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LREM: dans le vert ou dans le mur

LREM: dans le vert ou dans le mur

 C’est toute la contradiction de la république en marche y a voulu faire seul dans l’écologie avec cette convention iconoclaste, sorte d’auberge espagnole est d’évidence moins contradictoire et ce résultat catastrophique aux élections municipales. La république en marche pas localement trop parenthèse exceptée voire Édouard Philippe a conservé son poste) ailleurs c’est la grande débâcle. Macon est écartelé il ne peut évidemment faire l’impasse sur l’impact politique de la vague et il fait semblant de soutenir les propositions de la Convention citoyenne sur le climat. Le problème c’est que ce sont justement les écolos politisés qui ont accentué la défaite de la république en marche. La question de la stratégie repose pour le parti de Macon demeurait à son état actuel du départ. Faire dans le vert même pâle ou aller carrément dans le mur ? «Il faut reconnaître la débâcle, plaide Christophe Itier, macroniste historique et haut-commissaire à l’Économie sociale et solidaire. C’est désormais l’heure de vérité pour le macronisme, qui doit définir ce qu’il veut incarner.» «Nous devons réfléchir à ce qu’on est, à ce qu’on porte pour 2022», abonde un ministre proche d’Emmanuel Macron. Les cadres de La République en marche ont beau tenter de minimiser la percée verte de dimanche – dans les 273 villes de plus de 30.000 habitants, seuls neuf écologistes ont été élus maires, répètent-ils – ces victoires sont autant d’avertissements en vue de l’élection présidentielle de 2022.

Politique : Derniers jours de campagne municipales et derniers jours de LREM ?

  • Politique : Derniers jours de campagne municipales  et derniers jours de LREM ?
  • La claque  est énorme pour la république en marche qui n’aura pas réussi à récupérer une seule municipalité d’importance : à peine quelque centaines dans des petites localités sur 35 000. La preuve que la république en marche n’a jamais existé en tant que parti local mais est demeuré un club de supporters et de courtisans de Macron sans ancrage local.
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  • La question qui se pose maintenant est de savoir quel peut être l’avenir d’un mouvement comme la république en marche qui sur le terrain demeure virtuelle. L’avenir politique est sans doute assez clair à savoir que la république en marche risque de s’effacer de plus en plus pour se fondre dans une espèce d’alliance où Macron représentera les intérêts non seulement de la république en marche mais aussi des républicains. Reste à voir si les républicains seront d’accord pour se rallier à cette candidature dont ils fournissent en fait les troupes. Pour l’instant, aucune personnalité ne s’impose vraiment les républicains( Bertrand, Baroin etc.) mais avec le temps des vocations pourrait naître à commencr peut-être par Édouard Philippe dont Macon aura du mal à se défaire.
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Si,Édouard Philippe est écarté il risque de prendre des libertés vis-à-vis de Macron et de cultiver sa plus grande popularité que celle du chef de l’État. Inversement Macron  le garde et si les sondages se confirment progressivement Édouard Philippe pourrait bien prendre régulièrement la popularité que perd le chef de l’État et donc en même temps sa crédibilité comme futur candidat en 2022.

Dernier jour de campagne municipales et derniers jours de LREM ?

  • Dernier jour de campagne municipales  et derniers jours de LREM ?
  • La claque  est énorme pour la république en marche qui n’aura pas réussi à récupérer une seule municipalité d’importance : à peine quelque centaines dans des petites localités sur 35 000. La preuve que la république en marche n’a jamais existé en tant que parti local mais est demeuré un club de supporters et de courtisans de Macron sans ancrage local.
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  • La question qui se pose maintenant est de savoir quel peut être l’avenir d’un mouvement comme la république en marche qui sur le terrain demeure virtuelle. L’avenir politique est sans doute assez clair à savoir que la république en marche risque de s’effacer de plus en plus pour se fondre dans une espèce d’alliance où Macron représentera les intérêts non seulement de la république en marche mais aussi des républicains. Reste à voir si les républicains seront d’accord pour se rallier à cette candidature dont ils fournissent en fait les troupes. Pour l’instant, aucune personnalité ne s’impose vraiment les républicains( Bertrand, Baroin etc.) mais avec le temps des vocations pourrait naître à commencr peut-être par Édouard Philippe dont Macon aura du mal à se défaire.
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Si,Édouard Philippe est écarté il risque de prendre des libertés vis-à-vis de Macron et de cultiver sa plus grande popularité que celle du chef de l’État. Inversement Macron  le garde et si les sondages se confirment progressivement Édouard Philippe pourrait bien prendre régulièrement la popularité que perd le chef de l’État et donc en même temps sa crédibilité comme futur candidat en 2022.

Contestation des recommandations de Gilles Le Gendre(LREM)° à Macron

Contestation des recommandations de Gilles Le Gendre(LREM)°  à Macron

 

les fuites des recommandations de Gilles Legendre à Macon ont été reprises par la presse et font grand bruit y compris à LREM

Comme  premier ministre, Gilles Le Gendre verrait bien l’actuel ministre des Affaires Étrangères Jean-Yves Le Drian, ou encore Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, malgré le « faible charisme » de ce dernier. À ses yeux en revanche, aucun député du groupe LREM ne semble « crédible » pour Matignon. Gilles Le Gendre suggère de nommer Manuel Valls au Quai d’Orsay, Christophe Castaner à la Défense, Gérald Darmanin aux Affaires sociales… et lui-même comme ministre des Relations avec le Parlement !

Les députés LREM ont tout de suite vu rouge. « La seule bonne nouvelle de cet ­article, c’est que l’on apprend que Gilles veut quitter la présidence du groupe, égratigne l’un d’eux. Qu’il n’attende pas d’être nommé pour le faire. On espère tous son départ et celui de sa “présidence”. » Plusieurs membres du groupe ont exprimé leur indignation, dans une boucle ­Telegram commune. « Soit c’est une “fake news”, soit c’est très grave », a écrit une députée. « Si aucun député du groupe n’est crédible, qu’en est-il du président, de ce même groupe ? », interroge une autre. « J’hésite entre affligeant et accablant… » Conscient de sa fragilité, l’intéressé s’est contenté d’un message lapidaire à destination du groupe. « Cet article comporte de nombreuses contre-vérités et interprétations tendancieuses, dont chacun pourra comprendre les intentions politiques », s’est-il justifié, refusant de commenter « le contenu de [ses] discussions avec le chef de l’État ».

Son entourage soupçonne « une manœuvre » au sommet de l’État pour tenter de pousser le président de groupe, déjà contesté, vers la sortie. « Cette fuite a une double utilité pour l’Élysée : dézinguer Gilles Le Gendre parce que le groupe ne le supporte plus et mettre la pression sur les ministres en vue du mercato », décrypte une cadre du groupe. « La prochaine étape, c’est la réunion de groupe de mardi, durant laquelle Gilles aura l’occasion de s’expliquer », explique-t-on à la présidence. « Il va se faire plier la gueule mardi. En tout cas moi, je vais me lâcher », menace une élue.

 « Je ne resterai pas silencieux mardi et je ne serai pas le seul », annonce un député, qui plaide pour la démission de Le Gendre, une présidence intérimaire assurée par la doyenne du groupe – Danièle Hérin – puis une nouvelle élection organisée en juillet, après le remaniement. « Sinon, c’est simple : le groupe va exploser. » Plusieurs candidats sont déjà sur les rangs.

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Tambouille municipale à Bordeaux : le candidat LREM Cazenave rallie la liste du maire sortant LR Florian

Tambouille municipale à Bordeaux : le candidat LREM Cazenave rallie la liste du maire sortant LR Florian

Paradoxe de Macron. On a reproché au maire de Lyon de se rapprocher des républicains pour  évincer les candidats du président. Mais à l’inverse à Bordeaux, c’est  le candidat de la république en marche qui ,lui, a décidé de s’unir au maire sortant les républicains. La vérité sans doute, c’est que la république en marche ne pèse pas grand-chose sur le terrain et ne peut exister qu’en fonction d’alliance plus ou moins contradictoire. Cela préfigure à l’évidence la confirmation de la défaite catastrophique de la république en marche aux élections municipales mais aussi l’échec qui se prépare aussi pour les élections départementales  et régionales qui vont suivre. La  LREM  n’a aucune existence sur le terrain et d’ailleurs n’est pas autorisée à participer au débat politique qui relève simplement de quelques leaders nationaux courtisans de Macron.

158 députés se réveillent LREM réclament « une réforme de la santé au travail » !

158 députés LREM réclament « une réforme de la santé au travail »!

 

Après avoir soutenu le dégraissage du système sanitaire global, par parenthèse qui ne date cependant pas d’hier, les députés de la république en marche se réveillent. Non pas pour remettre sur la table l’organisation et le financement du système sanitaire mais pour se pencher sur le créneau partiel de la santé au travail. La réflexion n’est pas  inutile mais ce n’est sans doute pas la priorité des priorités. On se demande même si ce n’est pas une mesure de diversion. Ci-dessous la pétition des 158 députés de la république en marche. À noter que les propositions sont suffisamment générales pour ne pas hypothéquer les éventuelles mesures que pourrait prendre le gouvernement.. Tout cela sent un peu la précipitation et le flou, sans doute aussi une tentative de réconciliation avec une opinion publique de plus en plus critique.

« La crise sanitaire que nous traversons place les enjeux de santé au travail au premier plan. Personnels soignants, travailleurs sociaux, chauffeurs routiers, logisticiens, caissières, agriculteurs, éboueurs, personnels d’entretien, et bien d’autres encore, ont forcé notre admiration en étant sur le terrain durant l’épidémie. Les protéger est alors apparu comme une priorité. Dans cette nouvelle étape qu’est le déconfinement, protéger les travailleurs est un préalable à tout espoir de poursuite d’activité, et par répercussion, de relance économique.

Avec une difficulté néanmoins, celle de parvenir à rassurer les salariés quant à leur exposition au risque et les employeurs inquiets de voir leur responsabilité pénale engagée, sur un risque nouveau complexe à prévenir. Malgré un réseau de professionnels publics et privés de qualité pour accompagner les entreprises, force est de constater que le manque de coordination, de lisibilité et la complexité du système les fait perdre en efficacité. La crise sanitaire du covid-19 n’a fait que mettre en exergue ces dysfonctionnements observés de longue date. Ainsi, les entreprises se sont trouvées seules et désemparées durant plusieurs jours, ce qui dans un climat anxiogène, a contribué à pénaliser le maintien de l’activité économique dans certains secteurs.

Nous, députés de la majorité, estimons que le temps est venu de faire de la France l’un des pays les plus performants et innovants en Europe en matière de prévention dans le domaine de la santé au travail. C’est un véritable contrat de transformation que nous devons proposer aux partenaires sociaux. Nous sommes prêts à porter une grande réforme de la santé au travail, à laquelle nous souhaitons attribuer 3 ambitions :

La première, est de faire de la santé au travail une priorité de la stratégie nationale de santé. Nous voulons que l’entreprise devienne un lieu de prévention dans la vie quotidienne, par des actions concrètes telles que des campagnes de vaccination sur le lieu de travail pour en faciliter l’accès aux salariés ou agents qui le souhaitent, et le développement de la pratique sportive au travail.

La seconde ambition est de doter la France d’un système d’acteurs de santé au travail plus efficace et tourné vers la prévention. La pénurie de médecins du travail doit être compensée par la montée en puissance d’équipes pluridisciplinaires, la création d’un diplôme d’infirmier en santé au travail en pratiques avancées, et le déploiement de la télémédecine. La nouvelle instance qu’est le comité social et économique (CSE) doit être garante d’une démarche de prévention intégrée à la stratégie de l’entreprise, et du suivi de sa mise en œuvre.

La troisième ambition que nous attribuons à cette réforme de santé au travail, est de prévenir l’usure professionnelle en faisant un lien étroit entre l’exposition aux risques et les parcours professionnels proposés aux travailleurs. Et au-delà, nous appelons à ce que le travail soit véritablement accessible aux plus vulnérables d’entre-nous : personnes en situation de handicap ou porteuses de maladie chronique. Personne ne doit rester au bord de la route parce qu’il a subi un cancer, une pathologie chronique ou un accident grave. Le travail doit s’adapter et offrir des perspectives à chacun d’entre nous, quels que soient les accidents de la vie qu’il a rencontrés.

A l’aube d’une nouvelle ère dans laquelle l’humain doit être au cœur des politiques publiques, nous croyons dans l’entreprise tournée vers la performance globale, équilibrant les enjeux humains, économiques et environnementaux, une entreprise porteuse de sens et d’avenir dans laquelle le travail émancipe et protège. »

«Quelle confiance à apporter au gouvernement sur cette gestion de crise» (députée LREM)

«Quelle  confiance à apporter au gouvernement sur cette gestion de crise» (députée LREM)

La députée LREM du Bas-Rhin Martine Wonner, médecin psychiatre de profession, qui a coécrit un appel pour recourir à l’hydroxychloroquine, ne cache plus son incompréhension face à la position du gouvernement. ( intreview l’Opinion)

 

Vous avez coécrit, avec l’ancien ministre de la Santé Philippe Douste-Blazy, un appel pour demander au gouvernement d’assouplir les conditions de prescription de l’hydroxychloroquine contre le Covid-19. Avez-vous eu un retour de l’exécutif ?

Pour l’instant, le gouvernement reste sourd à nos appels. Depuis deux semaines, nous avons mis en place le collectif « Laissons les prescrire ». Nous avons écrit à la Direction générale de la santé et au ministre Olivier Véran pour leur demander que les médecins hospitaliers puissent prescrire l’hydroxychloroquine et de l’azithromycine. Jusqu’à présent, nous n’avons pas eu de réponse même de façon négative. Les décrets des 25 et 26 mars limitent très clairement l’usage de l’hydroxychloroquine à des patients sous oxygène ou en réanimation et après avis d’un collège médical. Interdire à des médecins de prescrire ou d’accéder à certaines molécules, c’est une grande première en France ! Nous allons donc présenter un référé devant le Conseil d’État, au plus tard mercredi, pour demander la suspension du décret du 26 mars. Nous ne pouvons pas attendre que les patients soient dans un état très avancé voire décompensé sur le plan pulmonaire. Nous savons très bien qu’à ce moment-là, l’hydroxychloroquine ne sert plus à rien. Le virus est déjà complètement dans le corps du patient. Quand on en donne au tout début, elle a un effet immédiat pour arrêter la multiplication du virus dans le corps.

Le ministre de la Santé, Olivier Véran, souhaite attendre dans les prochains jours les premiers résultats intermédiaires d’études cliniques. N’est-ce pas légitime ?

J’entends tout à fait qu’il faut respecter des protocoles très cadrés et scientifiques. Mais il me semble qu’aujourd’hui, on a déjà perdu beaucoup trop de temps. Si on agit plus tôt, cela permettra de ne pas emboliser nos lits de réanimation. Pourquoi est-on arrivé à la restriction d’un médicament connu depuis tant d’années qui en plus ne coûte pas cher ? Aujourd’hui en France, plus de 80 000 patients utilisent de façon très contrôlée la chloroquine pour des causes de lupus ou de polyarthrites et autres pathologies rhumatismales.

Votre pétition a atteint la barre des 200 000 signataires. Et selon un sondage pour Le Parisien publié lundi, 59 % des Français pensent que la chloroquine est efficace. N’est-ce pas dangereux que nous nous improvisions tous médecins ?

Les Français ont envie de faire confiance à ceux qui savent. Notre pétition est une manière de leur demander s’ils soutiennent ou non cette piste complémentaire. C’est un appel au Premier ministre, au ministre de la Santé pour les faire bouger et sortir de leur attitude extrêmement fermée.

 

Philippe Douste-Blazy admet lui-même que vous n’avez pas de certitude sur l’efficacité de ce traitement. N’est ce pas un problème ?

Quand on lit les études internationales – la Chine a très largement communiqué sur son protocole, les communications dans le New England Journal of Medecine de l’équipe Raoult – on est complètement confortés. On a beau dire que le professeur Raoult est un hurluberlu, je ne suis absolument pas d’accord. L’IHU de Marseille a les reins solides. Pour avoir du recul, nous avons lancé le site Stopcovid19.today, sur lequel tous médecins qui se sont auto-prescrits de la chloroquine ont rentré leurs données. Pour ceux qui se sont traités relativement précocement, les effets ont été très positifs eu égard au rapport bénéfices/risques. On ne parle là ni de vente libre ou d’automédication mais de prescription en milieu hospitalier.

Le gouvernement change de doctrine sur les masques après avoir dit qu’il n’était pas utile d’en porter. Cela pose-t-il un problème de crédibilité de la parole publique ?

Je n’aime pas la sémantique de la guerre employée par le Président mais si nous sommes dans une situation de guerre, on n’envoie pas les soignants en première ligne aussi peu protégés. Au CHU de Strasbourg, on reçoit des masques périmés. Je reçois d’innombrables mails ou messages de gens qui nous demandent quelle confiance on peut porter au gouvernement, d’autant que la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, elle-même n’arrête pas de se prendre les pieds dans le tapis. Peut-être le citoyen aurait-il préféré entendre dès le début que nous n’avions pas assez de masques et qu’on allait donner la priorité aux soignants et aux patients. Or, ce n’est pas ce qui a été fait. On a même demandé aux gens d’aller voter au premier tour des élections municipales… Tout cela questionne sur la confiance à apporter au gouvernement sur cette gestion de crise.

Coronavirus : « une conséquences des atteintes à la  biodiversité »

Philippe Grandcolas, directeur de recherche au CNRS  la crise sanitaire due au nouveau coronavirus est le moment ou jamais d’aborder la question de notre mauvais rapport à notre environnement naturel.( interview dans le Monde)

Quelle est, selon vous, la corrélation entre le déclin de la biodiversité et l’émergence de maladies comme le Covid-19 ?

Les gens pensent que les virus ont toujours existé, que les épidémies n’ont rien à voir avec l’état de la biodiversité ou le changement climatique. Pourtant, depuis quelques décennies, elles augmentent. Elles n’ont pas l’impact énorme du Covid-19, mais leur fréquence s’accélère. La majorité sont des zoonoses : des maladies produites par la transmission d’un agent pathogène entre animaux et humains. Les pionniers des travaux sur les parasites les étudient depuis le début du XXsiècle. Mais la prise de conscience de leur lien avec l’écologie au sens scientifique du terme date d’il y a quarante à cinquante ans.

Aujourd’hui, nous savons qu’il ne s’agit pas que d’un problème médical. L’émergence de ces maladies infectieuses correspond à notre emprise grandissante sur les milieux naturels. On déforeste, on met en contact des animaux sauvages chassés de leur habitat naturel avec des élevages domestiques dans des écosystèmes déséquilibrés, proches de zones périurbaines. On offre ainsi à des agents infectieux des nouvelles chaînes de transmission et de recompositions possibles.

On peut citer le SRAS, ou syndrome respiratoire aigu sévère, dû à un coronavirus issu de la combinaison de virus d’une chauve-souris et d’un autre petit mammifère carnivore, relativement vite jugulé au début des années 2000. L’épidémie du sida, souvent caricaturée de manière malsaine, présente une trajectoire analogue : une contamination de primates, puis une transmission à des centaines de millions de personnes. Ebola fait un peu moins peur parce qu’on pense que son rayon d’action est limité à quelques zones endémiques. En réalité, sa virulence est si terrible que cette affection se propage moins facilement car la population meurt sur place. Là aussi, le point de départ est une chauve-souris.

Ces jours-ci, certains seraient sans doute tentés d’éradiquer chauves-souris et pangolins, soupçonnés d’avoir servi de réservoir au coronavirus…

Malheureusement, la période dramatique que nous traversons pourrait exacerber le manichéisme humain, pousser certains à vouloir se débarrasser de toute la biodiversité. En réalité, c’est pire : on ignore simplement que l’origine de l’épidémie de Covid-19 est liée aux bouleversements que nous imposons à la biodiversité. Le silence sur ce point est assourdissant.

 

 

Municipales: une condamnation majeure pour LREM

Municipales: une condamnation majeure pour LREM

 

Le parti du président enregistre une véritable catastrophe électorale. Un parti qui n’a même pas été capable de présenter des candidats dans la plupart des villes et qui a reçu des claques monumentales là où  il a osé s’afficher. Le parti la république en marche fait dans la plupart des cas des scores ridicules y compris quand ses députés étaient candidats. La preuve évidemment que la république en marche demeure une structure centralisée, une sorte de coquille vide sans aucune implantation locale. De l’ordre 30 % des électeurs d’après les sondages en ont profité pour régler des comptes avec Macron. L’abstention a fait le reste en accordant notamment une prime mécanique  aux sortants. «À Paris, c’est cuit, à Marseille, c’est la cata, à Lyon on risque de perdre la ville sans certitude de conserver la métropole», résume un historique de la campagne présidentielle. Même au Havre le premier ministre est bousculé. Pas sûr même qu’il parvienne à l’emporter car de peu de réserves de voix. C’est une véritable catastrophe électorale pour la république en marche et pour Macon lui-même. Cela traduit plusieurs choses d’une part un mécontentement latent dans le pays à propos de la politique économique et sociale. Ensuite une incompréhension totale entre la dramatisation de la situation sanitaire qui crée même une véritable panique et cette invitation du pouvoir à se rendre aux urnes. Une incohérence de plus qui a encouragé l’abstention.

Municipales: LREM explose avec ses dissidences

  • Municipales: LREM explose avec ses dissidences
  • Le parti du président s’apprête à recevoir une claque monumental aux municipales avec souvent des résultats complètement insignifiants pour un parti au pouvoir. Plusieurs facteurs explicatifs à cela. D’abord la république en marche en tant que parti a toujours été une structure vide dirigée de manière très centraliste et sans véritable relais sur le terrain. En tout cas avec des structures sans aucun pouvoir est managées  par des référents à la botte de la direction. Le second élément , c’est que la république en marche ne s’est pas du tout implantée localement. Elle manque cruellement de représentants locaux, même ses députés ne pèsent pas grand-chose sur le terrain. Pas étonnant,  ils ont été recrutés par petites annonces sur Internet et n’émanent pas politiques ou culturelles. Plutôt amateur qui ont tenté une aventure politique personnelle sans aucune vraie connaissance des réalités socio-économiques et sans vrai convictions.
  •  Quelques structures locales se sont quand même mises en place mais la contradiction, c’est que souvent les candidats potentiels de ces structures locales ont été écartés soient au profit d’alliances douteuses soient au profit de parachutages de responsables nationaux. Résultat,  il y a au moins autant de candidats dissidents que de candidats officiels dans la république en marche.
  •  La république en marche présentera seulement 256 mais allant soutiendra bien davantage compte tenu de la faiblesse de ses chances électorales. La république en marche et l’avantage d’une force d’appoint qu’une force d’entraînement. Nombre de ténors entre parenthèses députés par exemple n’obtiendront dans plusieurs municipalités que le score très modeste de l’art de 5 % ! LaStanislas Guerini, avait fixé comme objectif de «démultiplier le nombre d’élus locaux En Marche! et de faire élire 10.000 conseillers municipaux». Rappelons qu’aujourd’hui, ce sont moins de 5 000 conseillers municipaux qui ont rejoint En Marche!. Pour atteindre cet objectif, les grandes villes qui ont grandement contribué au succès de LREM lors des scrutins présidentiel et européen sont au cœur de sa stratégie municipale.
  • Dans un contexte de campagne municipale où jamais les mentions de parti politique n’avaient à ce point disparu des affiches, tracts, professions de foi et discours des candidats, le spectre de «l’étiquette honteuse» semble désormais toucher LREM. En effet, le parti a décidé d’investir au total seulement 260 listes (47 %) et d’en soutenir 298 autres

Encore une démission de député LREM

Encore une démission de député LREM

ça commence à sentir le roussi chez les élus nationaux de la république avec des démissions aussi bien à l’Assemblée nationale qu’au Sénat. Certains le font par conviction parce qu’ils sont en désaccord avec les méthodes autoritaires de la république en marche, d’autres sont motivés par des soucis de réélection locale ou nationale. L’étiquette la république en marche n’est plus porteuse. S’ il devait y avoir des élections législatives aujourd’hui,  il ne resterait sans doute pas grand-chose des 297 députés qui sont  encore fidèles pouvoir. Preuve, la plupart des responsables de la république en marche cachent leur étiquette lors des élections municipales. On s’attend d’ailleurs un véritable séisme pour trois raisons. La première déjà évoquée: à savoir la nette perte de crédit du pouvoir auprès de l’opinion publique. La seconde l’absence de liste officielle de la république en marche dans nombre de municipalités aussi des ralliements et des divisions au sein des candidats du parti au pouvoir.

Regrettant de n’être qu’«un élu de seconde zone», le député du Gard Olivier Gaillard a expliqué dimanche 8 mars à l’AFP sa décision d’abandonner son mandat à l’Assemblée nationale et de quitter La République en Marche.

«La notion de citoyen de seconde zone existe. Nous sommes des élus de seconde zone. Ça ne date pas de Macron, je le vis depuis des années», a déclaré le député à l’AFP, confirmant une décision initialement annoncée samedi soir sur le site internet du journal Midi Libre.

Élu en 2017, Olivier Gaillard a précisé qu’il quitterait le palais Bourbon au lendemain du premier tour des élections municipales, lors desquelles il briguera la mairie de Sauve (Gard) face à l’élue sortante Alexandra Masot, comme candidat sans étiquette. «Ma démission sera effective au lendemain des élections municipales, le 16 mars, quels qu’en soient les résultats. S’il n’y avait pas eu d’élections, j’aurais quand même démissionné», a-t-il assuré à l’AFP.

. Olivier Gaillard explique avoir constaté un «fossé» entre «la réalité du terrain et la principauté de Paris». «L’homme de territoire l’a emporté sur l’homme de parti. Il m’était inconcevable de maintenir un pied à l’intérieur de ce système politique qui ne me convient pas. Ça fait quelques semaines que j’y pense», a-t-il insisté.

À la tête d’une circonscription située en zone rurale, Olivier Gaillard a cependant constaté des «efforts» pour la prise en compte des problématiques rurales. «Si j’ai un regret, c’est celui de n’avoir pas pu pousser assez les lignes sur la disparition des services publics et la désertification médicale», a-t-il dit.

 

Municipales: LREM soluble dans l’anonymat et la division

Municipales: LREM soluble dans l’anonymat et la division

 

Il est clair que la république en marche va subir une très lourde défaite aux municipales. Elle pourra toujours objecter que c’est la première fois que ce parti participe officiellement aux élections municipales. Reste qu’on peut faire la comparaison du résultat de cette élection par rapport par exemple aux  européennes. De toute évidence, la république en marche va recevoir une claque tout simplement parce que l’environnement politique à changé et que globalement Macron ne dispose plus des soutiens de gauche qui ont permis son élection et qui a été aussi lâché par des électeurs de droite.

 

De l’ordre  de 30 % des électeurs , d’après les sondages, pourraient  profiter de ce scrutin local pour régler des comptes avec Macron et son gouvernement. Il y a aussi d’autres facteurs qui vont encore alourdir la facture de cette élection pour le parti du président de la république. D’abord beaucoup de candidats étiquetés la république  en marche en dissimulent leur appartenance en rejoignant des listes politiquement neutres et ou appartenant même à l’opposition. Ensuite sur le plan local on a constaté de nombreux conflits entre la direction du parti qui a imposé des oligarques et les militants locaux qui ont répliqué avec des listes maintenant autonomes. Il sera donc difficile à la république en marche de retrouver ses petits dans cette grande confusion électorale.

 

. En janvier 2020, le patron du parti présidentiel, Stanislas Guerini, avait fixé comme objectif de «démultiplier le nombre d’élus locaux En Marche! et de faire élire 10.000 conseillers municipaux». Rappelons qu’aujourd’hui, ce sont moins de 5 000 conseillers municipaux qui ont rejoint En Marche!. Pour atteindre cet objectif, les grandes villes qui ont grandement contribué au succès de LREM lors des scrutins présidentiel et européen sont au cœur de sa stratégie municipale.

Dans un contexte de campagne municipale où jamais les mentions de parti politique n’avaient à ce point disparu des affiches, tracts, professions de foi et discours des candidats, le spectre de «l’étiquette honteuse» semble désormais toucher LREM. En effet, le parti a décidé d’investir au total seulement 260 listes (47 %) et d’en soutenir 298 autres

 

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Retraites: un 49-3 pour contrer aussi la majorité LREM

 Retraites: un 49-3 pour contrer aussi la majorité LREM

 

À moins de renverser le gouvernement, les députés de l’opposition bien sûr mais aussi ceux  la majorité sont condamnés à se taire. Certes ils pourront s’exprimer mais cela ne pourra pas modifier le projet de réforme des retraites.

Bref, ils ne serviront à rien. On comprend que le gouvernement ait voulu enrayer la procédure de blocage de l’opposition avec ses milliers d’amendements. De toute façon, tout le monde est content puisque l’objectif dans l’opposition était de contraindre le gouvernement à utiliser le 49 -3. Cela pour mieux démontrer l’autoritarisme du pouvoir. Mais en même temps la procédure brutale du 49 -3 permet aussi de museler les velléités  de modification de certains députés de la majorité. Beaucoup de ces députés sont en effet inquiets de la détérioration du climat politique et de la baisse de popularité y compris du président de la république. Ils sont inquiets à propos de leur réélection et auraient souhaité apporter des modifications sensibles à une réforme des retraites incomprise et impopulaire. Il n’en sera rien car le Premier ministre a sorti le marteau pilon pour écraser y compris la contestation interne.

Certains pourront s’interroger sur les raisons de cette brutalité aussi à propos du timing. Il se pourrait en effet qu’après des élections municipales qui s’annoncent comme une défaite assez catastrophique la république an marche , le président de la république ait envie de changer de gouvernement et de Premier ministre. Or  Édouard Philippe prépare déjà l’avenir, il veut marquer son passage avec une réforme significative et en affichant une vraie détermination pour 2027 voire 2022. On a sinon des difficultés à expliquer cette décision d’utiliser le 49 3/4.  De toute évidence il n’y a pas urgence à traiter en quelques semaines une réforme dans des conséquences ne prendront leur plein effet que dans 30 à 40 ans. L’opposition politique a bien entendu critiqué le recours aux 49 trois mais les syndicats.

La CFDT, favorable à un régime unique des retraites mais de plus en plus critique sur la méthode du gouvernement, a déploré dans un communiqué l’interruption des débats parlementaires et a appelé Edouard Philippe à intégrer dans le nouveau texte les demandes du syndicat en matière de pénibilité du travail.

Le recours au “49.3” était envisagé depuis plusieurs jours au regard de l’enlisement des débats à l’Assemblée nationale sur le projet de loi dont le huitième article, sur un total de 65, était examiné samedi après près de deux semaines de discussions hachées, week-ends compris.

Parallèlement au débat parlementaire, les partenaires sociaux devront trouver d’ici fin avril dans le cadre d’une “conférence de financement” des alternatives à la mise en place d’un âge pivot à 64 ans – alternatives à même de garantir l’équilibre financier du système en 2027. Reste à savoir s’il sera tenu  compte des propositions de cette conférence car rien n’ oblige le gouvernement.

Pavlenski : «Qu’on le foute dehors!» ( élu LREM )

 Pavlenski : «Qu’on le foute dehors!» ( élu LREM )

 

Pavlenski , » l’artiste »  soviétique dissident, évidemment n’est guère apprécié dans la classe politique et notamment au sein de la république en marche. Cela au motif qu’il n’a aucune légitimité démocratique pour critiquer la France. Peut-être pensent certains, est-il  aussi manœuvré tout  en bénéficiant du commerce d’informations sulfureuses. En tout cas pour un député de la république en marche il » faut qu’on le foute dehors » Il assume son «coup de gueule». Le député (La République en marche, LREM) Bruno Questel s’en est pris, vendredi, au statut de réfugié politique de Piotr Pavlenski. Ce artiste contestataire de 35 ans, placé en garde à vue avec sa compagne ce week-end pour «atteinte à l’intimité de la vie privée», revendique la diffusion sur le web d’images intimes privées de Benjamin Griveaux, à l’origine de son retrait de la campagne municipale à Paris.

Le Russe devrait être renvoyé manu militari, selon l’élu de l’Eure. «Qu’on foute ce mec dehors!», s’est-il emporté vendredi, sur le plateau de LCP-Assemblée nationale. «Il est réfugié politique, il est venu demander l’asile. Il se comporte comme un salopard et n’a aucune notion de ce que peut être un comportement adapté dans une société éclairée».

Réfugié politique en France depuis 2017, Piotr Pavlenski a été condamné en 2019 pour avoir incendié deux ans plus tôt une succursale de la Banque de France à Paris, au cours d’une «performance artistique». «Rien ne justifierait» son maintien en France, «une fois la justice passée», explique Bruno Questel au Figaro.

«Si l’on en croit ses motivations, la diffusion des vidéos serait le premier épisode d’actes de nature à déstabiliser le chef de l’État et les institutions», avance l’élu, convaincu que ces attaques «ignobles» de la vie privée s’apparentent «aux débuts d’un régime totalitaire». Le président des députés LREM, Gilles Le Gendre, s’est montré plus nuancé. «Ce n’est pas à nous de décider» d’un renvoi dans son pays de l’artiste russe, a-t-il estimé sur le plateau du «Grand Jury RTL-Le Figaro -LCI», préférant attendre «que la justice fasse son travail».

Municipales à Paris : Guerini s’est entretenu avec Villani, secours de LREM !

Municipales à Paris : Guerini s’est entretenu avec Villani, secours de LREM  ?

 

Il est particulièrement savoureux d’apprendre que discrètement Guerini, le supposé patron de la république en marche, et Villani, le dissident, se sont rencontrés pour discuter de la situation électorale à Paris suite à l’affaire du Griveaux . Il est clair que les carottes sont cuites pour la république en marche à Paris. Pire, cette très lourde défaite qui se profile aura des conséquences sur le parti, le gouvernement et même sur Macron. Cela va confirmer que le parti en marche n’a aucune assise locale, qu’il est par ailleurs de plus en plus minoritaire dans le pays. Pour sauver les meubles, la porte de secours politique pourrait  consister  pour la république en marche à se rabibocher avec Villani. En effet l’addition des intentions de vote aurait placé le parti du président en tête des intentions de vote. Une autre hypothèse serait de prendre un second couteau.

D’abord parce que les premiers couteaux sont très rares puisque Macron ne s’est entouré que de personnages assez transparents voire douteux d’autre part parce que les quelques premiers couteaux restant fuient  devant le danger en refusant de porter les couleurs de leur parti à Paris. En cause dans cette affaire, aussi le fonctionnement de la république en marche complètement aux ordres de Macron avec notamment une commission d’investiture composée de quelques courtisans et de vieilles barbes qui se sont trompées en désignant Griveaux comme candidat à la place de Villani.

Villani n’a sans doute pas toutes les qualités, loin s’en faut,  mais au moins qui  n’a pas les défauts des professionnels qui vendraient leur âme pour conquérir le pouvoir. Villani, lui, a un métier, une renommée internationale même, il pourra sans dommage abandonner la politique s’il le faut. À la différence de la plupart des autres produits d’une oligarchie sans vraies  convictions et pour lesquels la seule conquête pouvoir constitue l’essentiel du projet politique. Si la république en marche peut éviter de prendre une déculottée à Paris qui aura forcément des conséquences pour le parti au pouvoir et Macon lui-même, elle n’a peut-être pas d’autres solutions que de ce renier en quémandant le pardon d’un Villani qu’ils ont viré sans ménagement de manière particulièrement imprudente et irresponsable.

 

Villani, candidat libre, le vilain petit canard de LREM

Villani, candidat libre, le vilain petit canards de LREM

 Il y a évidemment quelque chose de surréaliste dans la décision de Stanislas Guerini d’exclure Cédric Villani de la république en marche. D’abord personne ne connaît Stanislas Guerini qui est supposé diriger un parti qui n’existe pas. En outre un délégué  général qui manifeste autant de charisme qu’  une limande . Guerini  n’a pas fait preuve depuis sa nomination de la moindre personnalité, de la moindre créativité et du moindre courage. Bref,  un oligarque placés là par Macron pour contrôler de façon stalinienne un pseudo parti. Notons d’ailleurs que les principaux responsables de la république en marche ont été auto désignés. Et pour cause, les structures locales ou régionales n’existent pas et où n’ont aucun pouvoir politique. La république en marche,  c’est un peu le parti communiste des années 50 avec les militants en moins et les courtisans en plus. Il y a une grande différence entre Cédric Villani qui, lui, a une vraie stature internationale, une reconnaissance mondiale, une vraie spécialité professionnelle tandis que  Stanislas Guerini q n’a jamais réussi grand chose. Prudent d’ailleurs, l’intéressé s’aventure peu sur la scène médiatique tellement il est transparent autant qu’inutile

 Le scientifique “n’est plus adhérent” de LaRem, a donc dit lundi sur Radio Classique le délégué général du parti, Stanislas Guerini, anticipant une exclusion qui sera discutée mercredi en bureau exécutif.

Cédric Villani avait acté dimanche à l’issue de l’entretien avec Emmanuel Macron une “divergence majeure” et dit son choix de briguer la mairie de la capitale en “toute indépendance”, en bâtissant une “coalition pour le climat”, sans rejoindre le candidat investi par LaRem, Benjamin Griveaux.

A pied, en métro, en auto ou en Vélib’, le scientifique de 46 ans va donc poursuivre sa campagne au pas de course, multipliant déplacements et contacts, des écologistes aux radicaux, sans céder aux sirènes qui l’invitent à renoncer. Un sondage Odoxa-CGI pour Le Figaro publié dimanche le place à 10% – le seuil pour qu’une liste passe au deuxième tour -, à six points derrière Benjamin Griveaux. L’écart était de deux points dans une enquête Ifop pour Le Journal du Dimanche du 19 janvier.

Dans le sondage Odoxa, le candidat Europe Ecologie-Les Verts David Belliard est à 14,5%. Un émiettement qui profite à la maire sortante Anne Hidalgo, en tête à 23%, devant l’ancienne ministre Les Républicains Rachida Dati, 20%.

Les prochains sondages diront si la mise à l’écart de Cédric Villani lui profitera ou pas. De l’avis d’une militante, cet acte d’autorité trahit les idéaux d’un mouvement né en 2016 autour de l’idée “macroniste” de bâtir au-delà des clivages partisans d’un monde alors jugé dépassé.

“On passe, comme ça, du rassemblement à l’exclusion en trois ans ?”, a-t-elle dit à Reuters. “Exclure Cédric Villani, c’est exclure la moitié des militants En Marche de Paris.”

Municipales: la «circulaire Castaner» pour cacher la prochaine défaite de LREM

Municipales: la «circulaire Castaner» pour cacher la prochaine défaite de LREM

 

 

D’une façon générale,  Castaner  ne s’embarrasse pas de principes ou de détails pour servir ses intérêts politiques. Ainsi un projet de circulaire prévoit de ne plus compter les résultats des communes de moins de 9000 habitants où  le parti de Macon est particulièrement mal représenté. Ainsi la moitié de la population ne serait plus prise en compte. De quoi présenter des résultats flatteurs pour la république en marche.

Adressée au président de l’Association des maires ruraux ainsi qu’aux préfets, cette circulaire  informe que les communes de moins de 9000 habitants ne seront plus prises en compte dans les résultats, soit l’équivalent de 96% d’entre elles et d’un électeur sur deux.

« J’ai demandé aux préfets de nuancer les candidats et listes de candidats uniquement dans les communes de 9000 habitants et plus, ainsi que dans les communes chefs-lieux d’arrondissement », a écrit Christophe Castaner.

Il faut dire que cette nouvelle règle favorise LaREM, le parti présidentiel dont l’implantation locale n’est pas si forte. A titre d’exemple, France 2 utilise le cas des élections européennes, d’où le Rassemblement national était sorti vainqueur devant LaREM. Avec ce nouveau comptage, le parti présidentiel serait arrivé avec cinq point d’avance sur le parti de Marine Le Pen.

Logiquement, cette décision a été ouvertement critiquée. Cette même Marine Le Pen a dénoncé, sur Twitter, « une minable manipulation. »

« Ce genre de minable manipulation doit être dénoncé! On ne peut pas rayer de la carte les électeurs de 96% des communes françaises, même pour faire plaisir à Jupiter!! », s’est-elle insurgée

De son côté, le président du groupe PS au Sénat Patrick Kanner estime que cette annonce  »est là pour camoufler les résultats. »

« C’est inimaginable, c’est exécrable sur le plan de la démocratie, c’est dangereux sur le plan de la liberté  d’expression et c’est considérer que 96% des communes peuvent échapper à un nuançage politique », a-t-il déclaré lors de ses voeux à la presse. « Nous n’allons pas nous laisser faire », a-t-il ajouté.

Même tonalité chez Valérie Boyer, députée LR. « L’objectif de Macron et Castaner, c’est de priver les Français d’envoyer un message politique en faisant disparaître arbitrairement les tendances politiques », affirme la députée des Bouches-du-Rhône. « A chaque élection, Macron change les règles du jeu. Le nouveau monde aurait-il tellement peur des Français ? », demande-t-elle. Opposé à la modification des règles sur les nuances politiques, LR lance des recours auprès du Conseil d’État pour contrer les directives du ministre de l’Intérieur.

Jean-Paul Delevoye: l’homme intègre de LREM !

Jean-Paul Delevoye: l’homme intègre de LREM !

 

Jean-Paul Delevoye  représente sans doute l’archétype de l’homme intègre tel qu’on le conçoit dans le parti de Macron. C’est-à-dire le responsable partagé entre ses intérêts personnels, l’intérêt des lobbys et l’intérêt général. Finalement , l’ancien directeur d’entreprise aura passé davantage de temps dans les arcanes de la politique qu’à  la tête d’une société. Ce qui lui a permis d accumuler les rémunérations aussi les régimes de retraite ( notamment comme  maire, député, en plus de sa retraite du régime général. Au bas mot autour de 10 000 €, de quoi voir venir. Il faudrait  ajouter ses rémunérations de président du conseil économique et social parenthèses autour de 3000 €, de haut-commissaire à la réforme des retraites. Bref un vrai spécialiste du cumul des retraites et des régimes spéciaux dont il a bénéficié. D’après la république en marche , Delevoye a  cependant fait preuve d’une grande honnêteté, d’une grande compétence et du sens des responsabilités. Un peu comme ses autres collègues du gouvernement qui ont dû quitter pouvoir précipitamment pour être impliqués dans des affaires du même type relevant notamment de conflits d’intérêts. On notera que le même reproche a été adressé au  directeur de cabinet de Macron ou encore à Richard Ferrand président de l’Assemblée nationale.

Compte tenu  les liens de Delevoye avec les lobbys de l’assurance, on aura compris que l’enjeu est évidemment d’affaiblir le système de retraite par répartition au profit des assurances privées. Le parcours et les affaires de Jean-Paul Delevoye  interrogent évidemment sur la définition d’intégrité pour la république en marche..

Le départ de Delevoye  départ intervient à la suite d’une série d’articles compromettants, d’abord dans Le Parisien du 9 décembre puis dans Capital et Le Monde, relatifs à des postes que l’ex-ministre a occupés, parfois sans les signaler comme il se doit à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP).L’ancien élu du Pas-de-Calais, qui fut également médiateur de la République de 2004 à 2011, avait omis au total 10 fonctions dans la déclaration d’intérêts remplie lors de son entrée au gouvernement, en novembre dernier, selon Le Monde. Sous la pression, le haut-commissaire a envoyé vendredi soir à la HATVP une déclaration rectifiée qui faisait état de 13 mandats – dont 11 bénévoles -, contre trois initialement déclarés, et des salaires révisés à la hausse.

Certaines de ces fonctions, comme celle d’administrateur d’un institut de formation de l’assurance, soulevaient la question de potentiels conflits d’intérêts, incompatibles avec son rôle au gouvernement. Un soupçon relayé par l’opposition et les syndicats en pointe dans le mouvement de grèves et de manifestation, entamé le 5 décembre, contre le projet gouvernemental.“Quand on a autant d’implication dans les assurances (…), quand on touche beaucoup d’argent dans une série d’activités, je pense qu’il n’est plus crédible”, jugeait dimanche Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, sur BFM TV.

“Sa démission permet de répondre et de clarifier sa situation”, argue-t-on à l’Elysée. “On continue de penser que ses erreurs étaient de bonne foi ». Dans sa déclaration post-démission, Jean-Paul Delevoye parle pour sa part de “légèreté coupable”.“C’est la dure loi de la responsabilité, de l’exemplarité et de la transparence qui doit s’appliquer à tous et à moi en particulier”, estime-t-il. “J’avoue, autant je suis rigoureux sur les budgets publics, autant c’est ma femme qui s’occupe de tout ce qui est administratif”, s’est-il par ailleurs défendu dans Le Parisien, au début de la controverse.

 

Le procureur de Paris a interrogé la HATVP jeudi dernier “sur la réalité des faits décrits” et lui a demandé de lui “faire connaître les suites qu’elle entend y donner”, dit-on au parquet où, pour le moment, aucune enquête n’a été ouverte !

Richard Ferrand, 20 000 euros par mois, mis en examen, militant LREM contre les inégalités !

Richard  Ferrand, 20 000 euros par mois,  mis en examen, militant LREM contre les inégalités !

 

Selon le président de l’assemblée Richard Ferrand  (rémunéré 20 000 euros par mois), la grève qui s’annonce sera donc « une mobilisation pour conserver des inégalités ». Il ajoute que la réforme est indispensable à « la préservation de notre modèle social » et qu’il faudra « travailler plus ». En tout cas Ferrand, lui a déjà travaillé pour enrichir son entourage ( il est mis en examen mais la justice ne semble pas pressée de gérer ce dossier)

 

Rappel de l’affaire:  Richard Ferrand a largement utilisé son double statut de dirigeant des Mutuelles de Bretagne et d’élu pour directement et indirectement se remplir les poches. L’affaire la plus scandaleuse  concerne un contrat de location d’un local par les Mutuelles de Bretagne à la compagne de Ferrand alors  que cette dernière ne possédait pas encore ce local. Grâce à de généreuses conditions de location de ce local, la compagne de Ferrand a pu réaliser un petit profit de l’ordre de 800 000 €. Le détail de ces opérations est rappelé ci-après à partir d’une information tirée de Wikipédia. Toute la famille Ferrand a bénéficié des largesses mutuelles de Bretagne : son ancienne femme, ensuite sa compagne et lui-même. La justice de Brest avait enterré l’affaire considérant qu’il s’agissait d’une affaire privée et que les délais d’instruction étaient dépassés. Comme le dossier a été dépaysé à Lille, les nouveaux juges ont porté un autre regard sur ses affaires en mettant en examen Richard Ferrand. Ces nouveaux juges connaissent évidemment le contexte politique particulièrement délicat qui entoure cette affaire et s’ils ont mis en examen Richard Ferrand c’est qu’il dispose d’éléments nouveaux. Tout cela révèle que les bonnes vieilles pratiques provinciales de la IVe République ne sont pas mortes avec des relations plus ou moins sulfureuses  entre les élus politiques,  le monde économique et la justice.  Bref,  le nouveau monde promis par Macron et bien mort-né surtout si on n’y ajoute les autres affaires concernant par exemple le MoDem et Bayrou, Benalla, de Rugy, le secrétaire de l’Élysée, Macron lui-même avec les conditions de financement de sa campagne. On pourrait ajouter les lenteurs de la justice concernant aussi bien les affaires de Sarkozy que celle de Tapie vis-à-vis desquelles le pouvoir semble manifester une grande bienveillance. Bref, il n’y a pas de Nouveau Monde dans la république en marche mais plutôt la résurgence de pratiques caractérisées par la confusion des intérêts entre le monde politique, le monde économique et l’État.

Le résumé de l’affaire dans Wikipédia :

 

 

En mai 2017, Le Canard enchaînéLe Monde et Mediapart révèlent que les Mutuelles de Bretagne (MDB) ont été subventionnées à hauteur de 55 000 euros par de l’argent public99 lorsque Richard Ferrand les dirigeait dans les années 2010. Selon eux, son ex-femme Françoise Coustal, artiste plasticienne, a facturé aux Mutuelles de Bretagne des travaux d’aménagement d’un Ehpad, situé à Guilers, qui a bénéficié d’une subvention de 1,66 million d’euros100 du Conseil départemental du Finistère, dont Richard Ferrand était alors vice-président. Les Mutuelles de Bretagne ont ensuite fait effectuer d’autres travaux, pour 184 000 euros, dans un local appartenant à l’avocate Sandrine Doucen, sa compagne et mère de sa fille101, qui a par ailleurs facturé régulièrement aux Mutuelles de Bretagne des services de conseil juridique. Plus anecdotiquement, selon ces mêmes médias, Richard Ferrand a, une fois élu député en juin 2012, conservé un poste de chargé de mission des Mutuelles de Bretagne, rémunéré 1 250 euros102 par mois ou 1 547 euros par mois, selon les sources, et embauché comme assistant parlementaire Hervé Clabon, compagnon de son ex-adjointe puis son fils101. Ces révélations ont déclenché une polémique nationale, le Front national demandant sa démission du gouvernement, LR la saisie du Parquet national financier, et le 1er secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis à l’exécutif de s’exprimer103. Le 1er juin 2017, Éric Mathais, procureur de la République de Brest, ouvre une enquête préliminaire, confiée à la police judiciaire de Rennes104.

Richard Ferrand affirmera qu’il n’était « jamais intervenu pour qu’elle obtienne un quelconque contrat » et que « la première fois que les Mutuelles ont fait appel à ses prestations, c’était en 2002, donc 8 ans après notre divorce »105.

Appel d’offres attribué par les Mutuelles de Bretagne à sa compagne[modifier | modifier le code]

Le 23 décembre 2010106, Richard Ferrand signe un compromis de vente avec une clause suspensive en cas de non-location ultérieure par les Mutuelles de Bretagne107, pour un local de 379 m2108, 2 rue George-Sand à Brest109.

Le 25 janvier 2011, le conseil d’administration des Mutuelles de Bretagne choisit à l’unanimité la proposition de la Saca, une SCI qui « n’a pas encore d’existence légale » et « n’est même pas encore propriétaire des surfaces qu’elle propose » comme le rappelle Le Canard enchaîné110. Sur le procès-verbal de la réunion du conseil d’administration à aucun moment n’est mentionné le nom de Sandrine Doucen110.

Sandrine Doucen crée le 28 mars 2011 la Saca, une SCI, dont elle détient 99 % des parts111.

Le 1er juillet 2011110, la SCI la Saca achète 402 000 € frais de notaire inclus108, grâce à un crédit remboursable sur quinze ans du Crédit agricole qui finance intégralement l’achat, sans aucun apport, ayant selon Le Canard enchaîné un « traitement réservé aux acquéreurs qui disposent d’un locataire dont les revenus sont garantis ». Revenus garantis par les 42 000 € de loyers annuels versés par les Mutuelles de Bretagne, dont Richard Ferrand est le directeur général.

Les Mutuelles de Bretagne effectuent peu après, sans contrepartie, pour 184 000 euros de travaux dans le local acheté par Sandrine Doucen. Quelques années plus tard, la SCI de Sandrine Doucen est valorisée, lors d’une transaction, à 3 000 fois le montant du capital initial de 100 € soit 300 000 €112. Selon Le Canard enchaîné, l’avocate Sandrine Doucen a par ailleurs facturé des conseils juridiques aux Mutuelles de Bretagne en matière de gestion des ressources humaines.

Selon la défense de Richard Ferrand, l’opération n’a « rien d’illégal »113,114 : la démarche « respectait la procédure »[réf. nécessaire] et l’entreprise de sa compagne offrait « le meilleur prix » parmi les réponses à l’appel d’offres.

Sondage popularité LREM: encore en recul

Sondage popularité  LREM: encore en recul

LREM toujours en recul avec seulement 28% de cote de popularité auprès de l’opinion publique dominée nettement par les Verts à 55%.

 

Europe Écologie-Les Verts domine les autres formations politiques en présence avec  55% d’opinions positives. Il est suivi de loin par la République en marche. Le parti de la majorité collecte 34% de réponses favorables après 36% en octobre. Surtout, l’érosion des opinions favorables à l’égard du parti présidentiel est spectaculaire depuis le début du quinquennat avec 21 points en moins. Les Républicains et le Modem occupent la quatrième marche du podium avec 28% de réponses positives. Enfin, le Rassemblement national arrive juste derrière avec 26% d’opinions favorables.

Méthode : Enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par Internet du 13 au 14 novembre 2019. Elle a été réalisée à partir d’un échantillon de 968 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage et de la personne interrogée, région et catégorie d’agglomération.

 

Les députés LREM sont des gamins qu’il faut renvoyer à l’école de la vie

Les députés LREM sont des gamins qu’il faut renvoyer à l’école de la vie

 

Il est vraiment particulièrement surréaliste d’entendre un certain nombre de jeunes députés pérorer sur la politique macroniste. À travers ces propos, apparaît clairement  la faiblesse dialectique , le manque de compétence technique et de légitimité sociale. Bref c’est du Macron en pire mais toujours  avec cette espèce de suffisance voire de mépris. On objectera qu’il y a aussi parmi ses députés quelques crocodiles issus du parti socialiste où des républicains. Ceux-là, prudents, évitent se transformer en thuriféraires de Macron pour le cas où ils auraient à effectuer un nouveau visage politique encore en de défaite aux présidentielles. On ne  peut en effet insulter l’avenir, l’hypothèse d’un échec de Macron en 2022 n’est plus totalement à exclure tellement le rejet de l’intéressé supplante sans doute désormais le rejet de Le Pen. C’est d’ailleurs en slalomant politiquement  que la plupart se retrouveront un jour sénateur. Bref le Graal de l’oligarque. Il serait vain de personnaliser et de citer les noms de ces jeunes de LREM,  prétentieux, ignorants et incultes politiquement qui tentent  de d’expliquer ce qu’ils n’ont pas compris eux-mêmes. Il ne manque pourtant pas de talent et expérience en France mais pour  son parti Macron a choisi  surtout des seconds couteaux et des courtisans de peur que l’un d’entre eux  ne vienne faire concurrence. La démocratie dans ses modalités de mise en œuvre aujourd’hui permet à n’importe quel individu de se présenter comme président de la république  ou député pour peu  qu’il ait quelque soutien financier. Aux législatives de 2017, n’importe quel chèvre avec étiquette en marche  avait  des chances  d’être élu. Du coup, la république en marche ressemble à une espèce de troupeau de jeunes moutons qui bêlent  en essayant d’imiter le discours et la tonalité de Macron. Certains objecteront qu’il en est ainsi dans la démocratie. Sans doute actuellement mais cela ressemble cruellement à une démocratie de nature Néandertalienne. Dans les civilisations anciennes et encore aujourd’hui dans certains pays, les chefs  de communautés ne s’auto désignent pas. C’est en généra une  sorte de conseils d’anciens qui désignent les candidats qui leur paraissent avoir les meilleures compétences pour gérer le groupe. Dans nos démocraties de moderne, n’importe quel chèvre peut se présenter sous réserve qu’elle manifeste suffisamment de bagout et d’ambition. C’est ce contexte qui a compris permis à Macron de devenir président de la république sans aucune vraie formation, sans aucune compétence et sans légitimité sociale. Ce sont les mêmes circonstances qui ont permis à des gamins de devenir majoritaires à l’assemblée. Pour beaucoup, leur seule légitimité découle d’un passage rapide dans un institut d’études politiques où l’on apprend à peu près rien. En général, pour faire un responsable dans une organisation, il faut en moyenne une dizaine d’années avant d’accéder au niveau national,  le temps nécessaire à l’accumulation de connaissances et d’une pratique sociale concrète. C’est-à-dire pour justifier de compétence et de légitimité. Il convient en effet d’avoir vécu socialement pour  prétendre être responsable d’un collectif national. Faute de cela, l’inexpérience, la naïveté voir la prétention peut  conduire à n’importe quel catastrophe. Ce qui est en train de se produire dans le pays avec la montée d’un rejet voir de la haine de Macron qui progressivement prend le pas sur une partie du rejet rde Le Pen. Et ce ne sont pas les postures des jeunes députés qui peuvent racheter les détestables postures d’adolescent immature de Macron ; ils n’en sont que de pitoyable copie.

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