Archive pour le Tag 'menacés'

Carrefour : 4500 emplois menacés

Carrefour : 4500 emplois menacés

 

Opération chirurgicale chez Carrefour avec d’une part un plan de départ de 2400 postes et à peu prés autant avec la suppression de 227 magasins DIA sur 273.  “Sur la totalité des magasins concernés, 46 sur 273 font l’objet d’une offre de reprise formalisée ou susceptible de l’être”, a déclaré lundi un porte-parole de Carrefour, confirmant une information du Midi Libre.

Ces cessions ou fermetures s’inscrivent dans le cadre du vaste plan de transformation lancé par le nouveau PDG de Carrefour, Alexandre Bompard, censé permettre au groupe de retrouver sa compétitivité en France, d’entrer de plain-pied dans l’ère numérique et de répondre aux défis environnementaux et sanitaires de la distribution alimentaire. Le projet prévoit notamment un plan de départs volontaires visant 2.400 postes dans les sièges en France et un plan de sauvegarde de l’emploi lié à la cession ou la fermeture des anciens magasins Dia. Ces deux volets ont fait l’objet d’un accord signé à la fin avril avec les syndicats. Les 273 magasins Dia concernés emploient au total 2.100 personnes. “Carrefour s’est engagé, pour la totalité des salariés qui ne seraient pas repris, à leur proposer trois offres d’emploi, dont deux au moins en interne”, a précisé le porte-parole.

Le distributeur avait racheté un réseau de 600 magasins Dia en 2014, dont certains, mal placés, se sont révélés structurellement déficitaires.

Des parcs naturels menacés

Des parcs naturels menacés

 

En 40 ans,  de l’ordre de 50% des espèces animales ont disparu, c’est le cas par exemple des oiseaux ; la destruction de la faune suit ce processus de destruction ou plutôt constitue un facteur explicatif du phénomène précédent. En cause des zones dites protégées qui sont agressées par l’activité humaine dans les pays en développement et dans les pays riches ;  exemple l’ implantation d’éolienne destructrices d’insectes et d’oiseaux près des parcs naturel. Globalement,  Un tiers de la superficie des espaces protégés pour préserver la faune et la flore est menacée par l’activité humaine, écrivent des scientifiques dans la dernière livraison de la revue Science, parue jeudi. “Six millions de km2 – soit 32,8% – des aires protégées sont soumis à une intense pression humaine”, soulignent ces chercheurs de l’Université du Queensland en Australie. Ces menaces découlent de la construction de routes, de villes, de fermes et de lignes ferroviaires, observent-ils. Les zones les plus à risque sont les mangroves, les forêts méditerranéennes et certaines prairies et savanes. James Watson, professeur à l’Université du Queensland et l’un des auteurs de l’étude, s’est dit “stupéfait” par le constat. “Les gouvernements affirment que ces zones sont protégées pour le bien de la nature alors qu’en réalité, elles ne le sont pas”, déclare-t-il. A titre d’exemples, l’étude publie des images satellite attestant du développement de la ville de Kamianets-Podilskyi, au sein d’un parc naturel en Ukraine, des routes sillonnant le part national de Mikumi en Tanzanie ou des fermes et autres bâtiments construits dans le parc national de Dadohaehaesang en Corée du Sud. En 2010, près de 200 pays se sont engagés à sanctuariser au moins 17% de la surface terrestre dans des espaces protégés d’ici 2020 afin de protéger les animaux et végétaux de la pollution, de la déforestation ou du changement climatique. Au total, d’après les Etats, la superficie des zones protégées a à peu près doublé depuis le début des années 1990 et représente aujourd’hui 15% de la surface terrestre, grâce à plus de 200.000 espaces préservés.

Carrefour : 2 400 emplois menacés, grosse grève pour l’emploi et le pouvoir d’achat

Carrefour : 2 400 emplois menacés,  grosse grève  pour l’emploi et le pouvoir d’achat

 

Très grosse mobilisation chez Carrefour pour s’opposer à la suppression de 2400 emplis et défendre le pouvoir d’achat.  Une “mobilisation historique” avec 50% de grévistes dans 180 hypermarchés engagés dans le mouvement, soit “entre 40 et 50 magasins fermés ou complètement bloqués”. Pour ce qui est des supermarchés Carrefour Markets, le taux de grévistes était de 40%, selon FO (majoritaire), qui parle de 80 magasins de proximité fermés. Carrefour a annoncé le 23 janvier un vaste plan de transformation pour retrouver sa compétitivité, qui passe par des réductions d’effectifs, la vente de certains magasins Dia et des investissements dans le numérique. Un plan de départs volontaires sera mis en place pour 2.400 salariés en France. Les salariés dénoncent aussi le passage de la prime de participation de 600 euros à 57 euros correspondants, selon la direction, au calcul légal aligné sur les résultats en baisse de Carrefour en 2017. “Consciente de ce que cela représente en terme de pouvoir d’achat pour les salariés, notamment pour les plus bas salaires”, la direction a proposé début mars de “compenser cette baisse par le versement d’un complément d’intéressement à hauteur de 350 euros”, a-t-elle rappelé samedi. Ajouté aux 57 euros, les collaborateurs pourraient selon elle bénéficier d’un “forfait” de 407 euros. “Les salariés ne peuvent pas encaisser des coups en permanence”, a déclaré au micro de BFM Business Sylvain Macé, délégué CFDT. “Comment l’entreprise peut-elle décider de restructurer parce que ça va assez mal et décider de redistribuer 45% des résultats nets du groupe, soit 350 millions d’euros, sous forme de dividendes ? Cela devient intenable.”

Bosch Rodez : 1600 emplois menacés

Bosch Rodez : 1600   emplois menacés

 

Bosch Rodez, encore un site industriel menacé d’une part par la baisse des ventes de véhicules diesel aussi par une insuffisance de compétitivité d’après la direction.  Le site d’Onet-le-Château, spécialisé dans les injecteurs de moteurs diesel et qui emploie 1.600 personnes, est l’une des usines françaises les plus exposées à la baisse accélérée des motorisations diesel en France et en Europe. “On demande un projet industriel et le ministre, qui connaît le dossier, a clairement abondé dans notre sens”, a déclaré Pascal Raffanel, de CFE-CGC, lors d’une conférence de presse à l’Assemblée nationale, où a eu lieu la rencontre. Bruno Le Maire s’est engagé à contacter Heiko Carrie dans la perspective de la visite à l’usine Bosch de Rodez, le 22 mars prochain, du délégué interministériel aux restructurations d’entreprises, Jean-Pierre Floris. Fin janvier, la direction du groupe allemand, en déplacement à Rodez, s’est engagée à investir 14 millions d’euros pour moderniser l’une des deux lignes de production que compte l’usine, sous réserve qu’un accord de compétitivité soit signé par le personnel d’ici le mois d’avril. Dans le cadre de cet “accord de transition 2018-2021”, l’une des clés de la direction proposée à l’intersyndicale Sud, CFDT, CFE-CGC,CGT est le recours à une activité partielle, qui supposerait une participation de l’Etat. “L’Etat n’ira pas s’il n’y a pas de projet industriel”, a expliqué mercredi Pascal Raffanel, selon qui Bruno Le Maire a confirmé par ailleurs à l’intersyndicale “le déclin des activités diesel et la nécessité d’une diversification des activités du site”.

Ford-Bordeaux : plusieurs milliers d’ emplois menacés

Ford-Bordeaux : plusieurs milliers d’ emplois menacés

 

La fabrication de la nouvelle transmission 8 vitesses à FAI n‘est  pas économiquement viable”, annonce Ford dans un communiqué. L‘usine de Blanquefort, près de Bordeaux, fabrique essentiellement des boîtes de vitesse, et l‘octroi de nouveaux modèles est critique pour assurer le maintien de l‘activité. “Les projections actuelles de volume de production sont saines jusqu‘au cours de 2019”, ajoute le groupe. Face à cette annonce susceptible de menacer l‘avenir des plus de 900 salariés de l‘usine, le ministre de l‘Economie Bruno Le Maire a assuré que l‘Etat s‘engageait à garantir sa pérennité. Lors d‘une récente rencontre avec le président Europe du groupe Ford, Steven Armstrong, Bruno Le Maire avait demandé à Ford de maintenir une charge de travail suffisante sur le site jusqu’à fin 2019. Il réitère mardi “à l‘attention des 910 salariés concernés,( et environ 2000 sous-traitants)  son plein soutien et son implication totale afin qu‘une solution de long terme soit trouvée” et annonce qu‘il réunira dans les prochains jours au ministère les représentants des salariés du site et les élus concernés. En 2013, les dirigeants de Ford Europe et les pouvoirs publics avaient signé un accord-cadre d‘une durée de cinq ans apportant 12 millions d‘euros d‘aides au site pour maintenir son niveau d‘effectifs.nL’accord arrive à son terme en mai 2018. “Notre première réaction, au-delà de la déception, c’est surtout de la colère parce qu’on s’est fait baratiner par Ford depuis des mois. Ils devaient nous apporter de l’activité, ils nous avaient dit que notre usine serait un centre d’excellence pour la transmission automatique pour le marché européen”, a dit à Reuters le délégué CGT Vincent Alauze. Le délégué syndical a confirmé que les fins d’activités sur la transmission automatique 6F35 et le double embrayage allaient permettre d’avoir du travail jusqu’à mi-2019 mais l’usine sera selon lui en sureffectifs.

Menaces sur le solaire des particuliers au Parlement européen

Menaces sur  le solaire des particuliers au Parlement européen

Un article d’Euractiv paru dans la Tribune souligne les menaces qui pèsent sur les particuliers fournisseurs d’électricité d’origine solaire et dont les conditions de production et de commercialisation pourraient être alignées sur les grands producteurs dans le domaine financier, administratif et fiscal. En clair, la rentabilité déjà faiblarde serait encore davantage affectée. Le solaire serait alors réduit à sa vocation première pour les particuliers : l’auto consommation

Extrait :

 

« La proposition de Krišjānis Kariņš, l’eurodéputé (PPE) letton, chargé du projet de directive sur la conception des marchés d’électricité, contredit la philosophie de la Commission, appliquant aux petites installations les mêmes règles qu’aux grands fournisseurs, selon les informations obtenues par Euractiv.  . La plupart des articles liés aux exemptions pour les producteurs d’énergie renouvelable à petite échelle en ont été simplement supprimés. « Fournir des exemptions à certains acteurs du marché implique une discrimination envers les autres, ce qui nuit fondamentalement à la structure du marché, augmente les coûts pour les consommateurs et crée de l’incertitude pour les investisseurs », lit-on dans un paragraphe justificatif du brouillon de rapport. Des représentants des groupes politiques du Parlement se rencontrent le 7 février pour tenter de trouver un compromis sur le texte avant sa présentation à la commission de l’industrie, le 21 février. Un vote en séance plénière devrait avoir lieu dans le mois suivant, avant les négociations finales avec le Conseil et la Commission. Les petits producteurs d’énergies n’attendent toutefois pas grand-chose du Conseil, qui représente les 28 États de l’UE. Lors d’une réunion houleuse en décembre, les ministres de l’Énergie ont en effet montré peu d’intérêt pour la question, passant la plus grande partie de leur temps à se quereller sur l’élimination des subventions aux centrales au charbon et au gaz. Les petits producteurs d’énergies renouvelables dépendent fortement des fournisseurs de services, qui prennent en charge les obligations d’équilibrage du réseau et gèrent l’afflux variable d’électricité propre entrant sur les réseaux électriques. Cela peut entraîner des coûts élevés pour les consommateurs qui produisent leur propre électricité. En Bulgarie, par exemple, les coûts d’équilibrage pour les petits producteurs d’énergies renouvelables ont atteint jusqu’ à 12 % du tarif de rachat lorsque le pays a décidé de supprimer brusquement les exemptions sur les responsabilités en matière d’équilibrage. »

Par Frédéric Simon, Euractiv.com (traduit par Manon Flausch)

(Article publié le lundi 5 février 2018, mis à jour le 6.2.2018)

Castorama, Bricot dépôt : plus de 500 d’emplois menacés

Castorama, Bricot dépôt : plus de 500 d’emplois menacés

D’après FO, “En France, des centaines de salariés voient leur emploi disparaître tant chez Castorama que chez Brico Dépôt». Selon le syndicat, la directrice générale du numéro un européen du bricolage, Véronique Laury, a annoncé à l‘ensemble des filiales du groupe la création d‘un service partagé en Pologne qui regroupera notamment toutes les activités financières. Le syndicat précise que des cellules psychologiques ont été ouvertes chez Castorama pour soutenir des salariés “qui se sont effondrés à cette annonce”. Un plan de sauvegarde de l‘emploi (PSE) est prévu pour 2018, a déclaré à Reuters un délégué syndical FO chez Castorama, Jean-Paul Gathier, en dénonçant un écran de fumée. “On va proposer des postes en magasin à des comptables”, a-t-il dit. “Près de 500 emplois sont directement menacés car il y a des reclassements possibles mais en réalité, ces personnes vont finir au chômage.” La restructuration fait partie d‘un plan, baptisé “One Kingfisher”, visant à réduire les coûts et générer 700 millions d‘euros supplémentaires de dividendes d‘ici 2020, a-t-il ajouté.

Affaires : menaces de mort sur des journalistes et des magistrats

Affaires : menaces de mort sur des journalistes et des magistrats

 

Il fallait s’y attendre les propos outranciers du camp Fillon mettant en cause la police, la justice et les journalistes ont largement contribué à brûler la cervelle d’individus au cerveau déjà dérangé. Ainsi les attaques injustifiées de Fillon ont encouragé des extrémistes de droite à adresser directement des menaces de mort  à des journalistes et à des magistrats. Si cela devait prendre des tournures dramatiques, Fillon serait grandement responsable par ses accusations irresponsables. Ces accusations graves contre  la  police, la justice et les journalistes le discrédite pour être un président garant de l’unité, de la justice et de la sécurité du pays.une  enquête a donc été ouverte pour « menaces de mort » après la réception par des magistrats et des journalistes du Canard enchaîné et de Mediapart de lettres accompagnées d’une balle, a-t-on appris vendredi auprès du parquet de Paris. Selon Mediapart, les magistrats en question sont quatre membres du pôle financier chargés de l’affaire concernant le candidat de la droite à l’élection présidentielle, François Fillon, ce que le parquet n’a pas voulu confirmer. Une photo de la lettre diffusée par Mediapart montre une courte missive sur laquelle figurent le dessin d’un cercueil et celui d’une tête de mort, à en-tête d’un « Collectif d’Epuration 2J », avec la mention « Juges et Journalistes dans le même sac». Le texte de la lettre, partiellement caché par une balle sur la photo, est « La Vigilance et la Protection ne durent pas Ad Vitam… Ce jour-là Nous serons là pour Vous ou l’un de vos Proches », ajoute Mediapart, qui précise que la missive a été envoyée de Marseille. Le président de l’association de défense des journalistes Reporters sans frontières, Christophe Deloire, a déclaré dans un communiqué que « les menaces proférées à l’encontre des journalistes de Mediapart et du Canard enchaîné sont graves et doivent être prises très au sérieux ». D’une certaine façon pour ambitionner d’être comme président « Ces actes d’intimidation sont inacceptables dans une démocratie et surviennent dans une atmosphère déjà contaminée par les propos toxiques et dangereux de responsables politiques à l’encontre des journalistes », ajoute-t-il.

Menaces sur les ressources mondiales en eau d’ici 2050

Menaces sur les ressources mondiales en eau d’ici 2050

 

L’utilisation croissante d’eau douce dans l’agriculture, l’industrie ou pour la consommation humaine menace de disparition les réserves aquifères à travers le globe au cours des prochaines décennies, causant d’importantes pénuries, ont mis jeudi en garde des experts. Parmi les régions à risque, ils citent l’Inde, l’Argentine, l’Australie, la Californie ou encore le sud de l’Europe, dans une étude présentée à la conférence annuelle de l’American Geophysical Union, qui se tient cette semaine à San Francisco (Californie). Selon un nouveau modèle informatique, l’eau stockée dans le sous-sol de la partie supérieure du bassin du Gange en Inde ainsi que dans le sud de l’Espagne et de l’Italie pourrait être épuisée entre 2040 et 2060.Ce pourrait aussi être le cas dans la vallée centrale de la Californie, ainsi que dans le bassin de Tulare et dans le sud de la vallée de San Joaquin également situés dans cet Etat de l’ouest américain où les réserves en eau souterraine pourraient être asséchées d’ici les années 2030. Et les réservoirs aquifères du sud des Grandes plaines, qui alimentent en eau une partie du Texas, de l’Oklahoma et du Nouveau-Mexique, pourraient atteindre leurs limites entre 2050 et 2070, anticipent les experts. Selon eux, jusqu’à 1,8 milliard de personnes pourraient vivre dans des régions où les réserves en eau seraient quasiment ou entièrement épuisées en raison d’un pompage excessif dans les aquifères pour la consommation humaine et pour les cultures agricoles. Un grand nombre d’aquifères sont déjà à la limite de l’exploitation ou le deviendront à brève échéance, surtout dans les régions de la Terre les plus arides où l’on pratique une irrigation très intensive », a prévenu Inge de Graaf, hydrologue à l’Ecole des Mines du Colorado, estimant impératif de connaître les limites des ressources souterraines en eau.  20% des réserves surexploitées – Plusieurs études s’appuyant sur des observations par satellites avaient déjà montré que plusieurs grands aquifères dans le monde étaient proches de l’épuisement. Mais ce type d’observations ne permet pas de mesurer le niveau des réserves plus petites, à l’échelle régionale, expliquent les hydrographes. Leur nouvelle approche, à partir d’une modélisation informatique, a mesuré la structure des nappes d’eau souterraines, le volume de pompage et les interactions entre ces aquifères et les étendues d’eau environnantes comme les fleuves et les lacs. Selon les experts, cette modélisation permet aussi de prédire quand le niveau de ces aquifères sera trop bas pour que les pompes modernes puissent en extraire de l’eau. D’après cette étude, les régions plus sèches avec une irrigation massive sont les plus menacées par un épuisement des nappes d’eau souterraine à plus brève échéance. Les auteurs citent les Grandes plaines américaines, le bassin du Gange et certaines parties de l’Argentine et de l’Australie. Cette étude estime la limite des réserves d’eau dans le sous-sol à une échelle régionale mais les scientifiques ne disposent néanmoins pas encore de données complètes sur la structure géologique ni sur la capacité de stockage des aquifères, ce qui permettrait d’évaluer précisément le volume d’eau contenu dans chacun de ces réservoirs naturels. « Nous ignorons encore combien d’eau reste dans ces aquifères et à quel rythme ils seront épuisés avant que des effets dévastateurs ne se produisent comme l’assèchement des puits ou des rivières », a expliqué Inge de Graaf. Selon un rapport des Nations unies en 2014, la demande mondiale d’eau s’envole et 20% des réserves souterraines sont déjà surexploitées. Les auteurs appellent ainsi à changer radicalement l’utilisation et la gestion de cette ressource pour éviter une grave pénurie d’ici 2030, soulignant qu’il existe « suffisamment d’eau pour répondre aux besoins grandissants du monde, mais pas sans changer radicalement la façon dont l’eau est utilisée, gérée et partagée ». De plus, le changement climatique va modifier les précipitations, souvent au détriment des zones déjà arides comme notamment la région méditerranéenne ou l’Afrique subsaharienne. (AFP)

Allemagne: menaces sur les retraites

Allemagne: menaces sur les retraites

Le gouvernement allemand dit clairement que les retraites sont menacées notamment en raison du déséquilibre démographique. . Les pensions qui « vont, sans complément de retraite, sérieusement décliner », peut on lire noir sur blanc dans ce rapport officiel publié tous les quatre ans et révélé par la Süddeutsche Zeitung.  Le gouvernement avertit notamment les salariés qui gagnent le moins bien leur vie. Ce sont eux qui doivent le plus anticiper une baisse des moyens dont ils disposeront après leur retraite dans la mesure où la retraite complémentaire à laquelle ils cotisent via leur employeur sera très limitée. Certes des garde-fous existent en Allemagne. Dès lors que les revenus des retraités sont inférieurs à 773 euros, l’État peut, sous certaines conditions, verser un complément pour atteindre ce minimum, dont on notera au passage qu’il est quasiment équivalent au minimum vieillesse français : 800 euros pour une personne seule. Mais ce minimum n’est pas suffisant pour vivre correctement. En Allemagne, compte tenu du coût de la vie, est considérée comme pauvre, une personne seule qui gagne moins de 892 euros par mois. En France ce seuil est de 935 euros. Or en Allemagne, les personnes qui vivent seules représentent 40% des ménages. Si le gouvernement met en garde les futurs retraités c’est aussi pour éviter que l’État, les Länder et les communes allemandes se retrouvent financièrement exsangues du fait du vieillissement accéléré de la population. En 2014 (dernières statistiques connues), les plus de 65 ans représentaient 35% de la population active (les hommes et femmes de 20 ans à 64 ans, pour être précis). Et l’Insee allemand, Destatis, prévoit qu’ils seront plus de 50% d’ici à 2030. On voit mal comment chaque actif pourrait à lui seul assumer les besoins financiers de deux retraités… Même au minimum vieillesse.  Dans son récent rapport sur les différents systèmes de retraites, le cabinet Mercer attribuait une note très moyenne à l’Allemagne et la classait à la 11eplace (sur 24 pays) soit à peine mieux que la France (13e). Les auteurs de ce classement s’inquiètent de la viabilité du système allemand à long terme. L’Allemagne a pourtant prévu de reporter progressivement l’âge légal de départ à la retraite de 65 ans à 67 ans d’ici à 2030. Mais, jugeant, ce rallongement de la vie active insuffisant,  Wolfgang Schäuble, le ministre des Finances a repris à son compte le souhait du patronat d’aller encore plus loin. Il préconise de le porter à 70 ans. (BFM)

58 % des populations d’animaux menacés

58 % des populations d’animaux  menacés

D’après un rapport du Fonds mondial pour la nature (WWF, les populations de mammifères, poissons, oiseaux, amphibiens et reptiles se sont effondrées de 58 % en une quarantaine d’années. « Que la biodiversité poursuive sa chute, et le monde naturel que nous connaissons aujourd’hui s’effondrera d’un seul tenant », avertit ainsi le directeur général du WWF International, Marco Lambertini. « Le déclin subi par les populations d’espèces sauvages est de plus en plus préoccupant. Il devrait atteindre en moyenne 67 % d’ici à 2020, si rien n’est fait pour enrayer la tendance’ », précise-t-il.  Pour Pascal Canfin, directeur général du WWF France, l’homme est « en train d’assister à une régression de la vie sur la planète dont nous sommes en partie responsables ». Et un tel constat pose un danger pour la survie même de l’être humain, car « quand le vivant disparaît, c’est le capital naturel qui disparaît. Et si on détruit ce capital, on détruit notre capacité à vivre sur la planète dans la durée« . Dans sa conclusion, le rapport du WWF affirme donc que l’humanité se met elle-même en danger. En 2014, le précédent rapport du même type faisait état d’une chute de 52 % des populations de vertébrés dans le monde entre 1970 et 2010. Afin de mesurer l’évolution, l’organisation, qui collabore notamment avec la société zoologique de Londres, a étudié quelque 14.152 populations appartenant à 3.706 espèces vertébrées. Les animaux d’eau douce sont particulièrement touchés à cause notamment de la surexploitation, avec une chute de 81 % entre 1970 et 2012. En eau de mer, un tiers des espèces de requins et de raies sont menacées d’extinction. Les animaux terrestres ont également baissé de 38 %. En Afrique, la raison principale reste le braconnage, des éléphants notamment. Depuis 2006, leur nombre a diminué de 111.000. Il n’en resterait aujourd’hui plus que 415.000 Les causes directes de cet effondrement sont attribuées à l’homme. La dégradation, voire la perte, des habitats naturels de ces populations de vertébrés étant dues aux activités agricoles, à l’exploitation forestière, l’extraction minière ou encore au développement des réseaux de transports et la production d’énergie. La surexploitation (pêche et chasse), mais aussi la pollution et le développement de maladies sont également des facteurs à prendre en compte.

Menaces sur STX Saint-Nazaire

Menaces sur  STX Saint-Nazaire

Des menaces planent sur l’avenir de STX Saint-Nazaire fleuron français de la construction navale. Une aberration de la politique industrielle puisque STX Saint-Nazaire bénéficie d’un carnet de commandes bien rempli et fait des bénéfices. Le rachat éventuel prédateur pourrait conduire à une délocalisation de la production  Une situation qui n’est pas sans rappeler celle d’Alstom, Alstom qui fut d’ailleurs propriétaire en 1976 avant de vendre la branche en 2006 aux chantiers navals norvégiens Aker Yards. En 2008, Aker Yards est racheté par le coréen STX Offshore & Shipbuilding devenant STX Europe, et en 2010 les 16 % de parts qu’Alstom détient encore sont cédées à STX Europe. En mai 2013, le groupe STX annonce envisager la cession de ses chantiers, dont STX France, dans le cadre d’un plan de désendettement qui le conduirait à se retirer de sa participation en France, en Finlande et en Chine. Le 13 mars 2014, le sud-coréen STX annonce vendre les chantiers STX Europe (donc Saint-Nazaire, Lorient et Turku) au mois de juin 2014. En 2016 la compagnie de croisière MSC a annoncé la commande de 4 navires à STX France, pour un somme totale de 4 milliards d’euros. En septembre 2016, la vente des chantiers de Saint-Nazaire accélère, alors que les chantiers de Lorient sont déjà vendus.  Face aux craintes de voir le fleuron français de l’industrie navale tomber dans l’escarcelle d’un repreneur « prédateur », le ministre le l’Economie Michel Sapin a assuré qu’il disposait d’armes en tant qu’actionnaire.   La semaine dernière, le gouvernement avait déjà indiqué qu’il n’envisageait pas de nationaliser les chantiers navals de Saint-Nazaire pour faire barrage à certains acquéreurs, notamment chinois particulièrement redoutés par les syndicats, mais qu’il veillerait à ce qu’un repreneur soucieux des intérêts français soit retenu. STX France, la branche française du groupe sud coréen STX Offshore and Shipbuilding, qui a demandé en mai son placement en redressement judiciaire, est sa seule unité rentable. La décision de vendre STX en bloc risque de mettre financièrement hors course deux candidats industriels européens qui avaient montré leur intérêt pour le fleuron français -le Néerlandais Damen et l’Italien Fincantieri- et a suscité l’inquiétude des syndicats à Saint-Nazaire.

 

(Avec AFP)

30 % des agriculteurs menacés de disparition

30 % des agriculteurs menacés de disparition

 

 

Conséquence de la crise conjoncturelle mais surtout structurelle affectant notamment la production de viande de lait aussi de blé cette année. La Mutualité sociale agricole (MSA), sécurité sociale des agriculteurs, en attendait 60.000 demandes pour la prime d’activité, nouveau dispositif pour les travailleurs à revenus modestes qui a remplacé le RSA activité pour l’ensemble de 2016. Or, elle a déjà reçu 200.000 demandes depuis le début de l’année, a-t-elle souligné lors d’une conférence de presse mardi 11 octobre, une semaine après la présentation par le gouvernement de son plan d’aide. Ces requêtes concernent pour un tiers les chefs d’exploitations, et pour deux tiers les salariés agricoles. Cette explosion de la demande est un indicateur incontestable de l’aggravation de la crise agricole: alors qu’en 2014 18% des agriculteurs imposés au régime réel avaient eu des revenus équivalents à 354 euros par mois, en 2015 30% d’entre eux se sont retrouvés dans cette situation, notamment parmi les exploitants laitiers et les éleveurs bovins, relève la MSA. En 2016, la situation risque d’ailleurs encore d’empirer, avec la chute de 32% de la production de blé tendre en raison de la mauvaise météo., même s’il est à prendre avec plus de prudence: le nombre d’appels auprès de la permanence de prévention du suicide chez les agriculteurs, Agri’écoutes. Au premier semestre, ils ont été 1.700, soit une moyenne de 285 appels par mois, contre une centaine par mois sur la même période un an plus tôt. Si la nouveauté du dispositif, lancé en octobre 2014, et qui n’a commencé à être connu qu’à compter des mois de mars/avril 2015, compte sans doute, la MSA souligne également un changement dans la nature des appels. Ce sont en effet désormais de plus en plus souvent les épouses qui contactent Agri’écoutes, « par rapport au désarroi de leur mari ». Michel Brault, directeur général de la MSA, l’explique ainsi: « Lorsqu’il n’y a plus de revenus qui rentrent, un fort endettement, l’homme n’ose plus appeler. Il se réfugie dans le travail, ne s’occupe plus des papiers, des échéances. C’est le conjoint qui est confronté à cela ». Pourtant, le risque de suicide est concret: selon des chiffres publiés la semaine passée par Santé Publique France et la MSA, près de 300 agriculteurs se sont suicidés en 2010 et 2011, sur une population de 480.000 personnes, avec une surmortalité particulièrement marquée chez les éleveurs bovins (lait et viande) âgés de 45 à 54 ans. La MSA souhaite donc passer à la prise de contact directe et à l’accompagnement personnalisé, en s’appuyant sur ses 900 travailleurs sociaux présents sur tout le territoire.

(Avec AFP)

 

«Menaces sur les entreprises françaises : pourquoi ? »(Olivier Hassid)

«Menaces sur les  entreprises françaises : pourquoi ? »(Olivier Hassid)

 

Dans une interview au Figaro, Olivier Hassid, co-auteur du livre Menaces mortelles sur l’entreprise française), décrypte l’accélération des départs de fleurons français à l’étranger.

 

Peut-on considérer que malgré la sauvegarde de centres de décision en France et avec la mise en place de Thierry Pilenko, actuel PDG de Technip, comme président exécutif du nouvel ensemble, Technip change de nationalité?

 

Olivier Hassid.- Une entreprise française, c’est une société qui entretient avec le pays un lien fort. Les deux principaux déterminants sont l’existence d’actionnaires majoritairement français et le siège social dans le pays. Or le siège de Technip sera domicilié à Londres et l’actionnariat par la fusion sera de moins en moins français. Dans ces conditions, le lien entre l’entreprise et la France sera automatiquement réduit.

 

Que vous inspire cette perte?

Cette fusion avec l’américain FMC Technologies, leader mondial des systèmes sous-marins pour la production de pétrole et de gaz s’inscrit dans un mouvement inéluctable de départs de nos entreprises les plus innovantes à l’étranger et dont la liste s’allonge au fil des ans.

Les entreprises françaises sont des éléments de souveraineté au sein desquelles l’État a pu réaliser des investissements stratégiques. Quand une entreprise française passe sous pavillon étranger, ce sont des milliers d’emplois menacés, de la croissance en moins, des entreprises innovantes et haut de gamme qui assurent l’indépendance de notre pays perdues. Malheureusement, ces enjeux sont les grands absents des débats politiques. Je ne suis pas opposé aux rachats de sociétés françaises par des investisseurs étrangers qui leur permettent de se développer. Ce qui m’inquiète c’est que ni les médias ni les politiques ne se posent de questions sur la prédation économique, c’est-à-dire le rachat pour piller ou détruire nos fleurons nationaux, sur l’espionnage industriel, ou sur l’existence en France d’entreprises innovantes qui nous permettent d’assurer l’indépendance de notre pays.

 

Pourquoi, selon vous, les entreprises françaises quittent-elles le territoire national?

Si on ne réduit pas la taxation et si on ne favorise pas les fonds d’investissement qui permettraient aux Français d’investir leur retraite mais surtout leur épargne dans les entreprises, on aura du mal à garder nos entreprises. Plus on aura des capitaux français dans les entreprises moins la possibilité de départs sera forte.

D’autre part, pour les entreprises les plus stratégiques, il faut instaurer des golden shares donnant la possibilité à l’Etat de veiller à leur pérennité sur le sol national sans pour autant dissuader les investisseurs étrangers de venir en France. C’est pourquoi, ce mécanisme de veto doit se limiter aux décisions les plus importantes des entreprises les plus stratégiques.

Enfin, la France ne parvient pas à soutenir et protéger suffisamment les entreprises françaises. Il faut renforcer les liens entre le territoire national et nos entreprises notamment en matière de sécurité (protection des données, etc.).

 

Ces départs vers l’étranger sont-ils récents?

Non mais c’est un phénomène qui s’accélère. On a des exemples récents précis. La fusion d’Alcatel, la fusion de Pechiney, Alstom et Lafarge, le départ d’Arcelor et on peut voir aussi du côté des ETI Gemalto. Ces exemples je les détaille dans un ouvrage récent*. Et c’est sans vous parler des start-up. Dans des études réalisées par la Chine, il ressort que la France est un pays innovant qui possède de nombreuses start-up. Les Chinois, entre autres, font du pick and choose.

France : 2 à 3 millions d’emplois menacés par les robots ?

France : 2 à 3 millions d’emplois menacés par les robots ?

 

 

Paradoxalement en raison de l’affaiblissement de son tissu industriel la France serait peut-être moins menacée que d’autres pays par la substitution de robots à des emplois. Selon l’OCDE, 9% des emplois en France présentent un « risque élevé de substitution » par des robots. Cela représente 2,4 millions d’emplois. Au total, près de 30% des emplois devront, au minimum, évoluer sérieusement. Il est cependant vraisemblable que les emplois supprimés pour des raisons technologiques seront aux moins compensés à d’autres emplois notamment dans les services. Selon une autre  étude de Roland Berger paru dans le Journal du dimanche. les robots seraient responsables de la suppression de 3 millions d’emplois en France, d’ici à 2025 en raison de 20% des tâches devenues automatisées. Ainsi, « le taux de chômage en pertes brutes s’élèverait à 18% ». Quelques secteurs seraient épargnés, d’après l’étude. Pour la santé, la culture et l’éducation, aucune perte d’emploi ne serait à déplorer à cause des robots. L’environnement, la relation clients et les nouvelles technologies devraient encore mieux s’en sortir puisque 500.000 postes seraient créés dans ces domaines. A contrario, le bâtiment, l’industrie, l’agriculture, l’administration publique, l’armée, la police et le service aux entreprises devraient être particulièrement touchés. Toutefois avec l’automatisation, 30 milliards d’euros (recettes et économies) seraient engrangés et 13 milliards d’euros de pouvoir d’achat seraient libérés (en dividende et baisse de prix), d’après le cabinet de conseil Roland Berger. La robotisation va toucher « les classes moyennes, y compris les classes moyennes supérieures », explique Hakim El Karoui, associé au cabinet Roland Berger, dont les propos sont rapportés par le JDD. Il s’agirait des professions intellectuelles comme les comptables, les journalistes, les juristes, dont certaines tâches pourront être accomplies par des machines. Les économistes de l’OCDE ne croient manifestement pas au risque de « chômage technologique », évoqué par Keynes dès 1931 et mis en avant récemment par des experts comme McAfee (2014), qui anticipe une chute de l’emploi global. Pour l’OCDE, Le risque de chômage technologique massif peut être écarté pour plusieurs raisons. Tout d’abord, bien que le nombre de nouveaux emplois directement créés dans le secteur des TIC ne permette pas forcément de compenser complètement les emplois supprimés par ailleurs, de nouveaux emplois sont susceptibles d’apparaître parallèlement au développement des applications technologiques et à l’expansion d’autres secteurs, dans le sillage de la baisse des coûts et de la hausse des revenus et du patrimoine, même si ces deux facteurs prennent du temps à se matérialiser. En effet, selon certaines estimations, chaque emploi créé par le secteur de la haute technologie entraîne la création d’environ cinq emplois complémentaires ». Pour autant, l’OCDE ne sous-estime pas l’impact de la révolution numérique. Les experts estiment que près de 30% des « travailleurs » devront en France faire face à un changement de la nature de leur travail, une évolution plus ou marquée liée au numérique.  Ces emplois ne présentent pas un risque élevé d’automatisation complète, mais « ils comportent une proportion importante (entre 50% et 70%) de tâches automatisables » souligne l’OCDE. Ces emplois ne disparaîtront pas totalement, mais une large part de ces tâches pourrait transformer radicalement la façon dont ces emplois sont effectués. Ces emplois seront réorganisés en profondeur et les travailleurs devront s’adapter aux changements Cette proportion d’emplois affectés par le numérique dépasse même les 40% en Italie et en Allemagne, en raison sans doute de la forte présence de l’industrie dans ces pays.

 

Béziers : menaces de mort sur des opposants à Ménard

Béziers : menaces de mort sur des opposants à Ménard

<:figure>Aimé Couquet et les deux militants Linda Mendy-Hamdani et Mehdi Roland ont reçu une lettre de menaces de mort, rapporte samedi 24 octobre Midi Libre. Envoyé au siège du Parti communiste biterrois le 21 octobre, le courrier, insultant et truffé de fautes d’orthographe, affiche une du Klu Klux Klan en en-tête. Connus pour s’être opposés au maire de Béziers proche du Front national notamment sur la question des réfugiés syriens, les trois personnes visées avaient par ailleurs été qualifiées de « militants de la haine » dans le bulletin municipal du 15 octobre, rapporte Metronews.   Pour Aimé Couquet, aucun doute : il y un lien direct entre son engagement et ces menaces : « Par ses propos et ses interventions musclées, le maire de Béziers crée dans notre ville un climat délétère, de suspicion et de dénonciation. Peut-être cela pèse-t-il dans le comportement de certains individus qui croient que tout est permis ? Ce n’est pas cela qui nous fera reculer dans notre résistance ». Il a refusé de porter plainte, au contraire de Mehdi Roland qui dit vouloir étudier le cas avec son avocat selon le quotidien régional. Des propos qui n’ont pas manqué de faire réagir le maire de Béziers. S’il condamne le courrier, « le fait d’abrutis », il considère qu’utiliser cette histoire à des fins politiques est « minable ». « Je ne rends personne responsable des graffitis me visant. Aimé Couquet a une attitude minable. Si ces faits sont graves, on commence par porter plainte avant de prévenir la presse.

Chine : forte baisse de l’activité en août et menaces sur l’économie mondiale

Chine : forte baisse de  l’activité en août et menaces sur l’économie mondiale

La nouvelle baisse de l’activité manufacturière en Chine ne va pas rassurer les  investisseurs et elle risque de peser sur la croissance mondiale. Pour la zone euro par exemple, les échanges avec la Chine représentent environ 10% du PIB européen. La baisse de cette activité manufacturière était jusque-là compensée par la hausse des services mais qui eux  aussi régressent. En cause la faiblesse des commandes extérieures comme celle de la consommation intérieure. À cela s’ajoute une crise du système financier que ne parvient pas à endiguer la Banque centrale. La contraction de l’activité du secteur manufacturier s’est encore accélérée en août, à son rythme le plus soutenu depuis six ans et demi, montrent les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Caixin/Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI a reculé à 47,3 le mois dernier, son plus bas niveau depuis mars 2009, après 47,8 en juillet. Bien que légèrement supérieur à la première estimation « flash » (47,1), il marque un sixième mois consécutif de contraction de l’activité. L’emploi est en recul pour le 22e mois consécutif et les nouvelles commandes restent dans le rouge pour le deuxième mois d’affilée, le sous-indice tombant à 46,6 en août, soit sa contraction la plus forte depuis mars 2014.  La croissance du secteur des services a ralenti en août par rapport au mois précédent, montre l’indice PMI officiel publié mardi. L’indice est retombé à 53,4 le mois dernier contre 53,9 en juillet. Ce ralentissement, après une très légère hausse en juillet par rapport à juin, ajoute aux inquiétudes qui pèsent sur l’économie chinoise, le secteur des services ayant représenté l’an dernier 48,2% du PIB, contre 42,6% pour le secteur manufacturier et la construction.

 

Alstom : menaces sur l’emploi caché par le gouvernement

Alstom : menaces  sur l’emploi caché par le gouvernement

 

Le gouvernement à beau démentir les suppressions d’emplois chez Alstom paraissent incontournables depuis la reprise des activités électriques par Générale électric. L’activité d’Alstom est en effet désormais concentrée  essentiellement sur le ferroviaire or cette activité est structurellement menacée compte tenu de l’environnement mondial, de la concurrence aussi des gains de productivité qui  sont envisagées dans l’entreprise. Plusieurs milliers d’emplois seraient en cause. L’inénarrable Ségolène royale ne dément d’ailleurs pas formellement ces risques sur l’emploi. On se contente au gouvernement de contester les chiffres. « Les chiffres sortis ce matin n’ont pas été du tout confirmés par Emmanuel Macron », a déclaré le porte-parole du gouvernement lors du compte rendu du conseil des ministres, où le sujet a été évoqué par le ministre de l’Economie.   »Tous les contrats et tous les marchés sur les grands enjeux (…) sont aujourd’hui confirmés », a ajouté Stéphane Le Foll.  A la sortie du conseil, la ministre de l’Ecologie et de l’Energie, Ségolène Royal, a elle aussi mis en doute le projet de suppression d’emplois chez Alstom.   »Ce que vous dites sur Alstom n’est pas encore du tout définitif », a-t-elle dit aux journalistes en évoquant le maintien des commandes fermes de trains et l’engagement vers des transports propres qui « va redonner un nouveau souffle à toutes les entreprises » qui travaillent pour le transport collectif. Alstom et GE se sont refusé à tout commentaire mais General Electric a réaffirmé ses engagements. « GE réaffirme son engagement de créer 1.000 emplois nets en France au cours des trois ans suivant la clôture de la fusion », a déclaré un porte-parole du groupe américain, ajoutant que toute suppression de poste devrait être compensée par des créations pour respecter cet objectif. Le gouvernement réagissait à des informations selon lesquelles le cabinet d’audit Secafi a annoncé en juillet dernier aux syndicats d’Alstom que le groupe américain prévoirait de supprimer 10.300 postes dans le monde, dont 2.000 en France, sur les 65.000 emplois concernés par l’opération. Le rachat de la branche énergie d’Alstom par General Electric (GE) doit encore obtenir en septembre le feu vert de la Commission européenne.

 

Menaces sur les banques grecques

Menaces sur  les banques grecques

 

 

Un soutien de la BCE qui ressemble à une  menace. En effet le soutien de la BCE est conditionnée à la solvabilité des banques grecques dont on sait déjà qu’un très grand nombre  ne remplissent plus ces critères. La Banque centrale européenne (BCE) continuerait  à avaliser des financements d’urgence pour les banques grecques pour autant qu’elles aient suffisamment de trésorerie et de garanties, a déclaré son président, Mario Draghi, lundi.   »La liquidité restera servie aussi longtemps que les banques grecques seront solvables et présenteront des garanties suffisantes », a-t-il dit au Parlement européen. « Toutefois, dans une situation où l’Etat grec n’a plus accès au marché, cette liquidité ne peut être employée à contourner l’interdiction de tout financement monétaire telle que définie par l’Article 123 du Traité de fonctionnement de l’Union européenne ». Les discussions entre Athènes et ses bailleurs de fonds ont abouti à une impasse durant le week-end et il reste à la Grèce deux semaines pour trouver une solution afin de pouvoir rembourser 1,6 milliard d’euros au Fonds monétaire international.

 

Climat: menaces sur les espèce animales et végétales

L’étude que publie la revue Science conclut qu’une espèce sur six pourrait être acculée à l’extinction si les gaz à effet de serre continuent de s’accumuler sans frein dans l’atmosphère et que les températures montent d’ici l’an 2100 de 4,3 degrés Celsius au-dessus des niveaux pré-industrielles, conformément à un scénario établi par le Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat).  »Les changements climatiques en cours pourraient entraîner l’extinction d’un sixième des espèces animales et végétales si les Etats ne parviennent pas à réduire pas les émissions de gaz à effet de serre, à en croire une étude américaine rendue publique jeudi. Ce sont les espèces d’Amérique du Sud, d’Australie et de Nouvelle-Zélande qui sont les plus menacées d’extinction, car bon nombre d’entre elles sont établies dans des biotopes réduits ou ne peuvent facilement migrer pour s’adapter aux vagues de chaleur, aux sécheresses, aux inondations ou à la montée du niveau des mers, lit-on dans le rapport, que publie la revue Science. .  »Peut-être le plus surprenant est-il que le risque d’extinction ne fait pas que s’accroître avec la hausse des températures, il s’accélère », dit à Reuters un auteur de l’étude, Mark Urban, de l’Université du Connecticut. La hausse des températures de 0,9° C enregistrée jusqu’à présent a exposé 2,8% des espèces à un risque d’extinction, lit-on dans cette étude.

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