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Santé- Moustiques: les cas de dengue en hausse

Santé- Moustiques: les cas de dengue  en hausse

Depuis le 1er mai, 98 cas importés de dengue ont été identifiés en France métropolitaine, a annoncé Santé publique France (SpF). Dans le détail, 35 ont été identifiés en Auvergne-Rhône-Alpes, 19 en Provence-Alpes-Côte d’Azur, 11 en Nouvelle-Aquitaine, 10 en Bourgogne-Franche-Comté ou encore sept en Île-de-France.

 Concernant la provenance de ces cas, 46 revenaient de Martinique, 28 de Guadeloupe six de l’Île Maurice ou encore quatre du Brésil.
SpF a également indiqué que 2.166 cas de dengue avaient été importés du 1er janvier au 30 avril, « dont 82% contractées en Martinique ou en Guadeloupe et 5% en Guyane, départements où sévit une épidémie importante ». « Lors des 5 dernières années, le nombre moyen de cas importés de dengue signalés par déclaration obligatoire était de 128 entre le 1er janvier et le 30 avril », a ajouté l’agence sanitaire.

Fin de vie :  » L’impératif du cas par cas « 

Fin de vie : « L’impératif du cas par cas  »

Le médecin Nicolas Foureur, directeur du Centre d’éthique clinique de l’AP-HP, souligne, dans une tribune au « Monde », l’importance de tenir compte de la spécificité gériatrique dans la mise en place de l’aide active à mourir.

 

Dans le champ de la fin de vie en France, toute l’attention est actuellement portée à la création et aux modalités d’une loi concernant une aide active à mourir. Il s’agit d’une décision cruciale, mais elle ne suffit pas à rendre compte de la complexité des différents parcours de soins. La spécificité de la fin de vie des personnes vieilles invite à questionner leur accompagnement, en insistant sur l’utilité d’une réflexion au cas par cas et pluridisciplinaire.

Dans la vieillesse, en effet, il est extrêmement difficile de savoir dans quel délai le pronostic vital est engagé. Bien accompagnées, les personnes peuvent vivre plusieurs années sans qu’il y ait d’épisode aigu inquiétant. Une chute, une infection pulmonaire, une déshydratation ? Rien que la médecine ne sache résoudre facilement. Ce temps long rompt avec les limites habituelles entre la « fin de la vie », à embellir autant que possible, et la « fin de vie », à reconnaître pour mieux l’accompagner. D’autant plus que le ralentissement cognitif des personnes peut faire douter de leur parole, rendant l’évaluation de leur souffrance périlleuse.

 Dans les pays où l’aide active à mourir est autorisée, la loi ne tient pas compte de cette spécificité gériatrique. Pour avoir droit à cette aide, il faut présenter un problème médical mettant en jeu le pronostic vital et/ou une souffrance insupportable. Même dans les pays où les personnes vieilles peuvent y accéder – soit au motif d’une pathologie grave et incurable (en Belgique), soit en ayant rédigé des directives anticipées pour le jour où elles ne seraient plus capables de faire des choix pour elles-mêmes (aux Pays-Bas) –, aucune législation ne permet à des personnes d’être aidées activement à mourir au seul motif qu’elles sont « fatiguées de vivre ». Par ailleurs, aucune loi ne peut assurer à un individu que sa demande, même légale, sera pleinement respectée.

Ni les lois ni les recommandations de bonnes pratiques n’épuisent donc la nécessité de réfléchir au cas par cas. Cet impératif est d’autant plus grand que les attentes des patients ne sont pas toujours faciles à prendre en compte.

Prenons le cas de Jacques, 95 ans. Troubles de la vision et de la marche, troubles cognitifs débutants, son état l’empêche de vivre comme il le désire. Il rejette l’idée de finir sa vie dépendant en Ehpad, où il a dû aller. Il décide de mettre en œuvre un désir profond, et plusieurs fois déclaré à son entourage, de partir en

Politique- En cas de guerre de haute intensité, la France ne tiendrait pas longtemps (Pierre de Villiers)

Politique- En cas de guerre de haute intensité, la France ne tiendrait pas longtemps (Pierre de Villiers)

On se souvient que l’ancien chef des armées a été brutalement et publiquement écarté par Macron pour avoir critiqué l’insuffisance très grave des moyens de la défense du pays. Certes, tout ne peut pas être imputé à la majorité actuelle car la baisse dramatique des moyens a commencé bien avant, il y a au moins 15 ans.L’ancien chef d’état-major des armées analyse dans le Figaro la situation géopolitique de la France et de l’Europe sur fond de fortes tensions internationales.

Vous avez été chef d’état-major des armées. L’armée française de 2022 pourrait-elle faire face à une guerre aussi intense que celle qu’affronte l’Ukraine?
Pierre DE VILLIERS. – La guerre en Ukraine pose cette question de manière quotidienne ces derniers temps, et elle implique de se projeter dans l’avenir. En l’occurrence, si la France se trouvait dans la situation de l’Ukraine, quelle réponse apporterait-elle à une menace ou à une invasion, en fonction des capacités qui sont les siennes? Nous sommes la deuxième armée opérationnelle au monde, et la première en Europe. Et malgré nos qualités, nous serions incapables de tenir sur la durée, et de faire face à la dureté de la guerre telle que nous la voyons en Ukraine. Nous avons perdu cette capacité à cause de choix passés, en l’occurrence la diminution de nos effectifs, en témoigne la baisse de 20 % de 2007 à 2015. Nous avons commencé à remonter le budget de la Défense en 2017 .

A la lumière du conflit qui se déroule en Ukraine, Macron a posé la question de la stratégie militaire française. Jusque-là en effet, experts et professionnels de l’armée considéraient que la défense du pays reposait surtout sur le nucléaire et que les équipements et la défense traditionnelle devaient être en quelque sorte marginalisés.

Une erreur fondamentale car il n’est pas du tout certain que la guerre conventionnelle constitue une hypothèse du passé. Certes l’armée se professionnalise, elle utilise de plus en plus des équipements sophistiqués fait appel à de nouvelles technologies. Mais elle ne saurait se passer notamment d’une forte armée de terre.Pour preuve, l’armée ne parvient même plus à assurer ses objectifs faute de moyens dans les différentes opérations extérieures comme au Sahel par exemple.

Ce qui se passe en Ukraine le démontre par l’absurde puisque par exemple la Russie qui dispose de l’arme nucléaire démontre chaque jour sa grande insuffisance sur le plan de l’infanterie. Elle tente de compenser cette infériorité qualitative et quantitative par une artillerie qui arrose n’importe comment et n’importe où.

En réalité, le budget de la défense n’a cessé de se réduire en France surtout les moyens conventionnels. On a aussi supprimé le service militaire, une surpression qu’on doit aux mêmes experts et aux militaires eux-mêmes qui ont vu là l’occasion d’améliorer leur rémunération. Une suppression qui découle aussi d’une grande lâcheté politique.

L’Ukraine, petit pays, pour faire face aux conflits avec la Russie a réussi à mobiliser 200 000 hommes, à peu près l’effectif de l’armée française.Il y a 15 ans elle en comptait plus du double et il en faudrait sans doute 500 000. Autant dire que la défense française est complètement sous dimensionnée. Alain Bauer le spécialiste emploie le terme diplomatique d’armée échantillonnaire. Une armée qui par ailleurs manque de tout d’équipement, de pièces de rechange et d’effectifs. Par exemple, la moitié des hélicoptères sont en panne et on prend leurs pièces pour réparer ceux qui fonctionnent.

On a pu le vérifier dans la cruelle débâcle de la force Barkhane au Mali. Comment la France pourrait-elle faire face à une éventuelle attaque d’un pays comme la Russie si elle n’est même pas capable de s’imposer face aux rebelles du Sahel.

Tout est à revoir dans la stratégie de défense : l’objectif, les modalités, les équipements , les effectifs et bien sûr les financements.

Il faudra remettre sur le tapis la question du service militaire obligatoire. Comme on l’a vu en Ukraine, c’est parce que des effectifs mobilisables étaient particulièrement bien formés que les forces de Kiev ont fait reculer les Russes. À l’inverse, les Russes ont mobilisé des jeunes sans formation dans beaucoup ont été massacrés. Or en cas de conflit majeur on procède à une mobilisation générale, ce qui suppose une formation préalable. Ce que n’est pas évidemment cet ersatz de service national universel qui ne ressemble à rien.

Justice: Le statut de maire n’est pas une circonstance aggravante en cas d’agression

Justice: Le statut de maire n’est pas une circonstance aggravante en cas d’agression

Nouvelle dérive de la justice qui considère que le statut du maire de Vertou n’est pas à prendre en compte pour son agression par deux individus. Motif il n’était pas habillé de son écharpe tricolore. Évidemment puisqu’il a été tiré du lit brutalement se rendre sur les lieux du délit.

Le tribunal correctionnel de Nantes a condamné mardi deux individus à une peine de 80 jours-amendes à 10 euros chacun, pour s’en être pris à un homme, l’été dernier, en le blessant légèrement. La victime se verra aussi reverser un euro symbolique de la part de ses agresseurs, à titre de préjudice moral.

Pourtant, a victime ,Rodolphe Amailland, est le maire de Vertou, près de Nantes. Il a été rué de coups en essayant d’empêcher l’installation sur sa commune de 200 caravanes des gens du voyage. Et les magistrats ont décidé de ne pas reconnaître la circonstance aggravante de sa qualité d’élu.

«Je déplore très fortement cette négation de ce que je suis», a réagi mercredi l’élu Les Républicains dans un communiqué, en se désolant d’une «décision très inquiétante pour la démocratie». «C’est problématique, car cela veut dire que s’annoncer comme maire ne suffit pas», a précisé Rodolphe Amailland pour Le Figaro, en rappelant les circonstances de l’altercation.

Quel accompagnement social pour la transition écologique ? Le cas du secteur automobile

Quel accompagnement social pour la transition écologique ? Le cas du secteur automobile

La voiture, au cœur des mobilités du quotidien, le restera dans les prochaines décennies, malgré les efforts indispensables pour rééquilibrer les usages vers des modes alternatifs. Par Jean-Philippe Hermine, Directeur de l’Institut Mobilités en Transition et Chercheur associé à l’Iddri et Marjorie Mascaro, Responsable du développement de l’Institut Mobilités en Transition

Un article intéressant mais cependant un peu flou qui propose une approche systémique pertinente mais sans lien justement avec le développement des transports alternatifs notamment collectifs NDLR

La poussée de fièvre récente sur les carburants a mis l’accent sur la dépendance subie au véhicule par des ménages fragiles et sur la spirale de précarité qu’elle génère. Dans ce contexte, difficile d’envisager une transition vers une solution technologique plus coûteuse d’accès, même si cela s’avère inexact à l’usage. L’électrification massive et rapide du parc est pourtant la seule solution raisonnable pour atteindre nos objectifs de décarbonation. L’Union européenne a acté cette ambition, programmant la fin de vente des voitures thermiques en 2035. Sur le plan national, la déclinaison des ZFE, souvent mal comprises, parfois caricaturées et instrumentalisées dans le débat public, renforce l’idée que la transition écologique est un potentiel catalyseur des inégalités sociales et territoriales.

Dans ces conditions, la mise en œuvre d’un agenda social pour accompagner cette transformation est au cœur de l’acceptabilité et de sa réussite. La notion même du traitement social recouvre cependant différents aspects, différentes approches, qu’il convient de distinguer pour ce qu’ils ambitionnent de résoudre.

La compensation vise principalement à préserver le marché et les usages
C’est l’approche réclamée, entre autres, par les constructeurs : ils attendent des pouvoirs publics qu’ils prennent en charge les impacts et efforts budgétaires qu’implique la transition. Dans cette logique, c’est le marché du neuf qui doit être subventionné pour maintenir une forme de statu quo en termes d’offre ou de pratiques.

Cette approche coûteuse pour l’État, rarement ciblée, a conduit en partie à l’inflation de la taille et du prix des véhicules de ces dernières années. Ainsi, le bonus à l’achat, qui pèse près d’un milliard d’euros par an, bénéficie principalement aux 20% les plus aisés, ceux pouvant acquérir un véhicule neuf.

Le ciblage consiste à flécher la dépense publique vers les plus contraints
Une nouvelle orientation vise dorénavant à conditionner les aides financières à des critères de revenus. Ce ciblage se justifie d’autant plus s’il est alimenté par des recettes fiscales, définies pour orienter le marché vers plus de sobriété et identifiées dans une logique de réaffectation budgétaire à visée sociale. Cette logique reste une exception en France, ce qui a en partie alimenté la crise des « Gilets Jaunes ».

Pour autant, un ménage précaire restera souvent en incapacité de combler le reste à charge pour acquérir un véhicule neuf. Cette approche est donc conditionnée à l’émergence rapide d’un marché de véhicules d’occasion accessibles. C’est en s’appuyant sur les flux de renouvellement des flottes d’entreprises, renforcés par des politiques volontaristes de verdissement, que ce marché a vocation à générer une offre abordable pour la majorité.

À court terme, des ruptures du business model traditionnel telles que le leasing social, sont particulièrement utiles pour faire, plus que symboliquement, des plus fragiles également des acteurs de la transition.

Le traitement social et structurel de la transition écologique

Il consiste à considérer ce moment de transformation du secteur comme un levier profond de résolution de problèmes systémiques et structurels tels que la dépendance à l’automobile, l’inflation de la taille et du prix des véhicules, la localisation de la production, le besoin d’efficience énergétique ou la circularité.

La dépense publique doit être envisagée comme un levier de transition inclusive et en rupture, pour faire évoluer à moyen terme les pratiques et l’offre vers plus de sobriété. Elle doit également s’inscrire dans une trajectoire à long terme pour favoriser, sécuriser, les investissements des acteurs économiques ou des territoires, vers des produits ou services qui gagneront durablement en compétitivité.

Le traitement social de la transition est trop important pour être traité uniquement à travers le prisme de la relation entre l’État et les constructeurs. Sa complexité, le champ des possibles, les conséquences qu’il implique sur le reste de l’industrie, nécessitent qu’il soit géré d’un point de vue systémique au sein d’un ensemble large de parties prenantes et avec des outils socio-économiques d’analyses des usages, des flux, des contraintes réelles des usagers et non celles du simple marché.

Quels garde-fous nouveaux en cas de référendum

Quels garde-fous nouveaux en cas de référendum

Interview dans le Monde de Marthe Fatin-Rouge Stéfanini , directrice de recherches au CNRS à Aix-Marseille Université et enseignante en droit constitutionnel comparé. Elle travaille sur la participation citoyenne dans les institutions, en France et à l’étranger, et plus particulièrement sur les modalités de mise en œuvre des différents processus référendaires et leur encadrement.

Comment réagissez-vous à la proposition d’Emmanuel Macron d’élargir le champ du référendum aux questions de société et de soumettre au suffrage universel direct des textes portant sur des sujets comme les questions migratoires ?

Ce projet soulève de nombreuses questions juridiques et reste, en l’état, très flou. L’article 11 de notre Constitution permet au président de la République d’organiser un référendum sur un certain nombre de sujets : organisation des pouvoirs publics, ratification de traités internationaux, réformes relatives à la politique économique, sociale ou environnementale.

Si l’on veut élargir le champ à d’autres domaines, il faut réviser la Constitution. Or, les questions migratoires sont encadrées par de nombreux textes du droit européen et international, qui limitent la marge de manœuvre des politiques que l’on peut engager. Le projet de loi référendaire sur les questions migratoires devrait respecter ces engagements internationaux et les droits fondamentaux inscrits dans la Constitution. Il peut exister une contradiction entre, d’un côté, vouloir élargir le champ du référendum en y intégrant les questions migratoires, et, de l’autre, respecter l’Etat de droit, qui impose le respect de normes supérieures. Le projet évoqué par le chef de l’Etat met en lumière l’importance des limites du processus référendaire et du contrôle de ces limites.

Qui vérifie aujourd’hui la conformité de la question soumise à référendum avec ces normes supérieures ?
Seul le référendum d’initiative partagée (parlementaire puis citoyenne), mis en place en 2008, est encadré, et même tellement encadré qu’aucun ne s’est jamais tenu. Lorsque le référendum est d’initiative présidentielle, ce contrôle n’existe pas. Aucune autorité n’est officiellement chargée de vérifier que la proposition référendaire correspond aux domaines définis à l’article 11.

Maladies tropicales. Un cas dengue en France

Maladies tropicales. Un cas dengue en France

Un cas de dengue a été découvert le mercredi 11 octobre dernier dans le Val-de-Marne; la maladie a été contractée par une personne n’ayant pas voyagé récemment dans une zone où circule le virus. Elle a donc été infectée dans la région francilienne .

« C’est une évolution naturelle (…) Il suffit que quelqu’un arrive d’un pays où il y a la dengue avec le virus dans le sang, pour que nos moustiques présents sur le territoire national se contaminent et contaminent d’autres personnes », assure Arezki Izri, parasitologue, à BFM Paris Île-de-France.
« C’est la première fois qu’on voit autant de départements en vigilance orange en automne (…) On va s’habituer car ça ne sera pas la dernière fois que cela arrive, en particulier sur la partie nord de la France, il faudra s’habituer à avoir une saison des moustiques qui dure », complète Stéphane Robert, président vigilance moustique.

La dengue est, en effet, transmise par le moustique tigre, vecteur également du zika et du chikungunya. Dans la plupart des cas, la maladie se contracte dans les zones tropicales où la maladie est très présente comme en Guadeloupe.

Covid France 8 juillet 2023 : 985 cas supplémentaires en 24 heures

Covid France 8 juillet 2023 : 985 cas supplémentaires en 24 heures

On enregistre d’après les derniers chiffres connus : 985 cas supplémentaires en 24 heures et 10 morts supplémentaire soit depuis le début de la pandémie : 167.664 morts au total.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.692 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 137.972 (+10 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 0,72 le taux d’incidence à 11,15 et la tension hospitalière à 9,5 %.

La France compte actuellement 8.540 (-85) personnes hospitalisées et 479 (-11) malades en réanimation.

Bilan des régions :

Ile-de-France : 4.192 (-8) hospitalisées, 251 (-5) en réanimation et 0 décès en 24h
Grand Est : 219 (-25) hospitalisés, 13 (-4) en réanimation et +2 décès en 24h
Hauts de France : 594 (+2) hospitalisés, 17 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 385 (-20) hospitalisés, 34 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 339 (-5) hospitalisé, 21 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
Bretagne: 313 (-3) hospitalisés, 11 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
Normandie : 381 (0) hospitalisés, 4 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 951 (-22) hospitalisés, 66 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
Pays de la Loire : 57 (-1) hospitalisés, 2 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Occitanie: 352 (-6) hospitalisés, , 21 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 440 (+1) hospitalisés, 20 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 127 (+2) hospitalisés, 5 (0) en réanimation et +1 décès en 24h

Covid France 7 juillet 2023 : 985 cas supplémentaires en 24 heures

Covid France 7 juillet 2023 : 985 cas supplémentaires en 24 heures

On enregistre d’après les derniers chiffres connus : 985 cas supplémentaires en 24 heures et 10 morts supplémentaire soit depuis le début de la pandémie : 167.664 morts au total.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.692 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 137.972 (+10 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 0,72 le taux d’incidence à 11,15 et la tension hospitalière à 9,5 %.

La France compte actuellement 8.540 (-85) personnes hospitalisées et 479 (-11) malades en réanimation.

Bilan des régions :

Ile-de-France : 4.192 (-8) hospitalisées, 251 (-5) en réanimation et 0 décès en 24h
Grand Est : 219 (-25) hospitalisés, 13 (-4) en réanimation et +2 décès en 24h
Hauts de France : 594 (+2) hospitalisés, 17 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 385 (-20) hospitalisés, 34 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 339 (-5) hospitalisé, 21 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
Bretagne: 313 (-3) hospitalisés, 11 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
Normandie : 381 (0) hospitalisés, 4 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 951 (-22) hospitalisés, 66 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
Pays de la Loire : 57 (-1) hospitalisés, 2 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Occitanie: 352 (-6) hospitalisés, , 21 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 440 (+1) hospitalisés, 20 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 127 (+2) hospitalisés, 5 (0) en réanimation et +1 décès en 24h

Covid France 4 juillet 2023 : 985 cas supplémentaires 24 h

Covid France 4 juillet 2023 : 985 cas supplémentaires 24 h


On enregistre vendredi 30 juin 2023 :985 cas supplémentaires 24 h et 10 morts soit Depuis le début de la pandémie 167.664 morts au total

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.692 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 137.972 (+10 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 0,72 le taux d’incidence à 11,15 et la tension hospitalière à 9,5 %.

La France compte actuellement 8.540 (-85) personnes hospitalisées et 479 (-11) malades en réanimation.

Les indicateurs liés à la pandémie de COVID-19 mentionnés ci-dessous sont fournis par Santé publique France et mis à jour automatiquement sur cet article via les bases de données de Géodes et data.gouv.fr exclusivement les jours ouvrables.

Bilan des régions :

Ile-de-France : 4.192 (-8) hospitalisées, 251 (-5) en réanimation et 0 décès en 24h
Grand Est : 219 (-25) hospitalisés, 13 (-4) en réanimation et +2 décès en 24h
Hauts de France : 594 (+2) hospitalisés, 17 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 385 (-20) hospitalisés, 34 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 339 (-5) hospitalisé, 21 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
Bretagne: 313 (-3) hospitalisés, 11 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
Normandie : 381 (0) hospitalisés, 4 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 951 (-22) hospitalisés, 66 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
Pays de la Loire : 57 (-1) hospitalisés, 2 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Occitanie: 352 (-6) hospitalisés, , 21 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 440 (+1) hospitalisés, 20 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 127 (+2) hospitalisés, 5 (0) en réanimation et +1 décès en 24h

Covid France 1er juillet 2023: 985 cas supplémentaires en 24 heures

Covid France 1er juillet 2023: 985 cas supplémentaires en 24 heures

On enregistre vendredi 30 juin 2023 : 985 cas supplémentaires en 24 heures et 10 morts soit 167.664 morts au total depuis le début de la pandémie.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.692 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 137.972 (+10 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 0,72 le taux d’incidence à 11,15 et la tension hospitalière à 9,5 %.

La France compte actuellement 8.540 (-85) personnes hospitalisées et 479 (-11) malades en réanimation.

Bilan des régions :

Ile-de-France : 4.192 (-8) hospitalisées, 251 (-5) en réanimation et 0 décès en 24h
Grand Est : 219 (-25) hospitalisés, 13 (-4) en réanimation et +2 décès en 24h
Hauts de France : 594 (+2) hospitalisés, 17 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 385 (-20) hospitalisés, 34 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 339 (-5) hospitalisé, 21 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
Bretagne: 313 (-3) hospitalisés, 11 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
Normandie : 381 (0) hospitalisés, 4 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 951 (-22) hospitalisés, 66 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
Pays de la Loire : 57 (-1) hospitalisés, 2 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Occitanie: 352 (-6) hospitalisés, , 21 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 440 (+1) hospitalisés, 20 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 127 (+2) hospitalisés, 5 (0) en réanimation et +1 décès en 24h

Covid France 29 juin 2023 : 1680 cas supplémentaires en 24 heures et 10 morts

Covid France 29 juin 2023 : 1680 cas supplémentaires en 24 heures et 10 morts

On enregistre mardi 27 juin 2023 :1680 cas supplémentaires en 24 heures et 10 morts soit 167.642 morts au total depuis le début de la pandémie.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.692 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 137.950 (+10 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 0,72 le taux d’incidence à 12,45 et la tension hospitalière à 10,0 %.

La France compte actuellement 8.807 (-49) personnes hospitalisées et 504 (-2) malades en réanimation.

Bilan des régions
:

Ile-de-France : 4.210 (+2) hospitalisées, 259 (+3) en réanimation et 0 décès en 24h
Grand Est : 256 (-2) hospitalisés, 17 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h
Hauts de France : 642 (-6) hospitalisés, 20 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 440 (-22) hospitalisés, 36 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 353 (-7) hospitalisé, 21 (0) en réanimation et +3 décès en 24h
Bretagne: 320 (0) hospitalisés, 11 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Normandie : 386 (-5) hospitalisés, 4 (0) en réanimation et +2 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 981 (+3) hospitalisés, 68 (+1) en réanimation et 0 décès en 24h
Pays de la Loire : 67 (-1) hospitalisés, 4 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Occitanie: 379 (-10) hospitalisés, , 23 (-3) en réanimation et +2 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 448 (-1) hospitalisés, 20 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 131 (0) hospitalisés, 6 (0) en réanimation et 0 décès en 24h

Covid France 28 juin 2023 : 1680 cas supplémentaires en 24 heures et 10 morts

Covid France 28 juin 2023 : 1680 cas supplémentaires en 24 heures et 10 morts

On enregistre mardi 27 juin 2023 :1680 cas supplémentaires en 24 heures et 10 morts soit 167.642 morts au total depuis le début de la pandémie.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.692 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 137.950 (+10 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 0,72 le taux d’incidence à 12,45 et la tension hospitalière à 10,0 %.

La France compte actuellement 8.807 (-49) personnes hospitalisées et 504 (-2) malades en réanimation.

Bilan des régions
:

Ile-de-France : 4.210 (+2) hospitalisées, 259 (+3) en réanimation et 0 décès en 24h
Grand Est : 256 (-2) hospitalisés, 17 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h
Hauts de France : 642 (-6) hospitalisés, 20 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 440 (-22) hospitalisés, 36 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 353 (-7) hospitalisé, 21 (0) en réanimation et +3 décès en 24h
Bretagne: 320 (0) hospitalisés, 11 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Normandie : 386 (-5) hospitalisés, 4 (0) en réanimation et +2 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 981 (+3) hospitalisés, 68 (+1) en réanimation et 0 décès en 24h
Pays de la Loire : 67 (-1) hospitalisés, 4 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Occitanie: 379 (-10) hospitalisés, , 23 (-3) en réanimation et +2 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 448 (-1) hospitalisés, 20 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 131 (0) hospitalisés, 6 (0) en réanimation et 0 décès en 24h

Covid France 27 juin 2023: 213 cas supplémentaires en 24h

Covid France 27 juin 2023: 213 cas supplémentaires en 24h

On enregistre lundi 26 juin 2023 : 213 cas supplémentaires en 24h ; zéro mort soit depuis le début de la pandémie 167.616 morts au total.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.692 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 137.924 (0 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 0,71 le taux d’incidence à 12,89 et la tension hospitalière à 10,2 %.

La France compte actuellement 8.903 (-104) personnes hospitalisées et 518 (-12) malades en réanimation.

Bilan des régions:

Ile-de-France : 4.207 (-13) hospitalisées, 258 (-2) en réanimation et +1 décès en 24h
Grand Est : 267 (-18) hospitalisés, 19 (-4) en réanimation et +1 décès en 24h
Hauts de France : 660 (-9) hospitalisés, 21 (-2) en réanimation et +2 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 476 (-33) hospitalisés, 37 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 353 (-16) hospitalisé, 25 (-3) en réanimation et +1 décès en 24h
Bretagne: 324 (-1) hospitalisés, 11 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Normandie : 395 (-4) hospitalisés, 4 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 984 (+1) hospitalisés, 67 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
Pays de la Loire : 69 (-4) hospitalisés, 5 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Occitanie: 379 (-7) hospitalisés, , 25 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 453 (+1) hospitalisés, 22 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 144 (-6) hospitalisés, 8 (-2) en réanimation et +1 décès en 24h

Covid France 23 juin 2023 :1420 cas supplémentaires en 24 heures

On enregistre jeudi 22 juin 2023 :1420 cas supplémentaires en 24 heures, zéro mort soit depuis le début de la pandémie 167.593 morts au total.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.692 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 137.901 (0 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 0,71 le taux d’incidence à 15,06 et la tension hospitalière à 10,6 %.

La France compte actuellement 9.204 (-59) personnes hospitalisées et 536 (-8) malades en réanimation.

Bilan des régions:

Ile-de-France : 4.237 (-14) hospitalisées, 265 (-4) en réanimation et +5 décès en 24h
Grand Est : 287 (-5) hospitalisés, 21 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
Hauts de France : 668 (-1) hospitalisés, 23 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 525 (-2) hospitalisés, 37 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 436 (-2) hospitalisé, 32 (-3) en réanimation et +2 décès en 24h
Bretagne: 338 (-5) hospitalisés, 10 (+1) en réanimation et 0 décès en 24h
Normandie : 399 (-9) hospitalisés, 5 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.007 (-7) hospitalisés, 68 (0) en réanimation et +3 décès en 24h
Pays de la Loire : 79 (+2) hospitalisés, 5 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Occitanie: 389 (-7) hospitalisés, , 26 (+3) en réanimation et 0 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 457 (-8) hospitalisés, 22 (-2) en réanimation et +2 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 152 (+3) hospitalisés, 8 (0) en réanimation et +1 décès en 24h

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