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Coronavirus Espagne : près de 40 000 infectés

Coronavirus Espagne : près de 40 000 infectés

Selon ces chiffres publiés par le ministère de la Santé, le nombre total de cas confirmés a, lui, progressé de 20% de lundi à mardi et s’approche des 40 000 avec 39 673, alors que les autorités multiplient les tests.

 

Deuxième pays le plus touché en Europe, avec un nouveau record de 514 morts du Covid-19 en 24 heures, portant le bilan total à 2 696.

Selon ces chiffres publiés par le ministère de la Santé, le nombre total de cas confirmés a, lui, progressé de 20% de lundi à mardi et s’approche des 40 000 avec 39 673, alors que les autorités multiplient les tests.

« Nous sommes dans la semaine difficile », durant laquelle « nous attendons » de voir si, grâce au strict confinement de la population, « nous allons réussir à atteindre le pic (de l’épidémie) et commencer à voir baisser le nombre de cas », a expliqué le directeur du Centre d’alertes sanitaires Fernando Simon lors de son point presse quotidien.

Nucléaire: un coût prohibitif de près de 50 milliards pour le démantèlement dont Fessenheim ( Cour des Comptes)

Nucléaire: un coût prohibitif de près de 50 milliards pour le démantèlement dont Fessenheim ( Cour des Comptes)

  • Finalement le démantèlement très politique de la centrale de Fessenheim pourrait coûter une fortune. Il faudra en effet accorder des indemnités de près de 500 millions aux opérateurs dont EDF sans parler des sommes qui seront nécessaires pour reconvertir l’économie du secteur. La Cour des Comptes considère à juste titre que ces fermetures relèvent de la politique de gribouille. En effet, chacun sait qu’il s’agit  d’une fermeture très symbolique pour maintenir  le développement nucléaire ailleurs y compris le développement de six EPR qui vont plus que compenser la fermeture de Fessenheim à terme.
  • À moins de fermer les 14 réacteurs théoriquement prévus mais pas avant 2028 d’après la dernière programmation énergétique (PPE) autant dire presque aux calendes grecques, en tout cas après le deuxième possible mandat d’Emmanuel Macron. Une fermeture de centrales qui pourraient coûter près de 50 milliards alors que leur durée de vie pourrait sans dommage être prolongés de 10 à 20 ans comme d’ailleurs aux États-Unis par exemple. On se souvient que Mitterrand avait abandonné le projet de Tricastin, victime expiatoire d’une politique nucléaire non  n’avouée. Hollande et Macron, pour les mêmes raisons sacrifient Fessenheim sur l’autel du populisme écolo.
  • Et pour faire semblant, on inonde la France de moulins à vent complètement inutiles et ruineux : les fameuses éoliennes dont se gavent certains grâce aux subventions de l’État. Près de huit ans après la promesse de François Hollande, la fermeture cette année de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin), « caractérisée par un processus de décision chaotique »« risque d’être coûteuse pour l’État », insiste un rapport de la Cour des comptes publié ce mercredi. Le protocole signé entre les pouvoirs publics et EDF comporte le versement à l’entreprise d’une indemnité initiale pour anticipation des dépenses liées à la fermeture (entre 370 et 443 millions d’euros en fonction des dates de versement), ainsi qu’une indemnité pour bénéfice manqué. « Ce protocole présente sur de nombreux points des risques de divergence d’appréciation, et donc un risque financier pour l’État », relèvent les Sages.
  • Les montants liés au futur manque à gagner restent « très incertains », car ils dépendent notamment de la régulation à venir des prix de l’électricité nucléaire.La fermeture de l’usine alsacienne est la première d’une longue série à laquelle il convient de se préparer « pour se prémunir de risques futurs d’indemnisation », poursuit le rapport. Les arrêts parmi les 58 réacteurs de « deuxième génération » du parc actuel d’EDF (en comptant ceux de Fessenheim) vont se multiplier à moyen terme (principalement dans les décennies 2030-2050), compte tenu de leur vieillissement et de l’objectif de réduire la part du nucléaire dans la production française d’électricité de 72 % en 2018 à 50 % en 2035.
  • La Cour estime qu’il serait souhaitable que le pays se prononce sur l’évolution à plus long terme du mix énergétique. Une meilleure visibilité est d’autant plus nécessaire que les démantèlements en cours de 36 installations de « première génération », déjà arrêtées par EDF, le CEA et ­Orano, « sont soumis à de fortes contraintes techniques et financières, et connaissent d’importantes dérives de coûts prévisionnels ». Pour l’heure, le montant total des charges futures de démantèlement évalué par les trois exploitants s’élevait, à fin 2018, à 46,4 milliards sur près d’un siècle, précise la Cour, pour qui ce calcul peut « encore gagner en exhaustivité et en prudence ».

Taxe US du vin une baisse de près de 50 % du chiffre d’affaires dans le bordelais

Taxe US du vin une baisse de près de 50 % du chiffre d’affaires dans le bordelais

 

La taxe est effective depuis le 18 octobre dernier et la filière commence déjà à mesurer l’ampleur des répercussions sur ses exportations. Elles sont catastrophiques : en novembre 2019, les vins de Bordeaux enregistrent un recul de 46 % de leurs chiffres d’affaires et de 24 % en volume sur leur deuxième marché à l’export, qui était jusqu’alors stable.

Le lobby du vin particulièrement bordelais à sans doute raison de dénoncer le fait que la production viticole est notamment  et surtout la victime du conflit entre l’Europe et les États-Unis en matière de construction aéronautique. Notons que d’autres productions sont aussi concernées comme celle des fromages par exemple. Il faut ajouter à cela que non seulement le marché américain est très perturbé par les taxes imposées par le président US et que parallèlement le marché asiatique notamment en Chine est aussi victime indirect du virus chinois.. « L’aéronautique est taxée à 10 % et les vins français, dans un conflit aéronautique, se trouvent taxés à 25 % », remarque Bernard Farges, président de l’interprofession bordelaise. Pour le consommateur américain cela revient à ce qu’un produit qui valait 10 dollars se retrouve tout à coup à 12,5 dollars « et derrière, avec le jeu de la distribution américaine, cela peut devenir 15 dollars », pointe-t-il.

« La seule solution qu’on a aujourd’hui pour garder nos parts c’est de prendre à notre charge la taxe, c’est-à-dire de réduire nos prix de 25 % ce qui est énorme et entame la rentabilité de nos entreprises », ajoute Georges Haushalter, vice président du syndicat de négoce et directeur d’une maison de négoce de taille moyenne (50 millions d’euros de chiffre d’affaires).

Pour que les prix proposés aux consommateurs américains n’augmentent pas, la filière souhaite que l’Etat français crée un fonds de compensation à hauteur de 300 millions d’euros par an (25 % d’1,2 milliard environ, soit le chiffre d’affaires à l’export de la filière vin française), en attendant que le conflit soit résolu.

« On ne remet pas en cause les choix commerciaux de la France mais ces choix doivent être assumés par la création de ce fonds », insiste Bernard Farge responsable viticole.. Ce qui est en jeu pour l’interprofession ce n’est rien de moins que le maintien de ce flux commercial vers « un marché ancien et structuré ».

Les clients américains, conscients que le niveau des taxes peut changer tous les quatre mois sont attentistes et freinent leurs commandes auprès des négociants bordelais. « On voit bien que nos vins sont déréférencés, remplacés par des vins italiens ou d’autres origines non taxés et évidemment que la reconquête sera extrêmement longue, coûteuse et difficile », avertit Georges Haushalter. Pour lui, l’urgence est là et la filière n’a pas six mois devant elle, pour attendre une éventuelle condamnation de Boeing par exemple. « Dans six mois on sera morts », lâche-t-il. Il faudrait aussi ajouter les perturbations actuelles et surtout prochaines liées au départ du Royaume-Uni de l’union européenne. Au total des signes très inquiétants pour la production viticole française de haut niveau évidemment pas simplement que dans le bordelais.

En 2019, les ventes de vin à l’international ont bien progressé, mais c’est une hausse en trompe-l’œil qui n’empêche pas le professionnels de voir l’avenir en noir: les exportations de vins français vers les Etats-Unis, leur premier marché étranger, ont en effet chuté de 30% en moyenne, selon Jean-Marie Barillère. Et selon la Fédération des exportateurs de vins et spiritueux (FEVS), le maintien des taxes pourrait entraîner une perte de plus de 50% de chiffre d’affaires pour près d’un tiers des entreprises du secteur, avait-elle avancé lors du salon Wine Paris-Vinexpo.

 

Coronavirus Covid-19 : 60 000 personnes infectées et près de 1500 décès ?

Coronavirus Covid-19 : 60 000 personnes infectées et près de 1500 décès ?

 

 

Depuis jeudi, les chiffres se sont un peu emballés alors que les jours précédents les autorités chinoises comme d’ailleurs l’OMS ,organisation mondiale de la santé, déclaraient que l’épidémie était en voie de stabilisation. Notons d’ailleurs toutes les contradictions des autorités chinoises comme de l’OMS. Au départ on a minimisé et même tenté d’étouffer l’existence du virus. Les autorités chinoises ont même poursuivi les premiers découvreurs de la maladie. Résultat, on a perdu à peu près un mois précieux de campagne de traitement et de prévention. Ensuite, les autorités ont déclaré que la situation était sous contrôle. Depuis jeudi, c’est l’emballement  La province chinoise de Hubei, foyer de l’épidémie de coronavirus Covid-19, a connu une hausse record du nombre de décès quotidiens sur la seule journée de mercredi et des milliers de nouveaux cas y ont été détectés, suggérant que l’ampleur de cette crise sanitaire pourrait être sous-estimée.

Les autorités sanitaires de cette province ont annoncé jeudi que 242 décès y avaient été recensés la veille, une progression quotidienne sans précédent depuis le début de l’épidémie en décembre dernier. Au total, cette flambée épidémique a causé la mort de 1.367 personnes en Chine continentale, où le nombre de personnes infectées s’établit désormais à 59.805 selon les chiffres officiels de Pékin.

Ces annonces interviennent alors que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) se montre plus prudente  sur l’apparent ralentissement de l’épidémie causée par un virus que son directeur général appelle à considérer comme “l’ennemi public numéro un”.

Jusqu’ici, les cas d’infection étaient confirmés par des tests permettant de déceler le génome du virus, dont les résultats n’étaient parfois disponibles qu’au bout de plusieurs jours. Et les personnes susceptibles d’être contaminées se voyaient souvent refuser un traitement sans cette confirmation.

“D’après nos informations, (…) la nouvelle définition des cas comprend non seulement les cas confirmés en laboratoire mais aussi les cas cliniquement diagnostiqués à partir des symptômes et de l’exposition”, a déclaré le porte-parole de l’OMS Tarik Jasarevic. Les autorités sanitaires de Hubei considéreront désormais qu’une personne suspectée d’être contaminée l’est effectivement si une infection pulmonaire est repérée au scanner. L’imagerie médicale permettant d’obtenir des résultats plus rapides, les spécialistes locaux espère que l’instauration plus précoce des traitements permettra de ralentir la progression de l’épidémie.

Conséquence: le nombre de nouvelles infections recensées mercredi a grimpé à 14.840 dans le province de Hubei sur un total de 15.152 à l’échelle nationale (2.000 la veille à l’échelle nationale). Les autorités sanitaires de Pékin ont précisé que cette évolution des modalités de confirmation des contaminations ne concernait que la province de Hubei. Pour le reste du pays, on reste dans un autre flou concernant l’évaluation.

 

Le déficit commercial français: toujours près de 60 milliards

Le déficit commercial français: toujours près de 60 milliards

Du côté de l’administration, on se félicite d’une petite baisse du déficit  commercial français de quelques milliards. Reste que ce déficit demeure depuis déjà des années et des années autour de 60 milliards d’euros démontrant la  faiblesse de compétitivité de l’économie française. Les Douanes relèvent en particulier les bonnes performances à l’export des produits pharmaceutiques, textiles et agricoles. Le déficit français reste cependant important, à 58,9 milliards d’euros.

Le commerce extérieur est un des points noirs français. La question était de savoir à quel point la guerre commerciale allait avoir pesé sur le déficit de 2019. Et force est de constater que l’Hexagone a fait preuve d’une certaine résilience: à 58,9 milliards d’euros, le déficit commercial français reste extrêmement creusé, mais moins qu’en 2018 où il atteignait 62,8 milliards, selon les données publiées ce vendredi matin par les Douanes.

De fait, le solde des échanges s’améliore pour la première fois depuis 2015 grâce à une augmentation des exportations (+3,3 % à 508 milliards) plus marquée que celle des importations (+2,2 % à 567 milliards). Il se redresse vis-à-vis de toutes les grandes régions du monde, à l’exception de l’Asie.

Les Douanes relèvent la bonne performance des exportations de produits pharmaceutiques (+10,4 % en 2019), de produits textiles et d’habillement (+8,5 %), ou encore de produits agricoles et agroalimentaires (+3,2 % ). Les exportations dans l’aéronautique progressent pour la deuxième année consécutive (+11,9 % ) grâce à une nouvelle année record pour Airbus (863 livraisons dont 358 depuis la France). Les filières du luxe, traditionnel point fort français, continuent également de soutenir notre commerce extérieur avec une progression des exportations de 9%.

«La facture énergétique est en légère baisse en 2019 (800 millions) mais continue de peser fortement sur notre balance commerciale, représentant environ 60 % du déficit total des biens», souligne le quai d’Orsay. Lequel se félicite de la situation française en comparaison avec d’autres pays européens. «Selon les tendances observées sur les trois premiers trimestres de 2019, la croissance des exportations françaises de biens serait en 2019 supérieures à celle des exportations allemandes, britanniques, italiennes, néerlandaises et espagnoles. La part de marché de la France dans le commerce mondial s’est stabilisée depuis 2012, à 3,1 % sur les biens et à 3,5 % sur les biens et services, maintenant la France au 5e rang mondial en exportations de biens et services».

 

 

Après la catastrophe de Rouen, remise en cause des sites Seveso près des villes

Après la catastrophe de Rouen, remise en cause des  sites Seveso près des villes

 

 

L’idée de Bruno Lemaire ministre de l’économie pourrait avoir des conséquences considérables sur l’aménagement du territoire et la localisation des usines Seveso et de l’habitat. En clair, il s’agirait sans doute d’accroître encore la distance entre ces unités industrielles sensibles et les constructions à usage d’habitat, d’école et toute autre activité humaine. Déjà de nombreuses usines avaient du être éloignées  après les normes Seveso. Inversement, des zones d’habitat avaient été détruites. Des usines et des habitats dont la proximité était bien antérieure aux normes Seveso. L’affaire n’est pas mince car la France compte environ 1300 usines classées Seveso. Des mesures d’éloignement pourraient être prises mais il faut prendre en compte comme déjà indiqué que l’imbrication de certains sites et de certains habitats est antérieure aux normes Seveso. De nouvelles normes imposeront l’expulsion des un ou des autres. Notons que dans le cas d’expulsion des habitants le prix de rachat des logements est environ en moyenne 50 % inférieur au coût réel du marché et que cela pose d’énormes problèmes sociaux. Notons aussi que nombre de maires ont autorisé avant Seveso nombre de logements à se construire près d’usines sensibles. La question est donc complexe Bruno Le Maire juge cependant « utile » de revoir l’implantation de l’usine Seveso pour les éloigner des villes. Le Premier ministre promet la « transparence totale » aux populations inquiètes.

Le ministre de l’Économie et des Finances Bruno Le Maire, a jugé qu’il serait « utile » de revoir les règles d’implantation des usines sensibles, après l’incendie jeudi de l’usine chimique Lubrizol de Rouen. « Avoir des usines classées Seveso qui sont quasiment imbriquées dans une ville, on ne ferait plus ça aujourd’hui », a déclaré le ministre.

« L’urgence aujourd’hui c’est garantir la sécurité sanitaire des habitants de Rouen. Après, qu’on fasse un retour d’expérience, que nous regardions quelles leçons il faut en tirer sur les implantations d’usines, sur les usines à risque, sur la topographie de toutes les usines à travers le territoire, pourquoi pas, je pense que ça pourrait être utile », a t-il avancé.

Plusieurs riverains, associations ou syndicats ont fait part depuis jeudi de leur inquiétude ou de leur colère, alors que l’usine chimique Lubrizol, un site industriel Seveso seuil haut, est située dans la ville de Rouen, à environ trois kilomètres de la célèbre cathédrale.

Les sites Seveso sont classés selon deux niveaux de risque, seuil haut et seuil bas, en fonction de la quantité de matières dangereuses présentes. Selon le ministère de la Transition écologique et solidaire, la France compte 1.312 sites classés Seveso (dont 705 en seuil haut) à ce jour. Fin 2015, lors du dernier recensement, la France en comptait 1.261 (dont 700 en seuil haut).

Remise en cause des sites Seveso près des villes

Remise en cause des  sites Seveso près des villes

 

 

L’idée de Bruno Lemaire ministre de l’économie pourrait avoir des conséquences considérables sur l’aménagement du territoire et la localisation des usines Seveso et de l’habitat. En clair, il s’agirait sans doute d’accroître encore la distance entre ces unités industrielles sensibles et les constructions à usage d’habitat, d’école et toute autre activité humaine. Déjà de nombreuses usines avaient du être éloignées  après les normes Seveso. Inversement, des zones d’habitat avaient été détruites. Des usines et des habitats dont la proximité était bien antérieure aux normes Seveso. L’affaire n’est pas mince car la France compte environ 1300 usines classées Seveso. Des mesures d’éloignement pourraient être prises mais il faut prendre en compte comme déjà indiqué que l’imbrication de certains sites et de certains habitats est antérieur aux normes Seveso. De nouvelles normes imposeront l’expulsion des un ou des autres. Notons que dans le cas d’expulsion des habitants le prix de rachat des logements est environ en moyenne 50 % inférieure au coût réel du marché et que cela pose d’énormes problèmes sociaux. Notons aussi que nombre de maires ont autorisé avant Seveso nombre de logements à se construire près d’usines sensibles. La question est donc complexe Bruno Le Maire juge cependant « utile » de revoir l’implantation de l’usine Seveso pour les éloigner des villes. Le Premier ministre promet la « transparence totale » aux populations inquiètes.

Le ministre de l’Économie et des Finances Bruno Le Maire, a jugé dimanche qu’il serait « utile » de revoir les règles d’implantation des usines sensibles, après l’incendie jeudi de l’usine chimique Lubrizol de Rouen. « Avoir des usines classées Seveso qui sont quasiment imbriquées dans une ville, on ne ferait plus ça aujourd’hui », a déclaré le ministre, qui a été élu dans la région, sur le plateau du Grand Jury de RTL et LCI.

« L’urgence aujourd’hui c’est garantir la sécurité sanitaire des habitants de Rouen. Après, qu’on fasse un retour d’expérience, que nous regardions quelles leçons il faut en tirer sur les implantations d’usines, sur les usines à risque, sur la topographie de toutes les usines à travers le territoire, pourquoi pas, je pense que ça pourrait être utile », a t-il avancé.

Plusieurs riverains, associations ou syndicats ont fait part depuis jeudi de leur inquiétude ou de leur colère, alors que l’usine chimique Lubrizol, un site industriel Seveso seuil haut, est située dans la ville de Rouen, à environ trois kilomètres de la célèbre cathédrale.

Les sites Seveso sont classés selon deux niveaux de risque, seuil haut et seuil bas, en fonction de la quantité de matières dangereuses présentes. Selon le ministère de la Transition écologique et solidaire, la France compte 1.312 sites classés Seveso (dont 705 en seuil haut) à ce jour. Fin 2015, lors du dernier recensement, la France en comptait 1.261 (dont 700 en seuil haut).

Bruno Le Maire, auparavant ministre de l’Agriculture de 2009 à 2012, a par ailleurs souligné qu’il lui « paraîtrait normal » que soient indemnisées les pertes des agriculteurs de la région rouennaise, « pour ceux qui n’auraient pas été assurés ». Autour de Rouen les agriculteurs ont été touchés de plein fouet avec un « gel » des productions et des récoltes susceptibles d’avoir été exposées à la suie « jusqu’à obtention de garanties sanitaires », a annoncé samedi le préfet de Normandie Pierre-André Durand.

Le préfet avait aussi assuré que les analyses seraient publiées sur le site de la préfecture. Chose faite dans la soirée, avec pas moins de quatre communiqués de la préfecture et la publication de données parfois absconses, comme « les résultats d’analyse des gaz prélevés sur canisters ».

Car, plus de trois jours après l’incendie spectaculaire de cette usine classée Seveso seuil haut implantée à trois km de la cathédrale de Rouen, les images de l’incendie et de l’impressionnant nuage noir sont encore dans toutes les têtes, les gens s’interrogeant sur les conséquences sanitaires et environnementales.

Des témoignages font état de suies, probablement issues du nuage noir, dans l’Aisne, l’Oise et même à Lille, conduisant l’Agence régionale de santé des Hauts-de-France à demander aux habitants de signaler aux différents services « la présence de retombées sous forme de suie ».

Boeing: une chute de près de 40 % depuis le début de l’année

Boeing: une chute de près de 40 % depuis le début de l’année

 

 

L’affaire du 737 Max, produit-phare de Boeing constitue une véritable catastrophe économique et financière non seulement pour la vente de ses avions mais d’une façon générale pour l’image de marque du constructeur. Une situation dont devrait profiter Airbus. En effet Boeing a annoncé mardi une chute de 38% de ses livraisons d’avions sur les sept premiers mois de l’année, l’immobilisation au sol du 737 MAX en mars après deux accidents mortels impliquant l’appareil continuant de peser sur l’activité de l’avionneur américain.

Ce dernier a livré 258 avions sur janvier-juillet, contre 417 il y a un an et un total de 458 fournis par Airbus au cours de la même période.

Tous les 737 MAX, qui était l’avion de Boeing qui se vendait le mieux, ont été interdits de vol à la suite de la catastrophe aérienne d’Ethiopian Airlines survenue le 10 mars, moins de cinq mois après la chute d’un appareil du même type de la compagnie indonésienne Lion Air. Ces deux accidents ont fait près de 350 morts au total.

En raison de déboires du 737 MAX, Boeing va vraisemblablement perdre en 2019 sa place, au profit d’Airbus, de premier constructeur aéronautique mondial en termes de livraisons après l’avoir occupée pendant sept années de suite.

Russie : près de 50.000 manifestants pour la démocratie

Russie : près de 50.000 manifestants pour la démocratie

 

Une nouvelle fois une manifestation s’est déroulée en Russie pour protester contre la dictature qui interdit aux candidats de se présenter aux prochaines élections et qui de surcroît profitent des manifestations pour mettre en prison les opposants politiques. Avec Poutine, la répression et de plus en plus violentes, et on peut s’étonner que les occidentaux et la France en particulier tolèrent de pareille atteinte à la démocratie et aux droits de l’homme. À noter cependant la grande tolérance démocratique cette fois puisque la manifestation a été autorisée mais pour deux heures seulement ! On se demande vraiment pourquoi la venue de Poutine se justifie en France à moins que Poutine comme Macron affaiblis respectivement ne cherche à redorer leur blason avec leur posture  internationale. Des dizaines de milliers de personnes ont participé samedi 10 août à une manifestation à Moscou pour demander des élections libres au parlement municipal après l’invalidation de nombreuses candidatures par la commission électorale. Il s’agit de la plus grosse mobilisation en Russie depuis le début de ce mouvement de contestation. 136 personnes ont été arrêtées à Moscou, selon un communiqué de la police de la ville.

Quelques heures avant le début de la manifestation, la police a procédé à l’arrestation de l’avocate et dernière figure de l’opposition en liberté, Lioubov Sobol, qui a entamé une grève de la faim. Des hommes masqués sont intervenus dans ses bureaux et la police a déclaré avoir obtenu des informations selon lesquelles l’opposante et d’autres militants prévoyaient de mener des «provocations» lors du rassemblement de samedi. «Je ne vais pas pouvoir aller à la manifestation. Mais vous savez quoi faire sans moi. La Russie sera libre», a déclaré l’avocate.

 

 

Les manifestants ont pu accéder au lieu du rassemblement après être passés entre des portiques détecteurs de métaux pour participer à cette quatrième journée de protestation en un mois. Les protestataires demandent que soient autorisées les candidatures qui ont été exclues du scrutin destiné à désigner le parlement moscovite le 9 septembre. Les autorités municipales ont autorisé la manifestation de samedi contrairement à celle de la semaine précédente qui s’est soldée par l’arrestation de plus de mille personnes, parfois dans des conditions violentes

Encadré par une forte présence policière et autorisé pour seulement deux heures, le rassemblement à démarré sous la pluie à 14h00 sur l’avenue Sakharov, près du centre de la capitale russe, seul lieu de manifestation autorisé. Dans le calme, les manifestants portaient des pancartes sur lesquelles était écrit «Donnez-nous le droit de vote» ou «Vous nous avez assez menti», tandis que d’autres brandissaient des drapeaux russes ou les portraits d’activistes arrêtés.

 

Avenir du pays : près de 70% n’ont pas confiance (sondage BVA)

Avenir du pays : près de 70% n’ont pas confiance (sondage BVA)

 

D’après un sondage BVA, près de 70 % des Français craignent pour leur avenir et n’ont  pas confiance dans la politique menée.  Interrogés pour La Tribune par BVA, les Français se montrent particulièrement inquiets à propos de l’avenir de la planète. Dans le détail, ils sont 39 % à se dire inquiets et 45 % à être plutôt inquiets dans le contexte d’une préoccupation grandissante pour les problématiques environnementales. Les Français sont aussi inquiets pour l’avenir de leurs enfants et plus globalement pour l’avenir du pays entre parenthèses toujours autour de 70 les Français sont cependant moins pessimistes concernant leur avenir personnel. Concernant leur avenir personnel, 50% des Français se disent confiants. Si l’âge ne représente pas un facteur déterminant, le niveau de revenu, en revanche, est important. Sans réelle surprise, il y a 19 points d’écart entre les catégories socioprofessionnelles supérieures et les catégories inférieures. La zone de résidence peut également avoir une incidence sur la confiance des individus. Si les résidents de l’agglomération parisienne sont 62 % à être optimistes sur leur futur, ils ne sont que 42 % dans les communes inférieures à 20.000 habitants, et 45 % dans les communes rurales. Parmi les institutions et acteurs testées par BVA, la notion de proximité joue un rôle essentiel pour les Français. Ils sont 77 % à exprimer de la confiance à l’égard des petites et moyennes entreprises (PME), contre 37 % pour les grandes entreprises. Les syndicats patronaux arrivent vraiment en bas de tableau : 80 % des répondants affirment qu’ils ne leur font pas confiance. Dans la sphère paritaire, les syndicats de salariés font légèrement mieux, mais une grande partie des Français demeurent méfiants (62 %).  Après les PME arrivent les hôpitaux publics (74 %), les forces de l’ordre (73 %) et, contre toute attente, les experts scientifiques (73 % également). L’école (68 %) et les associations (67 %) arrivent en milieu de classement. Concernant les politiques, 88 % des Français ne font pas confiance aux partis et que 76 % sont méfiants à l’égard des députés et sénateurs. Si les citoyens sont relativement attachés à la démocratie, l’abstention, qui augmente, et le rejet de la classe politique sont profondément ancrés dans la population. Dans la foulée du Grand débat initié par l’exécutif, 68% déclarent ne pas faire confiance au gouvernement pour poursuivre les échanges de manière régulière, et 31 % ne font même pas du tout confiance au gouvernement d’Édouard Philippe.

Prix carburants ; près des sommets

Prix carburants ; près des sommets

Le prix du gasoil approche dangereusement des 1,50 €. Le SP 95 vaut 1,5633 euro le litre et le SP 98 est vendu 1,6269 euro le litre. On s’approche bien donc des sommets qui avaient été ceux du mois d’octobre. En cause, la réduction de production décidée par les producteurs à laquelle s’ajoute le quasi arrêt de production au Venezuela aussi les menaces d’embargo renforcé sur le pétrole d’Iran par les États-Unis. Rappelons que les taxes représentent plus de 60 % dans le prix du carburant.

Livret A : une ponction de près de 4 milliards sur l’épargne

Livret A : une ponction de près de 4 milliards sur l’épargne

En gros les Français ont perdu de l’ordre de 3,6 milliards sur le livret  À du fait de la désindexation dénonce la CLCV dans un communiqué. Il est clair que le livret a ne fait plus recette auprès des épargnants dont beaucoup préfèrent laisser dormir leur liquidité sur les comptes courants. En cause, le fait que le livret A n’assure qu’une rémunération de 0,75 % quand l’inflation est proche de 2 % en 2018. Et cela encore sur un indice des prix largement obsolètes compte tenu de l’évolution structurelle de la consommation des ménages qui se caractérise par une hausse sensible des dépenses contraintes ( loyer, assurance, chauffage, abonnement, impôts etc.) dont les prix augmentent davantage que l’inflation officielle et une réduction des dépenses ajustables. Or le livret A  est surtout utilisé par des couches moyennes sensibles à l’évolution des prix des dépenses contraintes. C’est pourquoi l’ L’association de défense des consommateurs CLCV a appelé jeudi les autorités à modifier la méthode de calcul du taux du Livret A, estimant que l’accélération de la hausse des prix entraînait une « dévalorisation historique » de l’épargne des ménages. « Pour l’année 2018, l’inflation devrait se situer à environ 1,8% ou 1,9%. Avec un taux du Livret A gelé à 0,75%, le rendement sera de plus d’un point inférieur à l’inflation », souligne la CLCV dans un communiqué. « Il s’agit d’une situation jamais vue depuis le début des années 1980. Cela signifie concrètement que pour ces produits les particuliers voient la valeur réelle de leur épargne se dégrader », s’alarme l’association. Mi-avril, le gouvernement avait annoncé le gel pour deux ans du taux du Livret A à 0,75%, soit le plus bas niveau historique de ce placement réglementé créé en 1818 et devenu depuis très populaire auprès des Français. À partir du 1er février 2020, une nouvelle méthode de calcul du taux doit entrer en vigueur. Si celle-ci prévoit un taux minimum de 0,50%, elle renonce en revanche au principe historiquement en vigueur qui voulait que le taux du Livret A soit au moins égal au niveau de l’inflation, c’est-à-dire au rythme de hausse des prix à la consommation.

CAC 40: près de 100 milliards de bénéfices

CAC 40: près de 100 milliards de bénéfices

Un chiffre qui se rapproche su record de 2007. Qui prouve évidemment la bonne santé de l’économie en 2007. Un résultat qui mérite cependant un commentaire car nombre d’entreprises qui du CAC réalisent uen partie non négligeable de leur activité à l’étranger. Un résultat permis par la reprise de la croissance mondiale et française. Aussi par les différentes mesures d’allégements fiscaux en France. Et ce point de vue la hausse des bénéfices de plus de 20% en 2007 mérite d’être mise en comparaison avec l’évolution du pouvoir d’achat du français moyen, salarié ou retraité. La hausse des dividendes s’ajoute évidemment à la hausse des cours des actions.  Il faut se réjouir de la meilleure santé financière des grandes sociétés et de leurs  conséquences sur les investissements. Pour autant on sait que la France rémunère plus avantageusement ses actionnaires. Sans doute pour attirer les capitaux mais aussi pour survaloriser leur image. Dans certains cas, cet excès de rémunération des actionnaires met en cause l’existence même des entreprises à terme.  D’après les calculs du cabinet Ricol Lasteyrie pour Les Echos.les dividendes  une hausse de 21,3% en seulement un an. Comme l’an dernier, deux entreprises ont clôturé dans le rouge. Il s’agit de LafargeHolcim (-1,55 milliard d’euros) et Carrefour (-531 millions). En perte en 2016,  Engie et Publicis ont, en revanche, retrouvé le chemin des bénéfices. Parmi les bons élèves, on retrouve les poids lourds du CAC 40 comme Sanofi, Total ou LVMH, qui ont respectivement dégagé 8,4 milliards, 7,7 milliards et 5,1 milliards de bénéfices. Une fois encore, le secteur financier a été le plus grand contributeur de l’indice parisien, même s’il a été freiné par le recul des bénéfices de 27% de Société Générale. Mais si on ajoute les résultats de l’assureur Axa et des banques BNP Paribas et Crédit Agricole, les quatre poids-lourds français de la finance ont généré à eux seuls un quart des bénéfices du CAC 40 (22,2 milliards d’euros).  La filière énergétique, où l’on retrouve notamment Air Liquide, Engie, Schneider Electric, Total, Veolia ou encore TechnipFMC, a également réalisé une très bonne année en 2017, avec près de 14 milliards d’euros de bénéfices, contre 9,5 milliards d’euros l’année précédente. Tout comme le secteur automobile, porté par ses deux constructeurs Renault et PSA, qui ont respectivement gagné 5,1 et 1,9 milliard d’euros. « Ce niveau de résultat est la conséquence de la forte croissance du second semestre et du quatrième trimestre, augurant un bon début d’année 2018 pour les acteurs du CAC 40 malgré de nombreuses incertitudes  telles que l’inflation du cours des matières premières, du baril ou encore des taux de change », explique Philippe Kubisa, Associé spécialiste des marchés de capitaux chez PwC.

 

Penelope Fillon : deux salaires fictifs en même temps soit près de 9000 € mensuels !

Penelope Fillon : deux salaires fictifs en même temps soit près de 9000 € mensuels !

 

C’est encore une nouvelle révélation, Penelope Fillon a touché près de 4000 € pour son emploi fictif d’assistante parlementaire de l’ancien premier ministre et 5000 € pour son emploi fictif dans la revue « des deux mondes ». Soit 9000 € environ par mois en tout pendant une durée d’un an et demi. Comme dans les deux cas,  il s’agissait d’emplois à plein temps on suppose donc que Penelope Fillon travaillait 70 heures par semaine ce qui est interdit par la législation qui limite la durée maximale à 48 heures ! Un cumul qui paraît incompatible sauf quand le travail est inexistant. Lors de son audition devant les policiers, François Fillon a en effet reconnu que son épouse était employée à la Revue des deux mondes, entre mai 2012 et décembre 2013. Or, presque à la même période, de juillet 2012 à novembre 2013, elle disposait d’un autre contrat, étant cette fois collaboratrice de son mari à l’Assemblée. Selon des sources proches de l’enquête, ces deux contrats étaient censés être à temps plein. Sollicité sur ce cumul, l’avocat de François Fillon, Me Antonin Lévy, estime qu’« il n’existe aucune incompatibilité. » « C’est une question d’organisation du temps de travail », fait valoir le conseil de l’ex Premier ministre. Dans l’entourage de Penelope Fillon, on explique que le statut d’assistant parlementaire en CDI est dérogatoire au droit du travail. « Ce statut est très mal défini. L’employeur de Penelope est son mari, député, qui organise le travail de sa collaboratrice comme il l’entend.» Un spécialiste de droit du travail, Paul Van Deth, confirme qu’«il n’y a pas en théorie d’interdiction de cumul de fonctions, mais le salarié ne doit pas dépasser un total de 48 heures par semaine. En cas de dépassement, c’est une infraction pénale de 5e catégorie passible de 1500 euros d’amende. »

 

Portrait social de la France : Près de 9 millions de chômeurs et aussi 9 millions de pauvres

Portrait social de la France : Près de 9 millions de chômeurs et aussi 9 millions de pauvres

Le portrait de la France effectué pat l’INSEE souligne certaines caractéristiques  d’écarts sociaux. Mais le plus  inquiétant c’est sans doute la montée de la pauvreté avec près de 9 millions de Français qui gagnent de 1000 euros et moins. Sans doute aussi la conséquence d’un chômage qui concerne aussi près de 9 millions de personnes même si ce ne sont pas toujours les mêmes. En effet certains salariés figurent aussi parmi les Français pauvres. Quelques  caractéristiques de ce portait social.

 

Les fonctionnaires gagnent 191 euros de plus par mois que les salariés du privé

Selon l’Insee, en 2014, le salaire net moyen atteignait 20.150 euros dans le privé contre 22.440 euros dans la fonction publique, soit une différence de 2.290 euros par an soit 191 euros par mois. Un chiffre qu’il faut toutefois nuancer, car cette moyenne inclut les salaires des employés à temps partiel, bien plus nombreux dans le privé. En raisonnant en équivalent temps plein, les salariés du privé apparaissent mieux lotis avec un salaire net annuel de 27.080 euros par an contre 26.920 euros pour les fonctionnaires.

Un cadre gagne 130% de plus qu’un ouvrier

En moyenne, un Français gagnait à temps plein 27.040 euros nets en 2014 soit 2.253 euros par mois. Évidemment cette moyenne cache des écarts importants. Ainsi les cadres disposent, en moyenne, d’un salaire net de 46.780 euros, soit 3.900 euros par mois contre 20.590 euros pour les ouvriers (1.715 euros nets).

Les impôts grignotent en moyenne 14% des revenus

On entend souvent dire que les impôts sont trop élevés en France. C’est oublier que moins de la moitié des Français paient l’impôt sur le revenu. Par ailleurs, selon l’Insee, l’impôt sur le revenu et sur le patrimoine ponctionne, en moyenne, 13,8% des revenus des ménages, hors prestations sociales.

Le niveau de vie des retraités est inférieur de 4,2% à celui des salariés

Toujours en moyenne, le niveau de vie (*) moyen d’une personne active était de 24.620 euros en 2014 soit à peine 0,6% de plus que les retraités (24.480 euros). Ce chiffre intègre certes les chômeurs qui, du fait de leurs faibles ressources, font chuter la moyenne. Mais même si on prend uniquement en compte les personnes bénéficiant d’un emploi, la différence avec les retraités n’est que de 4,2%. Ce qui rappelle une nouvelle fois combien le système de retraite français est généreux.

(*) )L’ensemble des revenus après impôts divisés par le nombre de personnes dans le foyer

Le taux de pauvreté a gagné 1 point depuis 2008

L’effet de la crise est bel et bien palpable. En 2014, le taux de pauvreté était de 14,1% soit 0,1% de plus que l’année précédente mais surtout 1,1% de plus qu’en 2008, lorsque la crise financière a bouleversé l’économie mondiale.

7 salariées sur 10 bénéficient d’un CDI

Les femmes ont beau travailler de plus en plus, seulement 70% de celles qui ont opté pour le salariat bénéficiaient, en 2010, d’un CDI. L’écart avec les hommes est impressionnant. Pour les salariés de sexe masculin, le taux de CDI atteint 76%.

Les accidents du travail touchent 21 fois plus les ouvriers que les cadres

En 2013, on recensait 21 accidents du travail par million d’heures travaillées. Ce chiffre est deux fois plus élevé chez les ouvriers (42 accidents) et bien plus faible chez les cadres (2). Les hommes sont plus exposés que les femmes (24 accidents contre 17 en moyenne), tout simplement parce qu’ils sont nettement plus représentés dans les secteurs les plus dangereux (bâtiment, transports, quincaillerie, etc.…).

Plus de 4 Français sur 10 sont locataires

En 2016, le nombre de Français qui étaient propriétaires de leurs logements était de 57,9%. Si la barre des 58% est en passe d’être franchie, cela fait plus de 10 ans que ce chiffre est relativement stable (il était de 57,1% en 2006 et de 55,6% en 2000).

Portrait social de la France : près de 9 millions de pauvres

Portrait social de la France : près de 9 millions de pauvres

 

 

Ce que révèle le portrait social de L’INSEE édition 2016 portant sur les chiffres 2014. , 8,8 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté monétaire, fixé à 60 % du niveau de vie médian. Ce seuil s’établit à cette date à 1 008 euros par mois. Le taux de pauvreté s’élève ainsi à 14,1 % de la population, quasiment inchangé par rapport à 2013 (14,0 %). La moitié des personnes pauvres ont un niveau de vie inférieur à 805 euros mensuels. À titre de comparaison, le socle du revenu de solidarité active (RSA) pour une personne seule s’élève à 499 euros au 1er janvier 2014 puis 509 euros au 1er septembre, et l’allocation de solidarité pour personnes âgées (ASPA) est de 792 euros (au 1er avril 2014), sachant que d’autres prestations complètent souvent le revenu disponible des allocataires de ces minima sociaux. En 2014, l’indicateur d’intensité de la pauvreté progresse très légèrement, passant de 19,8 % en 2013 à 20,1 %, après s’être fortement replié en 2013 (– 1,5 point). Parmi les actifs, 10,7 % sont en situation de pauvreté monétaire : 36,6 % des chômeurs sont dans cette situation contre 7,7 % des personnes en emploi. En 2014, le niveau de vie médian des chômeurs augmente de 0,4 % en euros constants et leur taux de pauvreté diminue de 0,7 point. Cette légère hausse du niveau de vie des chômeurs est due à l’augmentation de la part des chômeurs indemnisés (+ 2,6 points), et à la progression du montant moyen d’allocation (+ 0,9 % sur un an en euros constants). En 2014, les personnes au chômage sont plus âgées en moyenne que celles de 2013. Elles ont en particulier davantage cotisé avant d’entrer au chômage et étaient mieux rémunérées quand elles étaient en emploi. En 2014, ce sont les retraités qui ont le taux de pauvreté le plus bas (7,6 %) ; leur taux de pauvreté poursuit sa baisse débutée en 2011. Pour les autres inactifs, dont les étudiants, le taux de pauvreté est beaucoup plus élevé : 31,1 %, en hausse de 1 point par rapport à 2013. Enfin, les enfants sont aussi fortement touchés par la pauvreté : en 2014, un enfant de moins de 18 ans sur cinq vit au sein d’une famille pauvre. Les personnes vivant au sein d’une famille monoparentale sont particulièrement touchées par la pauvreté. En 2014, 33,7 % de ces personnes sont pauvres, soit une proportion 2,4 fois plus élevée que dans l’ensemble de la population. Le taux de pauvreté des familles monoparentales est en hausse de 1,2 point par rapport à 2013, leurs revenus d’activité ayant fortement diminué pour les plus modestes d’entre elles. Les familles nombreuses sont également plus exposées : parmi les personnes vivant au sein d’un couple avec au moins trois enfants, 22,2 % sont confrontées à la pauvreté en 2014. Les personnes vivant en couple sans enfant sont les moins touchées par la pauvreté (5,7 % en 2014). Enfin, 16,0 % des personnes seules, qui ne bénéficient pas des économies d’échelle que permet la vie en couple, ni du revenu supplémentaire que peut apporter le conjoint, vivent en dessous du seuil de pauvreté. Cette proportion est en hausse de 0,6 point par rapport à 2013.  Pauvreté monétaire : une personne est considérée comme pauvre lorsque son niveau de vie est inférieur au seuil de pauvreté. L’Insee, comme Eurostat et les autres pays européens, mesure la pauvreté monétaire de manière relative : le seuil est déterminé par rapport à la distribution des niveaux de vie de l’ensemble de la population. L’Insee, comme Eurostat, privilégie le seuil à 60 % de la médiane. . Taux de pauvreté : pourcentage de la population dont le niveau de vie est inférieur au seuil de pauvreté (on privilégie généralement le seuil à 60 % de la médiane des niveaux de vie). Intensité de la pauvreté : écart relatif entre le niveau de vie médian de la population pauvre et le seuil de pauvreté. Plus cet indicateur est élevé et plus la pauvreté est dite intense, au sens où le niveau de vie des plus pauvres est très inférieur au seuil de pauvreté.

Dépenses santé : près de 200 milliards et 3000 € par Français

Dépenses santé : près de 200 milliards et 3000 € par Français

Les Français ont freiné leur consommation médicale l’année dernière. En 2015, ils ont dépensé près de 195 millions d’euros indique le Figaro. En réalité il doit s’agir plus vraisemblablement de  milliards mais tout le monde peut ce tromper ! En consultations ou analyses médicales d’une part et en achats de médicaments et autres biens médicaux (optique, prothèses, pansements…), selon une étude de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees), organisme qui dépend des ministères sociaux (affaires sociales, santé, travail) publiée lundi. Ce chiffre, en hausse de 1,8% par rapport en 2014, traduit toutefois un ralentissement de ces dépenses puisque le rythme de croissance avoisinait les 3% entre 2013 et 2014. La ministre de la Santé se réjouit de cette évolution maîtrisée. «La progression, historiquement basse de la consommation de soins et de biens médicaux en 2015, en est la traduction», déclare Marisol Touraine, la ministre de la Santé. Les Français se sont montrés moins gourmands aussi bien en matière de soins hospitaliers qu’ambulatoires (ou soins de ville): +1,9% par rapport à 2014 pour l’un (contre +2,76% en 2014) et +1,7% pour l’autre (contre +2,7%). Il est intéressant également de noter que la consommation de soins dans le secteur privé hospitalier a progressé moins vite en 2015 (+1,1%) que dans le public (+2,2%). «Le CICE (mécanisme fiscal de réduction du coût du travail introduit en 2013, ndlr) a permis aux cliniques privées de réduire leurs charges, explique la Drees. Considérant que ces dernières sont en concurrence avec des établissements publics non éligibles au CICE, les pouvoirs publics ont atténué l’écart de compétitivité induit par le CICE en 2013 et en 2014, puis l’ont totalement neutralisé en 2015». Autre enseignement de l’étude: la dépense d’optique médicale, qui progressait fortement dans les années 2000, a nettement ralenti depuis 2013 et même reculé en 2015 (-0,3%). Une première depuis 2001. Entrée en vigueur le 1er avril 2015, la réforme des contrats «responsables» (qui impose le plafonnement des remboursements des dépassements d’honoraires, ndlr) y est pour beaucoup. Certains organismes complémentaires ont limité leurs garanties effectives ces dernières années du fait de la mise en place de critères plus stricts pour bénéficier des aides fiscales et sociales prévues par la réforme.

(Avec le Figaro)

Automobiles d’occasion : près de la moitié de fraudes

Automobiles  d’occasion : près de la moitié de fraudes

Dans une enquête publiée auprès de 1 471 commerces, la DGCCRF a constaté 860 avertissements, 33 procès-verbaux pénaux et 114 dossiers contentieux. Parmi les manquements remarqués, les vendeurs ont notamment fait croire à leur client que le véhicule était une première main, en mettant en exergue la première immatriculation. Les infractions les plus courantes portent sur le kilométrage. Les spécifications et les catégories sont également l’occasion pour les commerçants de frauder. Acheter à une grande enseigne serait moins risqué pour le consommateur. « Les infractions majeures sont relevées chez les marchands et négociants indépendants », estime la DGCCRF. Les dérives constatées proviennent en majorité des commerçants indépendants mais les grandes marques comme les sites internet de vente de véhicules d’occasion en ligne ne respectent pas, eux non plus, la législation sur le commerce des véhicules de seconde main. Pour la DGCCRF, internet est souvent « le repaire de faux particuliers qui procèdent à un négoce clandestin de revente de véhicules d’occasion». En 2015, 5,56 millions de voitures d’occasion ont été vendues en France, soit trois fois plus que les véhicules neufs.

Automobiles : une consommation réelle supérieure de près de 2 l

Automobiles : une consommation réelle supérieure de près de 2 l

 

Opération vérité pour PSA qui a décidé d’avouer d’après ses propres essais que  la consommation moyenne de ses véhicules était en réalité supérieure en moyenne de 1,8 l par rapport à la consommation annoncée dans les brochures commerciales. Une révélation qui évidemment ne concerne pas seulement PSA. En moyenne la plupart des véhicules de toutes les marques consomment  en effet autour de 2 l en plus que prévu compte tenu des conditions réelles de circulation. Du coup avec cette révélation officielle il conviendra sans doute de revoir aussi la quantification des émissions polluantes. PSA Peugeot Citroën joue donc la transparence sur la consommation en carburant de ses véhicules. Fini les essais dans des conditions complètement déconnectées de la réalité, en laboratoire, avec des vitesses de pointe d’escargot. Le constructeur français a décidé de mener lui même ses propres essais, en collaboration avec des ONG comme France Nature Environnement.
Pour mesurer cette consommation, les voitures roulent sur une quarantaine de kilomètre, sur autoroutes, nationales, départementales ou en plein centre-ville. PSA prend aussi en compte le nombre de passagers, les bagages et l’utilisation de la climatisation par exemple. Et c’est le grand écart avec les tests en laboratoire, c’est à dire ce qui font office d’homologation en Europe. En moyenne, la différence entre la consommation homologuée avec le test actuel est de 1,8 litre aux 100. La palme plus petit écart revient à la Peugeot 208 diesel qui consomme 4,7 litres en réel. Soit un 1,2 litre de différences. La plus grande différence est de 2,7 litres sur une 3008 essence. Alors le constructeur va tester une vingtaine d’autres modèles d’ici à la fin de l’année. Et va ensuite analyser les émissions d’oxyde d’azote dès l’an prochain. Légalement PSA ne peut pas afficher les résultats de ces tests à côté de ses modèles en concession ; seule la norme actuelle est légale et officielle. Néanmoins, le constructeur va divulguer ses infos sur internet.

 

RTL

La SNCF : une grève de près de 300 millions

La SNCF : une grève de près de 300 millions

 

Les cheminots opposés à l’accord d’entreprise ont en partie gagné puisque le texte a été largement amendé à la demande du gouvernement et cela contre l’avis de la direction de la SNCF. Cependant l’entreprise, elle, a certainement perdu car elle renonce en grande partie aux efforts de productivité qui sont indispensables pour redonner une compétitivité au rail. La seule dernière grève aura coûté au moins 250 millions d’euros à l’entreprise publique, a déclaré mercredi son président, Guillaume Pepy, lors d’une rencontre avec l’Association des journalistes économiques et financiers (AJEF).Le 7 juin, il avait parlé d’un coût supérieur à 300 millions d’euros. Un chiffre qu’il n’a pas renié mercredi. « Le chiffre d’aujourd’hui, c’est plus de 250 millions. Il est à craindre que ça puisse atteindre 300 millions d’euros », a-t-il déclaré. Une somme qui viendra s’ajouter au déficit et surtout à l’énorme dette de 40 milliards que ni la direction et surtout ni le gouvernement n’a prévu d’apurer. Un enjeu central qu’on a d’ailleurs oublié de traiter leurs de la réforme de la SNCF.  Au total, il y a eu ces dernières semaines 23 jours de grève à la SNCF, à l’appel essentiellement de la CGT cheminots et de Sud-Rail, qui ont fait des négociations sur un nouveau cadre social pour l’entreprise un élément du bras de fer avec le gouvernement sur le projet de loi Travail. Un mouvement qui aura pour première conséquence de tuer le fret ferroviaire déjà moribond puis de remettre en cause un peu plus la compétitivité de la SNCF pour le transport de personnes. En dépit de tout cela le syndicat gauchiste Sud-Rail a annoncé mercredi par communiqué qu’il faisait valoir son droit d’opposition à cet accord d’entreprise pourtant largement modifiée, appelant d’autres syndicats à faire de même pour le torpiller. La CGT, dont le positionnement sera crucial, n’a pas encore fait connaître sa décision sur ce point. Bref la fuite en avant dans une entreprise qui risque d’agoniser  surtout avec l’ouverture à la concurrence concernant le transport de voyageurs.

(Avec Reuters)

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