-on chez Airbus.
  • Du coup, entre 80 % et 90 % des commandes du géant européen risquent d’être décalées .pour plusieurs ânées.

Union européenne : la France demande un plan de 150-300 milliards par an sur 2021-2023

Union européenne : la France demande un plan de 150-300 milliards par an sur 2021-2023

 

Un plan de 150 à 300 milliards par an pendant trois ans, c’est la demande de Paris aux autorités européennes afin de relancer l’économie. Soit. 1% à 2% du produit national brut (PNB) par an, . Le problème c’est que ce plan entretient encore l’ambiguïté entre les prêts et les subventions. Il n’est pas certain que les pays nordiques notamment l’Allemagne adhèrent  aux aspects de mutualisation des dettes que constituent les subventions.

“Les prêts aux États membres pourraient aider à combler l’écart mais ils doivent rester un complément aux subventions”, précise la proposition française. “Il est également essentiel que ce fonds soit mis en place dès que possible, possiblement avant l’entrée en vigueur du prochain” cadre financier pluriannuel (CFP).

La proposition française survient en plein débat sur la manière de relancer l’économie du bloc, touchée de plein fouet par l’épidémie de coronavirus qui a mis à l’arrêt pendant plusieurs semaines l’activité économique dans la majorité des Etats membres.

La Commission européenne doit proposer la semaine du 18 mai un nouveau budget conjoint pour l’ensemble des 27 États membres pour 2021-2027 et un fonds de relance.

Sur franceinfo mardi, le commissaire européen au Marché intérieur Thierry Breton a indiqué que la CE travaillait sur un “fonds” de relance “gigantesque” qui “devrait se situer entre 1. 000 et 2.000 milliards d’euros” au total.

Plastique: consigne des bouteilles renvoyée à 2023

Plastique: consigne des bouteilles  renvoyée à 2023

 

 

Il est clair que le puissant lobby des eaux a imposé sa position au gouvernement non seulement quant à la perspective de suppression du plastique mais même sur le principe d’une taxe favorisant le recyclage. Non seulement la suppression des emballages plastiques a été renvoyée aux calendes grecques et même la mesure transitoire consistant à mettre en place une consigne sur les bouteilles est renvoyée en 2023.

 

Donc encore une promesse de coiffeur avec cette décision de l’Assemblée nationale d’envisager la fin plastique à usage unique pour les emballages d’ ici 2040. Les objectifs seront réévalués tous les cinq ans et on pourra mettre en place une taxe sur les emballages plastiques mais pas avant 2023. Le problème c’est que les taxes d’abord sont tardives, insuffisantes et risquent de perdurer alors que la décision d’interdire purement et simplement les plastiques d’emballage n’aura pas été prise d’ici 20 ans. D’ici là il faudra de plus en plus de plastique ( en particulier pour le lucratif commerce de l’eau).

Avec ce dispositif , des objectifs successifs de réduction, de réutilisation ou de recyclage des emballages plastiques à usage unique seraient fixés tous les cinq ans, jusqu’à mettre fin à leur mise sur le marché en 2040. La secrétaire d’État Brune Poirson y voit un « signal puissant » envoyé à l’industrie et un message adressé aux « partenaires européens » de la France. « L’avenir à long terme du plastique ne peut pas être celui de l’usage unique », a-t-elle insisté.

À droite, Annie Genevard (LR) y a surtout entendu de « l’incantation » et a demandé au gouvernement pourquoi soutenir, dans ces conditions, un dispositif de consigne pour recyclage des bouteilles en plastique s’il souhaite supprimer ce type d’emballages dans 20 ans. Le député Libertés et Territoires François-Michel Lambert, tout en votant l’amendement, a lui aussi demandé de la « cohérence » au gouvernement sur la lutte contre le plastique à court terme. En septembre, le Sénat s’était prononcé en faveur de l’interdiction du plastique à usage unique en 2040, avant de revenir sur son vote lors d’une seconde délibération.

 

Bouteilles en plastique: consigne renvoyée à 2023

Bouteilles en plastique: consigne renvoyée à 2023

 

 

Il est clair que le puissant lobby des eaux a imposé sa position au gouvernement non seulement quant à la perspective de suppression du plastique mais même sur le principe d’une taxe favorisant le recyclage. Non seulement la suppression des emballages plastiques a été renvoyée aux calendes grecques et même la mesure transitoire consistant à mettre en place une consigne sur les bouteilles est renvoyée en 2023.

Encore une promesse de coiffeur avec cette décision de l’Assemblée nationale d’envisager la fin plastique à usage unique pour les emballages d’ ici 2040. Les objectifs seront réévalués tous les cinq ans et on pourra mettre en place une taxe sur les emballages plastiques mais pas avant 2023. Le problème c’est que les taxes d’abord sont tardives, insuffisantes et risques risquent de perdurer alors que la décision d’interdire purement et simplement les plastiques d’emballage n’aura pas été prise d’ici 20 ans. D’ici là il faudra de plus en plus de plastique ( en particulier pour le lucratif commerce de l’eau).

Avec ce dispositif – s’il est définitivement adopté par le Parlement –, des objectifs successifs de réduction, de réutilisation ou de recyclage des emballages plastiques à usage unique seraient fixés tous les cinq ans, jusqu’à mettre fin à leur mise sur le marché en 2040. La secrétaire d’État Brune Poirson y voit un « signal puissant » envoyé à l’industrie et un message adressé aux « partenaires européens » de la France. « L’avenir à long terme du plastique ne peut pas être celui de l’usage unique », a-t-elle insisté.

À droite, Annie Genevard (LR) y a surtout entendu de « l’incantation » et a demandé au gouvernement pourquoi soutenir, dans ces conditions, un dispositif de consigne pour recyclage des bouteilles en plastique s’il souhaite supprimer ce type d’emballages dans 20 ans. Le député Libertés et Territoires François-Michel Lambert, tout en votant l’amendement, a lui aussi demandé de la « cohérence » au gouvernement sur la lutte contre le plastique à court terme. En septembre, le Sénat s’était prononcé en faveur de l’interdiction du plastique à usage unique en 2040, avant de revenir sur son vote lors d’une seconde délibération.

 

930 millions pour les routes en 2023…pourquoi pas en 2050 ?

 

930 millions  pour les routes en  2023…pourquoi pas en 2050 ?

 

 

La politique à l’ancienne revient au galop quand on ne veut pas assumer ses responsabilités on en reporte l’échéance à la St Glin-glin. C’est le cas pour les routes et ponts relevant de la responsabilité de l’Etat. Pourtant le réseau national est dans un état pitoyable. Tout simplement parce que la fiscalité routière tombe dans le tonneau des Danaïdes du budget. D’une manière générale, cette fiscalité routière ne sert  même pas la mobilité par route ou par d’autres modes. Même les amendes ne vont pas totalement à l’entretien et à la sécurité routière. Heureusement la France a bénéficié depuis des années d’hivers  très peu rigoureux avec des périodes de gel très courtes  et de très faible intensité. Du coup  le dégel n’a pas trop mis en cause les insuffisances. Mais au premier dégel sévère les dégâts pourraient être considérables. Il ne s’agit pas seulement de l’entretien des ouvrages d’art tel que les ponts mais d’une façon générale de tous les équipements infrastructures et ponts compris. Tant qu’une partie de la fiscalité ne sera pas clairement affectée à la mobilité, le réseau continuera de se dégrader avec y compris de possibles risques de catastrophes L’Etat consacrera 850 millions d’euros par an à l’entretien du réseau routier français à partir de 2020 puis 930 millions d’euros à partir de 2023, a annoncé mercredi le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux. La question de l’état des infrastructures est devenue sensible cet été après l’effondrement meurtrier d’un viaduc à Gênes, en Italie, et la publication d’un rapport évaluant à un tiers le nombre de ponts nécessitant des travaux en France et à 7% ceux présentant à terme un risque d’écroulement. Avant ces deux alertes, le gouvernement avait porté à 800 millions d’euros le budget alloué en 2018 à l’entretien des routes sous sa responsabilité, contre 670 millions d’euros en moyenne au cours des dix dernières années ( il en faudrait au moins le double).“On passera à 850 millions de 2020 à 2022 et à 930 millions à partir de 2023, ce qui permet grâce à ces moyens mobilisés d’enrayer la dégradation de l’état des routes”, a déclaré Benjamin Griveaux à l’issue du conseil des ministres de rentrée. La trajectoire des investissements pour la décennie à venir sera intégrée à la future loi d’orientation des mobilités attendue à la rentrée, a-t-il précisé. Pour l’heure, “il n’y a pas de situation d’urgence” concernant les ouvrages d’art, a insisté le porte-parole du gouvernement, pour qui “la situation française ne peut en aucun cas être comparée à la situation italienne.” !

Rugby : coupe du monde en 2023 en France

Rugby : coupe du monde en  2023 en France

Un an avant les Jeux Olympiques, la France accueillera la Coupe du monde de rugby. La candidature française a été retenue ce mercredi par les fédérations et confédérations de World Rugby. Fin octobre, le dossier tricolore avait subi un coup dur avec la publication du rapport de recommandation de l‘instance suprême de l‘ovalie, favorable à l‘Afrique du Sud. Ce sera la deuxième fois, après 2007, que la France organisera la Coupe du monde. A l‘automne 2023, neuf villes abriteront la rencontre (Saint-Denis, Marseille, Lyon, Villeneuve d‘Ascq, Bordeaux, Nantes, Toulouse, Nice, Saint-Etienne).

Attribution des mondiaux de rugby de 2023 : Laporte dénonce les magouilles

Attribution des mondiaux de rugby de 2023 : Laporte dénonce les magouilles

 

 

Le président de la FFR conteste avec virulence le rapport plaçant l’Afrique du Sud devant la France pour l’attribution du Mondial 2023. Bernard Laporte lance, en exclusivité pour Le Figaro, la contre-attaque. Il n’admet pas la recommandation en faveur de l’Afrique du Sud et pointe des «erreurs manifestes» dans le rapport. «Mensonge, incompétence, amateurisme». À dix jours du vote d’attribution pour la Coupe du monde 2023, les mots claquent. Extraits.

LE FIGARO – Que répondez-vous au directeur exécutif de la Fédération sud-africaine, Jurie Roux, qui vous demande de retirer la candidature de la France ?
Bernard LAPORTE : Que lui, au contraire de moi qui suis un élu, est un salarié. Et, à ce que je sache, ce ne sont pas les salariés qui commandent ! Ce sont les élus qui décident, les présidents de fédérations et de confédérations qui voteront le 15 novembre à Londres… Mais qu’il dise ça est un signe de peur. Parce que, à l’issue des recommandations de World Rugby (la Fédération internationale), l’Afrique du Sud et la France sont ric et rac. Et certains présidents m’ont dit qu’ils ne tiendront pas compte de cette recommandation…

 

Dont les justifications vous choquent…
Ce qui me gêne, d’abord, c’est que le processus a été dévoyé, vicié. World Rugby nous avait dit que deux sociétés extérieures et indépendantes seraient mandatées pour mener l’audit. Il n’y en a eu qu’une, dont ils n’ont pratiquement pas tenu compte des conclusions. Au final, 80% du rapport a été fait par des salariés de World Rugby. Déjà, je n’aime pas qu’on me mente ! C’est pour ça que j’ai écrit à Bill Beaumont (le président anglais de World Rugby) pour lui demander pourquoi le processus a été différent de celui annoncé. Déjà, quand on leur demandait des précisions sur les éléments de contexte, on ne nous répondait jamais. On trouvait ça curieux… Mais on va se battre jusqu’au bout. Nous ne sommes pas mauvais joueur. Simplement, comme il y a des incohérences, on demande l’arbitrage-vidéo (sourire). Montrez-nous, c’est tout ! Et je rappelle que les Irlandais en font autant. Ils ont même déclenché la contestation en envoyant un courrier avant le nôtre.

 

Quels sont les points de désaccord ?
On a découvert tellement d’anomalies qu’on se dit «ce n’est pas possible !». Il y a des erreurs manifestes. Comment World Rugby peut en arriver à dire que les hôtels du pays le plus visité au monde sont moins bien que ceux d’Afrique du Sud ? Comment peut-on affirmer qu’il n’y a pas assez d’hôtels à Saint-Étienne qui, pour mémoire, a accueilli il y a 18 mois des matchs de l’Euro de football. Ils se moquent de nous là ! Comment peuvent-ils oser dire que la France n’est pas capable de mieux organiser des événements sportifs internationaux que l’Afrique du Sud ? Ces dix dernières années, on en a organisé vingt-et-un (foot, handball, athlétisme…) et l’Afrique du Sud deux ! On nous note moins bien qu’eux pour la qualité de nos stades. Mais sur nos neuf stades, il y en a cinq qui sont neufs !

 




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