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L’affaire Alstom : 1000 postes supprimés au lieu de 1000 créées

L’affaire Alstom : 1000 postes supprimés au lieu de 1000 créées

 

Socialement, le bilan est terrible, le pire c’est que la vente d’Alstom a été négociée par Macron qui en fait a bradé l’entreprise. C’est son principal conseiller au ministère qui a géré le dossier. Hugh Bailey, devenu responsable  des affaires publiques de GE France et  en avril 2019 directeur général de General Electric France.   Hugh Bailey, qui a rejoint GE en 2017, a la particularité d’avoir été conseiller pour les affaires industrielles et le financement à l’export au sein du cabinet d’Emmanuel Macron lorsque ce dernier était Ministre de l’Economie du gouvernement Valls entre l’été 2014 et l’été 2016. A l’époque, Emmanuel Macron avait piloté la vente de la branche énergie d’Alstom à General Electric, après avoir suivi le dossier de très près lorsqu’il était secrétaire général adjoint de l’Elysée auprès de François Hollande. Il y a plusieurs scandales dans ce dossier. D’abord celui du PDG Patrick Kron menaçé de poursuites judiciaires qui a liquidé Alstom électrique pour s’en débarrasser et qui au passage a touché un joli pactole. Le second scandale est lié  à la nomination du conseiller de Macron qui précisément a négocié la vente. Un pantouflage qui normalement est interdit. En réalité, la promesse de créer 1000 emplois était tout à fait illusoire et ne repose pas sur des dispositions juridiques. C’est une promesse politique soutenue par Macron. Au lieu de créer 1000 emplois on va en supprimer 1000.

Le géant américain General Electric a annoncé, mardi 28 mai, quelques jours après les élections européennes, envisager la suppression de plus de 1 000 postes en France. Dans le détail, le groupe américain, qui avait racheté en 2015 la branche énergie d’Alstom, envisage jusqu’à 792 suppressions de postes dans l’entité gaz et 252 dans celle dédiée aux fonctions supports, a précisé un porte-parole du groupe.

Emmanuel Macron était ministre de l’Economie au moment du rachat de la branche énergie d’Alstom par General Electric et il avait donné son feu vert. Aujourd’hui, ce rachat est pointé du doigt, notamment par Jean-Pierre Chevènement, ancien maire de Belfort :  »Il est apparu que cet accord soi-disant équilibré ne l’était pas. Il n’y avait pas égalité entre Alstom d’une part et General Electric de l’autre. Il y avait trois coentreprises où Alstom était en position minoritaire. Donc, il y a eu des erreurs à l’époque, a-t-il affirmé au micro de franceinfo. Après son rachat en 2015 de la branche énergie d’Alstom, General Electric s’était engagé à créer un millier d’emplois en France. Mais ces derniers n’ont jamais vu le jour. « A l’époque, Emmanuel Macron, qui était ministre de l’Economie, s’était engagé à soutenir l’emploi à Belfort, à être toujours présent aux côté des salariés », se souvient Damien Meslot, maire de Belfort.« Le ministre de l’Economie de l’époque était venu nous voir à Belfort pour nous dire, je cite : ‘Belfort a un avenir industriel. Votre activité a une importance stratégique pour la France et sera donc défendue. Vous pouvez compter sur moi’ », tient aussi à rappeler le député centriste Michel Zumkeller.

« Nous savons que le président de la République a rencontré le président de General Electric, Larry Culp, qui lui a fait part d’un projet de plan de licenciements. Emmanuel Macron a demandé que ce plan soit annoncé après les élections européennes », prévenait déjà Damien Meslot, le maire de Belfort, au micro de franceinfo, dès le 21 mai, alors que le plan de licenciements n’était qu’une rumeur insistante.

Alors que les syndicats de General Electric alertent les autorités depuis des semaines sur ce plan social, l’annonce de ces suppressions de postes est effectivement tombée deux jours après le scrutin.

J’espère que le président de la République et le gouvernement mettront la même énergie à créer de nouvelles activités à Belfort qu’ils en ont mis pour déplacer l’annonce du plan, après les élections européennes. Damien Meslotsur BFMTV

La secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie a nié que l’Etat ait été mis au courant de ces suppressions d’emplois avant les élections européennes. « On n’était pas plus au courant que les personnes concernées », a soutenu Agnès Pannier-Runacher sur franceinfo. Il faut noter que General Electric nouvel actionnaire d’Alstom électrique, comme Bouygues ancien actionnaire font aussi parti des généreux donateurs de la campagne de Macon. Une enquête est en cours sur ce sujet mais comme la plupart des affaires de ce type elle risque de finir en eau de boudin.

Le PIB chinois à +6,4%… au lieu de 6, 3 au T1

Le PIB chinois à +6,4%… au lieu de 6, 3 au T1

 

Dans un environnement international un peu déprimé, les observateurs optimistes veulent souligner que- l’économie de la Chine a progressé au premier trimestre sur un rythme annuel de 6,4%, d’après les statistiques officielles publiées mercredi, soit un rythme supérieur aux attentes des analystes interrogés par Reuters qui anticipaient un ralentissement à un plus bas en 27 ans (+6,3%).La croissance du produit intérieur brut (PIB) chinois est stable par rapport à celle constatée en rythme annuel au quatrième trimestre de 2018. Bref pas vraiment une reprise mais l’espérance au moins que le niveau de l’activité va se stabiliser.

Alimentation : 48 additifs au lieu de 338 ou 1500 ?

Alimentation : 48 additifs au lieu de 338 ou 1500 ?

Suite à un rapport parlementaire le nombre d’additifs pourrait être réduit dans l’alimentation industrielle. Le rapport indique qu’on ne devrait compter que 48 additifs au lui au lieu de 338 autorisés aujourd’hui. En fait, on compte beaucoup plus d’additifs encore jusqu’à 1000 et 1500 selon leur nature. Le rapport préconise d’agir sur les processus de fabrication. Il entend par exemple mettre en place une stratégie visant à faire évoluer les pratiques des industriels dans l’utilisation des additifs dans les aliments transformés et ultra transformés. D’ici 2025, il ne devrait y avoir que 48 additifs, dont seulement quatre d’origine chimique, contre 338 autorisés aujourd’hui. Ces additifs sont ceux autorisés actuellement dans l’alimentation bio. Ils seraient utilisés de manière limitée dans un même produit transformé. Il ne serait utilisé qu’un seul additif par catégorie au sens de l’arrêté du 2 octobre 1997, à savoir un seul colorant, un seul conservateur et un seul exhausteur de goût. Les industriels devront également réduire la teneur en contaminants et résidus dans les aliments et dans les emballages. D’origine naturelle ou de synthèse, ils sont actuellement désignés par leur fonction suivie de leur nom spécifique ou par numéro, précédé en Europe de la lettre E. Les additifs alimentaires sont des substances ajoutées intentionnellement aux aliments pour exercer certaines fonctions technologiques spécifiques : améliorer la conservation, d’assurer une bonne colorationsaveur ou consistance. De nombreux additifs n’ont pas été inventés par l’industrie alimentaire moderne mais sont déjà employés depuis des siècles dans la préparation d’aliments. Ainsi, des ingrédients comme le sel, le sucre, le vinaigre sont utilisés depuis des millénaires comme agents conservateurs.  Les additifs les plus communs sont les antioxydants (ils empêchent la détérioration due à l’oxydation), les colorants, les émulsifiants, les stabilisateurs, les agents gélifiants et épaississants, les conservateurs et les édulcorants. Les additifs sont déclarés sur l’étiquetage, parmi les autres ingrédients du produit. Ils doivent être indiqués sous le nom de leur catégorie suivi de leur nom spécifique ou par un nombre précédé de la lettre E. (Europe).  D’origine naturelle ou synthétique. Les additifs naturels sont des composés chimiques extraits de végétaux, d’animaux ou de minéraux. Les additifs synthétiques ne sont pas extraits mais créés par réaction chimique ou enzymatique. Ils sont soit parfaitement identiques à un équivalent naturel, soit de pures créations n’existant pas à l’état naturel.  Les colorants sont identifiés par un nombre de 100 à 180 précédé de la lettre E en Europe, pour les agents de conservation ce nombre va 200 à 285, pour les antioxydants de 300 à 321, pour les agents de texture, de 322 à 495. De 500 à 1520 se trouvent les acides, les alcalis, les révélateurs de goûts, les édulcorants ainsi que des additifs aux diverses autres fonctions. Le rapport parlementaire propose aussi d’instituer réglementairement une limitation de la teneur en sel, en sucre et en acide gras. Ils proposent un échéancier afin d’atteindre l’objectif de conformité aux recommandations de santé de l’OMS d’ici cinq ans maximum.

 

Impôt sur la fortune: 1 milliard au lieu de 4

Impôt sur la fortune: 1 milliard au lieu de 4

 

 

 

Bonne nouvelle titre un journal économique : l’impôt sur la fortune va rapporter 1 milliard au lieu de 800 000 € prévus. C’est évidemment oublié que l’impôt sur la fortune ne porte désormais que sur l’immobilier et que cet impôt a  rapporté précédemment 4 milliards. Bref en clair, Macron a fait un petit cadeau de 3 milliards au fortunés sous le prétexte que cette retourne fiscale devrait alimenter l’investissement productif. Or la suppression de l’ancien un impôt sur la fortune n’a été assorti d’aucune condition. De sorte qu’une grande partie des 3 milliards seront investis dans la spéculation qui n’apporte rien à la croissance (exemples : spéculation sur les cours de matières premières, sur les taux ou encore sur les devises). Pour Macon c’est un peu un renvoi d’ascenseur puisque ce sont surtout les milieux financiers qui l’ont porté à  l’Élysée ;  pas étonnant que Macron traîne avec lui cette étiquette de président des riches. Notons enfin que les plus fortunés ont rarement un patrimoine immobilier important. Souvent rien ne leur appartient et l’immobilier, quand ils en possèdent, est noyé dans des sociétés écrans.

 

Congrès Versailles : mauvais lieu, mauvais moment et mauvais thème

Congrès Versailles : mauvais lieu, mauvais moment et mauvais thème

 

Les institutions prévoient que le président puisse parler devant le Parlement réuni en congrès (Sénat plus assemblée nationale) à fin de rendre compte de sa politique. Un rituel déjà désuet puisqu’il n’est pas prévu qu’un débat ait lieu suite à cette intervention en présence du chef de l’État. La cohérence voudrait qu’on écoute d’abord le point de vue des parlementaires, leurs critiques éventuelles avant que le chef d’État ne s’exprime. C’est le processus adopté dans toutes les organisations un peu démocratique mais pas pour ce congrès qui entretient le rituel désuet d’une certaine monarchie. La plus grande critique qui peut être adressée au président c’est de réunir ce congrès à Versailles symbole suprême de la monarchie et du fossé qui sépare les citoyens de la cour des dirigeants. Il y avait bien d’autres lieux à Paris pour organiser cette petite sauterie au cout par ailleurs exorbitant d’environ 400 000 €. Deuxième point,  On ne peut pas dire que le début des vacances estivales soit le meilleur période  pour diffuser la parole présidentielle. Beaucoup de Français dans le moment présent pensent  à profiter du beau temps, ils seront sans doute plus intéressés par la du monde de foot que par une allocution présidentielle portant notamment sur des aspects institutionnels bien peu mobilisateurs. Macron parlera nécessairement de la modification de la constitution qui ne peut être modifiée sans l’aval du congrès (ou par référendum). Les Français ne sont pas en désaccord avec la réduction du nombre de parlementaires mais pour les autres modifications, c’est un peu du chinois et ce n’est sans doute pas la priorité du moment. Du coup Macron devra rééquilibrer son discours en justifiant sa politique économique et en annonçant sans doute un rééquilibrage social. On peut penser qu’il parlera de pauvreté, sujet qui a fait l’objet d’un rapport dont la diffusion a été reportée. Mais un discours sur la pauvreté sera insuffisant pour témoigner de la volonté du gouvernement d’un véritable  rééquilibrage social. Or ce sont  les sujets majeurs de la période qui plombent  macro et son gouvernement dans les sondages. D’une certaine manière, si macro voulait être entendue, c’est à peu près le seul thème qu’il devrait développer tellement maintenant son image de président des riches lui colle à la peau non sans raison. Le discours intervient en effet alors que la popularité d’Emmanuel Macron chute dans les sondages. La cote du président de la République a perdu six points en juillet par rapport au mois de juin, selon le dernier baromètre de confiance d’Elabe pour les Echos et Radio Classique. Près des trois quarts des Français lui reprochent également d’être un “Président des riches”, selon un sondage Odoxa pour Franceinfo et Le Figaro réalisé les 4 et 5 juillet, une critique régulièrement reprise par l’opposition et renouvelée avec sa décision de reporter la présentation de son plan pour la pauvreté, prévue pour début juillet, à la rentrée. Des voix s’élèvent désormais au sein de son propre parti pour réclamer une politique plus sociale. “J’en appelle à un rééquilibrage de la politique menée depuis un an, en faveur d’une politique sociale plus affirmée et attendue”, a écrit le député LaREM Frédéric Barbier dans une tribune du Monde publiée samedi. “La parole et les intentions ne suffisent plus. Elles doivent laisser place à des actes concrets”, dit-il. “Il manque pour l’instant une véritable colonne vertébrale à un projet social mobilisateur, fédérateur, transformateur pour notre pays”.

Une rencontre Jong-Un Trump aura lieu

Une rencontre  Jong-Un Trump aura lieu

 

Trump aussi imprévisible que Kim Jong- confirme qu’il répondra favorablement à une invitation officielle du leader nord-coréen. Objectif pour la Corée est d’obtenir une reconnaissance internationale officielle et de rompre l’isolement économique qui affame les nord coréens. Pour Trump il s’agit  d’avancer sur la dénucléarisation de la Corée. . Une rencontre un peu surprise mais constitue uen élément favorable à la paix mondiale  et diminue aussi les risques de conflit. Un élément aussi rassurant pour l’économie mondiale.  Ce jeudi soir, un haut responsable sud-coréen a fait savoir depuis la Maison Blanche que le chef d’Etat américain avait reçu une invitation à une rencontre de la part de son homologue de Corée du Nord. Et Donald Trump a répondu positivement à cette proposition du leader nord-coréen, pour une entrevue qui pourrait avoir lieu d’ici mai, a annoncé Chung Eui-yong, responsable de la Sécurité nationale en Corée du Sud. Le lieu n’a pas été précisé. Une annonce spectaculaire après des mois de hautes tensions entre les deux pays. La Maison Blanche a toutefois annoncé que les sanctions actuellement en place demeurent d’actualité, et qu’il faut maintenir « une pression maximale ». 

Croissance allemande 2017 en hausse : 2,3% au lieu de 1,9 %

Croissance allemande  2017 en hausse : 2,3% au lieu de 1,9 %

 

Nouvelle révision à la hausse de la croissance allemande en 2017 qui pourrait se poursuivre en 2018. Les indicateurs suggèrent maintenant une croissance encore plus forte que prévue. En cause un niveau de consommation satisfaisant, une dynamique des investissements et une progression des exportations du fait de la reprise internationale. Notons que par comparaison la France espère atteindre 1,8 % pour 2017. L’économie allemande connaîtra donc une croissance beaucoup plus forte que prévu en 2017, à son rythme le plus élevé en six ans, a prédit vendredi l’institut Ifo qui s’attend à une poursuite de cette reprise généralisée l’an prochain. La première économie d’Europe bénéficie d’une reprise soutenue par la consommation, un emploi record, une inflation modérée et des coûts d’emprunt extrêmement bas. Les exportations et les investissements des entreprises dans les équipements ont également tiré la croissance ces derniers mois. L’institut Ifo a relevé sa prévision de croissance de l’Allemagne cette année à 2,3% au lieu de 1,9% précédemment, a déclaré Timo Wollmershäuser, un économiste de l’institut, confirmant des informations que le magazine Der Spiegel doit publier samedi. Ce rythme de croissance serait le plus élevé depuis les 3,7% atteints en 2011 avec les dépenses publiques massives alors engagées pour faire face à la crise financière et au ralentissement de l’économie mondiale. La nouvelle estimation de l’Ifo se traduit par une croissance du PIB ajustée des effets calendaires de l’ordre de 2,6%, a dit à Reuters Timo Wollmershäuser, ajoutant s’attendre à ce que cette forte reprise se poursuive en 2018. Berlin a dit le mois dernier prévoir une croissance de 2,0% en 2017 et de 1,9% en 2018, hors effets calendaires.

Twitter : 280 caractères au lieu de 140, la révolution culturelle qui va sauver la littérature.

Twitter : 280 caractères au lieu de 140, la révolution culturelle qui va sauver la littérature.

 

 

Le courant orthodoxe qui défend la langue française s’inquiétait depuis longtemps des limites d’expression de Twitter, limité à 140 caractères et qui imposent  des raccourcis linguistiques. Message reçu, Twitter va autoriser le  dépassement fatidique des 140 caractères. La littérature est sauvée ! «  Durant la dernière décennie, le tweet a évolué d’un simple message en 140 caractères vers une riche toile pour la créativité, comprenant photos, vidéos, mots-dièse, Vines et autres », a rappelé le patron de Twitter. Mais l’extension l’extension à 280 caractères va créer  un traumatisme anxiogène insupportable chez les utilisateurs habituels. Les politiques, les philosophes médiatophiles, les sportifs et autres stars du showbiz pourront donc continuer de déverser leurs aphorismes de caricature sans mettre en péril leur appareil neuronal. Twitter est en effet devenu un véritable phénomène de société qui réduit la pensée aux propos de bistrot. Une véritable rupture qui permet de réduire la réflexion politique, sociétale ou même  philosophique à un slogan. La littérature elle-même pourrait même un jour accepter de se soumettre aux limites qualitatives et quantitatives de Twitter. À quand un Goncourt du nouveau roman tweeté ?  . Le président de Twitter, Jack Dorsey, avait  déjà annoncé qu’il changerait en peu  la limite de 140 caractères imposée aux tweets, les messages postés par les utilisateurs. « Ça restera, c’est une bonne contrainte pour nous », a-t-il expliqué dans une interview à la chaîne américaine Today, soulignant le caractère symbolique de cette limite, qui permet de conserver l’esprit « sur le moment » du réseau social.  Le mot « esprit » est sans doute uen peu excessif ! Mé  C + mieux !

 

Part de l’alimentation : 20% au lieu de 35% en 1960

Part de l’alimentation : 20% au lieu de 35% en 1960

Du fait de l’augmentation du pouvoir achat mais aussi des modes de consommation, la part de l’alimentation dans le budget des ménages n’a cessé de régresser. Le caractère industriel de la production à rendu aussi plus accessibles nombre de produits mais au détriment souvent de la qualité.  les conséquences néfastes ont surtout affecté les producteurs engagés dans une course folle et coûteuse au productivisme et qui pour une grande partie ne parviennent plus à dégager des revenus décents. Autre conséquence néfaste,  la dégradation de la santé des consommateurs qui n’ont jamais autant avalé d’engrais, de pesticides et autres produits chimiques. Des consommateurs qui sont aussi responsables de tirer par excès les économies sur l’alimentation au profit de dépenses concernant par exemple les loisirs et la communication. Enfin la mode qui consiste à acheter des produits industrialisés peu chers mais de faible qualité. Au fil des décennies, les Français ont modifié leurs habitudes alimentaires : ils consomment moins de produits frais, davantage de plats préparés, se font plus souvent livrer leurs repas. Parallèlement, les établissements de restauration rapide se sont fortement développés, facilitant la prise de repas sur le pouce : au cours de la dernière décennie, c’est dans ce secteur des services marchands aux particuliers que le nombre d’établissements a le plus augmenté. Dans ce contexte, entre 1986 et 2010, le temps quotidien moyen consacré à faire la cuisine s’est réduit de 18 minutes en métropole, passant de 1 h 11 à 53 minutes.  La part de budget consacrée à l’alimentation  représentait ainsi près de 20% des dépenses en 2014 contre 35% dans les années 60, selon la dernière enquête de l’Insee sur le sujet (2015).  Cette tendance à la baisse depuis 50 ans s’explique par une hausse du pouvoir d’achat. Calculé en valeur (en prenant en compte l’inflation), celui-ci a augmenté « de 10,7% entre 1960 et 1990″, indique à l’AFP Lorraine Aeberhardt, chef de la division synthèse des biens et des services de l’Insee. La part du budget consacrée à l’alimentation a « quasiment perdu un point chaque année jusqu’en 1990, date à laquelle on a atteint la limite de saturation ». En effet, « ce n’est pas parce qu’on gagne deux fois plus qu’on va manger deux fois plus », explique-t-elle. Les Français dépensent alors pour le logement, les loisirs, les transports…

435 députés au lieu de 577 et 100 à la proportionnelle

435 députés au lieu de 577 et 100 à la proportionnelle

 

Ce que propose notamment le nouveau président de l’Assemblée nationale, François de Rugy. Il faudrait pratiquement regrouper par 2 les circonscriptions actuelles. Notons que cette proposition   risque d’être un facteur d’instabilité politique si la de  gouvernement se révèle trop faible. « Il n’est pas courant qu’une Assemblée comptant un grand nombre de députés nouveaux, avec un groupe largement majoritaire, décide de réduire fortement la taille de ses effectifs. Mais on a été élus pour le faire, on va le faire », a-t-il dit dans une interview publiée vendredi par Le Monde. Emmanuel Macron a annoncé le 3 juillet devant le Congrès réuni à Versailles que son gouvernement proposerait de réduire d’un tiers le nombre de députés, qui sont actuellement 577, avec une dose de proportionnelle pour mieux représenter les courants comme le Front national ou La France insoumise. Le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, a précisé que le président français souhaitait une dose de 20 à 25%, ce qui ne bouleversait pas les équilibres. François de Rugy propose, parmi les hypothèses, « le regroupement des circonscriptions par deux et d’avoir en complément une centaine de députés élus à la proportionnelle », ce qui permettrait de parvenir à la réduction du nombre de députés suggérée par Emmanuel Macron.

Primaire gauche:seulement 3.8 millions de téléspectateurs au lieu de 5.6

Seulement 3,8 millions de personnes étaient devant TF1 pour assister à l’affrontement (sans coup d’éclat) entre les sept candidats dont Manuel Valls, Benoît Hamon et Arnaud Montebourg contre 5.6 millions pour la droite. . Selon les données fournies par Mediamétrie, cela représente 18,3% des téléspectateurs, positionnement tout de même le programme comme le numéro un de la soirée.Cela représente surtout 1,8 million de moins que la confrontation entre François Fillon, Nicolas Sarkozy, Alain Juppé courant octobre. Ce débat, organisé dans les mêmes conditions avait séduit 5,6 millions de personnes, soit 26% de l’audience.  L’autre comparaison délicate pour la primaire du PS version 2017 est celle avec le premier débat de la primaire de 2011. Les échanges entre François Hollande, Martine Aubry, Ségolène Royal avaient rassemblé 4,9 millions de téléspectateurs.

Kerviel : condamné à 1 million au lieu de 5 milliards

Kerviel : condamné à 1 million au lieu de 5 milliards

 

 

 

Pour la justice c’est la saison des soldes, en liquide les vieux dossiers. L’affaire des 5 milliards que devrait Kerviel à la société générale est bradée à 1 million. L’affaire n’est cependant pas terminée avec tous les recours possibles. Il se pourrait même que Kerviel soit seulement condamné au franc symbolique. Pire qu’il puisse bénéficier d’une forte indemnisation après l’injuste emprisonnement dont il a été victime. En cause l’entêtement imbécile de la Société générale à poursuivre inutilement un trader certes pas très futé et même inconscient mais qui n’a pas détourné un sou. On se demande vraiment où la Société générale va recruter ses conseillers juridiques,  peut-être chez les avocats commis d’office spécialisé dans le vol de mobylettes. Cette affaire risque de coûter très cher à la banque. En termes financiers d’abord : il y a les 5 milliards envolés dans le vent de la spéculation, aussi les 2 milliards et quelques poussières de ristourne fiscale qu’il faudra sans doute rembourser à l’État. Ajoutons  à cela environ 500 000 € d’indemnités à Kerviel pour licenciement abusif. Sur le plan de l’image de marque de la banque,  c’est évidemment catastrophique car la Société générale ne cesse d’accumuler les affaires sulfureuses.  Donc la cour d’appel de Versailles a condamné vendredi Jérôme Kerviel à verser un million d’euros de dommages et intérêts à la Société générale et non l’intégralité du préjudice de 4,9 milliards enregistré en 2008 par la banque. Elle a estimé que l’ex-trader n’était que « partiellement » responsable de ce préjudice colossal, dû en partie à un « système déficient » que la banque a « laissé se développer. » « Ça me donne de l’énergie pour continuer le combat », a déclaré à la presse Jérôme Kerviel, qui a dit espérer ramener l’addition « à zéro à la fin ». La cour déclare dans son arrêt que « si les fautes pénales commises par Jérôme Kerviel ont directement concouru à la production du dommage subi (…), les fautes multiples commises par la banque ont eu un rôle majeur et déterminant » « Dans cette mesure, la réparation du préjudice par la Société générale ne sera mise à la charge de Jérôme Kerviel qu’à concurrence de 1.000.000 d’euros, le solde du préjudice étant laissé à la charge de la partie civile », ajoute-t-elle. Notons cependant que la cour tenant compte de la consanguinité entre les dirigeants de la banque et le personnel politique a refusé d’accorder une expertise des comptes pour évaluer les pertes effectives. Le jugement se fonde donc sur un préjudice qu’on refuse d’évaluer de manière indépendante. Bref l’application du droit sur une affaire tordue et forcément un jugement biscornu. (Avec Reuters)

Europe Ecologie-Les Verts : la primaire aura lieu dans une cabine téléphonique

Europe Ecologie-Les Verts : la primaire aura lieu dans une cabine téléphonique

 

 

Il est vraisemblable que les primaires de la droite vont mobiliser des millions d’électeurs comme celle de la gauche même si vraisemblablement la participation à la consultation socialiste sera moins importante.  Du coup,  les verts qui organisent eux aussi leur concours de beauté se mettent aussi à la mode de la primaire. Mais la participation risque d’être moins importante pour ne pas dire anecdotique au point que la consultation pourrait même être organisée dans une cabine téléphonique. Officiellement d’ailleurs le parti écolo ne compte que sur une participation de 10 000 personnes. La comparaison avec les deux autres grandes primaires risque d’être douloureuse. Une participation pourtant cohérente car les écolos politisés d’Europe écologie les Verts ne représentent plus grand-chose. Pour peu que qua la gagnante soit la  gauchiste Cécile Duflot, il n’est même pas certain que le candidat des Verts dépasse  beaucoup 1 % aux présidentielles. Cette élection primaire d’Europe Ecologie-Les Verts en vue de désigner un candidat à la présidentielle se tiendra en deux tours par voie postale (une aberration pour les écolos quand on peut aujourd’hui utiliser informatique). Les résultats seront connus le 19 octobre puis le 7 novembre. Consultés, les quatre candidats sont tombés d’accord sur ces modalités et le principe d’un scrutin majoritaire à deux tours, a précisé à l’AFP Bruno Bernard du bureau exécutif de d’EELV. Débattue depuis le 1er septembre, date à laquelle le nom des quatre candidats a été arrêté, l’organisation de la primaire devait être validée le 24 septembre seulement, lors d’un conseil fédéral (parlement du parti). Ce dernier va être interrogé par voie électronique au début de la semaine prochaine sur la seule question du vote à deux tours. Pour le reste, le bureau exécutif a entériné calendrier et principes. « L’essentiel a été décidé, comme on est d’accord, ce n’est pas la peine de traîner », a précisé Bruno Bernard. Par ailleurs, les candidats, l’ancienne ministre Cécile Duflot et les trois députés européens Yannick Jadot, Michèle Rivasi et Karima Delli, ont également donné leur accord à l’organisation de deux débats, télévisés et/ou radio. L’un de ces débats devrait se tenir avant le 1er octobre, date à laquelle les inscriptions pour participer à la primaire pour les non-militants (moyennant une participation de 5 euros et la signature d’une charte) seront closes. L’autre aura lieu en octobre, avant le premier tour. Les écologistes tablent sur la participation d’environ 10.000 personnes à cette primaire, pour un coût total évalué à 40.000 euros.

Consommation de pain : 120 g par jour au lieu d’un kilo en 1900 et de 2 kg en 1800

Consommation de pain : 120 g par jour au lieu d’un kilo en 1900 et de 2 kg en 1800

 

 

Signe de la modification complète du type de consommation le pain n’est plus consommé qu’à la marge en France. Tout juste 120 g par personne et par jour quand on en a consommé 1 kg en 1900 et 2kg  un siècle plus tôt. Il faut dire qu’à ces époques plus lointaines le pain constituait  la nourriture essentielle ; en outre la population active se concentrait essentiellement sur des activités manuelles. S’y ajoutent évidemment maintenant des recommandations alimentaires et esthétiques qui marginalisent la consommation de pain, des recommandations par ailleurs souvent excessives. La consommation de pain a de nouveau diminué l’an dernier dans l’Hexagone. «En 2015, chaque Français a mangé 120 grammes de pain par jour, soit 9 grammes de moins», explique Bernard Valluis, président délégué de l’ANMF(Association nationale de la meunerie française). Cela représente une baisse de 30 grammes depuis 2003 et surtout une quantité trois fois moins importante qu’en 1950. Par sexe, cette diminution est encore plus forte chez les femmes qui ne prennent que 80 à 90 grammes de pain par jour contre 140 grammes aux hommes, soit l’équivalent d’une demi-baguette pour ces derniers. Trois facteurs principaux expliquent cette situation. Tout d’abord le changement d’alimentation provoqué par les régimes alimentaires qui souvent proscrivent le pain. Par ailleurs les Français prennent de moins en moins de temps pour le petit-déjeuner, un moment pourtant propice au pain beurre confiture. Enfin l’augmentation du prix de la baguette n’est sans doute pas étrangère à cette tendance dans une contexte où le pouvoir d’achat est en berne. En dix ans il a augmenté de près de 24%, à 88 centimes aujourd’hui. Outre la baisse de la consommation, la hausse des importations de farine notamment d’Allemagne inquiète les professionnels de la meunerie française. «Nous assistons à une concurrence déloyale intra-européenne, insiste Lionel Deloingce, président de l’ANMF. La taxe sur la farine grève les producteurs nationaux. Son montant entre 62 et 64 millions d’euros représente la moitié de notre excédent brut d’exploitation. Comment voulez-vous que l’on lutte à armes égales avec nos voisins d’Outre Rhin dont les exportations ont doublé ces dernières années», interroge le responsable.

Croissance 2015 : +1,2% au lieu de 1.1% ….COCORICO !

Croissance 2015 : +1,2% au lieu de 1.1% ….COCORICO !

L’Insee organisme étatique de diffusion de l’optimisme  gouvernemental n’en finit pas d’annoncer de  bonnes nouvelles pour tenter d’influencer la confiance chancelante des acteurs économiques. Récemment  l’INSEE avait décrété la sortie de crise pour 2016 en sortant de son chapeau des prévisions d’activité et d’emploi allant à l’encontre de toutes les projections des instituts internationaux. À l’encontre aussi des sondages rendant compte du moral des ménages ou encore des entreprises du secteur manufacturier. À l’encontre aussi des perspectives des carnets de commandes.  Cette fois il s’agit de mettre en valeur les résultats de 2015 qui se résument à une augmentation du PIB de 01 %, soit 1,2 au lieu de 1,1% ;  un véritable exploit qui mérite bien un cocorico !  De toute manière l’amélioration constatée par l’INSEE se situant dans l’épaisseur du trait est tout à fait approximative. Cela notamment en raison de la sous-estimation de l’évolution réelle des prix. Du coup la valeur de la production c’est-à-dire de l’activité est surévaluée. Il serait temps que l’institut gouvernemental de statistiques montre un peu plus de rigueur méthodologique et s’affranchissent des pressions gouvernementales. À quand un institut statistique véritablement indépendant ?

 

Croissance américaine à 2,1% au au lieu de 1.5%

Croissance américaine à 2,1% au lieu de 1.5%

 

 

Le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis a progressé de 2,1% en rythme annualisé au troisième trimestre, a annoncé mardi le département du Commerce, qui avait estimé cette progression à 1,5% le mois dernier. Cette révision est conforme aux attentes des économistes. Le département du Commerce explique notamment que, contrairement à ce qu’il pensait auparavant, les entreprises n’ont pas autant réduit leurs stocks. La croissance a aussi profité de la révision à la hausse des dépenses d’équipement et des investissements dans la construction de logements. Si la consommation des ménages a été légèrement révisée en baisse (+3,0%), elle est demeurée vigoureuse. Cette expansion du PIB au troisième trimestre devrait permettre à l’économie américaine d’atteindre une croissance d’au moins 2% au second semestre de 2015, soit environ son potentiel de long terme. Du coup se repose encore la problématique du relèvement des taux pour la fête. Une fête qui ne cesse de tergiverser en soufflant le froid et le chaud. Une attitude qui n’est pas de nature à rétablir la confiance des acteurs économiques mondiaux. En effet un relèvement des taux aux États-Unis serait contradictoire par rapport à la politique accommodante de la plupart des autres banques centrales. Il y aurait à leur un risque de contagion de hausse des taux d’intérêt avec des conséquences néfastes sur la croissance de l’activité.

Réforme du Code du travail : 50 articles au lieu de 8000 ! ( Badinter)

Réforme du Code du travail :  50 articles  au lieu de 8000 ! ( Badinter)

Voilà sans doute une vraie réforme qui sans doute ne se fera pas. Celle du code du travail qui en faiat substitut à la concertation la loi dans tous les aspects du contrat de travail. Bref la bureaucratie à la place  de la négociation. C’est Badinter qui la propose et qui ne peut pas être soupçonné d’être de droite. Obèse, indigeste, difficilement compréhensible par le tout-venant, le code du travail est sur la sellette. Le code du travail est sans cesse remis en cause par les différents acteurs sociaux. Mais cette fois, il s’agit d’une attaque lancée par deux éminences du sujet : Robert Badinter, l’ancien Garde des Sceaux, et l’universitaire Antoine Lyon-Caen. Ensemble, ils ont signé une tribune dans Le Monde dans laquelle ils dénoncent un texte « obèse » et indigeste. Ils détaillent tous leurs arguments dans l’ouvrage « Le travail et la loi », publié chez Fayard. Les deux spécialistes notent que depuis 1974, le code du travail est passé de 600 articles à 8.000 devenant « obscur et inquiétant » au lieu d’être « protecteur et rassurant ». Mais surtout, ils dénoncent des textes « trop souvent dictés par une finalité immédiate, dans l’espérance toujours déçue qu’une modalité nouvelle suscitera des milliers d’emplois. » Pour les deux auteurs de la tribune, cette complexité accentue le chômage au lieu de l’endiguer. Un discours que tient depuis longtemps l’ex-ministre (Affaires européennes puis Agriculture) de Nicolas Sarkozy, Bruno Le Maire. Robert Badinter et Antoine Lyon-Caen ne se contentent pas de le remettre en cause, ils proposent une autre voie, plus simple, plus efficace tout en restant le garant des grands principes de protection de salariés. Leur projet tient dans 50 articles qui pourraient fonder une Déclaration des droits du… travail.  Leur révolution repose avant tout sur la réaffirmation de grands principes comme le CDI qui est « la forme normale » du contrat, la période d’essai dont la durée doit être « raisonnable » et le repos dominical qui doit subsister. Quant au licenciement, il doit être utilisé pour des « motifs réels et sérieux » et, lorsqu’il s’applique, doit donner lieu à des indemnités excepté lorsque des fautes graves sont avérées.

 

Scandales des dépenses de l’INA : un domicile trop loin du lieu de travail !

Scandales des dépenses  de l’INA : un domicile trop loin du lieu de travail !

 

Curieuse défense de cette technocrate parvenue aux plus hautes fonctions grâce à se passages dans les cabinets ministériels ; c’est parce qu’elle réside trop loin de son domicile qu’elle a dû engager des frais de taxis ( alors qu’elle avait un chauffeur.. et sans doute un permis de conduire)… sans parler des frais de com.! . Bref l’arrogance de ces hauts fonctionnaires qui confondent argent public et argent personnel ( comme Guéant !). France info le révélait ce vendredi midi, l’association Anticor a déposé une plainte visant les dépenses de taxi de l’ex-PDG de l’INA, Agnès Saal, et les contrats passés par Mathieu Gallet, actuel patron de Radio France, à l’époque où il présidait l’Institut. Si Ce dernier n’a pas souhaité réagir, Agnès Saal, elle, a décidé de contre-attaquer par l’intermédiaire de son avocat.  Agnès Saal se défend, après la révélation par France Info d’une plainte déposée par l’association Anticor et portant sur ses frais de taxi lorsqu’elle était présidente de l’INA. Anticor veut savoir s’il s’agit de détournement d’argent public. Sommée de démissionner de son poste de présidente de l’INA 48 heures après le début de la polémique sur ses frais de taxis (40.000 euros en dix mois aux fonctions), Agnès Saal a regagné son ministère de tutelle, la Culture, où elle occupe désormais un poste de chargée de mission. Une enquête disciplinaire a été ouverte à son encontre, mais pour le moment la ministre Fleur Pellerin n’a pas encore pris de décision au sujet de son avenir. L’avocat d’Agnès Saal, lui, estime que l’éviction de sa cliente est déjà une sanction extrêmement lourde. Jean-Pierre Mignard estime qu’on « n’a même pas pris la peine d’écouter ni d’entendre, et donc immédiatement elle a été sanctionnée et démise de ses fonctions. Je pense qu’elle a payé pour d’autres, c’était une cible facile ». Pour sa défense, Agnès Saal nie avoir dilapidé de l’argent public. Au contraire même, selon Me Mignard, elle a même réussi à  limiter les dépenses de déplacement et de réception de la présidence de l’INA. Dans un communiqué, ce dernier souligne d’abord que les sommes en litige « ont fait l’objet d’un remboursement, soit 15.940 euros, dont  6.700 euros de courses de son fils ». Le texte ajoute que « travaillant 70 heures par semaines à 35 kilomètres de son domicile, Madame Saal a refusé un second chauffeur, ce qui représentait un coût annuel de 62.000 euros pour l’INA (…) Les attaques dont fait l’objet Madame Saal sont inadmissibles. Il n’y a à l’évidence aucune intention frauduleuse de sa part ».

Croissance 0.4% au lieu de 0.3% au 2e trimestre ? ( Bercy)

Croissance 0.4% au lieu de 0.3% au 2e trimestre ? ( Bercy)

A Bercy on s’apprête à pousser les feux de la croissance, c’est à dire à prévoir 0.4% du PIB pour le second trimestre au lieu de 0.3% annoncés par la Banque de France. Ce n’est pas une énorme différence mais après les 0.6% du premier trimestre et sans doute des chiffres du chômage toujours catastrophiques, ce serait le moyen d’insuffler du dynamisme aux prévisions. Pas sûr toutefois que ce volontarisme de Bercy change grand-chose. En effet à Bercy on oublie que la croissance internationale est en train de se tasser ( en Chine, en Allemagne mais aussi aux Etats Unis), on oublie aussi que cette année le nombre de jours non travaillés en mai aura une  incidence sur l’activité. En fait la prévision « dynamique » de Bercy est davantage une réponse au « French bashing » qu’une véritable inversion de tendance. En fait on atteindra peut être un peu plus de 1% en 2015 1.2 ou 1.3% mais une croissance sans emploi supplémentaire. Il faudrait pour cela uen nette reprise des investissements toujours atones et une sortie du rouge du secteur industriel. La consommation, un peu meilleure, ne suffira pas à doper la croissance. Les experts du ministère des Finances visent une croissance de 0,4% pour le deuxième trimestre, ce qui devrait pousser la croissance annuelle au-delà des prévisions actuelles du gouvernement, d’après une note interne dévoilée par le « Journal du Dimanche », sur son site internet. Si les estimations du ministère pour le printemps se confirment, la hausse du Produit intérieur brut pourrait atteindre 1,2% à 1,3% sur l’ensemble de 2015 « sauf forte remontée du pétrole et des taux d’intérêt à la rentrée », souligne l’hebdomadaire dans son article. Le gouvernement a pour l’instant bâti son budget sur une hypothèse de croissance annuelle de 1%. Le ministre des Finances Michel Sapin avait toutefois estimé le 20 mai « parfaitement possible » que la France atteigne une croissance de 1,5% à la fin de l’année 2015. Tout en prévenant aussitôt qu’il n’y avait à ses yeux « aucune raison de réviser officiellement » l’hypothèse de croissance de 1% sur laquelle le budget est établi. L’Insee avait de son côté annoncé mi-mai que la France avait fait mieux que prévu au premier trimestre avec un rebond de 0,6%.

Croissance française : +1.1 au lieu de 1% ! ( Bruxelles)

Croissance française : +1.1 au lieu de 1% !  ( Bruxelles)

 

 

On se demande pourquoi la commission européenne modifie sa prévision de croissance de 1.1 au lieu de 1 %, sinon pour contribuer à redonner un moral aujourd’hui défaillant. 0.1% c’est en effet l’équivalent de l’épaisseur d’un trait et de toute manière sans grand changement sur les grands équilibres.. Bruxelles doit dévoiler mardi ses prévisions économiques de printemps, notamment pour la croissance et le déficit de la France. Dans ses précédentes prévisions publiées en février dernier, la Commission tablait sur une croissance de 1% en 2015 et 1,8% en 2016. Elle mise désormais sur 1,1% en 2015 et 1,7% en 2016,  alors que l’estimation du gouvernement est de 1% pour cette année. La Commission suit ainsi le mouvement d’organisations internationales comme l’OCDE qui table également sur 1,1% pour l’année en cours et le FMI qui voit la croissance française à 1,2%, le pays comme la zone euro profitant de la baisse de l’euro, du pétrole et des taux d’intérêt. Concernant les déficits, les prévisions européennes devraient conforter celles du gouvernement, avec un déficit public de 3,8% du produit intérieur brut en 2015. En revanche, pour 2016, la Commission va afficher un chiffre plus mauvais que les 3,3% du gouvernement, puisqu’elle ne comptabilise pas les dernières mesures d’économies qui ne sont pas encore votées, indique le journal sans plus de précision.

 

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