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Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus

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Allocations familiales : la fin de l’universalité repoussée à plus tard

Allocations familiales : la fin de l’université l’universalité repoussée à plus tard

Pour faire plus »« gauche» les députés de la république en marche avaient t proposé de supprimer les allocations pour les ménages aisés à l’occasion de l’examen budget 2018. Une manière de s’attaquer à l’universalité des allocations familiales. Une suppression qui n’aurait pas été seulement symbolique (les ménages aisés ne perçoit plus grand-chose) mais qui aurait pu tuer définitivement le concept de l’universalité. En outre, il faut être conscient que l’équilibre de cette prestation comme d’autres est largement assurée par les cotisations des salaires moyens et supérieurs. L’éventuelle suppression  des allocations sociales pourrait faire émerger une demande de rupture par les cadres de la solidarité nationale. Le gouvernement a décidé de remettre à plus tard cet éventuel réforme et de confier une mission parlementaire pour réfléchir à l’ensemble de la politique familiale. De son côté le député de la république en marche qui envisageait  cette suppression des allocations familiales a déclaré   »Je l’ai déjà dit, à titre personnel, que j’étais d’accord pour qu’un couple qui perçoit plus de 8000 euros et qui a encore 32,40 euros d’allocations par mois ne les perçoive plus », a rappelé le député de l’Isère ce vendredi sur RMC. « Je crois qu’il y a à peu près 20 prestations famille qui sont versées, différentes, personne ne s’y retrouve. (…) C’est tout ça qu’il faut être capable d’analyser, dans un ensemble. Il ne s’agit pas de dire l’universalité ou non », explique Olivier Véran. Il faut dire que le gouvernement est attentif aux conséquences des différentes mesures qui ont affecté le revenu des cadres plusieurs années.  Fin 2014, le gouvernement avait en effet décidé de « moduler » les allocations familiales, c’est-à-dire diviser par deux voire quatre le montant des allocations suivant les revenus d’un ménage. À l’heure actuelle, un couple avec deux enfants touche 129,86 euros d’allocations si ses revenus sont inférieurs à 5617 euros. Passé ce seuil, l’allocation tombe à 65 euros, puis 32,5 euros si le couple gagne plus de 7487 euros. Les mesures frappant les familles aux revenus élevés se sont ainsi empilées. Or, « les plus aisés sont aussi des gens qui contribuent beaucoup: plus leur salaire est élevé, plus ils versent de cotisations sociales. Ils ne seraient donc bons qu’à payer si on les privait de ce système de redistribution », fait valoir Jean-Louis Deroussen, le président du conseil d’administration de la Cnaf, au Parisien. Allocations du débat envisagé,  la question  du quotient familial pourraient être à nouveau posée. Sa remise en cause pourrait alors susciter des oppositions d’une autre ampleur.

Réforme sociale : la CFDT ne veut plus être piégée

Réforme sociale : la CFDT ne veut plus être piégée

D’une certaine manière en réclamant une nouvelle méthode de concertation pour la deuxième phase des réformes sociales, la CFDT ne veut plus être prise au piège. Sur le code du travail,  l’organisation réformiste avait obtenu un certain nombre de concessions de la part du gouvernement mais globalement avait considéré que ses orientations n’avaient pas été suffisamment prises en compte notamment concernant la représentation des salariés. La CFDT avait notamment regretté que le gouvernement  refuse de s’engager dans la voie d’une cogestion à l’allemande. Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, a demandé ce vendredi à Emmanuel Macron l’organisation d’une multilatérale, entre l’État et les partenaires sociaux sur la réforme de l’assurance chômage à l’issue d’une tête à tête à l’Élysée. La CFDT réclame de pouvoir élaborer une analyse partagée de la situation de l’Unedic considérant que des reproches faits par le gouvernement à cet organisme sont injustes. En clair la CFDT veut favoriser dès le départ un rapport de force intersyndicale s’opposait aux velléités du gouvernement d’évincer en grande partie les syndicats de la gestion de l’assurance chômage. Pour résumer la CFDT durcit sa position sur ce sujet.  « Sur l’assurance chômage, j’ai souhaité qu’on démarre non pas par des bilatérales, mais par une multilatérale », a-t-il ainsi déclaré, après une heure d’entretien avec le président de la République. Il pense que ses « arguments ont pesé » et qu’il a été « entendu » par Emmanuel Macron au sujet de cette multilatérale, qui permettrait d’avoir « un diagnostic partagé » sur la situation. « Les partenaires sociaux ont fait preuve, par le passé, de responsabilité dans la gestion de l’assurance chômage », a-t-il ajouté. « Nous n’avons pas démérité sur l’assurance chômage. Une partie du déficit s’explique parce qu’il y a un haut niveau de chômage. Il est aussi lié au fait que l’Unedic (qui gère l’assurance chômage, NDLR) participe au financement de Pôle emploi et d’autres politiques publiques », a rappelé le leader syndical. La réforme de l’assurance chômage doit être étendue aux indépendants et aux démissionnaires, une promesse de campagne d’Emmanuel Macron. Les syndicats craignent que l’arrivée de ces nouveaux bénéficiaires n’entraîne une baisse des allocations pour l’ensemble des chômeurs. « J’ai posé la question. Le président de la République a été extrêmement clair en disant qu’il ne voulait pas des réductions des droits. Je serai satisfait lorsque j’aurai vu que c’est exactement le cas », a souligné Laurent Berger.

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Médecins : de plus en plus de diplômes étrangers

Médecins : de plus en plus de diplômes étrangers

 

Tandis que la France a fermé le robinet d’accès à la profession de médecin, les titulaires de diplômes étrangers ne cessent de progresser. Plus de 10 % des médecins ont obtenu leur diplôme à l’étranger. Un chiffre qui ne cesse de progresser, le nombre a pratiquement doublé en 10 ans et devrait atteindre les 30 000 ans de 2020. C’est le constat de l’ordre  des médecins qui reconnaît que les diplômés de l’étranger sont devenus indispensables notamment en milieu hospitalier aussi en zone rurale. Pour l’essentiel ces médecins viennent des ex pays de l’Est mais aussi du Maghreb. Il faut noter : la montée en puissance des médecins diplômés en Roumanie qui sont aujourd’hui 4 254. Ce nombre a été multiplié par sept (+ 659 %) depuis 2007, date de l’entrée du pays dans l’Union européenne. Ils devraient être 4 711 en 2020, soit un effectif proche de ceux diplômés en Algérie (4 812), dont le nombre a cru de 56 % en dix ans. Aujourd’hui, la Roumanie connaît une « vraie fuite des diplômes » due à des propositions salariales « catastrophiques » pour les diplômés en médecine, relève-t-on au CNOM.  Les deux tiers de ces praticiens diplômés à l’étranger sont salariés, essentiellement dans la fonction publique, alors que seulement un quart exerce en profession libérale. On les retrouve plus facilement dans les spécialités chirurgicales, l’anesthésie, la psychiatrie, la pédiatrie, les urgences. Les besoins vont encore grandir. En tout, 20 000 docteurs doivent partir à la retraite dans les cinq prochaines années.  L’importance prise par les médecins étrangers a toutefois permis à ces derniers de mieux se faire entendre dans leurs revendications. Avant d’être inscrits à l’Ordre, les praticiens qui ne sont pas originaires d’un pays de l’Union européenne (55 % des médecins étrangers) sont « attaché associé » ou « assistant spécialiste ».Sous ce statut, environ 4 000 salariés gagnent en moyenne 40 % de moins que leurs confrères français.  En février 2012, un mouvement a débouché sur la possibilité pour les diplômés hors UE d’obtenir le même statut que les diplômés français en passant un examen, alors qu’ils étaient, avant cela, soumis à un concours. Notons que les établissements publics ont largement favorisé la venue de médecin étranger qui coûte moins cher et qui peuvent aussi combler l’insuffisance d’attraction de l’hôpital pour les médecins français

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