Archive pour le Tag 'près'

Euro: Près de 60 % contre la suppression de la monnaie européenne

 Euro: Près de 60 % contre la suppression de la monnaie européenne

 

 

Paradoxalement certains partis continuent de critiquer de manière forte acerbe le contenu de la politique européenne et même d’existence même de l’union ; par contre, ils évitent bien d’aborder la question monétaire. En 2017,ces opposants à l’Europe souhaitaient la suppression de l’euro, aujourd’hui ils font totalement l’impasse sur cette question car la monnaie unique est largement plébiscitée par l’opinion. Une belle contradiction celle qui consiste à contester l’Europe et à soutenir son outil le plus stratégique à savoir la monnaie.

Les  Français semblent s’être faits à la monnaie unique et ne souhaitent pas revenir en arrière. Une majorité des sondés (56%) disent en effet être opposés à la suppression de l’euro, contre 29% qui sont y sont favorables. Après avoir pendant longtemps fait de la sortie de l’euro son cheval de bataille, la présidente du Rassemblement national (RN) Marine Le Pen y a elle-même officiellement renoncé en 2019, avant les élections européennes.

Cependant pour 80% d’entre eux, le passage à l’euro, le 1er janvier 2002, a fait grimper les prix et baisser leur pouvoir d’achat. C’est ce qui ressort d’un récent sondage YouGov pour le site MoneyVox*. Une impression largement partagée depuis deux décennies, et pourtant contredite à de maintes reprises par les chiffres de l’inflation de l’Insee.Bien qu’ils aient encore une dent contre l’euro à ce sujet, les Français semblent s’être faits à la monnaie unique et ne souhaitent pas revenir en arrière.

La hausse des prix sur certains produits pourtant incontestables mais elle est à mettre en regard avec le fait*e que les Français ont pu disposer d’une monnaie forte et d’une inflation relativement bien maîtrisée. Dans le passé, la stratégie monétaire consistait à opérer des dévaluations régulières vite compensées par des dérives inflationnistes augmentant de manière significative les prix. Une évolution des prix est de toute manière à mettre en rapport avec l’évolution des revenus réels

 

COVID-19 FRANCE 22 décembre 2021. : Très forte hausse avec près de 73 000 cas

 COVID-19 FRANCE 22 décembre 2021. : Très forte hausse avec près de 73 000 cas

COVID : près de 200 000 FAUX PASS SANITAIRES !

 COVID : près de 200 000 FAUX PASS SANITAIRES !

 

Une nouvelle estimation fait état de 182 000 faux pass sanitaires d’après des informations du ministère de l’intérieur. Une évaluation de toute façon forcément approximative. Pour preuve, il y a une semaine on estimait ce nombre à seulement 100 000. Ce qui est évidemment de toute manière était déjà considérable.

Les détenteurs de ces faux pass constituent en fête des criminels potentiels puisqu’ils sont susceptibles de transmettre la mort via le virus Covid. On peut s’étonner qu’on ne soit pas capable de les identifier de manière individuelle car chaque individu adulte possède une carte de la sécurité sociale. Des cartes qui pourrait tout simplement être  invalider en cas d’absence de vaccination.

Il ne s’agit certainement pas d’une question technique et moins de liberté individuelle mais d’une question de santé publique qui exige clairvoyance, courage et détermination de la part de pouvoirs publics qui pour l’instant tergiversent et prennent des mesures avec toujours des semaines et des mois de retard.

Rouen : près de 70 % pour le retour de lastatue de Napoléon

Rouen : près de 70 % pour le retour de la statue de Napoléon

 

Il est évident qu’en cette période de crise économique, démocratique et sanitaire la question de la statue de Napoléon à Rouen était comme considérée comme essentielle par le maire socialiste. On comprend mieux l’écroulement du parti socialiste et son décalage avec les préoccupations majeures des couches sociales populaires. Pourtant le maire a proposé le déboulonnage définitif de la statue de Napoléon. Il a cependant prie la précaution d’organiser un référendum. Un référendum dans les résultats sont sans appel 70 % des habitants de Rouen sont pour le retour de la statue de Napoléon. Bref la bérézina continue pour le parti socialiste.Dans une consultation citoyenne lancée par le maire PS Nicolas Mayer-Rossignol, 68% d’entre eux ont voté pour le retour de la statue sur son socle, où elle siégeait depuis 1865.

C’est une campagne victorieuse pour Napoléon. Après de multiples escarmouches entre la mairie, l’opposition, les historiens, la majestueuse statue équestre de l’Empereur, en restauration depuis plus d’un an, retrouvera bien sa place sur le parvis de l’Hôtel de ville de Rouen. Les Rouennais ont tranché: dans une consultation citoyenne lancée par le maire PS Nicolas Mayer-Rossignol, 68% d’entre eux ont voté pour le retour de la statue sur son socle, où elle siégeait depuis 1865.

«C’est un véritable camouflet pour le maire!, s’exclame Jonas Haddad, président des Républicains de Seine-Maritime. Remplacer la statue de Napoléon par celle de Gisèle Halimi, c’était l’une de ses premières annonces… Heureusement, les Rouennais ont fait preuve de bon sens. Ils n’ont pas voulu être les premiers à déboulonner une statue historique!» Même soulagement chez l’historien Thierry Lentz, directeur de la Fondation Napoléon: «Le résultat est sans appel, se satisfait-il. Belle nouvelle pour cette année du bicentenaire! Cela montre que quand on leur explique, les gens se mobilisent pour leur Histoire et leur patrimoine. Napoléon a été l’un des moteurs de la reprise économique de Rouen, il y est venu deux ou trois fois, et on attend avec impatience le retour de la statue sur son socle».

 

Inflation France : record à près de 3 % qui menace les revenus

Inflation France : record à près  de 3 % qui menace les revenus  

En France ,on s’inquiète à juste titre de l’envolée record de l’inflation qui atteint presque 3 %. Une inflation cependant très inférieure à celle de l’union européenne qui pourrait atteindre 5 %. C’est le miracle français qui tient surtout à  l’obsolescence de l’indicateur qui mesure l’évolution des prix à la consommation des ménages. Un indicateur obsolète qui ne tient pas compte de la modification structurelle de la consommation et notamment de la vraie croissance  des dépenses contraintes (impôts, logement, abonnements, énergie etc.).

L’inflation bat en effet en novembre tous les records. Le rythme de l’inflation atteint 2,9% en glissement annuel, soit son niveau le plus élevé depuis 13 ans en France. En zone euro, c’est pire, l’inflation semble même s’accélérer, avec une progression de 4,9%. Du jamais-vu depuis la création de l’euro. Cette poussée des prix s’explique pour l’essentiel par la flambée mondiale des prix de l’énergie. Au troisième trimestre, la croissance et la consommation des ménages restent fortes.

Accessoirement cette sous-évaluation permet de freiner le revenu du travail et de l’épargne. Une manière habituelle pour la France d’amortir son endettement.

Globalement, l ‘inflation est une bonne  nouvelle pour les Etats endettés comme la France et une mauvaise nouvelle pour les revenus du travail et l’épargne.

Nombre d’experts ne cessent de s’interroger sur les moyens complexes d’amortissement d’une dette publique qui ne cesse de s’amplifier. En réalité, la solution est à la fois simple et habituelle : par l’amputation des revenus du travail et de l’épargne. Le problème c’est qu’avec une telle politique qui ampute le pouvoir d’achat, c’est qu’on risque de tuer la croissance par ailleurs menacée par la reprise de la pandémie avec le variant omicron.

En gros, les prix en France auront augmenté de l’ordre de 3 % en 2021 mais la rémunérations de l’épargne par exemple du livret à demeure à 0,5 %. Même chose les salaires qui ne seront pas augmentés de 3 % mais sans doute en moyenne de 1 % comme le SMIC début 2022. Les revenus du travail comme l’épargne sont donc rognées progressivement au service du remboursement de la dette. Une sorte de dévaluation de fait. . L’épargne garantie des particuliers est en moyenne rémunérée 0,63 % avant impôt, selon le relevé mensuel publié le 2 décembre par la Banque de France.

Economie- Inflation France : record à près de 3 %

Inflation France : record à près  de 3 %

En France ,on s’inquiète à juste titre de l’envolé record de l’inflation qui atteint presque 3 %. Une inflation cependant très inférieure à celle de l’union européenne qui pourrait atteindre 5 %. C’est le miracle français qui tient surtout à  l’obsolescence de l’indicateur qui mesure l’évolution des prix à la consommation des ménages. Un indicateur obsolète qui ne tient pas compte de la modification structurelle de la consommation et notamment de l’envolée des dépenses contraintes (impôts, logement, abonnements, énergie etc.).

Accessoirement cette sous-évaluation permet de freiner le revenu du travail et de l’épargne. Une manière habituelle pour la France d’amortir son endettement.

L’inflation bat en novembre tous les records. Le rythme de l’inflation atteint 2,9% en glissement annuel, soit son niveau le plus élevé depuis 13 ans en France. En zone euro, c’est pire, l’inflation semble même s’accélérer, avec une progression de 4,9%. Du jamais-vu depuis la création de l’euro. Cette poussée des prix s’explique pour l’essentiel par la flambée mondiale des prix de l’énergie. Au troisième trimestre, la croissance et la consommation des ménages restent fortes.

 

Inflation France : record à près de 3 %

Inflation France : record à près  de 3 %

En France ,on s’inquiète à juste titre de l’envolé record de l’inflation qui atteint presque 3 %. Une inflation cependant très inférieure à celle de l’union européenne qui pourrait atteindre 5 %. C’est le miracle français qui tient surtout à  l’obsolescence de l’indicateur qui mesure l’évolution des prix à la consommation des ménages. Un indicateur obsolète qui ne tient pas compte de la modification structurelle de la consommation et notamment de l’envolée des dépenses contraintes (impôts, logement, abonnements, énergie etc.).

Accessoirement cette sous-évaluation permet de freiner le revenu du travail et de l’épargne. Une manière habituelle pour la France d’amortir son endettement.

L’inflation bat en novembre tous les records. Le rythme de l’inflation atteint 2,9% en glissement annuel, soit son niveau le plus élevé depuis 13 ans en France. En zone euro, c’est pire, l’inflation semble même s’accélérer, avec une progression de 4,9%. Du jamais-vu depuis la création de l’euro. Cette poussée des prix s’explique pour l’essentiel par la flambée mondiale des prix de l’énergie. Au troisième trimestre, la croissance et la consommation des ménages restent fortes.

 

France : inflation record à près de 3 %

France : inflation record à près  de 3 %

En France on s’inquiète à juste titre de l’envolé record de l’inflation qui atteint presque 3 %. Une inflation cependant très inférieure à celle de l’union européenne qui pourrait atteindre 5 %. C’est le miracle français qui tient surtout à  l’obsolescence de l’indicateur qui mesure l’évolution des prix à la consommation des ménages. Un indicateur obsolète qui ne tient pas compte de la modification structurelle de la consommation et notamment de l’envolée des dépenses contraintes (impôts, logement, abonnements, énergie etc.).

Accessoirement cette sous-évaluation permet de freiner le revenu du travail et de l’épargne. Une manière habituelle pour la France d’amortir son endettement.

L’inflation bat en novembre tous les records. Le rythme de l’inflation atteint 2,9% en glissement annuel, soit son niveau le plus élevé depuis 13 ans en France. En zone euro, c’est pire, l’inflation semble même s’accélérer, avec une progression de 4,9%. Du jamais-vu depuis la création de l’euro. Cette poussée des prix s’explique pour l’essentiel par la flambée mondiale des prix de l’énergie. Au troisième trimestre, la croissance et la consommation des ménages restent fortes.

Covid France 16 nov 21: forte hausse avec près de 20 000 cas

Covid France 16 nov 21: forte hausse avec près de 20 000 cas

 

Un nouveau record depuis le mois d’août avec 19.778 nouveaux cas détectés.

L’épidémie continue de s’aggraver en France, où 48 personnes sont mortes du Covid-19 ces dernières 24 heures, selon le bilan du jour de Santé publique France. 7535 malades sont actuellement hospitalisés, dont 647 depuis la veille. Ils étaient 7361 lundi. 1277 patients sont soignés dans les services de soins critiques, dont 135 admis ce mardi. Ils étaient 1257 lundi. 19.778 nouveaux cas ont été détectés, un nombre inédit depuis le mois d’août.

Covid France 15-11-21: près de 15 000 , en hausse

Covid France 15-11-21: près de 15 000 , en hausse

On recense ce dimanche 14novembre 2021 environ 15 000 contaminations

On recençait  ce samedi 13 novembre 2021 : 118.108 morts au total,+16 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 26.897 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 91.211 (+16 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,30 le taux d’incidence à 98,32 et la tension hospitalière à 23,8 %. Le taux de positivité est à 3,4 %.

La France compte actuellement 7.050 (+4) personnes hospitalisées et 1.202 (+20) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 1.635 (-7) hospitalisées, 284 (+1) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Grand Est : 450 (0) hospitalisés, 85 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Hauts de France : 657 (+7) hospitalisés, 101 (+2) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 639 (+8) hospitalisés, 107 (+3) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 825 (+9) hospitalisé, 142 (+3) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Bretagne: 258 (0) hospitalisés, 28 (+2) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Normandie : 351 (+2) hospitalisés, 41 (+2) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 527 (-2) hospitalisés, 100 (+3) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 281 (+8) hospitalisés, 64 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Occitanie: 551 (+2) hospitalisés, , 100 (+6) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 266 (-1) hospitalisés, 49 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 195 (+3) hospitalisés, 37 (0) en réanimation et 0 décès en 24h

Ce samedi 13 novembre 2021, le virus Covid-19 touche 246.815.384 cas confirmés et a fait au total 5.075.293 morts dans le monde.

Bitcoin: gain de près de 500 % en un an !

Bitcoin: gain de près de 500 % en un an !

La folie des des cryptomonnaies continue d’autant qu’elle est soutenue par des grands de la tech ( facbbok, Tesla etc)  et des financiers qui veulent s’affranchir de la politique monétaire des Etats. La plupart des banques centrales sont saisies du problème pour envisager  éventuellement la création d’une cryptomonnaie officielle et nationale (ou régionale). En attendant le bitcoin a  gagné 450% depuis le début de l’année.

 

L’autre facteur explicatif de la hausse des cryptomonnaies provient de la crainte d’un retour fort de l’inflation. Un retour qui justifierait alors  une hausse officielle des taux d’intérêt en même temps qu’une certaine dévaluation des monnaies classiques. « Les gens font plus confiance à l’algorithme du bitcoin et aux mathématiques qu’aux décisions des banques centrales », résume un ardent partisan de la monnaie cryptée. Ceci étant, le développement des monnaies cryptées est fortement handicapée par la limite du volume d’émission qui a été fixée, dés le départ, à 21 millions d’unités, sans aucune possibilité d’y déroger. De ce point de vue le bitcoin et les autres constituent surtout un champ de spéculation. Pour preuve, une hausse de 500 % en un an complètement surréaliste autant que dangereuse.

Covid Allemagne : près de 40 000 contaminations quotidiennes

Covid Allemagne : près de 40 000 contaminations quotidiennes

37.120 cas supplémentaires comptabilisés par l’Institut de veille sanitaire Robert Koch vendredi représentaient un deuxième record quotidien consécutif. Samedi, le taux d’incidence du virus atteignait 183,7 pour 100.000 habitants sur 7 jours, soit un bond de 15 points en 24 heures. Au coeur de cette quatrième vague , le pays comptait samedi au total 96.488 morts depuis le début de la pandémie et se rapproche du cap des 100.000 victimes.

 

Le SPD, les Verts et le FDP se refusent à prolonger l’état d’urgence qui permet jusqu’au 25 novembre à l’exécutif de prendre des mesures sanitaires sans les soumettre au Bundestag. Ils veulent cependant soumettre le 18 novembre aux députés un projet de loi laissant des marges de manoeuvre aux Länder pour lutter contre la pandémie.

Covid France: hausse confirmée avec près de 10 000 cas

Covid France: hausse confirmée avec près de 10 000 cas

 

9 605 nouveaux cas de Covid-19 ont été détectés ces dernières 24 heures dans le pays, selon les dernières données publiées par Santé publique France samedi. Il y a une semaine, le samedi 30 octobre, 7 360 nouveaux cas de Covid-19 avaient été recensés. On dénombre également 6 667 personnes hospitalisées pour une infection au coronavirus, dont 1 099 en réanimation. Samedi 30 octobre, 6 524 personnes étaient hospitalisées dont 1 039 en réanimation.

On voit mal pourquoi la France serait longtemps à l’abri de la nouvelle vague apparaît en Europe, en Russie par exemple avec environ 1000 mœurs par jour mais aussi en Allemagne avec près de 30 000 contaminations quotidiennes et au Royaume-Uni avec 40 000 contaminations par jour. Cette embellie de la pandémie justifie sans doute en partie l’intervention mardi du chef de l’État

 

Covid France: hausse avec près de 9000 nouveaux cas

Covid France: hausse avec  près de 9000 nouveaux cas

La hausse se confirme en Franceoù 28 personnes sont mortes du Covid-19 ces dernières 24 heures, selon le bilan de Santé publique France. 6735 malades sont actuellement hospitalisés, dont 334 depuis la veille. Jeudi, 6718 personnes étaient sous traitement. 1089 malades sont soignés dans les services de soins critiques. 8998 nouveaux cas ont été détectés.

 

Agriculture et décarbonatation : près de 500 000 emplois créés d’ici 2050 ?

Agriculture et des carbonatations : près de 500 000 emplois créés d’ici 2050 ?

 

 

 

Une étude intéressante du think thank  Shift Project qui tente de montrer qu’une conversion de la production et un changement de la consommation seraient susceptibles de créer de nombreux emplois dans l’agriculture. Ces évaluations supposent une relocalisation, un changement de mode production mais aussi une évolution du comportement des consommateurs.

Par contre,les hypothèses chiffrées peuvent être évidemment discutées car elles demeurent très théoriques. D’abord le rapport se fonde surtout sur la nature de la consommation actuelle (sauf pour la viande) rien ne dit qu’on assistera pas à une modification de la structure de cette consommation . Le rapport est surtout fondé sur une dynamique qui vise à réduire les émissions de carbone par le développement de l’emploi.

Il faudra faire aussi accepter par le consommateur l’augmentation de la valorisation des produits agricoles qui forcément connaîtront une certaine inflation. Rien n’est impossible évidemment et des évolutions progressives sont même souhaitables. Le chiffrage est pour le moins approximatif car il repose sur la transformation des pertes de productivité théoriques en emploi.

Selon le rapport intermédiaire du Shift Project intitulé « l’emploi : moteur de la transformation bas carbone », publié mi-septembre, le cabinet de conseils estime que la mutation du modèle agricole français vers un modèle décarboné, pourrait générer la création nette de 469.000 emplois équivalent temps plein (ETP) d’ici 2050. Ce rapport s’inscrit dans le projet au long court du think thank, qui souhaite proposer aux responsables un  »Plan de transformation de l’économie française » pour décarboner les activités économiques du pays.

Alors que le secteur employait 1.4 million de travailleurs en 2016, les auteurs du Shift Project estiment qu’ils seront 1.9 million d’ici 2050 après la transformation du système de production agricole. Le périmètre de l’étude prend en compte la production agricole, l’amont de la filière (fournitures d’intrants et de services), la transformation des produits (industries agroalimentaires et artisanat commercial, boulangerie, pâtisserie et charcuterie), le commerce de gros et le négoce de produits alimentaires. Les activités de transport de produits alimentaires réalisées par des entreprises spécialisées dans le fret et la logistique sont en revanche exclues du périmètre.

Cela passe notamment par une baisse de la consommation de viande et un effort significatif pour réduire le gaspillage, la relocalisation des chaînes de production alimentaire, de la production à la transformation, sera un élément moteur de la dynamique de l’emploi. Est également intégré aux simulations « l’évolution géographique de la répartition des productions du fait du réchauffement » climatique », expliquent les auteurs de l’étude, qui précisent :

Gazole : une hausse de près de 30 %

Gazole : une hausse  de près de 30 %

 

On va pouvoir mesurer grandeur nature les effets d’une raréfaction par les prix du carburant sur la croissance. En effet le gazole par exemple a enregistré depuis le début de l’année une hausse de près de 30 %. L’effet immédiat est d’affecter la compétitivité de l’économie et le pouvoir d’achat. Conséquence en septembre octobre, la croissance se tasse par rapport aux prévisions et discrètement ou pas, les prix à la consommation partent à la hausse.. Le  gazole a ainsi atteint la semaine dernière son plus haut historique à 1,5354 euro le litre. Le précédent record est battu de quelques centimes. Il datait de la première semaine d’octobre 2018, juste avant le début de la crise des Gilets jaunes.

Selon le site Carbu.com qui suit l’évolution des tarifs dans les stations-service, le carburant des véhicules diesel coûterait encore plus cher puisqu’il serait en moyenne à 1,558 euro le litre. En un an la hausse dépasse les 28%.

Du côté de l’essence, l’inflation est importante mais le SP 95 n’a pas battu son record de 2012. Il est vendu en moyenne en France selon le ministère à 1,6073 euro le litre contre plus de 1,66 pour son record.

Cette hausse provenant essentiellement de la montée des cours permet de mesurer quelle serait l’incidence d’une fiscalité environnementale sur la croissance, l’emploi et le pouvoir d’achat. Le problème en effet c’est que nombre de ménages n’ont pas d’autre choix ( comme les parisiens par exemple ) que d’utiliser leur automobile notamment pour leurs déplacements domicile travail. Seule une offre de transport collectif alternatif de qualité et compétitive pourrait permettre d’engager une politique des transports écologiques vertueuses. Forcément une politique qui doit s’inscrire dans le temps.

Planète-Biodiversité : près de 70 % des animaux disparus en 50 ans

Planète-Biodiversité : près de 70 % des animaux disparus en 50 ans

Entre 1970 et 2016, « les effectifs de plus de 20 000 populations de mammifères, d’oiseaux, d’amphibiens, de reptiles et de poissons » ont chuté de 68% selon le dernier rapport « Planète vivante » du Fonds Mondial pour la Nature (WWF), publié en septembre 2020. Tous les deux ans, l’ONG analyse la perte de la biodiversité à l’échelle planétaire.  »Ce sont des chiffres vraiment alarmants. Nous avons les trois quarts des écosystèmes terrestres dégradés et deux tiers des écosystèmes marins »a déclaré à franceinfo Véronique Andrieux, directrice générale du WWF, ce vendredi.

La chute de la biodiversité est plus forte dans certaines régions du monde. Loin devant, on trouve l’Amérique latine et les Caraïbes avec 94% des vertébrés disparus depuis 1970. Sur le continent africain, la perte est de 65%.

Et pour en trente ans), les populations d’oiseaux des milieux agricoles ont chuté de 29,5%, et de 27,6% pour les oiseaux vivant en milieu urbain, selon une étude (PDF) de 2020 menée par le Muséum national d’histoire naturelle (MNHN), l’Office français de la biodiversité (OFB) et la Ligue pour la protection des oiseaux. Le même phénomène de disparition concerne les espèces végétales.

Restauration:une chute de deux près de 70 %

Restauration: une chute de deux près de 70 %Et des changements de comportement

 

Contrairement à ce qu’affirment les autorités, l’activité de restauration est loin d’avoir retrouvé son niveau d’avant crise. D’abord de nombreux établissements n’ont pas ouvert leurs portes, ensuite la crise Covid pèse encore sur les comportements. Il faut aussi noter que de nouvelles habitudes ont été prises par certains consommateurs – notamment des salariés–qui ont délaissé la restauration fixe pour d’autres solutions comme la restauration rapide. Un phénomène encore peu étudié mais qu’on peut par exemple constater dans des restaurants routiers ou des restaurants ouvriers.Selon une étude de NPD Group. De janvier à juillet, par rapport à l’activité d’avant-Covid 19, le chiffre d’affaires a reculé de 45% et la fréquentation de 39%, indique le spécialiste des études de marché dans un point sur l’activité d’un secteur qui en 2019, représentait 57 milliards d’euros en France.

C’est la restauration à table qui a le plus souffert: avec «cinq mois de fermeture dus au Covid-19: elle a perdu les deux tiers de son chiffre d’affaires, soit -68%» à fin juillet, contre «-17% pour la restauration rapide», dit à l’AFP Maria Bertoch, experte du secteur pour NPD Group.

Environnement–Biodiversité : près de 70 % des animaux disparus en 50 ans

Environnement–Biodiversité : près de 70 % des animaux disparus en 50 ans

Entre 1970 et 2016, « les effectifs de plus de 20 000 populations de mammifères, d’oiseaux, d’amphibiens, de reptiles et de poissons » ont chuté de 68% selon le dernier rapport « Planète vivante » du Fonds Mondial pour la Nature (WWF), publié en septembre 2020. Tous les deux ans, l’ONG analyse la perte de la biodiversité à l’échelle planétaire.  »Ce sont des chiffres vraiment alarmants. Nous avons les trois quarts des écosystèmes terrestres dégradés et deux tiers des écosystèmes marins »a déclaré à franceinfo Véronique Andrieux, directrice générale du WWF, ce vendredi.

La chute de la biodiversité est plus forte dans certaines régions du monde. Loin devant, on trouve l’Amérique latine et les Caraïbes avec 94% des vertébrés disparus depuis 1970. Sur le continent africain, la perte est de 65%.

Et pour en trente ans), les populations d’oiseaux des milieux agricoles ont chuté de 29,5%, et de 27,6% pour les oiseaux vivant en milieu urbain, selon une étude (PDF) de 2020 menée par le Muséum national d’histoire naturelle (MNHN), l’Office français de la biodiversité (OFB) et la Ligue pour la protection des oiseaux. Le même phénomène de disparition concerne les espèces végétales.

 

Biodiversité : près de 70 % des animaux disparus en 50 ans

Biodiversité : près de 70 % des animaux disparus en 50 ans

Entre 1970 et 2016, « les effectifs de plus de 20 000 populations de mammifères, d’oiseaux, d’amphibiens, de reptiles et de poissons » ont chuté de 68% selon le dernier rapport « Planète vivante » du Fonds Mondial pour la Nature (WWF), publié en septembre 2020. Tous les deux ans, l’ONG analyse la perte de la biodiversité à l’échelle planétaire.  »Ce sont des chiffres vraiment alarmants. Nous avons les trois quarts des écosystèmes terrestres dégradés et deux tiers des écosystèmes marins »a déclaré à franceinfo Véronique Andrieux, directrice générale du WWF, ce vendredi.

La chute de la biodiversité est plus forte dans certaines régions du monde. Loin devant, on trouve l’Amérique latine et les Caraïbes avec 94% des vertébrés disparus depuis 1970. Sur le continent africain, la perte est de 65%.

Et pour en trente ans), les populations d’oiseaux des milieux agricoles ont chuté de 29,5%, et de 27,6% pour les oiseaux vivant en milieu urbain, selon une étude (PDF) de 2020 menée par le Muséum national d’histoire naturelle (MNHN), l’Office français de la biodiversité (OFB) et la Ligue pour la protection des oiseaux. Le même phénomène de disparition concerne les espèces végétales.

 

123456



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol