Archive pour le Tag '300'

Un fonds de 300 millions pour les harkis : Une reconnaissance et un acte électoral

Un fonds de 300 millions pour les harkis : Une reconnaissance et un acte électoral

 Un article de l’opinion (Extrait)Un fonds de 300 millions pour les harkis« Emmanuel Macron veut frapper très fort, confie un proche du dossier. La séquence de lundi est préparée depuis des mois en toute discrétion par les conseillers élyséens, de Bruno Roger-Petit, conseiller mémoire, à Cécile Renault, chargée du projet mémoire de la colonisation et de la guerre d’Algérie à l’Elysée. » Le facteur déclencheur est la remise du rapport Stora sur la mémoire de la colonisation et de la guerre d’Algérie, en janvier dernier.

A l’époque, les responsables de l’association Ajir pour les Harkis, dirigée par Mohand Hamoumou, longtemps maire de la ville de Volvic (2008 à 2020), déplorent le manque de clarté sur les représailles subies par la communauté restée en Algérie à l’indépendance. « L’attente principale des Harkis est absente du rapport : une loi de reconnaissance et réparation, maintes fois promise voire proposée mais jamais votée », déplore surtout un communiqué d’Ajir, demandant au chef de l’Etat de faire voter cette loi avant la fin de son mandat.

Quatre défenseurs de la cause harki – Mohand Hamoumou, Claire-Tassadit Houd, militante associative, Dalila Kerchouche, journaliste, et Serge Carel, harki torturé récemment décoré par Macron – ont été reçus le 10 mai à l’Elysée. Emmanuel Macron leur assure alors qu’il n’était pas question que le rapport Stora serve de prétexte à les mettre sous « la moquette de la mémoire française ».

« Le chef de l’Etat a été très touché par ce qu’il a entendu ce jour-là sur ce drame, notamment le parcours de Dalila Kerchouche, née en 1973 derrière les barbelés du camp de Bias dans le Sud-Ouest, poursuit le proche du dossier. Il a donc voulu que la France tourne la page alors la grande majorité des Français considèrent que cette communauté a été victime d’une profonde injustice de la République. »

Le destin des harkis s’est joué à partir de mars 1962 dans la foulée des accords d’Evian sur l’indépendance algérienne. Robert Boulin, alors secrétaire d’Etat aux rapatriés, lance une opération d’évacuation avant que d’autres ministres en charge du dossier (Pierre Messmer, Louis Joxe, Roger Frey) fassent machine arrière à l’été, y voyant un danger terroriste. Trois mois plus tard, le Premier ministre, Georges Pompidou, relance les rapatriements sans que leur accueil soit préparé.

La communauté est alors installée dans des camps de fortune, dans des hameaux de forestage, parfois dans des foyers. Les conditions sont indignes (manque d’eau et d’électricité), les rapatriés sont privés de leurs droits fondamentaux d’aller et venir, d’envoyer leurs enfants à l’école. « Parmi tous ceux qui reviennent en France, appelés et pieds noirs, ils sont les seuls à avoir subi ce traitement singulier », commente une source élyséenne.

Considérant qu’il y a un consensus bipartisan sur cette injustice, Emmanuel Macron devrait annoncer lundi un projet de loi, consulté par l’Opinion, portant « reconnaissance de la Nation et réparation des préjudices subis par les personnes rapatriées d’Algérie anciennement de statut civil de droit local et par leurs familles du fait des conditions de leur accueil sur le territoire français ».

L’Etat instaurera aussi un fonds d’indemnisation de quelque 300 millions d’euros, soit huit fois plus que le fond prévu initialement

Cette loi, si elle est adoptée, déterminera les conditions de la mise en œuvre du droit à la réparation. Une commission spéciale sera instituée auprès de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre. Son rôle sera de statuer sur les demandes et le montant de l’offre de réparation, après instruction par les services de l’Office. L’Etat instaurera aussi un fonds d’indemnisation de quelque 300 millions d’euros, soit huit fois plus que le fond prévu initialement.

« Il est temps pour la République française de sortir d’une ambiguïté mémorielle qui a oscillé depuis soixante ans entre non-dits et, parfois même, perçu par les Harkis et par d’autres qui sont sensibles à leur cause comme un déni », justifie la source élyséenne.

Clientèle électorale.

 Cette séquence mémorielle permettra au chef de l’Etat de parler à ces « oubliés » qui ont fait le choix historique de l’Algérie française, à leurs descendants mais aussi aux pieds noirs et aux militaires français engagés durant la guerre contre les combattants de l’indépendance.

 

300 élus territoriaux au secours de Macron !

 300 élus territoriaux au secours de  Macron !

 

Opération débauchage par le pouvoir en place après la terrible défaite régionale. Ainsi 300 élus, dont beaucoup en attente de marocains, affichent leur soutien à Macron de manière pour le moins excessive dans le JDD.

Les signataires soutiennent l’objectif «ambitieux mais nécessaire» d’arriver à vacciner tous les Français : «Ce n’est en effet qu’en atteignant un taux de couverture vaccinale supérieur à 90% de la population que nous pourrons tourner durablement la page, retrouver une vie normale», écrivent-ils.Ce qui constitue une évidence !Plus curieux cette déclaration au plan économique:

«Sur le plan économique, nous partageons également les orientations annoncées, la priorité donnée au travail, à la production et au mérite», poursuivent les auteurs de la tribune. Selon eux, «amplifier ce mouvement est primordial pour permettre à la France de retrouver son indépendance, reprendre le contrôle de notre destin et réinscrire le pays dans une trajectoire de plein-emploi».

«Notre conviction», concluent-ils, «est que nous vivons un moment de bascule comme l’Histoire en offre parfois. L’alternative est simple : soit nous nous divisons dans des guerres picrocholines. Alors, la France passera à côté des révolutions en cours : numérique, technologique, écologique, démographique. Soit, nous faisons bloc, État et collectivités locales, dans un pacte de confiance renouvelé. Alors, notre Nation se donnera une chance de participer à l’invention du monde qui vient».

Parmi les 326 signataires figurent encore les LR Jean-Luc Moudenc (maire de Toulouse), Michèle Lutz (maire de Mulhouse) et Arnaud Robinet (maire de Reims), les ex-LR Laurent Marcangeli (maire d’Ajaccio), Hubert Falco (maire de Toulon) et Christophe Béchu (maire d’Angers), ou le PS Laurent Cathala (maire de Créteil).

Prestations sociales: une fraude d’environ 300 millions

Prestations sociales:  une fraude d’environ 300 millions

En 2020, les 680 contrôleurs de l’organisme public ont détecté 39.917 fraudes pour un montant total de 255 millions d’euros. Un chiffre en recul par rapport à l’année précédente – 323,7 millions d’euros en 2019 – mais qui s’explique notamment par la suspension temporaire des contrôles sur place des allocataires. “Le préjudice moyen de la fraude est de 6.921 euros”, précise la Cnaf à l’occasion d’une présentation à la presse, ce jeudi 17 juin, de sa politique de prévention et de lutte contre la fraude. En comptabilisant ce qui relève de l’erreur, la Cnaf a, en réalité, récupéré près de 830 millions d’euros l’année dernière. Les masses financières en jeu sont donc importantes.

 

Il résulte des contrôles menés que loin devant les autres allocations sociales, c’est le revenu de solidarité active (RSA, 46% du total de la fraude en nombre) qui est le plus fraudé. Viennent ensuite la prime d’activité (20,4%) et les aides au logement (16,3%). Près de 7 fraudeurs sur 10 font une fausse déclaration à l’organisme ou mentent par omission sur leur situation personnelle ou professionnelle. Les autres techniques de fraude sont composées de la fraude à l’isolement (15%). Un allocataire déclare, par exemple, vivre seul alors qu’il vit en couple. Ainsi que le faux et usage de faux justificatifs (15%).

Venezuela : salaire en hausse de presque 300 %

Venezuela : salaire en hausse de presque 300 %

On peut se demander s’il s’agit vraiment d’une hausse en dépit du chiffre phénoménal de 300 % pour l’augmentation du salaire minimum. En effet,  il faut comparer cela à l’inflation qui a augmenté de 3000 % en 2020. Le pays est en effet en pleine crise économique et chaque jour les prix augmentent. Le gouvernement ne maîtrise plus rien ni sur le plan économique, ni sur le plan sanitaire et le gouvernement en est réduit à distribuer quelques bons alimentaires pour les pauvres. Tout cela en dépit évidemment des richesses monumentales que possède le pays en matière de pétrole.

Liban : un détournement de 300 millions de dollars par le gouverneur de la banque centrale

Liban : un détournement de 300 millions de dollars par le gouverneur de la banque centrale

Le contenu de l’enquête suisse visant le puissant gouverneur de la Banque du Liban (BDL) se précise. Des documents officiels ayant fuité dans la presse indiquent que les autorités helvètes soupçonnent Riad Salamé, en poste depuis 1993, et son frère cadet, Raja, de « détournement de fonds au détriment de la Banque du Liban » et de « blanchiment d’argent aggravé » pour des montants estimés à plus de 330 millions de dollars. En novembre dernier, le ministère public de la Confédération helvétique (MPC) a adressé une demande d’entraide judiciaire aux autorités libanaises publiée par un site d’information.

Il y mentionnait en particulier un contrat signé le 6 avril 2002 par le gouverneur de la BDL et Forry Associates LTD, une société enregistrée aux îles Vierges britanniques et dont le bénéficiaire économique serait Raja Salamé. Ce contrat de courtage pour la gestion de produits financiers – bons du Trésor et eurobonds – aurait permis à Forry de toucher entre avril 2002 et octobre 2014 quelque 326 millions de dollars sur un compte à la banque HSBC en Suisse. Ces commissions auraient ensuite été reversées au bénéfice des frères Salamé « ainsi qu’à des membres de leur famille ou de leur entourage immédiat, dont Marianne Howayek », l’assistante du gouverneur, mentionnée dans le dossier sous le statut de témoin assisté.

Cryptomonnaie : près de 300 millions volés par la Corée du Nord ?

Cryptomonnaie : près de 300 millions volés par la Corée du Nord ?

La Corée du Nord spécialiste du piratage numérique dans beaucoup de domaines pourrait bien être à l’origine d’un détournement de près de 300 millions de dollars de crypto monnaies notamment en KuCoin.

Les experts du secteur ont déclaré que les pirates essayaient de canaliser l’argent via des échanges décentralisés – qui fonctionnent en organisant des échanges de devises individuels à individuels – dans le but de contourner les plates-formes de négociation gérées de manière centralisée, dont beaucoup avaient rapidement signalé l’argent volé comme illicite.

«Selon des sources familières avec les deux hacks, les attaquants ont exploité des protocoles« defi »- c’est-à-dire des contrats intelligents qui facilitent les transactions automatisées», indique le rapport de l’ONU.

La mission de l’ONU de la Corée du Nord à New York n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaires sur le rapport.

KuCoin a précédemment déclaré avoir réussi à récupérer plus de 80% de la monnaie numérique volée en septembre grâce en partie au travail d’autres bourses qui ont gelé les fonds lors de leur transit par leurs systèmes respectifs.

Le PDG Lyu a également déclaré que KuCoin avait découvert qui étaient les pirates, mais a déclaré que, à la demande des forces de l’ordre, il ne rendrait leur identité publique qu’une fois l’affaire close. Dans une mise à jour publiée sur Twitter la semaine dernière, Lyu a déclaré que la chasse aux suspects était toujours en cours.

La Corée du Nord a généré environ 2 milliards de dollars en utilisant des cyberattaques «généralisées et de plus en plus sophistiquées» pour voler des banques et des échanges de crypto-monnaie, ont rapporté les moniteurs en 2019.

Dans leur dernier rapport, vu par Reuters lundi, ils ont déclaré que les pirates informatiques liés à la Corée du Nord continuaient de cibler les institutions financières et les maisons de monnaie virtuelle en 2020. «Selon un État membre, le vol total d’actifs virtuels en RPDC, de 2019 à novembre 2020 »Était d’environ 316,4 millions de dollars, selon le rapport.

La Corée du Nord est soumise aux sanctions de l’ONU depuis 2006. Elles ont été renforcées par les 15 membres du Conseil de sécurité au fil des ans.

Le dernier rapport des observateurs des sanctions de l’ONU a également noté «une tendance claire en 2020 était que les cyberacteurs de la RPDC ont mené des attaques contre les industries de la défense dans le monde entier».

Dette : la France en tête avec plus de 300 milliards dans l’union européenne en 2020

Dette : la France en tête avec plus de 300 milliards dans l’union européenne en 2020

 

 

Il est évident que la faiblesse des taux favorise les emprunts d’État. Reste qu’il faudra bien les rembourser d’une manière ou d’une autre. Apparemment la France a fait une bonne affaire en empruntant plus de 300 milliards en 2020 un taux moyens de 0,30 %.

 

Fin 2019 l’endettement français représentait 100 % du PIB environ, au cours de l’année 2021 on devrait rapidement atteindre les 120 %. Face à cette embolie, certains experts inconséquents ont proposé que cette dette soit permanente et illimitée (quand d’autres encore plus irresponsables proposent de ne plus la rembourser !).  Une manière ainsi d’assurer une rente permanente au système bancaire, en tout cas pendant 50 ans voire un  siècle. Pour l’instant ,la question du remboursement de la dette est plutôt mise entre parenthèses mais la problématique reviendra forcément au premier retour de la croissance avec la hausse de l’inflation et des taux d’intérêt.

 

En zone euro, les émissions nettes de dette ont atteint 1 116 milliards d’euros en six mois entre mars et août dernier, «soit le montant des émissions nettes réalisées en un an et demi après la crise financière, entre septembre 2008 et février 2010», note l’économiste Olivier Sirello, dans un billet du blog de la Banque de France.

Dans cet environnement sous haute tension, la France s’est une nouvelle fois distinguée par son goût pour la dette. «Si l’on rapporte au PIB les émissions nettes au cours de cette période, la France occupe la première place dans la zone euro (13,0 %), suivie par les Pays-Bas (12,9%)», avance ainsi l’expert.

Les 300 élèves enlevés au Nigéria libérés

Les 300 élèves enlevés au Nigéria libérés

les trois ou 400 élèves enlevés par beaucoup Aram Nigéria ont été libérés Selon des informations de l’AFP, ce rapt de masse a été coordonné par le chef de gang Awwalun Daudawa en collaboration avec deux autres bandits renommés, Idi Minoriti et Dankarami, groupes armés qui terrorisent les populations dans le nord-ouest du Nigeria, et perpètrent des enlèvements contre rançon et des vols de bétail. Selon plusieurs témoignages de jeunes garçons qui ont réussi à s’échapper, les otages avaient été divisés en plusieurs groupes, le soir même de leur enlèvement. Aujourd’hui tous les élèves ont pu être libérés sans doute après une négociation.

Boko Haram et sa branche dissidente, le groupe État islamique en Afrique de l’Ouest (Iswap), actifs dans le nord-est du Nigeria, ont fait plus de 36.000 morts en dix ans de conflit et deux millions de personnes ne peuvent toujours pas regagner leur foyer.

Bureaucratie administrative : encore 300 comités Théodule en France

Bureaucratie administrative : encore 300 comités Théodule en France

Le projet de loi d’accélération et de simplification de l’action publique (Asap) devrait permettre de d’après le gouvernement de supprimer environ 80 à 90 comités Théodule. Des comités de toutes sortes qui sont producteurs de complexification administrative puisque souvent ils  interviennent dans le processus d’élaboration de la régulation.

Leur nombre a déjà diminué de 12 % entre 2014 et 2015, s’établissant à 443. C’est encore beaucoup. Mais à la fin de 2011, la France en comptait 668.  Parmi les disparus de 2015 figure ainsi «la commission interministérielle appelée à apprécier la qualité de certaines manifestations artistiques», créée en 1995. Installée en 1951, celle «relative aux bonifications et avantages de carrière des fonctionnaires ayant accompli des services de la Résistance» a été supprimée par une ordonnance du 26 novembre 2015. Probablement parce que les résistants visés sont à la retraite depuis quelque temps déjà…

D’autres comités ont beau ne plus se réunir depuis des années, ils subsistent malgré tout. Les 13 sages chargés de «la conciliation dans les professions agricoles» ne se sont plus revus depuis 2013, au moins. Tout comme les 53 membres de «l’Observatoire de la formation, de la recherche et de l’innovation sur le handicap».

Le nouveau projet de loi prévoit ici la suppression d’une vingtaine de comités et commissions (dont la commission consultative paritaire nationale des baux ruraux, le comité central du lait, l’observatoire de la récidive et de la désistance, la commission consultative de suivi des conséquences des essais nucléaires, etc.) et la fusion d’instances qui doublonnaient les missions : ainsi, la commission nationale de la négociation collective, de l’emploi et de la formation professionnelle (CNNCEFP) va absorber trois commissions consultatives relatives aux relations de travail dont la commission des accords de retraite et prévoyance (COMAREP), le haut conseil du dialogue social (HCDS) et le conseil d’orientation de la participation, de l’intéressement, de l’épargne salariale et de l’actionnariat salarié (COPIESAS).

Le conseil supérieur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes absorbe également le haut conseil de l’égalité entre les femmes et les hommes.

Cela va dans le bon sens mais permettra peu d’économies, puisque tous ces comités ne pèsent pas lourd : environ 20 millions d’euros. Ce sont les Autorités administratives indépendantes qui ont des budgets et du personnel (un peu moins de 500 millions d’euros par an) et là, la rationalisation qui pourrait faire passer de 26 à 17 le nombre de ces autorités et permettre de nombreuses économies, n’est malheureusement pas engagée du tout.

La loi fait le ménage aussi dans la paperasse en supprimant l’obligation de fournir des certificats médicaux pour pratiquer une activité sportive ou l’obligation de présenter son avis d’imposition pour ouvrir un livret d’épargne populaire.

Dans la même veine, pour obtenir ou renouveler une carte d’identité, un passeport, un permis de conduire ou un certificat d’immatriculation, nous n’aurons plus besoin de présenter un justificatif de domicile : l’administration le récupérera seule auprès d’un fournisseur de bien ou de service (électricité, gaz, etc.) ou d’un service public n’ayant pas la qualité de fournisseur de bien ou de service.

Google : 300 millions par an à la presse mondiale, une goutte d’eau !

Google : 300 millions par an à  la presse mondiale, une goutte d’eau !

 

 

Une somme dérisoire sera versée aux principaux éditeurs de presse par Google, filiale du groupe Alphabet qui prévoit de verser un milliard . Une très petite manne qui concernera que quelques éditeurs peut-être 5 à 10 par pays. Cette somme est à mettre en relation avec le chiffre d’affaires global du groupe soit 200 milliards par an, une capitalisation boursière de 1000 milliards et un bénéfice annuel de 35 à 45 milliards. Alphabet recouvre différent services dont Google qui constitue l’axe principal.

Beaucoup d’éditeurs de certains pays vont se satisfaire de ce petit cadeau du fait des situations financières très fragiles. La presse écrite un peu partout dans le monde et particulièrement en France se situe en effet sur une pente très dangereuse perdant non seulement de l’audience mais surtout des recettes publicitaires.

À l’inverse les plates-formes numériques puissantes inondent les internautes de publicité du fait d’une audience croissante.

Le  nouvel outil d’info de Google News Showcase, sera d’abord disponible sur les plateformes Android puis sur celles d’Apple.

Initialement lancé en Allemagne – où des accords ont été signés avec de grands groupes de presse comme Der Spiegel, Stern, Die Zeit – et au Brésil, il permettra aux éditeurs de presse de déterminer la nature ainsi que le type de présentation de leur contenu lors de l’utilisation du moteur de recherche.

Google News Showcase sera ensuite disponible en Belgique, en Inde, aux Pays-Bas et dans d’autres pays. Quelque 200 éditeurs en Argentine, en Australie, au Royaume-Uni, au Brésil, au Canada et en Allemagne ont déjà signé des accords de ce type avec le géant américain.

Les discussions se poursuivent en revanche en France, où les éditeurs s’appuient pour négocier sur une nouvelle loi française sur “les droits voisins”, entrée en vigueur en octobre 2019, ainsi qu’en Australie où il est demandé à Google de partager les recettes publicitaires avec les médias locaux.

En juin dernier, l’Autorité de la concurrence française a enjoint à Google de négocier avec les éditeurs et agences de presse “la rémunération qui leur est due” au titre de la loi relative aux droits voisins pour la reprise de leurs contenus protégés.

Simplification administrative : encore 300 comités Théodule en France

Simplification administrative : encore 300 comités Théodule en France

Le projet de loi d’accélération et de simplification de l’action publique (Asap) devrait permettre de d’après le gouvernement de supprimer environ 80 à 90 comités Théodule. Des comités de toutes sortes qui sont producteurs de complexification administrative puisque souvent ils  interviennent dans le processus d’élaboration de la régulation.

Leur nombre a déjà diminué de 12 % entre 2014 et 2015, s’établissant à 443. C’est encore beaucoup. Mais à la fin de 2011, la France en comptait 668.  Parmi les disparus de 2015 figure ainsi «la commission interministérielle appelée à apprécier la qualité de certaines manifestations artistiques», créée en 1995. Installée en 1951, celle «relative aux bonifications et avantages de carrière des fonctionnaires ayant accompli des services de la Résistance» a été supprimée par une ordonnance du 26 novembre 2015. Probablement parce que les résistants visés sont à la retraite depuis quelque temps déjà…

D’autres comités ont beau ne plus se réunir depuis des années, ils subsistent malgré tout. Les 13 sages chargés de «la conciliation dans les professions agricoles» ne se sont plus revus depuis 2013, au moins. Tout comme les 53 membres de «l’Observatoire de la formation, de la recherche et de l’innovation sur le handicap».

Le nouveau projet de loi prévoit ici la suppression d’une vingtaine de comités et commissions (dont la commission consultative paritaire nationale des baux ruraux, le comité central du lait, l’observatoire de la récidive et de la désistance, la commission consultative de suivi des conséquences des essais nucléaires, etc.) et la fusion d’instances qui doublonnaient les missions : ainsi, la commission nationale de la négociation collective, de l’emploi et de la formation professionnelle (CNNCEFP) va absorber trois commissions consultatives relatives aux relations de travail dont la commission des accords de retraite et prévoyance (COMAREP), le haut conseil du dialogue social (HCDS) et le conseil d’orientation de la participation, de l’intéressement, de l’épargne salariale et de l’actionnariat salarié (COPIESAS).

Le conseil supérieur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes absorbe également le haut conseil de l’égalité entre les femmes et les hommes.

Cela va dans le bon sens mais permettra peu d’économies, puisque tous ces comités ne pèsent pas lourd : environ 20 millions d’euros. Ce sont les Autorités administratives indépendantes qui ont des budgets et du personnel (un peu moins de 500 millions d’euros par an) et là, la rationalisation qui pourrait faire passer de 26 à 17 le nombre de ces autorités et permettre de nombreuses économies, n’est malheureusement pas engagée du tout.

La loi fait le ménage aussi dans la paperasse en supprimant l’obligation de fournir des certificats médicaux pour pratiquer une activité sportive ou l’obligation de présenter son avis d’imposition pour ouvrir un livret d’épargne populaire.

Dans la même veine, pour obtenir ou renouveler une carte d’identité, un passeport, un permis de conduire ou un certificat d’immatriculation, nous n’aurons plus besoin de présenter un justificatif de domicile : l’administration le récupérera seule auprès d’un fournisseur de bien ou de service (électricité, gaz, etc.) ou d’un service public n’ayant pas la qualité de fournisseur de bien ou de service.

«Budget masques» : 300 euros par mois

 «Budget masques» :  300 euros par mois

 

La décision d’imposer le masque dans les endroits clos à caractère public ne sera pas sans conséquences sur le budget des ménages. Un budget de 50 à 70 € par personne ou encore environ 300 € par mois pour une famille.  Des sommes qui ne pourront pas être supportées par certains des plus défavorisés. Du coup on risque de réutiliser des masques jetables et  de prolonger excessivement de tous les masques. Certains masques dits réutilisables ne seront pas toujours désinfectés dans les meilleures conditions. Bref,  la question est celle du prix de ces masques. Notons que certains masques en pharmacie sont vendus jusqu’à 5euros. Une sorte de business qui s’installe sur un marché qui représente sans doute plusieurs centaines de millions d’euros. ( déjà 200 millions d’euros pour la grande distribution). Selon la nature du masque réutilisable ou pas le budget pour une famille pourrait évoluer de 80 à 300 € par mois

Dans un entretien donné en mars dernier à RTL, le président de l’association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir Alain Bazot estimait que ce budget était «tout à fait colossal». Pour lui, ces masques devraient être gratuits. «On conteste ce choix de ne pas avoir mis à disposition gratuitement (ces masques), notamment pour l’accès aux services publics» estimait-il encore.

«Dans la mesure où il y a un intérêt général de santé publique, il ne faut vraiment pas de limite à l’accès à ces masques, notamment sur le plan financier, poursuivait le président de l’UFC Que Choisir. Puisque c’est obligatoire dans les écoles, dans les transports, il faut que les services publics distribuent les masques.»

«Une distribution de masques grand public sera mise en place dès la semaine prochaine à destination des publics précaires, a expliqué dimanche 19 juillet le ministère des Solidarités et de la Santé sur son site internet. Les publics ciblés sont ceux qui bénéficient de l’Aide médicale d’État et de la complémentaire santé solidaire et les contacts habituels des associations d’aide aux plus vulnérables.»

Quoiqu’il arrive, le marché des masques se porte déjà très bien en grande surface, avec 175 millions d’euros de chiffres d’affaires depuis le début du mois de mai selon une récente enquête de l’analyste des données de consommateurs Nielsen. Alors qu’il s’était stabilisé autour de 8 millions d’euros hebdomadaires, le chiffre d’affaires des masques en grandes surfaces est même reparti à la hausse la semaine du 6 au 12 juillet, à 10 millions d’euros. Avec l’obligation du port dans les lieux publics clos, ces chiffres devraient encore exploser dans les semaines à venir.

Union européenne : la France demande un plan de 150-300 milliards par an sur 2021-2023

Union européenne : la France demande un plan de 150-300 milliards par an sur 2021-2023

 

Un plan de 150 à 300 milliards par an pendant trois ans, c’est la demande de Paris aux autorités européennes afin de relancer l’économie. Soit. 1% à 2% du produit national brut (PNB) par an, . Le problème c’est que ce plan entretient encore l’ambiguïté entre les prêts et les subventions. Il n’est pas certain que les pays nordiques notamment l’Allemagne adhèrent  aux aspects de mutualisation des dettes que constituent les subventions.

“Les prêts aux États membres pourraient aider à combler l’écart mais ils doivent rester un complément aux subventions”, précise la proposition française. “Il est également essentiel que ce fonds soit mis en place dès que possible, possiblement avant l’entrée en vigueur du prochain” cadre financier pluriannuel (CFP).

La proposition française survient en plein débat sur la manière de relancer l’économie du bloc, touchée de plein fouet par l’épidémie de coronavirus qui a mis à l’arrêt pendant plusieurs semaines l’activité économique dans la majorité des Etats membres.

La Commission européenne doit proposer la semaine du 18 mai un nouveau budget conjoint pour l’ensemble des 27 États membres pour 2021-2027 et un fonds de relance.

Sur franceinfo mardi, le commissaire européen au Marché intérieur Thierry Breton a indiqué que la CE travaillait sur un “fonds” de relance “gigantesque” qui “devrait se situer entre 1. 000 et 2.000 milliards d’euros” au total.

Coronavirus France: 300 décès en plus en 24 heures , 32 964 infectés en tout

Coronavirus France: 300 décès en plus en 24 heures , 32 964 infectés en tout

 

299 décès supplémentaires en milieu hospitalier entre jeudi et vendredi, portant à 1.995 le nombre de morts imputées au coronavirus, .

Selon les chiffres communiqués par le directeur de la santé , la France compte désormais 32.964 cas de contamination (+13% par rapport à jeudi) et 3.787 personnes sont actuellement en réanimation (+12%).

Il a par ailleurs fait état d’un total de 5.700 guérisons observés dans les établissements de santé.

Coronavirus France : 300 cas en plus en 24 heures, en tout 1500 ,au moins 25 mortels •

 

 

Les chiffres officiels sont parfois différents des réalités  comme l’indiquait notamment le Figaro. Les détails précis ont peu d’importance, il  faut surtout noter la vitesse de propagation du virus avec 300 cas en plus en 24 heures. On est encore loin des chiffres de l’Italie mais une situation à l’italienne n’est pas à exclure d’après les spécialistes d’autant qu’il y a encore beaucoup d’inconnues sur les processus de contamination qui peuvent passer notamment par des porteurs sains voir même des porteurs guéris et à nouveau contaminés. La circulation du virus paraît particulièrement importante dans l’Est de la France, en région parisienne mais aussi dans la région Rhône-Alpes. Fait-il  rappeler qu’on a autorisé  à Lyon le match de football Lyon Turin même s’il est difficile d’établir aujourd’hui des corrélations scientifiques crédibles. Ce lundi soir, sur son site internet, Santé publique France donnait 30 décès. Interpellé sur cet écart, le directeur général de la santé a expliqué cette variation par son souci de disposer de “données consolidées” lorsqu’il donne son point de presse quotidien.

Sur les 25 décès qu’il a annoncés, on compte quinze hommes et dix femmes; par ailleurs, 21 personnes ayant succombé au virus étaient âgées de plus de 70 ans ou présentaient de nombreuses “comorbidités”, soit la présence d’autres troubles ou pathologies, a-t-il dit.

Sur la circulation du virus, le Pr Salomon a indiqué qu’un nouveau regroupement de cas, le septième identifié jusque-là, était apparu à Ajaccio, en Corse.

L’île, a-t-il ajouté, présente au total 38 cas confirmés et se trouve désormais parmi les six régions françaises les plus touchées avec le Grand Est, la Bourgogne-Franche-Comté, les Hauts-de-France, l’Île-de-France et Auvergne-Rhône-Alpes.

Parmi les autres regroupements de cas, ou “clusters”, deux restent localisés en Haute-Savoie (aux Contamines et à La Balme-de-Sillingy), un dans le Morbihan (dans les communes d’Auray, Crac’h et Carnac) et un concerne un groupe de retour d’un voyage sur le Nil avec 15 à 18 personnes atteintes sur une vingtaine de voyageurs.

Le regroupement de cas lié à un rassemblement religieux le mois dernier à Mulhouse (Haut-Rhin) est “aujourd’hui très disséminé” puisque ses participants sont rentrés chez eux.

Idem dans le département de l’Oise où le virus circule plus largement.

“Nous sommes toujours en stade 2” dans le plan de lutte contre le virus, où il s’agit de freiner sa propagation, a rappelé Jérôme Salomon.

“Nous avons une évolution probablement inéluctable, difficilement évitable vers une épidémie (ndlr, stade 3) mais il demeure de nombreuses incertitudes, d’abord sur le comportement du virus et surtout sur l’impact des mesures barrières, individuelles et collectives que nous mettons en place”, a-t-il ajouté au lendemain de la décision des pouvoirs publics d’interdire désormais les rassemblements de plus de 1.000 personnes.

Coronavirus: encore plus de 70 cas en une journée, 300 cas en tout

Coronavirus: encore plus de 70 cas en une journée, 300 cas en tout

285 personnes sont désormais contaminées par le coronavirus en France, soit 73 de plus que mardi, a annoncé le directeur de la Santé Jérôme Salomon mercredi soir lors de sa conférence de presse quotidienne. Le bilan des victimes est toujours de quatre morts sur le territoire national.

15 personnes sont « en situation de réanimation » ce mercredi, a précisé le directeur de la Santé face à la presse.

Dans le détail, Jérôme Salomon a fait savoir que 172 cas faisaient partie d’une chaîne de contamination identifiée, tandis que 65 cas demeuraient sans chaîne d’exposition identifiée. 13 régions françaises sont donc touchées ce mercredi, dont la Guyane pour la première fois depuis le début de l’épidémie.

Plusieurs foyers de contamination sont désormais identifiés par les autorités sanitaires. 30 nouvelles personnes ont été testées positives au COVID-19 en Haute-Savoie, 10 autres dans le Haut-Rhin, et 14 dans le Morbihan. Enfin, 11 cas sont liés au voyage organisé en Egypte.

Sept régions rapportent au moins dix cas: l’Auvergne-Rhône Alpes, la Bourgogne Franche-Comté, la Bretagne, le Grand Est, l’Ile-de-France et les Hauts-de-France. 99 cas sont confirmés dans le département de l’Oise, plus important foyer de contamination du pays. Cependant, ces cas sont désormais répartis dans huit régions différentes.

« On ne sait toujours pas qui est le patient zéro dans l’Oise », a encore déclaré Jérôme Salomon, précisant que les investigations se poursuivaient dans le département afin d’essayer d’identifier le patient zéro à l’origine du début de ce foyer de contamination.

Hôpital: 300 Médecins démissionnaires

Hôpital: 300 Médecins démissionnaires  

 

Plus de 300 praticiens hospitaliers ont officiellement rendu leur carte d’encadrement aux directions des établissements.

Des médecins chefs de service démissionnent en chaîne depuis une semaine de leurs fonctions administratives pour remettre la pression sur le gouvernement à l’approche d’une nouvelle mobilisation de l’hôpital public le 14 février. En une semaine, plus de 300 praticiens hospitaliers ont officiellement rendu leur carte d’encadrement aux directions des établissements, tout en continuant d’assurer les soins.

Pour faire redescendre la pression, le gouvernement a promis des primes, une rallonge budgétaire et une reprise massive de dette

Pour faire redescendre la pression, le gouvernement a promis des primes, une rallonge budgétaire et une reprise massive de dette. Le sujet est «plus que jamais à l’agenda», assure le cabinet d’Agnès Buzyn, dont «la priorité est à la mise en œuvre des mesures annoncées». Deux nouvelles primes ont d’ailleurs été créées par décret vendredi, pour les soignants de la région parisienne et les aides-soignantes en gériatrie.

 

General Electric : 300 postes sauvés sur 800 ?

General Electric : 300 postes sauvés sur 800 ?

Initialement General Electric devait créer 1000 emplois. En fait, il a proposé d’en supprimer 800 ! Devant les protestations légitimes des salariés, GE envisage  maintenant d’en sauver 300 sur 800 suppressions prévues. Sans doute sur la pression du gouvernement largement mouillé car c’est Macron qui a géré le dossier Alstom et son démantèlement au profit de l’américain GE.  . Depuis que l’entreprise américaine a annoncé son plan de suppression de postes à Belfort, les salariés occupent l’usine, même si des discussions acharnées ont lieu puisque le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, s’est impliqué afin que General Electric réduise son plan social.

Jeudi, le groupe a donc fait un pas dans cette direction en adressant une lettre à tous les salariés de Belfort. Dans ce courrier qu’Europe 1 a pu se procurer, General Electric détaille les deux options sur la table : sauver 307 emplois si un accord de compétitivité est trouvé – donc si les collaborateurs acceptent de travailler plus sans être payés plus afin de réaliser 12 millions d’euros d’économies en un an – ou sauver seulement 111 postes si un accord n’est pas trouvé. Le groupe veut désormais convaincre les salariés et en appelle aux organisations syndicales. Certaines, comme le CGC, soutiennent le plan.

En revanche, le message de Philippe Martinez, le patron de la CGT, invité d’Europe 1 ce vendredi matin, est limpide : le plan est inacceptable.  »Si la direction de General Electric et Bruno Le Maire, que j’ai eu à plusieurs reprises au téléphone, ne disent pas ‘on supprime des emplois et, en plus, ceux qui vont rester vont travailler plus et vont souffrir plus’, et bien il y a de quoi discuter mais on nous impose toujours une solution qui n’est pas la bonne », a-t-il déclaré. .

En réalité, General Electric pourrait se passer de l’accord de la CGT pour valider son plan, le syndicat étant majoritaire à Belfort mais en-deçà des 50%. L’entourage de la direction le reconnaît toutefois : « C’est le premier syndicat sur place. Si on n’arrive pas à les embarquer, ils continueront de bloquer et le plan ne servira à rien ».

Travail détaché : 300% de fraudes détectées en plus

Travail détaché : 300% de fraudes détectées en plus

 

 

La plus grosse partie des fraudes détectées découle du travail détaché européen.  Ces fraudes affectent surtout le bâtiment, le commerce  mais aussi l’industrie et l’agriculture

Les  redressements effectués dans le cadre de la fraude au détachement des travailleurs européens ont explosé à 130,7 millions d’euros, plus que triplant par rapport à 2017 (40,6 millions).« Ces résultats exceptionnels sont en partie tirés par des dossiers à très fort enjeu », souligne l’Acoss, qui publie ces données sur son site.

La lutte contre le travail dissimulé, ou travail au noir, recouvre deux types d’actions: celles contre l’absence de déclaration, et celles destinées à vérifier l’exactitude et l’exhaustivité des informations déclarées. En 2018, le réseau des Urssaf a engagé 50.749 actions de lutte contre le travail dissimulé, dont plus de 5.000 concernent des actions ciblées et plus de 45.000 des actions de prévention. Plus de 88% des actions ciblées ont abouti à un redressement. Les sanctions financières appliquées (majorations de 25% et 40%, annulations d’exonérations de cotisations) ont représenté 30% du montant de redressements, soit 190 millions. Plus de la moitié (52%) des sommes redressées concernent des fraudes dépassant le million d’euros, « ce qui illustre le travail mis en œuvre par les Urssaf pour identifier et sanctionner les fraudes de grande ampleur». Les actions ciblées se sont majoritairement portées sur les secteurs de la construction (30%), des hôtels, cafés et restaurants (22%) et le commerce (15%). Les actions de prévention ont permis de couvrir plus spécifiquement le commerce (25%), la construction (23 %) et les hôtels, cafés et restaurants (13%).

La fraude aux cotisations sociales est estimée entre 3,2 et 5,7 milliards d’euros.

 

La justice enquête sur les 300 000 € de la réunion de Macron à la Vegas

  • La justice enquête sur les 300 000 € de la réunion  de Macron à la Vegas

l’information judiciaire continue à propos du montant exorbitant de 300 000 € pour la réunion de Macon à la Vegas lorsqu’il n’était que ministre de l’économie. Ce que révèle le canard enchaîné qui indique que l’agence Havas a été mise en examen pour recel de favoritisme. En fait, il s’agit d’un retour d’ascenseur car Bolloré patron d’Havas est l’un des plus grands défenseurs de Macron et il a fortement soutenu l’intéressé dans sa campagne électorale. Ce qui explique outre le caractère exorbitant de la somme que le marché est été confié sans aucun appel d’offres . L’affaire avait d’abord été révélée en mars 2017: Le Canard enchaîné avait publié un rapport de l’Inspection générale des finances (IGF), dans lequel les enquêteurs disaient s’intéresser à un possible délit de favoritisme visant Business France. Lors de son voyage en 2016, Emmanuel Macron avait été ovationné par plus de 500 personnes dont des dirigeants de start-up françaises. «Cette opération de séduction, montée dans l’urgence, à la demande expresse du cabinet du ministre, a été confiée au géant Havas par Business France (l’organisme de promotion de la French Tech dépendant de Bercy) sans qu’aucun appel d’offres ait été lancé», avait écrit l’hebdomadaire satirique. Reste à savoir quelles seront les suites judiciaires car cette affaire pourrait bien être enterrée comme la plupart des dossiers politiques au financier.

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