Archive pour le Tag 'gendarmes'

Bure : 500 gendarmes pour évacuer 10 à 15 pèlerins !

Bure : 500 gendarmes pour évacuer 10 à 15 pèlerins !

 

Une grosse opération médiatique mais une opération policière anecdotique. En effet le pouvoir, sans doute pour se dédouaner vis-à-vis de Notre Dame des Landes, a sorti les grands moyens pour virer sans ménagement la dizaine de contestataires vivant près d’un bois à Bure.  500 gendarmes ont ainsi mobilisé pour repousser un ennemi composé d’une dizaine d’écolos. Encore heureux qu’on n’est pas mobilisée l’aviation, l’artillerie ou la bombe nucléaire.  Bien entendu la problématique de Bure  reste en l’état et la grande question se pose toujours concernant le débat des conséquences de l’enfouissement de déchets nucléaires particulièrement dangereux à 500 m sous terre et pour 100 000 ans ! Un débat que semblerait d’ailleurs souhaiter Nicolas Hulot interpeller à l’Assemblée nationale avec à l’appui une affiche une photo le représentant en train de manifester contre le site de Bure Résultats, Quinze personnes ont dû quitter les lieux après un contrôle d‘identité. Sept personnes ont été placées en garde à vue à la suite de l’évacuation. Le directeur de l‘Observatoire du nucléaire, organisme indépendant de surveillance de l‘industrie, a jugé “absurde” et “démesurée” l‘opération de police, dans une interview à Reuters. “C‘est une opération militaire absurde dans la mesure où les études montrent que ce projet d‘enfouissement de déchets radioactifs est infaisable et que techniquement et industriellement il est impossible à réaliser”, a déclaré Stéphane Lhomme. Il voit dans cette opération “une gesticulation à des fins politiques nationales pour peut-être reprendre la main après avoir été obligé de reculer sur l‘aéroport de Notre-Dames-des-Landes”.

Concurrence : des gendarmes pas vraiment indépendants

Concurrence : des gendarmes pas vraiment indépendants

 

Des régulateurs pas vraiment indépendants compte t tenu d’une part des conditions de nomination de leurs membres,- sous influence de l’État et des entreprises-, d’autre part des conditions  de financement de ces organismes de régulation sous tutelle financière de l’État.  Les autorités administratives chargées de réguler certains secteurs économiques – l’Arcep (télécoms), l’Arafer (transports) ou encore la CRE (énergie) – ont encore du chemin à parcourir pour affirmer leur indépendance vis-à-vis du pouvoir politique et des entreprises, selon un rapport publiée mercredi par le Conseil d’analyse économique (CAE), rattaché à Matignon. « La France a des progrès à faire, tant sur la pratique de déontologie, l’indépendance des autorités, que sur la nomination de ses membres », affirment les deux auteures de cette note, remise mardi au Premier ministre, Edouard Philippe. Une véritable indépendance vis-à-vis de l’Etat supposerait de «mettre fin à la tutelle budgétaire des autorités de régulation », suggèrent Maya Bacache-Beauvallet et Anne Perrot, respectivement membre et correspondante du CAE. Les deux expertes proposent aussi de  »revoir les procédures de nomination des présidents et des membres des collèges des régulateurs », et considèrent que l’exemple récent de l’Autorité des marchés financiers (AMF), qui avait lancé en juin un appel à candidatures inédit, « va dans le bon sens ». Les gendarmes de l’économie doivent par ailleurs s’armer pour faire face aux entreprises qu’ils sont censés contrôler. Mais  »le recrutement des profils nécessaires » se heurte à l’écueil de rémunérations « généralement peu attrayantes par rapport à celles qui ont cours chez les opérateurs régulés ». La question se pose aussi du regroupement de certains organismes de régulation.

Air cocaïne : les deux pilotes conduits par les gendarmes chez le juge

Air cocaïne : les deux pilotes conduits par les gendarmes chez le juge

 

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Les intéressés se sont dits étonnés d’être réveillés par les gendarmes. Les gendarmes se sont  en effet présentés aux domiciles de Pascal Fauret, 55 ans, dans la banlieue de Lyon, et de Bruno Odos, 56 ans, en Isère, selon cette source. Ils escortaient les pilotes dans le cadre de la mise en oeuvre d’un mandat d’amener de la part de la juge d’instruction. 680 kg de coke dans un Falcon 50. Les deux hommes étaient les pilotes d’un Falcon 50 intercepté en mars 2013 à l’aéroport de Punta Cana avec 680 kg de cocaïne à son bord. Ils ont été condamnés mi-août à Saint-Domingue à 20 ans de prison mais avaient été laissés libres en attendant leur procès en appel. Des proches ont alors organisé dans le plus grand secret une opération d’exfiltration rocambolesque, par bateau puis par avion. Ils ont ainsi réussi à regagner la France fin octobre, assurant toutefois s’en remettre à la justice française pour prouver leur innocence. Ils attendaient depuis d’être entendus par la juge marseillaise qui enquête depuis février 2013 sur un vaste trafic de drogue transatlantique.

 

Notre dame des Landes : les gendarmes quittent l’aéroport inutile qui ne sera jamais créé

Notre dame des Landes : les gendarmes quittent l’aéroport inutile qui ne sera jamais créé

Situation surréaliste cette occupation par les forces de l’ordre d’un futur aéroport qui n’aura jamais lieu. .L’ ayraultport est une fumisterie qui ne correspond a aucun réel besoin de transport ; en fait, il ‘agit d’ une opération d’urbanisme juteuse sur le plan politique pour Ayrault, quelques promoteurs et sociétés du BTP.  Certains diront « cela crée de l’emploi » ; c’est vrai mais autant employer des chômeurs à faire des trous avec l’argent public pour reboucher d’autres trous et ainsi de suite. .  En outre, il y a conflit d’intérêt entre les fonctions de Premier ministre et celle d’élu local qui défend un projet indéfendable. Montebourg a résumé à sa façon en disant à Ayrault « tu fais chier avec ton aéroport qui emmerdes tout le monde ! ». Du coup avec la chute de Hollande et de son gouvernement, on faiat profil bas sur Notre dame des landes. Au cours de la nuit, dans la plus grande discrétion, les gendarmes, qui, depuis les affrontements d’octobre, étaient en moyenne 150 à 200 à se relayer sur place, ont quitté les deux points de contrôle routier sur la zone d’aménagement différé (ZAD). Environ 150 à 300 militants anticapitalistes, environ 150 à 300 militants  sont installés sur place dans des cabanes, depuis plus de deux ans pour certains.  Ce retrait, dont l’objectif affiché par l’État est de calmer les esprits, intervient dix jours après la publication des rapports de trois commissions qui ont préconisé des études complémentaires avant le lancement des travaux de transfert de l’actuel aéroport de Nantes sur le site de Notre-Dame-des-Landes à l’horizon 2017-2018. Mais surtout le dialogue est renoué entre la préfecture et l’Acipa, principale association historique des opposants à la construction de l’aéroport.  Cette semaine, Julien Durand, porte-parole de l’Acipa, avait ainsi estimé que « les tranchées et les barricades » installées sur le site par les anticapitalistes « ne sont pas une solution », après de nouvelles violences lundi entre certains opposants anticapitalistes et les forces de l’ordre. Ces violences avaient fait trois blessés parmi les forces de l’ordre, selon la gendarmerie, et un peu plus d’une quinzaine chez les opposants, selon ceux-ci.  Partisan d’une « opposition constructive », Julien Durand a accusé les anticapitalistes d’avoir provoqué les forces de l’ordre par l’installation d’une nouvelle barricade sur la seule route encore praticable de la zone du projet, tout en regrettant la présence des forces de l’ordre sur place. Il s’est attiré par ses propos les foudres des militants anticapitalistes Il a ensuite rencontré jeudi des représentants de la préfecture de Loire-Atlantique. Une rencontre a priori fructueuse.   « Les gendarmes sont partis dans la nuit. On revient à un régime normal de présence de gendarmerie comme sur le reste du département », a déclaré samedi à l’AFP un haut responsable de la préfecture. « On est en train de réorganiser notre dispositif, c’est-à-dire que l’on tente une configuration qui ne soit plus une présence permanente des forces de l’ordre, mais des interventions au coup par coup en cas de besoin », a-t-il ajouté.  Le retrait des gendarmes est un signe fort soumis cependant à conditions, comme l’absence d’obstacles à la circulation, au travail des agriculteurs et à la possibilité pour les différents experts de faire les relevés scientifiques demandés dans les rapports des commissions, a précisé ce responsable. « Si on n’y arrive pas, on sera malheureusement obligés de revenir à la situation antérieure », a-t-il averti. Côté opposants, ce retrait a été salué par Europe Ecologie-Les Verts (EELV). « Après la remise des différents rapports des 3 commissions le 9 avril, il était en effet important que le gouvernement sache donner des signes d’apaisement suite aux heurts et violences qui ont eu lieu ces derniers mois, et encore tout récemment », a estimé EELV dans un communiqué.  « On constate qu’ils se sont retirés du secteur, mais ils n’ont pas disparu, ils sont à distance », a modéré pour sa part Julien Durand, contacté par l’Agence France Presse. Sur leur site internet, les « Zadistes » (anticapitalistes qui occupent la zone du projet) ont salué sobrement la fin de « l’occupation militaire ».  En juin, la préfecture doit communiquer sur les éventuels retards des travaux de construction de l’aéroport du fait des aménagements demandés par les trois rapports remis la semaine dernière au gouvernement. Le rapport principal, celui de la commission du dialogue, a réaffirmé la nécessité d’un nouvel aéroport du fait de la saturation à venir de l’actuel équipement, mais a réclamé plusieurs aménagements, notamment de réduction de l’emprise du futur aéroport et des études complémentaires destinées à apaiser le débat. L’Etat avait accordé en 2010 la concession de l’aéroport au groupe de BTP Vinci

 

Notre-Dame-des-Landes, l’aéroport inutile évacué par les gendarmes

Notre-Dame-des-Landes, l’aéroport inutile évacué par les gendarmes

Quelque 500 gendarmes menaient vendredi matin une « importante opération » d’évacuation de squatteurs opposants à l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes en Loire-Atlantique, a annoncé à l’AFP le ministère de l’Intérieur.  Un correspondant de l’AFP sur place a constaté la présence d’importantes forces de l’ordre arrivées à l’aube. Selon un opposant joint au téléphone, « ça attaque de partout ». Rappelons l’affaire : le coût de cet aéroport  500 million environ, une broutille, la France a les moyens en ce moment pour cet aéroport inutile décidé en 1963 ( !) par la DATAR ; autre époque !  . Pour cet aéroport, on a oublié la crise et l’évolution du trafic aérien ; un détail sans doute. Pour Notre Dame des Landes comme pour les autres infrastructures, comme d’habitude, des groupes de pression locaux et des politiques illuminés ; du coup, on aboutit à un schéma d’infrastructures non arbitré qui additionne toutes les demandes catégorielles et  locales. Bref un schéma absolument pas financé et à chaque gouvernement, on rajoute une couche, toujours non financée. Un véritable gâchis. Pour légitimer ces projets des évaluations très approximatives, on connaît la méthode : surestimer les retombées économiques pour parvenir à un taux de rentabilité satisfaisant. Pour cet aéroport, on a aussi oublié la crise et l’évolution du trafic aérien ; un détail sans doute. Chaque région veut son aéroport, national, international même, son TGV, son autoroute (et son port pour les zones maritimes ou fluviales).Des régions économiques qui n’en sont pas mais seulement des découpages administratifs et politiques sans comparaison avec les régions des pays voisins. 21 régions alors qu’il en faudrait 10 tout au plus si on se fie aux point nodaux logistiques. . Qui paiera, le contribuable de toute manière pour la plus grande partie. Et  tout cela sans prendre en compte une approche intermodale comme le prévoit la loi (la LOTI°).  Evidemment un nouvel aéroport, c’est plus sexy que l’optimisation de l’aéroport actuel. La concertation sur le schéma national  des infras devait avoir lieu au Conseil national des transports supprimé à la demande de l’ancien conseil général des ponts (repeint en vert) qui a repris la main. Idem pour l’observatoire économique (OEST), trop  indépendant pour faire des évaluations ; retour à un petit service de l’administration à la botte du pouvoir. Certes les infras sont nécessaires mais l’objectif actuel doit être à l’optimisation de l’existant et non à des dépenses irresponsables qui expliquent une partie de la dette actuelle, le niveau de fiscalité, de la croissance et de l’emploi (« accessoirement » la dégradation de l’environnement).

 




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