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Sondage Pouvoir d’achat : 56 % des Français perdant depuis cinq ans

 

 

56% des sondés estiment qu’il a plutôt diminué depuis cinq ans selon un sondage* OpinionWay-Square pour Les Echos et Radio Classique.

 Ce sentiment est le plus fort au sein des catégories populaires, des employés et des sympathisants du Rassemblement national comme de La France Insoumise.

A l’inverse, les catégories aisées et les habitants de l’Île-de-France pensent que leur pouvoir d’achat a augmenté.

Dans le détail des mesures phare prises pendant le quinquennat, les aides aux entreprises pendant la crise sont jugées comme une bonne chose pour 87% des sondés. La suppression de la taxe d’habitation est considérée comme une bonne mesure par 80% des sondés. Cette exonération bénéficiera à tous les contribuables sur la résidence principale à partir de 2021.

Même bilan pour le prélèvement à la source. La réforme de l’assurance-chômage est bien perçue par 58% des sondés. Par contre, ils ne sont que 31% à soutenir la suppression de l’ISF, remplacée par l’impôt sur la fortune immobilière en 2018.

 

À propos du bilan économique du quinquennat Macron, les Français le juge négatif pour 58% comme négatif, selon un sondage* OpinionWay-Square pour Les Echos et Radio Classique.

Rien de surprenant. Emmanuel Macron fait même mieux que ses prédécesseurs puisque le bilan de François Hollande était jugé négatif par 78% des Français, et celui de Nicolas Sarkozy, par 70%. Et ce, malgré la crise sanitaire qui a entraîné une crise économique.

Macron, « président des riches »

Le sondage met en lumière une fracture entre les différentes catégories sociales. Les classes moyennes et populaires sont les plus sévères: elles jugent à 64% et à 56% que les actions économiques du gouvernement ont eu un impact négatif. Les catégories aisées ne sont que 19% à le penser mais sont 50% à considérer qu’elles ont eu un impact positif.

 

Terrorisme–Burkina Faso : trois gendarmes tués et 1500 morts depuis 2015

Terrorisme–Burkina Faso : trois gendarmes tués et 1500 morts depuis 2015

 

Plusieurs gendarmes ont été victimes d’une embuscade au Burkina à la frontière du Niger. Les incidents ne cessent de se développer et on compte 1500 morts dans les attaques terroristes depuis 2015. Parallèlement, plus d’un million de personnes ont été déplacés.

La progression du terrorisme au Sahel est largement favorisée par la très grande faiblesse des pouvoirs politiques combinés à une pauvreté générale. De toute évidence, la force Barkhane surtout alimentée par la France devra être reconsidérée rapidement si on ne veut pas une extension des zones guerrières par exemple en Côte d’Ivoire et au Ghana.

Depuis le coup d’État au Mali, la force Barkhane a opéré un certain retrait mais la question de son mandat et des conditions de son intervention restent maintenant à préciser. L’objectif étend que le Sahel ne se transforme pas en Afghanistan.

Défense : Les dépenses américaines en hausse depuis le 11 septembre

Défense : Les dépenses américaines en hausse depuis le 11 septembre

Un article du Wall Street Journal

 Les attentats du 11 septembre 2001 ont conduit les responsables politiques à déclencher l’une des plus grandes vagues de dépenses de l’histoire du gouvernement fédéral. Elle a transformé le secteur privé, l’ère métropolitaine de Washington et la relation entre les Américains et leur gouvernement.

Deux ministères — le département de la Défense et celui de la Sécurité intérieure, créé après les attentats pour regrouper un certain nombre d’agences existantes — ont vu leur budget augmenter considérablement alors que Washington menait deux guerres conventionnelles, lançait des opérations sur toute la planète contre de petits réseaux de terroristes décentralisés et renforçait ses dispositifs intérieurs pour lutter contre de potentielles attaques sur son sol.

Seule superpuissance mondiale en 2001, les Etats-Unis avaient réduit leur budget militaire depuis près de dix ans au moment des attaques terroristes. La part de ces dépenses dans le produit intérieur brut était tombée à moins d’un tiers de ce qu’elle était au plus fort de la guerre du Vietnam et à moins de la moitié de son niveau pendant les années Reagan.

Les dirigeants politiques présentaient cette baisse de crédits comme un « dividende de la paix », exprimant l’espoir que la fin de la Guerre froide allait ouvrir une ère de prospérité pendant laquelle l’argent consacré aux dépenses militaires pourrait être réaffecté aux services sociaux et aux réductions d’impôts.

Au cours de la décennie qui a suivi les attaques terroristes, les crédits militaires ont plus que doublé en valeur absolue pour atteindre 700 milliards de dollars, soit environ 20 % des dépenses publiques totales

« Le 11-Septembre a changé la donne », résume Hawk Carlisle, général de l’armée de l’air à la retraite qui est aujourd’hui président et directeur général de la National Defense Industrial Association, une organisation professionnelle qui représente le secteur de la défense. L’armée américaine, longtemps vouée à tenir en respect l’Union soviétique, puis brièvement remaniée pour se consacrer au maintien de la paix et à l’aide humanitaire, a soudain été affectée à une mission très différente : combattre coûte que coûte le terrorisme.

Au cours de la décennie qui a suivi les attaques terroristes, les crédits militaires ont plus que doublé en valeur absolue pour atteindre 700 milliards de dollars, soit environ 20 % des dépenses publiques totales. En 2011, le budget de la Défense culminait à 19,6 % des dépenses fédérales totales et représentait environ 4,6 % du PIB. L’an dernier, il était retombé à 11 % des dépenses fédérales totales et s’élevait à 3,5 % du PIB.

Les prestataires du domaine de la sécurité affirment que l’augmentation des dépenses après le 11-Septembre a transformé le secteur. « Ces fonds ont été investis dans des innovations et des dispositifs incroyables, mais avec une nouvelle toile de fond : l’antiterrorisme et le Moyen-Orient », précise M. Carlisle.

Une grande partie de cet argent est allée au secteur privé, les entreprises se portant candidates pour exécuter de nouveaux contrats colossaux afin de développer la prochaine génération d’outils sécuritaires. En 2001, le département de la Défense avait 181 milliards de dollars d’obligations contractuelles avec environ 46 000 entreprises, selon une estimation du Center for Strategic and International Studies. En 2011, à l’apogée des dépenses militaires et de sécurité, il avait passé pour 375 milliards de dollars de contrats avec plus de 110 000 entreprises.

Beacon Interactive Systems en fait partie. Avant le 11-Septembre, c’était une petite entreprise de logiciels basée dans le Massachusetts qui aidait à fournir des solutions technologiques personnalisées à des sociétés comme MetLife et IBM. Les copropriétaires de Beacon, ML Mackey et Michael MacEwen, l’ont reconverti en entreprise du secteur militaire qui développe des logiciels spécialisés pour la marine et l’armée de l’air américaines.

« C’est le 11-Septembre qui nous a incités à nous tourner vers le marché de la défense », explique Mme Mackey. L’entreprise possède aujourd’hui des bureaux en Virginie et emploie près de deux fois plus de personnes qu’avant son virage vers la sécurité nationale.

Le gouvernement américain est devenu particulièrement dépendant des entreprises de défense capables de fournir du personnel disposant des compétences spécialisées — analystes, ingénieurs, consultants et développeurs — pour travailler sur les programmes de renseignement et de sécurité nationale

Même si la chaîne d’approvisionnement du secteur de la sécurité américaine s’étend à travers tout le pays et dans le monde entier, les plus gros bénéficiaires de sa croissance se concentrent dans et autour de Washington — et en particulier au nord de la Virginie, où les entreprises ont pu trouver des bureaux bon marché et la possibilité de liaisons rapides vers le Pentagone ou le centre-ville de la capitale.

Le nombre de contrats fédéraux passés avec des entreprises privées basées dans la ville et ses environs s’est accru d’environ 15 % en moyenne annuelle entre 2001 et 2011. A titre de comparaison, sur la même période, la masse salariale des fonctionnaires fédéraux dans la région n’augmentait que de 1,5 % par an, selon les statistiques sur les dépenses publiques. C’est notamment pour cette raison que l’économie de la région de Washington s’est affichée comme la plus dynamique du pays entre 2001 et 2011.

Le gouvernement est devenu particulièrement dépendant des entreprises de défense capables de fournir du personnel disposant des compétences spécialisées — analystes, ingénieurs, consultants et développeurs — pour travailler sur les programmes de renseignement et de sécurité nationale.

L’histoire de CACI est emblématique de ces évolutions. Créée dans les années 1960 à partir de Rand Corp — une société à but non lucratif financée par le gouvernement fédéral — afin de commercialiser un langage de programmation informatique développé par cette dernière, elle a été introduite en Bourse en 1968, puis a transféré son siège social californien à Arlington, en Virginie, dans les années 1970. A la veille du 11-Septembre, CACI était un prestataire privé de défense de taille moyenne, bénéficiant d’environ 230 millions de dollars de contrats fédéraux en 2000.

Aujourd’hui, CACI pèse près de 6 milliards de dollars, et détient environ 3 milliards de dollars de contrats fédéraux, ce qui en fait le 21e plus grand sous-traitant du gouvernement. L’entreprise fournit des technologies de l’information, de l’ingénierie, des services de cybernétique et de surveillance au gouvernement, principalement au département de la Défense et à la communauté du renseignement. Depuis le 11 septembre 2001, elle a racheté plus de 36 entreprises dans la défense, le renseignement et l’informatique. En mai, elle a inauguré un siège social de 12 500 mètres carrés à Reston, en Virginie. CACI n’a pas répondu à nos sollicitations.

Après le 11-Septembre, de nombreuses activités de défense et de renseignement ont cherché à répondre à un nouveau besoin des Etats-Unis en matière de sécurité. La « guerre contre la terreur » exigeait en effet de repérer de petits réseaux qui se fondaient dans la masse des populations locales. Pour les débusquer, la stratégie américaine a nécessité la mise en place de vastes bases de données et de puissantes autorités chargées de la collecte de renseignements afin de cerner les modes de fonctionnement et les caractéristiques des terroristes présents dans la population globale, et de sécuriser des secteurs comme le transport aérien et les infrastructures sensibles.

« Vous pouvez imaginer quelle était ma tâche en 1983 », raconte Robert Cardillo, qui travaillait comme analyste en imagerie à la fin de la Guerre froide avant d’accéder au poste de directeur de la National Geospatial-Intelligence Agency. « Nous avions le regard fixé sur un seul pays », l’URSS.

« Après le 11-Septembre, on nous a demandé de surveiller des gens ou des petits groupes opérant depuis des appartements en Allemagne ou dans des camps situés dans les montagnes afghanes. Vous pouvez imaginer le changement radical que la communauté du renseignement a dû accomplir car, à l’origine, nous n’étions pas équipés pour effecteur de telles missions », poursuit M. Cardillo, qui a pris sa retraite de la fonction publique en 2019.

Le département de la Défense a cherché à se doter de nouvelles capacités, telles que des drones, pour exercer un nouveau type de surveillance et de détection de petits groupes mobiles. Les invasions américaines et les efforts de reconstruction en Irak et en Afghanistan ont engendré de nouvelles demandes, notamment en matière de logistique, de services de soutien et de sécurisation des bases. Elles ont largement été confiées à des sous-traitants.

Sur le sol américain, le gouvernement a fortement accru son rôle dans la réglementation de la sécurité de secteurs comme le transport aérien et a obtenu de nouveaux pouvoirs en matière de lutte contre le terrorisme en vertu de lois telles que le Patriot Act, adopté en octobre 2001. Cela a notamment impliqué la collecte d’énormes quantités d’informations sur les citoyens américains afin de voir s’ils figuraient sur les listes de personnes surveillées ou sur les bases de données de personnes interdites de vol, qui venaient d’être créées. De nouvelles technologies, comme les scanners corporels à ondes millimétriques, et les programmes de contrôle du fret aérien ont vu le jour.

De manière confidentielle, les autorités américaines chargées du renseignement ont aussi été habilitées à obtenir l’accès aux enregistrements des communications des Américains — et ont même reçu le droit de mettre leurs appels sur écoute sans mandat dans certaines circonstances précises.

« Après le 11-Septembre, les programmes d’analyse et de collecte de données des services de renseignement ont connu une croissance massive », explique Alan Butler, directeur exécutif de l’Electronic Privacy Information Center, qui milite en faveur d’un renforcement des libertés individuelles et de la protection de la vie privée. L’une des grandes évolutions a été l’abandon de la surveillance ciblée au profit d’une surveillance de masse destinée à collecter des informations à partir de données concernant l’ensemble de la population, détaille-t-il.

Bon nombre des programmes de renseignement les plus intrusifs concernant les Américains ont été abandonnés au cours de la dernière décennie après avoir soulevé un tollé général pendant des années. Mais la collecte globale de données par le gouvernement à des fins de sécurité nationale a continué de s’étendre.

Chaos Afghanistan : La responsabilité des Occidentaux depuis 40 ans

Chaos Afghanistan : La responsabilité des Occidentaux depuis 40 ans

« L’horreur que constitue la victoire des talibans en Afghanistan est avant tout le résultat d’une multitude de fautes graves imputables aux gouvernements occidentaux, estime Sylvain Foulquier dans le Monde.

Nous vivons l’une des pages les plus sombres de l’Histoire humaine : une sorte de siècle des Ténèbres, parfaite antithèse du siècle des Lumières. L’horreur que constitue la victoire des talibans en Afghanistan est avant tout le résultat d’une multitude de fautes graves imputables aux gouvernements occidentaux, et tout particulièrement anglo-saxons.

Tout a vraiment commencé lors de la guerre d’Afghanistan ayant opposé l’URSS aux moudjahidins, de 1979 à 1989. Rappelons au passage que l’Armée rouge n’était intervenue dans ce pays qu’à la demande du gouvernement local (comme la France au Mali) pour lutter contre le fascisme djihadiste, et que ce sont les Nord-Américains (ainsi que certains pays européens) qui ont alors armé et financé les talibans – dont la nature criminelle était pourtant déjà connue.

Le président américain Joe Biden pendant sa conférence de presse consécutive au double attentat de Kaboul.

La défaite de l’URSS a donc été un désastre dont seuls des fous peuvent se réjouir. Les dirigeants occidentaux étaient et continuent d’être parmi les plus irresponsables au monde : on l’a vu avec Donald Trump abandonnant les Kurdes à leur triste sort, puis avec Joe Biden décidant de retirer ses troupes d’Afghanistan. Exemples parmi une infinité d’autres.

Ajoutons que les talibans ne sont pas différents des fanatiques du Hamas et du Hezbollah, lesquels continuent de bénéficier d’une très grande complaisance en Europe, sur fond d’antisémitisme totalement décomplexé. Ou de certains imams salafistes ayant pignon sur rue en France, en Angleterre, en Belgique…

Les salafistes et les islamistes ne sont forts que parce que les Occidentaux d’aujourd’hui sont faibles. Cela fait des décennies que les très rares intellectuels (Boualem Sansal, Georges Bensoussan, Céline Pina, etc.) présents dans l’espace public tentent de sonner l’alerte… Sans jamais être écoutés par les différents pouvoirs en place. Et le résultat est là, effarant et sinistre, sous nos yeux.

Afghanistan : La responsabilité des Occidentaux depuis 40 ans

Afghanistan :La responsabilité des Occidentaux depuis 40 ans

« L’horreur que constitue la victoire des talibans en Afghanistan est avant tout le résultat d’une multitude de fautes graves imputables aux gouvernements occidentaux, estime Sylvain Foulquier dans le Monde.

Nous vivons l’une des pages les plus sombres de l’Histoire humaine : une sorte de siècle des Ténèbres, parfaite antithèse du siècle des Lumières. L’horreur que constitue la victoire des talibans en Afghanistan est avant tout le résultat d’une multitude de fautes graves imputables aux gouvernements occidentaux, et tout particulièrement anglo-saxons.

Tout a vraiment commencé lors de la guerre d’Afghanistan ayant opposé l’URSS aux moudjahidins, de 1979 à 1989. Rappelons au passage que l’Armée rouge n’était intervenue dans ce pays qu’à la demande du gouvernement local (comme la France au Mali) pour lutter contre le fascisme djihadiste, et que ce sont les Nord-Américains (ainsi que certains pays européens) qui ont alors armé et financé les talibans – dont la nature criminelle était pourtant déjà connue.

Le président américain Joe Biden pendant sa conférence de presse consécutive au double attentat de Kaboul.

La défaite de l’URSS a donc été un désastre dont seuls des fous peuvent se réjouir. Les dirigeants occidentaux étaient et continuent d’être parmi les plus irresponsables au monde : on l’a vu avec Donald Trump abandonnant les Kurdes à leur triste sort, puis avec Joe Biden décidant de retirer ses troupes d’Afghanistan. Exemples parmi une infinité d’autres.

Ajoutons que les talibans ne sont pas différents des fanatiques du Hamas et du Hezbollah, lesquels continuent de bénéficier d’une très grande complaisance en Europe, sur fond d’antisémitisme totalement décomplexé. Ou de certains imams salafistes ayant pignon sur rue en France, en Angleterre, en Belgique…

Les salafistes et les islamistes ne sont forts que parce que les Occidentaux d’aujourd’hui sont faibles. Cela fait des décennies que les très rares intellectuels (Boualem Sansal, Georges Bensoussan, Céline Pina, etc.) présents dans l’espace public tentent de sonner l’alerte… Sans jamais être écoutés par les différents pouvoirs en place. Et le résultat est là, effarant et sinistre, sous nos yeux.

Biodiversité : 70 ans des espèces disparues depuis 50 ans

Biodiversité : 70 ans des espèces disparues depuis 50 ans

depuis 1970, 68% des vertébrés ont disparu, et depuis 30 ans, c’est 75% des insectes qui ont été effacés de la surface du globe. C’est dire la nécessité de la  COP15 sur la biodiversité, qui voit, à partir de lundi 23 août, les délégations des 193 pays membres de la Convention sur la diversité biologique (CBD) des Nations Unies entamer leurs négociations en ligne, lesquelles dureront jusqu’au 3 septembre. Le but : s’entendre sur un premier cadre mondial pour la protection de la faune et la flore, en définissant les 21 cibles à atteindre d’ici à 2030, et en révolutionnant le fléchage des subventions.

La a biodiversité doit être placée dès à présent « sur la voie du rétablissement d’ici à 2030 », alertent-ils : modification des habitats naturels, surexploitation des ressources ou invasion d’espèces exotiques… selon l’IPBES (la plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques), un million d’espèces animales sont menacées de disparition, et la mauvaise santé des écosystèmes menace l’avenir des humains.

Depuis 30 ans, c’est 75% des insectes qui ont été effacés de la surface du globe, selon les chiffres du WWF (Fonds mondial pour la nature).

CAC 40 : en hausse 20 % depuis le début de l’année

CAC 40 : en hausse  20 % depuis le début de l’année

 

Le CAC 40 affiche une progression étonnante de 20 % depuis le début de l’année cela moins en raison du résultat des entreprises que de la perfusion de masses de liquidités déversées par les banques centrales. Des liquidités qui compte  tenu des taux proches de zéro s’investit surtout en bourse et beaucoup moins en obligations. La question est évidemment de savoir si cette situation va durer. En effet globalement la rentabilité des entreprises est loin d’avoir atteint ce taux de 20 %. Il y a d’ailleurs beaucoup de dispersions dans cette évolution de la situation financière des entreprises selon leurs activités.

La banque centrale européenne, comme d’ailleurs nombre d’autres banques centrales comme la Fed,  inonde l’économie  de milliards supposés soutenir l’activité. Mais nombre de ces sommes n’atterrissent pas sur le terrain concret de l’économie mais dans les canaux bancaires et financiers qui préfèrent spéculer plutôt que de soutenir des entreprises dont certaines à l’avenir douteux en tout cas fragiles.

La réalité économique en France c’est que la croissance au second trimestre n’a atteint que 0,9 % (après 0 % au premier trimestre) qu’on peut espérer une croissance de 4 à 5 % en 2021 mais qu’on sera encore en dessous du niveau de 2019. Globalement la situation financière des entreprises est loin d’être reluisante mais il y a longtemps que la bourse n’est plus corrélée avec la situation économique réelle.

Automobiles : des «boîtes noires» qui existent depuis des dizaines d’années sur les poids-lourds

Automobiles : des «boîtes noires» qui existent depuis des dizaines d’années sur les poids-lourds

 

 

La presse fait état des inquiétudes de certains lobbies automobiles suite à la prochaine installation de « boîtes noires » sur les automobiles qui enregistrent différents éléments de risques pendant toute la période de conduite. Les médias indiquent que ces boîtes noires seront sur le modèle de celles qui équipent  les avions !

 

La vérité est toute autre. En effet on s’est surtout inspiré du chronotachygraphe – désormais numérique -qui existe depuis des dizaines et des dizaines d’années sur les poids-lourds. Un dispositif qui a montré son efficacité dans la mesure où les poids-lourds sont très peu impliqués proportionnellement en matière d’accidents. C’est aussi le moyen d’analyser finement la conduite du chauffeur notamment la vitesse pendant tout le parcours.

La tonne de cuivre vers les 10.000 dollars, un record depuis 10 ans

La tonne de cuivre  vers les 10.000 dollars, un record depuis 10 ans

Le cours du métal rouge, baromètre de l’économie mondiale, est monté mardi à 9.965 dollars la tonne sur le London Metal Exchange (LME), une première depuis le 4 mars 2011, avant de refluer un peu. Il se trouvait à plus de 9.758 dollars à 17H30.

Son record historique avait été atteint le 15 février 2011, à 10.190 dollars.

Pour Alastair Munro, de Marex Spectron, le contexte est plus que favorable grâce à « la faiblesse du dollar américain », propre à encourager les achats de métaux libellés en devise américaine pour les investisseurs munis d’autres monnaies.

Le billet vert s’est en effet déprécié de 2,5% depuis le début du mois d’avril face à un panier constitué des principales monnaies.

Le cours du métal rouge profite aussi de la demande notamment chinoise, le pays engloutissant la moitié de la production de la planète.

Le Groupe d’étude international du cuivre (ICSG) a chiffré le mois dernier à +13% l’augmentation de la demande apparente de cuivre en Chine sur l’ensemble de l’année 2020.

Et ce n’est pas parti pour s’arrêter puisque Pékin a annoncé mi-avril une hausse record de sa croissance économique au premier trimestre (+18,3% sur un an).

En convalescence depuis son plus bas niveau de 2020 heurté le 19 mars dernier, à 4.371,00 dollars, le métal rouge a donc depuis plus que doublé et largement dépassé son niveau précédant la pandémie de Covid-19.

 

 

Croissance du privé Zone euro : au plus haut depuis juillet….. sauf en France

Croissance du privé Zone euro : au plus haut depuis juillet….. sauf en France

La zone euro enregistre en avril une hausse la plus importante depuis juillet en matière de sens d’après les indices Markit sauf en France où la progression est réelle mais beaucoup moins importante.

L’indice PMI composite de la France s’est établi à 51,7 en avril, son niveau aussi le plus élevé depuis neuf mois, contre 50 en mars mais en retrait par rapport à la moyenne européenne

Dans le détail, l’indice PMI du secteur des services a atteint 50,4 en avril, un point haut depuis huit mois, contre 48,2 en mars. L’indice PMI du secteur manufacturier a légèrement fléchi, à 59,2 en avril contre 59,3 en mars. Le niveau du mois d’avril est le plus bas depuis deux mois.

Pour l’ensemble de l’activité du secteur privé dans la zone euro , on a enregistré en avril la plus forte croissance depuis juillet, grâce à une performance record de l’industrie et un rétablissement dans les services, selon la première estimation vendredi de l’indice PMI composite du cabinet Markit.

Cet indice a progressé à 53,7 points en avril, après 53,2 en mars. Un chiffre inférieur à 50 signifie que l’activité se contracte, alors qu’elle progresse à l’inverse si le chiffre est supérieur à ce seuil. Ces chiffres signalent une croissance de l’activité pour le deuxième mois consécutif, après quatre mois de recul.

En particulier, la production dans l’industrie a progressé pour le dixième mois consécutif et a atteint un niveau record (63,4 points) depuis le lancement de cet indicateur en 1997, a souligné Markit dans un communiqué. Les services continuent de sous-performer, victimes des mesures de restrictions contre le Covid-19, encore largement en vigueur à travers l’Europe.

Mais ce secteur a tout de même renoué en avril avec la croissance pour la première fois depuis août. Celle-ci est restée modeste, l’indice PMI pour les services atteignant 50,3 points, après 49,6 en mars.

«Au cours d’un mois durant lequel les mesures de confinement du virus ont été renforcées face à une nouvelle vague d’infections, l’économie de la zone euro a fait preuve d’une vigueur encourageante», a commenté Chris Williamson, économiste en chef du cabinet d’étude, cité dans le communiqué. «Bien que le secteur des services ait continué à être durement touché, il a renoué avec la croissance, les entreprises s’adaptant à la vie avec le virus et se préparant à des jours meilleurs», a-t-il expliqué.

«L’industrie manufacturière est en plein boom. Le rattrapage des dépenses des ménages, après des mois d’abstinence, le réapprovisionnement des stocks, les investissements dans de nouvelles machines et l’optimisme croissant quant aux perspectives ont contribué à alimenter une hausse record de la production et des nouvelles commandes», a-t-il ajouté.

«L’économie de la zone euro semble être sur le point de connaître une reprise spectaculaire», a estimé Bert Colijn, économiste de la banque ING.

«Il y a quelques mois à peine, elle semblait devenir le maillon faible des marchés avancés, à cause des lenteurs de vaccination, des confinements prolongés et d’un soutien fiscal plus faible» qu’aux États-Unis. «Mais le PMI d’avril s’ajoute à de nombreux indicateurs encourageants», a-t-il dit.

 

Cryptomonnaie : la folie avec le Dogecoin qui a progressé de 8000 % depuis le début de l’année

  • Cryptomonnaie : la folie avec le Dogecoin qui a progressé de 8000 % depuis le début de l’année
  • Un article du Wall Street Journal qui explique la folie des cryptes menées et de ses éventuelles conséquences en cas de chute sur les marchés financiers.
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  • La crypte menée la plus connue à savoir le bitcoins a enregistré une chute brutale de 10 % récemment. Une chute qui n’est sans doute pas terminé compte tenu de la très grande volatilité de ce produit financier qui en réalité ne s’appuie sur aucun actif. En outre les banques centrales sont actuellement en train d’étudier les possibilités de mettre au point des crypto monnaie reposant elle sur les actifs de ces institutions financières. Lundi, le dogecoin a fait l’actualité à Wall Street : la cryptomonnaie à tête de chien a grimpé en flèche, portant sa progression depuis début janvier à 8 100 %, soit plus que les gains du S&P 500 (dividendes compris) depuis… 1988.
  • Cette ascension a fait du dogecoin, né du mème « Doge » (NDLR : qui utilise une photo de chien de la race shiba accompagnée de texte humoristique, souvent en mauvais anglais), un actif qui vaut désormais quelque 50 milliards de dollars, soit plus que Marriott International ou Ford.
  • Le destin du dogecoin n’est pas sans rappeler l’envolée de GameStop : en début d’année, des traders s’étaient regroupés sur Reddit et d’autres réseaux sociaux pour faire du vendeur de jeux vidéo sur le déclin une superpuissance boursière.
  • Cette fois-ci, ils sont allés encore plus loin : ils ont transformé une parodie en actif bien réel, offrant au passage des gains colossaux aux premiers acheteurs. Et ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin : ils ont décidé que ce mardi serait le « Doge Day » et s’organisent tant bien que mal pour que la cryptomonnaie vaille ce soir un dollar, contre 39 cents lundi à la clôture et moins d’un penny en janvier.

 

  • Ces deux épisodes soulignent le poids des investisseurs individuels qui, pour peu qu’ils se réunissent au sein de communautés en ligne, peuvent avoir un impact étonnamment fort sur les cours de Bourse. Ils témoignent aussi de la certitude que les prix vont continuer de monter et portent en eux le risque qu’au premier retournement du marché, ces fortunes disparaissent aussi vite qu’elles étaient apparues.
  • « Les gens qui se lancent en ce moment sont souvent des novices, ils n’étaient pas là au dernier krach du bitcoin », raconte Robert Drach, gérant chez Drach Advisors à Tallahassee, où il s’occupe des investissements de clients individuels.
  • Pour l’heure, les montagnes russes des actifs chouchous des forumeurs n’ont pas eu beaucoup d’influence sur le reste de la sphère financière. Le titre GameStop a flambé en janvier avant de retomber sans que les grands indices ne soient touchés. Cela étant, nombreux sont les investisseurs qui suivent ces bizarreries, se disant qu’un effondrement du dogecoin ou du bitcoin pourrait pousser les hedge funds et d’autres grands investisseurs à réduire leur exposition aux actifs risqués, et pourrait donc provoquer un mouvement plus général d’aversion au risque.
  • Même s’il n’y a actuellement aucune raison de redouter un krach boursier, l’ascension du dogecoin « me fait beaucoup penser à une bulle », ajoute Robert Drach. « Cela m’inquiète toujours un peu, pas seulement pour les investisseurs en dogecoin, mais aussi pour les investisseurs en actions. »
  • L’envolée du dogecoin s’inscrit dans un contexte plus général de progression des cryptomonnaies et d’enthousiasme (potentiellement exagéré) des investisseurs vis-à-vis de ces actifs et du reste du marché
  • Quoi qu’il en soit, pour le moment, le dogecoin illustre un fait aussi improbable qu’avéré : en 2021, ce sont les paris les plus fous qui peuvent rapporter le plus. Une personne qui aurait investi 10 000 dollars en dogecoin le 31 décembre aurait été, hier lundi, à la tête d’un pactole dépassant les 821 000 dollars, selon des données Kraken. La même somme placée en actions GameStop vaudrait un peu moins de 87 250 dollars. Et 11 150 dollars, dividendes inclus, si elle avait été investie dans un ETF suivant le S&P 500.
  • Si le dogecoin touche la barre symbolique du dollar, sa valeur dépassera celle de grands noms de la bourse américaine, dont Advanced Micro Devices, CVS Health et General Motors.
  • « C’est absurde, soupire Billy Markus, co-créateur du dogecoin. Je n’ai jamais vu ça, c’est un de ces trucs qui ne s’arrête plus de grimper une fois qu’il a démarré. »
  • Le dogecoin n’a aucune utilité et, contrairement à la plupart des cryptomonnaies, il existe en quantité illimitée : chaque jour, des ordinateurs résolvent des énigmes mathématiques pour débloquer de nouveaux dogecoin. Lundi, on en dénombrait environ 129,2 millions en circulation, selon CoinDesk.
  • L’envolée du dogecoin s’inscrit dans un contexte plus général de progression des cryptomonnaies et d’enthousiasme (potentiellement exagéré) des investisseurs vis-à-vis de ces actifs et du reste du marché. Depuis le début de l’année, cette allégresse a profité aux « memes stocks », ces valeurs devenues virales (Gamestop par exemple), mais aussi aux jetons non fongibles qui servent à garantir l’authenticité d’une œuvre d’art ou d’images sportives.
  • Particulièrement volatiles, les cryptomonnaies peuvent enregistrer des hausses ou des baisses à deux chiffres en l’espace de quelques heures. Sur la plateforme d’échange de cryptomonnaies Coinbase Global, les cours du bitcoin et de l’ether ont atteint de nouveaux records la semaine dernière. Puis, dimanche, le bitcoin s’est effondré de plus de 10 %, plombé par des spéculations affirmant que le département du Trésor allait engager des poursuites contre certaines institutions accusées de blanchir de l’argent grâce aux cryptomonnaies.
  • Les chèques envoyés aux ménages américains et la faiblesse des taux d’intérêt ont fait flamber les actions l’an passé, mais aussi dopé le dogecoin, selon Robert Drach.
  • « Je trouve ça gonflé de gagner des tonnes d’argent grâce à un [ETF] sur le S&P 500 tout en se moquant des gens qui achètent du dogecoin, parce que ce sont les mêmes liquidités qui soutiennent tous ces actifs », ajoute-t-il.
  • Les traders racontent, eux, qu’ils ont eu l’idée du « Doge Day » après avoir vu une publicité sur le compte Twitter de Slim Jim. Filiale de Conagra Brands, la marque de snack salés utilise régulièrement des mèmes pour faire parler d’elle. Cette fois-ci, elle voulait lancer DogeSlimJim mardi, demandant à la « DogeArmy » de faire passer le message, et avait rempli son compte de mèmes reprenant le célèbre shiba.
  • Lanie Friedman, porte-parole de Conagra, a expliqué que la marque voulait lancer un produit numérique inspiré du doge, sans donner plus de précisions. Elle a toutefois précisé que la campagne de Slim Jim n’avait aucun lien avec la valeur du dogecoin.
  • Shaun Becker habite à Phoenix. C’est après avoir vu les tweets de Slim Jim qu’il a commencé de parler du « Doge Day » sur son compte Twitter. Analyste spécialiste des risques de la conformité, cet homme de 36 ans a acheté ses premiers dogecoin le 8 février, quand des célébrités (dont Elon Musk, le patron de Tesla, et le rappeur Snoop Dogg) ont commencé d’en faire la publicité. Ses 1 179,42 dollars d’investissement valaient 4 477 dollars lundi, pour un dogecoin à 39 cents.
  • « J’ai bon espoir que, mardi, il atteigne au moins un dollar, prédit-il. Même si on ne met que 100 dollars, on peut doubler sa mise. Je ne veux pas pousser les gens à faire des investissements risqués, je veux juste que tout le monde ait une part du gâteau. »
  • La semaine dernière, les petits nouveaux avaient accumulé tant de bitcoins que Robinhood Markets a eu du mal à tout gérer.
  • Selon la très populaire application de trading, l’intérêt que suscite cette cryptomonnaie depuis jeudi dernier « a fait peser une pression très forte sur les systèmes d’échange », qui ont fini par lâcher. Tout a été réparé en moins de deux heures, souligne Robinhood, mais de nouveaux problèmes sont survenus vendredi, lorsque le dogecoin a signé un nouveau record en séance à 45 cents. Ils ont perturbé quelques ordres et retardé l’envoi de notifications à certains clients, a précisé l’entreprise.
  • Robinhood (et d’autres plateformes de trading destinées aux particuliers) ont connu des pannes et des incidents techniques l’an passé en raison de l’explosion de la demande. En début d’année, Robinhood avait également été vertement critiquée pour avoir suspendu puis limité les achats de titres dont la popularité avait grimpé en flèche (GameStop notamment).
  • Entre jeudi et vendredi, sur Kraken, une Bourse qui appartient à Payward, les volumes d’échange de dogecoin ont atteint 71 fois leur moyenne sur 30 jours.
  • (Traduit à partir de la version originale en anglais par Marion Issard)
  • Traduit à partir de la version originale en anglais

PLUS FORTE HAUSSE DE LA MORTALITÉ DEPUIS 70 ANS

PLUS FORTE HAUSSE DE LA  MORTALITÉ DEPUIS 70 ANS

Selon des nouvelles données de l’Insee,  la France a connu une hausse significative et inédite des morts sur l’année 2020, la plus forte depuis maintenant 70 ans.

Dans le détail de ces travaux disponibles sur le site officiel de l’institut, l’année dernière, 668.000 décès toutes causes confondues ont été recensés, soit 55.500 de plus qu’en 2019 (+9,1%). Cette hausse est plus importante chez les hommes que chez les femmes et a surtout concerné les individus de plus de 70 ans.

Si l’Insee rappelle que l’augmentation annuelle des morts en France est vraie pour toutes les années depuis 2010, cette hausse observée en 2020 est « sans commune mesure » avec celle des années précédentes. De manière logique, en raison de la pandémie, cette augmentation a été divisée en deux vagues distinctes, au printemps et à l’automne 2020, qui correspondent aux deux pics de la circulation du Covid-19 sur le territoire national.

La première vague de décès remonte à la période de mars/avril, au cours de laquelle « 27.300 décès supplémentaires sont survenus par rapport à la même période de 2019. De son côté, la vague de l’automne a duré de septembre à décembre. Elle a été « moins intense », mais a duré « plus longtemps. » L’excédent « s’avère au final plus important que celui de la première vague (+34.300 décès, soit +17 %) », souligne l’Insee.

De plus, alors que la première vague s’était terminée de manière assez nette au mois d’avril, elle a été bien moins visible fin 2020. « Plutôt qu’une fin de deuxième vague, un plateau semble être atteint fin 2020, d’autant qu’en janvier 2021, les décès augmentent à nouveau légèrement », apprend-on également.

En raison de l’omniprésence du Sars-CoV-2, l’Insee souligne que les morts liées à l’épidémie de grippe dite « classique » sont bien moins nombreuses en 2020 qu’en 2019: « environ 4000 en 2020, après 8100 en 2019 et 13.000 en 2018. » À l’inverse cependant, les vagues de chaleur ont semblé être bien plus mortelles en 2020 qu’en 2019, avec 1900 morts contre 1500 l’année précédente.

Mais de manière générale, il est également signifié que le surcroît global de morts en 2020, 55.500 personnes donc, est bien plus élevé que « ceux des épisodes grippaux ou caniculaires des cinq dernières années » et même que le tragique bilan de l’épisode caniculaire de 2003.

Dans son rapport, l’Insee rapporte que l’excédent de mortalité de l’année 2020 a particulièrement touché les individus de plus de 70 ans, avec un bond de 14%. De plus, toujours dans les tranches d’âges les plus élevées, elle est aussi en forte augmentation chez les 80-89 ans (+9%) et au-delà (+12%). Pour les plus de 70 ans seulement, l’excédent se dénombre à 52.100 personnes disparues supplémentaires.

En revanche, les décès chez les classes d’âges les plus jeunes n’ont cessé de diminuer: -6% chez les moins de 25 ans et une proportion qui reste stable chez les 25-49 ans.

 

A gauche: le sentiment d’être trahi depuis plusieurs élections

A gauche: le sentiment d’être trahi depuis plusieurs élections 

Pour le politiste Brice Teinturier, le déclin du clivage droite-gauche et la stratégie de désextrémisation de Marine Le Pen peuvent expliquer les réticences des électeurs à se mobiliser pour faire barrage au Rassemblement national lors du deuxième tour de la présidentielle de 2022.

Vous avez publié en 2017 un ouvrage sur la « PRAF attitude » (« “Plus rien à faire, plus rien à foutre”. La vraie crise de la démocratie », Robert Laffont), de ces électeurs qui sont désormais totalement détachés de la politique, que vous estimiez à près de 30 %. Leur nombre a-t-il évolué ?

Ce que j’ai cherché à pointer en 2017, c’était une menace pour la démocratie induite non par la montée des extrêmes, mais par une proportion de plus en plus importante de Français qui n’en ont « plus rien à faire » de la politique. Il y a une mythologie française sur le fait que les Français seraient passionnés de politique. Elle est en partie vraie, mais elle occulte un phénomène plus profond, la montée en puissance du désengagement à l’égard de la démocratie et du vote, d’une prise de distance profonde chez des Français tout simplement déçus, voire dégoûtés par la politique, pour toute une série de raisons que j’ai cherché à analyser : alternances ayant tué l’espérance, crise de l’exemplarité, mutations de l’information, crise de la représentation, etc.

L’abstention électorale en est une des manifestations les plus visibles et ne relève plus seulement d’un mécanisme d’exclusion sociale. Elle a tendance à augmenter, qu’il s’agisse du premier tour de la présidentielle de 2017 (22,2 %), des législatives qui ont suivi (51,3 %), des européennes de 2019 (50,1 %) ou des municipales de 2020 (55,3 %, un record pour ces élections que l’on ne peut expliquer seulement par le Covid).

Cela ne veut pas dire que le phénomène est inexorable. D’ailleurs, nos enquêtes montrent que l’image du personnel politique s’est plutôt améliorée depuis quatre ou cinq ans, tout comme le sentiment d’être bien représenté, la confiance envers de nombreuses institutions et à l’égard des grandes entreprises. Le niveau reste très préoccupant, mais la tendance est incontestable et le Covid-19 a redonné du sens à l’action des politiques, même si la défiance reste la toile de fond de la société.

Une forte abstention à la prochaine élection présidentielle est donc possible, même si un an avant le scrutin, sans connaître encore l’offre de candidatures et avec tout ce qui peut se produire dans une campagne, il faut être très prudent : lorsqu’il existe un enjeu et que les Français ont le sentiment d’avoir à trancher entre des alternatives claires, distinctes et importantes, ils se rendent aux urnes.

Fonte des glaces : le pire scénario depuis 30 ans

Fonte des glaces : le pire scénario depuis 30 ans

Selon une étude menée par l’université de Leeds, au Royaume-Uni, la fonte des glaces a suivi les « pires scénarios » prévus pour la calotte glaciaire ces trois dernières décennies. La disparition de la glace contribue à la hausse du niveau des océans et menace les régions côtières des quatre coins du monde.

Selon l’étude repérée par Ouest-France et publiée lundi 25 janvier dans la revue The Cryosphère, le taux de fonte des glaces a augmenté de 65% entre 1994 et 2017. Pour mener ses recherches, l’université s’est basée sur des observations satellitaires de la cryosphère, qui comprend les glaciers, les calottes polaires ou encore la banquise.

« Le taux de fonte des glaces sur Terre a sensiblement augmenté au cours des trois dernières décennies, de 800 milliards de tonnes par an dans les années 1990, à 1.300 milliards de tonnes par an en 2017″, a indiqué l’université britannique. Au total, ce sont donc 28.000 milliards de tonnes de glace qui ont disparu sur la période étudiée, « l’équivalent d’une couche de glace de 100 mètres d’épaisseur recouvrant tout le Royaume-Uni« .

Les zones les plus concernées sont l’océan Arctique avec 7.600 milliards de tonnes et l’Antarctique avec 6.500 milliards de tonnes. Le trio de tête est complété par les glaciers de montagne où 6.100 de tonnes de glace ont disparu.

Croissance Démographie : pour la première fois très net tassement depuis 1945

Croissance Démographie : pour la première fois très net tassement depuis 1945

 

 

Le très net tassement de la croissance démographique peut s’expliquer conjoncturellement  par la pandémie liée au Coron virus. En effet,  les décès ont été particulièrement nombreux notamment en 2020 et n’ont pas été suffisamment compensés par les naissances pour créer une dynamique très positive.

 

Le problème c’est que les couples font de moins en moins d’enfants et la baisse a été clairement enregistrée depuis longtemps et encore davantage depuis 2016. En cause, le fait que les enfants naissent dans le couple beaucoup plus tard : lorsque la femme est proche de 30 ans alors que dans les années 50 c’était lorsqu’elle avait autour de 20 ans. Les périodes de fertilité diminuent donc.

 

 Il y a aussi les conditions matérielles et morales. L’environnement social au sens large paraît relativement anxiogène aux jeunes couples qui hésitent à assurer leur descendance. Un autre phénomène peu abordé et celui de la conséquence de la sur urbanisation dans les grandes métropoles. Dans ces villes hyper concentrées,  le prix du logement est devenu tout à fait inabordable aux Français moyen qui ne peuvent évidemment envisager une famille très nombreuse. À noter que dans le même temps nombre de départements se vident de leur population. Un vrai problème d’aménagement du territoire et au-delà une vraie question sociétale.

 

Au 1er janvier 2021, la France compte 67,4 millions d’habitants. Au cours de l’année 2020, la population a augmenté de 0,3 %. Cette progression est due pour moitié au solde naturel ( + 82 000 personnes en 2020), soit la différence entre les nombres de naissances et de décès. Fait majeur de ce bilan, le solde naturel a fortement baissé en raison de la forte hausse des décès liés au Covid-19 combiné à la baisse des naissances. «Il n’a cessé de baisser depuis 2016 et atteint de nouveau un point très bas en 2020», relève l’Insee. Le solde migratoire, lui, se situe à + 87 000 personnes.

Coronavirus Royaume-Uni : montée des contaminations depuis deux semaines

Coronavirus Royaume-Uni : montée des contaminations depuis deux semaines

16.982 nouveaux cas d’infections au coronavirus lors des dernières 24 heures, selon les données officielles publiées dimanche, contre 16.717 le jour précédent.

Le nombre de décès liés au COVID-19 a atteint 67, contre 150 la veille.

Les nouvelles infections au coronavirus ont bondi au Royaume-Uni lors des dernières semaines, ce qui a poussé les autorités à renforcer les mesures de restriction et à instaurer des confinements locaux.

Pauvreté : hausse depuis le Coronavirus

Pauvreté : hausse depuis le Coronavirus

Pendant les deux mois du confinement, 1 270 000 personnes ont sollicité l’aide du Secours populaire dans ses permanences d’accueil – contre 3,3 millions sur toute l’année 2019. Parmi ces demandeurs, 45 % étaient jusque-là inconnus de l’association, indique son baromètre annuel réalisé avec Ipsos.

Dans les rues de Paris, les files d’attente pour les distributions alimentaires continuent de s’allonger, face à l’afflux inédit de nouvelles personnes venant s’ajouter aux précaires, dont la situation a empiré. Familles monoparentales, personnes âgées, étudiants, mais aussi intérimaires, ou travailleurs indépendants : personne ne semble plus à l’abri de la précarité, selon le Secours populaire.

«  Ce qui nous inquiète particulièrement, c’est la fermeture de petites entreprises, comme celles du bâtiment ou de la restauration, qui représentent beaucoup d’emplois et qui sont obligées de licencier », estime le secours populaire »

En France, la forte hausse du chômage déjà enregistrée en 2020 risque de continuer, avec 800 000 suppressions d’emplois attendues cette année selon la Banque de France. Selon l’ONU, à l’échelle mondiale, la pandémie de Covid-19 pourrait faire basculer plus de 130 millions de personnes supplémentaires dans la faim chronique d’ici à la fin de l’année. En France, les étudiants, nombreux à occuper de petits boulots pour financer leurs études, sont eux aussi durement touchés par la crise, note l’association.

Coronavirus: 160.000 CAS PAR JOUR DANS LE MONDE DEPUIS UNE SEMAINE

Coronavirus:  160.000 CAS PAR JOUR DANS LE MONDE DEPUIS UNE SEMAINE

Le nombre de personnes contaminées chaque jour par le nouveau coronavirus dans le monde dépasse les 160.000 depuis une semaine, a annoncé ce mercredi l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

« Depuis une semaine, le nombre de nouveaux cas dépasse les 160.000 par jour. 60% de tous les cas de Covid-19 recensés jusqu’à présent ont été signalés au cours du mois dernier », a déclaré le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, au cours d’une conférence de presse virtuelle.

La pandémie de Covid-19 a fait plus de 511.000 morts dans le monde depuis que la Chine a fait officiellement état de l’apparition de la maladie en décembre. Plus de 10,5 millions de cas ont été recensés dont au moins 5,3 millions sont aujourd’hui considérés comme guéris.

« Nous ne nous lasserons jamais de dire que la meilleure façon de sortir de cette pandémie est d’adopter une approche globale », a indiqué Tedros Adhanom Ghebreyesus, en appelant une fois de plus à respecter les règles de distanciation, à détecter et isoler les cas, à placer en quarantaine leurs contacts, et à porter un masque lorsque c’est nécessaire.

 

Il faut « tout faire », a-t-il insisté, en indiquant que les pays qui ont adopté « cette approche globale » ont réussi à interrompre la transmission du nouveau coronavirus. « L’une des leçons de la pandémie est que quelle que soit la situation d’un pays, elle peut être renversée. Il n’est jamais trop tard », a-t-il dit.

A ce propos, le chef de l’OMS a indiqué que l’Italie et l’Espagne, bien que confrontés à une « situation décourageante » lorsqu’ils étaient à l’épicentre de la pandémie en mars, sont parvenus à maîtriser l’épidémie grâce à une « combinaison de leadership, d’humilité, de participation active de chaque membre de la société et de mise en oeuvre d’une approche globale ».

Karachi : une affaire qui dure depuis 25 ans

Karachi : une affaire qui dure depuis 25 ans

Des milliards d’affaires et des commissions occultes de plusieurs centaines de millions qui expliquent qu’on ait sollicité à l’excès les procédures judiciaires pour faire durer les affaires. D’ailleurs pout  pourrait se terminer en eau de boudin tellement les situations sont anciennes, parfois confuses et contradictoires

L’accusation a décrit «une véritable entreprise de prédation»: selon elle, les pots-de-vin, alors légaux, versés à des intermédiaires pour des contrats d’armement signés en 1994 avec l’Arabie Saoudite (Sawari II) et le Pakistan (Agosta) ont donné lieu à des rétrocommissions illégales qui ont contribué à financer la campagne présidentielle malheureuse d’Edouard Balladur en 1995. Si la corruption d’agents publics étrangers était alors la règle dans le jeu de la concurrence planétaire, ces négociations se sont nouées dans un contexte particulier en France, où une lutte fratricide se jouait au sein de la droite entre le maire de Paris Jacques Chirac et le Premier ministre sortant.

Pour la défense, rien ne permet d’affirmer que ce cocktail détonnant a conduit à organiser un système de financement politique illégal. Elle a plaidé la relaxe, dénonçant des poursuites «prescrites» et des accusations «sans preuve». L’enquête a pourtant conclu que le pouvoir politique avait imposé à la branche internationale de la Direction des constructions navales (DCNI) et à la Sofresa, deux entités détenues par l’Etat qui vendaient sous-marins et frégates, des intermédiaires «inutiles» dans ces contrats, le «réseau K» (pour King en référence au roi d’Arabie).

Les contrats se chiffraient en milliards, les commissions promises frôlaient les 300 millions d’euros (400 millions en euros constants) et les sommes versées se comptaient en dizaines de millions. L’objectif poursuivi, selon l’accusation, était de faire revenir une petite partie des pots-de-vin versés au «réseau K» vers les comptes de la campagne Balladur. Les prévenus ont défendu l’utilité du «réseau K», faisant valoir la signature des contrats. Tous ont nié le moindre financement politique et l’homme d’affaires franco-libanais Ziad Takieddine, le seul l’ayant un temps admis, s’est rétracté à l’audience.

Contre ce dernier, également jugé pour fraude fiscale et blanchiment, cinq ans de prison avec mandat de dépôt ont été requis. Sept ans de prison assortis d’un mandat d’arrêt ont été demandés pour son ancien associé Abdul Rahman Al Assir, absent du procès. Ziad Takieddine pourrait bien être le boc- émissaire et pour des faits qui éloignent de l’affaire centrale

Cinq ans, dont deux avec sursis, et une amende ont été requis contre Renaud Donnedieu de Vabres, alors proche collaborateur du ministre de la Défense François Léotard, pour avoir imposé le «réseau K».

La même peine d’emprisonnement, avec amende, a été demandée pour Nicolas Bazire, actuellement un des dirigeants du groupe de luxe LVMH: il est accusé d’avoir, en tant que directeur de la campagne d’Edouard Balladur, téléguidé l’arrivée de 10,25 millions de francs sur le compte de campagne.

Contre Thierry Gaubert, alors au ministère du Budget et impliqué dans la campagne, quatre ans, dont deux ferme, et 100.000 euros d’amende ont été requis. L’accusation affirme qu’il a profité des «largesses» de son ami Takieddine, sans avoir pu «faire le lien» avec la campagne.

Enfin, le parquet a requis trois ans d’emprisonnement dont 18 mois ferme contre Dominique Castellan, alors patron de la DCNI.

Dans cette affaire, les soupçons de rétrocommissions avaient émergé au fil de l’enquête sur l’attentat de Karachi. Le 8 mai 2002, une voiture piégée précipitée contre un bus transportant des salariés de la DCNI coûtait la vie à quinze personnes dont onze Français travaillant à la construction des sous-marins dans le grand port pakistanais. La justice ne se prononcera pas lundi sur un éventuel lien de causalité entre l’arrêt du versement des commissions et l’attentat de Karachi en 2002, thèse défendue par les familles de victimes: c’est l’objet d’une enquête antiterroriste toujours en cours.

Notons que les deux principaux accusés et bénéficiaires ne subiront pas cette humiliante procédure judiciaire. On leur réserve de passer devant la très spéciale cour de justice de la république .MM. Balladur et Léotard comparaîtront ultérieurement devant la Cour de justice de la République, seule compétente pour juger des membres du gouvernement pour des infractions commises pendant leur mandat. Par depuis son existence, la cour de justice de la république n’a prononcé que des peines accessoires parfois même anecdotiques par exemple quand elle a fait les » gros yeux à Christine Lagarde » pour avoir imprudemment accordé 450 millions à Tapie. Pour l’exemple, on va sans doute taper sur un ou deux coupables aujourd’hui assez loin du jeu politique international. Pour le reste, il faudra sans doute se contenter de peines dignes de celles d’un voleur de mobylette sans parler des recours encore possibles. En outre après 25 ans, il est possible que certains est complètement perdu la mémoire d’une affaire usée pour avoir traîné de tiroir en tiroir. Notons enfin qu’à l’époque il était courant sinon indispensable pour obtenir un contrat d’armement de passer par des intermédiaires moins recommandables.

Poutine au pouvoir depuis 20 ans et jusqu’en 2036

Poutine au pouvoir depuis 20 ans et  jusqu’en 2036

Poutine a de toute évidence une conception très personnelle de la démocratie et de la gestion des affaires d’intérêt général. Ainsi après 20 ans de pouvoir, Poutine en toute discrétion s’apprête à changer les textes institutionnels pour l’autoriser à se maintenir jusqu’en 2036.

Reporté à cause de l’épidémie de Covid-19, le très important vote sur la réforme constitutionnelle, initialement prévu le 22 avril, se tiendra le 1er juillet. C’est cette réforme qui doit permettre à Vladimir Poutine de rester à la présidence au-delà de 2024, après la fin théorique de ses mandats. Fini donc l’époque pseudo démocratique il se partageait alternativement le pouvoir avec un président bidon alors qu’il exerçait parallèlement le principal mandat de chef de gouvernement.

Le président russe en a fait l’annonce lors d’une visioconférence retransmise à la télévision. « La situation est stabilisée, nous revenons à la vie normale », a fait valoir M. Poutine en ouverture de cette réunion.

 

La présidente de la commission électorale a proposé le 1er juillet, en faisant notamment valoir que onze pays, dont la France, ont tenu des scrutins divers et variés au cours de ces derniers mois. Elle a aussi assuré que des « mesures de protection » seraient mises en place pour les électeurs, à commencer par un étalement du vote sur plusieurs jours.

Vladimir Poutine a alors pris son téléphone pour s’assurer auprès du ministre de l’éducation que le choix de cette date n’aurait pas d’incidence sur les épreuves du baccalauréat, prévues les 28 et 29 juin. La réponse du ministre a été coupée, mais considérée comme positive. Le président s’est aussi posé comme garant des règles, en rappelant à un sénateur trop pressé qu’il fallait respecter le délai d’un mois entre l’annonce du vote et le scrutin lui-même.

Cette mise en scène rappelle celle qui avait permis d’introduire dans la réforme constitutionnelle, à la surprise générale, « l’annulation » des mandats présidentiels passés, ouvrant la voie à un maintien au pouvoir de M. Poutine. Alors que les débats évitaient jusque-là soigneusement ce sujet, la députée et ancienne cosmonaute Valentina Terechkova avait avancé cette proposition à la Douma, le 10 mars. « Les gens le veulent et la situation l’exige… », avait-elle fait valoir, dans un discours présenté par les médias comme « spontané ». Vladimir Poutine s’était alors présenté à la tribune du Parlement pour donner son accord !

Les choses étaient ensuite allées très vite : vote de l’amendement en question, adoption de la réforme par les différentes chambres, validation par la Cour constitutionnelle… La consultation populaire du 22 avril devait constituer la dernière étape de ce sprint constitutionnel majeur pour l’avenir de la Russie : Vladimir Poutine, 67 ans, n’a pas nécessairement décidé de rester au pouvoir jusqu’en 2036, comme la réforme le lui permettra, mais celle-ci permet d’écarter, pour un temps au moins, la question toxique de la succession et aussi des éventuelles poursuites des oligarques qui se sont enrichis depuis la fin du régime communiste.

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