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25 milliards pour la recherche publique

25 milliards pour la recherche publique

25 milliards d’euros vont être injectés dans la recherche publique progressivement, avec l’objectif qu’en 2030 le budget annuel passe de 15 à 20 milliards par an. Dès 2021, 400 millions seront investis, puis 800 millions en 2022. Un « véritable réarmement de la recherche française », a promis Jean Castex.

La loi recherche doit permettre de relancer l’attractivité des métiers scientifiques, notamment par une revalorisation massive des salaires, mais doit aussi revivifier l’activité de recherche et son financement. « Plus aucun chercheur ou enseignant-chercheur ne doit être recruté en dessous de deux smic. Alors qu’aujourd’hui, à 34, voire 38 ans, ils peuvent ne toucher que 1,2 smic. Les talents partent dans le privé.

Offres d’emploi : baisse de 25 % sur un an

Offres d’emploi : baisse de 25 % sur un an

Selon les données de Randstad France, révélées par Le Parisien et qui traitent les offres de plus de 11 000 sites de recrutement, les intentions d’embauche ont retrouvé leur niveau d’avant confinement en juin mais sur un an, par rapport à juin 2019, la baisse est de 25%

 

Ainsi, sur la semaine du 29 juin au 3 juillet, 148 295 offres ont été publiées, selon l’analyse, contre 150 872 lors de la première semaine de mars. Le déconfinement a permis au marché des offres d’emploi de reprendre des couleurs après un effondrement de 53% entre le 28 février et le 20 mars 2020.

. Reste à voir ce qu’il en sera en septembre pour confirmer la reprise, alors que l’exécutif s’attend à la destruction de 800 000 emplois d’ici la fin de l’année, selon Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie.

Parmi les métiers les plus recherchés se distinguent les techniciens de maintenance, les commerciaux et les conducteurs poids lourds. Sont également fortement demandés les agents et négociateurs immobiliers ainsi que les développeurs informatiques.

Urgentistes: 25 démissions de médecins à Toulouse

Urgentistes: 25 démissions de médecins à Toulouse

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Vingt-cinq urgentistes du CHU de Toulouse ont annoncé jeudi dans un courrier qu’ils allaient démissionner en bloc de leur fonction, excédés par le manque de moyens pour les services d’urgence. Un phénomène qui éventuellement pourrait s’étendre à d’autres établissements du fait que la crise sanitaire presque passée,  les mêmes contraintes de moyens pèsent sur des services déjà largement  débordés. Usé set désabusés, ces médecins ironisent même:

«Ah ils étaient bruyants les applaudissements, tous les soirs à 20H00. Elles étaient larmoyantes, les déclarations comme quoi nous faisions un travail formidable…», dans la lettre diffusée jeudi par le journal Libération.

«Exercer ce métier difficile, dans des conditions épouvantables et indignes pour les patients : c’est non. (…) C’est pourquoi nous choisissons de quitter nos fonctions dans une institution où la seule de nos revendications, celle de la sécurité de nos patients, est traitée avec le plus grand mépris», ont-il écrit à l’ARS et à la direction du CHU. «Nous allons envoyer les lettres (de démission) lundi», a précisé à l’AFP Julie Oudet, membre de ce groupe.

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La tourmente passée, ils exigent le maintien des «quelques moyens» débloqués pour faire face à la crise sanitaire. «La direction du CHU de Toulouse a décidé de suspendre la totalité de ces moyens, nous contraignant à travailler dans la peur. Nous refusons désormais d’exercer au quotidien dans la peur, faute de moyens pour travailler correctement», dénoncent les médecins.

 

Sondage : 25 % des Français méfiants vis-à-vis d’un vaccin contre le Covid-19

Sondage : 25 % des Français méfiants vis-à-vis d’un vaccin contre le Covid-19

-Selon plusieurs enquêtes en ligne réalisées par des chercheurs membres du projet Coconel, près d’un quart des Français ne compteraient pas se faire vacciner contre le Covid. Une méfiance évidemment entretenue sans doute déjà par toutes les interrogations qui tournent du travail des lobbies des  industriels de la pharmacie se livrent à auprès des Etats auprès des laboratoires et des experts pour valoriser des traitements pour l’instant non scientifiquement reconnus.

Pourtant il est certain qu’à vaccin serait la meilleure protection contre la maladie reste que certaines pathologies aucun vaccin n’a pu être trouvé à ce jour. Une réaction qui peut étonner au regard de la bataille que se livrent les laboratoires du monde entier afin de créer le précieux vaccin«Un vaccin sûr et efficace pourrait être le seul outil permettant un retour du monde à un sentiment de normalité», avait ainsi estimé le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, en avril dernier. Si aucun vaccin n’est encore sur le marché, l’OMS a bon espoir que cette perspective aboutisse des 2021 mais rien n’est sûr en ce domaine. Pour les médias mêmes les milieux scientifiques sont très critiques sur l’efficacité des différents traitements.

 

Automobile Europe : une baisse d’environ 25 % en 2020

Automobile Europe : une baisse d’environ 25 % en 2020

 

Le marché automobile va évidemment souffrir durement des arrêts de production suite à la crise sanitaire. En mai, la baisse a été de 58 % pour les immatriculations en Europe. Bien entendu progressivement les immatriculations devraient reprendre mais il n’y aura pas forcément augmentation correspondante de la production car les stocks sont importants. En plus de la crise de l’offre, il faut ajouter une certaine crise de la demande caractérisée par les inquiétudes des ménages quant aux perspectives économiques et sociales futures. Sans parler évidemment des dimensions écologiques déjà imposées aux constructeurs et qu’ils ont bien des peines à respecter. Il est clair que la proposition fantaisiste de limiter les voitures à 110 km/h sur autoroute est le dernier coup de poignard dans le dos à une industrie qui va licencier des milliers de personnes sans parler des sous-traitants encore plus nombreux. – Le marché automobile européen devrait plonger de 25% cette année en raison de la crise provoquée par le nouveau coronavirus, estime en tout cas  l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA) dans ses nouvelles prévisions publiées mardi.

L’ACEA, qui prévoyait en janvier une baisse limitée à 2% après six années de croissance, s’attend désormais à la vente de 9,6 millions de voitures cette année dans l’Union européenne, un plus bas depuis 2013, soit une baisse de plus de trois millions d’unités par rapport aux 12,8 millions de 2019.

Elle plaide pour la mise en œuvre urgente d’incitations à l’achat et de primes à la casse pour soutenir la demande. Pour alimenter encore davantage les inquiétudes des ménages vont se croiser deux types d’interrogations d’une part les questions relatives à l’évolution du pouvoir d’achat dans une conjoncture économique très incertaine qui va peser sur les revenus est aussi la réapparition de fantasmes écologiques. Certes avec le temps( des années pour changer une chaîne de production, avec de nouvelles , il est sans doute possible et nécessaire d’imaginer des véhicules différents et spécialisés selon l’ utilisation. Mais cette hypothèse brutale et générale de passer d’une vitesse à 110 km pour des véhicules qui peut rouler à presque 200km-h  n’a guère de sens ni sur le plan de la mobilité ni sur le plan écologique. Ajoutons enfin les questions que se posent certains ménages sur l’évolution technologique elle-même, sur l’avenir des véhicules électriques et sur les perspectives du véhicule hydrogène.

Le gouvernement favorable à la limitation à 110 km/h , pourquoi pas à 25 km/h !

Le gouvernement favorable à la limitation à 110 km/h , pourquoi pas à 25 km/h !

Plusieurs ministres se sont prononcés pour cette mesure «à titre personnel»… Mais aucun n’oublie la très vive polémique liée aux 80km/h sur les départementales en 2018.

Après les 80km/h sur les départementales, les 110km/h sur les autoroutes ? La mesure choc fait partie des 150 propositions soumises au gouvernement par les citoyens tirés au sort qui composent la Convention citoyenne pour le climat. Interrogés ce lundi matin sur cette mesure, les ministres concernés sont presque tous allés dans le sens de cette proposition. Sur BFMTV, Élisabeth Borne s’y est par exemple dite favorable «à titre personnel».

«Si on baisse la vitesse, on réduit de 20% l’émission de gaz à effet de serre, c’est donc une mesure efficace pour le climat», a souligné la ministre de la Transition écologique et solidaire. «Mais moi, je ne prends pas tous les matins ma voiture pour faire trente kilomètres», s’est-elle pressée d’ajouter. «Je pense que c’est important de vérifier qu’il y a une adhésion des Français et de ceux qui sont concernés, ce n’est pas mon cas», a-t-elle rappelé.

 «J’ai entendu ce qu’ont dit les Français sur les 80 km/h», a quant à elle prévenu sur Europe 1 Agnès Pannier-Runacher, la secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie. «D’un point de vue personnel, ça ne me pose pas de problème», a-t-elle abondé, tout en rappelant que ces «150 citoyens ne définissent pas la norme». «Ils font des propositions, puis les renvoient aux responsables politiques», a-t-elle souligné, agitant le spectre de 2018. Et pour cause : à l’époque, la limitation sur les départementales avait suscité une vive polémique, et semé les premières graines du mouvement des «gilets jaunes».

D’où la crainte d’une nouvelle limitation qui pourrait remettre le feu aux poudres… Ce qui serait un comble, sachant que la Convention citoyenne avait justement été créée pour répondre aux «gilets jaunes».

Pour apaiser un débat qui s’annonce déjà explosif, le secrétaire d’État aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari, a vanté sur RTL «un beau sujet politique» qui «n’est pas une mesure administrative»«Cette restriction de vitesse a trait à l’écologie évidemment, à la sécurité routière, au rapport qu’ont les Français vis-à-vis de leur liberté et donc, de ce point de vue là, ce sont des beaux sujets de démocratie», a-t-il sans rire alors que toute la réglementation française dépend de l’administration et du politique.

 

Tourisme : taux d’occupation autour de 25% ?

Tourisme :  » taux d’occupation autour de 25% ?

Le taux d’occupation des activités de tourisme se limiterait autour de 35 % d’après les déclarations officielles le tourisme accuse « entre 30 et 40 milliards d’euros de pertes de recettes », selon Jean-Baptiste Lemoyne, invité du Grand journal du soir sur Europe 1, lundi. Et d’après le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, « le taux d’occupation des hôtels ne tourne qu’autour de 25% à 30% » aujourd’hui, preuve d’une reprise difficile.

Rien d’étonnant à cela puisque le confinement vient à peine d’être décidé pratiquement partout même s’il comporte encore quelques restrictions notamment pourrait les regroupements privés. Il est clair qu’en absence de consigne et de perspectives du calendrier les Français ont manifesté beaucoup d’attentisme avant d’envisager des déplacements et de consommer des prestations touristiques. Notons d’ailleurs qu’à l’intérieur même de l’Europe les décisions en matière de mobilité ne sont même pas encore homogènes

 

Pour l’heure, cinq semaines après le début du déconfinement et deux semaines après l’abrogation de la limitation des déplacements, certains acteurs retrouvent pourtant des couleurs. « Il y a un rattrapage très important dans les hôtelleries de plein air », assure le « monsieur Tourisme » du gouvernement, selon qui les réservations dans ce pan de l’industrie touristique sont « quasiment revenus au même niveau » que celui observé l’année dernière en juin. Les  »gîtes de France » ont eux aussi vu leurs réservations « multipliées par dix », sans qu’il ne précise les deux périodes prises en compte. Comprend évidemment que le secrétaire d’État par ailleurs complètement inconnu chargé du tourisme se veuille optimiste quant aux perspectives du secteur. Le problème n’est plus tellement celui des conditions du confinement maintenant maîtrisé par les professionnels mais celui de la clientèle potentielle. Celle-ci ne reviendra pas immédiatement et en bloc pour des raisons sanitaires sans doute est aussi encore quelques interrogation même non fondées. Notons surtout que les prestations touristiques notamment dans la restauration aussi dans l’hôtellerie perdue ne se retrouveront pas contrairement à d’autres productions plus matérielles qui elles éventuellement se rattrapent. La véritable sanction du secteur interviendra sans doute quand on fera le bilan de l’activité après l’automne c’est-à-dire vers septembre octobre. Là, on  pourrait plus s’apercevoir que nombre  d’entreprise, la plupart des PME n’auront d’autre solution que de se mettre en situation de défaillance. Une espérance toutefois on espère que les Français, ce qui est vraisemblable, orienteront davantage leur destination de vacances vers les lieux français. Mais il est probable aussi comme le démontrent certains sondages que nombre de touristes vont privilégier le logement familial.

Croissance États-Unis: une chute du PIB de 30% et un chômage de 20 à 25 %

Croissance États-Unis: une chute du PIB de 30% et un chômage de 20 à 25 %

 

D’une certaine façon le responsable de la banque centrale américaine, Jérôme Pawel, a soufflé le froid et le chaud concernant les évolutions possibles de l’économie au États-Unis. De quoi déboussoler les acteurs économiques.

Le président de la Réserve fédérale des Etats-Unis, Jerome Powell, a indiqué que le calendrier de la reprise pourrait être déterminé par la découverte d’un vaccin. Une perspective bien peu éclairante car en l’état des recherches personnes ne peut dire quand  ce fameux vaccin va émerger. Certains parlent de 2020, d’autres de 2021 et l’OMS affirmemême qu’il faut même envisager un échec des recherches pour longtemps. Il est clair que les responsables politiques doivent à la fois rassurer les acteurs économiques afin qu’ils ne cèdent pas au pessimisme voire à  la panique.  Le président de la Réserve fédérale des Etats-Unis a donc estimé dimanche que le processus de reprise de l’économie américaine pourrait s’étendre “jusqu’à la fin de l’an prochain” mais  que ce calendrier serait en partie dicté par la découverte d’un vaccin contre le nouveau coronavirus. La crise économique provoquée par la pandémie présente «des différences fondamentales» avec la Grande dépression et la croissance devrait reprendre plus vite malgré un chômage très élevé et une profonde récession, a affirmé dimanche le patron de la Banque centrale américaine, Jerome Powell. «Je ne crois pas du tout que ce soit un résultat probable», a déclaré Powell, lors d’une interview sur CBS à propos d’une Grande dépression du type de celle des années 1930, citant une économie florissante avant la pandémie, des banques solides et une réaction adéquate des autorités. Pour autant, il estime qu’un pic du taux de chômage à 20 ou 25% est probable, et que la chute du PIB des Etats-Unis au deuxième trimestre aux Etats-Unis sera «facilement dans les 20, les 30%».

Créations d’entreprises chute de 25,5% en mars

Créations d’entreprises chute de 25,5% en mars

 

Sans surprise, le nombre de créations d’entreprises a chuté pendant la période de mars où l’économie était en grande partie paralysée. Pour le futur ce n’est pas tellement l’évolution de créations d’entreprises qui sera intéressante à prendre en compte mais plutôt le nombre de défaillances. Une vague pourrait monter à partir de juin.

Les créations d’entreprises en France se sont effondrées de 25,5% en mars dans le contexte de propagation du coronavirus et de confinement généralisé de la population, a annoncé jeudi l’Insee. Les créations d’entreprises classiques ont reculé de 30% et les immatriculations de micro-entreprises ont diminué de 19,6%.

Cette baisse est légèrement atténuée par le report sur le mois de mars de certaines créations d’entreprises qui n’avaient pas été comptabilisées en février en raison de difficultés techniques rencontrées dans les échanges de données entre l’Insee et un centre de formalité des entreprises, a précisé l’institut de la statistique.

La baisse des créations d’entreprises concerne tous les secteurs d’activité, avec le repli le plus lourd pour le secteur de l’hébergement et de la restauration (-36,8%).

Pétrole OPEP plus : réduction de près de 25 %

Pétrole OPEP plus : réduction de près de 25 %

Après bien des difficultés, l’OPEP à laquelle  se joignent  d’autres producteurs dans la Russie et le Mexique ont décidé de réduire la production d’environ 25 % soit près de 10 millions de barils par jour à dater du 1er mai. Une réduction historique dont on espère qu’il va favoriser la remontée des cours qui étaient tombés jusqu’à près de 20 $ en mars. La question est de savoir cela sera suffisant car tout dépendra d’une demande qui depuis le Coronavirus s’est complètement écroulée.

Par exemple, la demande de kérosène pour le transport aérien a diminué de 90 % et le carburant pour automobiles de près de 70 %. Tout dépendra donc de l’ampleur et de la durée de la crise sanitaire. Il faut aussi tenir compte d’une demande en baisse de la part de l’industrie consécutive à un net tassement de la demande en particulier des ménages mais pas seulement. Les investissements dans de nombreux secteurs devraient par exemple être différés et peser sur la demande pétrolière.

L’OPEP et ses partenaires ont convenu dimanche soir de la «plus grande baisse de production de l’histoire», dans l’espoir de faire remonter les prix du pétrole en pleine pandémie de coronavirus et malgré les tensions entre Moscou et Ryad.

La réunion «s’est terminée par un consensus des producteurs de l’OPEP+ sur les baisses de production à partir de mai», a écrit sur Twitter le ministre saoudien de l’énergie Abdul Aziz bin Salman.

Son homologue koweitien Khaled al-Fadhel a confirmé l’accord «historique pour réduire la production des Etats membres de l’OPEP+ de près de 10 millions de barils par jour, à dater du 1er mai».

La représentante mexicaine Rocio Nahle Garcia a également salué dimanche sur Twitter «l’accord unanime des 23 pays participants», parlant d’une «réduction de 9,7 millions de barils de pétrole» à partir de mai.

«Cet accord va permettre de sauver des centaines de milliers d’emplois dans le secteur de l’énergie aux États-Unis», a réagi le président américain Donald Trump sur Twitter, «remerciant et félicitant» le président russe Vladimir Poutine et le roi Salmane d’Arabie saoudite pour ce «très bon accord pour tous». Vladimir Poutine et son homologue américain ont noté lors d’un appel téléphonique «la grande importance» de l’accord a pour sa part indiqué le Kremlin.

Selon Bjornar Tonhaugen, analyste de Rystad Energy, «l’OPEP+ a réussi aujourd’hui à conclure un accord historique pour réaliser la plus grande baisse de production de l’histoire»«Même si les réductions de production sont inférieures à ce dont le marché avait besoin, le pire est pour l’instant évité», estime son collègue Magnus Nysveen.

25 % de salariés en chômage partiel, ( Muriel Pénicaud)

25 % de salariés en chômage partiel, ( Muriel Pénicaud)

Avec l’augmentation exponentielle de salariés en chômage partiel, la facture progresse d’autant. Selon la durée du confinement, la facture totale pourrait attendre 50 à 100 milliards. Pour les seuls trois mois depuis le confinement, la facture atteindrait 20 milliards. Problème, c’est que le nombre  de salariés au  chômage partiel ne cesse de progresser et qu’on ne connaît pas la fin du confinement..

«On est le seul pays à être à ce niveau de chômage partiel», a dit la ministre au cours d’une audition en vidéoconférence au Sénat. Lors du précédent pointage tout début avril, le recours à l’activité partielle, nom officiel du dispositif, avait été demandé par 337.000 entreprises pour 3,6 millions de salariés. Au 6 avril, le chômage partiel a été demandé par 544.000 entreprises et concernait «5,8 millions de salariés pour un total de 2,4 milliards d’heures chômées demandées. En moyenne, c’est 12 semaines à 35 heures hebdomadaires qui ont été demandées», a indiqué la ministre, faisant remarquer qu’«à peu près la moitié de l’économie est à l’arrêt».

Le dispositif du chômage partiel permet au salarié d’être indemnisé à hauteur de 70% du salaire brut et 84% du salaire net. L’indemnité est prise en charge intégralement par l’État jusqu’à une rémunération brute de 4,5 Smic contre un remboursement forfaitaire inférieur au Smic auparavant. Cela concerne 95% des salaires versés en France. Au-delà, le différentiel est à la charge de l’employeur. Il n’y a pas de texte précisant la répartition du financement du chômage partiel entre l’État et l’Unédic – l’organisme qui gère l’assurance chômage, a ajouté la ministre, interrogée pour savoir comment sera répartie cette somme entre les eux. Le problème c’est qu’on n’a qu’une idée approximative du cout de l’opération qui comme déjà indiqué pourrait bien se situer entre 50 et 100 milliards.

Coronavirus: L’UE crée un fonds de 25 milliards …. sans argent !

Coronavirus: L’UE crée un fonds de 25 milliards …. sans argent !

 

Alors que l’union européenne n’est pour l’instant pas même capable d’élaborer son budget pour la période 2021 2027 notamment du départ du Royaume-Uni, l’union européenne sort de son chapeau un fonds destiné à compenser les conséquences du Coronavirus mais sans argent frais. Autant dire qu’il s’agit d’un redéploiement et non véritablement de la création d’un fonds. En outre., la politique européenne n’a défini aucune stratégie de relance qui était déjà nécessaire avant l’apparition du virus chinois.

Pour l’année en cours , on projetait une  très légère hausse de l’activité de l’ordre de 1 % pour le PIB .Avec le Coronavirus,  Il est à peu près certain que l’union européenne risque de connaître la stagnation et certains pays la récession.  Certes on peut se réjouir que toute politique ne passe pas nécessairement par des ressources nouvelles, ce qui constitue un bon principe de gestion. Toutefois compte tenu de l’enjeu à la fois sanitaire,  économique et financier les 25 milliards théoriques ne sont pas du tout adapté aux enjeux

Les chefs d’Etat et de gouvernement des 27 ont donc  tenu une réunion extraordinaire en visioconférence alors que le coronavirus apparu en décembre en Chine ne cesse de contaminer et de tuer toujours plus de personnes en Europe, menaçant de paralyser une partie de l’économie en raison des mesures prises pour tenter d’enrayer sa propagation.

L’Italie, pays le plus touché, fonctionne ainsi au ralenti avec l’extension à tout son territoire des restrictions de circulation et de rassemblement en vigueur depuis le week-end dans une partie du nord du pays. Elle est directement menacée de récession.

“Nous sommes prêts à utiliser tous les instruments qui sont nécessaires”, a déclaré le président du Conseil européen, Charles Michel, qui s’exprimait à l’issue de ce sommet européen en visioconférence.

“Une application souple des règles de l’UE en particulier concernant les aides d’Etat et le Pacte de stabilité et de croissance sera nécessaire”, a-t-il ajouté.

S’exprimant à ses côtés, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a précisé que des directives sur une utilisation plus souple des règles communautaires en matière de budget et de subventions seraient prêtes d’ici la fin de la semaine.

Elle a également annoncé la création d’un fonds d’investissement de 25 milliards d’euros avec déblocage rapide de 7,5 milliards pour aider les secteurs économiques les plus vulnérables à l’épidémie de coronavirus, qui perturbe les chaînes d’approvisionnement et frappe durement le tourisme et le secteur du transport aérien notamment.

“Cet instrument atteindra rapidement 25 milliards d’euros. Pour y parvenir, je proposerai cette semaine au Conseil et au Parlement de libérer 7,5 milliards d’euros de liquidités d’investissement”, a dit Ursula von der Leyen.

Ces 7,5 milliards sont des fonds européens que les gouvernements nationaux n’ont pas été en mesure de dépenser en raison de complexités administratives. Au lieu d’être renvoyés à Bruxelles, les Etats pourront les utiliser pour soutenir leur économie, a précisé un responsable européen à Reuters.

Le total de 25 milliards d’euros sera atteint en ajoutant des “fonds structurels” déjà promis aux pays de l’UE dans le cadre du budget actuel de l’Union européenne, a poursuivi ce responsable, ajoutant que, sans ce mécanisme, il aurait pu être difficile de les dépenser.

Ces fonds devraient commencer à être disponibles dans les semaines à venir, a dit Ursula von der Leyen, selon laquelle ils seront orientés vers les systèmes de santé, les petites entreprises et le marché du travail.

A Paris, Emmanuel Macron a déclaré que les 27 s’étaient entendus pour accorder à chaque Etat membre une “flexibilité budgétaire indispensable” pour faire face aux conséquences sanitaires et économiques de l’épidémie de coronavirus, qui a fait 33 morts et 1.784 cas de contamination en France.

“Au niveau européen, nous avons acté aujourd’hui des flexibilités, d’abord en matière d’aides d’Etat pour que sur les secteurs impactés les Etats membres puissent prendre les dispositifs qui sont requis. Ensuite pour que toutes les clauses qui sont d’ailleurs prévues dans nos traités puissent être activées afin que la contrainte budgétaire pour celles et ceux pour qui elle existe ne soit pas un rempart”, a dit le président français.

Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE se retrouveront pour un conseil européen “physique” les 26 et 27 mars à Bruxelles. Il est alors vraisemblable que d’ici une quinzaine de jours, ils pendront la mesure de l’insuffisance des mesures face aux enjeux sanitaires et économiques.

Coronavirus France : 300 cas en plus en 24 heures, en tout 1500 ,au moins 25 mortels •

 

 

Les chiffres officiels sont parfois différents des réalités  comme l’indiquait notamment le Figaro. Les détails précis ont peu d’importance, il  faut surtout noter la vitesse de propagation du virus avec 300 cas en plus en 24 heures. On est encore loin des chiffres de l’Italie mais une situation à l’italienne n’est pas à exclure d’après les spécialistes d’autant qu’il y a encore beaucoup d’inconnues sur les processus de contamination qui peuvent passer notamment par des porteurs sains voir même des porteurs guéris et à nouveau contaminés. La circulation du virus paraît particulièrement importante dans l’Est de la France, en région parisienne mais aussi dans la région Rhône-Alpes. Fait-il  rappeler qu’on a autorisé  à Lyon le match de football Lyon Turin même s’il est difficile d’établir aujourd’hui des corrélations scientifiques crédibles. Ce lundi soir, sur son site internet, Santé publique France donnait 30 décès. Interpellé sur cet écart, le directeur général de la santé a expliqué cette variation par son souci de disposer de “données consolidées” lorsqu’il donne son point de presse quotidien.

Sur les 25 décès qu’il a annoncés, on compte quinze hommes et dix femmes; par ailleurs, 21 personnes ayant succombé au virus étaient âgées de plus de 70 ans ou présentaient de nombreuses “comorbidités”, soit la présence d’autres troubles ou pathologies, a-t-il dit.

Sur la circulation du virus, le Pr Salomon a indiqué qu’un nouveau regroupement de cas, le septième identifié jusque-là, était apparu à Ajaccio, en Corse.

L’île, a-t-il ajouté, présente au total 38 cas confirmés et se trouve désormais parmi les six régions françaises les plus touchées avec le Grand Est, la Bourgogne-Franche-Comté, les Hauts-de-France, l’Île-de-France et Auvergne-Rhône-Alpes.

Parmi les autres regroupements de cas, ou “clusters”, deux restent localisés en Haute-Savoie (aux Contamines et à La Balme-de-Sillingy), un dans le Morbihan (dans les communes d’Auray, Crac’h et Carnac) et un concerne un groupe de retour d’un voyage sur le Nil avec 15 à 18 personnes atteintes sur une vingtaine de voyageurs.

Le regroupement de cas lié à un rassemblement religieux le mois dernier à Mulhouse (Haut-Rhin) est “aujourd’hui très disséminé” puisque ses participants sont rentrés chez eux.

Idem dans le département de l’Oise où le virus circule plus largement.

“Nous sommes toujours en stade 2” dans le plan de lutte contre le virus, où il s’agit de freiner sa propagation, a rappelé Jérôme Salomon.

“Nous avons une évolution probablement inéluctable, difficilement évitable vers une épidémie (ndlr, stade 3) mais il demeure de nombreuses incertitudes, d’abord sur le comportement du virus et surtout sur l’impact des mesures barrières, individuelles et collectives que nous mettons en place”, a-t-il ajouté au lendemain de la décision des pouvoirs publics d’interdire désormais les rassemblements de plus de 1.000 personnes.

Sondage Municipales : 25% prêts à sanctionner Macron

Sondage Municipales : 25% prêts à sanctionner Macron  

Selon un sondage BVA réalisé pour Europe 1 et Orange, l’enjeu des municipales est essentiellement local. 90 % voteront donc en fonction de ce qui leur apparaît comme les intérêts locaux ( dans l’ordre la sécurité, les impôt et l’environnement) . Pour autant 25 % déclarent qu’ils en profiteront pour sanctionner Macron et son gouvernement.

Un chiffre minoritaire mais suffisant pour influencer la répartition des forces politiques .  Les résultats pourraient être catastrophiques pour la république en marche . Ce parti déjà peu implanté localement manque d’affichage et de présence locale .

Un quart des personnes (26%) souhaite utiliser ce moment pour sanctionner l’exécutif actuel. Les employés et ouvriers (35%) et les sympathisants du Rassemblement National (53%) sont parmi les plus nombreux à vouloir signaler leur mécontentement au niveau national. À l’inverse, pour 9% des sondés, il y aura un vote en « soutien » d’Emmanuel Macron et de son gouvernement.

Toujours selon ce sondage, la réforme des retraites compte pour beaucoup dans la décision de sanctionner ou de soutenir Emmanuel Macron et son gouvernement : 91% de ceux qui souhaitent sanctionner l’exécutif déclarent que la réforme des retraites pèse dans leur décision. Et 80% de ceux qui souhaitent soutenir l’exécutif disent de même.

Près de la moitié (48%) des Français ayant l’intention d’aller voter déclarent qu’ils se baseront sur le programme et les propositions des candidats aux municipales pour faire leur choix. En tête des sujets à traiter en priorité aux yeux des Français : la sécurité (36%), les impôts locaux et la gestion des finances locales (32%) et la protection de l’environnement (31%).

* Étude réalisée par BVA auprès d’un échantillon interrogé par internet du 6 au 10 février 2020. Échantillon de 1005 personnes âgées de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, profession de l’interviewé, région et catégorie d’agglomération.

Sondage parti d’opposition: 41% aucun, 25% RN et LFI 13%.

Sondage parti d’opposition: 41% aucun, 25% RN et LFI 13%.  

D’après un sondage Elabe pour BFM, 4 Français interrogés sur 10 (41%) déclarent qu’aucun mouvement politique ne parvient à incarner l’opposition à l’exécutif à leurs yeux. Un chiffre similaire à celui enregistré en septembre 2019 par Elabe, à la même question.

Le premier parti cité à cette question est le Rassemblement National (RN). Il est pour 25% des Français interrogés (+1% par rapport au même sondage en septembre 2019), le principal groupe politique d’opposition. Le parti d’extrême droite est nettement devant La France Insoumise (LFI) à 13% (-1%). Le parti Les Républicains (LR) est lui cité par 7% (-1%) des personnes interrogées, alors qu’Europe Ecologie / Les Verts (EELV) l’est par 5% (=).

À noter que le RN de Marine Le Pen est le premier groupe politique cité comme principale force d’opposition quelle que soit la catégorie professionnelle des Français interrogés.

Il ressort que des catégories de la population sont particulièrement représentées chez certains partis. Ainsi, les personnes se sentant proches du RN sont plus nombreuses au sein des ouvriers (23%), les personnes âgées de plus de 65 ans se sentent plus proches de LaREM ou de LR (16% et 18%). LFI fédère avant tout les moins de 25 ans, et enfin les professions intermédiaires expriment une plus forte proximité avec EELV que la moyenne (14%).

Etude ELABE réalisée pour BFMTV sur un échantillon 1002 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par Internet les 4 et 5 février 2020.

Sondage: grosse chute de Macron, à 25% seulement

Sondage: grosse chute de Macron, à 25% seulement 

Un sondage très peu repris par les grands médias sous domination de la finance qui montre que Macron paye lourdement la facture de son incompétence et de ses provocations à propos des retraites. Pour le  dernier baromètre YouGov réalisé du 6 au 7 janvier, Emmanuel Macron voit sa popularité chuter de 4 points, pour s’établir à 25% d’opinions favorables, contre 29% au mois de décembre.

 

Une chute brutale qui intervient alors que la grève contre la réforme des retraites s’enlise, et que les tractations avec les syndicats réformistes sur l’âge pivot patinent.

De son côté, le premier ministre accuse une baisse -moins sévère- de 2 points sur le mois.

“Malgré une hausse de 5 points auprès des sympathisants de Gauche (26% d’opinions favorables), le chef de l’Etat baisse auprès de l’ensemble des autres franges de l’opinion”, note l’institut de sondage. Emmanuel Macron a néanmoins encore de la marge avant de retrouver l’impopularité qui s’exprimait au plus fort de la crise des gilets jaunes, quand sa cote flirtait avec les 20% d’opinions favorables.

En cette rentrée 2020, la popularité du chef de l’État est dans la moyenne qu’il enregistre depuis la révélation de l’affaire Benalla en juillet 2018.

Difficile de ne pas lier cette glissade à la gestion de la réforme des retraites. Surtout que dans le détail, Emmanuel Macron perd 15 points auprès des électeurs de droite, après avoir progressé de 12 points dans cette frange de l’opinion le mois précédent. Un rééquilibrage qui peut s’expliquer par les concessions faites à certaines catégories professionnelles qui échappent déjà au régime universel, la disparition des régimes spéciaux étant un marqueur fort à droite. Édouard Philippe enregistre d’ailleurs une chute similaire sur cette frange de l’opinion.

 

Le chef de l’État semble également payer son absence dans les débats, alors que le pays vit sa plus longue grève depuis mai 68.

 

À l’inverse, Édouard Philippe, qui est en première ligne sur le front syndical et médiatique, accuse dans ce dernier baromètre une baisse moins importante.

Emmanuel Macron voit aussi sa cote baisser au sein de son cœur électoral. En un mois, le chef de l’État perd 9 points chez les sympathisants du centre, et plus spécifiquement 3 points chez ceux de La République en Marche. Une tendance qui pourrait s’expliquer par la crispation autour de l’âge pivot, une mesure rejetée par 34% des sympathisants LREM.

Grève dans 25 services d’urgence à Paris

Grève dans 25 services d’urgence à Paris

Huit syndicats (CGT, SUD, FO, CFDT, CFTC, CFE-CGC, Unsa, SMPS) ont déposé un préavis de grève appelant l’ensemble du personnel à se mobiliser pour le week-end de Pâques. Ce préavis couvre la période du jeudi 18 avril à 21 heures au samedi 20 avril à 7 heures. Les syndicats réclament «l’arrêt des fermetures de services (…), des plans d’économies et des suppressions d’emplois». Ils demandent également «la titularisation des contractuels», une «revalorisation» des salaires et un budget «à la hauteur des besoins de la population». Pour tous ces sujets, ils espèrent l’ouverture de «véritables négociations» avec la direction. . Un sondage mené durant le Grand débat national indiquait que 94% d’entre eux attendent une augmentation des moyens financiers pour l’hôpital public français, 88% d’entre eux estimant qu’il était «en danger».

Gilets jaunes: perte de 25% de chiffre d’affaires dans le commerce ?

Gilets jaunes: perte de 25% de chiffre d’affaires dans le commerce ?

Le mouvement des gilets jaunes aura  moins été l’occasion pour la secrétaire d’État à l’Économie, Agnès Pannier-Runacher, de rappeler qu’elle existe. D’après elle, après un calcul de coin de table sûrement effectuée dans un bistrot, elle considère que le commerce a perdu un quart de son site d’affaires ! L’objectif est clair faire endosser la baisse de croissance observée depuis le début de l’année parler gilets jaunes.  En matière de chiffre d’affaires »  On est plutôt sur une moyenne de moins 25 %, mais avec de très grands écarts », a-t-elle indiqué. Selon Agnès Pannier-Runacher, certains commerçants ont subi des baisses de ventes de – 40 % à – 70 %, notamment « ceux qui ont été amenés à fermer le rideau certains samedis de ces dernières semaines ». Les plus touchés seraient les commerçants dont les biens sont périssables. On ne peut nier que le mouvement des gilets jaunes a eu  un impact négatif sur certains commerces près desquels se déroulaient des manifestations. Mais contrairement à ce qu’affirme la sous ministre de l’économie, ce ne sont pas les commerces de bien périssables ont été le plus touchés  mais surtout les autres. Les déclarations de la ministre qui cherche à exister sont évidemment excessives et ridicules. Pour preuve les évaluations de l’institut Nielsen qui indique que  les perturbations liées au mouvement des « Gilets jaunes » ont coûté 1% de chiffre d’affaires à la grande distribution au cours des cinq dernières semaines, la forte baisse des ventes dans le non alimentaire ayant été compensée par la bonne tenue de l’alimentaire,  Les blocages des manifestants ayant rendu difficile l’accès aux magasins, les consommateurs se sont adaptés, choisissant de faire leurs courses durant la semaine, privilégiant les magasins de proximité, plus accessibles, ou le “drive”, ces points de retrait des courses effectuées sur internet. Au total, hors essence, les ventes du secteur ont reculé de 160 millions d’euros sur cinq semaines par rapport à la même période 2017. “Les consommateurs ont privilégié l’essentiel, à savoir l’alimentaire et les produits d’hygiène beauté”, souligne Emmanuel Fournet, directeur “Insight distribution” chez Nielsen. A l’inverse, le non alimentaire – surtout présent dans les grands hypermarchés – n’a pas bénéficié du report vers d’autres jours de la semaine, ajoute-t-il. Les grands hypermarchés sont donc les principales victimes des perturbations liées au mouvement de protestation. Parmi les distributeurs, ce sont Carrefour, Leclerc, Auchan et Intermarché qui sont les plus exposés à ce modèle de magasins, qui pèse moins dans le chiffre d’affaires de Casino en France ou de Système U. Au total, sur cinq semaines, les ventes de produits alimentaires ont progressé de 0,3%, tandis qu’elles ont chuté de 7,3% dans le non alimentaire (multimédia, bazar ou textile).

 

Suppression de 25 «petites taxes»

Suppression de  25 «petites taxes»

Pour alléger la charge de travail des fonctionnaires, Bercy a décidé de supprimer 25 petites taxes (sur de l’ordre de 1000 !) d’ici à 2020, «dont une vingtaine l’année prochaine», pour un montant total de 400 millions d’euros, a annoncé le ministre de l’Action et des Comptes publics Gérald Darmanin. Ces taxes sont celles qui ont «moins de 150 millions d’euros de rendement», a-t-il déclaré lors d’une rencontre à Bercy avec plusieurs centaines de cadres de son administration ce mercredi.

 

Le ministre avait déjà annoncé au printemps la suppression de certaines de ces taxes. Il avait ainsi cité «la taxe farine» comme exemple de «complexité (…) un peu absurde». Cette taxe, payée par les meuniers, représente selon l’Association nationale de la meunerie française (ANMF) environ 58 millions d’euros par an.

Cette notion de «taxe à faible rendement» avait déjà été mise en avant dans un rapport de l’Inspection générale des Finances (IGF), remis au gouvernement au début du quinquennat de François Hollande. Ce texte avait ainsi identifié 192 taxes dont le rendement est inférieur à 150 millions d’euros et recommandé d’en supprimer entre 90 et 120 pour concentrer «le financement des acteurs publics sur un nombre limité de grandes impositions».

Etats-Unis : 25% de droits douane sur les voitures importées !

Etats-Unis :  25% de droits  douane sur les voitures importées !

Des droits de douane sur les voitures pourraient frapper de plein fouet l’économie européenne et surtout l’Allemagne. Des droits pouvant aller jusqu’à25%. ! Il est clair que face à une telle menace économique l’Union économique sera contrainte de répliquer. Au total ce sera un mauvais coup pour les échanges internationaux et la croissance.  L’administration Trump songe en effet ouvrir une enquête sur les importations automobiles dans le cadre d’un dispositif juridique, la Section 232 d’une loi de 1962 sur le commerce, qui pourrait conduire à l’instauration de ces droits de douane, précise le Wall Street Journal en s’appuyant sur des sources du secteur automobile informées des grandes lignes de ce projet. Ce dernier est encore au stade de l’ébauche et il risque de se heurter à une forte hostilité, de la part des partenaires commerciaux des Etats-Unis mais aussi des concessionnaires américains de véhicules importés, souligne le journal. Le président américain Donald Trump a déjà annoncé des droits de douane sur l’acier et l’aluminium en s’appuyant sur cette Section 232, qui autorise la mise en place de protections commerciales au nom de la “sécurité nationale” des Etats-Unis. Les titres General Motors et Ford ont pris respectivement 0,6% et 0,9% après la clôture à Wall Street alors que le titre coté à New York de Fiat Chrysler Automobile (FCA) a perdu 2%.

 

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