Archive pour le Tag 'malades !'

Covid France : plus 800 malades hospitalisés en 24 heures

Covid France : plus  800 malades hospitalisés en 24 heures

Plus de 800 personnes atteintes du Covid-19 ont été hospitalisées au cours des dernières 24 heures, dont 165 en soins critiques, des admissions qui se concentrent en Martinique, en Guadeloupe et dans les Bouches-du-Rhône, selon les chiffres de Santé publique France samedi. Au total, 10.463 malades du Covid-19 sont actuellement hospitalisés, contre 10.515 la veille, dont 2106 en réanimation (contre 2091 vendredi).

Des millions de malades chroniques pas vaccinés

Des  millions de malades chroniques  pas vaccinés

 Quelque 5 millions de Français souffrant d’une comorbidités ne se sont toujours pas fait administrer la moindre dose de vaccin contre le Covid. L’Assurance-maladie a fait le décompte à la date du 11 juillet, et a souligné ce jeudi ce péril lors d’une conférence de presse.

Chez les personnes âgées – l’âge est le premier facteur de risque -, le taux de vaccination dépasse les 85 %. Mais 1 million de plus de 75 ans et 1,1 million de 65-75 ans n’ont pas eu leur première dose. Vu la vitesse à laquelle le variant Delta circule chez leurs enfants et petits-enfants, avec une charge virale « mille fois supérieure aux précédents virus », a expliqué ce jeudi, au Sénat, le ministre de la Santé, Olivier Véran, ces personnes sont très exposées.

Covid : des ennuis de santé persistants pour un quart des malades

  • Covid : des ennuis de santé persistants pour un quart des malades 

Près d’un quart des personnes ayant contracté le Covid-19 font face, un mois après ou plus, à des problèmes de santé qu’ils n’avaient pas expérimentés avant leur infection, selon une vaste étude de Fair Health, une organisation indépendante, ayant analysé les données médicales de près de deux millions d’Américains touchés par le virus.

Les principaux problèmes étaient des douleurs (névralgie, douleurs musculaires…) pour 5% des personnes, et des difficultés à respirer, dans 3,5% des cas, suivis d’une hypertension, d’une indisposition ou grande fatigue, d’anxiété, puis de problèmes intestinaux.

Les grands corps malades de l’Etat ou l’État malade des grands corps?

Les grands corps malades de l’Etat ou l’État malade des grands corps?

Qui de la poule ou de l’oeuf  est responsable de la crise de gestion de l’administration ?

Évidemment, on fait porter le chapeau à l’élite sortie des grands corps. Des grandes écoles qui formatent dans le même moule ou à peu près les futurs dirigeants qui  gèrent les grandes directions administratives étatiques.

 

S’attaquer au seul problème des grands corps, c’est-à-dire à la formation des élèves appelés à devenir dirigeants de l’État ne suffit pas pour expliquer la maladie la maladie spécifique de l’État français.

 

Certes ces les élèves, intoxiqués par l’idéologie du moment ,colorent forcément la nature de la gestion de l’État ( exemple le tout routier pour le ministère de l’équipement et maintenant le tout écolo anti-routier !). Mais la vraie question qui se pose est de savoir au préalable qu’elle est la nature de l’État, quel doit être son champ d’action et ses modalités d’intervention.

 

En clair il faut repenser la mission de l’État avant même de réformer la formation des élites.

Le problème en France c’est qu’on entretient une grande confusion entre le champ administratif et le champ de l’intérêt général. Une confusion alimentée bien sûr par le corporatisme administratif mais aussi par des politiques qui nourrissent la machine à coups de lois et de décrets sans cesse plus complexes et plus nombreux et qui nécessitent des armées de fonctionnaires.

 

Il convient évidemment de revenir à la définition du champ réellement régalien qui nécessite une administration. Et de ce point de vue nombre de champs d’activité doive être abandonnés par l’État qui en France veut tout contrôler dans le domaine social, économique, sanitaires, technologiques et environnementales.

 

Certes des normes doivent être définies mais elles sont sans doute 10 fois trop nombreuses, 10 fois trop complexes et donnent ainsi une légitimité à ces hordes  de fonctionnaires et à leurs chefs qui forment  l’élite.

 

En outre même avec un champ d’activité plus réduit, plus ciblé,  rien n’impose l’intervention directe de l’État. Gérer l’intérêt général n’implique pas automatiquement d’intervenir directement dans les modalités d’application. Ses modalités d’application peuvent être déléguées dans le cas de contrat de service public.

 

Même pour l’évaluation des politiques publiques, le recours à des organismes indépendants est sans doute plus souhaitable dans la mesure où ces organismes disposent de davantage de liberté pour  éviter la langue de bois et la collusion avec la pensée du moment du pouvoir..

 

La vraie et première réforme est donc celle de la nature et les conditions d’intervention de l’État pour sortir de cette confusion entre l’intérêt général, le service public, l’administration et le statut des fonctionnaires.

 

 

Covid-19 : record avec 38.501 cas en 24 heures, plus de 25.300 malades hospitalisés

Covid-19 : record avec 38.501 cas en 24 heures, plus de 25.300 malades hospitalisés

Brusque hausse et record avec 38.501 nouveaux cas en 24 heures. On est loin des 5000 contaminés espérés le président de la république. Lequel semble un peu désappointé en déclarant : qu’il prendra les mesures qu’il faut quand il le faut !

Au total, 4219 malades infectés par le coronavirus étaient en réanimation dans les hôpitaux mercredi, après un plus haut mardi (4.39) depuis la fin novembre 2020. Parmi eux, 357 y ont fait leur entrée en 24 heures, contre 435 la veille. 38.501 nouveaux cas ont été détectés, selon l’application TousAntiCovid.

Plus d’un quart de ces patients en réanimation (1161) sont hospitalisés en Ile-de-France. La pression y est en très légère baisse, avec 16 patients de moins en réa que mardi, mais la situation particulièrement préoccupante pousse les autorités sanitaires à tenter d’organiser des transferts vers d’autres régions. La situation est également tendue en Provence-Alpes-Côte-d’Azur et dans les Hauts-de-France, régions qui comptent respectivement 513 (+2) et 512 (-14) patients en réanimation. Avec 1745 nouvelles hospitalisations en 24 heures dans tout le pays, il y a désormais 25.314 malades du Covid à l’hôpital en France, contre 25.492 mardi.

Les malades du Coronavirus doivent aussi être vaccinés

Les malades du Coronavirus doivent aussi être vaccinés

 

La vaccination est également nécessaire pour les malades du Coronavirus car il est possible que les anticorps du malade soient insuffisants pour empêcher la transmission. On ne sait pas si on développe suffisamment d’anticorps ni combien de temps ces anticorps nous protègent. Cela varie selon les personnes. Donc la Haute autorité de santé autorise la vaccination pour les personnes qui sont déjà tombées malades, même si elle le juge cette démarche « facultative » car il faut rappeler que pour l’instant les cas de ré-infections au Covid-19 sont très rares.

Société -Terrorisme islamiste : une guerre face à des malades mentaux manipulés

Société -Terrorisme islamiste  : une guerre face à des malades mentaux manipulés

 

L’examen du profil de la plupart des terroristes fait apparaître de grandes déficiences mentales voire des dérèglements psychosociaux graves. Il s’agit en général d’un homme jeune d’un très faible niveau scolaire et n’ayant rien réussi jusque-là dans sa vie. Du coup, c’est un  terreau fertile pour recevoir des messages simplistes et radicaux.

 

On fera sans doute remarquer qu’un même  pourcentage d’idiots se trouve dans toutes les sociétés avec une différence de taille:  la plupart ne tentent  pas de se rendre célèbres en tuant  des innocents. Notons aussi que beaucoup de ces assassins sont d’origine étrangère et de confession musulmane. Ce qui traduit une certaine schizophrénie. En effet pourquoi les intéressés viennent-t-il et restent-t-il en France pays maudit de mécréants si l’herbe est tellement plus verte dans les pays de dictature islamique.

 

 Qu’ils retournent ne serait-ce que pendant une période dans le pays de leurs ancêtres pour vérifier les conditions d’exercice de la liberté en général et de la liberté religieuse en particulier, sans parler des conditions socio-économiques.

 

 Bref la plupart des candidats au jihad  sont des abrutis notoires manipulés évidemment par de grassouillets imams et autres responsables politiques bien à l’abri qui en général se gavent d’honneurs voire d’argent des fidèles. Les manipulateurs agissent essentiellement dans un but politique qui vise à conforter leurs pouvoirs dans leur pays en exacerbant le nationalisme de leur communauté. Ce qui permet de cacher l’échec total en général des politiques économiques et sociales.

 

 La plupart des Jihadistes qui commettent l’irréparables en France sont des abrutis notoires qui ignorent tout non seulement de la France mais même de leur propre religion. En assassinant des tiers, ils tentent de donner un sens tragique à leur échec personnel et à celui d’un islamisme  en retard de 1000 ans sur l’histoire.

Politique-Terrorisme islamiste : une guerre face à des malades mentaux manipulés

Politique-Terrorisme islamiste  : une guerre face à des malades mentaux manipulés

 

L’examen du profil de la plupart des terroristes fait apparaître de grandes déficiences mentales voire des dérèglements psychosociaux graves. Il s’agit en général d’un homme jeune d’un très faible niveau scolaire et n’ayant rien réussi jusque-là dans sa vie. Du coup, c’est un  terreau fertile pour recevoir des messages simplistes et radicaux.

On fera sans doute remarquer qu’un même  pourcentage d’idiots se trouve dans toutes les sociétés avec une différence de taille:  la plupart ne tentent  pas de se rendre célèbre en tuant  des innocents. Notons aussi que beaucoup de ces assassins sont d’origine étrangère et de confession musulmane. Ce qui traduit une certaine schizophrénie. En effet pourquoi les intéressés viennent-t-il et restent-t-il en France pays maudit de mécréants si l’herbe est tellement plus verte dans les pays de dictature islamique.

 Qu’il retourne ne serait-ce que pendant une période dans le pays de leurs ancêtres pour vérifier les conditions d’exercice de la liberté en général et de la liberté religieuse en particulier, sans parler des conditions socio-économiques.

 Bref la plupart des candidats au jihad  sont des abrutis notoires manipulés évidemment par de grassouillets imams et autres responsables politiques bien à l’abri qui en général se gavent d’honneurs voire d’argent. Les manipulateurs agissent essentiellement dans un but politique qui vise à conforter leurs pouvoirs dans leur pays en exacerbant le nationalisme de leur communauté. Ce qui permet de cacher l’échec total en général des politiques économiques et sociales.

 La plupart des Jihadistes qui commettent l’irréparables en France sont des abrutis notoires qui ignorent tout non seulement de la France mais même de leur propre religion. En assassinant des tiers, ils tentent de donner un sens tragique à leur échec personnel et à celui d’un islamisme  en retard de 1000 ans sur l’histoire.

Terrorisme islamique : une guerre face à des malades mentaux manipulés

Terrorisme islamique : une guerre face à des malades mentaux manipulés

 

L’examen du profil de la plupart des terroristes fait apparaître de grandes déficiences mentales voire des dérèglements psychosociaux graves. Il s’agit en général d’un homme jeune d’un très faible niveau scolaire et n’ayant rien réussi jusque-là dans sa vie. Du coup, c’est un  terreau fertile pour recevoir des messages simplistes et radicaux.

On fera sans doute remarquer qu’un même  pourcentage d’idiots se trouve dans toutes les sociétés avec une différence de taille:  la plupart ne tentent  pas de se rendre célèbre en tuant  des innocents. Notons aussi que beaucoup de ces assassins sont d’origine étrangère et de confession musulmane. Ce qui traduit une certaine schizophrénie. En effet pourquoi les intéressés viennent-t-il et restent-t-il en France pays maudit de mécréants si l’herbe est tellement plus verte dans les pays de dictature islamique.

 Qu’il retourne ne serait-ce que pendant une période dans le pays de leurs ancêtres pour vérifier les conditions d’exercice de la liberté en général et de la liberté religieuse en particulier, sans parler des conditions socio-économiques.

 Bref la plupart des candidats au jihad  sont des abrutis notoires manipulés évidemment par de grassouillets imams et autres responsables politiques bien à l’abri qui en général se gavent d’honneurs voire d’argent. Les manipulateurs agissent essentiellement dans un but politique qui vise à conforter leurs pouvoirs dans leur pays en exacerbant le nationalisme de leur communauté. Ce qui permet de cacher l’échec total en général des politiques économiques et sociales.

 La plupart des Jihadistes qui commettent l’irréparables en France sont des abrutis notoires qui ignorent tout non seulement de la France mais même de leur propre religion. En assassinant des tiers, ils tentent de donner un sens tragique à leur échec personnel et à celui d’un islamisme  en retard de 1000 ans sur l’histoire.

1500 malades réanimation pour 7000 en mars avril

1500 malades réanimation pour  7000 en mars avril

Actuellement il y a environ 1500 malades en réanimation pour 7 000 malades du Covid-19 débuts avril. Ce nombre a ensuite chuté à partir de la fin avril et jusqu’à la mi-août, puis a réaugmenté progressivement pour s’établir à 1 483 personnes, selon le dernier bilan de Santé publique France daté du 11 octobre. Les nouvelles admissions en réanimation sur 24 heures sont en légère baisse, avec 73 patients admis dimanche, soit 37 de moins que la veille.

Par ailleurs le e nombre de décès par jour a été divisé par dix. Ce chiffre a atteint 613 nouveaux décès le 6 avril, un record. Il a diminué constamment depuis pour repartir à la hausse à partir de la mi-août. Dimanche, 46 personnes sont mortes du Covid-19 en 24 heures, ce qui porte le total de décès depuis le début de l’épidémie à au moins 32 730

Non seulement le nombre de cas graves n’est pas aussi élevé qu’en mars-avril, mais l’intubation n’est plus systématique, comme au début de la crise. A ce geste médical invasif pouvant entraîner des complications, notamment des infections, les médecins préfèrent l’oxygénothérapie à haut débit, qui envoie de gros volumes d’air dans le nez du patient via de petits embouts.  Le taux d’occupation des lits de réanimation est toutefois préoccupant dans certaines zones placées en alerte maximale. C’est le cas de la région parisienne. « Avec 474 malades, on a passé les 42% d’occupation » des lits de réanimation par des patients Covid, a indiqué sur BFMTV Aurélien Rousseau, directeur général de l’ARS d’Ile-de-France, lundi 12 octobre.

Chevaux mutilés :  » réseau des malades mentaux

Chevaux mutilés :  » réseau des malades mentaux

Le président du Salon du cheval de Paris, Jean-Luc Poulain, considère que les actions des ces abrutis qui mutilent les chevaux et l’œuvre de malades mentaux dans une interview à RTL.

. Ce jeudi 27 août encore, une ponette a été retrouvée morte et mutilée dans le village de Saint-Vallier, en Saône-et-Loire. Elle avait notamment le crâne fracassé et l’oreille droite coupée.

« J’ai beaucoup de mal à l’expliquer », se désole Jean Luc Poulain, le président du Salon du cheval de Paris qui évoque « la bêtise humaine ».

« Quand ça a démarré dans l’Aisne, j’ai pensé à l’acte d’un déséquilibré », confie-t-il à RTL. Mais depuis que les attaques se sont multipliées partout en France, il constate que cette explication est beaucoup moins probable. « Il y a un réseau de malades mentaux qui agit, il va falloir démanteler ça au plus vite », soutient-il.

Pour Jean-Luc Poulain, les auteurs de ces mutilations sont des gens qui « connaissent bien les chevaux » : « Ils les approchent, semblent savoir les maîtriser », relève-t-il. Pour le président du Salon du cheval, leurs actes sont « inqualifiables ».

Jean-Luc Poulain a également rappelé les recommandations vis-à-vis des propriétaires de chevaux pour faire face à la situation. Parmi elles, le fait de faire des rondes régulièrement ou encore d’installer une caméra de surveillance.

Système de suivi des malades validé

Système de suivi des malades validé

 

L’article de loi controversé a été voté dans la nuit du vendredi 8 au samedi 9 mai. Il prévoit la création d’un « système d’information » pour identifier les personnes infectées par le Covid-19 ainsi que leurs contacts

 

Le texte prévoit la création d’un « système d’information », « destiné à identifier des personnes infectées » et « à collecter des informations » sur les personnes qui ont été en contact avec elles. Ce lancement sera fait en lien avec l’Assurance maladie, dont des agents seront chargés d’établir la liste des cas contacts. Les sénateurs et les députés doivent encore trouver un compromis avant une adoption du texte d’ici à dimanche soir.

Les critiques ont été nombreuses contre ce dispositif. Florence Provendier (LREM) s’est offusquée d’une « mise à mal des principes fondamentaux de l’éthique médicale ». « Ce que nous ne voulons pas, c’est une société des fichiers », a souligné Jean-Luc Mélenchon (LFI). Pour Valérie Rabault (PS), l’inscription de personnes non malade est « une première » et crée « une brèche inouïe dans le droit Français ». Une critique également relayée par Philippe Gosselin (LR) et Pascal Brindeau (UDI-Agir).

Les députés ont modifié plusieurs facettes du texte et ont conservé des retouches du Sénat. Une instance de contrôle devrait donc être mise en place et les données collectées seront restreintes à celles qui concernent l’infection du virus. Également, les personnes ayant accès aux données seront soumises au secret professionnel et le partage des données devrait durer neuf mois. Une prolongation devant repasser par le Parlement. Enfin, les professionnels participant à la collecte des données devraient être rémunérés, selon un amendement du gouvernement et les pharmaciens devraient avoir accès au dispositif.

Coronavirus: les anciens malades non immunisés ? selon l’OMS

Coronavirus: les anciens malades non immunisés ?  selon l’OMS

La recherche actuelle est incapable de dire si effectivement les personnes qui ont été atteints par le Corona virus sont ensuite immunisées. ceux  qui sont très peu atteints fabriquent très peu d’anticorps et sont donc susceptibles d’être touchés un jour par la maladie. Pour les autres, les anticorps sont suffisants mais la question se pose de la protection dans la durée. Dans une note scientifique, l’agence des Nations Unies a mis en garde les Etats contre la délivrance de “certificats d’immunité» aux personnes guéries car leur fiabilité ne pouvait être garantie.

Cette pratique pourrait en fait augmenter les risques de propagation, certaines personnes guéries s’exposant sans précaution en pensant être protégées du virus.

“Il n’y a actuellement aucune preuve que les personnes qui se sont remises du COVID-19 et qui ont des anticorps sont protégées contre une deuxième infection”, a souligné l’OMS.

Le Chili a déclaré la semaine dernière qu’il commencerait à remettre des “passeports de santé” aux personnes réputées guéries.

L’OMS a déclaré qu’elle continuait d’étudier les données concernant la réaction des anticorps au virus, apparu à la fin de l’année dernière à Wuhan, en Chine.

Quelque 2,8 millions de personnes ont été infectées par le nouveau coronavirus dans le monde et 196.298 sont décédées, selon un décompte de Reuters.

La plupart des études ont montré jusqu’à présent que les personnes guéries de l’infection ont développé des anticorps contre le virus, selon l’OMS.

Cependant, certains d’entre eux ont de très faibles niveaux d’anticorps neutralisants dans le sang, “suggérant que l’immunité cellulaire peut également être un élément critique pour la guérison”, a-t-il ajouté.

Temps partiel thérapeutique pour les malades à mi-temps !

Temps partiel thérapeutique pour les malades à mi-temps !

 

 

C’est à peu près tout ce qu’a trouvé le gouvernement pour tenter de réduire la facture de 10 milliards que représentent  les arrêts maladie. Pour caricaturer,  le salarié serait malade à mi-temps ! Certes dans certains cas cette solution peut être opérationnelle mais elle va poser de redoutables problèmes d’organisation du travail sans parler évidemment de son efficience concernant la santé. La vraie question est de savoir si ces arrêts de travail sont ou non justifiés. S’ils ne le sont pas à la il faut prendre les sanctions qui s’imposent. S’ils le sont,  et c’est le cas le plus fréquent, mieux vaut un arrêt total pour soigner réellement la pathologie qu’un bricolage thérapeutique temporel susceptible de détériorer encore la santé du patient. Mais la préoccupation du gouvernement est moins sanitaire que financière.  Les arrêts de plus de six mois représentent 7% du total des interruptions de travail mais engendrent 44% des dépenses. Les arrêts de moins de sept jours, ceux qui connaissent la plus forte hausse, représentaient à l’inverse 44% des interruptions, mais seulement 4% de la dépense globale. Au total, les dépenses liées aux indemnisations versées pour arrêts maladie s’élevaient à 10,3 milliards d’euros en 2017, selon le dernier rapport de la Commission des comptes de la Sécurité sociale. La dématérialisation des déclarations permet par ailleurs d’alléger les coûts et de simplifier les échanges, estiment les deux ministères. Seules 40% des déclarations se font en ligne. Actuellement, un patient dispose de 48 heures pour envoyer par courrier sa feuille d’arrêt à sa caisse d’Assurance maladie et à son employeur, un délai qui rend difficile les contrôles lors d’arrêts de moins d’une semaine. Pour les responsables de la mission mandatée par le gouvernement, le professeur en médecine générale Stéphane Oustric, le directeur des ressources humaines de Safran, Jean Luc Bérard, et le conseiller-maître à la cour des comptes Stéphane Seiller, la hausse des coûts est principalement due à l’augmentation de la masse salariale et à l’augmentation du taux d’activité des seniors. Ils jugent que les conditions de travail ont “certainement” un impact sur le nombre d’arrêts maladie et que l’intensification du travail peut “participer dans la longue durée à l’augmentation tendancielle des dépenses” mais n’expliquent pas “les causes des évolutions récentes”.

Fonctionnaires: plus souvent malades !

Fonctionnaires:  plus souvent malades !

D’après le ministère de la fonction publique,  les fonctionnaires seraient plus souvent en congés maladie que les salariés du privé mais leurs arrêts sont plus courts. Impossible de dire si les fonctionnaires usent davantage des arrêts maladies que leurs confrères du privé. Les statistiques ne sont pas comparables. «Il n’existe pas de définition officielle du taux d’absentéisme, empêchant ainsi tout rapprochement statistique», déplore Samuel-Frédéric Servière sur le site internet de la fondation Ifrap, think tank spécialisé dans l’analyse des politiques publiques. Un fonctionnaire sur trois a eu au moins un arrêt en 2013, contre 28% des salariés. Les fonctionnaires des collectivités et les profs arrivent en tête avec 35% des agents qui ont eu un congé maladie, suivis des fonctionnaires des hôpitaux (33%) et de ceux de l’Etat (32%). Pour autant, les congés maladie des fonctionnaires sont moins longs que ceux du privé. Plus de la moitié des agents publics absents se sont arrêtés moins de huit jours, contre 46% des salariés du privé. Dans le détail, 56% des fonctionnaires de l’Etat absents ont bénéficié de congés de moins de huit jours, 49% des fonctionnaires territoriaux et 46% des hospitaliers. Que ce soit dans les administrations ou dans les entreprises, ce sont les femmes qui s’arrêtent le plus souvent et le plus longtemps et les seniors qui prennent les congés les plus longs, même s’ils sont de manière inattendue proportionnellement moins souvent malades que les jeunes.




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