Archive pour le Tag 'cas'

Justice: des tribunaux maintenus seulement en cas de victoire de LREM

Justice: des tribunaux maintenus seulement en cas  de victoire de LREM

 

 

  • On sait que vraisemblablement les résultats électoraux des municipales ne seront pas à la hauteur des espérances de la majorité. Du coup, non seulement on recherche des alliances parfois contre nature mais aussi en utilisant des expédients électoralistes assez lamentables. Ainsi par exemple on envisage de faire circuler l’idée que certains tribunaux de petites villes pourraient être supprimés pour le cas les représentants de la majorité seraient battus aux élections municipales. On objectera que ce n’est pas la première fois que des partis au pouvoir essayent de monnayer auprès de l’électorat le maintien de services publics contre un soutien électoral. Le problème c’est que la république en marche dispose de peu de soutien local. La république en marche n’a pas des d’instances réelles d’organisation locale. Le parti de Macon doit donc faire comprendre aux élus  que des services publics pourraient être supprimés si des opposants venaient prendre la place de représentant de la république en marche . On peut supposer que compte tenu des grandes incertitudes concernant les futurs résultats d’autres marchandages du même type seront utilisés.

En tout cas, dans une note mystère de la justice premier ministre que s’est procurée le Canard Enchaîné, on propose tout simplement une réunion avec « les experts des élections municipales de LaRem » pour avoir une idée des villes « qui représenteraient des cibles électorales », « afin de faire différer les annonces par les chefs de cours des schémas retenus. » En d’autres termes, informer la suppression d’un poste de juge, après les municipales de mars 2020.

Mercredi, vingt-quatre députés Les Républicains, emmenés par Julien Aubert, député de la 5e circonscription du Vaucluse, ont écrit à Emmanuel Macron, lui demandant de « mettre un terme à toute manipulation de l’organisation de la justice organisée par le pouvoir exécutif pour assouvir des objectifs électoralistes ».

« C’est d’abord atteindre durablement la crédibilité de l’Etat, deuxièmement c’est instrumentaliser l’Etat à des fins électorales et troisièmement c’est particulièrement bas en termes de vision de ce que doit être un Etat moderne », a déclaré Julien Aubert, ce jeudi sur RFI.

La divulgation de cette note a fait réagir au-delà des rangs des députés de droite. « Après l’instrumentalisation, la domestication. Après les pressions, la menace. Belloubet va virer les procureurs des villes qui ne voteront pas assez LaREM. L’indépendance de la justice? Qui peut y croire? », a réagi Jean-Luc Mélenchon, chef de file de La France Insoumise (LFI) et député des Bouches-du-Rhône.

« Avec ce qu’on découvre (…), c’est la fin du mythe de la République exemplaire, remplacée définitivement par la République des copains. Les Français disposeront de tribunaux selon qu’ils votent bien ou mal », s’est insurgé Pierre Jouvet, chargé des élections au Parti Socialiste (PS).

Interrogée mercredi sur Sud Radio, la ministre de la Justice Nicole Belloubet n’a pas démenti l’existence de cette note et s’est défendue de tout « favoritisme ».

Retour des enfants de djihadistes : au cas par cas (Macron)

Retour des enfants de djihadistes : au cas par cas (Macron)

 

Il y a quelques semaines le gouvernement s’était prononcé pour un rapatriement des terroristes français actuellement détenus par les kurdes de Syrie. Suite aux réactions pour et contre cette orientation, Macron a décidé de se réfugier  dans l’ambiguïté en déclarant que le rapatriement se ferait au cas par cas. Deux positions assez opposées s’étaient exprimées sur le sujet. Ceux qui considèrent que la France n’a pas à rapatrier des terroristes qui doivent être jugés dans le pays où ils ont été arrêtés. Ce sera d’ailleurs le cas pour l’Irak mais c’est plus difficile en Syrie où la notion d’État est relative. Il y a aussi ceux qui considèrent qu’il convient de prendre en comte la dimension  humanitaire des enfants dont d’ailleurs certains sont orphelins. “Pour ce qui est des enfants, c’est une approche au cas par cas qui est menée, en particulier en lien avec la Croix-Rouge internationale, c’est une approche humanitaire qui est suivie et avec beaucoup de vigilance en lien avec tous les acteurs qui sont sur le terrain”, a dit le chef de l’Etat français lors d’une conférence de presse au Kenya. Le 28 février, des familles d’enfants se trouvant en Syrie ont déposé une plainte devant le Comité des droits de l’enfant des Nations unies afin de contraindre la France à offrir sa protection à ces mineurs venus avec leurs parents djihadistes ou nés sur place. Cet appel en faveur de leur rapatriement a été repris ce week-end dans Libération par un collectif d’acteurs de la société civile qui ont estimé que le refus de venir en aide à “ces victimes de guerre” était “en contradiction avec nos valeurs” et nourrissait “le risque d’en faire des ‘bombes à retardement’”.

Présidence assemblée nationale : Richard Ferrand ne démissionnera pas en cas de mise en examen

Présidence assemblée nationale : Richard Ferrand ne démissionnera pas en cas de mise en examen

 

Au moins c’est clair, Richard Ferrand entend ne pas tenir compte d’une éventuelle mise en examen qui le contraindrait à démissionner comme c’est pourtant l’usage dans la république « exemplaire » de Macron. Le moins qu’on puisse dire c’est que Ferrand entretient des liens approximatifs avec la morale publique et même avec l’élégance. Contrairement à ce qu’il affirme Ferrand n’a jamais été innocenté, on a classé l’affaire discrètement mais le parquet de Lille doit réexaminer cette affaire.  Pour résumer, la compagne de Richard Ferrand a vendu un bien immobilier qu’elle ne possédait pas à la mutuelle dont Ferrand était directeur général qui a été financé (via un loyer) et rénové (250 000euros) par la dite mutuelle, qui a permis à la compagne de Ferrand de faire uen énorme plus value et sans risque financier. S’y ajoute des contrats douteux passés avec des proches, aussi un petit salaire de 1250 euros perçus par Ferrand pendant 5 ans alors qu’il était député. Alors que Richard Ferrand était Directeur général des Mutuelles de Bretagne et à la recherche d’une nouvelle adresse pour un centre de soins à Brest, le conseil d’administration de la mutuelle a choisi parmi trois propositions, et à l’unanimité, des locaux loués par une société immobilière, la Saca, qui n’existait pas encore au moment où elle a obtenu le marché. Une entité qui est la propriété de la compagne de Richard Ferrand, Sandrine Doucen. Cette dernière a déposé les statuts de sa SCI après le vote, et n’a acheté les locaux qu’ensuite, alors qu’elle avait déjà la certitude de les louer.  Mais l’avocat qui a fait ce montage a depuis dénoncé, dans Le Parisien, un « enfumage » de la part du ministre : « La vraie question, c’est pourquoi Richard Ferrand n’a pas fait acheter l’immeuble par la mutuelle. Elle faisait un prêt, engageait des travaux et se retrouvait, quinze ans plus tard, propriétaire d’un bien largement fructifié. Là, c’est la compagne de Richard Ferrand qui se retrouve dans cette position. »  C’est Libération qui s’interroge sur la méthode de sélection de ce local. Le quotidien révèle que le bail proposé par la compagne de Richard Ferrand était en concurrence avec deux autres offres :  »16,60 euros le m2 pour un local de la rue Colbert, 12 euros pour celui de la rue Dourjacq, et 9,20 euros pour celui de la compagne de Ferrand, rue George-Sand à Brest, qui sera retenu ». Mais Libération note que ces prix n’intègrent pas les travaux. Et avec ceux engagés dans le local retenu (250 000 euros), la proposition perd de l’intérêt. Résultat : dix ans après la signature du bail, le prix au m2, travaux compris, de l’offre de la compagne de Richard Ferrand, sera toujours plus important (14,70 euros) que l’offre de la rue Dourjacq (13,80 euros). Pourquoi, alors, avoir choisi cette offre ? Sollicitée par Libération, la Directrice générale des Mutuelles, Joëlle Salaün, n’a pas donné de réponse. Quand il était directeur général des Mutuelles de Bretagne, Richard Ferrand n’a pas seulement permis à sa compagne, Sandrine Doucen, d’acquérir des locaux à peu de frais. Selon Le Monde, sa compagne a également été employée par les Mutuelles pour des consultations juridiques régulières, et comme assistante de Richard Ferrand lui-même « au tournant des années 2000″. Quant à l’ex-femme de ce dernier, Françoise Coustal, elle a également bénéficié de contrats avec les Mutuelles de Bretagne. Artiste plasticienne, elle a remporté au moins trois fois des marchés pour l’aménagement de locaux gérés par le réseau. Dont les fameux locaux appartenant à la nouvelle compagne de Richard Ferrand. Mais aussi une résidence médicalisée pour les malades d’Alzheimer située à Guilers, près de Brest, pour laquelle elle a « conçu des installations sonores et visuelles », entre septembre 2009 et décembre 2010. Là encore, rien d’illégal, souligne Le Monde, d’autant que le couple a divorcé en 1994. Un autre collaborateur de celui qui était alors député du Finistère a attiré l’attention du Monde : jusqu’en 2014, il a employé comme assistant parlementaire Hervé Clabon, qui n’est autre que le compagnon de celle qui a succédé à Richard Ferrand à la Direction générale des Mutuelles de Bretagne, Joëlle Salaün. Dans le même temps, celle-ci a continué de rémunérer Richard Ferrand comme chargé de mission auprès d’elle, pour 1 250 euros par mois, de 2012 à 2017. Richard Ferrand a bénéficié d’un classement sans suite en octobre 2017. Mais l’affaire a rebondi en janvier 2018 avec l’ouverture d’une information judiciaire pour prise illégale d’intérêts après une plainte avec constitution de partie civile de l’association Anticor. Le dossier a été délocalisé de Paris à Lille.

La SNCF invitée à revoir ses procédures en cas de panne : du bla-bla

La SNCF invitée à revoir ses procédures en cas de panne : du bla-bla

 

 

Comme souvent après des incidents, le gouvernement fait de la communication. En gros, il gronde les dirigeants des entreprises responsables de dysfonctionnements. Cette fois, c’est la ministre des transports, Élisabeth Borne, qui fait les gros yeux à l’entreprise. Il y a bien sûr toujours des améliorations à effectuer pour réduire les incidents tant du point de vue technique que du point de vue de l’information des clients. Reste que la cause essentielle des dysfonctionnements techniques découle assez directement de la politique d’entretien des installations. Une politique revue de manière drastique depuis plusieurs années concernant les infrastructures. Moins de tournée de vérification, moins de contrôle, moins d’agents affectés à ces tâches. D’une façon générale, le réseau SNCF est vieillissant. Un plan de remise à niveau est prévu mais il faudra du temps et de l’argent pour en attendre des effets bénéfiques. Bref, la com.  du gouvernement et  de la direction de la SNCF relève du bla-bla car la situation est connue concernant l’état des infrastructures et autres installations techniques qui les gèrent. Pour preuve les innombrables ralentissements imposés par l’état techniques des infrastructures.  La ministre des Transports Elisabeth Borne a cependant appelé jeudi la SNCF à revoir « immédiatement » ses procédures de gestion des incidents sur l’ensemble de la chaîne, de la prévention des pannes à l’amélioration de l’information, quelques jours après une panne géante à la gare Montparnasse, à Paris. Le rapport de l’entreprise ferroviaire sur l’incident technique qui a perturbé le trafic de cette gare parisienne de dimanche à mardi, remis à la ministre, « formule une série de neuf recommandations, visant à mieux prévenir et gérer les pannes ; à renforcer les plans de continuité en cas d’incident ; et à améliorer l’information des voyageurs », est-il précisé dans un communiqué diffusé par le ministère. « Elisabeth Borne demande à la SNCF de mettre en œuvre immédiatement l’ensemble de ces recommandations », en particulier pour limiter l’impact des incidents et améliorer l’information des voyageurs, peut-on également lire dans ce document. Entre autres recommandations, le rapport préconise de mieux planifier les travaux en Ile-de-France pour « limiter les effets de pointe » !!!. La panne à l’origine des perturbations, survenue en plein week-end de chassé-croisé estival, a en effet été provoquée par un défaut d’isolation dans l’alimentation électrique d’un poste de commande de signalisation à Vanves (Hauts-de-Seine) lié à des travaux réalisés trois semaines auparavant dans le cadre de la mise en service de la LGV Paris-Bordeaux. Il est également suggéré d’améliorer la détection des pannes dans les postes d’aiguillage dans le cadre du programme de télésurveillance de SNCF Réseau, le gestionnaire du réseau ferré français. SNCF réseau qui voudrait bien mais qui manque cruellement de moyens avec une situation financière catastrophique Concernant la gestion des épisodes de crise, les procédures doivent être revues pour accorder une plus large place à la gare d’Austerlitz, vers laquelle ont été détournés une partie des trains qui auraient dû circuler à Montparnasse entre dimanche et mardi. Observant qu’un « programme d’amélioration de la qualité de l’information en situation perturbée » est engagé depuis 2014 à la SNCF, les auteurs du rapport recommandent de lancer « sans délai une expertise contradictoire sur la progression de ce programme et l’évaluation de ses résultats » pour « proposer sans délai les accélérations possibles ».

2017 : la gauche éliminée au premier tour dans tous les cas

2017 : la gauche éliminée au premier tour dans tous les cas

Curieusement la gauche prend soudainement conscience qu’elle sera éliminée dés le premier tour des présidentielles de 2017. Et du coup des conséquences sur les législatives qui suivront. En effet le parti socialiste risque de perdre les deux tiers de ses députés c’est-à-dire passer de 250 représentants à moins de 100, 80 tout au plus. Le Front National pouvant même espérer dépasser les socialistes avec une centaine de députés. Autant dire que l’existence même de la gauche classique est cause d’autant plus que ce camp est très divisé entre des leaders très à gauche comme Mélenchon, Arnaud Montebourg et Macron lui plutôt du centre de droit tandis que Valls tente de se situer sur une ligne sociale démocrate. Quant au parti périphérique, radicaux de gauche, écolos ou communistes ils sont engagés dans la voie de l’extinction depuis déjà un bon moment. De ce fait la question du rassemblement se pose mais sans doute un peu tard car dans toutes les hypothèses aucun leader n’est en  capacité de représenter la gauche au second tour. Selon le dernier sondage BVA-Salesforce publié vendredi et en fonction des configurations, à ce stade, ni François Hollande (entre 9 % et 13 % d’intentions de vote), ni Jean-Luc Mélenchon (entre 12,5 % et 14 %), ni Emmanuel Macron (entre 11 % et 14 %), ni Arnaud Montebourg (entre 9 % et 10 %) ne parviendrait à se qualifier pour le second tour, tous restant loin derrière Marine Le Pen, Alain Juppé ou Nicolas Sarkozy

En cas de Crise, travailler plus : les Français partagés

En cas de Crise, travailler plus : les Français partagés

 

 

Un journal économique titre que les Français seraient prêts à travailler temporairement davantage encore de prise en cas de crise dans leur entreprise. Une interprétation un peu excessive d’une enquête  de Randstad qui montre qu’en fait 51,7 % des Français sont contre. Seulement 48,3% des Français seraient prêts à augmenter temporairement leur temps de travail sans hausse de salaire si leur entreprise était en difficulté, selon cette enquête de Randstad. Des résultats qui démontrent en tout cas qui ne se dégage pas une vraie majorité et qui témoigne aussi combien les Français sont partagés entre la valeur travail et la civilisation des loisirs. La preuve, les Français sont ceux qui travaillent le moins en Europe. Les Français travaillent désormais moins que les Finlandais ! Ceux qui sont à temps complet ont travaillé 1646 heures en 2015. Soit 199 heures de moins que les Allemands et 130 heures de moins que les Italiens. Les non-salariés, en revanche, travaillent relativement beaucoup. Notons que l’enquête ne porte pas sur une augmentation générale du temps de travail mais seulement sur la possibilité d’accepter un accroissement de ce temps de travail en cas de difficultés passagères de l’entreprise. Dès leur il ne faut pas s’étonner que la croissance soit aussi molle et que le chômage soit aussi massif. La compétitivité française et bien évidemment plombée par la fiscalité, la bureaucratie mais c’est également par un manque de productivité. Une productivité qu’on a notamment assommée avec les 35 heures. Les accords de sauvegarde d’entreprise sont pourtant au cœur de l’actualité. Une partie de la loi El Khomri vise en effet à permettre de déroger à la durée légale du travail via des accords d’entreprises, notamment dans le cas où la société connaîtrait des difficultés passagères. L’étude du cabinet d’intérim démontre que la durée légale du temps de travail à 35 heures reste très théorique. En effet, selon son enquête, seulement 54,1% des Français travaillent 35 heures selon leur contrat de travail. Un tiers effectuent un temps de travail compris entre 36 et 39h. Et 13,5% dépassent les 39h. En comptant les heures supplémentaires, la proportion de Français travaillant 35h devient même minoritaire avec 28,4% soit presque autant que ceux effectuant entre 36 et 39h (28%). Les Français avec une semaine de travail de plus de 40 heures sont alors les plus nombreux (43,6%).

(Avec Le Figaro éco)

En cas de crise, travailler plus : les Français partagés

En cas de Crise, travailler plus : les Français partagés

 

 

 

Une des raisons de la crise. Un journal économique titre que les Français seraient prêts à travailler temporairement davantage encore en cas de crise dans leur entreprise. Une interprétation un peu excessive d’une enquête de Randstad. Laquelle montre qu’en fait 51,7 % des Français sont contre Seulement 48,3% des Français seraient prêts à augmenter temporairement leur temps de travail sans hausse de salaire si leur entreprise était en difficulté, selon cette enquête de Randstad. Des résultats qui démontrent en tout cas qui ne se dégage pas une vraie majorité et qui témoigne aussi combien les Français  sont partagés entre la valeur et la civilisation des loisirs. La preuve,  les Français sont ceux qui travaillent le moins en Europe. Les Français travaillent désormais moins que les Finlandais ! Ceux qui sont à temps complet ont travaillé 1646 heures en 2015. Soit 199 heures de moins que les Allemands et 130 heures de moins que les Italiens. Les non-salariés, en revanche, travaillent relativement beaucoup. Notons que l’enquête ne porte pas sur une augmentation générale du temps de travail mais seulement sur la possibilité d’accepter un accroissement de ce temps de travail en cas de difficultés passagères de l’entreprise. Dès leur il ne faut pas s’étonner que la croissance soit aussi molle et que le chômage soit aussi massif. La compétitivité française est bien évidemment plombée par la fiscalité, la bureaucratie mais  également par un manque de productivité. Une productivité qu’on a notamment assommée avec les 35 heures. Les accords de sauvegarde d’entreprise sont pourtant au cœur de l’actualité. Une partie de la loi El Khomri vise en effet à permettre de déroger à la durée légale du travail via des accords d’entreprises, notamment dans le cas où la société connaîtrait des difficultés passagères. L’étude du cabinet d’intérim démontre que la durée légale du temps de travail à 35 heures reste très théorique. En effet, selon son enquête, seulement 54,1% des Français travaillent 35 heures selon leur contrat de travail. Un tiers effectuent un temps de travail compris entre 36 et 39h. Et 13,5% dépassent les 39h. En comptant les heures supplémentaires, la proportion de Français travaillant 35h devient même minoritaire avec 28,4% soit presque autant que ceux effectuant entre 36 et 39h (28%). Les Français avec une semaine de travail de plus de 40 heures sont alors les plus nombreux (43,6%). 

(Avec Le Figaro éco)

Présidentielle 2017 : la gauche balayée dans tous les cas

Présidentielle 2017 : la gauche balayée dans tous les cas

Encore un sondage qui confirme la Bérézina pour la gauche en 2017. Le pire résultat concernerait François Hollande qui ne tiendrait que 13%, à peu près à égalité avec Mélenchon.  Tout candidat de gauche serait éliminé au premier tour dans tous les cas de figure, selon un sondage BVA* pour la presse régionale et Orange rendu public jeudi 15 septembre. Cette enquête teste huit scénarios d’intentions de vote avec différents candidats à gauche et à droite, mais dans toutes les hypothèses, le président de la République est largement battu, devancé par son ex-ministre de l’Économie Emmanuel Macron et même au coude-à-coude avec le candidat du Parti de gauche Jean-Luc Mélenchon.  Dans tous les scénarios, la candidate du Front national Marine Le Pen et celui de la droite (Alain Juppé ou Nicolas Sarkozy ou Bruno Le Maire) parviendraient au second tour si le scrutin devait avoir lieu aujourd’hui. Dans le cas où Emmanuel Macron serait candidat et où Alain Juppé gagnerait la primaire de la droite, ce dernier se qualifierait avec 26% des intentions de vote, derrière Marine Le Pen (28%) et devant Emmanuel Macron (16,5%), Jean-Luc Mélenchon (10%) et François Hollande (9%). En l’absence d’Emmanuel Macron, Alain Juppé se retrouverait en tête avec 36%, devant Marine Le Pen (30%), Jean-Luc Mélenchon (12%) et François Hollande (11%).   Dans le cas d’une candidature Sarkozy (et donc avec François Bayrou présent au premier tour), Marine Le Pen arrive en tête au premier tour (29,5%) devant Nicolas Sarkozy (22%) ; François Hollande se classant troisième avec 13%, à égalité avec François Bayrou et juste devant Jean-Luc Mélenchon (12,5%). Dans le cas d’une candidature Le Maire, Marine Le Pen (32%) devancerait Bruno Le Maire (16%) et François Hollande (14%), devant Jean-Luc Mélenchon (13%) et François Bayrou (12,5%). Si François Fillon sortait vainqueur de la primaire de droite, l’ex-Premier ministre se classerait aussi deuxième avec 18,5%, derrière Marine Le Pen (33%), François Hollande étant troisième ex-aequo avec Jean-Luc Mélenchon (13%). 

(Avec AFP et RTL)

En cas de Brexit, la France n’a plus de raison de retenir les migrants à Calais (Macron)

En cas de Brexit,  la France n’a plus de raison de retenir les migrants à Calais (Macron)

Macron met les pieds dans le plat à la veille de du sommet entre François Hollande et David Cameron.  «Le jour où cette relation sera rompue, les migrants ne seront plus à Calais». Un aspect qui a sans doute été sous-estimé par le fantasque maire de Londres qui s’est  soudainement prononcé en faveur du Brexit. En réalité, une posture de politique intérieure pour mettre en difficulté David Cameron et le remplacer comme Premier ministre. Le second argument employé par Macron est tout aussi pertinent, le ministre français de l’économie considère que si le Royaume-Uni devait quitter l’union européenne alors  l’Europe aurait tout intérêt à renforcer la place financière de Paris au détriment de Londres. Dernier élément qui discrédite le Brexit la perte de valeur de la livre sterling qui ne cesse de s’écrouler tant vis-à-vis du dollar que vis-à-vis de l’euro. «Le jour où cette relation sera rompue, les migrants ne seront plus à Calais», a donc déclaré Emmanuel Macron au quotidien financier britannique, précisant que le «Brexit» pourrait saborder un accord entre les deux pays qui permet à Londres de mener des contrôles du côté français de la frontière. Le ministre a ajouté qu’en cas de Brexit, le Royaume-Uni n’aurait plus un accès complet au marché unique et que Paris pourrait chercher à attirer les services financiers et les inciter à quitter Londres.

 

Licenciement économique autorisé en cas de baisse du chiffre d’affaires ?

Licenciement économique autorisé en cas de baisse du chiffre d’affaires ?

Pour donner davantage de souplesse aux entreprises le gouvernement étudierait la possibilité d’une définition supplémentaire du licenciement économique qui pourrait être considéré comme tel si le chiffre d’affaires d’une entreprise baisse pendant trois ou quatre trimestres consécutifs. Le motif de licenciement économique qui pourrait d’ailleurs être prévu dés la conclusion du contrat de travail. En fait il s’agit de donner davantage de flexibilité aux entreprises pour licencier en cas de besoin. Pas sûr cependant que cette nouvelle disposition change grand-chose en matière d’évolution du chômage. La vraie question en France est celle de la compétitivité liée au poids excessif des charges qui pèsent sur le travail. La modification envisagée vise surtout à donner satisfaction au Medef et à la CGPME. Une mesure qui pose par ailleurs une interrogation quand on sait que 90 % des embauches sont effectués en CDD sans parler du recours croissant à l’intérim.  Selon Les Echos, le projet de loi voudrait mieux définir les « causes » admises pour procéder à un licenciement économique. Une façon d’inciter les entreprises à recruter sous contrat à durée indéterminée (CDI) en leur donnant davantage de garanties sur les motifs économiques « réels et sérieux » qui pourraient entraîner la rupture du CDI. Une vieille revendication patronale. Medef et CGPME suggèrent même que des motifs de rupture préétablis figurent dans le contrat de travail. Par exemple, un licenciement économique serait fondé si l’entreprise subit pendant trois ou quatre trimestres consécutifs une baisse de son chiffre d’affaires. Ainsi, le salarié saurait à quoi s’en tenir dès la conclusion de son contrat. C’est un peu sur cette idée que plancherait le gouvernement. Il regarde ainsi ce qui se passe en Espagne en la matière. Depuis la réforme du marché du travail espagnol en 2012, une entreprise peut procéder à un licenciement économique si elle rencontre « des difficultés persistantes ». Et le droit espagnol définit la persistance par : « la diminution sera persistante si, durant trois trimestres consécutifs, le niveau de recette ordinaires ou de recettes provenant des ventes de chaque trimestre est inférieur au niveau enregistré lors du même trimestre de l’année précédente ». Certes, il n’est pas du tout certain que le projet de loi reprenne à l’identique la définition espagnole. Mais, l’idée serait de « sécuriser » un licenciement économique en prévoyant un critère économique large basé sur la chute de l’activité et/ou du chiffre d’affaires. L’employeur pourrait alors se « réfugier » derrière ce critère pour justifier le licenciement.

 

Virus Zika : premiers cas en Europe

Virus Zika : premiers cas en Europe

 

 

Dans son rapport rendu public lundi le Haut conseil de la santé publique (HSCP) alertait les autorités sur la possibilité de la diffusion du virus Sika. Or  on vient d’apprendre hier que deux personnes infectées par le virus ont été détectées en Irlande.  Les deux personnes, dont les cas ne sont pas liés et qui n’ont pas de risque de grossesse, se portent bien et sont complètement rétablies. Dans son rapport rédigé à la demande des autorités sanitaires, le HSCP reconnaît que «les conditions pour une transmission autochtone du virus zika sont réunies dans les départements (métropolitains) où le moustique vecteur est présent», c’est-à-dire dans les départements déjà colonisés par le moustique tigre Le risque de transmission du virus dans les départements métropolitains concernés est considéré comme «réel» par le HCSP, notamment en cas de circulation du virus dans les départements français d’Amérique (DFA, Guadeloupe, Martinique et Guyane) où le risque de transmission autochtone du virus est jugé «élevé». Pour les auteurs du rapport, le virus zika pourrait se propager de la même manière que le chikungunya, avec des vacanciers partis dans des zones où sévit le virus et qui l’importent à leur retour en France métropolitaine. La propagation se fait ensuite par le moustique tigre.  Pour réduire le risque, le HCSP recommande de prendre des mesures de lutte antivectorielle, du type de celles prises pour lutter contre le chikungunya aux Antilles. Parmi celles-ci figure l’isolement des cas suspects ou confirmés pendant la période fébrile sous moustiquaire ou dans un local avec fenêtres fermées, pour éviter la contamination de nouveaux moustiques. L’épidémie de 2013-2014 en Polynésie française avait touché environ 32.000 personnes, selon des estimations citées par le HCSP. Parmi les personnes infectées, 72 avaient présenté des complications neurologiques graves dont 42 syndromes de Guillain-Barré, un syndrome qui peut se traduire par une paralysie des membres et de la face. Dans les cas les plus graves, ce sont les muscles de la déglutition et de la respiration qui sont atteints.

 

Sondage Présidentielle 2017 premier tour : Hollande éliminé dans tous les cas et Marine Le Pen à 29%

Sondage Présidentielle 2017 premier tour : Hollande éliminé dans tous les cas et Marine Le Pen à 29%

Dans tous les cas Hollande serait éliminé, avec une marge encore plus importante si le candidat de la droite est Juppé. Alain Juppé devancerait en effet  largement François Hollande au premier tour de l’élection présidentielle et serait au coude-à-coude avec Marine Le Pen, si le scrutin avait lieu dimanche, selon un sondage IFOP-Fiducial publié vendredi. Dans l’hypothèse d’une candidature de Nicolas Sarkozy pour Les Républicains (LR), celui-ci ne devancerait l’actuel chef de l’Etat que de deux points, 23% contre 21%, loin derrière Marine Le Pen, à 28%. François Bayrou recueillerait 12% des intentions de vote, Jean-Luc Mélenchon 8%, Nicolas Dupont-Aignan 3,5% et Cécile Duflot 2%, selon cette enquête pour Sud Radio et Lyon capitale. Si Alain Juppé était le candidat LR, il obtiendrait 27% des suffrages au premier tour, deux points derrière la présidente du Front national (29%), mais loin devant François Hollande, crédité de 19% d’intentions de vote. Dans ce cas de figure, si François Bayrou était également candidat, il recueillerait 9% des voix, Jean-Luc Mélenchon 8%, Nicolas Dupont-Aignan 3% et Cécile Duflot 2%. Si François Bayrou n’était pas candidat, Alain Juppé arriverait cette fois en tête avec 31,5% des intentions de votes, devant Marine Le Pen (29%), et loin devant François Hollande à 20,5%. Jean-Luc Mélenchon serait à 9%, Nicolas Dupont-Aignan à 4% et Cécile Duflot à 3%. Dans tous les cas de figure, Nathalie Arthaud (LO) et Philippe Poutou (NPA) oscillent entre 1% et 2%.

Département : une machine à créer des cas sociaux

 

Département : une  machine à créer des cas sociaux

 

D’après les rapports du sénat et de la cour des comptes une  vingtaine de collectivités départementales devraient approcher la faillite en 2015 et une  quarantaine dans les deux ans. En cause surtout les dépenses de solidarité dont une  partie transférée  aux départements sans les concours financiers correspondants  de la part de l’Etat. Cette hausse quasi exponentielle des dépenses sociales provient évidemment de la situation économique notamment  de l’indigence de la croissance et de la montée du chômage. Pour autant les collectivités ont aussi  une  responsabilité car une  partie des dépenses sociales est effectuée sans évaluation réelle et objective. Pire, la superstructure en charge de la gestion quotidienne  de la solidarité constitue une  énorme machine à recruter les cas sociaux voire à les susciter. La véritable armée d’assistance sociale s’auto justifie et se développe en entretenant une  population excessive d’assistés. Certes beaucoup méritent de bénéficier de la solidarité nationale mais une partie qui est loin d’être négligeable  s’installe littéralement dans cette assistance (Assedic, RSA, Allocation handicapés, autres aides socaiaes).  . Les abus sont innombrables, concernent toutes les catégories d’âge y compris les plus jeunes, des abus  cautionnés et encouragés par la superstructure  évoquée  précédemment. C’est pourquoi il paraitrait urgent  de confier à un organisme indépendant de l’administration départementale une  étude qualitative pour identifier la réalité et les facteurs explicatifs de cette dérive. Ensuite il serait utile de tenter de quantifier le nombre de bénéficiaires abusifs. Il ne s’agit pas d’adhérer thèses  ultralibérales consistant à remettre brutalement cause notre modèle social mais  d’insister sur l’urgence qu’il y a à procéder à un audit de la gouvernance sociale ; Le poids des dépenses sociales injustifiées et  le poids de l’administration (centrale comme locale) nourrissent  la fiscalité insupportable qui plombe compétitivité et croissance. Et par conséquence le chômage. Bref le contraire du cercle vertueux et l’abus de solidarité tuera la solidarité.

IR : Une lettre en cas de baisse … et en cas de hausse ?

IR : Une lettre en cas de baisse … et en cas de hausse ?

 

Hollande a demande qu’uen lettre personnalisée soit adressée à chaque français bénéficiaire de baisse d’impôt en 2015. Curieux on aurait aimé aussi uen lettre quand les impôts ont augmenté en 2013 et 2014. . Michel Sapin a confirmé, ce jeudi 30 avril sur Europe 1, que son ministère avait été chargé par l’Elysée de la rédaction de cette lettre.   Elle sera envoyée à l’automne, lorsque les contribuables seront amenés à payer le dernier tiers provisionnel. Le document va détailler le montant des impôts qui aurait dû être versé si aucune mesure d’allégement n’avait été prise, ainsi que la baisse accordée. Un exercice de calcul dont Bercy se serait bien passé. L’Elysée met la pression sur le ministère des Finances pour que tout soit prêt dans les temps.    L’enjeu est de taille pour l’exécutif qui, face au ras le bol fiscal, a annoncé à l’automne dernier des mesures d’allègement sur l’impôt sur le revenu. Concrètement, la première tranche d’impôt sur le revenu,  à 5,5 %, a été supprimée. Pour éviter que les ménages plus aisés ne profitent de cette suppression, le seuil d’entrée dans la nouvelle première tranche d’imposition, à 14%, a été abaissé à 9.690 euros de revenu par part (au lieu de 11.991 euros).  De plus, le mécanisme de la décote, qui permet une entrée progressive dans l’impôt, a été revu. Son plafond a été relevé à 1.135 euros pour les célibataires et à 1.870 euros pour les couples.   Cette réforme doit permettre un allègement maximal de l’ordre de 300 euros pour un célibataire, de 595 euros pour un couple, de 956 euros pour un couple avec deux enfants, selon les évaluations du gouvernement. Au total, 3,2 milliards d’euros vont ainsi être redistribués.

Ebola : un cas soigné en France

Ebola : un cas soigné  en France

Petit à petit le virus Ebola gagne les pays de l’Afrique de l’ouest. Cette fois c’est la Sierra Leone qui est touchée. Un cas a été décelé et l’intéressé à été accueilli en France pour être soigné. Une des difficultés pour affronter ce virus réside dans l’opacité concernant la progression du virus ; Un virus dont certains symptômes sont proches de celui du paludisme qui fait 700 000 morts par an en Afrique. En outre les autorités locales africaines ont intérêt à minimiser la progression du virus pour ne pas fragiliser leur mobilité économique ;.  Une personne contaminée par le virus Ebola est donc actuellement soignée en France. Dans un bref communiqué, le ministère de la Santé a fait savoir ce dimanche que « la France accueille un cas confirmé d’Ebola après une évacuation sanitaire« . C’est à la demande de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) que la France a accepté de prendre en charge cette personne, qui n’a pas la nationalité française, dans la soirée de samedi. Une décision prise en application d’accords internationaux. On ne sait pas s’il s’agit d’un homme ou d’une femme. Ce que l’on sait c’est que cette personne travaillait au Sierra Leone  »dans la lutte contre Ebola », et « a fait l’objet d’une évacuation sanitaire médicalisée et sécurisée par avion spécial. L’ensemble du circuit de prise en charge a été sécurisé, depuis le décollage de Freetown et le voyage en avion jusqu’à l’hospitalisation en isolement de haute sécurité en chambre dédiée à l’Hôpital d’Instruction des Armées Bégin (Saint-Mandé), où elle reçoit des soins médicaux attentifs » précise le communiqué. Marisol Touraine tient tout de même à rappeler qu’aucun cas de fièvre Ebola n’a été confirmé en France. Mi-septembre, une infirmière française contaminée par le virus lors d’une mission au Liberia avait été hospitalisée à l’hôpital Bégin avant de le quitter, guérie, début octobre. Il s’agissait du premier cas de fièvre Ebola sur le territoire. La ministre de la Santé note également que la France est « engagée » dans la prise en charge  »des personnels humanitaires mobilisés par les organisations non gouvernementales et les agences des Nations Unies pour combattre le virus dans les pays touchés« .  

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol