Archive pour le Tag 'postes'

Socgen : des dividendes minimum assurés contre la suppression de plus de 3000 postes

Socgen : des dividendes minimum assurés contre la suppression de plus de 3000 postes

 

La Société générale  actuellement dans une certaine tempête financière du fait de ses nombreux contentieux internationaux assure qu’elle versera un dividende minimum de 2,20 euros par action, comme en 2016. La contrepartie sera la suppression de plus de 3000 postes d’ici 2020. La Société Générale est engluée dans un certain nombre de litiges internationaux qui risquent de lui coûter cher. Du coup, compte tenu de ces incertitudes de fortes interrogations portent  sur la capacité de la banque à absorber le coût de ces contentieux et à dégager des marges. De fait, la société générale est la banque qui dégage la plus faible rentabilité en Europe.  Lanterne rouge des principales valeurs bancaires de la zone euro depuis le début de l‘année, la Société générale doit convaincre les investisseurs mardi, lors de la présentation de son nouveau plan stratégique, de sa capacité à améliorer sa rentabilité et à faire face aux risques d‘amendes aux Etats-Unis. Les incertitudes entourant l‘issue de ces contentieux et leurs coûts financiers pèsent sur le cours de la banque française et incitent les investisseurs à rester à l’écart de la valeur. Depuis le début de l‘année, le titre a perdu plus de 6% de sa valeur alors que l‘indice bancaire européen a gagné près de 7% depuis janvier. Ses concurrents français, BNP Paribas et Crédit agricole SA, ont quant à eux progressé de respectivement 5% et 20% cette année. Ailleurs en Europe, l‘allemand Deutsche Bank a gagné près de 5% tandis que l‘italien UniCredit et l‘espagnol Santander affichent des gains de respectivement 25% et près de 15%. “Il y a beaucoup d‘attente autour de cette journée investisseurs”, souligne Xavier de Buhren, gérant chez Mirabaud AM, à propos de la Société générale. “C‘est la plus mauvaise performance des valeurs bancaires de la zone euro.” La banque de La Défense mène actuellement des discussions avec les autorités américaines en vue du règlement de deux litiges. Le premier a trait au volet pénal aux Etats-Unis d‘un différend commercial avec la Libyan Investment Authority (LIA), qui a fait l‘objet en mai d‘un règlement amiable se traduisant par le versement par la banque de 963 millions d‘euros au fonds souverain. Le deuxième contentieux porte sur l‘affaire du Libor où plusieurs banques, dont la Société générale, sont soupçonnées de manipulation des taux interbancaires.  Troisième contentieux, dont l‘issue paraît plus lointaine, concerne des soupçons de violation d‘embargo. “Il y a un vrai problème lié aux litiges. Ces dossiers traînent depuis longtemps. Combien cela va-t-il coûter au final ?”, s‘interroge un analyste financier qui n‘a pas souhaité être nommé. “Les investisseurs restent du coup prudents.”

 

Education CP: 2.500 postes créés à la rentrée

Education CP: 2.500 postes créés à la rentrée

 Le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, annonce dans une interview publiée lundi par le quotidien La Voix du Nord la création de 2.500 postes à la rentrée pour le dédoublement de classes de cour préparatoire.  »Sur 4.000 créations de postes, nous en consacrons 2.500 en dédoublement des CP » en réseaux d’éducation prioritaire renforcée (REP+), explique-t-il.  »Il ne faut pas considérer qu’on déshabille Pierre pour habiller Paul. Nous sommes capables de concentrer nos efforts sur ces moments décisifs », ajoute le ministre, qui reconnaît que l’objectif de dédoublement fixé par le chef de l’Etat ne sera pas atteint à 100% à la rentrée 2017. Emmanuel Macron avait annoncé pendant la campagne présidentielle des classes de CP à 12 élèves dans les zones scolaires défavorisées. Jean-Michel Blanquer dit vouloir faire coexister le plan « plus de maîtres que de classes » et le dédoublement annoncé.   »L’esprit initial de ‘plus de maîtres que de classes’ était de concentrer les professeurs en CP et CE1. Nous respectons cette approche. Nous faisons coexister les deux dispositifs pour pouvoir les évaluer et avancer », explique-t-il  Le ministre de l’Éducation nationale lancera lundi à Tourcoing (Nord) l’opération « un livre pour les vacances » pour les élèves de CM2 des Hauts-de-France.

Banque Populaire et Caisse d’Epargne: 11.000 suppressions d’emplois

Banque Populaire et Caisse d’Epargne:  11.000 suppressions d’emplois

François Pérol, le président du groupe, prévoit  11.000 départs – à la retraite ou liés à la rotation « naturelle » des effectifs – dans les années à venir au sein des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne et au remplacement d’un peu moins de deux départs sur trois. Des suppressions qui s’inscrivent dans le scénario catastrophe générale des banques en matière d’emplois. Un secteur qui pourrait connaître le sort de la sidérurgie ou presque. En cause l’insuffisance de rentabilité des activités bancaires. Le taux de rentabilité des activités de dépôt est plombé par le coût de main-d’œuvre (notamment nombre  d’agences et personnel) Il est par ailleurs menacé par la future existence de nouveaux moyens de paiement et la dématérialisation de certaines opérations mais le second volet de l’activité des banques, l’activité d’investissement souffre aussi d’un manque de retour financier lui aussi très gourmand en personnel. Dans un premier temps est donc probable que les banques européennes devront s’aligner si les critères de gestion des banques américaines qui ont supprimé près de 7 % des postes quand les banques européennes n’ont supprimé que 4 %. À plus long terme c’est peut-être l’existence même des les activités bancaires en tout cas leur structure actuelle qui pourrait être en cause et engendrer jusqu’à la moitié des emplois existants d’ici 10 ans. Les réductions d’effectifs vont devoir encore s’accentuer et s’accélérer si le secteur bancaire européen veut améliorer sa rentabilité et se rapprocher des niveaux atteints par les banques américaines, estiment des investisseurs. « Nous interprétons les suppressions de postes comme le signe d’un changement structurel et pas seulement conjoncturel vers des banques de plus petite taille », a dit Jamie Clarke, qui codirige la recherche macroéconomique de la société de gestion Liontrust. Moins d’un tiers des banques de la zone euro présentaient une structure leur permettant d’espérer dégager une rentabilité satisfaisante sur la durée contre 80% des banques américaines, selon une étude sur 300 grandes banques internationales publiée l’année dernière par le Fonds monétaire international. « Les banques américaines ont presque toutes fait ce qu’il y avait à faire et sont sur une pente ascendante », dit Chris Wheeler, analyste sur le secteur bancaire chez Atlantic Equities. La baisse des effectifs peut certes résulter de cessions d’activités en bloc sans se traduire nécessairement pas des destructions d’emploi. Mais les changements technologiques poussent les banques à fermer des agences ou à migrer vers des systèmes moins intensifs en main-d’œuvre. « Nous sommes dans un marché durablement baissier pour l’emploi dans le secteur bancaire parce que nous voyons que la technologie et l’automation détruisent finalement des postes dans la banque de détail », dit à Reuters Xavier VanHove, associé de la société de gestion THS Partners. De nombreuses banques européennes sont en pleine réflexion sur le sort de leurs activités de banque d’investissement avec des activités de marché particulièrement sur la sellette car gourmandes en fonds propres et aux marges comprimées par les évolutions technologiques. Pour BCPR cela se traduira  par une réduction de ses caisses régionales, qui passeront au maximum à douze pour Banque Populaire (contre quinze actuellement) et à quatorze pour Caisse d’Epargne (contre 17 aujourd’hui). Dans le cadre de cette feuille de route, BPCE compte s’appuyer sur le numérique pour améliorer sa relation avec les clients. En cela, il prend un virage similaire à celui de la plupart de ses concurrents, qui ont tous mis l’accent sur cette dimension technologique pour les années à venir alors que les clients viennent de moins en moins en agence. Sur la période 2017/2020, il va investir 750 millions d’euros pour accélérer ses développements numériques, au cœur desquels la jeune pousse Fidor, banque en ligne acquise en 2016, doit tenir une place centrale.

 

Tesco : suppression de 500 postes en Grande-Bretagne

Tesco : suppression de 500 postes en Grande-Bretagne

 

 

Un événement qui n’est pas lié directement au brexit  mais qui découle d’une restructuration de la logistique du distributeur britannique. Tesco a dit lundi avoir proposé une réorganisation de son réseau de centres de distribution qui se traduira par la perte nette de 500 emplois. Le première chaîne de supermarchés britannique, plus important employeur du secteur privé en Grande-Bretagne avec un effectif de plus de 310.000 salariés, précise que son plan prévoit de passer de 25 à 23 centres de distribution dans le pays, ceux de Welham Green, dans le centre de l’Angleterre, et de Chesterfield, dans le nord, devant fermer. La gestion des entrepôts, actuellement confiée aux spécialistes de la logistique que sont Wincanton et DHL (groupe Deutsche Post), sera désormais assurée en interne tandis que les structures de direction du réseau de centres de distribution seront simplifiées. Un porte-parole de Tesco a précisé que ces modifications entraîneraient d’un coté la suppression des 1.000 postes mais, de l’autre, la création de 500 postes. Début octobre, Tesco avait annoncé son intention d’investir davantage dans ses magasins et son réseau de distribution au cours des trois prochaines années pour améliorer sa rentabilité. Jeudi, le groupe fera le point sur ses performances commerciales réalisées pendant la cruciale période des fêtes.

Après Airbus, Boeing va supprimer des postes

Après Airbus, Boeing va supprimer des postes

 

Après Airbus, Boeing a annoncé la suppression de 500 emplois sur plusieurs années notamment dans sa division commerciale en 2017, en plus de la réduction des effectifs d’environ 8% opérée depuis le début de l’année. La direction d’Airbus avait annoncé la suppression de plus de 1000 postes incluant y compris des licenciements secs. Une décision difficile à comprendre quand on sait que les commandes commerciales représentent environ 1000 milliards. Airbus doit une grande partie de ses commandes à l’obligation de délocaliser certaines productions en particulier dans les pays acheteurs y compris parfois avec des transferts de technologies. Un phénomène qui ne touche pas seulement la construction aéronautique mais aussi par exemple la construction ferroviaire et bien d’autres produits. Il n’est pas si simple de s’opposer à cette forme de mondialisation. Si par exemple la France devait fermer ses frontières on se demande acquis les usines  d’Airbus situées  en France pourraient vendre ses avions. Certes la régulation mérite d’être régulée mais elle ne peut s’effectuer de manière irresponsable. Les suppressions de postes interviennent dans un contexte de ralentissement des commandes pour les avions bi-couloirs comme le Boeing 777 ou l’Airbus A330. De son côté,  Boeing a annoncé la semaine dernière qu’il ramènerait la cadence de production du 777 à cinq exemplaires par mois en août 2017, ce qui équivaut à une réduction de 40% par rapport au rythme actuel de 8,3 avions par mois. L’avionneur américain n’a pas précisé combien de postes il allait supprimer l’an prochain. Boeing a annoncé le mois dernier qu’il supprimerait 500 emplois sur une période de quatre ans et qu’il fermerait deux sites dans le cadre d’une refonte d’une autre de ses divisions, le pôle défense, espace et sécurité.

Banque-LCL : 850 suppressions de postes et ça va continuer dans le secteur

Banque-LCL : 850 suppressions de postes et ça va continuer dans le secteur

 

LCL prévoit des suppressions de postes, le Crédit agricole aussi, bien d’autres établissements bancaires encore. ça va continuer car il faut s’attendre à la suppression de 30 à 50 % des effectifs d’ici 10 ans en Europe.  Plus de 30% des effectifs bancaires devraient disparaître en Europe d’ici 2025. Selon une étude de Citi, mais d’autres avancent le chiffre de 50%. En cause la révolution des moyens de paiement avec en particulier l’utilisation des Smartphones, la banalisation des banques en ligne et l’accentuation de la numérisation des opérations bancaires. Un secteur qui pourrait connaître le sort de la sidérurgie ou presque. 150 000 emplois ont déjà été supprimés en six mois et les restructurations devraient encore s’accélérer pour les banques européennes. En cause suffisance de rentabilité des activités bancaires. Le taux de rentabilité des activités de dépôt est plombé par le coût de main-d’œuvre (notamment nombre  d’agences et personnel) Il est par ailleurs menacé par la future existence de nouveaux moyens de paiement et la dématérialisation de certaines opérations mais le second volet de l’activité des banques, l’activité d’investissement souffre aussi d’un manque de retour financier lui aussi très gourmand en personnel. Dans un premier temps est donc probable que les banques européennes devront s’aligner si les critères de gestion des banques américaines qui ont supprimé près de 7 % des postes quand les banques européennes n’ont supprimé que quatre %. À plus long terme c’est peut-être l’existence même des les activités bancaires en tout cas leur structure actuelle qui pourrait être en cause et engendrer jusqu’à la moitié des emplois existants d’ici 10 ans. Les réductions d’effectifs vont devoir encore s’accentuer et s’accélérer si le secteur bancaire européen veut améliorer sa rentabilité et se rapprocher des niveaux atteints par les banques américaines, estiment des investisseurs. « Nous interprétons les suppressions de postes comme le signe d’un changement structurel et pas seulement conjoncturel vers des banques de plus petite taille », a dit Jamie Clarke, qui codirige la recherche macroéconomique de la société de gestion Liontrust. Moins d’un tiers des banques de la zone euro présentaient une structure leur permettant d’espérer dégager une rentabilité satisfaisante sur la durée contre 80% des banques américaines, selon une étude sur 300 grandes banques internationales publiée l’année dernière par le Fonds monétaire international. « Les banques américaines ont presque toutes fait ce qu’il y avait à faire et sont sur une pente ascendante », dit Chris Wheeler, analyste sur le secteur bancaire chez Atlantic Equities. La baisse des effectifs peut certes résulter de cessions d’activités en bloc sans se traduire nécessairement pas des destructions d’emploi. Mais les changements technologiques poussent les banques à fermer des agences ou à migrer vers des systèmes moins intensifs en main-d’œuvre. « Nous sommes dans un marché durablement baissier pour l’emploi dans le secteur bancaire parce que nous voyons que la technologie et l’automation détruisent finalement des postes dans la banque de détail », dit à Reuters Xavier VanHove, associé de la société de gestion THS Partners. De nombreuses banques européennes sont en pleine réflexion sur le sort de leurs activités de banque d’investissement avec des activités de marché particulièrement sur la sellette car gourmandes en fonds propres et aux marges comprimées par les évolutions technologiques. Et c’est évidemment la banque de détail qui serait la plus touchée. Les 37.000 agences qui font travailler 220.000 salariés sont aujourd’hui trop nombreuses. Avec 1 agence pour 1.720 habitants, la France (et l’Europe du sud en général) est trop bien pourvue. L’étude relève que dans les pays du nord de l’Europe ainsi qu’aux Pays-Bas, le nombre d’agences bancaires par habitant est trois fois moins important qu’en Espagne et en Italie. Et deux fois moins qu’en France. Les experts de Citi voient donc les banques françaises se mettre progressivement au niveau scandinave. Ce qui suppose de réduire de moitié leur réseau d’ici à 2025.Pour l’immédiat  LCL prévoit de supprimer entre 750 et 850 postes d’ici à la fin 2018, soit environ 20% de ses fonctions administratives et de support, a déclaré jeudi une source syndicale à Reuters, confirmation une information publiée le même jour sur le site du quotidien Les Echos. Selon cette source, ces suppressions de postes, réalisées sur la base d’ »équivalents temps plein », interviendraient sans licenciement sec. L’enseigne de Crédit agricole S.A. (CASA) a déjà annoncé en mars la fermeture d’environ 240 agences bancaires dans le cadre d’un plan de restructuration de son réseau visant à réduire les coûts.

Volkswagen : 30.000 postes supprimés

Volkswagen : 30.000 postes supprimés

30.000 emplois seront supprimés dans le monde dans le cadre d’un plan visant à réaliser 3,7 milliards d’euros d’économies par an d’ici à 2020. Le groupe, qui outre la marque VW comprend également Audi, Seat ou encore Skoda et emploie 610.076 personnes au total, entend ainsi améliorer sa rentabilité et tourner le dos au scandale des émissions de ses véhicules diesel en investissant massivement dans les voitures électriques et les véhicules autonomes. Volkswagen compte ainsi mettre sur le marché plus de 30 modèles de véhicules purement électriques d’ici 2025. Les syndicats ont déclaré avoir accepté les réductions d’emploi contre la promesse du constructeur d’éviter les licenciements secs d’ici à 2025, en privilégiant les départs volontaires et la réduction des postes à temps partiel. Les suppressions d’emploi concerneront principalement l’Allemagne, avec 23.000 postes, mais aussi l’Amérique du Nord, le Brésil et l’Argentine. Volkswagen vise une augmentation de 25% de la productivité dans les usines allemandes, a annoncé le constructeur lors d’une conférence de presse. Le groupe entend faire passer la marge d’exploitation de sa marque éponyme à 4% d’ici à 2020, à comparer à une prévision de 2% pour cette année, un objectif cependant qualifié de « très ambitieux » par le patron de la marque, Herbert Diess. L’objectif d’une marge à 4% est en outre inférieur à celui de certains de ses concurrents généralistes, notamment Peugeot Citroën, qui vise 6% à l’horizon 2021. Les accords conclus avec les syndicats sur les réductions de coûts et les investissements sont le prélude à une nouvelle stratégie pour VW qui sera présentée dans les semaines à venir, a dit Hebert Diess. Les accords permettront d’améliorer la compétitivité et la productivité de la marque VW, a déclaré pour sa part le président du directoire du groupe, Matthias Müller. « La marque VW a besoin d’un vrai remaniement et c’est exactement ce que représente ce pacte pour l’avenir », a-t-il dit. « Tout le monde au sein de la marque VW a compris ce qui est en jeu: créer une marque VW forte et préparée aux défis du futur », a-t-il ajouté. Les dirigeants des organisations syndicales ont consenti aux suppressions de postes en échange de la promesse de la direction de créer de nouveaux emplois et de faire des investissements dans les véhicules électriques. VW s’est ainsi engagé à investir 3,5 milliards d’euros dans les technologies liées aux voitures électriques dans les années à venir et à créer 9.000 postes à la faveur de ces investissements, notamment sur les sites de Wolfsburg, dans le Land de Basse-Saxe, et Zwickau (Saxe).

(Reuters)

Deutsche Bank : 20 000 postes supprimés

Deutsche Bank : 20 000 postes supprimés

Conséquences des activités de spéculation dans lesquelles la Banque allemande s’est lancée depuis les années  2000 au lieu de fiancer l’économie (comme d’autres banques), il faut maintenant boucher le trou qui représente des dizaines de milliards. Pas sûr encore que cela soit suffisant pour sauver la banque. Le directeur financier de Deutsche Bank a annoncé aux représentants du personnel le mois dernier que les suppressions d’emplois dans la banque pourraient être deux fois plus élevées que prévu, ce qui impliquerait la disparition de 10.000 postes supplémentaires, a déclaré à Reuters une personne directement au fait du dossier. Bien qu’aucune décision n’ait encore été prise, les propos tenus par Marcus Schenck lors d’une réunion interne laissent à penser que la banque allemande envisage d’importantes réductions de coûts supplémentaires, face à la menace d’une amende de plusieurs milliards d’euros et à une crise de confiance des investisseurs. « Marcus Schenck a dit que la banque aurait besoin de 10.000 suppressions d’emplois supplémentaires pour réduire les coûts », a déclaré, sous couvert d’anonymat, une personne ayant assisté à cette réunion.

(Avec Reuters)

Société Générale : 2500 suppressions de postes, une tendance structurelle dans les banques

Société Générale : 2500 suppressions de postes, une tendance structurelle dans les banques

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Au plan mondial 600 000 emplois ont déjà été supprimé dans les banques depuis la crise de 2009. Au plan national on s’attend à une réduction de près de la moitié des effectifs d’ici 10 ans. La suppression de 2500 emplois d’ici 2020 par la Société Générale s’inscrit dans cette tendance générale. Société Générale a annoncé mercredi 9 mars au soir envisager de supprimer 550 postes supplémentaires en France sur 5 ans, avec la fermeture de six sites de traitement des opérations clients, s’ajoutant à la suppression annoncée fin décembre de 2.000 emplois d’ici 2020 dans son réseau d’agences. « Dans le cadre du plan de transformation du réseau lancé en 2015, Société Générale a présenté aujourd’hui aux organisations syndicales un projet d’évolution de ses plateformes de traitements des opérations clients en France. Cette évolution passerait par la concentration progressive d’ici 2020 de l’activité sur 14 sites en France au lieu de 20 actuellement, avec une spécialisation des plateformes et une digitalisation des processus », écrit la banque dans un communiqué. Les sites français de traitement des opérations clients concernés sont ceux de « Caen, Grenoble, Nice, Rouen, Nancy et Paris intra-muros », a détaillé le groupe bancaire, interrogé par l’AFP. Ce projet « entraînerait la suppression d’environ 550 postes sur 5 ans, sans licenciement économique ni départ contraint », assure Société Générale qui « s’engage à accompagner chaque collaborateur individuellement dans son évolution, tant en matière de formation que de parcours professionnel ».  »La mise en place d’un dispositif d’accompagnement adapté fera lui aussi l’objet de discussions avec les organisations syndicales », souligne la banque. Société Générale emploie plus de 148.000

(Avec AFP)

Suppression de « 300.000 à 350.000 postes » de fonctionnaires(Sarkozy)

Suppression de « 300.000 à 350.000 postes » de fonctionnaires(Sarkozy)

Sarkozy annonce la suppression de 300 à 350 000 postes de fonctionnaires sur cinq ans. Un objectif qui sera difficile à atteindre avec le principe du remplacement d’un fonctionnaire sur deux qu’il préconise par ailleurs. D’une part on assiste dans la fonction publique à des départs plus tardifs actuellement et comme Sarkozy propose de reculer l’âge de la retraite pour l’aligner sur celui du privé les départs seront encore moins nombreux. La fonction publique est souvent décrite comme un monolithe très difficile à réformer. Le président des Républicains Nicolas Sarkozy a émis le souhait de supprimer « 300.000 à 350.000 postes » de fonctionnaires en un quinquennat, lors d’une convention de son parti sur ce thème.  »Le premier objectif, c’est de supprimer (au cours d’un) quinquennat entre 300.000 et 350.000 postes de fonctionnaires. Dans un entretien au Monde, il chiffre le gain attendu à « 7 milliards d’euros d’économies ». « Le second objectif, c’est celui de l’égalité (…). Nous ne pouvons pas accepter les différences de traitement entre le secteur public et privé, c’est une question de cohésion nationale », a poursuivi l’ancien président devant les membres de son parti. Il a rappelé les mesures qu’il souhaitait voir adoptées : « Recommencer le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite à l’exception des services de sécurité »; « réformer la Constitution pour imposer » cette règle aux collectivités locales. Nicolas Sarkozy a annoncé aussi « faire converger le public et le privé sur la retraite. 63 ans dès 2020, 64 ans dès 2025« , avec alignement du mode de calcul des pensions, des jours de congés, du « dialogue social interne », suppression des régimes spéciaux, rétablissement du jour de carence dans la fonction publique, etc.  Nicolas Sarkozy veut aussi « augmenter le temps de travail des fonctionnaires », avec des services publics « au moins aux 35 heures », augmenter « de 25% le temps de présence » des enseignants ; revoir le « carcan » du statut de la fonction publique avec la « fin de l’impunité » pour les fonctionnaires qui « ne font pas bien leur travail » mais aussi la création d’un « contrat de droit privé » pour certaines missions non-régaliennes ; rémunérer en fonction notamment du mérite.

Société Générale : suppression de 550 postes en France

Société Générale : suppression de 550 postes en France

D’après l’AFP La Société générale a annoncé mercredi un plan de réorganisation de ses plates-formes de traitements des opérations clients en France qui se traduira par la suppression d’environ 550 postes sur cinq ans, sans licenciement économique ni départ contraint.  Ce projet, présenté le même jour aux organisations syndicales, se traduira par la concentration progressive d’ici 2020 de l’activité sur 14 sites en France au lieu de 20 actuellement, avec une spécialisation des plates-formes et une digitalisation des processus, souligne la banque dans un communiqué. Ce projet s’inscrit dans le plan de transformation du réseau de la SocGen lancé en 2015, qui vise à adapter le réseau aux nouvelles habitudes des clients, qui réalisent une part de plus en plus importante de leurs démarches bancaires via internet. Le groupe prévoit d’investir 1,5 milliard d’euros au cours des cinq prochaines années dans le digital et l’informatique et de doubler l’enveloppe consacrée à la formation à hauteur de 150 millions d’euros.

(‘AFP)

Alstom-GE : en attendant la création de 1000 emplois il faudra se contenter d’environ 800 suppressions de postes !

Alstom-GE : en attendant la création de 1000 emplois il faudra se contenter d’environ 800 suppressions de postes !

Montebourg et Hollande s’était félicitée de cet accord historique qui a consisté à brader la branche énergie d’Alstom à générale électrique. Un accord historique car il devait se traduire à terme par la création de 1000 emplois en France. La première décision de générale électrique sera toutefois de supprimer 765 emplois en France (6 500 emplois supprimés dans le monde), dont 765 en France. Évidemment on rétorquera que les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent. Dans le cadre de ce type de restructuration on sait bien que ce qui intéresse en premier celui qui rachète c’est d’abord le portefeuille clients ensuite les technologies. Ensuite c’est souvent l’opération dégraissage des effectifs et délocalisation d’une partie de la production. Une erreur stratégique de la part du gouvernement d’autant plus que la branche ferroviaire maintenue chez Alstom est loin d’être la plus juteuse. Les ex-salariés d’Alstom s’attendaient bien à quelques suppressions de postes, après le rachat par General Electric, en novembre, de leur branche énergie. Mais 765 postes en France, c’est beaucoup, et le plus inquiétant, pour Laurent Santoire, délégué CGT, c’est que certaines activités jugés primordiales vont disparaitre. « General Electric envisage aujourd’hui la fermeture d’activités productives, estime-t-il, notamment en région parisienne, à Massy et Levallois. Des activités liées au nucléaire, aux centrales à charbon. General Electric est un prédateur qui se contente de rapine, et qui ne se comporte pas en acteur responsable de la filière énergétique. » A la direction de General Electric, on rétorque que ce plan, c’est pour restaurer la compétitivité de la branche énergie. Et que tout sera fait pour éviter les licenciements secs… Nicolas Jacqmin, directeur des ressources humaines : « On va essayer de reclasser un maximum de salariés au sein de l’entreprise. Si ce n’est pas possible nous ferons des propositions de départs volontaires. Et si on malheureusement on ne trouve pas de solution pour tout le monde, on trouvera des solutions extérieures. »

 

Air France : suppression de 5 avions et 1000 suppressions de postes en 2016

Air France : suppression de 5 avions et 1000 suppressions de postes en 2016

 

Air France a maintenu jeudi son « plan B » malgré une amélioration de ses performances cet été, estimant que seul un succès des négociations d’ici janvier permettrait de revenir au plan « Perform 2020″, moins drastique. La filiale en difficulté d’Air France-KLM a confirmé lors d’une réunion du comité central d’entreprise (CCE) ce plan alternatif annoncé début octobre après l’échec des négociations syndicales, qui prévoit 2.900 suppressions de postes et le retrait de 14 avions de sa flotte d’ici 2017. « Ce sont de bons résultats, ils nous facilitent un peu la vie, mais surtout il ne faut pas les utiliser pour dire (…) tout est fini, on arrête », a dit le PDG d’Air France Frédéric Gagey, disant toutefois souhaiter revenir à « Perform 2020″, plutôt qu’à un « plan B » rejeté par les syndicats. Air France-KLM, dont l’Etat détient 17,6%, publiera ses résultats trimestriels le 29 octobre avant l’ouverture de la Bourse. Air France, qui devrait être bénéficiaire en 2015 pour la première fois depuis 2008, veut notamment ramener son pôle moyen-courrier à l’équilibre en 2017 et porter en deux ans la part de ses lignes long-courriers rentables de 50% à 80%. Pour atteindre ce dernier objectif, la compagnie française envisage de réduire 10% de son activité long-courrier d’ici 2017 et confirme vouloir réaliser un tiers de ce plan l’an prochain, soit le retrait de cinq avions correspondant à 1.000 départs volontaires. Les deux tiers restants, avec neuf avions retirés de la flotte, la fermeture de cinq lignes et de possibles licenciements secs, dépendront des négociations qui vont s’engager avec les navigants Plusieurs représentants syndicaux ont regretté de ne pas avoir reçu l’assurance que les 2.900 suppressions de postes prévues d’ici 2017 constituaient un nombre maximal.

Air France : 1000 suppressions de postes en 2016

Air France : 1000 suppressions de postes en 2016

 

 

Pour 2016, « c’est moins d’un tiers du total » des 2.900 suppressions d’emplois prévues dans le plan (1.200 chez les navigants, 1.700 au sol) qui est proposé a indiqué le patron d’Air France.Air France appliquera la première partie de son plan de restructuration l’an prochain, avec près d’un millier de suppressions de postes, mais la phase la plus « douloureuse » peut être évitée en 2017 si des négociations aboutissent d’ici à début 2016, a déclaré dimanche son PDG. La direction de la compagnie, ébranlée par les violences survenues le 5 octobre en marge d’un comité central d’entreprise consacré à ce plan « B », présentera jeudi prochain lors d’un nouveau CCE sa « gestion prévisionnelle des emplois » sur la base de ce même plan, qui n’est pas suspendu, a dit Alexandre de Juniac au Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro. Le plan « B », qui a conduit des salariés à molester le directeur des ressources humaines et un haut responsable de l’activité long-courrier à Air France, fait suite à l’échec des négociations avec les personnels navigants auxquels la direction demandait notamment de travailler une centaine d’heures supplémentaires par an à salaire égal. « Le plan B se déroule sur deux années, 2016 et 2017. 2016 est lancé, les lignes long-courrier que nous mettons à la vente à partir d’avril 2016 doivent être mises en machine en gros en octobre-novembre. Pour 2017, ce n’est pas le cas », a souligné Alexandre de Juniac. « Le chiffre sera donné et discuté au sein du comité central d’entreprise et lorsqu’il y aura des accords – il y aura partout des accords, moi je suis très optimiste -, il y aura des mesures de départs volontaires », a expliqué le PDG. « 2017 concentre l’essentiel des mesures du plan B, notamment les mesures douloureuses qu’on veut tous éviter », a poursuivi Alexandre de Juniac. « Si les négociations sont réussies d’ici le début de l’année prochaine, nous pouvons éviter de mettre en œuvre le plan B 2017, c’est-à-dire revenir au plan A, au plan Perform », a-t-il assuré.

Deutsche Bahn :suppression de milliers de postes

Deutsche Bahn :suppression de  milliers de postes

Le groupe allemand de transport ferroviaire Deutsche Bahn qui dégage pourtant un bénéfice des cotations envisage de réduire sérieusement ses effectifs. En réalité la compagnie comme toutes les autres sociétés de chemin de fer subit les conséquences de la libéralisation quasi totale en matière de fret et doit affronter parallèlement les nouvelles modalités de mobilité assurée par les autres modes de transport. Une problématique qui ne concerne pas seulement la compagnie allemande.La Deutsche Bahn   Envisage donc de mettre en oeuvre un vaste plan d’économies qui inclurait la suppression de plusieurs milliers de postes, notamment dans le fret, a-t-on appris jeudi de sources proches du projet.  Selon celui-ci, environ 5.000 emplois seraient menacés dans la seule division de fret.  Le groupe public travaille avec le cabinet de conseil McKinsey sur ce projet, qui doit être bouclé d’ici décembre et validé par le conseil de surveillance.  Deutsche Bahn s’est refusé à confirmer l’existence du projet.   »Il y a des idées qui sont à l’étude et qui n’ont en aucune manière été validées par le conseil, donc nous ne ferons aucun commentaire », a dit un porte-parole. Deutsche Bahn a réalisé en 2014 un bénéfice d’exploitation en baisse de près de 6% à 2,1 milliards d’euros.

HSBC : suppression de 50 000 postes

HSBC : suppression de 50 000 postes

 

 

HSBC  va supprimer  50.000 postes dans le monde, soit environ 20% de ses effectifs. HSBC, première banque d’Europe, entend fermer des succursales, accélérer la dématérialisation de ses transactions et délocaliser des milliers de postes dans des pays à « faible coût/haute qualité » de main d’œuvre, selon ce plan publié sur son site internet. La banque britannique « vise des réductions de coûts de 4,5 à 5,0 milliards de dollars par an d’ici 2017″, une restructuration qui devrait coûter à la banque entre 4 et 4,5 milliards de dollars pendant cette période, a-t-elle annoncé. Dans sa note à la Bourse de Hong Kong, HSBC indique vouloir procéder à « un redéploiement de ses ressources ». Le géant britannique, qui emploie 266.000 personnes à travers le monde, « veut vendre ses opérations en Turquie et au Brésil » tout en maintenant dans ce dernier pays « une présence » pour ses clients institutionnels. Ces cessions permettront à elles-seules de supprimer environ 25.000 emplois. Elle entend parallèlement « accélérer ses investissements en Asie », en particulier dans le sud de la Chine et l’Asie du Sud-Est « pour capter des opportunités de croissance future et s’adapter aux évolutions structurelles » du marché bancaire, a souligné le groupe.

Schneider : délocalisation de postes en Pologne

Schneider :  délocalisation de postes  en Pologne

Schneider Electric va délocaliser en Pologne  car le secteur des transformateurs de moyenne tension subit de très fortes tensions sur les prix et les volumes, avec une concurrence très rude qui tire les prix vers le bas et qui rend la production française trop chère. Ce qui devrait se traduire par des plans sociaux en France, rapportent Les Echos dans leur édition à paraître jeudi.  Le premier concerne sa filiale France Transfo, dans la région de Metz, qui compte trois sites, le second touche Petit-Quevilly (Haute Normandie), une ancienne usine d’Areva, qui vient déjà d’être lourdement restructurée.  Interrogé, un porte-parole de Schneider a indiqué que le groupe avait informé les représentants des salariés réunis en comité d’entreprise mercredi de l’ouverture d’une procédure d’information sur un projet de réorganisation industrielle dans ses transformateurs standard de moyenne tension. La procédure d’information des salariés est prévue le 12 mai. Cette réorganisation passera par la suppression des 89 postes du site de Petit-Quevilly, qui fermera ses portes, et par des suppressions « beaucoup moins importantes » chez France Transfo, a-t-il dit. Le secteur des transformateurs de moyenne tension subit de très fortes tensions sur les prix et les volumes, avec une concurrence très rude qui tire les prix vers le bas et qui rend la production française trop chère. Schneider Electric a perdu le dernier appel d’offre d’ERDF dans les transformateurs, faisant suite à la mise en place d’une nouvelle norme « éco-design ».

 

Après Mory, Dim, encore 1.600 postes supprimés chez La Halle et André

Après Mory, Dim, encore 1.600 postes supprimés chez La Halle et André

1600 postes supprimés chez la halle et André, après ceux hier des 400 chez Dim et avant-hier plus de 2000 chez Mory ( Sans parler des nombreux licenciements dans des PME qui sont moins médiatisés).  La direction du groupe Vivarte (enseignes La Halle, André, Kookaï, Minelli, Caroll, Naf-Naf…), qui emploie plus de 17.000 salariés en France, a annoncé mardi la suppression de 1.600 postes, essentiellement dans ses magasins La Halle aux Vêtements, ont indiqué des sources syndicales. Le groupe Vivarte est en mauvaise posture plusieurs années : la baisse de la consommation a touché ses différents enseignes de prêt-à-porter et de chaussure et les ventes ont reculé de 10% en deux ans. A l’été 2014, le groupe avait pourtant réussi la restructuration de ses 2.8 milliards d’euros de dette, effaçant 2 milliards grâce à des accords d’abandon de créances. Mais la montée en gamme soudaine des magasins de La Halle et la hausse des prix des articles qui l’accompagnaient avaient surpris les clients, habitués à du vêtement à prix discount, et l’électrochoc n’avait pas dynamisé les ventes sur un marché ultra-concurrencé par Zara, H&M et Primark.  Lors de comités centraux d’entreprises (CCE) dans les enseignes, la fermeture de 174 magasins La Halle aux Vêtements (sur 620), s’accompagnant de 1.500 suppressions de postes, a été annoncée. 34 magasins André seront aussi fermés, avec une centaine de suppressions de postes, selon les sources syndicales. En 2013, près de 200 magasins avaient déjà été fermés. Un comité d’entreprise du chausseur André est programmé ce mardi, après-midi tandis qu’un plan de restructuration plus détaillé devrait être présenté aux salariés mercredi.

PSA : 3500 postes supprimés

PSA : 3500 postes supprimés

 

Nouvelle charrette chez PSA qui ne finit pas de réduire ses effectifs. . Un charette, qui représenterait environ 6% des effectifs actuels du groupe dans l’automobile en France, sera discuté lundi prochain avec les représentants syndicaux du groupe. Selon les sources, jusqu’à 1.500 personnes pourraient bénéficier d’un aménagement de fin de carrière l’an prochain, après 2.100 congés senior – deux fois plus que prévu – en 2014. D’après deux des sources, la version 2015 du Dispositif d’adéquation des emplois et des compétences (DAEC) conclu en juin prévoirait également 550 départs dans le cadre d’une « mobilité externe sécurisée » et 1.400 reclassements internes. Un porte-parole de PSA a confirmé la tenue lundi après-midi d’un comité central d’entreprise sur « le projet d’application pour 2015 des mesures emploi et compétence conclues avec l’ensemble des organisations syndicales en juin 2014, à la suite du Nouveau Contrat social », sans plus de précision sur les points qui seront abordés ce jour-là. Grâce au congé senior, un salarié peut essayer un autre travail hors de l’entreprise pendant la période qui le sépare de l’âge de la retraite, avec pour garantie de rester inscrit à l’effectif de PSA. Pour la société, la mesure est économique car elle ne verse que 70% du salaire. En échange des aménagements de fin de carrière, PSA a promis d’embaucher environ 2.000 jeunes en alternance l’an prochain, après 1.300 cette année. « C’est un engagement fort en faveur des jeunes alors que l’entreprise poursuit ses efforts de redressement », a déclaré à Reuters un porte-parole de PSA, citant le directeur des ressources humaines du groupe Philippe Dorge. Xavier Lelasseux, représentant CFDT chez PSA, craint toutefois qu’entre le départ de salariés en CDI et l’arrivée de jeunes en alternance, le compte n’y soit pas. D’autant que lors du dernier observatoire des métiers du groupe, 29% des postes ont été répertoriés en métier sensible, c’est-à-dire « dont les perspectives d’évolution vont entraîner une baisse probable des effectifs

 

Emploi: encore 34 000 postes détruits au troisième trimestre

Emploi: encore 34 000 postes détruits au troisième trimestre

 

Preuve que la petite croissance de 0.3% au troisième trimestre (rebond par ailleurs très relatif) est bien insuffisante, 34 000 emplois ont encore été détruits au troisième trimestre. L’emploi salarié s’est replié de 0,2% sur le trimestre, selon des estimations provisoires de l’Insee publiées vendredi. Cela correspond à  34.100 suppressions nettes de postes. Les destructions concernent tous les secteurs d’activité: la baisse atteint 0,4% dans l’industrie, 0,8% dans la construction et 0,1% dans le tertiaire, où sont comptabilisés tous les emplois en intérim. Hors intérim, le tertiaire reste toutefois bien orienté, avec 12.900 créations de postes sur le trimestre.  Sur un an, 37.700 postes ont disparu dans le secteur marchand, malgré une légère embellie au deuxième trimestre (8.300 créations).   »L’appareil productif français est en panne », analyse Henri Sterdyniak, économiste à l’OFCE. « Les mesures gouvernementales n’ont pas encore d’effet sur les chefs d’entreprises. Ils n’investissent et n’embauchent pas parce qu’ils considèrent que les perspectives restent extrêmement médiocres pour la France », ajoute-t-il.  En outre, « les entreprises conservent beaucoup de sureffectifs, à cause de la longue période de croissance médiocre », poursuit-il. « On reste dans une optique où on remplace au minimum les salariés et on profite des départs à la retraite pour réduire les effectifs. » La dégradation constatée au troisième trimestre n’est d’ailleurs pas une surprise. Dans ses dernières prévisions publiées début octobre, l’Insee prévoyait 52.000 destructions d’emplois marchands sur les deux derniers trimestres de 2014, à cause de « l’atonie de l’activité ».  Pourtant, peu avant les chiffres de l’emploi, l’Insee a annoncé jeudi une croissance un peu meilleure que prévu au 3e trimestre: +0,3%. « L’activité a légèrement repris mais reste trop faible pour assurer les créations d’emploi nécessaires à notre pays », a concédé Michel Sapin, ministre des Finances, dans un communiqué. D’autant que ce léger rebond intervient après un premier trimestre de stagnation de l’activité et un deuxième de baisse. L’Institut national de la statistique et des études économiques,

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