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Température : jusqu’à 35° !

Température : jusqu’à 35° !

Les températures en ce début d’automnes sont exceptionnelles. Elles témoignent aussi évidemment du réchauffement climatique. Le climat se caractérise maintenant par des printemps trop précoces, des automnes trop doux et des hivers de plus en plus anecdotiques. Finalement un dérèglement néfaste aussi à la végétation et aux cultures.Les températures seront comprises entre 25 et 30 °C sur la Nouvelle-Aquitaine et en Auvergne-Rhône-Alpes. Les températures ressenties à l’abri du vent et du soleil pourront frôler les 35°C sur ces régions, affirme la Chaîne Météo( du Figaro). Il fera également autour de 20° à Paris mardi et mercredi, 17° en moyenne à Lille et 20° à Strasbourg.

Certaines communes ont également vécu leur nuit la plus douce jamais enregistrée pour ce mois. L’Occitanie a ainsi battu des records de températures minimales pour un mois d’octobre dans la nuit de dimanche à lundi. Il a fait pas moins de 20,8°C à Durban-Corbières (Aude), 20,9°C à Lagrasse (Aude) et à Montauban (Tarn-et-Garonne), 21,4°C à Dourgne (Tarn) en raison du vent et d’un ciel nocturne nuageux qui a limité le rayonnement nocturne.

Dans tout l’Hexagone, la moyenne se situera entre 6 et 7°C au-dessus des normes de saison.

AUTOMOBILE: Une aide jusqu’à 7000 € pour les voitures électriques (Macron)

AUTOMOBILE: Une aide jusqu’à 7000 € pour les voitures électriques (Macron)

Sans doute pour satisfaire à la demande écologique, le président a annoncé une hausse jusqu’à 7000 € pour l’achat de véhicules électriques.

Le seul problème c’est que nombre d’automobilistes s’interrogent encore sur l’avenir de la filière électrique, de sa pertinence écologique et surtout de son coût. Un coût en général équivalent au double de celui d’une voiture à moteur thermique. En outre, l’électricité pour l’instant ne subit pas les taxes qui pèsent sur les produits pétroliers. Des taxes qui représentent 60 % pour le carburant. Or un jour ou l’autre une fiscalité spécifique sera décidée pour les voitures électriques. Le bonus écologique va être porté de 6000 à 7000 euros pour la moitié des ménages les plus modestes achetant une voiture électrique, a annoncé Emmanuel Macron dans une interview au quotidien Les Echos de ce lundi.

« Parce que nous voulons rendre la voiture électrique accessible à tous, nous allons même porter le bonus écologique de 6000 à 7000 euros pour la moitié des ménages, les plus modestes », a déclaré le chef de l’Etat qui se rendra lundi à l’ouverture du Mondial de l’Auto à Paris.

Ces bonus ont permis de faire décoller le marché des électriques dans de nombreux pays, alors qu’elles restent bien plus chères à l’achat que leurs équivalents à essence ou diesel. Mais plusieurs gouvernements ont déjà baissé les montants des aides.

Ce bonus est valable pour les véhicules vendus moins de 47.000 euros, soit des électriques compactes ou des SUV, comme la Renault Mégane ou la Peugeot 2008, mais pas une Tesla.

Inflation Europe: Hausse du pain jusqu’à 65 % en Hongrie

Inflation Europe: Hausse du pain jusqu’à 65 % en Hongrie

 

Le prix du pain a augmenté de 18% en un an dans l’ensemble de l’Union européenne, selon des chiffres publiés par Eurostat (en anglais), lundi 19 septembre. En France il pourrait augmenter encore de 20 30 %. Une flambée imputée à la guerre en Ukraine, « qui a considérablement perturbé les marchés mondiaux, car la Russie et l’Ukraine étaient de grands exportateurs de céréales, de blé, de maïs, d’oléagineux (notamment de tournesol) et d’engrais », explique le site de statistiques européennes.

« Une énorme augmentation par rapport à août 2021″, note Eurostat, puisqu’à cette période, « le prix du pain était en moyenne 3% plus élevé qu’en août 2020″. Parmi les pays membres de l’UE, c’est la Hongrie qui subit la plus forte hausse, avec 65% d’inflation en un an.

A titre de comparaison, la France fait partie des pays où cette hausse des prix a été la plus contenue, avec +8% d’inflation en un an. Cependant, les professionnels du secteur restent inquiets. « Ça a pris 20% depuis le début de l’année. Là, on attend encore une augmentation pour la rentrée », déplorait Jean-Yves Boullier, boulanger, au micro de France 2 le 9 août.

Car outre les matières premières, le prix de l’énergie est également en cause. Dominique Anract, boulanger et président de la Confédération nationale de la boulangerie-pâtisserie française (CNBPF), a prévenu, mardi 13 septembre sur RMC, que les prix de la baguette pourraient bondir de 20 à 30% à cause de la facture énergétique.

Les conséquences sont aussi importantes en Afrique qui importe la quasi-totalité du blé.

Le conflit en cours entre la Russie et l’Ukraine, qui a entraîné la perturbation des exportations de blé, a fait grimper les prix de celui-ci de 60 % en Afrique, a déclaré  à Abuja, la capitale nigériane, Akinwunmi Adesina, président de la Banque africaine de développement (BAD).

Lors d’une rencontre avec le président nigérian Muhammadu Buhari, le président de la BAD a averti que le conflit allait créer des problèmes mondiaux, en particulier pour l’Afrique, qui importe un pourcentage énorme de sa nourriture des deux pays.

« Le prix du blé a déjà augmenté d’environ 60 %. Le maïs et d’autres céréales seront également touchés. Il pourrait aussi y avoir une crise des engrais, car il y va y avoir un déficit d’environ 2 millions de tonnes. Et cela affectera la production alimentaire d’environ 20 % », a-t-il ajouté, notant que l’Afrique allait perdre jusqu’à 11 milliards de dollars américains de nourriture.

Par ailleurs, a-t-il indiqué, pour éviter une crise alimentaire sur le continent africain tout en atténuant l’impact du conflit russo-ukrainien, la BAD prévoit également d’aider les agriculteurs africains à cultiver du blé, du maïs, du riz, du sorgho et du soja dans le cadre de ce plan.

 

Nucléaire : une politique qui va courir jusqu’à la fin du siècle

Nucléaire : une politique qui va courir jusqu’à la fin du siècle

Contrairement aux cycles politiques, de plus en plus courts, les questions énergétiques se jouent sur le temps long. Une fois pensé un mix énergétique, la création, l’exploitation, le démantèlement des capacités de production se jouent sur décennies, et en réalité avoisinent le siècle. Par Bruno Alomar, économiste.(la Tribune)

 

Prenons l’exemple de l’énergie nucléaire. Elle a fait l’objet d’un rejet de principe de la part de certains, alimenté notamment en Europe par la catastrophe de Fukushima qui a convaincu l’Allemagne, en urgence, d’y renoncer en 2012. Il n’y a cependant pas eu de rejet unanime du nucléaire civil au cours des vingt dernières années. La Chine, la Finlande, le Royaume-Uni ont souhaité poursuivre et développer la part du nucléaire dans leur mix énergétique.

En l’état, la question de l’énergie nucléaire se trouve confrontée à une forme de paradoxe.

Désormais, il est clair que le développement de capacités de production d’électricité d’origine nucléaire fait bien partie de la solution au problème du réchauffement climatique. La prise de position du GIEC, peu suspect de sympathie a priori pour l’atome, l’a illustré de manière spectaculaire. En France, le choix désormais sans équivoque formulé par le Président de la République le 10 février 2022 de relancer la filière nucléaire, avec la construction programmée de 6 EPR à l’horizon 2035, est un tournant. La guerre en Ukraine et ce qu’elle a révélé de l’ampleur des problèmes d’indépendance énergétique a fortifié la conviction de beaucoup de pays en Europe d’investir dans le nucléaire civil. Ajoutons à cela, si besoin en était, que coté consommateurs, l’on a assisté au cours des dernières semaines à un puissant aggiornamento. Parmi les exemples les plus frappants, citons Enercoop, fournisseur « alternatif » d’électricité fondé par des opposants à l’énergie nucléaire (Greenpeace, les Amis de la Terre), qui a officiellement demandé à bénéficier de l’accès au nucléaire.

Or, c’est au moment où l’horizon se dégage pour la filière nucléaire civile d’origine nucléaire que les problèmes sont les plus massifs, et mettent en danger la trajectoire décidée. Ils sont de deux ordres.

Des problèmes liés à la régulation européenne d’abord. Au cours des vingt dernières années, et spectaculairement depuis quelques mois, la régulation européenne a semblé courir après ses principes. Il a d’abord été question du tout marché, avec les paquets de libéralisation des années 2000, qui, à la surprise de la Commission, n’ont pas toujours donné les résultats qu’elle en escomptait. Plus récemment, les limites avérées du tout marché en matière énergétique ont suscité des difficultés importantes. L’Union européenne a d’abord dû faire face à la demande de certains États – dont la France -d’amender puissamment les dispositifs de fixation des prix, pour finalement en exclure récemment le Portugal et l’Espagne. La Présidente de la Commission européenne l’a d’ailleurs admis qui a déclaré le 8 juin devant les eurodéputés que « ce système de marché ne fonctionne plus » et que « nous devons le réformer ».

Des problèmes techniques aussi, fortement médiatisés, mais dont il ne faut pas minimiser l’ampleur. Car le fait est que la filière nucléaire, au sens industriel, est aussi à la croisée des chemins. Les difficultés rencontrées ont été fortes et justifié une réaction déterminée (plan Excell d’EDF) qui doit se poursuivre pour produire ses effets dans la durée, notamment pour se donner les marges en matière de compétences techniques. La question de la réforme d’EDF reste aussi pendante.

En définitive, la question de l’opportunité du développement du nucléaire civil est désormais réglée, du moins dans beaucoup de pays, dont la France. Ceci ne doit pas cacher qu’en fait d’exécution, le moment est critique. Il exige une mobilisation maximale des acteurs publics (régulation européenne) et des acteurs industriels dans les années à venir.

Carburant : une remise jusqu’à 0,18 € très politique le 1er avril

Carburant : une remise jusqu’à 0,18 € très politique le 1er avril

 

Il est clair d’abord que la remise de 15 à 0,18 € sera très insuffisante pour compenser des prix montés  jusqu’à deux euros pour le carburant (sans parler du prix du fioul qui s’envole aussi). Le caractère politique est évident puisque cette remise s’appliquera à partir du 1er avril soit quelque jour seulement avant les élections.

Pour un peu le gouvernement aurait pu choisir la veille du scrutin !

Économiquement et énergiquement il n’y a rien de cohérent dans cette mesure. Pourquoi le 1er avril sinon à proximité des élections et pourquoi quatre mois alors qu’on ne connaît pas du tout l’évolution des cours et son influence sur l’inflation et le pouvoir d’achat. Une vraie politique de gribouille.

La remise à la pompe promise par le gouvernement sera de 15 à 18 centimes TTC par litre de carburant. La mise en œuvre de cette remise sera effective vendredi prochain selon un décret attendu samedi. Elle ira jusqu’à 18 centimes d’euros pour les consommateurs de l’Hexagone, a annoncé vendredi 25 mars le ministère de la Transition écologique à l’AFP, confirmant une information du Parisien.

Cette différence s’explique par le montant de la TVA appliquée dans les différents territoires français, a précisé le ministère. Face à l’envolée des prix du carburant, à moins d’un mois de la présidentielle, le Premier ministre Jean Castex avait annoncé à la mi-mars cette remise à la pompe, à partir du 1er avril et pendant quatre mois.« Nous avons voulu que la remise à la pompe de 15 centimes par litre de carburant s’applique à tous. La remise est calculée sur une base de 15 centimes hors-taxe, ce qui explique que les remises soient différentes selon le montant de la TVA appliquée aux produits pétroliers », a ajouté le ministère.

 

Pétrole: le prix du baril jusqu’à 300 dollars ?

Pétrole: le prix du baril jusqu’à  300 dollars ?

Selon le vice-Premier ministre russe, chargé de l’Énergie, Alexandre Novak, « la flambée des prix risque d’être imprévisible et d’atteindre plus de 300 dollars pour un baril, voire plus , a-t-il affirmé, cité par les agences de presse russes.

 

Le prix du baril de Brent de la mer du Nord a frôlé dimanche les 140 dollars vers 23h00 GMT, proche de son record absolu de juillet 2008 où il avait tutoyé les 150 dollars.

Un pétrole a 300 dollars ferait bondir les prix à la pompe à plus de 3 euros le litre pour le SP95. En effet, dans le Parisien, Francis Pousse, le président des distributeurs de carburant (hors grande surfaces) chez Mobillans, le syndicat des métiers de la distribution et des services de l’automobile, explique qu’ »un dollar d’augmentation du baril entraîne entre 0,7 centime et 1 centime d’euro d’augmentation à la pompe ». Déjà, avec un baril à 250 dollars (230 euros), le litre de SP95 atteindrait presque la barre des 3 euros (2,87 euros).

 

« Préoccupée » par les discussions autour d’un embargo sur le pétrole, la Russie pourrait prendre également des mesures de représailles sur l’alimentation en gaz de l’Europe, près de 40% des importations proviennent de la Russie (55% pour l’Allemagne). Alors que l’Allemagne a suspendu le mois dernier le processus de certification du gazoduc Nord Stream 2 devant la relierPour le gaz,à la Russie, Moscou a prévenu qu’il pourrait geler les livraisons via Nord Stream 1.

Mais il est clair que la décision américaine de bloquer le pétrole russe change la donne et va contraindre les Européens à clarifier extérieurement leur position et leur stratégie énergétique

 

Le drame va durer jusqu’à la chute de Poutine

Le drame va durer jusqu’à la chute de Poutine

 Les relations entre la Russie et l’Ukraine s’inscrivent dans le temps long. L’invasion militaire est un drame intérieur pour les Russes qui durera tant que le gouvernement de Vladimir Poutine n’aura pas été renversé par les Russes eux-mêmes. Par Didier Julienne, Président de Commodities & Resources (*).

 

Les sanctions contre l’invasion de l’Ukraine qui frappent l’économie russe affectent les ressources naturelles : acier (la Russie est le deuxième exportateur d’acier vers l’Europe, derrière la Turquie mais devant l’Ukraine et ses aciéries du Donbass…), nickel, platinoïdes, aluminium, titane, magnésium, zinc, gaz, pétrole, engrais, blé, etc.

Ce blocus nous affecte. Notre logistique sera moins bien huilée et nous connaissons déjà une inflation des prix de ces matières premières. Mais un rééquilibrage est en court, elles ne se dirigeront plus vers l’ouest, mais seront réorientées vers l’Orient avec la Chine comme premier bénéficiaire. Néanmoins, ces sanctions affaibliront la Russie, sans pour autant la faire disparaître.

Ici, c’est un autre acteur qui sera à l’œuvre.

En écrivant ces lignes 48 heures après le début de l’invasion de l’Ukraine par l’armée russe, et après avoir travaillé pendant plusieurs années chez le leader minier russe de classe mondiale, Norilsk Nickel, voici quelques éléments de la réalité.

Cette invasion ne correspond pas du tout aux idées des managers russes avec lesquels j’ai travaillé. Ils considéraient le Vladimir Poutine de ses premiers mandats des années 2000 comme une sorte de Général de Gaulle slave parce qu’il avait redonné de la fierté au pays, reconstruit ses finances, réorganisé son industrie, relancé la croissance économique et rendu leur dignité aux Russes après l’effondrement de l’URSS puis l’épisode Eltsine.

Mais, comme la jeunesse russe, qui n’a connu que l’ère Poutine, cette élite du secteur privé a petit à petit divorcé du Kremlin et de sa politique intérieure résumée en 2007 par  « la verticale du pouvoir » économique autour des ressources naturelles et « la verticale du pouvoir » morale autour de la dévotion.

Ils se sont détachés de leurs dirigeants et du chef d’État, un homme qui n’aime pas les surprises, mais qui aime surprendre.

Ils considèrent l’invasion de l’Ukraine, qui ne mettra jamais au pas les  plus de 40 millions d’Ukrainiens, comme un danger et un drame slave intérieur aussi important qu’un risque pour l’Europe.

Pour eux, qui n’étaient pas nécessairement favorables aux avancées de l’OTAN, Kiev avait tous les avantages d’une capitale slave, libre et européenne. Elle était perçue comme une potentielle terre d’asile culturelle, parce c’était le cœur historique de la nation slave, le centre de l’histoire de la Russie et qu’on y parlait la langue russe.

Ce drame intérieur durera tant que le gouvernement de Vladimir Poutine n’aura pas été renversé par les Russes eux-mêmes. Il y en a déjà quelques-uns dans les coulisses du pouvoir et des services de sécurité qui pourraient le remplacer avantageusement.

A court terme, l’intensité de la résistance ukrainienne permet déjà de dire que la Russie a perdu « l’invasion libératrice » de l’Ukraine. Personne n’espère qu’elle gagnerait une invasion destructrice.

À plus long terme, après la révolution de 1917, trente ans après l’éclatement de l’URSS, la bataille de Kiev aura l’effet inattendu de provoquer une troisième implosion de la maison Russie. Son territoire et ses ressources naturelles se dirigeront vers un nouvel effondrement et une fragmentation entre ses voisins de l’Ouest et de l’Est, sauf si…

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(*) Didier Julienne anime un blog sur les problématiques industrielles et géopolitiques liées aux marchés des métaux. Il est aussi auteur sur LaTribune.fr.

SUPPRIMER LES TAXES SUR LES SUCCESSIONS JUSQU’À 200 000 EUROS ( Valérie Pécresse)

SUPPRIMER LES TAXES SUR LES SUCCESSIONS JUSQU’À 200 000 EUROS ( Valérie Pécresse)

.Le programme de la candidate prévoit que chaque enfant puisse hériter de 200.000 euros de manière défiscalisée, contre 100.000 euros aujourd’hui. L’abattement serait aussi porté à 100.000 euros pour une transmission indirecte, par exemple dans le cas où « une personne hériterait de son oncle ou de sa soeur ».  »Je supprime ainsi  les droits de succession pour 95 % des Français », assure Valérie Pécresse.

 100.000 euros pour une transmission indirecte, par exemple dans le cas où « une personne hériterait de son oncle ou de sa soeur ».

Valérie Pécresse veut également augmenter le plafond des donations du vivant des donateurs défiscalisées. Chaque parent pourrait ainsi donner 100.000 euros tous les six ans et non plus tous les quinze ans. La mesure concernerait également « chacun des petits-enfants pour permettre le saut générationnel », et serait encore de 50.000 euros pour les neveux et les fratries.

La candidate propose dans le même entretien, afin de faciliter l’accès à la propriété, de « généraliser le prêt à taux zéro pour les primo-accédants sur tout le territoire français et pas seulement dans les zones tendues ». Elle détaille enfin des mesures de son programme visant à augmenter le montant des allocations familiales. Pour financer ces mesures, Valérie Pécresse promet « toute une série de mesures d’économies », citant la retraite repoussée à 65 ans, l’assurance-chômage, ou le RSA réformé « pour sortir de la politique d’assistanat ». Elle évoque aussi la réforme de l’Etat, « avec une décentralisation des compétences pour éviter les nombreux doublons administratifs et une simplification radicale des normes ».

Covid France : jusqu’à 250.000 cas par jour en janvier ( Olivier Véran)

Covid France : jusqu’à 250.000 cas par jour  en  janvier ( Olivier Véran)

 

 

D’après la plupart des expert,s il faut s’attendre en janvier à des nombres de contaminés jamais atteints jusque-là : jusqu’à plusieurs centaines de milliers par jour. Le ministre de la Santé Olivier Véran a lui-même reconnu qu’on pourrait enregistrer autour de 250 000 cas en janvier 2022. Olivier Véran souligne le que le variant Omicron « est beaucoup plus contagieux que les précédents, et notamment le variant Delta ». « Le nombre de malades contaminés double tous les deux jours, contre douze à quinze jours avec le variant Delta », a-t-il indiqué. Cette montée des contaminations « représente un risque majeur d’absentéisme », a noté le ministre. En fait il s’agit sans doute du principal risque de ce variant qui pourrait en partie paralysée un certain nombre d’activités y comprises essentielles du fait de la multiplication des arrêts maladie. « On voit déjà une hausse très forte et des arrêts de travail  » a déclaré le ministre de la santé

Amazonie: Jusqu’à la destruction totale

Amazonie: Jusqu’à la destruction totale

Dans un grand entretien au « Monde », l’archéologue Stéphen Rostain explique à quel point l’Amazonie a été transformée par les Amérindiens durant des millénaires, et pourquoi cet héritage, qui s’est discrètement inscrit dans le paysage, est ignoré, afin de poursuivre l’exploitation de ces territoires jusqu’à leur destruction.
Stéphen Rostain est archéologue. Directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) dans le laboratoire Archéologie des Amériques, il a longtemps vécu et travaillé en Guyane et en Equateur, où il a dirigé plusieurs programmes interdisciplinaires et internationaux. Ses travaux ont radicalement changé le regard que l’on avait sur le monde précolombien d’Amazonie. Il s’est particulièrement intéressé à l’analyse du paysage à travers une approche faisant appel à l’écologie historique. Sous ses dehors sauvages, l’Amazonie est en fait une terre « domestiquée », rappelle-t-il.Baroudeur empruntant le plus souvent des chemins accidentés, imprévus, Stéphen Rostain est l’auteur d’une trentaine de livres pour moitié scientifiques et l’autre moitié à destination du grand public. Ses ouvrages les plus récents sont Amazonie, l’archéologie au féminin (Belin, 2020), qui a reçu le Grand Prix du livre d’archéologie, et La Forêt vierge d’Amazonie n’existe pas (Le Pommier, 268 pages, 23 euros), paru cette année. Il revient pour Le Monde sur son engagement et sa profonde admiration pour ces peuples amérindiens qui ont toujours vécu en interaction avec leur milieu naturel. Un milieu qui fait face, insiste-t-il, à une destruction systématique menée, depuis trois siècles, par les sociétés occidentales.

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Croissance France 2021, jusqu’à 7 % ?

croissance France 2021, jusqu’à 7 % ?

En fin d’année, on pourrait légèrement dépasser le niveau d’activité de fin 2019. Pour 2022 par contre il faudra  s’attendre à des chiffres moins dynamiques pour le pipe raison en particulier de la résurgence de l’inflation.

 

La croissance de la France pourrait bien approcher les 7 % en 2021 soit une progression supérieure à la plupart des autres pays européens. En cause, le dynamisme propre à la France qui compense l’écroulement de 2020 mais aussi un tassement des importations provenant notamment des difficultés logistiques d’approvisionnement.

Selon les prévisions du Fonds monétaire international (FMI), la France fera mieux en 2021 que la Suisse (+3,7%), l’Espagne (+5,7% ou 6,5% selon le gouvernement), l’Italie (+5,8%), les Pays-Bas (+3,8%), le Portugal (+4,4%). Seule la Grèce va flirter avec des niveaux annuels comparables (+6,5%). L’ex membre britannique de l’UE, qui a amorti le Brexit et le Covid-19 coup sur coup va, lui, engranger +6,8%, selon l’institution.

Le troisième trimestre marque tout aussi cette différence. Parmi 11 pays européens dont les données trimestrielles sont disponibles, la France affiche le deuxième taux de croissance le plus important avec 3% (l’Insee anticipait 2,7% et la Banque de France 2,3%), derrière l’Autriche (+3,3%), tandis que l’Italie enregistre 2,6%. L’Allemagne a, elle, plafonné à +1,8%, et  son PIB reste inférieur de 1,1% au niveau du dernier trimestre de 2019, selon l’institut Destatis.

Pour l’instant, l’économie française se montre moins dépendante de ces flux commerciaux paralysés, profitant même du ralentissement pour continuer à exporter mais à importer moins. Si bien qu’au troisième trimestre, la contribution du commerce extérieur à la croissance est positive de 0,6 point de PIB.

En zone euro, la croissance générée reste moindre, à +2,2% au troisième trimestre par rapport au trois mois précédents.

Conséquence de la politique du « quoi qu’il en coûte », comme l’avance le gouvernement d’Emmanuel Macron, ou simple effet de rattrapage, notamment avec une consommation des ménages qui repart ? Selon plusieurs économistes, la France fait moins preuve de résilience dans l’après Covid-19 que de bénéficier encore, en réalité, et de manière différée, des effets de la reprise post pandémie dont elle n’a pas encore fini de consommer tous les fruits.

Un moteur Safran qui réduit jusqu’à 80% les émissions de CO2

Un moteur Safran qui réduit jusqu’à 80% les émissions de CO2

Safran Helicopter Engines, leader mondial des turbines d’hélicoptères, et Safran Tech ont réalisé ces dernières semaines à Bordes (Pyrénées Atlantiques), une première mondiale : la rotation au banc d’essai BEARCAT (1) mis au point par Safran Tech, d’un moteur d’hélicoptère (Makila 2) avec 100 % de carburant d’aviation durable (SAF) durant une campagne d’essais au sol, qui a débuté le 24 août et a duré une trentaine d’heures, dont une vingtaine d’heures avec 100% de SAF.

Avec une incorporation de 100%, ces carburants permettraient de réduire jusqu’à 80 % les émissions de CO2, grâce à un bilan carbone réduit sur l’ensemble de leur cycle de vie, assure Safran.

Covid-Passe sanitaire: jusqu’à Noël ou jusqu’à la veille des élections présidentielles ?

Covid-Passe sanitaire: jusqu’à Noël ou jusqu’à la veille des élections présidentielles ?

 

 

Le bavard ministre de la santé a déjà préparé le terrain en annonçant que le pass serait nécessaire au-delà de la date légale du 15 novembre. Il est donc vraisemblable que le fameux sésame sera obligatoire jusqu’aux fêtes de fin d’année voir même jusqu’à la veille des élections présidentielles.

La levée de cette mesure restrictive -mais nécessaire – constituerait un acte de libéralisation favorable au  pouvoir en place à la veille des élections. Pour justifier la mesure de prolongation du passe le ministre de la santé a déclaré

«La quatrième vague n’est pas derrière nous mais elle diminue», a-t-il indiqué, invitant toutefois à rester vigilent à l’approche de la fin des vacances qui pourrait créer un brassage de population et de la rentrée des classes.

Passe sanitaire: jusqu’à Noël ou jusqu’à la veille des élections présidentielles ?

Passe sanitaire: jusqu’à Noël ou jusqu’à la veille des élections présidentielles ?

 

 

Le bavard ministre de la santé a déjà préparé le terrain en annonçant que le pass serait nécessaire au-delà de la date légale du 15 novembre. Il est donc vraisemblable que le fameux sésame sera obligatoire jusqu’aux fêtes de fin d’année voir même jusqu’à la veille des élections présidentielles.

La levée de cette mesure restrictive -mais- nécessaire constituerait un acte de libéralisation favorable au  pouvoir en place à la veille des élections. Pour justifier la mesure de prolongation du path le ministre de la santé a déclaré

«La quatrième vague n’est pas derrière nous mais elle diminue», a-t-il indiqué, invitant toutefois à rester vigilent à l’approche de la fin des vacances qui pourrait créer un brassage de population et de la rentrée des classes.

JO Paris 2024 : un coût jusqu’à 24 milliards !

JO Paris 2024 : un coût jusqu’à 24 milliards !

 

Il n’est pas étonnant que des pays soient de moins en moins chauds pour organiser les JO dont le coût devient démentiel. Surtout avec la crise sanitaire qui va imposer des mesures supplémentaires. Ainsi d’après les calculs d’experts, les JO de Tokyo pourraient coûter presque 30 milliards. Une facture dont Paris devrait tenir compte au lieu de se réjouir un peu naïvement de l’organisation de cette épreuve sportive où en plus en l’état des performances actuelles, la France n’est pas certaine de faire beaucoup mieux qu’à Tokyo.

La facture pour Tokyo pourrait  atteindre 28 milliards de dollars selon une étude dévoilée par MoneyTransfers.com s’appuyant sur des données de Statista et de la Banque Mondiale. Une estimation confirmée par le magazine Forbes , qui obtient un montant identique en se reposant notamment sur les données de deux quotidiens japonais, Nikkei et Asahi. L’évaluation de l’université d’Oxford est moins élevée mais atteint tout de même 20 milliards d’euros, soit quasiment trois fois plus que les plans de départ.

Climat : une hausse jusqu’à 5,7°

Climat : une hausse jusqu’à 5,7°

Dans le nouveau rapport des experts du GIEC, la température pourrait monter dans le scénario le plus noir jusqu’à 5,7°. Au rythme actuel on se dirige effectivement vers plus 4 à 5° bien au-delà des prévisions et des engagements..

Parmi les conséquences une hausse qui pourrait atteindre 1 m pour les océans ( dont le niveau a augmenté de 20 cm depuis 1900). Nombre de régions vont connaître des températures presque invivables de 50° voir plus.Une grande partie de la responsabilité incombe à l’activité humaine

Les scientifiques ont par exemple montré que la canicule extraordinaire au Canada en juin 2021, avec des températures frôlant les 50 °C, aurait été « presque impossible » sans le changement climatique. Le réchauffement a ainsi rendu le « dôme de chaleur » 150 fois plus susceptible de se produire.

Covid Australie : nouveau record de cas et reconfinement jusqu’à Noël ?

Covid Australie : nouveau record de cas et reconfinement jusqu’à Noël ?

L’Australie avait misé sur une stratégie du zéro covid délaissant parallèlement la vaccination. Seulement 14 % des Australiens ont reçu deux doses de vaccin . Alors que la ville est déjà confinée depuis six semaines, la seule ville de Sydney a enregistré 262 nouveaux cas jeudi, un nouveau record depuis le début de la pandémie.

 

Dans l’Etat de Nouvelle-Galles du Sud où se trouve Sydney, des contaminations ont été enregistrées dans d’autres districts, conduisant les autorités à étendre géographiquement les mesures de confinement. . Jeudi, Melbourne, la deuxième ville du pays, a été reconfinée pour la sixième fois, en même temps que l’Etat de Victoria auquel elle appartient. « Il n’y a pas [d'autres] d’alternative », a déploré le gouverneur local, estimant que Victoria serait reconfinée « jusqu’à Noël » ou jusqu’à ce que « 80% de la population » soit vaccinée si la courbe épidémique n’était pas cassée rapidement.

 

. L’Australie se heurte également à la lenteur de sa campagne vaccinale. Sur 25 millions d’habitants, environ 14% seulement ont reçu deux doses de vaccin. Le temps de vaccinés 80 % de la population beaucoup de régions pourrait être confiné jusqu’à Noël

Météo pourrie : jusqu’à fin août

Météo pourrie :  jusqu’à fin août

 

 

 

Pour des questions touristiques , les grands médias ont tendance à nettement sous-estimer le caractère particulièrement pourri de la météo de cet été. Une période avec des épisodes particulièrement inhabituels  concernant aussi bien les précipitations que les températures. Les jardiniers et les agriculteurs eux-mêmes constatent que la saison est catastrophique pour les fruits et légumes.

Une grande partie du pays a entamé l’été sous de nombreuses précipitations, non sans conséquences sur les cultures, à l’opposé de ce que prévoyait Météo France

En mai, l’institut de prévision tablait ainsi sur trois mois chauds et secs, plus que la normale, excepté pour la Bretagne et les régions proches de la Manche. Météo France une nouvelle fois s’est encore complètement planté.

Dans nombre de régions la température est inférieure à celle du mois de mai qui il est vrai a été plus proche de celle d’un mois de juillet que d’un mois de printemps ! À noter qu’il est aussi tombé environ 10 fois plus de pluie que d’ordinaire.

A l’échelle de la France métropolitaine du 16 juin au 15 juillet, il est tombé 144 mm de pluie, un record sur cette période depuis le début de ce type de mesure (1959). Sur cette même période, les années les plus sèches sont 2015 avec 15 mm et 2019 avec 25 mm. Et Météo-France d’annoncer encore du mauvais temps pour le mois d’août.

L e temps ne devrait pas s’améliorer au mois d’août malgré quelques embellies la semaine prochaine. Il n’y aura pas de tendances de beau temps durable. Un pic de chaleur pourrait être atteint pour le 15 août.

Météo : l’été pourri va continuer jusqu’à fin août

Météo : l’été pourri va continuer jusqu’à fin août

 

 

 

Pour des questions touristiques , les grands médias ont tendance à nettement sous-estimer le caractère particulièrement pourri de la météo de cet été. Une période avec des épisodes particulièrement inhabituels  concernant aussi bien les précipitations que les températures. Les jardiniers et les agriculteurs eux-mêmes constatent que la saison est catastrophique pour les fruits et légumes.

Une grande partie du pays a entamé l’été sous de nombreuses précipitations, non sans conséquences sur les cultures, à l’opposé de ce que prévoyait Météo France

En mai, l’institut de prévision tablait ainsi sur trois mois chauds et secs, plus que la normale, excepté pour la Bretagne et les régions proches de la Manche. Météo France une nouvelle fois s’est encore complètement planté.

 Dans nombre de régions la température est inférieure à celle du mois de mai qui il est vrai a été plus proche de celle d’un mois de juillet que d’un mois de printemps ! À noter qu’il est aussi tombé environ 10 fois plus de pluie que d’ordinaire. 

A l’échelle de la France métropolitaine du 16 juin au 15 juillet, il est tombé 144 mm de pluie, un record sur cette période depuis le début de ce type de mesure (1959). Sur cette même période, les années les plus sèches sont 2015 avec 15 mm et 2019 avec 25 mm. Et Météo-France d’annoncer encore du mauvais temps pour le mois d’août.

L e temps ne devrait pas s’améliorer au mois d’août malgré quelques embellies la semaine prochaine. Il n’y aura pas de tendances de beau temps durable. Un pic de chaleur pourrait être atteint pour le 15 août.

Jusqu’à 200 000 cas par jour au Royaume-Uni ?

Jusqu’à 200 000 cas par jour au Royaume-Uni ?

 

C’est évidemment le paradoxe auquel nous a habitué d’ailleurs Boris Johnson, le champion du slalom politique. C’est au moment où le Royaume-Uni lève  pratiquement toutes les restrictions que le pays enregistre les plus forts taux de contamination. Sur la tendance, on prévoit même que le Royaume-Uni pourrait atteindre 200 000 cas par jour de contaminations.

Plus de 54 000 nouveaux cas ont été identifiés pour la seule journée du 17 juillet au Royaume-Uni. Des chiffres qui n’avaient plus été atteints depuis la mi-janvier. A titre de comparaison, la France en compte près de 11 000 pour la même journée. 

Malgré une vaccination bien avancée sur le territoire, la virulence du variant Delta fait que le virus continue de se propager dans le pays. A ce rythme, un membre du conseil scientifique britannique cité par la BBCestime que les autorités pourraient enregistrer jusqu’à « 200 000 cas et 2 000 hospitalisations par jour » d’ici la fin de l’été.

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