Archive pour le Tag '25%'

Croissance : réhaussée de 6 à 6,25%

Croissance : réhaussée de 6 à 6,25%

Cette nouvelle projection de l’INSEE ( 6,25 % au lieu de 6 %) est désormais supérieure à celle du gouvernement, qui table à ce stade sur une progression du produit intérieur brut (PIB) de 6%, après la récession historique de 8% l’an dernier.

,Selon l’Insee, l’amplification de la vaccination devrait soutenir la. Plus largement, l’institut prévoit que la consommation des ménages, traditionnel moteur de la croissance française, rattrape d’ici la fin de l’année son retard par rapport à son niveau d’avant-crise.

Les Français ont toujours un surplus d’épargne considérable, qui atteint 157 milliards d’euros entre le début de la crise sanitaire et la fin juin 2021, selon des données de la Banque de France publiées mardi.

Dans l’hypothèse où la situation sanitaire n’imposerait pas de nouvelles restrictions, l’Insee table désormais sur une progression de 2,7% du PIB au troisième trimestre (après une stabilité au premier et +1,1% au deuxième), puis de 0,5% au quatrième. L’économie française retrouverait ainsi fin 2021 son niveau d’avant-crise, un niveau dont elle n’est plus très loin. Après un «pic» en juin, l’activité serait restée «relativement proche de son niveau d’avant-crise» en juillet et août, entre -1% et -0,5% en dessous du niveau du quatrième trimestre 2019, selon l’Insee.

Certains secteurs restent cependant encore affectés par la crise comme dans le tourisme, l’hôtellerie restauration et le transport. . de problèmes freinent une reprise encore plus dynamique à savoir les difficultés d’approvisionnement et le manque de personnel dans certains cas.

Politique–Sondage 2022 : Le Pen et Macron toujours à peu près à égalité à 25 %

Politique–Sondage 2022 : Le Pen et Macron toujours à peu près à égalité à 25 %

 

Marine Le Pen et Emmanuel Macron sont toujours à peu près à égalité à 25 % dans les différentes hypothèses des autres candidature pour l’instant.

 

Dans l’hypothèse d’une candidature de Xavier Bertrand comme candidat de la droite, ce dernier obtiendrait 16% des intentions de vote (-1 point par rapport à juillet). Si Valérie Pécresse se lance, elle obtiendrait 13% (+1 et en hausse depuis juin), précise ce baromètre. Si les deux candidats de droite se présentaient simultanément, Xavier Bertrand recueillerait 11% d’intentions de vote et Valérie Pécresse 8%, tandis qu’Emmanuel Macron serait à 21% et Marine Le Pen à 23%.

Au second tour, le président de la République sortant devancerait toujours la présidente du RN avec 55% des voix contre 45%.

À gauche, le chef de file des Insoumis Jean-Luc Mélenchon réunirait 11% des voix quel que soit le scénario, alors que la socialiste Anne Hidalgo se placerait juste devant l’eurodéputé EELV Yannick Jadot (7% pour la maire de Paris contre 6% pour le député européen). Si l’ancien ministre Arnaud Montebourg se présentait à la place d’Anne Hidalgo, il recueillerait 5% des voix, et Yannick Jadot monterait à 8%.

Sur le passe sanitaire, les Français se montrent partagés sur la méthode choisie par Emmanuel Macron pour sa mise en place: 54% estiment qu’elle a été bonne, 45% qu’elle a été mauvaise.

Enquête Harris Interactive pour Challenges, réalisée en ligne du 20 au 23 août auprès d’un échantillon de 1.343 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, dont 1.113 inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur entre 1,4 et 3,1 points.

Sondage 2022 : Le Pen et Macron toujours à peu près à égalité à 25 %

Sondage 2022 : Le Pen et Macron toujours à peu près à égalité à 25 %

 

Marine Le Pen et Emmanuel Macron sont toujours à peu près à égalité à 25 % dans les différentes hypothèses des autres candidature pour l’instant.

 

Dans l’hypothèse d’une candidature de Xavier Bertrand comme candidat de la droite, ce dernier obtiendrait 16% des intentions de vote (-1 point par rapport à juillet). Si Valérie Pécresse se lance, elle obtiendrait 13% (+1 et en hausse depuis juin), précise ce baromètre. Si les deux candidats de droite se présentaient simultanément, Xavier Bertrand recueillerait 11% d’intentions de vote et Valérie Pécresse 8%, tandis qu’Emmanuel Macron serait à 21% et Marine Le Pen à 23%.

Au second tour, le président de la République sortant devancerait toujours la présidente du RN avec 55% des voix contre 45%.

À gauche, le chef de file des Insoumis Jean-Luc Mélenchon réunirait 11% des voix quel que soit le scénario, alors que la socialiste Anne Hidalgo se placerait juste devant l’eurodéputé EELV Yannick Jadot (7% pour la maire de Paris contre 6% pour le député européen). Si l’ancien ministre Arnaud Montebourg se présentait à la place d’Anne Hidalgo, il recueillerait 5% des voix, et Yannick Jadot monterait à 8%.

Sur le passe sanitaire, les Français se montrent partagés sur la méthode choisie par Emmanuel Macron pour sa mise en place: 54% estiment qu’elle a été bonne, 45% qu’elle a été mauvaise.

Enquête Harris Interactive pour Challenges, réalisée en ligne du 20 au 23 août auprès d’un échantillon de 1.343 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, dont 1.113 inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur entre 1,4 et 3,1 points.

Croissance en France : une toute petite croissance de 0,25 % au deuxième trimestre

Croissance en France : une toute petite croissance de 0,25 % au deuxième trimestre

 

Une toute petite croissance de 0.25 % du PIB au deuxième trimestre, par rapport au premier trimestre qui avait enregistré une hausse de 0,4% indiquent l’INSEE

La croissance a surtout été affectée par l’écroulement de la consommation des ménages.

Moteur de l’économie française, la consommation des ménages se serait également dégradée en avril (-10% par rapport au niveau d’avant-crise).

Au total, sur le deuxième trimestre 2021, le PIB resterait à environ 4% sous le niveau d’avant-crise, en légère progression par rapport au premier trimestre. L’acquis de croissance annuelle devrait être de +4,25% mi-2021.

Le rebond attendu en mai et juin, tous secteurs confondus, reste conditionné au calendrier de déconfinement qui pourrait être remis en question localement en fonction de l’évolution de la situation sanitaire, souligne l’Insee.

Un rebond supplémentaire de la croissance peut être espéré au second semestre, si la situation sanitaire reste maîtrisée, ajoute l’Institut national de la statistique.

Automobile :un recul de 25 % par rapport à 2019

Automobile :un recul de 25 % par rapport à 2019

 

140.428 immatriculations de véhicules ont été enregistrées en avril. Un chiffre inférieur de 25,38 % à celui d’avril 2019, avant la pandémie. En cause la réduction de la mobilité globale, le manque aussi de certains composants et les interrogations des acheteurs potentiels sur le type de véhicule à achete ravec la perspective de l’électrique.

 

Sur les quatre premiers mois de l’année, le marché français des voitures particulières a baissé de 21,48 % par rapport à 2019, avec 592.219 nouvelles immatriculations.

Le groupe Stellantis (né de l’union de PSA et Fiat Chrysler) a vendu en avril un total de 50.181 véhicules, et le groupe Renault 29.935 véhicules, des chiffres inférieurs d’environ 30 % à ceux de 2019.

Ouvrir la vaccination aux moins de 25 ans

Ouvrir la vaccination aux moins de 25 ans

 

 

 

À juste titre les députés d’agir réclament l’ouverture de la vaccination aux moins de 25 ans. On sait que la priorité retenue par le gouvernement a été de choisir l’étrange page les plus âgés. Peut-être pas le choix le plus efficace car on sait que les personnes âgées savent mieux se protéger que les plus jeunes. En outre et surtout les jeunes sont très mobiles et même s’ils sont asymptomatiques ils constituent des vecteurs de diffusion de la pandémie dans la population.

 

Les députés du groupe de centre droit Agir-Ensemble (majorité présidentielle) ne veulent pas que les jeunes soient vaccinés en dernier. Dans une question écrite, la députée du Nord Valérie Petit demande au premier ministre «d’organiser une campagne de vaccination massive des jeunes de moins de 25 ans» pour «que les universités puissent rouvrir et pour lutter contre une propagation de l’épidémie».

Mercredi, le président de la République a annoncé que la vaccination sera ouverte «à partir de la mi-juin à l’ensemble des Français de moins de 50 ans». Mais le groupe Agir-Ensemble veut accélérer le rythme pour les moins de 25 ans, comme l’a rappelé jeudi son président, Olivier Becht. «Il faut penser une nouvelle stratégie vaccinale pour les jeunes, avec notamment le vaccin monodose Johnson&Johnson qui doit leur être prioritairement administré», écrit dans un communiqué le député du Haut-Rhin. La France doit recevoir les premières doses de ce vaccin à la fin du mois d’avril.

 «Nous sommes préoccupés par cette situation de jeunes qui doivent faire des stages cet été pour valider leur master, leurs études et parfois à l’étranger, alors que la condition vaccinale risque d’être posée pour voyager dans certains pays. Nous pensons qu’il serait bien que ces jeunes soient prioritaires, notamment ceux qui sont partis à la recherche d’un emploi en fin d’études», a insisté Olivier Becht lors du débat organisé jeudi à l’Assemblée nationale.

Quant à Valérie Petit, qui s’inquiète de la santé mentale des plus jeunes, elle veut «sécuriser la rentrée 2021 en présentiel». Tout en rappelant elle aussi que «l’Europe réfléchit à un certificat sanitaire pour pouvoir voyager d’un pays à l’autre dès le mois de juin prochain» qui pourrait être pénalisant pour les jeunes non vaccinés.

Alors que les jeunes ont «consenti bien des sacrifices pour protéger leurs aînés» et «payé un tribut assez lourd sur le plan social et économique», les vacciner «leur permettrait de reprendre leurs études et de revenir à une vie normale en sécurité», avance la députée du Nord qui estime que «les jeunes doivent retrouver des opportunités d’être ensemble, essentielles dans leur construction».

Logements sociaux : les quotas de 25% prolongés au-delà de 2025

Logements sociaux : les quotas de 25%  prolongés au-delà de 2025

« L’obligation d’avoir 25 % de logements sociaux ne s’arrêtera pas en 2025, elle deviendra permanente. Certaines communes se disaient qu’il suffirait d’attendre quelques années pour diminuer l’ambition… Désormais, elles ne pourront plus jouer la montre, elles devront poursuivre leurs efforts jusqu’à atteindre l’objectif », a déclaré Emmanuelle Wargon.

 

La ministre du logement a ajouté que cette mesure serait « inscrite dans le projet de loi 4D (sur la décentralisation NDLR) qui sera présenté en mai en conseil des ministres ».

Depuis 2000, la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (SRU) impose aux communes de plus de 3500 habitants (1500 en Île-de-France) de disposer d’ici à 2025 de 20 % de logements sociaux, un taux relevé à 25 % en 2014, sauf pour des communes qui justifient d’une situation locale particulière.

e logements sociaux ».

 

Le gouvernement envisage la construction de 250.000 logements en deux ans, après une année 2020 avec un nombre de projets de logements sociaux « très inférieur aux besoins, avec moins de 90.000 logements agréés », du fait de la crise du Covid-19.

 

Elon Musk : le manipulateur, a gagné a gagné 25 milliards de dollars en une journée

Elon Musk : le manipulateur, a gagné a gagné 25 milliards de dollars en une journée

 

Les actions de Tesla ont soudain gagné 20 % en une journée grâce à l’annonce de la livraison de 18 000 véhicules électriques en février. À ce rythme on a traitera de l’ordre de 240 000 véhicules dans l’année. Et pour cela l’action Tesla est valorisée 10 ou 20 fois plus que celle des autres constructeurs. Pourtant les autres grands constructeurs mondiaux livrent de l’ordre d’un million de véhicules par mois.

Autant dire que l’action tesla est complètement surestimée et pourrait constituer un jour une bulle financière particulièrement dangereuse. C’est une bulle surtout alimentée par les annonces tapageuses d’ Elon Musk qui se vante de pouvoir rapidement emmener des touristes sur la Lune puis sur Mars ou encore investit d’un coup 1,5 milliards en matière de but quoi une réalisant au passage un substantiel bénéfice.

Certains analystes relevent ainsi la corrélation entre la dynamique du titre Tesla et celle du bitcoin, qui a caracolé mardi en hausse de 4 % autour de 54.000 dollars. Le mois dernier, Elon Musk avait donné un solide coup de pouce à la monnaie virtuelle en investissant 1,5 milliard de dollars dans le bitcoin et en affirmant bientôt accepter l’achat de ses véhicules avec du bitcoin.

Fondé en 2003, Tesla a dégagé un bénéfice net annuel pour la première fois l’année dernière, de 721 millions de dollars, profitant d’un intérêt grandissant pour les véhicules électriques. La marque a livré presque un demi-million de voitures en 2020, ce qui reste bien loin des 9,5 millions de véhicules vendus par le numéro un mondial en volume, Toyota.

Variant britannique « 20 à 25% des cas … pour l’instant

Variant britannique « 20 à 25% des cas … pour l’instant

Olivier Véran a estimé que le variant britannique représentait désormais « 20 à 25% » des cas de Covid-19 en France. Sa diffusion n’est toutefois « pas inéluctable », a-t-il ajouté. Les variants brésiliens et sud-africains représentent quant à eux environ 4% des cas de Covid-19 enregistrés dans l’Hexagone.

Le ministre a par ailleurs défendu les moyens de diagnostic dont la France est dotée, annonçant la généralisation prochaine des « PCR multiplexes », un séquençage accéléré qui permettra de repérer rapidement les cas de Covid-19 correspondant à l’un des variants.

Automobile : encore une baisse de 12 % en décembre soit moins 25 % sur l’ensemble de l’année

Automobile : encore une baisse de 12 % en décembre soit moins 25 % sur l’ensemble de l’année

Encore un recul de près de 12 % en décembre soit sur l’ensemble de l’année une baisse de l’ordre de 25 %. En cause évidemment, la crise sanitaire mais aussi la baisse structurelle avant le Coronavirus du fait des nouvelles écologiques imposées par Bruxelles, l’incertitude sur le véhicule de l’avenir (électrique, électrique et thermique, hydrogène. Aussi l’environnement général qui rend très prudents les consommateurs.

186.323 véhicules particuliers ont été immatriculés le mois dernier, a rapporté le CCFA. Décembre a compté 22 jours ouvrables en 2020, contre 21 en 2019.

Sur l’ensemble de l’année 2020, les ventes de véhicules neufs ont affiché une baisse de 25,48% sur un an.

Les immatriculations de voitures neuves du groupe PSA , qui regroupe les marques Peugeot, Citroën, DS, Opel et Vauxhall, ont diminué le mois dernier de 4,40% par rapport à la même période en 2019.

Le groupe Renault (marques Renault, Dacia et Alpine) a vu quant à lui ses immatriculations en France reculer de 15,41% en décembre.

25 % seulement de personnes en télétravail

25 % seulement de personnes en télétravail

 

Alors que la ministre du travail avait indiqué un peu hâtivement que plus de la moitié des Français avait eu recours au télétravail pendant le confinement, une étude du ministère du travail constate que seulement 25 % ont été concernés par le télétravail au cours du deuxième confinement. Le confinement du mois de novembre n’aura décidément pas eu grand-chose en commun avec le premier opus au printemps. Certes, il a été moins long d’un mois, mais surtout l’activité ne s’est pas arrêtée, loin de là. Une nouvelle preuve en est donnée avec la 9e édition de l’enquête Acemo spéciale Covid réalisée la première quinzaine de décembre par le service statistique du ministère du Travail, la Dares, avec l’appui de l’Insee. 25 % seulement ont été concernés par le télétravail. 60 % étaient présents physiquement à leur poste. Environ 10 % étaient concernés par les fermetures d’entreprises.

Ski : moins de 25 % de réservation

Ski : moins de 25 % de réservation

 

Jean-Luc Boch, maire de la Plagne Tarentaise (Savoie), président de l’association nationale des maires des stations de montagne (ANMSM)  estime que pour Noël :

« si on fait une moyenne ça représente 22, 23 % de la réservation et du chiffre d’affaires de la saison d’hiver. C’est une période très importante et, malheureusement, elle ne sera pas au rendez-vous », déplore Jean-Luc Boch en raison de la fermeture des remontées mécaniques sont fermées au moins jusqu’au 7 janvier.
 » Ce deuxième confinement est terrible et il va laisser encore plus de traces que le premier, plaide le président de l’association nationale des maires des stations de montagne. On met tout en œuvre pour accueillir dignement les familles avec enfants parce que les enfants ne doivent pas vivre le calvaire qu’on vit tous, ils ont besoin psychologiquement de se ressourcer« .

25 milliards pour la recherche publique

25 milliards pour la recherche publique

25 milliards d’euros vont être injectés dans la recherche publique progressivement, avec l’objectif qu’en 2030 le budget annuel passe de 15 à 20 milliards par an. Dès 2021, 400 millions seront investis, puis 800 millions en 2022. Un « véritable réarmement de la recherche française », a promis Jean Castex.

La loi recherche doit permettre de relancer l’attractivité des métiers scientifiques, notamment par une revalorisation massive des salaires, mais doit aussi revivifier l’activité de recherche et son financement. « Plus aucun chercheur ou enseignant-chercheur ne doit être recruté en dessous de deux smic. Alors qu’aujourd’hui, à 34, voire 38 ans, ils peuvent ne toucher que 1,2 smic. Les talents partent dans le privé.

Offres d’emploi : baisse de 25 % sur un an

Offres d’emploi : baisse de 25 % sur un an

Selon les données de Randstad France, révélées par Le Parisien et qui traitent les offres de plus de 11 000 sites de recrutement, les intentions d’embauche ont retrouvé leur niveau d’avant confinement en juin mais sur un an, par rapport à juin 2019, la baisse est de 25%

 

Ainsi, sur la semaine du 29 juin au 3 juillet, 148 295 offres ont été publiées, selon l’analyse, contre 150 872 lors de la première semaine de mars. Le déconfinement a permis au marché des offres d’emploi de reprendre des couleurs après un effondrement de 53% entre le 28 février et le 20 mars 2020.

. Reste à voir ce qu’il en sera en septembre pour confirmer la reprise, alors que l’exécutif s’attend à la destruction de 800 000 emplois d’ici la fin de l’année, selon Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie.

Parmi les métiers les plus recherchés se distinguent les techniciens de maintenance, les commerciaux et les conducteurs poids lourds. Sont également fortement demandés les agents et négociateurs immobiliers ainsi que les développeurs informatiques.

Urgentistes: 25 démissions de médecins à Toulouse

Urgentistes: 25 démissions de médecins à Toulouse

«

Vingt-cinq urgentistes du CHU de Toulouse ont annoncé jeudi dans un courrier qu’ils allaient démissionner en bloc de leur fonction, excédés par le manque de moyens pour les services d’urgence. Un phénomène qui éventuellement pourrait s’étendre à d’autres établissements du fait que la crise sanitaire presque passée,  les mêmes contraintes de moyens pèsent sur des services déjà largement  débordés. Usé set désabusés, ces médecins ironisent même:

«Ah ils étaient bruyants les applaudissements, tous les soirs à 20H00. Elles étaient larmoyantes, les déclarations comme quoi nous faisions un travail formidable…», dans la lettre diffusée jeudi par le journal Libération.

«Exercer ce métier difficile, dans des conditions épouvantables et indignes pour les patients : c’est non. (…) C’est pourquoi nous choisissons de quitter nos fonctions dans une institution où la seule de nos revendications, celle de la sécurité de nos patients, est traitée avec le plus grand mépris», ont-il écrit à l’ARS et à la direction du CHU. «Nous allons envoyer les lettres (de démission) lundi», a précisé à l’AFP Julie Oudet, membre de ce groupe.

«

La tourmente passée, ils exigent le maintien des «quelques moyens» débloqués pour faire face à la crise sanitaire. «La direction du CHU de Toulouse a décidé de suspendre la totalité de ces moyens, nous contraignant à travailler dans la peur. Nous refusons désormais d’exercer au quotidien dans la peur, faute de moyens pour travailler correctement», dénoncent les médecins.

 

Sondage : 25 % des Français méfiants vis-à-vis d’un vaccin contre le Covid-19

Sondage : 25 % des Français méfiants vis-à-vis d’un vaccin contre le Covid-19

-Selon plusieurs enquêtes en ligne réalisées par des chercheurs membres du projet Coconel, près d’un quart des Français ne compteraient pas se faire vacciner contre le Covid. Une méfiance évidemment entretenue sans doute déjà par toutes les interrogations qui tournent du travail des lobbies des  industriels de la pharmacie se livrent à auprès des Etats auprès des laboratoires et des experts pour valoriser des traitements pour l’instant non scientifiquement reconnus.

Pourtant il est certain qu’à vaccin serait la meilleure protection contre la maladie reste que certaines pathologies aucun vaccin n’a pu être trouvé à ce jour. Une réaction qui peut étonner au regard de la bataille que se livrent les laboratoires du monde entier afin de créer le précieux vaccin«Un vaccin sûr et efficace pourrait être le seul outil permettant un retour du monde à un sentiment de normalité», avait ainsi estimé le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, en avril dernier. Si aucun vaccin n’est encore sur le marché, l’OMS a bon espoir que cette perspective aboutisse des 2021 mais rien n’est sûr en ce domaine. Pour les médias mêmes les milieux scientifiques sont très critiques sur l’efficacité des différents traitements.

 

Automobile Europe : une baisse d’environ 25 % en 2020

Automobile Europe : une baisse d’environ 25 % en 2020

 

Le marché automobile va évidemment souffrir durement des arrêts de production suite à la crise sanitaire. En mai, la baisse a été de 58 % pour les immatriculations en Europe. Bien entendu progressivement les immatriculations devraient reprendre mais il n’y aura pas forcément augmentation correspondante de la production car les stocks sont importants. En plus de la crise de l’offre, il faut ajouter une certaine crise de la demande caractérisée par les inquiétudes des ménages quant aux perspectives économiques et sociales futures. Sans parler évidemment des dimensions écologiques déjà imposées aux constructeurs et qu’ils ont bien des peines à respecter. Il est clair que la proposition fantaisiste de limiter les voitures à 110 km/h sur autoroute est le dernier coup de poignard dans le dos à une industrie qui va licencier des milliers de personnes sans parler des sous-traitants encore plus nombreux. – Le marché automobile européen devrait plonger de 25% cette année en raison de la crise provoquée par le nouveau coronavirus, estime en tout cas  l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA) dans ses nouvelles prévisions publiées mardi.

L’ACEA, qui prévoyait en janvier une baisse limitée à 2% après six années de croissance, s’attend désormais à la vente de 9,6 millions de voitures cette année dans l’Union européenne, un plus bas depuis 2013, soit une baisse de plus de trois millions d’unités par rapport aux 12,8 millions de 2019.

Elle plaide pour la mise en œuvre urgente d’incitations à l’achat et de primes à la casse pour soutenir la demande. Pour alimenter encore davantage les inquiétudes des ménages vont se croiser deux types d’interrogations d’une part les questions relatives à l’évolution du pouvoir d’achat dans une conjoncture économique très incertaine qui va peser sur les revenus est aussi la réapparition de fantasmes écologiques. Certes avec le temps( des années pour changer une chaîne de production, avec de nouvelles , il est sans doute possible et nécessaire d’imaginer des véhicules différents et spécialisés selon l’ utilisation. Mais cette hypothèse brutale et générale de passer d’une vitesse à 110 km pour des véhicules qui peut rouler à presque 200km-h  n’a guère de sens ni sur le plan de la mobilité ni sur le plan écologique. Ajoutons enfin les questions que se posent certains ménages sur l’évolution technologique elle-même, sur l’avenir des véhicules électriques et sur les perspectives du véhicule hydrogène.

Le gouvernement favorable à la limitation à 110 km/h , pourquoi pas à 25 km/h !

Le gouvernement favorable à la limitation à 110 km/h , pourquoi pas à 25 km/h !

Plusieurs ministres se sont prononcés pour cette mesure «à titre personnel»… Mais aucun n’oublie la très vive polémique liée aux 80km/h sur les départementales en 2018.

Après les 80km/h sur les départementales, les 110km/h sur les autoroutes ? La mesure choc fait partie des 150 propositions soumises au gouvernement par les citoyens tirés au sort qui composent la Convention citoyenne pour le climat. Interrogés ce lundi matin sur cette mesure, les ministres concernés sont presque tous allés dans le sens de cette proposition. Sur BFMTV, Élisabeth Borne s’y est par exemple dite favorable «à titre personnel».

«Si on baisse la vitesse, on réduit de 20% l’émission de gaz à effet de serre, c’est donc une mesure efficace pour le climat», a souligné la ministre de la Transition écologique et solidaire. «Mais moi, je ne prends pas tous les matins ma voiture pour faire trente kilomètres», s’est-elle pressée d’ajouter. «Je pense que c’est important de vérifier qu’il y a une adhésion des Français et de ceux qui sont concernés, ce n’est pas mon cas», a-t-elle rappelé.

 «J’ai entendu ce qu’ont dit les Français sur les 80 km/h», a quant à elle prévenu sur Europe 1 Agnès Pannier-Runacher, la secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie. «D’un point de vue personnel, ça ne me pose pas de problème», a-t-elle abondé, tout en rappelant que ces «150 citoyens ne définissent pas la norme». «Ils font des propositions, puis les renvoient aux responsables politiques», a-t-elle souligné, agitant le spectre de 2018. Et pour cause : à l’époque, la limitation sur les départementales avait suscité une vive polémique, et semé les premières graines du mouvement des «gilets jaunes».

D’où la crainte d’une nouvelle limitation qui pourrait remettre le feu aux poudres… Ce qui serait un comble, sachant que la Convention citoyenne avait justement été créée pour répondre aux «gilets jaunes».

Pour apaiser un débat qui s’annonce déjà explosif, le secrétaire d’État aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari, a vanté sur RTL «un beau sujet politique» qui «n’est pas une mesure administrative»«Cette restriction de vitesse a trait à l’écologie évidemment, à la sécurité routière, au rapport qu’ont les Français vis-à-vis de leur liberté et donc, de ce point de vue là, ce sont des beaux sujets de démocratie», a-t-il sans rire alors que toute la réglementation française dépend de l’administration et du politique.

 

Tourisme : taux d’occupation autour de 25% ?

Tourisme :  » taux d’occupation autour de 25% ?

Le taux d’occupation des activités de tourisme se limiterait autour de 35 % d’après les déclarations officielles le tourisme accuse « entre 30 et 40 milliards d’euros de pertes de recettes », selon Jean-Baptiste Lemoyne, invité du Grand journal du soir sur Europe 1, lundi. Et d’après le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, « le taux d’occupation des hôtels ne tourne qu’autour de 25% à 30% » aujourd’hui, preuve d’une reprise difficile.

Rien d’étonnant à cela puisque le confinement vient à peine d’être décidé pratiquement partout même s’il comporte encore quelques restrictions notamment pourrait les regroupements privés. Il est clair qu’en absence de consigne et de perspectives du calendrier les Français ont manifesté beaucoup d’attentisme avant d’envisager des déplacements et de consommer des prestations touristiques. Notons d’ailleurs qu’à l’intérieur même de l’Europe les décisions en matière de mobilité ne sont même pas encore homogènes

 

Pour l’heure, cinq semaines après le début du déconfinement et deux semaines après l’abrogation de la limitation des déplacements, certains acteurs retrouvent pourtant des couleurs. « Il y a un rattrapage très important dans les hôtelleries de plein air », assure le « monsieur Tourisme » du gouvernement, selon qui les réservations dans ce pan de l’industrie touristique sont « quasiment revenus au même niveau » que celui observé l’année dernière en juin. Les  »gîtes de France » ont eux aussi vu leurs réservations « multipliées par dix », sans qu’il ne précise les deux périodes prises en compte. Comprend évidemment que le secrétaire d’État par ailleurs complètement inconnu chargé du tourisme se veuille optimiste quant aux perspectives du secteur. Le problème n’est plus tellement celui des conditions du confinement maintenant maîtrisé par les professionnels mais celui de la clientèle potentielle. Celle-ci ne reviendra pas immédiatement et en bloc pour des raisons sanitaires sans doute est aussi encore quelques interrogation même non fondées. Notons surtout que les prestations touristiques notamment dans la restauration aussi dans l’hôtellerie perdue ne se retrouveront pas contrairement à d’autres productions plus matérielles qui elles éventuellement se rattrapent. La véritable sanction du secteur interviendra sans doute quand on fera le bilan de l’activité après l’automne c’est-à-dire vers septembre octobre. Là, on  pourrait plus s’apercevoir que nombre  d’entreprise, la plupart des PME n’auront d’autre solution que de se mettre en situation de défaillance. Une espérance toutefois on espère que les Français, ce qui est vraisemblable, orienteront davantage leur destination de vacances vers les lieux français. Mais il est probable aussi comme le démontrent certains sondages que nombre de touristes vont privilégier le logement familial.

Croissance États-Unis: une chute du PIB de 30% et un chômage de 20 à 25 %

Croissance États-Unis: une chute du PIB de 30% et un chômage de 20 à 25 %

 

D’une certaine façon le responsable de la banque centrale américaine, Jérôme Pawel, a soufflé le froid et le chaud concernant les évolutions possibles de l’économie au États-Unis. De quoi déboussoler les acteurs économiques.

Le président de la Réserve fédérale des Etats-Unis, Jerome Powell, a indiqué que le calendrier de la reprise pourrait être déterminé par la découverte d’un vaccin. Une perspective bien peu éclairante car en l’état des recherches personnes ne peut dire quand  ce fameux vaccin va émerger. Certains parlent de 2020, d’autres de 2021 et l’OMS affirmemême qu’il faut même envisager un échec des recherches pour longtemps. Il est clair que les responsables politiques doivent à la fois rassurer les acteurs économiques afin qu’ils ne cèdent pas au pessimisme voire à  la panique.  Le président de la Réserve fédérale des Etats-Unis a donc estimé dimanche que le processus de reprise de l’économie américaine pourrait s’étendre “jusqu’à la fin de l’an prochain” mais  que ce calendrier serait en partie dicté par la découverte d’un vaccin contre le nouveau coronavirus. La crise économique provoquée par la pandémie présente «des différences fondamentales» avec la Grande dépression et la croissance devrait reprendre plus vite malgré un chômage très élevé et une profonde récession, a affirmé dimanche le patron de la Banque centrale américaine, Jerome Powell. «Je ne crois pas du tout que ce soit un résultat probable», a déclaré Powell, lors d’une interview sur CBS à propos d’une Grande dépression du type de celle des années 1930, citant une économie florissante avant la pandémie, des banques solides et une réaction adéquate des autorités. Pour autant, il estime qu’un pic du taux de chômage à 20 ou 25% est probable, et que la chute du PIB des Etats-Unis au deuxième trimestre aux Etats-Unis sera «facilement dans les 20, les 30%».

1234



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol