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Municipales: la «circulaire Castaner» pour cacher la prochaine défaite de LREM

Municipales: la «circulaire Castaner» pour cacher la prochaine défaite de LREM

 

 

D’une façon générale,  Castaner  ne s’embarrasse pas de principes ou de détails pour servir ses intérêts politiques. Ainsi un projet de circulaire prévoit de ne plus compter les résultats des communes de moins de 9000 habitants où  le parti de Macon est particulièrement mal représenté. Ainsi la moitié de la population ne serait plus prise en compte. De quoi présenter des résultats flatteurs pour la république en marche.

Adressée au président de l’Association des maires ruraux ainsi qu’aux préfets, cette circulaire  informe que les communes de moins de 9000 habitants ne seront plus prises en compte dans les résultats, soit l’équivalent de 96% d’entre elles et d’un électeur sur deux.

« J’ai demandé aux préfets de nuancer les candidats et listes de candidats uniquement dans les communes de 9000 habitants et plus, ainsi que dans les communes chefs-lieux d’arrondissement », a écrit Christophe Castaner.

Il faut dire que cette nouvelle règle favorise LaREM, le parti présidentiel dont l’implantation locale n’est pas si forte. A titre d’exemple, France 2 utilise le cas des élections européennes, d’où le Rassemblement national était sorti vainqueur devant LaREM. Avec ce nouveau comptage, le parti présidentiel serait arrivé avec cinq point d’avance sur le parti de Marine Le Pen.

Logiquement, cette décision a été ouvertement critiquée. Cette même Marine Le Pen a dénoncé, sur Twitter, « une minable manipulation. »

« Ce genre de minable manipulation doit être dénoncé! On ne peut pas rayer de la carte les électeurs de 96% des communes françaises, même pour faire plaisir à Jupiter!! », s’est-elle insurgée

De son côté, le président du groupe PS au Sénat Patrick Kanner estime que cette annonce  »est là pour camoufler les résultats. »

« C’est inimaginable, c’est exécrable sur le plan de la démocratie, c’est dangereux sur le plan de la liberté  d’expression et c’est considérer que 96% des communes peuvent échapper à un nuançage politique », a-t-il déclaré lors de ses voeux à la presse. « Nous n’allons pas nous laisser faire », a-t-il ajouté.

Même tonalité chez Valérie Boyer, députée LR. « L’objectif de Macron et Castaner, c’est de priver les Français d’envoyer un message politique en faisant disparaître arbitrairement les tendances politiques », affirme la députée des Bouches-du-Rhône. « A chaque élection, Macron change les règles du jeu. Le nouveau monde aurait-il tellement peur des Français ? », demande-t-elle. Opposé à la modification des règles sur les nuances politiques, LR lance des recours auprès du Conseil d’État pour contrer les directives du ministre de l’Intérieur.

Jean-Paul Delevoye: l’homme intègre de LREM !

Jean-Paul Delevoye: l’homme intègre de LREM !

 

Jean-Paul Delevoye  représente sans doute l’archétype de l’homme intègre tel qu’on le conçoit dans le parti de Macron. C’est-à-dire le responsable partagé entre ses intérêts personnels, l’intérêt des lobbys et l’intérêt général. Finalement , l’ancien directeur d’entreprise aura passé davantage de temps dans les arcanes de la politique qu’à  la tête d’une société. Ce qui lui a permis d accumuler les rémunérations aussi les régimes de retraite ( notamment comme  maire, député, en plus de sa retraite du régime général. Au bas mot autour de 10 000 €, de quoi voir venir. Il faudrait  ajouter ses rémunérations de président du conseil économique et social parenthèses autour de 3000 €, de haut-commissaire à la réforme des retraites. Bref un vrai spécialiste du cumul des retraites et des régimes spéciaux dont il a bénéficié. D’après la république en marche , Delevoye a  cependant fait preuve d’une grande honnêteté, d’une grande compétence et du sens des responsabilités. Un peu comme ses autres collègues du gouvernement qui ont dû quitter pouvoir précipitamment pour être impliqués dans des affaires du même type relevant notamment de conflits d’intérêts. On notera que le même reproche a été adressé au  directeur de cabinet de Macron ou encore à Richard Ferrand président de l’Assemblée nationale.

Compte tenu  les liens de Delevoye avec les lobbys de l’assurance, on aura compris que l’enjeu est évidemment d’affaiblir le système de retraite par répartition au profit des assurances privées. Le parcours et les affaires de Jean-Paul Delevoye  interrogent évidemment sur la définition d’intégrité pour la république en marche..

Le départ de Delevoye  départ intervient à la suite d’une série d’articles compromettants, d’abord dans Le Parisien du 9 décembre puis dans Capital et Le Monde, relatifs à des postes que l’ex-ministre a occupés, parfois sans les signaler comme il se doit à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP).L’ancien élu du Pas-de-Calais, qui fut également médiateur de la République de 2004 à 2011, avait omis au total 10 fonctions dans la déclaration d’intérêts remplie lors de son entrée au gouvernement, en novembre dernier, selon Le Monde. Sous la pression, le haut-commissaire a envoyé vendredi soir à la HATVP une déclaration rectifiée qui faisait état de 13 mandats – dont 11 bénévoles -, contre trois initialement déclarés, et des salaires révisés à la hausse.

Certaines de ces fonctions, comme celle d’administrateur d’un institut de formation de l’assurance, soulevaient la question de potentiels conflits d’intérêts, incompatibles avec son rôle au gouvernement. Un soupçon relayé par l’opposition et les syndicats en pointe dans le mouvement de grèves et de manifestation, entamé le 5 décembre, contre le projet gouvernemental.“Quand on a autant d’implication dans les assurances (…), quand on touche beaucoup d’argent dans une série d’activités, je pense qu’il n’est plus crédible”, jugeait dimanche Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, sur BFM TV.

“Sa démission permet de répondre et de clarifier sa situation”, argue-t-on à l’Elysée. “On continue de penser que ses erreurs étaient de bonne foi ». Dans sa déclaration post-démission, Jean-Paul Delevoye parle pour sa part de “légèreté coupable”.“C’est la dure loi de la responsabilité, de l’exemplarité et de la transparence qui doit s’appliquer à tous et à moi en particulier”, estime-t-il. “J’avoue, autant je suis rigoureux sur les budgets publics, autant c’est ma femme qui s’occupe de tout ce qui est administratif”, s’est-il par ailleurs défendu dans Le Parisien, au début de la controverse.

 

Le procureur de Paris a interrogé la HATVP jeudi dernier “sur la réalité des faits décrits” et lui a demandé de lui “faire connaître les suites qu’elle entend y donner”, dit-on au parquet où, pour le moment, aucune enquête n’a été ouverte !

Richard Ferrand, 20 000 euros par mois, mis en examen, militant LREM contre les inégalités !

Richard  Ferrand, 20 000 euros par mois,  mis en examen, militant LREM contre les inégalités !

 

Selon le président de l’assemblée Richard Ferrand  (rémunéré 20 000 euros par mois), la grève qui s’annonce sera donc « une mobilisation pour conserver des inégalités ». Il ajoute que la réforme est indispensable à « la préservation de notre modèle social » et qu’il faudra « travailler plus ». En tout cas Ferrand, lui a déjà travaillé pour enrichir son entourage ( il est mis en examen mais la justice ne semble pas pressée de gérer ce dossier)

 

Rappel de l’affaire:  Richard Ferrand a largement utilisé son double statut de dirigeant des Mutuelles de Bretagne et d’élu pour directement et indirectement se remplir les poches. L’affaire la plus scandaleuse  concerne un contrat de location d’un local par les Mutuelles de Bretagne à la compagne de Ferrand alors  que cette dernière ne possédait pas encore ce local. Grâce à de généreuses conditions de location de ce local, la compagne de Ferrand a pu réaliser un petit profit de l’ordre de 800 000 €. Le détail de ces opérations est rappelé ci-après à partir d’une information tirée de Wikipédia. Toute la famille Ferrand a bénéficié des largesses mutuelles de Bretagne : son ancienne femme, ensuite sa compagne et lui-même. La justice de Brest avait enterré l’affaire considérant qu’il s’agissait d’une affaire privée et que les délais d’instruction étaient dépassés. Comme le dossier a été dépaysé à Lille, les nouveaux juges ont porté un autre regard sur ses affaires en mettant en examen Richard Ferrand. Ces nouveaux juges connaissent évidemment le contexte politique particulièrement délicat qui entoure cette affaire et s’ils ont mis en examen Richard Ferrand c’est qu’il dispose d’éléments nouveaux. Tout cela révèle que les bonnes vieilles pratiques provinciales de la IVe République ne sont pas mortes avec des relations plus ou moins sulfureuses  entre les élus politiques,  le monde économique et la justice.  Bref,  le nouveau monde promis par Macron et bien mort-né surtout si on n’y ajoute les autres affaires concernant par exemple le MoDem et Bayrou, Benalla, de Rugy, le secrétaire de l’Élysée, Macron lui-même avec les conditions de financement de sa campagne. On pourrait ajouter les lenteurs de la justice concernant aussi bien les affaires de Sarkozy que celle de Tapie vis-à-vis desquelles le pouvoir semble manifester une grande bienveillance. Bref, il n’y a pas de Nouveau Monde dans la république en marche mais plutôt la résurgence de pratiques caractérisées par la confusion des intérêts entre le monde politique, le monde économique et l’État.

Le résumé de l’affaire dans Wikipédia :

 

 

En mai 2017, Le Canard enchaînéLe Monde et Mediapart révèlent que les Mutuelles de Bretagne (MDB) ont été subventionnées à hauteur de 55 000 euros par de l’argent public99 lorsque Richard Ferrand les dirigeait dans les années 2010. Selon eux, son ex-femme Françoise Coustal, artiste plasticienne, a facturé aux Mutuelles de Bretagne des travaux d’aménagement d’un Ehpad, situé à Guilers, qui a bénéficié d’une subvention de 1,66 million d’euros100 du Conseil départemental du Finistère, dont Richard Ferrand était alors vice-président. Les Mutuelles de Bretagne ont ensuite fait effectuer d’autres travaux, pour 184 000 euros, dans un local appartenant à l’avocate Sandrine Doucen, sa compagne et mère de sa fille101, qui a par ailleurs facturé régulièrement aux Mutuelles de Bretagne des services de conseil juridique. Plus anecdotiquement, selon ces mêmes médias, Richard Ferrand a, une fois élu député en juin 2012, conservé un poste de chargé de mission des Mutuelles de Bretagne, rémunéré 1 250 euros102 par mois ou 1 547 euros par mois, selon les sources, et embauché comme assistant parlementaire Hervé Clabon, compagnon de son ex-adjointe puis son fils101. Ces révélations ont déclenché une polémique nationale, le Front national demandant sa démission du gouvernement, LR la saisie du Parquet national financier, et le 1er secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis à l’exécutif de s’exprimer103. Le 1er juin 2017, Éric Mathais, procureur de la République de Brest, ouvre une enquête préliminaire, confiée à la police judiciaire de Rennes104.

Richard Ferrand affirmera qu’il n’était « jamais intervenu pour qu’elle obtienne un quelconque contrat » et que « la première fois que les Mutuelles ont fait appel à ses prestations, c’était en 2002, donc 8 ans après notre divorce »105.

Appel d’offres attribué par les Mutuelles de Bretagne à sa compagne[modifier | modifier le code]

Le 23 décembre 2010106, Richard Ferrand signe un compromis de vente avec une clause suspensive en cas de non-location ultérieure par les Mutuelles de Bretagne107, pour un local de 379 m2108, 2 rue George-Sand à Brest109.

Le 25 janvier 2011, le conseil d’administration des Mutuelles de Bretagne choisit à l’unanimité la proposition de la Saca, une SCI qui « n’a pas encore d’existence légale » et « n’est même pas encore propriétaire des surfaces qu’elle propose » comme le rappelle Le Canard enchaîné110. Sur le procès-verbal de la réunion du conseil d’administration à aucun moment n’est mentionné le nom de Sandrine Doucen110.

Sandrine Doucen crée le 28 mars 2011 la Saca, une SCI, dont elle détient 99 % des parts111.

Le 1er juillet 2011110, la SCI la Saca achète 402 000 € frais de notaire inclus108, grâce à un crédit remboursable sur quinze ans du Crédit agricole qui finance intégralement l’achat, sans aucun apport, ayant selon Le Canard enchaîné un « traitement réservé aux acquéreurs qui disposent d’un locataire dont les revenus sont garantis ». Revenus garantis par les 42 000 € de loyers annuels versés par les Mutuelles de Bretagne, dont Richard Ferrand est le directeur général.

Les Mutuelles de Bretagne effectuent peu après, sans contrepartie, pour 184 000 euros de travaux dans le local acheté par Sandrine Doucen. Quelques années plus tard, la SCI de Sandrine Doucen est valorisée, lors d’une transaction, à 3 000 fois le montant du capital initial de 100 € soit 300 000 €112. Selon Le Canard enchaîné, l’avocate Sandrine Doucen a par ailleurs facturé des conseils juridiques aux Mutuelles de Bretagne en matière de gestion des ressources humaines.

Selon la défense de Richard Ferrand, l’opération n’a « rien d’illégal »113,114 : la démarche « respectait la procédure »[réf. nécessaire] et l’entreprise de sa compagne offrait « le meilleur prix » parmi les réponses à l’appel d’offres.

Sondage popularité LREM: encore en recul

Sondage popularité  LREM: encore en recul

LREM toujours en recul avec seulement 28% de cote de popularité auprès de l’opinion publique dominée nettement par les Verts à 55%.

 

Europe Écologie-Les Verts domine les autres formations politiques en présence avec  55% d’opinions positives. Il est suivi de loin par la République en marche. Le parti de la majorité collecte 34% de réponses favorables après 36% en octobre. Surtout, l’érosion des opinions favorables à l’égard du parti présidentiel est spectaculaire depuis le début du quinquennat avec 21 points en moins. Les Républicains et le Modem occupent la quatrième marche du podium avec 28% de réponses positives. Enfin, le Rassemblement national arrive juste derrière avec 26% d’opinions favorables.

Méthode : Enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par Internet du 13 au 14 novembre 2019. Elle a été réalisée à partir d’un échantillon de 968 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage et de la personne interrogée, région et catégorie d’agglomération.

 

Les députés LREM sont des gamins qu’il faut renvoyer à l’école de la vie

Les députés LREM sont des gamins qu’il faut renvoyer à l’école de la vie

 

Il est vraiment particulièrement surréaliste d’entendre un certain nombre de jeunes députés pérorer sur la politique macroniste. À travers ces propos, apparaît clairement  la faiblesse dialectique , le manque de compétence technique et de légitimité sociale. Bref c’est du Macron en pire mais toujours  avec cette espèce de suffisance voire de mépris. On objectera qu’il y a aussi parmi ses députés quelques crocodiles issus du parti socialiste où des républicains. Ceux-là, prudents, évitent se transformer en thuriféraires de Macron pour le cas où ils auraient à effectuer un nouveau visage politique encore en de défaite aux présidentielles. On ne  peut en effet insulter l’avenir, l’hypothèse d’un échec de Macron en 2022 n’est plus totalement à exclure tellement le rejet de l’intéressé supplante sans doute désormais le rejet de Le Pen. C’est d’ailleurs en slalomant politiquement  que la plupart se retrouveront un jour sénateur. Bref le Graal de l’oligarque. Il serait vain de personnaliser et de citer les noms de ces jeunes de LREM,  prétentieux, ignorants et incultes politiquement qui tentent  de d’expliquer ce qu’ils n’ont pas compris eux-mêmes. Il ne manque pourtant pas de talent et expérience en France mais pour  son parti Macron a choisi  surtout des seconds couteaux et des courtisans de peur que l’un d’entre eux  ne vienne faire concurrence. La démocratie dans ses modalités de mise en œuvre aujourd’hui permet à n’importe quel individu de se présenter comme président de la république  ou député pour peu  qu’il ait quelque soutien financier. Aux législatives de 2017, n’importe quel chèvre avec étiquette en marche  avait  des chances  d’être élu. Du coup, la république en marche ressemble à une espèce de troupeau de jeunes moutons qui bêlent  en essayant d’imiter le discours et la tonalité de Macron. Certains objecteront qu’il en est ainsi dans la démocratie. Sans doute actuellement mais cela ressemble cruellement à une démocratie de nature Néandertalienne. Dans les civilisations anciennes et encore aujourd’hui dans certains pays, les chefs  de communautés ne s’auto désignent pas. C’est en généra une  sorte de conseils d’anciens qui désignent les candidats qui leur paraissent avoir les meilleures compétences pour gérer le groupe. Dans nos démocraties de moderne, n’importe quel chèvre peut se présenter sous réserve qu’elle manifeste suffisamment de bagout et d’ambition. C’est ce contexte qui a compris permis à Macron de devenir président de la république sans aucune vraie formation, sans aucune compétence et sans légitimité sociale. Ce sont les mêmes circonstances qui ont permis à des gamins de devenir majoritaires à l’assemblée. Pour beaucoup, leur seule légitimité découle d’un passage rapide dans un institut d’études politiques où l’on apprend à peu près rien. En général, pour faire un responsable dans une organisation, il faut en moyenne une dizaine d’années avant d’accéder au niveau national,  le temps nécessaire à l’accumulation de connaissances et d’une pratique sociale concrète. C’est-à-dire pour justifier de compétence et de légitimité. Il convient en effet d’avoir vécu socialement pour  prétendre être responsable d’un collectif national. Faute de cela, l’inexpérience, la naïveté voir la prétention peut  conduire à n’importe quel catastrophe. Ce qui est en train de se produire dans le pays avec la montée d’un rejet voir de la haine de Macron qui progressivement prend le pas sur une partie du rejet rde Le Pen. Et ce ne sont pas les postures des jeunes députés qui peuvent racheter les détestables postures d’adolescent immature de Macron ; ils n’en sont que de pitoyable copie.

Justice: des tribunaux maintenus seulement en cas de victoire de LREM

Justice: des tribunaux maintenus seulement en cas  de victoire de LREM

 

 

  • On sait que vraisemblablement les résultats électoraux des municipales ne seront pas à la hauteur des espérances de la majorité. Du coup, non seulement on recherche des alliances parfois contre nature mais aussi en utilisant des expédients électoralistes assez lamentables. Ainsi par exemple on envisage de faire circuler l’idée que certains tribunaux de petites villes pourraient être supprimés pour le cas les représentants de la majorité seraient battus aux élections municipales. On objectera que ce n’est pas la première fois que des partis au pouvoir essayent de monnayer auprès de l’électorat le maintien de services publics contre un soutien électoral. Le problème c’est que la république en marche dispose de peu de soutien local. La république en marche n’a pas des d’instances réelles d’organisation locale. Le parti de Macon doit donc faire comprendre aux élus  que des services publics pourraient être supprimés si des opposants venaient prendre la place de représentant de la république en marche . On peut supposer que compte tenu des grandes incertitudes concernant les futurs résultats d’autres marchandages du même type seront utilisés.

En tout cas, dans une note mystère de la justice premier ministre que s’est procurée le Canard Enchaîné, on propose tout simplement une réunion avec « les experts des élections municipales de LaRem » pour avoir une idée des villes « qui représenteraient des cibles électorales », « afin de faire différer les annonces par les chefs de cours des schémas retenus. » En d’autres termes, informer la suppression d’un poste de juge, après les municipales de mars 2020.

Mercredi, vingt-quatre députés Les Républicains, emmenés par Julien Aubert, député de la 5e circonscription du Vaucluse, ont écrit à Emmanuel Macron, lui demandant de « mettre un terme à toute manipulation de l’organisation de la justice organisée par le pouvoir exécutif pour assouvir des objectifs électoralistes ».

« C’est d’abord atteindre durablement la crédibilité de l’Etat, deuxièmement c’est instrumentaliser l’Etat à des fins électorales et troisièmement c’est particulièrement bas en termes de vision de ce que doit être un Etat moderne », a déclaré Julien Aubert, ce jeudi sur RFI.

La divulgation de cette note a fait réagir au-delà des rangs des députés de droite. « Après l’instrumentalisation, la domestication. Après les pressions, la menace. Belloubet va virer les procureurs des villes qui ne voteront pas assez LaREM. L’indépendance de la justice? Qui peut y croire? », a réagi Jean-Luc Mélenchon, chef de file de La France Insoumise (LFI) et député des Bouches-du-Rhône.

« Avec ce qu’on découvre (…), c’est la fin du mythe de la République exemplaire, remplacée définitivement par la République des copains. Les Français disposeront de tribunaux selon qu’ils votent bien ou mal », s’est insurgé Pierre Jouvet, chargé des élections au Parti Socialiste (PS).

Interrogée mercredi sur Sud Radio, la ministre de la Justice Nicole Belloubet n’a pas démenti l’existence de cette note et s’est défendue de tout « favoritisme ».

A coté de LREM : Un pôle de gauche de cocus ou de complices ?

A coté de LREM : Un pôle de gauche de cocus ou de complices ?

Le pôle de gauche des anciens socialistes qui sont allés à la soupe chez Macron a de quoi faire sourire. Un vrai mouvement de faux culs. La plupart sont des oligarques qui font de la politique depuis des lustres et leurs convictions se réduisent au maintien de leur mandat. Ils pourraient tout aussi bien demeurer dans l’ancien PS, chez Bayrou ou à LR. Ils se disent sociaux démocrates mais non jamais été capables de théoriser leur projet (comme l’avait fait par exemple Rocard) et encore bien plus incapables de l’appliquer. Jusque là, ils ont soutenu Macron, sa politique libérale et  son régime théocratique   Les ralliés du PS à Macron découvrent subitement que LREM n’a pas grand-chose à voir avec la gauche. Ils auront mis du temps. Mais on objectera qu’il en fallait pour digérer la grosse couleuvre Macron mais qui leur a permis de sauver  leur peau et leur carrière en politique.

 

En plus, le leader d’un éventuel pôle de gauche de LREM serait Jean Yves Le Drian, appelé par ses camarades le  saumon rose, pour sa capacité à évoluer dans tous les courants. L’archétype du politique qui dodeline en permanence  de la tête pour manifester son accord sur tout et le contraire s’il le faut. Voir par exemple en ce moment la posture pitoyable de la France vis-à-vis des Kurdes. Et pour se défausser le Drian d’ajouter que nous ne disposons là-bas que de quelques centaines d’hommes quand il y a quelques semaines encore on nous faisait croire que la France occupait un place essentielle dans l’alliance contre le terrorisme au levant. En fait, les américains ont autorisé quelques avions français à bombarder un ou deux bâtiments. On ne peut pas croire que les anciens élus se sont fait avoir, ils se sont précipités chez Macron pour sauver leurs sièges.

 

Élus, anciens élus issus du Parti Socialiste et sympathisants publient donc dans le Journal du Dimanche un « manifeste pour un pôle de gauche dans la majorité », afin de porter « une voix sociale et républicaine » attentive à « la réduction des inégalités et la laïcité ». Cette tribune a été publiée en réaction au repli identitaire mais aussi aux impératifs écologiques.

Les 72 signataires de cette tribune entendent construire ce pôle indépendant de LaREM autour du ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian et du secrétaire d’État à la Fonction publique Olivier Dussopt, issus du PS. Dussopt qui se fait élire sur une liste socialiste comme député pour au denier moment rejoindre LREM. Lui aussi l’archétype du politicien socialiste qui n’a pratiquement jamais travaillé ailleurs que dans la politique ; le genre de profil qui a tué le PS et dont les convictions sont comme les montres de Dali,  très molles.

« En tant que sociaux-démocrates longtemps marginalisés, nous nous sentons dépositaires d’une culture de gouvernement plus proche aujourd’hui du réformisme gouvernemental que de la dérive illibérale de la gauche protestataire », écrivent les signataires, dont le maire de Strasbourg Roland Ries ou l’ancien secrétaire d’État François Loncle.

Aujourd’hui, « le cap est le bon et la France est gouvernée », jugent-ils, « malgré de regrettables maladresses » et la nécessité, selon eux, de « régénérer notre démocratie par la mobilisation des territoires et la participation citoyenne. »

Ils soulignent également que « la réduction des inégalités et la laïcité doivent rester au coeur de nos valeurs et de notre exigence républicaine ». « L’impératif écologique et la transition énergétique, sauf à se heurter à des résistances violentes, nécessitent l’accompagnement plutôt que l’ostracisation des professions et des populations les plus exposées aux changements de notre modèle de croissance », ajoutent-ils, un an après le déclenchement de la crise des « gilets jaunes ».

Après cette crise qui a transformé le rapport des Français à la politique et à la démocratie, ils affirment la nécessité d’être « sans complaisance avec les mensonges du populisme » notamment, avec « en contrepartie une éthique politique scrupuleuse et un usage reconsidéré de la force publique lorsqu’elle est nécessaire ».  Bref une critique molle de Macron comme leurs propres convictions.

LREM : Un pôle de gauche ou de faux-culs !

LREM : Un pôle de gauche ou de faux-culs !

Les ralliés du PS à Macron découvrent subitement que LREM n’a pas grand-chose à voir avec la gauche. Ils auront mis du temps. Mais on objectera qu’il en fallait pour digérer la grosse couleuvre Macron mais qui leur a permis de sauver  leur peau et leur carrière en politique. En plus, le leader d’un éventuel pôle de gauche de LREM serait Jean Yves Le Drian, appelé par ses camarades le  saumon rose, pour sa capacité à évoluer dans tous les courants. L’archétype du politique qui dodeline en permanence  de la tête pour manifester son accord sur tout et le contraire s’il le faut. Voir par exemple en ce moment la posture pitoyable de la France vis-à-vis des Kurdes. Et pour se défausser le Drian d’ajouter que nous ne disposons là-bas que de quelques centaines d’hommes quand il y a quelques semaines encore on nous faisait croire que la France occupait un place essentielle dans l’alliance contre le terrorisme au levant. En fait, les américains ont autorisé quelques avions français à bombarder un ou deux bâtiments. On ne peut pas croire que les anciens élus se sont fait avoir, ils se sont précipités chez Macron pour sauver leurs sièges.

Élus, anciens élus issus du Parti Socialiste et sympathisants publient donc dans le Journal du Dimanche un « manifeste pour un pôle de gauche dans la majorité », afin de porter « une voix sociale et républicaine » attentive à « la réduction des inégalités et la laïcité ». Cette tribune a été publiée en réaction au repli identitaire mais aussi aux impératifs écologiques.

Les 72 signataires de cette tribune entendent construire ce pôle indépendant de LaREM autour du ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian et du secrétaire d’État à la Fonction publique Olivier Dussopt, issus du PS. Dussopt qui se fait élire sur une liste socialiste comme député pour au denier moment rejoindre LREM. Lui aussi l’archétype du politicien socialiste qui n’a pratiquement jamais travaillé ailleurs que dans la politique ; le genre de profil qui a tué le PS et dont les convictions sont comme les montres de Dali,  très molles.

« En tant que sociaux-démocrates longtemps marginalisés, nous nous sentons dépositaires d’une culture de gouvernement plus proche aujourd’hui du réformisme gouvernemental que de la dérive illibérale de la gauche protestataire », écrivent les signataires, dont le maire de Strasbourg Roland Ries ou l’ancien secrétaire d’État François Loncle.

 

Aujourd’hui, « le cap est le bon et la France est gouvernée », jugent-ils, « malgré de regrettables maladresses » et la nécessité, selon eux, de « régénérer notre démocratie par la mobilisation des territoires et la participation citoyenne. »

Ils soulignent également que « la réduction des inégalités et la laïcité doivent rester au coeur de nos valeurs et de notre exigence républicaine ». « L’impératif écologique et la transition énergétique, sauf à se heurter à des résistances violentes, nécessitent l’accompagnement plutôt que l’ostracisation des professions et des populations les plus exposées aux changements de notre modèle de croissance », ajoutent-ils, un an après le déclenchement de la crise des « gilets jaunes ».

Après cette crise qui a transformé le rapport des Français à la politique et à la démocratie, ils affirment la nécessité d’être « sans complaisance avec les mensonges du populisme » notamment, avec « en contrepartie une éthique politique scrupuleuse et un usage reconsidéré de la force publique lorsqu’elle est nécessaire ».  Bref une critique molle de Macron comme leurs propres convictions.

Encore un député LREM ,Thierry Solère, mis en examen pour fraude fiscale

Encore un député LREM ,Thierry Solère, mis en examen pour fraude fiscale

Décidément le nouveau pari, du président qui devait faire de la politique autrement se banalise avec la multiplication d’affaires (dont certaines sont d’ailleurs enterrées comme celle de Richard Ferrand, président de l’assemblée nationale dont le dossier a été « exilé » à Lille). Cette fois, c’est un poids  lourd, Thierry Solère qui est mis en examen, un rallié de LR. L’homme politique mis en examen pour fraudes fiscales et d’autres chefs, notamment le détournement de fonds publics, le trafic d’influence et le financement illicite de campagnes électorales.

Ce vendredi 11 octobre, «après avoir été entendu dans le cadre d’un interrogatoire de première comparution durant cinq jours», le député La République en marche des Hauts-de-Seine Thierry Solère a été mis en examen, notamment pour fraude fiscale, détournement de fonds publics et trafic d’influence, a indiqué le parquet de Nanterre dans un communiqué envoyé à 21h35.

Le document précise que l’homme politique «a été mis en examen par les trois magistrats instructeurs du pôle économique et financier du tribunal de grande instance de Nanterre» pour sept chefs d’infractions, dont «fraude fiscale», «détournement de fonds publics par dépositaire de l’autorité publique», «recel de violation du secret professionnel», «trafic d’influence passif» concernant quatre sociétés, «recel d’abus de bien sociaux», «recel d’abus de confiance», «financement illicite de campagnes électorales». Le tout «portant sur une période comprise entre 2003 et 2017».

Le quadragénaire a par ailleurs été placé sous le statut de témoin assisté pour «manquements aux obligations déclaratives à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique» et «trafic d’influence passif» concernant une cinquième société.

«Nous contestons formellement l’intégralité des motifs de ces accusations», ont réagi auprès de l’AFP le député et ses avocats, Pierre-Olivier Sur, Mathias Chichportich et Jean-Pierre Gastaud. «Cette affaire est délirante et maintenant que nous avons enfin accès au dossier, nous en ferons la démonstration».

La justice s’intéresse à ce proche du Premier ministre Edouard Philippe depuis 2016, après une plainte de Bercy pour fraude fiscale, qui avait entraîné l’ouverture d’une enquête préliminaire confiée à l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF).

L’affaire avait ensuite pris une autre ampleur: elle avait été élargie à une série d’autres infractions, notamment au trafic d’influence. L’élu s’était vu retirer son immunité parlementaire et il avait été placé en garde à vue en juillet 2018 – une mesure finalement levée pour raisons médicales. En février 2019, les investigations ont été confiées à des juges d’instruction. Six autres personnes sont aussi concernées depuis l’ouverture de cette information judiciaire.

Dans cette affaire, l’élu est soupçonné de fraude fiscale, notamment pour ses activités de conseil dans le privé, qu’il pratiquait en parallèle de ses mandats. Il est aussi soupçonné d’avoir usé de sa position d’élu pour favoriser certaines sociétés pour lesquelles il travaillait, afin qu’elles obtiennent des contrats publics.

L’embauche de l’épouse d’un ex-dirigeant d’une de ces sociétés en tant qu’assistante parlementaire intéresse en outre les enquêteurs. C’est ce dossier qui a valu à l’ancien ministre Jean-Jacques Urvoas d’être condamné, fin septembre, à un mois de prison avec sursis et 5.000 euros d’amende. L’ancien garde des Sceaux a en effet été reconnu coupable de «violation du secret professionnel», pour avoir transmis à Thierry Solère, en 2017, des éléments sur l’enquête.

Durant le procès de Jean-Jacques Urvoas, Thierry Solère, entendu comme témoin, a réaffirmé qu’il n’aurait «jamais» été visé par une enquête fiscale «s’il n’avait pas été l’organisateur de la primaire de la droite et du centre». Il avait après la plainte de Bercy dénoncé la présence d’un «cabinet noir à l’Elysée».

Thierry Solère, âgé de 48 ans, s’était fait connaître du grand public en organisant la primaire des Républicains pour la présidentielle 2017. Il avait ensuite été porte-parole de François Fillon, avant de quitter avec fracas la campagne au moment de la révélation de l’affaire concernant le candidat. Après sa réélection à l’Assemblée en 2017, il avait créé aux côtés de Franck Riester le groupe des «Constructifs» avant de rejoindre LREM quelques mois plus tard.

Depuis le début, le député conteste haut et fort avoir commis une quelconque infraction. En janvier, il a déposé une plainte pour «faux» visant indirectement la procureure de Nanterre et sa supérieure hiérarchique de l’époque: il estimait en effet que la magistrate avait basé sa demande de levée d’immunité parlementaire sur des informations qu’elle savait erronées. Cette plainte a été classée sans suite en mars.

Encore un député LREM impliqué dans un détournement de fonds publics

Encore un député LREM impliqué  dans un détournement de fonds publics

 

Décidément le nouveau parti de Macron, la république en marche, se banalise vraiment notamment à travers la multiplication d’affaires politico- financières dont certaines sont d’ailleurs enterrées (l’affaire du conflit d’intérêts du secrétaire général de l’Élysée par exemple). Des affaires qui peuvent concerner de nouveaux élus qui faute de colonne vertébrale idéologique ont tendance à confondre intérêt général et intérêt privé.

 

Mais des affaires qui concernent aussi de vieux crocodiles par exemple comme Richard Ferrand qui lorsqu’il était le patron des mutuelles de Bretagne a permis à sa compagne d’empocher un petit boni de 800 000 € ! Cette fois c’est un autre crocodile x-maire socialiste de Fresnes, qui  est soupçonné d’avoir utilisé illégalement une partie de ses indemnités représentatives de frais de mandat à hauteur de 60.000 euros, selon Le Monde.

 

Le député La République en marche du Val-de-Marne, Jean-Jacques Bridey, est visé par une enquête préliminaire du parquet national financier (PNF) pour détournement de fonds publics, révèle Le Monde mercredi. Selon le quotidien, ces investigations sont liées à un usage illicite de ses indemnités représentatives de frais de mandat de député, lors de son premier mandat de député, entre 2012 et 2017.

 

. Jean-Jacques Bridey, actuellement président de la Commission de défense de l’Assemblée nationale (CDAN), aurait détourné 60.000 euros d’argent public pour des dépenses sans lien avec son mandat.

En septembre 2018, Mediapart a révélé que le député est aussi visé par une enquête préliminaire pour concussion. Selon le média d’investigation, il aurait cumulé les indemnités de ses différents mandats au-delà des plafonds autorisés par la loi. Au total, il aurait indûment touché 100.000 euros.

En outre, ce marcheur de la première heure se serait fait rembourser deux fois, en 2016 et 2017, des notes de frais contractées au restaurant pour un montant de 4807,70 euros, alors qu’il était maire de Fresnes. Épinglé par la chambre régionale de la Cour des comptes (CRC), il avait assuré début septembre vouloir «rembourser» ces frais, invoquant une «simple erreur d’inattention sur quelques doublons».

Macron hyper président et adjudant chef de LREM

Macron hyper président  et  adjudant chef de LREM

Macron avait pourtant promis de prendre du recul pour se sortir de cet activisme qui le conduit à intervenir sur tout et partout. La promesse n’aura duré que quelques semaines. Lors de sa  rencontre avec les députés de la république en marche non seulement il a repris la direction du parti mais il a clairement menacé tout le monde y compris ses ministres qu’il entend marquer à la culotte ;  il y aura même  un logiciel d’application pour vérifier tous les jours l’avancée de leur action. Bref,  l’hyper président devient aussi adjudant chef de la république en marche. Ceux  dont l’action ne sera pas satisfaisante seront punis  par des sanctions, des corvées voire des évictions.

. Plus qu’un avertissement, le locataire de l’Élysée les a carrément menacés d’un remaniement, dans le huis clos du séminaire gouvernemental. «Si vous ne changez pas, je vous change», a-t-il asséné. Au mitan de son quinquennat, Emmanuel Macron s’agace du manque de visibilité de sa politique sur le terrain. «Vous avez deux mois pour donner du sens à ce que vous faites, le communiquer et suivre l’exécution des réformes», a-t-il ordonné. …

 

Car le sommet de l’exécutif s’est doté d’un tableau de bord accessible via une application mobile pour suivre l’avancement des réformes clés. «Le message est passé avec netteté et clarté», sourit une secrétaire d’État. «Le président de la République et le premier ministre veulent voir où on en est des changements dans la vie quotidienne des Français. La réforme doit arriver sur la table de salon de Mme Michu», abonde-t-elle. L’outil interne de suivi est également décliné sur un site Internet, à destination des Français.

 

Emmanuel Macron n’en est pas resté là. Le président de la République s’est invité à la rentrée des parlementaires de la majorité, lundi soir, dans les jardins du ministère des Relations avec le Parlement. Le chef de l’État a débuté son intervention d’une quarantaine de minutes en réitérant son soutien au président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, mis en examen jeudi, qui se tenait à ses côtés. Surtout, Emmanuel Macron a évoqué le projet de loi bioéthique, «texte de tous les dangers» et décliné les «quatre priorités» de «l’agenda de réalisation»: «le travail, l’écologie, les retraites et le régalien». Le problème évidemment c’est que d’une part la crédibilité de Macron est clairement hypothéquée par environ 70 % de l’opinion qui n’adhère pas à sa politique économique et sociale, d’autre part par les affaires, comme celle de Richard Ferrand qui après celle de Rugy, qui  posent une lourde hypothèque sur son image et celle  de son entourage.

 

 

 

 

Municipales: la fessée pour LREM ?

Municipales: la fessée pour LREM ?

 

 

La république en marche pourrait bien recevoir une petite fessée lors des élections municipales. Certes, elle pourra toujours expliquer que le parti n’existait pas il y a cinq ans. N’empêche, on  pourra comparer le résultat d’élections à différents scrutins depuis 2017 aux résultats des municipales. Globalement, il se pourrait bien qu’une partie de la population ait  envie de sanctionner la politique économique et sociale du gouvernement aujourd’hui contesté par 70 % des Français.

 

En fait,  on pourrait bien transformer les municipales en une sorte de référendum contre Macron. Une hypothèse d’autant plus possible que la république en marche ne compte pas vraiment de leader incontesté sur le terrain et que ses candidats sont surtout des porteurs de pancartes de Macron auquel ils doivent tout. Il y a aussi les contradictions internes à la majorité. Des contradictions notamment entre la république en marche et le MoDem de Bayrou qui n’apprécie guère la concurrence excessive de LREM sur ses terres électorales. Il faut ajouter  à cela d’autres contradictions entre l’appareil central et les militants locaux. Des militants locaux animés par la mode du dégagé isthme et qui en bien virer les vieux crocodiles. Enfin la république en marche faute d’ancrage sur le terrain passe parfois de curieuses alliances avec selon les cas avec des maires  bien implantés de gauche ou de droite.

Dans plusieurs villes, à commencer par Bordeaux, la majorité aborde le scrutin de mars divisée. LREM doit aussi gérer ses dissidences internes, «au cas par cas». La direction du parti doit se prononcer cette semaine sur l’exclusion du parti du candidat dissident d’Aix-en-Provence, pour éviter la contagion.

Les dirigeants de LREM, qui disent aborder leur première élection locale avec «modestie et humilité» cherchent à mieux arrimer leurs partenaires et à attirer de nouveaux élus. «Nous devons rassembler toutes les forces progressives de ce pays», a plaidé Stanislas Guerini, le patron du parti. «Notre première responsabilité est d’être un parti ouvert, jamais En Marche ne sera un parti hégémonique», a insisté le numéro deux, Pierre Person. Reste qu’un grand nombre de chantiers à venir pourraient faire réapparaître des clivages au sein de la majorité.

 

Beauvau consulte déjà les députés en vue du débat sur l’immigration, prévu le 30 septembre au Parlement. «On risque de ne pas confirmer l’option du locataire de l’Élysée», prévient un parlementaire de l’aile gauche. D’où la nécessité, aux yeux de certains, d’organiser davantage les sensibilités politiques au sein de LREM. «On avait le choix entre être un mouvement politique ou un mouvement militant.  « ; La réalité c’est que la république en marche n’est pas non plus vraiment un mouvement militant mais plutôt un club de supporters de Macron.

 

La candidature Villani montre le vrai visage théocratique de LREM

 

 

La candidature Villani  montre le vrai visage théocratique de LREM

 

Avec la candidature de Villani, la république en marche a pris d’un coup 20 ou 30 ans de plus en se comportant finalement de manière aussi bureaucratique et sectaire que les autres partis. En effet, la plupart des ténors de la majorité sont montés au créneau pour critiquer la décision du mathématicien de se présenter à Paris et donc de s’asseoir sur la candidature officielle de Griveaux. Une candidature pourtant décidée par un comité de désignation bidon comme d’ailleurs la plupart des comités qui désignent les responsables dans le parti de Macron. Et pour cause, ce parti n’existe pas. Macron l’a transformé dès le départ en club de fans. Ce parti n’a aucun fonctionnement démocratique, aucune vie, aucune réalité régionale et locale. Pour faire semblant de satisfaire à la démocratie, on désigne deux ou trois membres chargés d’adouber des candidats désignés par avance. Villani  a transgressé les règles déclarent nombre de responsables de la république en marche. Finalement , il n’a fait qu’imiter Macron qui a fait exactement la même chose en accédant pouvoir grâce au parti socialiste puis en s’affranchissant des règles de ce parti.

 

Cette affaire pourrait être grave pour la république en marche qui montre ainsi son vrai visage d’appareil et de club d’élus et de futurs élus. La décision de Villani constitue une sorte de crime de lèse-majesté à l’égard du monarque républicain Macron. Macron n’est sans doute pas le premier monarque républicain mais son autoritarisme dépasse tout ce qu’on a connu aussi bien dans le champ politique que dans l’appareil d’État. Voir à cet égard l’ampleur et la vitesse de d’enterrement par la justice des affaires politico financières. Bêtement, les responsables de la république en marche reprennent en chœur les critiques à l’égard de Villani. Ils pourraient le payer très cher car l’opinion va découvrir la réalité d’un parti qui se voulait transgressif mais qui n’est en réalité que bureaucratique, théocratique et archaïque.-  Ce qui est certain c’est que Villani ne renoncera pas car lui au contrairement à  d’autres comme Griveaux n’a pas besoin de la politique pour exister.

“Je m’engage dans cette course pour aller jusqu’au bout”, a-t-il dit sur BFM TV-RMC. “Nous avons eu (avec Benjamin Griveaux) quelques échanges sur diverses formules pour mener la campagne, tout pris en compte, j’ai estimé que la meilleure façon d’être fidèle à mes engagements et ce pourquoi je suis entré en politique, c’était ma déclaration hier”.

“Je joue toujours collectif, je me lance dans une démarche libre, indépendante, précisément parce que je pense que c’est la démarche qui permet de rassembler”, a-t-il ajouté. “C’est sûr qu’on ne s’improvise pas, et cette annonce de candidature hier a été préparée dans un très grand détail avec les équipes”.

Malgré l’”engagement rompu”, le délégué général de LaRem, Stanislas Guerini a confirmé mercredi soir que Cédric Villani ne serait pas exclu du parti.

Selon une enquête Ifop commandée par l’équipe de Cédric Villani et publiée en juillet par l’Opinion, le député de l’Essonne était donné gagnant au second tour des municipales face à Anne Hidalgo (51% contre 49%) tandis que Benjamin Griveaux était donné battu (49% contre 51%).

Villani : une candidature qui montre le vrai visage théocratique de LREM

 

Avec la candidature de Villani, la république en marche a pris d’un coup 20 ou 30 ans de plus en se comportant finalement de manière aussi bureaucratique et sectaire que les autres partis. En effet, la plupart des ténors de la majorité sont montés au créneau pour critiquer la décision du mathématicien de se présenter à Paris et donc de s’asseoir sur la candidature officielle de Griveaux. Une candidature pourtant décidée par un comité de désignation bidon comme d’ailleurs la plupart des comités qui désignent les responsables dans le parti de Macon. Et pour cause, ce parti n’existe pas. Macron l’a transformé dès le départ en club de fans. Ce parti n’a aucun fonctionnement démocratique, aucune vie, aucune réalité régionale et locale. Pour f aire semblant de satisfaire la démocratie, on désigne deux ou trois membres chargés d’adouber des candidats désignés par avance. Villani  a transgressé les règles déclarent nombre de responsables de la république en marche. Finalement , il n’a fait qu’imiter Macron qui a fait exactement la même chose en accédant pouvoir grâce au parti socialiste puis en s’affranchissant des règles de ce parti.

Cette affaire pourrait être grave pour la république en marche qui montre ainsi son vrai visage d’appareil et de club d’élus et de futurs élus. La décision de Villani constitue une sorte de crime de lèse-majesté à l’égard du monarque républicain Macron. Macron n’est sans doute pas le premier monarque républicain mais son autoritarisme dépasse tout ce qu’on a connu aussi bien dans le champ politique que dans l’appareil d’État. Voir à cet égard l’ampleur et la vitesse de d’enterrement par la justice des affaires politico financières. Bêtement, les responsables de la république en marche reprennent en chœur les critiques à l’égard de Villani. Ils pourraient le payer très cher car l’opinion va découvrir la réalité d’un parti qui se voulait transgressif mais qui n’est en réalité que bureaucratique, théocratique et archaïque.-  Ce qui est certain c’est que Villani ne renoncera pas car lui au contrairement à  d’autres comme Griveaux n’a pas besoin de la politique pour exister.

“Je m’engage dans cette course pour aller jusqu’au bout”, a-t-il dit sur BFM TV-RMC. “Nous avons eu (avec Benjamin Griveaux) quelques échanges sur diverses formules pour mener la campagne, tout pris en compte, j’ai estimé que la meilleure façon d’être fidèle à mes engagements et ce pourquoi je suis entré en politique, c’était ma déclaration hier”.

“Je joue toujours collectif, je me lance dans une démarche libre, indépendante, précisément parce que je pense que c’est la démarche qui permet de rassembler”, a-t-il ajouté. “C’est sûr qu’on ne s’improvise pas, et cette annonce de candidature hier a été préparée dans un très grand détail avec les équipes”.

Malgré l’”engagement rompu”, le délégué général de LaRem, Stanislas Guerini a confirmé mercredi soir que Cédric Villani ne serait pas exclu du parti.

Selon une enquête Ifop commandée par l’équipe de Cédric Villani et publiée en juillet par l’Opinion, le député de l’Essonne était donné gagnant au second tour des municipales face à Anne Hidalgo (51% contre 49%) tandis que Benjamin Griveaux était donné battu (49% contre 51%).

Candidatures LREM dissidentes aux municipales: la diarrhée verbale Sibeth Ndiaye

Candidatures LREM dissidentes aux municipales: la diarrhée verbale Sibeth Ndiaye

La porte-parole du gouvernement a vainement tenté de justifier la position de la république en marche vis-à-vis de la candidature dissidente de Villani à Paris mais en utilisant comme d’habitude une dialectique de type macronienne, proche de la diarrhée verbale. Un flot de mots, de phrases, de contradictions et de langue de bois. Un flot inarrêtable, incompréhensible qui dit tout et le  contraire. Bref, la porte-parole imite Macon mais avec moins de talent littéraire.

Sibeth Ndiaye a bien prononcé une mise en garde vis-à-vis de Villani et autres contestataires :

« J’en appelle à la responsabilité de chacun de nos marcheurs. La responsabilité, c’est admettre que parfois, les choix qui sont faits ne sont pas des choix qui nous siéent. C’est admettre que parfois on n’est pas l’élu, que parfois on n’est pas la bonne personne au bon moment », a plaidé la porte-parole du gouvernement.

Mais la  secrétaire d’État a justifié la possibilité d’alliances avec des maires sortants, pour « ne pas rajouter de la division »:

« On a toujours considéré que nous étions de gauche et de droite en même temps. (…) Pour les municipales, il y a des endroits où des projets portés par des maires sortants, qu’ils soient de droite, historiquement, qu’ils soient de gauche, historiquement, sont des projets qui nous conviennent, donc assez naturellement on va les soutenir ». Bref une stratégie électorale qui ressemble à de la bouillie pour les chats et à de la très vieille politique enveloppée dans du papier de soie.

La candidature de Cédric Villani annonce-t-elle la défaite de LREM aux municipales

La candidature de Cédric Villani annonce-t-elle  la défaite de LREM aux municipales

La candidature de Cédric Villani à la mairie de Paris constitue indiscutablement un échec de l’appareil de la république en marche. Pourtant un comité de désignation  plus ou moins bidon avait désigné Benjamin Griveaux, un proche de Macron. On objectera que la situation de Paris est un peu spécifique du fait de la sociologie. Cependant, t il se pourrait bien que la république en marche  enregistre une défaite lors de ces  élections municipales. Le cas de Paris est aussi un peu particulier dans la mesure où Villani se réclame pratiquement autant de la gauche que de la droite de Macron. Chez Villani c’est un  en même temps de conviction contrairement à Macron et à son entourage. Le problème de la république en marche, c’est qu’elle  n’est pas parvenue à dégager des leaders charismatiques. Même au gouvernement, aucun ministre mis à part celui de l’éducation nationale ne parvient à faire son trou. Il en va de même chez les députés. A fortiori chez les candidats aux municipales dont beaucoup sont inconnus. Il y a chez la république en marche un manque général d’expérience politique et de compétence auxquels s’ajoutent maintenant le rejet de la politique de Macron sur le plans socio économiques par 65 à 70 % de la population. Macron porte la responsabilité de cette situation car il n’a pas voulu s’entourer de responsables à la hauteur craignant trop d’être un jour mis en concurrence. Pour l’essentiel, Macron est entouré de seconds couteaux comme Castaner, Griveaux, Ferrant et bien d’autres. Enfin la république en marche demeure un parti virtuel complètement sous la tutelle de Macron, sans véritablement de vie politique. Prudent et très habile politiquement

Cédric Villani- qui n’est pas un perdreau de l’année- a fait savoir qu’il avait contacté lundi Emmanuel Macron et Édouard Philippe. Sa candidature «alternative» à Paris «ne sera pas l’expression d’une défiance à leur égard». Même prévenance à l’égard du patron du mouvement, Stanislas Guerini, et de Benjamin Griveaux. Villani «ne s’exprimera pas contre La République en marche».

 

Avis de recherche pour haute trahison du député Moreau de LREM

Avis de recherche pour haute  trahison du député Moreau de LREM

 

 

L’ancien agriculteur Jean-Baptiste Moreau, également ancien responsable des jeunes agriculteurs devenus député de la république en marche est particulièrement visé par les contestataires. Pourtant Jean-Baptiste Moreau a pris de nombreuses précautions oratoires pour dire qu’il comprenait le malaise agricole. Reste que cet ancien responsable syndical à de fait  approuvé  le développement des mesures ultra libérales dans l’agriculture (même si le hasard a voulu qu’il n’était pas présent pour la ratification du CETA). Ce qui est en cause dans cette affaire,  c’est évidemment le décalage entre les intentions affichées lors des campagnes électorales et les orientations réellement prises ensuite par les élus. Ce qui est en cause aussi c’est une filière de certains responsables syndicaux agricoles qui généralement finissaient dans les rangs de la droite et qui maintenant par opportunisme sans doute vont rejoindre Macron. On sait que la plupart des responsables syndicaux sont plutôt des grandes gueules car la fonction n’est pas facile compte tenu des contradictions du milieu. Mais certains profitent du tremplin syndical pour se bâtir une petite carrière politique. Ce n’est pas forcément une contradiction mais cela devient effectivement une trahison quand la carrière prend le pas sur les anciennes convictions. Présentées comme des avis de recherche, les affiches accusent Jean-Baptiste Moreau, agriculteur de profession, de « haute trahison », « complicité d’empoisonnement » et de « léchage des bottes jupitériennes », en référence à Emmanuel Macron. Le moins que l’on puisse dire c’est que l’intéressé se défend bien mal. Après avoir minimisé les attaques il passe désormais comme nombre de ses collègues de la république en marche qui sont actuellement bousculées dans la voix de l’hystérisation.

« Il ne s’agit pas de me victimiser, mais je trouve extrêmement grave de déclencher ce type de chasse à l’homme parce que soi-disant on n’aurait pas voté comme il faudrait. »

 

Jean-Baptiste Moreau, qui dit avoir porté plainte pour diffamation et insulte, a été vivement critiqué pour son vote en faveur de la ratification du traité de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne, le CETA. Fin juillet, des agriculteurs creusois avaient muré sa permanence parlementaire. Une action « à visage découvert », a-t-il précisé auprès de Franceinfo, justifiant le fait de ne pas avoir déposé plainte à ce moment-là. 

Les responsables locaux des syndicats agricoles FDSEA, Jeunes agriculteurs et Confédération paysanne ont tous réfuté avoir un quelconque lien avec les affiches placardées dans la nuit de lundi à mardi. L’une d’entre elles a d’ailleurs été posée sur la façade de la FDSEA. Selon Jean-Baptiste Moreau, c’est plutôt du côté de l’extrême gauche locale que se trouvent les responsables. 

Permanences des députés LREM vandalisées : les raisons

Permanences des députés LREM vandalisées : les raisons  

 

 

Chaque jour de nouvelles permanences de députés LREM sont agressées et ce n’est certainement pas terminées avec la montée de la colère notamment dans le secteur agricole. Les responsables politiques de la majorité et les députés en  particulier s’offusquent que les permanences des élus de l’Assemblée nationale soient souvent vandalisées. Au nom de la démocratie, il condamne avec fermeté ces actions. Le problème c’est qu’ils oublient les facteurs explicatifs qui sont à l’origine de ces manifestations de colère à l’égard des élus. Observons d’abord que la plupart de ces députés n’ont aucune légitimité et expérience sociale qu’en outre ils se permettent parfois des provocations naïves qui sont une sorte de mépris à l’égard des réalités économiques et sociales. Non seulement certains sont inexpérimentés mais en plus ce sont parfois des grandes gueules comme la députée LREM Claire O ‘Petit qui justifie tout et n’importe quoi dans la politique gouvernementale. Nombre de députés de la république en marche se comporte comme dans une cour d’école. Ils ont été élus, ce qui est incontestable. Juridiquement,  on ne peut donc discuter leur légitimité. Mais  la sociologie des députés de la république en marche est essentiellement composée de cadres supérieurs et de petits bourgeois idéologiquement plutôt à droite. Pour ne pas être injurieux, on parle de centre-droit ! En outre il faut aussi constater de nombreuses contradictions entre les propos de Macron lors de sa campagne électorale et les mesures antisociales voir anti économiques prises depuis par le gouvernement. Dernier aspect,  la politique globale de Macron est un échec. D’abord un échec économique là où se vantait de réussir. Le problème c’est que Macon n’est pas un économiste mais un littéraire, aussi un poète comme beaucoup d’autres. Ainsi quand on regarde les résultats économiques,  on s’aperçoit que la croissance sera encore très maladive en 2019 avec autour de 1,2 % de croissance pour le Pib. Pas de quoi faire bouger le chômage encore moins de rétablir les équilibres financiers. Enfin Macron n’a aucune vision sur la politique industrielle qui fout le camp ; il faut par exemple constater  -encore le recul de la production  industrielle de plus de 2 % en juin. Pire,  Macron brade ce qui reste de l’industrie comme chez Alstom par exemple. La politique agricole n’est pas dans le meilleur état et il faut s’attendre au pire avec d’une part avec le CETA,  d’autre part le Mercosur et cette année sera particulièrement catastrophique pour le résultat des importations agricoles (sauf pour les céréales). Les députés de la république en marche feraient bien de mettre en veilleuse leurs discours prétentieux et  provocateur et d’approfondir leur connaissance des réalités sociales et économiques au lieu de jouer aux vierges effarouchées par quelques tags et autres dépôts de fumier.

 

Pourquoi les permanences des députés LREM sont vandalisées

Pourquoi les permanences des députés LREM sont vandalisées  

Les responsables politiques de la majorité et les députés en  particulier s’offusquent que les permanences des élus de l’Assemblée nationale soient souvent vandalisées. Au nom de la démocratie, il condamne avec fermeté ces actions. Le problème c’est qu’ils oublient les facteurs explicatifs qui sont à l’origine de ces manifestations de colère à l’égard des élus. Observons d’abord que la plupart de ces députés n’ont aucune légitimité et expérience sociale qu’en outre ils se permettent parfois des provocations naïves qui sont une sorte de mépris à l’égard des réalités économiques et sociales. Non seulement certains sont inexpérimentés mais en plus ce sont parfois des grandes gueules comme la députée LREM Claire O ‘Petit qui justifie tout et n’importe quoi dans la politique gouvernementale. Pas étonnant elle fait de la politique un métier après être passée par le PS, l’UDF, le Modem et LREM. Une sorte de grande gueule, sans vraie conviction au profil de marchande de poissons.  Nombre d’autres  députés de la république en marche se comportent de façon moins vulgaire mais  comme dans une cour d’école. Ils ont été élus, ce qui est incontestable. Juridiquement,  on ne peut donc discuter leur légitimité. Mais  la sociologie des députés de la république en marche est essentiellement composée de cadres supérieurs et de petits bourgeois idéologiquement plutôt à droite. Pour ne pas être injurieux, on parle de centre-droit ! En outre il faut aussi constater de nombreuses contradictions entre les propos de Macron lors de sa campagne électorale et les mesures antisociales voir anti économiques prises depuis par le gouvernement. Dernier aspect la politique globale de Macron est un échec. D’abord un échec économique là où se vantait de réussir. Le problème c’est que Macron n’est pas un économiste mais un littéraire, aussi un poète comme beaucoup d’autres. Ainsi quand on regarde les résultats économiques,  on s’aperçoit que la croissance sera encore très maladive en 2019 avec autour de 1,2 % de croissance pour le Pib. Pas de quoi faire bouger le chômage encore moins de rétablir les équilibres financiers. Enfin Macron n’a aucune vision sur la politique industrielle qui fout le camp ; il faut par exemple constater  -encore le recul de la production  industrielle de plus de 2 % en juin. Pire,  Macon brade ce qui reste de l’industrie comme chez Alstom par exemple. La politique agricole n’est pas dans le meilleur état et il faut s’attendre au pire avec d’une part avec le CETA,  d’autre part le Mercosur et cette année sera particulièrement catastrophique pour le résultat des importations agricoles (sauf pour les céréales). Les députés de la république en marche feraient bien de mettre en veilleuse leurs discours prétentieux et  provocateur et d’approfondir leur connaissance des réalités sociales et économiques au lieu de jouer aux vierges effarouchées par quelques tags et autres dépôts de fumier.

Permanences des députés LREM vandalisées : pourquoi ?

Permanences des députés LREM vandalisées : pourquoi ?

Les responsables politiques de la majorité et les députés en  particulier s’offusquent que les permanences des élus de l’Assemblée nationale soient souvent vandalisées. Au nom de la démocratie, il condamne avec fermeté ces actions. Le problème c’est qu’ils oublient les facteurs explicatifs qui sont à l’origine de ces manifestations de colère à l’égard des élus. Observons d’abord que la plupart de ces députés n’ont aucune légitimité et expérience sociale qu’en outre ils se permettent parfois des provocations naïves qui sont une sorte de mépris à l’égard des réalités économiques et sociales. Non seulement certains sont inexpérimentés mais en plus ce sont parfois des grandes gueules comme la députée LREM Claire O ‘Petit qui justifie tout et n’importe quoi dans la politique gouvernementale. Nombre de députés de la république en marche se comporte comme dans une cour d’école. Ils ont été élus, ce qui est incontestable. Juridiquement,  on ne peut donc discuter leur légitimité. Mais  la sociologie des députés de la république en marche est essentiellement composée de cadres supérieurs et de petits bourgeois idéologiquement plutôt à droite. Pour ne pas être injurieux, on parle de centre-droit ! En outre il faut aussi constater de nombreuses contradictions entre les propos de Macron lors de sa campagne électorale et les mesures antisociales voir anti économiques prises depuis par le gouvernement. Dernier aspect la politique globale de Macron est un échec. D’abord un échec économique là où se vantait de réussir. Le problème c’est que Macon n’est pas un économiste mais un littéraire, aussi un poète comme beaucoup d’autres. Ainsi quand on regarde les résultats économiques,  on s’aperçoit que la croissance sera encore très maladive en 2019 avec autour de 1,2 % de croissance pour le Pib. Pas de quoi faire bouger le chômage encore moins de rétablir les équilibres financiers. Enfin Macron n’a aucune vision sur la politique industrielle qui fout le camp ; il faut par exemple constater  -encore le recul de la production  industrielle de plus de 2 % en juin. Pire,  Macon brade ce qui reste de l’industrie comme chez Alstom par exemple. La politique agricole n’est pas dans le meilleur état et il faut s’attendre au pire avec d’une part avec le CETA,  d’autre part le Mercosur et cette année sera particulièrement catastrophique pour le résultat des importations agricoles (sauf pour les céréales). Les députés de la république en marche feraient bien de mettre en veilleuse leurs discours prétentieux et  provocateur et d’approfondir leur connaissance des réalités sociales et économiques au lieu de jouer aux vierges effarouchées par quelques tags et autres dépôts de fumier.

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