Archive pour le Tag 'trois'

Les trois mesures gadget de la convention climat

Les trois mesures gadget de la convention climat

 

Il est clair que les 150 citoyens français ( tirés au hasard) n’ont guère fait œuvre d’imagination. La première mesure proposée, c’est de modifier la constitution pour y intégrer des objectifs environnementaux. Précisément ce qu’avait proposé Macron, pas vraiment une innovation et surtout pas sur le plan institutionnel car la constitution ne manque pas d’épaisseur elle manque surtout de rigueur dans son application ce qui est largement différent. La seule vraie innovation et cette idée saugrenue de limiter la vitesse à 110 km/h sur les autoroutes au motif de diminuer les émissions de CO2 -une vraie mesure gadget celle-là dans la mesure où l’essentiel des émissions type CO2 est surtout le produit de la circulation en zone très urbanisée. Bref la conséquence de l’urbanisme et de la concentration urbaine qui contraint en moyenne chaque conducteur à faire de l’ordre de 50 km par jour.

La pollution sur autoroute uniquement française évidemment est marginale et renvoie au concept de la voiture de 1950 la fameuse 2CV Citroën. En matière de radicalisme on aurait pu aller plus loin et interdire totalement la circulation automobile sur autoroute pour lui substituer le vélo Solex dont la vitesse moyenne était moins de 30 km/h.

Cette mesure pose évidemment un énorme problème industriel mais aussi écologique sans parler des insuffisances technologiques car il y a aujourd’hui d’autres solutions que le moteur à explosion alimentée par le pétrole. On sent très nettement que ces travaux ont été très orientés ( 120 experts pour 150 participants théoriques et moins de 100 en pratique). En outre une mesure comme beaucoup d’autres à caractère punitif typique  de la régulation française qui par ailleurs a fait couler  la compétitivité et l’innovation.

Ne restera évidemment que la dimension qui intéresse Macron à savoir la recherche d’un certain consensus pour l’inscription tout à fait superficielel de la préoccupation environnementale dans une constitution qui ne changera rien. Même pas le délit dit de Cocide ( encore un concept d’écolo bobo ). Pour le reste, on a repris toutes les vieilles recettes bien connues dans certaines d’ailleurs peuvent être appliquées avec davantage de volonté. Il ne pouvait en être autrement de la part de ses 150 nouveaux convertis qui découvraient la problématique alors que des milliers et des milliers d’experts  et de responsables  travaillent  sur ces sujets depuis des années et des années. Encore heureux que la convention ait  rejeté la mesure la plus fantaisiste à savoir la réduction du temps de travail à 28 heures par semaine dans un pays la durée du travail est déjà la plus faible au monde, ce qui explique pique en partie les difficultés économiques, sociales , financières voire sociétales.

Trois manifestations interdites

trois manifestations interdites

 

Curieux ces interdictions de manifester dans la mesure où le conseil d’État les a considérés comme illégales dans la cadre de la loi d’urgence. Pour cela on a dû se livrer à quelques acrobaties juridiques justifiées les unes par les risques sanitaires et les autres par les risques de troubles à l’ordre public. Tout cela sur fond populiste avec forcément la condamnation supposée par la population d’une demande de rassemblement en lien avec les violences communautaires de Dijon..  La préfecture de police a annoncé vendredi avoir interdit trois manifestations prévues samedi à Paris, en invoquant des risques de trouble à l’ordre public et de désordre à proximité des institutions, ainsi que des risques sanitaires liés à l’épidémie de coronavirus.

Une première demande d’autorisation de rassemblement, en lien avec les violences communautaires survenues en fin de semaine dernière à Dijon, a été interdite au vu des “risques de trouble à l’ordre public pouvant générer des désordres et des violences”, est-il précisé dans un communiqué.

Invoquant des risques sanitaires et de troubles à l’ordre public, le préfet de police de Paris a également interdit un rassemblement annoncé via des appels sur les réseaux sociaux mais non déclaré, prévu devant l’ambassade des Etats-Unis – située à moins d’un kilomètre du palais de l’Elysée ainsi que du ministère de l’Intérieur, notamment.

Une troisième manifestation déclarée mais présentant des risques de désordre à proximité des institutions a été interdite après le refus des organisateurs d’opter pour un parcours alternatif.

Didier Lallement, préfet de police de Paris, a par ailleurs interdit “tout rassemblement de personnes se revendiquant du mouvement des ‘Gilets jaunes’” au niveau des Champs-Elysées et dans leurs alentours. Il faut bien reconnaître que la multiplication de manifestations par certains groupuscules extrémistes donne une certaine légitimité à des manifestations qui recherchent une dimension radicale pour exister.

Retour du paracétamol d’ici trois ans

Retour du paracétamol d’ici trois ans

L’antalgique le plus utilisé au monde pourrait revenir en France où il a d’ailleurs des origines en Alsace. C’est la molécule la plus répandue qui n’est d’ailleurs pas sans danger à trop forte dose. La France maîtrisait la production de cette molécule, elle  l’a  délocalisée à peu près à 90 % en Asie. A

Désormais la France veut contrôler sur son sol l’ensemble de la chaîne de production du paracétamol d’ici trois ans, ont annoncé jeudi les ministères de l’Économie et de la Santé, deux jours après l’appel du président Macron pour relocaliser certains médicaments. «Des travaux sont ainsi engagés avec Seqens, Upsa et Sanofi pour que, d’ici 3 ans, la France soit en mesure de reproduire, conditionner et distribuer du paracétamol», précise un communiqué conjoint de la secrétaire d’Etat auprès du ministère de l’Économie Agnès Pannier-Runacher et du ministre de la Santé Olivier Véran.

«Dès jeudi, nous lancerons une initiative de relocalisation de certaines productions critiques», avait annoncé mardi le président de la République à l’issue de la visite d’une usine Sanofi à Marcy-l’Étoile, dans le Rhône. «Nul ne peut concevoir que la France soit un jour dans l’incapacité de permettre à chacun d’accéder à des soins, à des traitements et à des médicaments», développe jeudi Olivier Véran.

En février, un rapport commandé par le gouvernement faisait ainsi plusieurs recommandations sur d’éventuelles pénuries de médicaments essentiels. «Sur cette base, le CSF (Comité stratégique de filière des Industries et Technologies de Santé, ndlr) élaborera un plan d’actions qui reposera sur le recensement de projets industriels pouvant faire l’objet de relocalisations, en tenant compte de leur faisabilité socio-économique, des externalités environnementales et sociales, ainsi que des critères d’éligibilité aux mesures de soutien nationales et européennes», poursuit le communiqué. «La relocalisation de la production de principes actifs de paracétamol sur le territoire national constituera un premier exemple de cette démarche», conclut-il.

Coronavirus : trois mois après toujours pas de masque et de tests

Coronavirus : trois mois après toujours pas de masques et de tests

 

 

Il y a exactement trois mois que les premiers symptômes du Corona virus sont apparus en France. Et depuis trois mois on est toujours à la recherche des masques des tests et autre matériel médical. En fait, il est fort probable que le virus ait commencé à circuler en France début janvier. En Chine c’est à la mi-novembre que le Coron virus a fait son apparition. Dans la plupart des pays, on a commencé par nier l’existence même de la maladie, pour ensuite la minimiser enfin pour la reconnaître avec de un à trois mois de retard. Le pire c’est que quatre mois après l’apparition de la pandémie en France, les autorités avec l’appui complaisant de chapeaux à plumes de la médecine persistent en affirmant que le masque n’est pas d’une utilité prioritaire. Pour preuve Macron se baladait encore avec son entourage dans un supermarché en Bretagne cette semaine sans masque.

C’était le 24 janvier dernier, la ministre de la Santé de l’époque Agnès Buzyn confirme que la France, à son tour, présente des cas de coronavirus. Ce jour-là, les autorités évoquent trois patients hospitalisés au CHU de Bordeaux et à l’hôpital parisien Bichat qui étaient rentrés de Chine après avoir séjourné à Wuhan, la grande ville chinoise où cette nouvelle infection est apparue en décembre. L’un de ces malades âgé de 80 ans, arrivé en France le 23 janvier, va décédé le 14 février. Il s’agit du premier décès lié au coronavirus sur le sol français.

Le 24 janvier, puis le 8 février à Contamines-Montjoie en Haute-Savoie, puis le 25 février à Crépy-en-Valois ou à Creil dans l’Oise…. les cas se multiplient. A l’époque, on parle de « cluster », c’est-à-dire un regroupement de cas de covid-19 dans un territoire limité. Dans les jours qui ont suivi, il n’est plus possible pour les autorités d’établir les chaînes de contaminations, la France passe au stade 2: les cas se multiplient pour atteindre au moins 160.000 cas confirmés dans l’hexagone. Une chronologie qui pourrait ne pas être si évidente.

. La Chine, premier foyer de l’épidémie, a elle annoncé son premier mort le 11 janvier. Pourtant, le premier cas de Covid-19 sur le territoire est signalé à Wuhan dès le 17 novembre, selon le South China Morning Post. L’Organisation mondiale de la santé indiquait en janvier que les premiers cas lui ont été signalés le 31 décembre par la Chine. 

Coronavirus Royaume-Uni : nouveau confinement de trois semaines

Coronavirus  Royaume-Uni : nouveau confinement de trois semaines

« Le gouvernement a décidé que les mesures actuelles doivent rester en place au moins pour les trois semaines qui viennent« , a déclaré au cours d’une conférence de presse le ministre des Affaires étrangères Dominic Raab, qui supplée Boris Johnson.

Par ailleurs, le Royaume-Uni a averti jeudi la Chine qu’elle devrait répondre après la crise à des « questions difficiles » sur la propagation du nouveau coronavirus, estimant que la coopération avec Pékin ne pourrait pas « continuer comme si de rien n’était« .

Nous devons regarder tous les aspects, et d’une manière équilibrée, mais il ne fait aucun doute que tout ne peut pas continuer comme si de rien n’était et nous devrons poser les questions difficiles concernant l’apparition du virus et pourquoi il n’a pas pu être stoppé plus tôt », a déclaré Dominic Raab.

 

Chloroquine: le soutien de trois grands patrons de la médecine

Chloroquine: le soutien de trois grands patrons de la médecine

 

Dans une tribune au Figaro, l’ancien directeur scientifique de l’Institut national du cancer, l’ancien président de la Haute Autorité de santé et l’ancien directeur général de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé recommandent d’appliquer le traitement élaboré par le professeur Didier Raoult dès l’apparition des premiers symptômes du coronavirus.

Fabien Calvo, Jean-Luc Harousseau et Dominique Maraninchi sont respectivement professeur émérite de pharmacologie à l’université de Paris-Diderot, ancien professeur d’hématologie à l’université de Nantes et professeur émérite de cancérologie à Aix-Marseille Université.


Une controverse passionnée s’est développée en France et dans le monde sur l’utilisation d’un traitement médical précoce du Covid-19, associant hydroxychloroquine et azithromicyne, suivant les travaux du Pr Didier Raoult.

Scientifiques et médecins s’affrontent à la fois sur la réalité de la diminution précoce de la charge virale qui préviendrait les complications les plus graves mais surtout sur l’absence de démonstration du bénéfice dans un essai «randomisé» (qui applique les règles ayant pour but d’évaluer l’efficacité d’un traitement, notamment le recours au tirage au sort, pour déterminer quels patients feront partie du groupe qui va essayer le traitement, NDLR). 

Un vaccin : pas avant deux ou trois ans ?

Un vaccin : pas avant deux ou trois ans ?

 

“Nous avons déjà commencé à faire notre recherche sur ce type de vaccin pour accélérer le plus vite possible la mise à disposition, et nous allons essayer de faire quelque chose sous deux à trois ans”, a dit Olivier Bogillot, président de Sanofi France, samedi sur France Inter.

“Le vaccin est vraiment capital si le Covid19 devient une épidémie saisonnière, ce qui n’est pas impossible, plusieurs chercheurs disent que cela pourrait revenir en plusieurs vagues successives, il nous faudra alors un vaccin pour protéger la population”, a dit aussi .

.Via sa division commerciale de vaccins Sanofi Pasteur, le groupe pharmaceutique français collabore avec l’américain Translate Bio pour développer un nouveau candidat-vaccin contre le coronavirus. Sanofi travaille également sur ce terrain avec la Biomedical Advanced Research and Development Authority (BARDA).

Sur l’hydroxychloroquine, médicament contre le paludisme, le lupus et la polyarthrite dont les effets sur le coronavirus suscitent de grands espoirs mais aussi une controverse dans le monde de la santé, le directeur général de Sanofi Paul Hudson a déclaré jeudi à Reuters que le groupe serait en mesure de fournir des millions de doses si le traitement réussit les tests cliniques.

Prêts PME : trois mois de chiffre d’affaires

Prêts PME : trois mois de chiffre d’affaires

. ès mercredi, et les banques proposeront des prêts supplémentaires. Le montant de ces prêts pourra représenter au maximum trois mois de chiffre d’affaires, a indiqué lundi la Fédération bancaire française (FBF).

Ces crédits, très majoritairement garantis par l’État, bénéficieront de conditions très avantageuses: un taux de 0,25 %. La semaine dernière, Emmanuel Macron, le président de la République, a annoncé que l’État garantirait 300 milliards d’euros d’emprunts accordés par les banques aux entreprises touchées par le coronavirus.

L’État et la Banque centrale européenne (BCE) ont par ailleurs multiplié les mesures ces dernières semaines afin de permettre aux banques de soutenir les entreprises et d’éviter qu’elles fassent
faillite.

 «Grâce à un dispositif exceptionnel de garanties de l’État, nous allons proposer des prêts bancaires supplémentaires pour toutes les entreprises», a expliqué Frédéric Oudéa, patron du groupe Société générale et président de la Fédération bancaire française, dans un entretien diffusé lundi par Le Parisien«Nous allons diffuser l’information et former nos réseaux dans les deux prochains jours, et il sera opérationnel dès mercredi», ajoute le banquier.

Autre coup de pouce, le patron d’une entreprise en difficulté à cause de la pandémie, au point de le contraindre à tirer le rideau, n’aura rien à rembourser avant un an s’il décide d’emprunter dans le cadre de ce programme. «Au bout de ces douze mois, il aura à décider: soit le remboursement immédiat, soit progressivement en prolongeant son prêt jusqu’à cinq ans de plus», explique Frédéric Oudéa.

 

Coronavirus: trois plus mortel que la grippe ?

Coronavirus: trois plus mortel que la grippe  ?

 

Il paraît bien prématuré de faire des comparaisons entre le Coron virus et la grippe. Pourtant d’après le directeur général de l’OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus le Corona virus serait trois fois plus mortel que la grippe mais se transmettrait beaucoup moins facilement. L’OMS a fait des déclarations très contradictoires depuis le début. Au départ, elle s’est complètement alignée sur les chiffres fournis par la Chine considérant même que la situation était sous contrôle. Le problème, c’est que l’OMS  n’en sait strictement rien dans la mesure où  le peu d’experts qui ont pénétré en Chine ont été comme d’habitude très encadrés . On ne connaît même pas le nombre de personnes réellement infectées en Chine. Il se pourrait qu’il soit dix  fois plus nombreux. Même interrogation concernant le nombre de décès. Sur les autres continents,  il n’y a que quelques jours que le Coronavirus a touché la plupart des pays. Là aussi il est bien difficile d’effectuer des statistiques notamment sur le nombre de personnes affectées en raison notamment des cas asymptomatiques.( Porteur mais sans forcément être malades).

D’après l’OMS, la grippe, elle, connaît un taux de mortalité de 1 % tandis que le Coronavirus lui enregistrerait un taux de 3 %. Un taux qui pourra sans doute nettement évolué en fonction de la connaissance réelle des personnes affectées en Chine, des traitements réussis dans les pays développés et surtout de la pénétration du virus dans l’hémisphère sud bien moins équipé médicalement  en général. Une attitude plus responsable de l’OMS serait d’ avouer qu’on ne connaît encore pas grand-chose de ce virus et notamment de son mode et de sa vitesse de propagation. Il faut noter encore l’ambiguïté de l’OMS concernant l’hypothèse d’une annulation des JO de Tokyo. l’OMS comme les autres autorités politiques administratives semblent privilégier l’opium du peuple et le business par rapport à l’objectif de santé. Il est clair en effet que le Coronavirus ne sera pas complètement éradiqué avant  début juillet. Même Macron  a déclaré qu’il  fallait sans doute s’attendre à une épidémie qui s’étale sur plusieurs mois. La question qui se pose pour l’OMS est de savoir s’il s’agit réellement d’un organisme international de prévention de la santé ou d’un organisme diplomatique.

Le directeur de l’OMS a par ailleurs dit avoir évoqué avec Thomas Bach, président du Comité international olympique, la question d’un éventuel report des Jeux de Tokyo, qui doivent s’ouvrir en juillet. “Je pense qu’il serait prématuré de décider maintenant. Il serait bon de surveiller la situation”, a-t-il ajouté.

Nantes: Trois manifestants arrêtés pour un homard géant en papier mâché

Trois manifestants arrêtés pour un homard géant en papier mâché

 

 

Tout a été fait à Nantes samedi dernier pour limiter les éventuels débordements de la manifestation. La police a même interpellé et arrêté trois manifestants au motif qu’ils transportaient un homard géant en papier mâché sur un camion « à la façon des chars de carnaval. La conséquence de l’action dirigée par un parquet qui dans certaines provinces est plus sévère contre les manifestants mêmes pacifiques que contre les délinquants politico- financiers. Voir à cet égard la grande bienveillance dont a bénéficié Richard Ferrand de la part du parquet de Brest qui a tout simplement à enterré l’affaire (affaire qui heureusement rebondit à Lille après avoir été délocalisée). Ne parlons pas des nombreuses affaires politiques ou financières qui n’ont jamais donné lieu à la moindre incarcération sauf depuis l’affaire Balkany et il aura fallu attendre une trentaine d’années !

Beaucoup d’arrestations insensées avant même la manif. Par exemple, le garde du corps d’une journaliste télé est au commissariat.

Un homard géant en papier mâché était préparé de longue date pour la manifestation. La police a tendu un véritable guet apens : le véhicule qui devait le transporter est saisi avec son contenu et 3 personnes raflées. Absolument tout est fait pour annihiler les contestations.

lls ont tous les cinq été placés en garde à vue. Garde à vue prolongée pour 24 heures dimanche midi.

Sur les cinq personnes arrêtées le samedi matin, le parquet a demandé la mise en examen des cinq pour association de malfaiteurs.
Pour deux d’entre eux, il demandait en plus, la mise en examen pour participation à un groupement établi en vue de la préparation de commission d’infraction de violence et de dégradation.

Bilan : les 5 personnes sont libres mais deux sont placées sous contrôle judiciaires.

Les avocats réagissent, ce soir au téléphone Maître Pierre Huriet commente :

Pour nous (les trois avocats), nous pensons que le problème n’est pas le problème de l’action policière ; c’est le parquet qui dirigeait l’enquête, c’est le parquet qui demandait l’ouverture d’informations et la mise en examen de tout le monde, avec pour tous, des contrôles judiciaires qui leur interdisaient de quitter Nantes….On considère qu’ici, on a de la part du parquet de Nantes une dangereuse instrumentalisation des procédures judiciaires, des procédures pénales, pour faire passer des messages au monde militant, et ça, et on tient au terme, c’est quelque chose qui est choquant.

Vraie réforme des Retraites : deux Français sur trois n’y croient pas (sondage)

Vraie réforme des Retraites : deux Français sur trois n’y croient pas (sondage)

Deux Français sur trois estiment que le gouvernement ne parviendra pas à mener une réforme d’envergure, selon un sondage Odoxa-Dentsu consulting pour « Le Figaro » et franceinfo publié jeudi 5 septembre 2019.

Les Français ne semblent donc pas faire confiance au gouvernement pour réformer le système des retraites, et ce bien qu’ils décrient le système actuel. Ce dernier ne permet pas de bénéficier d’une retraite correcte selon une grande majorité des personnes sondées (72%). Ce système est jugé injuste (79%), pas viable (79%), trop complexe (68%), mal adapté aux parcours professionnels actuels (74%). Dans le détail, 83% des sondés qui jugent le système injuste perçoivent moins de 1 500 euros par mois. Du côté des retraités en revanche, qui sont les concernés du moment, 41% des sondés expriment un jugement positif sur le système.

Le gouvernement va lancer dès le mois de septembre une consultation citoyenne sur le rapport Delevoye, sur le modèle du grand débat, avant de proposer le projet de loi. Pour 61% des sondés, cette grande concertation est surtout une stratégie politique pour désamorcer les contestations.

 

 

Ce sondage Odoxa-dentsu consulting pour Le Figaro et franceinfo a été réalisé les 4 et 5 septembre 2019 sur internet, auprès d’un échantillon de 1 005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

 

Pétition anti-Brexit : plus de trois millions de signatures en deux jours

Pétition anti-Brexit : plus de  trois millions de signatures en deux jours

La pétition en ligne anti Brexit a déjà recueilli plus de 3 millions de signatures en deux jours. Un succès exceptionnel qui ne va sans doute pas faciliter la tâche de la première ministre. Déjà pris dans ses contradictions, le Parlement risque de s’y enfoncer encore davantage. Rappelons que ce parlement ne veut pas d’un Brexit  dur (sans accord) pas plus que d’un Brexit doux avec l’accord conclu entre Theresa May et l’union européenne)$. Enfin qu’il se refuse à lancer un nouveau référendum. Tout semble donc réuni pour que se concrétise une crise politique encore plus grave au Royaume uni avec sans doute la mise minorité de la première ministre Theresa May et la perspective de nouvelles élections. Du coup l’union économique européenne serait bien contrainte d’accepter un nouveau délai pour une éventuelle mise en application du break site. Un délai minimum d’un an voir davantage.  Rappelons que le Brexit a été décidé par 52% des voix en juin 2016. Prévu initialement le 29 mars, il a été reporté à la demande du gouvernement, à avril voire fin mai, en fonction du résultat du prochain vote du Parlement sur l’accord de retrait. Mais tous les sondages démontrent qu’un nouveau référendum condamnerait cette fois toute idée de break site. La situation est tellement bloquée que seule une perspective de nouvelles élections permettrait peut-être au Royaume-Uni de sortir du bourbier dans lequel il s’est placé.

L’interdiction de la production de certains pesticides repoussée de trois ans

L’interdiction de la production de certains pesticides repoussée  de trois ans

 

 

L’interdiction en 2022 de la production, du stockage et de la vente de produits phytopharmaceutiques destinés à des pays tiers et contenant des substances prohibées par l’UE figurait dans la loi agriculture et alimentation (Egalim), promulguée en novembre. Mais à la faveur de Pacte, le Sénat à majorité de droite avait voté sa suppression pure et simple, en première lecture. L’Assemblée a repoussé vendredi de trois ans l’interdiction.

 

Après de vifs débats, l’Assemblée a finalement voté par 27 voix contre 3 et 7 abstentions ce que le rapporteur Roland Lescure (LREM) a qualifié de «compromis», salué par la secrétaire d’État à l’Économie Agnès Pannier-Runacher.

L’ex-secrétaire d’État à la Biodiversité et députée LREM Barbara Pompili, qui s’est abstenue, ainsi que les socialistes et Insoumis, ont réclamé en vain de revenir à 2022. «On ne peut pas défaire ce que l’on a fait», a défendu Mme Pompili, en s’insurgeant contre «le chantage à l’emploi» de certaines entreprises «cyniques».

«Si on supprime du jour au lendemain la production», le danger c’est que celle-ci «se déplace de quelques centaines de kilomètres et que l’impact pour l’environnement soit nul», a plaidé M. Lescure. Un argument également défendu par Bercy, pour qui cette nouvelle mouture du texte permet «de donner une échéance claire aux industriels» afin de faire «en sorte qu’il n’y ait pas un effet couperet brutal».

 

 

L’interdiction de la production de certains pesticides repousée  de trois ans

 

 

L’interdiction en 2022 de la production, du stockage et de la vente de produits phytopharmaceutiques destinés à des pays tiers et contenant des substances prohibées par l’UE figurait dans la loi agriculture et alimentation (Egalim), promulguée en novembre. Mais à la faveur de Pacte, le Sénat à majorité de droite avait voté sa suppression pure et simple, en première lecture. L’Assemblée a repoussé vendredi de trois ans l’interdiction.

 

Après de vifs débats, l’Assemblée a finalement voté par 27 voix contre 3 et 7 abstentions ce que le rapporteur Roland Lescure (LREM) a qualifié de «compromis», salué par la secrétaire d’État à l’Économie Agnès Pannier-Runacher.

L’ex-secrétaire d’État à la Biodiversité et députée LREM Barbara Pompili, qui s’est abstenue, ainsi que les socialistes et Insoumis, ont réclamé en vain de revenir à 2022. «On ne peut pas défaire ce que l’on a fait», a défendu Mme Pompili, en s’insurgeant contre «le chantage à l’emploi» de certaines entreprises «cyniques».

«Si on supprime du jour au lendemain la production», le danger c’est que celle-ci «se déplace de quelques centaines de kilomètres et que l’impact pour l’environnement soit nul», a plaidé M. Lescure. Un argument également défendu par Bercy, pour qui cette nouvelle mouture du texte permet «de donner une échéance claire aux industriels» afin de faire «en sorte qu’il n’y ait pas un effet couperet brutal».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’interdiction de la production de certains pesticides repousée  de trois ans

 

 

L’interdiction en 2022 de la production, du stockage et de la vente de produits phytopharmaceutiques destinés à des pays tiers et contenant des substances prohibées par l’UE figurait dans la loi agriculture et alimentation (Egalim), promulguée en novembre. Mais à la faveur de Pacte, le Sénat à majorité de droite avait voté sa suppression pure et simple, en première lecture. L’Assemblée a repoussé vendredi de trois ans l’interdiction.

 

Après de vifs débats, l’Assemblée a finalement voté par 27 voix contre 3 et 7 abstentions ce que le rapporteur Roland Lescure (LREM) a qualifié de «compromis», salué par la secrétaire d’État à l’Économie Agnès Pannier-Runacher.

L’ex-secrétaire d’État à la Biodiversité et députée LREM Barbara Pompili, qui s’est abstenue, ainsi que les socialistes et Insoumis, ont réclamé en vain de revenir à 2022. «On ne peut pas défaire ce que l’on a fait», a défendu Mme Pompili, en s’insurgeant contre «le chantage à l’emploi» de certaines entreprises «cyniques».

«Si on supprime du jour au lendemain la production», le danger c’est que celle-ci «se déplace de quelques centaines de kilomètres et que l’impact pour l’environnement soit nul», a plaidé M. Lescure. Un argument également défendu par Bercy, pour qui cette nouvelle mouture du texte permet «de donner une échéance claire aux industriels» afin de faire «en sorte qu’il n’y ait pas un effet couperet brutal».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Banlieue: trois kalachnikovs et un lance-roquette : De mieux en mieux !

Banlieue: trois kalachnikovs et un lance-roquette : De mieux en mieux !

Régulièrement de règlements de compte sur fond de trafic de drogue, des violences partout à l’école, contre les services et bâtiments publics, un lynchage. Cette fois ce sont rois kalachnikovs, un lance-roquettes et un fusil à pompe qui ont été retrouvés ce mardi dans une voiture stationnée à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), a-t-on appris de source proche de l’enquête.  Les armes ont été saisies par des policiers de la BRI (Brigade de recherche et d’intervention) et de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis, a précisé cette source, confirmant une information d’Europe 1.La voiture était stationnée dans une rue près du quartier des Francs-Moisins. Aucune interpellation en lien avec l’affaire n’avait eu lieu mardi soir.  En août 2017, un lance-roquettes, des explosifs, du matériel de police, et plusieurs kilos de cannabis avaient été retrouvés dans une autre cité de la ville, la cité Jacques-Duclos, minée par le trafic de drogue. Une occasion pour les élites de découvrir la violence des banlieues et de s’en offusquer à droite comme à gauche. Comme si le phénomène était nouveau. En fait le terme banlieue sensible est même inapproprié car le phénomène touche presque tous les quartiers des grandes villes. Officiellement on compte près de 800 quartiers sensibles en France ;  en fait,  il y en a bien davantage et chaque ville (même les plus petites de 10 000 à 30 000 habitants) est affectée. Ce qui caractérise ces zones c’est d’abord leur état juridique de non-droit : les services officiels hésitent à s’y rendre. C’est surtout le marché généralisé de la drogue avec souvent des échoppes sur le bord des trottoirs au vu de tous. On vient y faire son marché. Ensuite la violence précisément entre bandes pour se partager le gâteau. Le chômage est un mal endémique avec 25 à 30 % de jeunes sans emploi dont beaucoup ont abandonné l’école avant 12 ans. Avec aussi en toile de fond un communautarisme qui refoule les valeurs et les usages de la république aux frontières du quartier. Dans ces zones, à partir d’une certaine heure dans la soirée il ne fait pas bon de se promener à pied. Régulièrement des violences sont signalées : violence verbale, violence physique avec la distraction préférée qui consiste à brûler des voitures. Les municipalités locales, les services officiels et la presse sont relativement complices et font tout pour qu’on évite de parler de ces différents débordements. Encore une fois, il ne s’agit pas seulement des quartiers des grandes villes type Paris, Marseille ou Lyon mais de toutes les villes moyennes et même petites. Des sortes de zones hors la république que les services officiels finalement tolèrent en considérant qu’ainsi on arrive à circonscrire le mal géographiquement. Un aveuglement, une hypocrisie et un manque de courage qui fait honte à la république et menace évidemment la cohésion de la société. Comment nous élites pourrait-il d’ailleurs connaître cette réalité puisque pour la quasi-totalité il n’habite pas dans ces zones et ne fréquentent pas les habitants qui y résident.

CICE pérennisé : 100.000 emplois en trois ans, (Bercy) !!!

CICE pérennisé : 100.000 emplois en trois ans, (Bercy) !!!

 

La transformation du CICE pourrait créer 100 000 emplois en trois ans et augmenterait le PIB de 0,2 %. Une évaluation comme tout exercice de ce genre très approximative. La raison essentielle est qu’on ne disposera pas d’une période de référence dans la même conjoncture. Il est clair que cette étude du Trésor est une demande du gouvernement qui cherche à donner une légitimité à la transformation du CICE en mesure permanente. D’un point de vue très théorique il est clair que la réduction des charges des entreprises a des conséquences sur la gestion et les résultats. Le nouveau CICE pérennisé va améliorer la situation des trésoreries, des résultats et de l’endettement. Reste à savoir si une partie de cette amélioration sera consacrée à l’embauche. Rien n’est certain car tout dépendra aussi de la demande et du pouvoir d’achat notamment des ménages qui représentent 60 % du PIB. Or il est vraisemblable que pour les trois prochaines années le niveau de l’activité générale sera marqué par un certain tassement. Pas sûr dans ces conditions que l’allégement des charges par ailleurs nécessaire soit mis au service du développement de l’emploi.

Macron a déjà trahi trois fois !

Macron  a déjà trahi trois fois !

La personnalité de Macron est sans doute complexe, pas étonnant qu’il ait choisi comme thèmes d’étude lorsqu’il était étudiant  d’une part Machiavel d’autre part Hegel. À cet égard, le macronisme comme   idéologie ne marquera sans doute pas l’histoire puisqu’elle s’alimente surtout d’opportunisme. Comme Pierre, Macron a déjà trahi trois fois. La première fois c’était à l’encontre des intérêts de la société des rédacteurs du Monde auxquels il a proposé ses bons offices pour négocier la reprise alors que dans le même temps il travaillait secrètement au service des intérêts du projet soutenu par Alain Minc ( l’un de ses mentors). Une belle preuve de généreuse duplicité déjà. La seconde fois c’est évidemment lorsqu’il a trahi François Hollande. Imposé par les milieux financiers auprès de l’ancien chef de l’État, Marcon n’a pas hésité à tuer politiquement celui qui avait favorisé son envol politique. Et cela sans vergogne. Bref une sorte de Brutus qui assassine César sans état d’âme et même avec une certaine délectation. La troisième trahison concerne les électeurs de Macron surtout les électeurs de gauche. Sans les voix de la gauche, Macron n’aurait jamais pu se qualifier pour le second tour. Il s’est d’ailleurs présenté comme le digne héritier de Michel Rocard dont il a retenu le modernisme mais débarrassé de tout humanisme. Maintenant qu’il est élu Macron sert sans honte et sans regret les intérêts de la droite et en particulier de ceux qui ont favorisé sa promotion politique à savoir les milieux financiers et les experts économiques qui les servent. D’une certaine manière, Macron en politique n’a pas de religion. De fait,  il n’est ni de droite, ni de gauche mais ailleurs et cet  ailleurs se situe du coté du manche ;   du côté des plus riches qui estiment que les dépenses sociales coûtent un pognon de dingue mais qu’il est légitime de gagner des millions comme Macron chez Rotchild où son passage a été déterminant pour son parcours politique ne serait-ce que pour financer sa campagne.  La dernière trahison sera celle de ses résultats en contradiction avec ses promesses. Non seulement Macron s’est renié mais en plus il a démontré ses limites pour gérer l’économie du pays. Le macronisme  se réduit à une posture simulant de se mettre au service d’une cause et la trahissant ensuite. Macon a retenu la leçon de Machiavel.

Macron, comme Pierre, a déjà trahi trois fois !

Macron, comme Pierre,  a déjà trahi trois fois !

La personnalité de Macon est sans doute complexe, pas étonnant qu’il ait choisi comme thèmes d’étude lorsqu’il était étudiant  d’une part Machiavel d’autre part Hegel. À cet égard, le macronisme comme   idéologie ne marquera sans doute pas l’histoire puisqu’elle s’alimente surtout d’opportunisme. Comme Pierre, Macron a déjà trahi trois fois. La première fois c’était à l’encontre des intérêts de la société des rédacteurs du Monde auxquels il a proposé ses bons offices pour négocier la reprise alors que dans le même temps il travaillait secrètement au service des intérêts du projet soutenu par Alain Minc ( l’un de ses mentors). Une belle preuve de généreuse duplicité déjà. La seconde fois c’est évidemment lorsqu’il a trahi François Hollande. Imposé par les milieux financiers auprès de l’ancien chef de l’État, Marcon n’a pas hésité à tuer politiquement celui qui avait favorisé son envol politique. Et cela sans vergogne. Bref une sorte de Brutus qui assassine César sans état d’âme et même avec une certaine délectation. La troisième trahison concerne les électeurs de Macron surtout les électeurs de gauche. Sans les voix de la gauche, Macron n’aurait jamais pu se qualifier pour le second tour. Il s’est d’ailleurs présenté comme le digne héritier de Michel Rocard dont il a retenu le modernisme mais débarrassé de tout humanisme. Maintenant qu’il est élu Macron sert sans honte et sans regret les intérêts de la droite et en particulier de ceux qui ont favorisé sa promotion politique à savoir les milieux financiers et les experts économiques qui les servent. D’une certaine manière, Macron en politique n’a pas de religion. De fait,  il n’est ni de droite, ni de gauche mais ailleurs et cet  ailleurs se situe du coté du manche ;   du côté des plus riches qui estiment que les dépenses sociales coûtent un pognon de dingue mais qu’il est légitime de gagner des millions comme Macron chez Rotchild où son passage a été déterminant pour son parcours politique ne serait-ce que pour financer sa campagne.  La dernière trahison sera celle de ses résultats en contradiction avec ses promesses. Non seulement Macron s’est renié mais en plus il a démontré ses limites pour gérer l’économie du pays. Le macronisme  se réduit à une posture simulant de se mettre au service d’une cause et la trahissant ensuite. Macon a retenu la leçon de Machiavel.

Retour de l’Europe à trois vitesses (Macron)

Retour de l’Europe à trois vitesses (Macron)

Macron se réapproprie la théorie des cercles pour la réforme de l’Europe. Il constate sans doute que l’Europe est aujourd’hui paralysée par les contradictions des pays qui la composent avec notamment la montée des populismes un peu partout et des replis nationalistes. Du coup,  on n’imagine un groupe de cinq ou six pays dont la France et l’Allemagne avec une intégration économique et sociale très avancée et de grands projets d’investissement. Le second cercle  comprendrait la totalité des pays de la zone euro. Le dernier certes regrouperait tous les membres de l’union économique (et d’autres)  et constituerait une sorte de sas d’entrée dans les deux autres cercles. Reste à savoir cette réforme a des chances d’aboutir car pour le premier cercle qui conviendrait d’abord de convaincre l’Allemagne, c’est encore loin d’être évident concernant notamment une éventuelle solidarité financière des membres de l’avant-garde européenne.  A Lisbonne, le président de la République est donc  revenu sur son projet européen. Il participait à une consultation citoyenne, des rencontres européennes qu’il souhaite multiplier sur tout le continent, en compagnie du Premier ministre socialiste portugais Antonio Costa. Interrogé lors de son voyage au  Portugal sur sa vision de la construction européenne, Emmanuel Macron a détaillé sa proposition d’une Europe à plusieurs vitesses annoncée dès son discours de la Sorbonne. Le Président a dit envisager une Europe construite en trois cercles d’ici 10 à 15 ans.

« Je vois un cercle large qui est peut-être au-delà des 27, quelque chose entre l’Union européenne et le Conseil de l’Europe actuel », qui formera « une Europe large, moins intégrée que l’UE mais très exigeante sur ses valeurs », a-t-il déclaré devant un public d’environ 500 personnes. Il comptera « soit en son sein, soit avec des accords d’association étroite, la Turquie et la Russie », car « si on veut la paix on doit stabiliser ces deux puissances ».

Le deuxième cercle sera « sans doute quelque part entre l’Union européenne actuelle et la zone euro », selon lui. Elle représentera « un marché unique fort, avec une politique de souveraineté, commerciale, de recherche, d’innovation » et « une vraie liberté de circulation en son sein ». Le troisième cercle sera « le cœur du réacteur », avec « une monnaie commune, un marché du travail beaucoup plus intégré » et « une vraie convergence sociale ». Ça te vision de Macron a notamment aussi pour objet de contourner les vives oppositions de certains pays de l’Est qui bloque intégration européenne.

Rééquilibrage social : Macron rappelé à l’ordre par trois économistes proches

Rééquilibrage social : Macron rappelé à l’ordre par trois économistes proches

Une critique très forte sur le fond concernant le manque de rééquilibrage gouvernemental mais aussi une critique sur la forme car non seulement Macron traîne l’étiquette de président des riches mais il a tendance à s’en vanter avec des mesures assez inopportunes comme par exemple les exonérations fiscales de certains résidents qui partent à l’étranger. Pas sûr que Macon apprécie vraiment ce rappel à l’ordre de  trois économistes proches qui l’ont aidé à bâtir son programme électoral. Les trois personnalités dénoncent la relative indifférence du pouvoir par rapport à la question sociale. Philippe Aghion, Philippe Martin et Jean Pisani-Ferry qui furent parmi les plus fervents supporters de macro regrette que le thème de la lutte contre les inégalités d’accès, qui était constitutif de l’identité politique du candidat, est occulté». La réforme de l’assurance-chômage est notamment pointée du doigt.  Les trois auteurs suggèrent donc au président de présenter des «objectifs concrets» en matière de sous-emploi des jeunes, sortie du chômage de longue durée et d’ouverture des postes de responsabilité. Ils affirment ainsi qu’ «il ne faut pas réduire la prime d’activité».». Ils se déclarent en revanche favorables à une réforme des dispositifs pour les personnes à l’activité réduite, à la réduction de la durée d’allocation-chômage conditionnée à l’évolution du taux de chômage, et demandent, comme la CFDT, la nomination de plus de représentants salariés dans les conseils d’administration.

En matière fiscale, ils suggèrent de revoir les aides sectorielles aux entreprises et «le maquis des aides à l’innovation». «». Ils encouragent aussi le président à taxer plus lourdement les «très grosses successions», car «les enfants des innovateurs sont souvent des rentiers». Objectif, mettre un terme à l’étiquette de «président des riches». Enfin, ils recommandent un étalement de la suppression de la taxe d’habitation dans le temps. Dans le détail, ils suggèrent de «différer» la mise en œuvre de cette réforme «pour les 20% les plus aisés» pour la «coupler avec une réforme de la fiscalité locale et l’introduction d’une taxe foncière progressive».

Interrogés par Le Monde, les trois économistes se refusent à tout commentaire.

 

 

Un contrôle technique nouveau : trois fois plus cher

Un contrôle technique nouveau : trois fois plus cher

 

Le prix va d’abord doubler en raison du double d’opérations de contrôle à effectuer, comme 50% des véhicules seront refoulée, en moyen les contrôles techniques vont donc couter trois fois plus chers aux Français.  Le nombre défaillances  va passer de 196 actuellement à 467. On peut évidemment se réjouir que les contrôles prennent en compte à la fois la sécurité et l’environnement mais dans le cas d’espèce,  il s’agit surtout d’encourager à l’achat de véhicules neufs pour soutenir une industrie automobile aux perspectives incertaines compte tenu d’une part de l’augmentation de la fiscalité sur le diesel et surtout d’autre part des perspectives de développement de la voiture électrique. Le véhicule contrôlé qui écope d’une ou plusieurs défaillances qualifiées de critiques se verra apposé sur le pare-brise une vignette signifiant l’obligation de contre-visite et n’aura que 24 heures pour effectuer la réparation! Dans la majorité des cas, trouver dans un délai aussi court un professionnel capable d’effectuer la réparation est une illusion. En cas de circulation, le contrevenant s’expose à une amende de 135 euros (minorée à 90 euros si paiement immédiat). De quoi déclencher le courroux des automobilistes. Avec la nouvelle réglementation, la catégorie des défaillances passe de 2 à 3. Le contrôle va porter sur 606 points: 139 défaillances mineures, 340 défaillances majeures et 127 défaillances critiques. Ce qui change profondément la donne, c’est l’explosion du nombre de défaillances (ne les appelez plus défauts) entraînant une contre-visite. On passe ainsi de 196 défaillances dans le système actuel à 467 avec la réglementation en vigueur le 20 mai prochain. Pour les défaillances majeures, les automobilistes concernés bénéficieront d’un délai de deux mois pour effectuer les réparations et faire valider la correction de la défaillance auprès du centre de contrôle.

 

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