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LREM: encore un député qui démissionne

  • LREM: encore un député qui démissionne
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  • Benoît Simian quitte LREM et rejoint Libertés et Territoires. En cause,  le projet de loi réintroduisant les néonicotinoïdes, adopté mardi à l’Assemblée par 313 voix pour et 158 contre.
  • Le député était l’un des 32 marcheurs à voter contre le projet de loi réintroduisant temporairement les néonicotinoïdes, ces insecticides «tueurs d’abeilles» visant à protéger la filière betteraves. Seuls 175 des 271 membres du groupe macroniste ont voté en faveur du texte, désormais adopté par l’Assemblée nationale.
  •  «Fort de l’esprit décentralisateur girondin qui m’anime (…), je suis plus que jamais convaincu qu’une politique gouvernementale progressiste repose sur la proximité et l’écoute de nos territoires», a-t-il écrit, avant d’affirmer vouloir défendre une «écologie de terrain». «Ma position au sein du groupe et vis-à-vis de la République en Marche sera avant tout constructive. Le seul blanc-seing ne peut plus se substituer au dialogue démocratique !», conclut-il.
  • Marquée par des vagues de départs successives depuis deux ans, La République en Marche se retrouve désormais à 270 membres, loin, donc, des 289 sièges requis pour une majorité absolue. 44 membres ont quitté le groupe depuis les élections législatives de 2017.

LREM-Castaner mal élu à la tête d’un parti malade

LREM-Castaner mal élu à la tête d’un parti malade

 

Finalement Castaner a été élu de peu à la tête du parti. Un parti en pleine crise avec environ 40 députés qui ont déjà démissionné. La république en marche connaît une véritable crise d’identité tiraillée notamment entre ses tendances droitières et les courants de gauche. Sans parler des petites manœuvres personnelles. Par exemple de Rugy, écolo qui a soutenu Aurore Bergé. Un duel qui avait d’ailleurs une drôle d’allure entre le vieux routier Christophe Castaner, supposé de gauche et la transparente Aurore Bergé, elle de droite assumée mais surtout tellement inconsistante. Bref le combat des nuls dans un groupe parlementaire insignifiant sur le fond. Pas tellement étonnant puisque les députés ont pour la plupart été choisis au hasard via Internet. En outre, le responsable du groupe a surtout pour mission de museler les députés pour à tout prix éviter une éventuelle fronde. Avec 145 voix, il arrive devant la députée des Yvelines Aurore Bergé (120 voix). Au premier tour, seules 16 voix les séparaient et l’appel de François de Rugy (59 voix) à voter pour Aurore Bergé a rendu l’issue du scrutin incertain jusqu’au bout.

Unmute

34 députés perdus par LREM, prière de les rapporter !

34 députés perdus par LREM, prière de les rapporter !

 

Une curieuse information des médias indique que 34 députés ont été déclarés perdus par la république en marche depuis 2017. On a un peu de mal à retrouver leur piste. Certains ont constitué un groupe spécifique, d’autres ont rejoint ici ou là une famille davantage porteuse en prévision des élections de 2022. D’autres encore sont en suspens et clament leur indépendance. Ainsi trois nouveaux micros groupes ont été créés par les dissidents au sein de l’assemblée plus divisée que jamais.

La plus grosse critique des démissionnaires vise le manque de démocratie à l’intérieur d’un mouvement complètement cadenassé. Ce ne devrait cependant pas être une surprise pour les intéressés candidats et élus du fait du prince et non suite un processus de sélection démocratique du parti. Un parti qui n’a d’ailleurs jamais existé et qui a prouvé sa virtualité lors des dernières élections municipales puisque ses représentants ont été complètement balayés.

On comprend évidemment que certains députés soient conscients que l’étiquette en marche est désormais appréciée comme un lourd handicap pour viser une réélection. Il est donc temps pour certains de quitter le navire et le tenter de trouver un port d’attache plus présentable. Compte tenu de l’hémorragie, cela se traduit en particulier par la perte de la majorité du groupe en marche à l’assemblée,. On se demande pourquoi on attend encore pour lancer un avis de recherche !

Encore trois nouveaux députés quittent le navire LREM

Encore trois nouveaux députés quittent le navire LREM

 

Nombre de députés de la république en marche commencent à comprendre qu’ils auront bien du mal à être réélus avec l’étiquette du parti de Macron. Aussi les départs ne cessent de se multiplier, certains rejoignant le MoDem. Le groupe de la république en marche n’est plus majoritaire à l’assemblée et doit compter notamment sur l’appui du MoDem pour faire passer les textes législatifs. À ce rythme, c’est 40 ou 50 députés qui auront quitté le groupe de la république en marche à la fin de la législature.

Le problème est imputable à des désaccords sur l’orientation de la politique du gouvernement notamment de la part de députés de sensibilité de gauche ralliés à Macon. Mais le principal facteur explicatif tient à la transparence totale de beaucoup de députés de la république en marche qui en outre sont condamnés au silence. De ce point de vue, pratiquement aucun député n’a pu vraiment émerger de cet anonymat d’un groupe composé au hasard des recrutements par Internet

Après plusieurs vagues de départs ces derniers, trois membres du groupe La République en marche à l’Assemblée nationale font « un pas de côté ». Les députés Christophe Blanchet (Calvados), Perrine Goulet (Nièvre) et Blandine Brocard (Rhône) ont annoncé lundi rejoindre le groupe MoDem, après la main tendue cet été du président de ce dernier, Patrick Mignola.

Contrairement aux précédents départs, la majorité ne s’en trouve pas amputée puisque le MoDem soutient activement la majorité.  »Je reste clairement dans la majorité présidentielle en me retrouvant dans ce groupe mais j’effectue un pas de côté pour mieux avancer », écrit le député Christophe Blanchet dans un communiqué. Il assure rester « loyal au président de la République » et « cohérent avec (s)on engagement politique depuis (s)es plus jeunes années en tant que militant UDF puis MoDem ».

« Je ne peux que constater que nous avons parfois fait preuve de manque d’explication dans nos réformes, que les territoires ne sont pas assez écoutés, et que trop de décisions sont prises de Paris », a de son côté déclaré Perrine Goulet dans une vidéo postée sur Twitter où elle annonce son changement de groupe. Blandine Brocard a elle aussi confirmé son départ pour le groupe MoDem, tout en soulignant qu’elle « restait dans la grande famille de la majorité présidentielle ». Le groupe LREM n’a pas réussi une « ouverture à toutes les idées d’où qu’elle viennent », et a « facilement tendance à dériver vers une sorte de bien-pensance », a-t-elle déclaré à l’AFP, en affirmant « se retrouver davantage » dans le MoDem.

D’autres noms de possibles partants circulent dans la presse, une dizaine de députés pourrait encore partir assez rapidement et démissionner de la république en marche.

Encore une députée qui quitte le navire LREM

Encore une députée qui quitte le navire LREM

 

Les députés de la république en marche quittent le navire sans doute avant qu’il ne soit trop tard. Une nouvelle démission, la 35e avec la députée Michèle Crouzet qui ne siégera plus avec la République en marche. L’élue de l’Yonne a décidé de rejoindre le groupe Modem à l’Assemblée nationale et d’adhérer au parti de François Bayrou, a-t-elle confirmé samedi 29 août au Figaro. Le problème pour les députés de la république en marche c’est maintenant d’effacer à tout prix le marqueur du groupe de Macron pour avoir une chance d’être réélu en 2022 sous une autre étiquette. Pas sûr cependant que cette démarche soit très efficace car ce qui caractérise la plupart des députés de la république en marche , c’est  leur transparence, leur manque de compétence et de légitimité démocratique. Les élections municipales ont confirmé le caractère très virtuel du parti de Macron. Les élections régionales seront sans doute une nouvelle confirmation.

Michèle Crouzet avait déjà quitté le mouvement présidentiel en août 2019, tout en restant apparentée au groupe LREM à l’Assemblée nationale. Mais elle a décidé d’aller plus loin. Ainsi elle répond favorablement à la main tendue du président du groupe Modem à l’Assemblée, Patrick Mignola. « Si demain des parlementaires d’autres groupes que le MoDem veulent nous rejoindre, on les accueillera à bras ouverts. Mon groupe a vocation à s’élargir pour élargir la majorité », avait-il déclaré début août au Figaro .

Le député de Corrèze Christophe Jerretie a été le premier à répondre à cet appel, en quittant le groupe LREM pour rejoindre le groupe MoDem. Il est maintenant suivi par Michèle Crouzet. « Je reste fidèle à mes convictions politiques. Nous restons dans la majorité et c’est cela qui compte. Je ne suis pas une frondeuse, je ne suis pas contre le président de la République. Je dénonce le fonctionnement du mouvement LREM et je veux travailler dans de bonnes conditions», insiste la députée qui avait contesté la stratégie adoptée par LREM lors des élections municipales.

C’est le 35e départ du groupe LREM à l’Assemblée nationale depuis le début de la législature. Alors que le groupe LREM n’a plus la majorité absolue depuis mai dernier, il doit plus que jamais compter sur ses alliés, Agir et Modem.

 

Contesté, Gilles Le Gendre, le mondain, quitte le navire de LREM

Contesté, Gilles Le Gendre, le mondain, quitte le navire de  LREM

 

La démission de Gilles Legendre, dit le mondain, n’est pas une grande surprise tellement le navire parlementaire tangue. Non seulement régulièrement des députés partent mais il se constitue aussi parallèlement de nouveaux groupes issus des rangs de la république en marche. Le problème, c’est qu’il n’y a plus aucune identité dans cette espèce de club de députés qui n’existent et ne tient sa légitimité que de macron lui-même qui les a recrutés par Internet. Des sortes de députés en suspension sans connexion avec le terrain et en plus condamnés à se taire.

Les élections municipales ont d’ailleurs démontré l’inexistence d’un parti en réalité complètement virtuel. Une virtualité voulue d’ailleurs par macron qui craignait par-dessus tout les phénomènes de frondeurs. Les députés qui pensent légèrement à gauche sont de plus en plus désorienté par la ligne d’un président qui préfère recruter des ministres au sein des républicains plutôt qu’au sein de son propre parti. Ce sera à coup sûr lors d’une prochaine élection parlementaire une grande débâcle pour ces élus qui viennent de nulle part qui vont y retourner. les élections départementales et régionales confirmeront sans doute  la défaite totale aux municipales. Ceux qui éventuellement voudront se faire élire comme député auront certainement intérêt à rapidement prendre du champ avec Macron.

Legendre quitte  le navire condamné a progressivement à couler  tant que macro manifestera un tel mépris de son propre parti.

LREM: dans le vert ou dans le mur

LREM: dans le vert ou dans le mur

 C’est toute la contradiction de la république en marche y a voulu faire seul dans l’écologie avec cette convention iconoclaste, sorte d’auberge espagnole est d’évidence moins contradictoire et ce résultat catastrophique aux élections municipales. La république en marche pas localement trop parenthèse exceptée voire Édouard Philippe a conservé son poste) ailleurs c’est la grande débâcle. Macon est écartelé il ne peut évidemment faire l’impasse sur l’impact politique de la vague et il fait semblant de soutenir les propositions de la Convention citoyenne sur le climat. Le problème c’est que ce sont justement les écolos politisés qui ont accentué la défaite de la république en marche. La question de la stratégie repose pour le parti de Macon demeurait à son état actuel du départ. Faire dans le vert même pâle ou aller carrément dans le mur ? «Il faut reconnaître la débâcle, plaide Christophe Itier, macroniste historique et haut-commissaire à l’Économie sociale et solidaire. C’est désormais l’heure de vérité pour le macronisme, qui doit définir ce qu’il veut incarner.» «Nous devons réfléchir à ce qu’on est, à ce qu’on porte pour 2022», abonde un ministre proche d’Emmanuel Macron. Les cadres de La République en marche ont beau tenter de minimiser la percée verte de dimanche – dans les 273 villes de plus de 30.000 habitants, seuls neuf écologistes ont été élus maires, répètent-ils – ces victoires sont autant d’avertissements en vue de l’élection présidentielle de 2022.

Politique : Derniers jours de campagne municipales et derniers jours de LREM ?

  • Politique : Derniers jours de campagne municipales  et derniers jours de LREM ?
  • La claque  est énorme pour la république en marche qui n’aura pas réussi à récupérer une seule municipalité d’importance : à peine quelque centaines dans des petites localités sur 35 000. La preuve que la république en marche n’a jamais existé en tant que parti local mais est demeuré un club de supporters et de courtisans de Macron sans ancrage local.
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  • La question qui se pose maintenant est de savoir quel peut être l’avenir d’un mouvement comme la république en marche qui sur le terrain demeure virtuelle. L’avenir politique est sans doute assez clair à savoir que la république en marche risque de s’effacer de plus en plus pour se fondre dans une espèce d’alliance où Macron représentera les intérêts non seulement de la république en marche mais aussi des républicains. Reste à voir si les républicains seront d’accord pour se rallier à cette candidature dont ils fournissent en fait les troupes. Pour l’instant, aucune personnalité ne s’impose vraiment les républicains( Bertrand, Baroin etc.) mais avec le temps des vocations pourrait naître à commencr peut-être par Édouard Philippe dont Macon aura du mal à se défaire.
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Si,Édouard Philippe est écarté il risque de prendre des libertés vis-à-vis de Macron et de cultiver sa plus grande popularité que celle du chef de l’État. Inversement Macron  le garde et si les sondages se confirment progressivement Édouard Philippe pourrait bien prendre régulièrement la popularité que perd le chef de l’État et donc en même temps sa crédibilité comme futur candidat en 2022.

Dernier jour de campagne municipales et derniers jours de LREM ?

  • Dernier jour de campagne municipales  et derniers jours de LREM ?
  • La claque  est énorme pour la république en marche qui n’aura pas réussi à récupérer une seule municipalité d’importance : à peine quelque centaines dans des petites localités sur 35 000. La preuve que la république en marche n’a jamais existé en tant que parti local mais est demeuré un club de supporters et de courtisans de Macron sans ancrage local.
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  • La question qui se pose maintenant est de savoir quel peut être l’avenir d’un mouvement comme la république en marche qui sur le terrain demeure virtuelle. L’avenir politique est sans doute assez clair à savoir que la république en marche risque de s’effacer de plus en plus pour se fondre dans une espèce d’alliance où Macron représentera les intérêts non seulement de la république en marche mais aussi des républicains. Reste à voir si les républicains seront d’accord pour se rallier à cette candidature dont ils fournissent en fait les troupes. Pour l’instant, aucune personnalité ne s’impose vraiment les républicains( Bertrand, Baroin etc.) mais avec le temps des vocations pourrait naître à commencr peut-être par Édouard Philippe dont Macon aura du mal à se défaire.
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Si,Édouard Philippe est écarté il risque de prendre des libertés vis-à-vis de Macron et de cultiver sa plus grande popularité que celle du chef de l’État. Inversement Macron  le garde et si les sondages se confirment progressivement Édouard Philippe pourrait bien prendre régulièrement la popularité que perd le chef de l’État et donc en même temps sa crédibilité comme futur candidat en 2022.

Contestation des recommandations de Gilles Le Gendre(LREM)° à Macron

Contestation des recommandations de Gilles Le Gendre(LREM)°  à Macron

 

les fuites des recommandations de Gilles Legendre à Macon ont été reprises par la presse et font grand bruit y compris à LREM

Comme  premier ministre, Gilles Le Gendre verrait bien l’actuel ministre des Affaires Étrangères Jean-Yves Le Drian, ou encore Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, malgré le « faible charisme » de ce dernier. À ses yeux en revanche, aucun député du groupe LREM ne semble « crédible » pour Matignon. Gilles Le Gendre suggère de nommer Manuel Valls au Quai d’Orsay, Christophe Castaner à la Défense, Gérald Darmanin aux Affaires sociales… et lui-même comme ministre des Relations avec le Parlement !

Les députés LREM ont tout de suite vu rouge. « La seule bonne nouvelle de cet ­article, c’est que l’on apprend que Gilles veut quitter la présidence du groupe, égratigne l’un d’eux. Qu’il n’attende pas d’être nommé pour le faire. On espère tous son départ et celui de sa “présidence”. » Plusieurs membres du groupe ont exprimé leur indignation, dans une boucle ­Telegram commune. « Soit c’est une “fake news”, soit c’est très grave », a écrit une députée. « Si aucun député du groupe n’est crédible, qu’en est-il du président, de ce même groupe ? », interroge une autre. « J’hésite entre affligeant et accablant… » Conscient de sa fragilité, l’intéressé s’est contenté d’un message lapidaire à destination du groupe. « Cet article comporte de nombreuses contre-vérités et interprétations tendancieuses, dont chacun pourra comprendre les intentions politiques », s’est-il justifié, refusant de commenter « le contenu de [ses] discussions avec le chef de l’État ».

Son entourage soupçonne « une manœuvre » au sommet de l’État pour tenter de pousser le président de groupe, déjà contesté, vers la sortie. « Cette fuite a une double utilité pour l’Élysée : dézinguer Gilles Le Gendre parce que le groupe ne le supporte plus et mettre la pression sur les ministres en vue du mercato », décrypte une cadre du groupe. « La prochaine étape, c’est la réunion de groupe de mardi, durant laquelle Gilles aura l’occasion de s’expliquer », explique-t-on à la présidence. « Il va se faire plier la gueule mardi. En tout cas moi, je vais me lâcher », menace une élue.

 « Je ne resterai pas silencieux mardi et je ne serai pas le seul », annonce un député, qui plaide pour la démission de Le Gendre, une présidence intérimaire assurée par la doyenne du groupe – Danièle Hérin – puis une nouvelle élection organisée en juillet, après le remaniement. « Sinon, c’est simple : le groupe va exploser. » Plusieurs candidats sont déjà sur les rangs.

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Tambouille municipale à Bordeaux : le candidat LREM Cazenave rallie la liste du maire sortant LR Florian

Tambouille municipale à Bordeaux : le candidat LREM Cazenave rallie la liste du maire sortant LR Florian

Paradoxe de Macron. On a reproché au maire de Lyon de se rapprocher des républicains pour  évincer les candidats du président. Mais à l’inverse à Bordeaux, c’est  le candidat de la république en marche qui ,lui, a décidé de s’unir au maire sortant les républicains. La vérité sans doute, c’est que la république en marche ne pèse pas grand-chose sur le terrain et ne peut exister qu’en fonction d’alliance plus ou moins contradictoire. Cela préfigure à l’évidence la confirmation de la défaite catastrophique de la république en marche aux élections municipales mais aussi l’échec qui se prépare aussi pour les élections départementales  et régionales qui vont suivre. La  LREM  n’a aucune existence sur le terrain et d’ailleurs n’est pas autorisée à participer au débat politique qui relève simplement de quelques leaders nationaux courtisans de Macron.

158 députés se réveillent LREM réclament « une réforme de la santé au travail » !

158 députés LREM réclament « une réforme de la santé au travail »!

 

Après avoir soutenu le dégraissage du système sanitaire global, par parenthèse qui ne date cependant pas d’hier, les députés de la république en marche se réveillent. Non pas pour remettre sur la table l’organisation et le financement du système sanitaire mais pour se pencher sur le créneau partiel de la santé au travail. La réflexion n’est pas  inutile mais ce n’est sans doute pas la priorité des priorités. On se demande même si ce n’est pas une mesure de diversion. Ci-dessous la pétition des 158 députés de la république en marche. À noter que les propositions sont suffisamment générales pour ne pas hypothéquer les éventuelles mesures que pourrait prendre le gouvernement.. Tout cela sent un peu la précipitation et le flou, sans doute aussi une tentative de réconciliation avec une opinion publique de plus en plus critique.

« La crise sanitaire que nous traversons place les enjeux de santé au travail au premier plan. Personnels soignants, travailleurs sociaux, chauffeurs routiers, logisticiens, caissières, agriculteurs, éboueurs, personnels d’entretien, et bien d’autres encore, ont forcé notre admiration en étant sur le terrain durant l’épidémie. Les protéger est alors apparu comme une priorité. Dans cette nouvelle étape qu’est le déconfinement, protéger les travailleurs est un préalable à tout espoir de poursuite d’activité, et par répercussion, de relance économique.

Avec une difficulté néanmoins, celle de parvenir à rassurer les salariés quant à leur exposition au risque et les employeurs inquiets de voir leur responsabilité pénale engagée, sur un risque nouveau complexe à prévenir. Malgré un réseau de professionnels publics et privés de qualité pour accompagner les entreprises, force est de constater que le manque de coordination, de lisibilité et la complexité du système les fait perdre en efficacité. La crise sanitaire du covid-19 n’a fait que mettre en exergue ces dysfonctionnements observés de longue date. Ainsi, les entreprises se sont trouvées seules et désemparées durant plusieurs jours, ce qui dans un climat anxiogène, a contribué à pénaliser le maintien de l’activité économique dans certains secteurs.

Nous, députés de la majorité, estimons que le temps est venu de faire de la France l’un des pays les plus performants et innovants en Europe en matière de prévention dans le domaine de la santé au travail. C’est un véritable contrat de transformation que nous devons proposer aux partenaires sociaux. Nous sommes prêts à porter une grande réforme de la santé au travail, à laquelle nous souhaitons attribuer 3 ambitions :

La première, est de faire de la santé au travail une priorité de la stratégie nationale de santé. Nous voulons que l’entreprise devienne un lieu de prévention dans la vie quotidienne, par des actions concrètes telles que des campagnes de vaccination sur le lieu de travail pour en faciliter l’accès aux salariés ou agents qui le souhaitent, et le développement de la pratique sportive au travail.

La seconde ambition est de doter la France d’un système d’acteurs de santé au travail plus efficace et tourné vers la prévention. La pénurie de médecins du travail doit être compensée par la montée en puissance d’équipes pluridisciplinaires, la création d’un diplôme d’infirmier en santé au travail en pratiques avancées, et le déploiement de la télémédecine. La nouvelle instance qu’est le comité social et économique (CSE) doit être garante d’une démarche de prévention intégrée à la stratégie de l’entreprise, et du suivi de sa mise en œuvre.

La troisième ambition que nous attribuons à cette réforme de santé au travail, est de prévenir l’usure professionnelle en faisant un lien étroit entre l’exposition aux risques et les parcours professionnels proposés aux travailleurs. Et au-delà, nous appelons à ce que le travail soit véritablement accessible aux plus vulnérables d’entre-nous : personnes en situation de handicap ou porteuses de maladie chronique. Personne ne doit rester au bord de la route parce qu’il a subi un cancer, une pathologie chronique ou un accident grave. Le travail doit s’adapter et offrir des perspectives à chacun d’entre nous, quels que soient les accidents de la vie qu’il a rencontrés.

A l’aube d’une nouvelle ère dans laquelle l’humain doit être au cœur des politiques publiques, nous croyons dans l’entreprise tournée vers la performance globale, équilibrant les enjeux humains, économiques et environnementaux, une entreprise porteuse de sens et d’avenir dans laquelle le travail émancipe et protège. »

«Quelle confiance à apporter au gouvernement sur cette gestion de crise» (députée LREM)

«Quelle  confiance à apporter au gouvernement sur cette gestion de crise» (députée LREM)

La députée LREM du Bas-Rhin Martine Wonner, médecin psychiatre de profession, qui a coécrit un appel pour recourir à l’hydroxychloroquine, ne cache plus son incompréhension face à la position du gouvernement. ( intreview l’Opinion)

 

Vous avez coécrit, avec l’ancien ministre de la Santé Philippe Douste-Blazy, un appel pour demander au gouvernement d’assouplir les conditions de prescription de l’hydroxychloroquine contre le Covid-19. Avez-vous eu un retour de l’exécutif ?

Pour l’instant, le gouvernement reste sourd à nos appels. Depuis deux semaines, nous avons mis en place le collectif « Laissons les prescrire ». Nous avons écrit à la Direction générale de la santé et au ministre Olivier Véran pour leur demander que les médecins hospitaliers puissent prescrire l’hydroxychloroquine et de l’azithromycine. Jusqu’à présent, nous n’avons pas eu de réponse même de façon négative. Les décrets des 25 et 26 mars limitent très clairement l’usage de l’hydroxychloroquine à des patients sous oxygène ou en réanimation et après avis d’un collège médical. Interdire à des médecins de prescrire ou d’accéder à certaines molécules, c’est une grande première en France ! Nous allons donc présenter un référé devant le Conseil d’État, au plus tard mercredi, pour demander la suspension du décret du 26 mars. Nous ne pouvons pas attendre que les patients soient dans un état très avancé voire décompensé sur le plan pulmonaire. Nous savons très bien qu’à ce moment-là, l’hydroxychloroquine ne sert plus à rien. Le virus est déjà complètement dans le corps du patient. Quand on en donne au tout début, elle a un effet immédiat pour arrêter la multiplication du virus dans le corps.

Le ministre de la Santé, Olivier Véran, souhaite attendre dans les prochains jours les premiers résultats intermédiaires d’études cliniques. N’est-ce pas légitime ?

J’entends tout à fait qu’il faut respecter des protocoles très cadrés et scientifiques. Mais il me semble qu’aujourd’hui, on a déjà perdu beaucoup trop de temps. Si on agit plus tôt, cela permettra de ne pas emboliser nos lits de réanimation. Pourquoi est-on arrivé à la restriction d’un médicament connu depuis tant d’années qui en plus ne coûte pas cher ? Aujourd’hui en France, plus de 80 000 patients utilisent de façon très contrôlée la chloroquine pour des causes de lupus ou de polyarthrites et autres pathologies rhumatismales.

Votre pétition a atteint la barre des 200 000 signataires. Et selon un sondage pour Le Parisien publié lundi, 59 % des Français pensent que la chloroquine est efficace. N’est-ce pas dangereux que nous nous improvisions tous médecins ?

Les Français ont envie de faire confiance à ceux qui savent. Notre pétition est une manière de leur demander s’ils soutiennent ou non cette piste complémentaire. C’est un appel au Premier ministre, au ministre de la Santé pour les faire bouger et sortir de leur attitude extrêmement fermée.

 

Philippe Douste-Blazy admet lui-même que vous n’avez pas de certitude sur l’efficacité de ce traitement. N’est ce pas un problème ?

Quand on lit les études internationales – la Chine a très largement communiqué sur son protocole, les communications dans le New England Journal of Medecine de l’équipe Raoult – on est complètement confortés. On a beau dire que le professeur Raoult est un hurluberlu, je ne suis absolument pas d’accord. L’IHU de Marseille a les reins solides. Pour avoir du recul, nous avons lancé le site Stopcovid19.today, sur lequel tous médecins qui se sont auto-prescrits de la chloroquine ont rentré leurs données. Pour ceux qui se sont traités relativement précocement, les effets ont été très positifs eu égard au rapport bénéfices/risques. On ne parle là ni de vente libre ou d’automédication mais de prescription en milieu hospitalier.

Le gouvernement change de doctrine sur les masques après avoir dit qu’il n’était pas utile d’en porter. Cela pose-t-il un problème de crédibilité de la parole publique ?

Je n’aime pas la sémantique de la guerre employée par le Président mais si nous sommes dans une situation de guerre, on n’envoie pas les soignants en première ligne aussi peu protégés. Au CHU de Strasbourg, on reçoit des masques périmés. Je reçois d’innombrables mails ou messages de gens qui nous demandent quelle confiance on peut porter au gouvernement, d’autant que la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, elle-même n’arrête pas de se prendre les pieds dans le tapis. Peut-être le citoyen aurait-il préféré entendre dès le début que nous n’avions pas assez de masques et qu’on allait donner la priorité aux soignants et aux patients. Or, ce n’est pas ce qui a été fait. On a même demandé aux gens d’aller voter au premier tour des élections municipales… Tout cela questionne sur la confiance à apporter au gouvernement sur cette gestion de crise.

Coronavirus : « une conséquences des atteintes à la  biodiversité »

Philippe Grandcolas, directeur de recherche au CNRS  la crise sanitaire due au nouveau coronavirus est le moment ou jamais d’aborder la question de notre mauvais rapport à notre environnement naturel.( interview dans le Monde)

Quelle est, selon vous, la corrélation entre le déclin de la biodiversité et l’émergence de maladies comme le Covid-19 ?

Les gens pensent que les virus ont toujours existé, que les épidémies n’ont rien à voir avec l’état de la biodiversité ou le changement climatique. Pourtant, depuis quelques décennies, elles augmentent. Elles n’ont pas l’impact énorme du Covid-19, mais leur fréquence s’accélère. La majorité sont des zoonoses : des maladies produites par la transmission d’un agent pathogène entre animaux et humains. Les pionniers des travaux sur les parasites les étudient depuis le début du XXsiècle. Mais la prise de conscience de leur lien avec l’écologie au sens scientifique du terme date d’il y a quarante à cinquante ans.

Aujourd’hui, nous savons qu’il ne s’agit pas que d’un problème médical. L’émergence de ces maladies infectieuses correspond à notre emprise grandissante sur les milieux naturels. On déforeste, on met en contact des animaux sauvages chassés de leur habitat naturel avec des élevages domestiques dans des écosystèmes déséquilibrés, proches de zones périurbaines. On offre ainsi à des agents infectieux des nouvelles chaînes de transmission et de recompositions possibles.

On peut citer le SRAS, ou syndrome respiratoire aigu sévère, dû à un coronavirus issu de la combinaison de virus d’une chauve-souris et d’un autre petit mammifère carnivore, relativement vite jugulé au début des années 2000. L’épidémie du sida, souvent caricaturée de manière malsaine, présente une trajectoire analogue : une contamination de primates, puis une transmission à des centaines de millions de personnes. Ebola fait un peu moins peur parce qu’on pense que son rayon d’action est limité à quelques zones endémiques. En réalité, sa virulence est si terrible que cette affection se propage moins facilement car la population meurt sur place. Là aussi, le point de départ est une chauve-souris.

Ces jours-ci, certains seraient sans doute tentés d’éradiquer chauves-souris et pangolins, soupçonnés d’avoir servi de réservoir au coronavirus…

Malheureusement, la période dramatique que nous traversons pourrait exacerber le manichéisme humain, pousser certains à vouloir se débarrasser de toute la biodiversité. En réalité, c’est pire : on ignore simplement que l’origine de l’épidémie de Covid-19 est liée aux bouleversements que nous imposons à la biodiversité. Le silence sur ce point est assourdissant.

 

 

Municipales: une condamnation majeure pour LREM

Municipales: une condamnation majeure pour LREM

 

Le parti du président enregistre une véritable catastrophe électorale. Un parti qui n’a même pas été capable de présenter des candidats dans la plupart des villes et qui a reçu des claques monumentales là où  il a osé s’afficher. Le parti la république en marche fait dans la plupart des cas des scores ridicules y compris quand ses députés étaient candidats. La preuve évidemment que la république en marche demeure une structure centralisée, une sorte de coquille vide sans aucune implantation locale. De l’ordre 30 % des électeurs d’après les sondages en ont profité pour régler des comptes avec Macron. L’abstention a fait le reste en accordant notamment une prime mécanique  aux sortants. «À Paris, c’est cuit, à Marseille, c’est la cata, à Lyon on risque de perdre la ville sans certitude de conserver la métropole», résume un historique de la campagne présidentielle. Même au Havre le premier ministre est bousculé. Pas sûr même qu’il parvienne à l’emporter car de peu de réserves de voix. C’est une véritable catastrophe électorale pour la république en marche et pour Macon lui-même. Cela traduit plusieurs choses d’une part un mécontentement latent dans le pays à propos de la politique économique et sociale. Ensuite une incompréhension totale entre la dramatisation de la situation sanitaire qui crée même une véritable panique et cette invitation du pouvoir à se rendre aux urnes. Une incohérence de plus qui a encouragé l’abstention.

Municipales: LREM explose avec ses dissidences

  • Municipales: LREM explose avec ses dissidences
  • Le parti du président s’apprête à recevoir une claque monumental aux municipales avec souvent des résultats complètement insignifiants pour un parti au pouvoir. Plusieurs facteurs explicatifs à cela. D’abord la république en marche en tant que parti a toujours été une structure vide dirigée de manière très centraliste et sans véritable relais sur le terrain. En tout cas avec des structures sans aucun pouvoir est managées  par des référents à la botte de la direction. Le second élément , c’est que la république en marche ne s’est pas du tout implantée localement. Elle manque cruellement de représentants locaux, même ses députés ne pèsent pas grand-chose sur le terrain. Pas étonnant,  ils ont été recrutés par petites annonces sur Internet et n’émanent pas politiques ou culturelles. Plutôt amateur qui ont tenté une aventure politique personnelle sans aucune vraie connaissance des réalités socio-économiques et sans vrai convictions.
  •  Quelques structures locales se sont quand même mises en place mais la contradiction, c’est que souvent les candidats potentiels de ces structures locales ont été écartés soient au profit d’alliances douteuses soient au profit de parachutages de responsables nationaux. Résultat,  il y a au moins autant de candidats dissidents que de candidats officiels dans la république en marche.
  •  La république en marche présentera seulement 256 mais allant soutiendra bien davantage compte tenu de la faiblesse de ses chances électorales. La république en marche et l’avantage d’une force d’appoint qu’une force d’entraînement. Nombre de ténors entre parenthèses députés par exemple n’obtiendront dans plusieurs municipalités que le score très modeste de l’art de 5 % ! LaStanislas Guerini, avait fixé comme objectif de «démultiplier le nombre d’élus locaux En Marche! et de faire élire 10.000 conseillers municipaux». Rappelons qu’aujourd’hui, ce sont moins de 5 000 conseillers municipaux qui ont rejoint En Marche!. Pour atteindre cet objectif, les grandes villes qui ont grandement contribué au succès de LREM lors des scrutins présidentiel et européen sont au cœur de sa stratégie municipale.
  • Dans un contexte de campagne municipale où jamais les mentions de parti politique n’avaient à ce point disparu des affiches, tracts, professions de foi et discours des candidats, le spectre de «l’étiquette honteuse» semble désormais toucher LREM. En effet, le parti a décidé d’investir au total seulement 260 listes (47 %) et d’en soutenir 298 autres

Encore une démission de député LREM

Encore une démission de député LREM

ça commence à sentir le roussi chez les élus nationaux de la république avec des démissions aussi bien à l’Assemblée nationale qu’au Sénat. Certains le font par conviction parce qu’ils sont en désaccord avec les méthodes autoritaires de la république en marche, d’autres sont motivés par des soucis de réélection locale ou nationale. L’étiquette la république en marche n’est plus porteuse. S’ il devait y avoir des élections législatives aujourd’hui,  il ne resterait sans doute pas grand-chose des 297 députés qui sont  encore fidèles pouvoir. Preuve, la plupart des responsables de la république en marche cachent leur étiquette lors des élections municipales. On s’attend d’ailleurs un véritable séisme pour trois raisons. La première déjà évoquée: à savoir la nette perte de crédit du pouvoir auprès de l’opinion publique. La seconde l’absence de liste officielle de la république en marche dans nombre de municipalités aussi des ralliements et des divisions au sein des candidats du parti au pouvoir.

Regrettant de n’être qu’«un élu de seconde zone», le député du Gard Olivier Gaillard a expliqué dimanche 8 mars à l’AFP sa décision d’abandonner son mandat à l’Assemblée nationale et de quitter La République en Marche.

«La notion de citoyen de seconde zone existe. Nous sommes des élus de seconde zone. Ça ne date pas de Macron, je le vis depuis des années», a déclaré le député à l’AFP, confirmant une décision initialement annoncée samedi soir sur le site internet du journal Midi Libre.

Élu en 2017, Olivier Gaillard a précisé qu’il quitterait le palais Bourbon au lendemain du premier tour des élections municipales, lors desquelles il briguera la mairie de Sauve (Gard) face à l’élue sortante Alexandra Masot, comme candidat sans étiquette. «Ma démission sera effective au lendemain des élections municipales, le 16 mars, quels qu’en soient les résultats. S’il n’y avait pas eu d’élections, j’aurais quand même démissionné», a-t-il assuré à l’AFP.

. Olivier Gaillard explique avoir constaté un «fossé» entre «la réalité du terrain et la principauté de Paris». «L’homme de territoire l’a emporté sur l’homme de parti. Il m’était inconcevable de maintenir un pied à l’intérieur de ce système politique qui ne me convient pas. Ça fait quelques semaines que j’y pense», a-t-il insisté.

À la tête d’une circonscription située en zone rurale, Olivier Gaillard a cependant constaté des «efforts» pour la prise en compte des problématiques rurales. «Si j’ai un regret, c’est celui de n’avoir pas pu pousser assez les lignes sur la disparition des services publics et la désertification médicale», a-t-il dit.

 

Municipales: LREM soluble dans l’anonymat et la division

Municipales: LREM soluble dans l’anonymat et la division

 

Il est clair que la république en marche va subir une très lourde défaite aux municipales. Elle pourra toujours objecter que c’est la première fois que ce parti participe officiellement aux élections municipales. Reste qu’on peut faire la comparaison du résultat de cette élection par rapport par exemple aux  européennes. De toute évidence, la république en marche va recevoir une claque tout simplement parce que l’environnement politique à changé et que globalement Macron ne dispose plus des soutiens de gauche qui ont permis son élection et qui a été aussi lâché par des électeurs de droite.

 

De l’ordre  de 30 % des électeurs , d’après les sondages, pourraient  profiter de ce scrutin local pour régler des comptes avec Macron et son gouvernement. Il y a aussi d’autres facteurs qui vont encore alourdir la facture de cette élection pour le parti du président de la république. D’abord beaucoup de candidats étiquetés la république  en marche en dissimulent leur appartenance en rejoignant des listes politiquement neutres et ou appartenant même à l’opposition. Ensuite sur le plan local on a constaté de nombreux conflits entre la direction du parti qui a imposé des oligarques et les militants locaux qui ont répliqué avec des listes maintenant autonomes. Il sera donc difficile à la république en marche de retrouver ses petits dans cette grande confusion électorale.

 

. En janvier 2020, le patron du parti présidentiel, Stanislas Guerini, avait fixé comme objectif de «démultiplier le nombre d’élus locaux En Marche! et de faire élire 10.000 conseillers municipaux». Rappelons qu’aujourd’hui, ce sont moins de 5 000 conseillers municipaux qui ont rejoint En Marche!. Pour atteindre cet objectif, les grandes villes qui ont grandement contribué au succès de LREM lors des scrutins présidentiel et européen sont au cœur de sa stratégie municipale.

Dans un contexte de campagne municipale où jamais les mentions de parti politique n’avaient à ce point disparu des affiches, tracts, professions de foi et discours des candidats, le spectre de «l’étiquette honteuse» semble désormais toucher LREM. En effet, le parti a décidé d’investir au total seulement 260 listes (47 %) et d’en soutenir 298 autres

 

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Retraites: un 49-3 pour contrer aussi la majorité LREM

 Retraites: un 49-3 pour contrer aussi la majorité LREM

 

À moins de renverser le gouvernement, les députés de l’opposition bien sûr mais aussi ceux  la majorité sont condamnés à se taire. Certes ils pourront s’exprimer mais cela ne pourra pas modifier le projet de réforme des retraites.

Bref, ils ne serviront à rien. On comprend que le gouvernement ait voulu enrayer la procédure de blocage de l’opposition avec ses milliers d’amendements. De toute façon, tout le monde est content puisque l’objectif dans l’opposition était de contraindre le gouvernement à utiliser le 49 -3. Cela pour mieux démontrer l’autoritarisme du pouvoir. Mais en même temps la procédure brutale du 49 -3 permet aussi de museler les velléités  de modification de certains députés de la majorité. Beaucoup de ces députés sont en effet inquiets de la détérioration du climat politique et de la baisse de popularité y compris du président de la république. Ils sont inquiets à propos de leur réélection et auraient souhaité apporter des modifications sensibles à une réforme des retraites incomprise et impopulaire. Il n’en sera rien car le Premier ministre a sorti le marteau pilon pour écraser y compris la contestation interne.

Certains pourront s’interroger sur les raisons de cette brutalité aussi à propos du timing. Il se pourrait en effet qu’après des élections municipales qui s’annoncent comme une défaite assez catastrophique la république an marche , le président de la république ait envie de changer de gouvernement et de Premier ministre. Or  Édouard Philippe prépare déjà l’avenir, il veut marquer son passage avec une réforme significative et en affichant une vraie détermination pour 2027 voire 2022. On a sinon des difficultés à expliquer cette décision d’utiliser le 49 3/4.  De toute évidence il n’y a pas urgence à traiter en quelques semaines une réforme dans des conséquences ne prendront leur plein effet que dans 30 à 40 ans. L’opposition politique a bien entendu critiqué le recours aux 49 trois mais les syndicats.

La CFDT, favorable à un régime unique des retraites mais de plus en plus critique sur la méthode du gouvernement, a déploré dans un communiqué l’interruption des débats parlementaires et a appelé Edouard Philippe à intégrer dans le nouveau texte les demandes du syndicat en matière de pénibilité du travail.

Le recours au “49.3” était envisagé depuis plusieurs jours au regard de l’enlisement des débats à l’Assemblée nationale sur le projet de loi dont le huitième article, sur un total de 65, était examiné samedi après près de deux semaines de discussions hachées, week-ends compris.

Parallèlement au débat parlementaire, les partenaires sociaux devront trouver d’ici fin avril dans le cadre d’une “conférence de financement” des alternatives à la mise en place d’un âge pivot à 64 ans – alternatives à même de garantir l’équilibre financier du système en 2027. Reste à savoir s’il sera tenu  compte des propositions de cette conférence car rien n’ oblige le gouvernement.

Pavlenski : «Qu’on le foute dehors!» ( élu LREM )

 Pavlenski : «Qu’on le foute dehors!» ( élu LREM )

 

Pavlenski , » l’artiste »  soviétique dissident, évidemment n’est guère apprécié dans la classe politique et notamment au sein de la république en marche. Cela au motif qu’il n’a aucune légitimité démocratique pour critiquer la France. Peut-être pensent certains, est-il  aussi manœuvré tout  en bénéficiant du commerce d’informations sulfureuses. En tout cas pour un député de la république en marche il » faut qu’on le foute dehors » Il assume son «coup de gueule». Le député (La République en marche, LREM) Bruno Questel s’en est pris, vendredi, au statut de réfugié politique de Piotr Pavlenski. Ce artiste contestataire de 35 ans, placé en garde à vue avec sa compagne ce week-end pour «atteinte à l’intimité de la vie privée», revendique la diffusion sur le web d’images intimes privées de Benjamin Griveaux, à l’origine de son retrait de la campagne municipale à Paris.

Le Russe devrait être renvoyé manu militari, selon l’élu de l’Eure. «Qu’on foute ce mec dehors!», s’est-il emporté vendredi, sur le plateau de LCP-Assemblée nationale. «Il est réfugié politique, il est venu demander l’asile. Il se comporte comme un salopard et n’a aucune notion de ce que peut être un comportement adapté dans une société éclairée».

Réfugié politique en France depuis 2017, Piotr Pavlenski a été condamné en 2019 pour avoir incendié deux ans plus tôt une succursale de la Banque de France à Paris, au cours d’une «performance artistique». «Rien ne justifierait» son maintien en France, «une fois la justice passée», explique Bruno Questel au Figaro.

«Si l’on en croit ses motivations, la diffusion des vidéos serait le premier épisode d’actes de nature à déstabiliser le chef de l’État et les institutions», avance l’élu, convaincu que ces attaques «ignobles» de la vie privée s’apparentent «aux débuts d’un régime totalitaire». Le président des députés LREM, Gilles Le Gendre, s’est montré plus nuancé. «Ce n’est pas à nous de décider» d’un renvoi dans son pays de l’artiste russe, a-t-il estimé sur le plateau du «Grand Jury RTL-Le Figaro -LCI», préférant attendre «que la justice fasse son travail».

Municipales à Paris : Guerini s’est entretenu avec Villani, secours de LREM !

Municipales à Paris : Guerini s’est entretenu avec Villani, secours de LREM  ?

 

Il est particulièrement savoureux d’apprendre que discrètement Guerini, le supposé patron de la république en marche, et Villani, le dissident, se sont rencontrés pour discuter de la situation électorale à Paris suite à l’affaire du Griveaux . Il est clair que les carottes sont cuites pour la république en marche à Paris. Pire, cette très lourde défaite qui se profile aura des conséquences sur le parti, le gouvernement et même sur Macron. Cela va confirmer que le parti en marche n’a aucune assise locale, qu’il est par ailleurs de plus en plus minoritaire dans le pays. Pour sauver les meubles, la porte de secours politique pourrait  consister  pour la république en marche à se rabibocher avec Villani. En effet l’addition des intentions de vote aurait placé le parti du président en tête des intentions de vote. Une autre hypothèse serait de prendre un second couteau.

D’abord parce que les premiers couteaux sont très rares puisque Macron ne s’est entouré que de personnages assez transparents voire douteux d’autre part parce que les quelques premiers couteaux restant fuient  devant le danger en refusant de porter les couleurs de leur parti à Paris. En cause dans cette affaire, aussi le fonctionnement de la république en marche complètement aux ordres de Macron avec notamment une commission d’investiture composée de quelques courtisans et de vieilles barbes qui se sont trompées en désignant Griveaux comme candidat à la place de Villani.

Villani n’a sans doute pas toutes les qualités, loin s’en faut,  mais au moins qui  n’a pas les défauts des professionnels qui vendraient leur âme pour conquérir le pouvoir. Villani, lui, a un métier, une renommée internationale même, il pourra sans dommage abandonner la politique s’il le faut. À la différence de la plupart des autres produits d’une oligarchie sans vraies  convictions et pour lesquels la seule conquête pouvoir constitue l’essentiel du projet politique. Si la république en marche peut éviter de prendre une déculottée à Paris qui aura forcément des conséquences pour le parti au pouvoir et Macon lui-même, elle n’a peut-être pas d’autres solutions que de ce renier en quémandant le pardon d’un Villani qu’ils ont viré sans ménagement de manière particulièrement imprudente et irresponsable.

 

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