Archive pour le Tag 'Alimentation'

Œufs et alimentation empoisonnés

Œufs et alimentation empoisonnés

 

 

Le scandale des œufs empoisonnés mais plus généralement de l’alimentation. Une étude de l’industrie alimentaire qui n’est pas sans doute complètement neutre mais qui démontre quand même que les Français veulent des produits de meilleure qualité. Pas étonnant ce que nous mangeons actuellement est en cocktail de pesticides, engrais chimiques, additifs (pas moins de 700*), colorants, emballages sans doute à l’origine de cancers, maladies neurologiques et dysfonctionnements du système immunitaire du fait  l’exposition des quelques 100 000 molécules chimiques qui ont envahi notre alimentation et notre environnement.  Les français seraient prêts à payer plus cher une meilleure alimentation d’après ce sondage.  L’étude publiée ce mercredi par l’association des industries alimentaires est précise : 80% des Français sont prêts à acheter plus chers des aliments s’ils sont de meilleure qualité. Une vigilance accrue vis à vis de l’alimentation qui n’est pas sans fondements. Depuis le scandale de la viande de cheval il y a deux ans l’image de l’industrie alimentaire s’améliore doucement mais les Français ont désormais besoin d’être rassurés. Plus d’un consommateur sur deux regarde désormais la composition des produits mis dans leurs caddies alors qu’ils n’étaient seulement que 35% en 2013.  Désormais, les acheteurs avertis sont de plus en plus attirés par la qualité des ingrédients. En effet, huit français sur dix sont prêts à acheter des produits plus chers s’ils contiennent des ingrédients de grande qualité. Les labels sont donc devenus un critère de séduction tout comme l’origine du produit. C’est un gage de sécurité supplémentaire car nous avons désormais besoin de savoir d’où vient le produit et quel a été son circuit, quasiment du champ à l’assiette. Dans les supermarchés, les rayons consacrés au terroir se multiplient et dans un contexte de crise cela donne l’impression de soutenir l’emploi ainsi qu’un savoir-faire à la française.

 

 

  •  Additifs : 700 !

Un  rapport de l’Oms sur le risque de cancer en cas de consommation excessive de viande industrielle concerne le type délavage mais tout autant le mode de préparation et de conservation. Pas étonnant pas moins de 700 additifs sont utilisés dans la chimie alimentaire. Or d’Après  Consoglobe  80 additifs sur 700 seraient vraiment inoffensifs. Mais même inoffensive cette chimie alimentaire fait peur rien qu’à en lire une liste non exhaustive ! Bon appétit !

L’additif E160 plus connu sous le nom de bêtacarotène extrait de carottes

E100 – E102 – E103 – E104 – etc

E100 : Curcumine = Colorant jaune d’origine végétale

E101 : Riboflavine (lactoflavine, vitamine B2) = Colorant jaune d’origine végétale

E140 : Chlorophylle et chlorophylline = Colorant vert d’origine végétale

E160c : Extrait de Paprika = Colorant d’origine végétale (considéré sans danger mais cependant interdit en Australie)

E160e : Bêta-Apocarotenol-8 (C30) = Colorant et antioxydant orange synthétique

E160f : Ester éthylique de l’acide bêta apocaroténique-8 (C30) = Colorant et antioxydant de synthèse

E161 : Xanthophylle = Colorant jaune d’origine végétale (interdit cependant en Suisse)

E162 : Rouge de betterave ou Bétanine = Colorant rouge dérivé des betteraves

E163 : Anthocyanes = Colorant entre le rose, le violet et le bleu dérivé de fruits et de légumes

E170 : Carbonate de calcium = Colorant naturel dérivé du calcaire

E172 : Oxydes de fer – Hydroxydes de fer = Colorants jaune, marron, noir ou rouge dérivé d’oxydation du fer

E263 : Acétate de calcium = Acidifiant d’origine naturelle ou chimique (considéré comme peu toxique lorsqu’il est consommé oralement)

E297 : Acide fumarique = Acidifiant synthétique

E301 : (L-)Ascorbate de sodium = Antioxydant chimique ou produit par génie génétique

E302 : (L-)Ascorbate de calcium = voir E301

E303 : Diacétate d’ascorbyle = voir E301

E304 : Esters d’acides gras de l’acide ascorbique, Palmitate d’ascorbyle, Stéarate d’ascorbyle = voir E301

Végétariens selon certains rapports, le E304 pourrait parfois être d’origine animale

E306 : Extrait riche en Tocophérols = Vitamine E d’origine végétale servant d’antioxydant et de stabilisant

E307 : Alpha-Tocophérol = Vitamine E de synthèse ayant le même rôle que le E306

E308 : Gamma-Tocophérol = voir E307

E309 : Delta-Tocophérol = voir E307

E322 : Lécithines = Antioxydant et émulsifiant d’origine végétale ou animale, dérivé du tournesol, du soja et du colza ou encore des oeufs. Si dérivé d’OGM :

des rapports assez récents dévoilent certains risques lors de surconsommation tels que : bouffées de chaleur et risques d’allergie.

E330 : Acide citrique = Antioxydant et acidifiant d’origine végétale, parfois fabriqué synthétiquement ou par génie génétique. Attention ! Peut parfois contenir du GMS(1) (glutamate monosodique) Risques à fortes doses : réactions cutanées et érosion des dents.

E331 : Citrates de sodium (aussi citrates de mono sodium, de di sodium et de tri sodium) = Acidifiant dérivé de l’acide citrique et qui pourrait être obtenu par génie génétique.

E334 : Acide tartrique (L(+)) = Antioxydant pouvant être d’origine naturelle, chimique ou produit par génie génétique

E335 : Tartrates de sodium (L(+)), mono, di et trisodique = Antioxydant et acidifiant d’origine naturelle dérivé de l’acide tartrique. Souvent utilisé dans les aliments pour nourrissons/enfants. En grande quantité peut provoquer des diarrhées.

E336 : Tartrates de potassium = voir E335 selon un ouvrage(2), cet additif pourrait représenter certains risques pour les personnes ayant des problèmes de rein ou de foie.

E337 : Tartrates double de potassium et de sodium = voir E335

E350 : Malate(s) de sodium ou Malate acide sodium = Acidifiant et correcteur d’acidité, dérivé de l’acide malique.

E351 : Malates de potassium = voir E350

E352 : Malate(s) de calcium ou Malate acide de calcium = voir E350

E353 : Acide métatartarique = Acidifiant, stabilisant et correcteur d’acidité de synthèse (surtout utilisé pour le vin)

E354 : Tartrate de calcium = voir E353

E356 : Adipate de sodium = acidifiant de synthèse qui peut remplacer le sel

E357 : Adipate de potassium = voir E356

E400 : Acide alginique = Épaississant, gélifiant et agent d’enrobage d’origine naturelle dérivé d’algues brunes lavées et broyées. Leur pulpe est ensuite traitée chimiquement. Consommé en trop grande quantité, cet additif pourrait avoir un effet laxatif et diminuer l’absorption intestinale de certains minéraux.

E401 : Alginate de sodium = dérivé du E400, s’y référer

E402 : Alginate de potassium = dérivé du E400, s’y référer

E403 : Alginate d’ammonium = dérivé du E400, s’y référer

E404 : Alginate de calcium = dérivé du E400, s’y référer

E417 : Gomme Tara = Épaississant dérivé des graines du buisson Tara (Caesalpinia Spinosa) originaire d’Amérique latine et d’Afrique. Légers risque d’allergies.

E440a : Pectines = Épaississant et supports pour additifs d’origine naturelle et dérivé de pommes, betteraves sucrières ou d’écorces d’oranges. Légers risques de flatulences ou troubles gastriques si consommé en trop grande quantité

E440b : Pectines amidées = Obtenu par le traitement ammoniaqual des pectines. Voir E440a

E445 : Esters glycériques de résines de bois = Agent troublant et stabilisant de synthèse dérivé de résine. Parfois d’origine animale ou transgénique (OGM). Considéré comme inoffensif car utilisé à faible dose. À vous de juger.

E470a : Sels de sodium, de potassium et de calcium d’acides gras = Émulsifiants, agents et supports d’enrobage dérivés de graisses et d’huiles alimentaires, d’origine animale ou encore d’oléagineux transgéniques.

E470b : Sels de magnésium d’acides gras = voir E470a. Considéré inoffensif mais l’origine n’est jamais citée…

E481 : Stéaroyl-2-lactylate de sodium = Émulsifiant et améliorant de panification de synthèse.

E482 : Stéaroyl-2-lactylate de calcium = voir E481

E483 : Tartrate de stéaryle = voir E481

E500 : Carbonates de sodium, carbonate acide de sodium, sesquicarbonate de sodium = Anti-agglomérants et correcteurs d’acidité de synthèse, également utilisé en tant que poudre à lever.

E501 : Carbonate de potassium, carbonate acide de potassium = Anti-agglomérant et correcteur d’acidité, également utilisé en tant que poudre à lever ou support pour additifs.

E503 : Carbonate(s) d’ammonium, carbonate d’acide d’ammonium = Anti-agglomérant et correcteur d’acidité de synthèse, également utilisé en tant que poudre à lever

E504 : Carbonate de magnésium, carbonate acide de magnésium = voir E503

E528 : Hydroxyde de magnésium = Correcteur d’acidité de synthèse (interdit en Australie)

E551 : Dioxyde de silicium = Anti-agglomérant, support pour arômes/colorants et auxiliaire technologique de synthèse. Le dioxyde de silicium est tout simplement de la poussière de roche que le corps humain n’assimile qu’en infime quantité et élimine le reste dans les urines et les selles.

E558 : Bentonite = Anti-agglomérant, auxiliaire technologique et support pour colorants d’origine naturelle dérivé de roche volcanique.

E570 : Acides gras = Agents d’enrobage, émulsifiants et anti-agglomérants d’origine naturelle, parfois animale ou de végétaux transgéniques. Légers risques d’allergies

E574 : Acide gluconique = Correcteur d’acidité de synthèse dérivé du glucose et pouvant être aussi d’origine animale ou d’oléagineux transgéniques.

E575 : Glucono-delta-lactone = Correcteur d’acidité, stabilisant et séquestrant, utilisé entreautres pour renforcer la couleur des charcuteries.

E576 : Gluconate de sodium = voir E575. Interdit en Australie.

E577 : Gluconate de potassium = voir E575. Interdit en Australie.

E578 : Gluconate de calcium = même utilisation que le E575, mais il est intéressant de savoir que cet additif est également utilisé industriellement pour purifier les stations d’épuration(4)… douteux ?

E579 : Gluconate ferreux = Agent séquestrant, régulateur de couleurs et stabilisant de synthèse ou dérivé de maïs transgénique, principalement utilisé pour stabiliser la couleur des olives noires.

E585 : Lactate ferreur ou lactate de fer II = Stabilisant de couleur de synthèse ou d’origine animale, seulement autorisé pour les olives noires.

E901 : Cire d’abeille blanche = cire naturelle servant d’anti-agglomérant, d’agent d’enrobage et de support. Aussi autorisé en tant que support pour les colorants naturels dans l’alimentation biologique.

E902 : Cire de Candelilla = Cire naturelle extraite d’une plante du Sahara utilisée comme anti-agglomérant naturel.

 

Part de l’alimentation : 20% au lieu de 35% en 1960

Part de l’alimentation : 20% au lieu de 35% en 1960

Du fait de l’augmentation du pouvoir achat mais aussi des modes de consommation, la part de l’alimentation dans le budget des ménages n’a cessé de régresser. Le caractère industriel de la production à rendu aussi plus accessibles nombre de produits mais au détriment souvent de la qualité.  les conséquences néfastes ont surtout affecté les producteurs engagés dans une course folle et coûteuse au productivisme et qui pour une grande partie ne parviennent plus à dégager des revenus décents. Autre conséquence néfaste,  la dégradation de la santé des consommateurs qui n’ont jamais autant avalé d’engrais, de pesticides et autres produits chimiques. Des consommateurs qui sont aussi responsables de tirer par excès les économies sur l’alimentation au profit de dépenses concernant par exemple les loisirs et la communication. Enfin la mode qui consiste à acheter des produits industrialisés peu chers mais de faible qualité. Au fil des décennies, les Français ont modifié leurs habitudes alimentaires : ils consomment moins de produits frais, davantage de plats préparés, se font plus souvent livrer leurs repas. Parallèlement, les établissements de restauration rapide se sont fortement développés, facilitant la prise de repas sur le pouce : au cours de la dernière décennie, c’est dans ce secteur des services marchands aux particuliers que le nombre d’établissements a le plus augmenté. Dans ce contexte, entre 1986 et 2010, le temps quotidien moyen consacré à faire la cuisine s’est réduit de 18 minutes en métropole, passant de 1 h 11 à 53 minutes.  La part de budget consacrée à l’alimentation  représentait ainsi près de 20% des dépenses en 2014 contre 35% dans les années 60, selon la dernière enquête de l’Insee sur le sujet (2015).  Cette tendance à la baisse depuis 50 ans s’explique par une hausse du pouvoir d’achat. Calculé en valeur (en prenant en compte l’inflation), celui-ci a augmenté « de 10,7% entre 1960 et 1990″, indique à l’AFP Lorraine Aeberhardt, chef de la division synthèse des biens et des services de l’Insee. La part du budget consacrée à l’alimentation a « quasiment perdu un point chaque année jusqu’en 1990, date à laquelle on a atteint la limite de saturation ». En effet, « ce n’est pas parce qu’on gagne deux fois plus qu’on va manger deux fois plus », explique-t-elle. Les Français dépensent alors pour le logement, les loisirs, les transports…

Le gouvernement lance ses états généraux de l’alimentation

Le gouvernement lance ses états généraux de l’alimentation

 

 

Mieux manger et mieux rémunérer les producteurs tels sont les objectifs qui sont parfois contradictoires tels sont les objectifs  du débat organisé au sein des États généraux de l’alimentation. Cela suppose une mutation progressive du mode de production dont la logique aujourd’hui est surtout productiviste même si se développe un marché de produits biologiques. La responsabilité est triple il y a celle des producteurs engagés dans une course folle à la productivité pour amortir des équipements de plus en plus coûteux et qui en dépit de cela pour un grand nombre ne  parviennent pas à tirer un revenu décent. La responsabilité concerne aussi l’État qui a longtemps encouragé ce mode productiviste au détriment de la qualité des produits. Dernière responsabilité, celle des consommateurs eux-mêmes qui pour leur alimentation choisissent trop de produits boostés aux engrais et aux pesticides pour des questions économiques mais aussi pour l’apparence. En cause, aussi les circuits de distribution avec des centrales d’achat de plus en plus concentrées  qui détourne une grande partie de la valeur ajoutée au détriment des producteurs et de la qualité de l’alimentation. Les responsabilités sont donc multiples et le consommateur lui-même est largement impliqué en consacrant de moins en moins de temps à la préparation des repas alors que la durée du travail augmente le temps disponible. Sans doute serait-il aussi souhaitable d’accepter une restructuration du contenu des repas avec en particulier moins d’éléments carnés. Bien entendu il est cependant nécessaire que les prix de l’alimentation restent accessibles au moins défavorisés notamment aux familles nombreuses pauvres. – Edouard Philippe a donné jeudi le coup d’envoi des états généraux de l’alimentation destinés à améliorer les relations entre les acteurs de la filière, mieux accompagner les agriculteurs frappés par des crises à répétition et faciliter l’accès des consommateurs à des produits sains. Cette vaste concertation, promise par Emmanuel Macron durant sa campagne présidentielle, doit s’étaler sur près de cinq mois, parallèlement à une consultation publique sur internet. « L’Etat ne doit pas tout faire, parce qu’il risquerait de faire mal, parce qu’il ne peut pas faire sans vous », a déclaré le Premier ministre devant un parterre de représentants issus de l’ensemble du secteur, des agriculteurs aux distributeurs. « Nous prendrons notre part de responsabilités. En fonction de vos conclusions, l’Etat accompagnera et mettra en cohérence les politiques publiques », a-t-il ajouté.

Viande- Alimentation : 700 additifs !

Viande- Alimentation : 700 additifs !

 

Le rapport de l’Oms sur le risque de cancer en cas de consommation excessive de viande industrielle concerne le type délavage mais tout autant le mode de préparation et de conservation. Pas étonnant pas moins de 700 additifs sont utilisés dans la chimie alimentaire. Or d’Après  Consoglobe  80 additifs sur 700 seraient vraiment inoffensifs. Mais même inoffensive cette chimie alimentaire fait peur rien qu’à en lire une liste non exhaustive ! Bon appétit !

  L’additif E160 plus connu sous le nom de bêtacarotène extrait de carottes

  E100 – E102 – E103 – E104 – etc

  E100 : Curcumine = Colorant jaune d’origine végétale

  E101 : Riboflavine (lactoflavine, vitamine B2) = Colorant jaune d’origine végétale

  E140 : Chlorophylle et chlorophylline = Colorant vert d’origine végétale

  E160c : Extrait de Paprika = Colorant d’origine végétale (considéré sans danger mais cependant interdit en Australie)

  E160e : Bêta-Apocarotenol-8 (C30) = Colorant et antioxydant orange synthétique

  E160f : Ester éthylique de l’acide bêta apocaroténique-8 (C30) = Colorant et antioxydant de synthèse

  E161 : Xanthophylle = Colorant jaune d’origine végétale (interdit cependant en Suisse)

  E162 : Rouge de betterave ou Bétanine = Colorant rouge dérivé des betteraves

  E163 : Anthocyanes = Colorant entre le rose, le violet et le bleu dérivé de fruits et de légumes

  E170 : Carbonate de calcium = Colorant naturel dérivé du calcaire

  E172 : Oxydes de fer – Hydroxydes de fer = Colorants jaune, marron, noir ou rouge dérivé d’oxydation du fer

  E263 : Acétate de calcium = Acidifiant d’origine naturelle ou chimique (considéré comme peu toxique lorsqu’il est consommé oralement)

  E297 : Acide fumarique = Acidifiant synthétique

  E301 : (L-)Ascorbate de sodium = Antioxydant chimique ou produit par génie génétique

  E302 : (L-)Ascorbate de calcium = voir E301

  E303 : Diacétate d’ascorbyle = voir E301

  E304 : Esters d’acides gras de l’acide ascorbique, Palmitate d’ascorbyle, Stéarate d’ascorbyle = voir E301

  Végétariens selon certains rapports, le E304 pourrait parfois être d’origine animale

  E306 : Extrait riche en Tocophérols = Vitamine E d’origine végétale servant d’antioxydant et de stabilisant

  E307 : Alpha-Tocophérol = Vitamine E de synthèse ayant le même rôle que le E306

  E308 : Gamma-Tocophérol = voir E307

  E309 : Delta-Tocophérol = voir E307

  E322 : Lécithines = Antioxydant et émulsifiant d’origine végétale ou animale, dérivé du tournesol, du soja et du colza ou encore des oeufs. Si dérivé d’OGM :

des rapports assez récents dévoilent certains risques lors de surconsommation tels que : bouffées de chaleur et risques d’allergie.

  E330 : Acide citrique = Antioxydant et acidifiant d’origine végétale, parfois fabriqué synthétiquement ou par génie génétique. Attention ! Peut parfois contenir du GMS(1) (glutamate monosodique) Risques à fortes doses : réactions cutanées et érosion des dents.

  E331 : Citrates de sodium (aussi citrates de mono sodium, de di sodium et de tri sodium) = Acidifiant dérivé de l’acide citrique et qui pourrait être obtenu par génie génétique.

  E334 : Acide tartrique (L(+)) = Antioxydant pouvant être d’origine naturelle, chimique ou produit par génie génétique

  E335 : Tartrates de sodium (L(+)), mono, di et trisodique = Antioxydant et acidifiant d’origine naturelle dérivé de l’acide tartrique. Souvent utilisé dans les aliments pour nourrissons/enfants. En grande quantité peut provoquer des diarrhées.

  E336 : Tartrates de potassium = voir E335 selon un ouvrage(2), cet additif pourrait représenter certains risques pour les personnes ayant des problèmes de rein ou de foie.

  E337 : Tartrates double de potassium et de sodium = voir E335

  E350 : Malate(s) de sodium ou Malate acide sodium = Acidifiant et correcteur d’acidité, dérivé de l’acide malique.

  E351 : Malates de potassium = voir E350

  E352 : Malate(s) de calcium ou Malate acide de calcium = voir E350

  E353 : Acide métatartarique = Acidifiant, stabilisant et correcteur d’acidité de synthèse (surtout utilisé pour le vin)

  E354 : Tartrate de calcium = voir E353

  E356 : Adipate de sodium = acidifiant de synthèse qui peut remplacer le sel

  E357 : Adipate de potassium = voir E356

  E400 : Acide alginique = Épaississant, gélifiant et agent d’enrobage d’origine naturelle dérivé d’algues brunes lavées et broyées. Leur pulpe est ensuite traitée chimiquement. Consommé en trop grande quantité, cet additif pourrait avoir un effet laxatif et diminuer l’absorption intestinale de certains minéraux.

  E401 : Alginate de sodium = dérivé du E400, s’y référer

  E402 : Alginate de potassium = dérivé du E400, s’y référer

  E403 : Alginate d’ammonium = dérivé du E400, s’y référer

  E404 : Alginate de calcium = dérivé du E400, s’y référer

  E417 : Gomme Tara = Épaississant dérivé des graines du buisson Tara (Caesalpinia Spinosa) originaire d’Amérique latine et d’Afrique. Légers risque d’allergies.

  E440a : Pectines = Épaississant et supports pour additifs d’origine naturelle et dérivé de pommes, betteraves sucrières ou d’écorces d’oranges. Légers risques de flatulences ou troubles gastriques si consommé en trop grande quantité

  E440b : Pectines amidées = Obtenu par le traitement ammoniaqual des pectines. Voir E440a

  E445 : Esters glycériques de résines de bois = Agent troublant et stabilisant de synthèse dérivé de résine. Parfois d’origine animale ou transgénique (OGM). Considéré comme inoffensif car utilisé à faible dose. À vous de juger.

  E470a : Sels de sodium, de potassium et de calcium d’acides gras = Émulsifiants, agents et supports d’enrobage dérivés de graisses et d’huiles alimentaires, d’origine animale ou encore d’oléagineux transgéniques.

  E470b : Sels de magnésium d’acides gras = voir E470a. Considéré inoffensif mais l’origine n’est jamais citée…

  E481 : Stéaroyl-2-lactylate de sodium = Émulsifiant et améliorant de panification de synthèse.

  E482 : Stéaroyl-2-lactylate de calcium = voir E481

  E483 : Tartrate de stéaryle = voir E481

  E500 : Carbonates de sodium, carbonate acide de sodium, sesquicarbonate de sodium = Anti-agglomérants et correcteurs d’acidité de synthèse, également utilisé en tant que poudre à lever.

  E501 : Carbonate de potassium, carbonate acide de potassium = Anti-agglomérant et correcteur d’acidité, également utilisé en tant que poudre à lever ou support pour additifs.

  E503 : Carbonate(s) d’ammonium, carbonate d’acide d’ammonium = Anti-agglomérant et correcteur d’acidité de synthèse, également utilisé en tant que poudre à lever

  E504 : Carbonate de magnésium, carbonate acide de magnésium = voir E503

  E528 : Hydroxyde de magnésium = Correcteur d’acidité de synthèse (interdit en Australie)

  E551 : Dioxyde de silicium = Anti-agglomérant, support pour arômes/colorants et auxiliaire technologique de synthèse. Le dioxyde de silicium est tout simplement de la poussière de roche que le corps humain n’assimile qu’en infime quantité et élimine le reste dans les urines et les selles.

  E558 : Bentonite = Anti-agglomérant, auxiliaire technologique et support pour colorants d’origine naturelle dérivé de roche volcanique.

  E570 : Acides gras = Agents d’enrobage, émulsifiants et anti-agglomérants d’origine naturelle, parfois animale ou de végétaux transgéniques. Légers risques d’allergies

  E574 : Acide gluconique = Correcteur d’acidité de synthèse dérivé du glucose et pouvant être aussi d’origine animale ou d’oléagineux transgéniques.

  E575 : Glucono-delta-lactone = Correcteur d’acidité, stabilisant et séquestrant, utilisé entreautres pour renforcer la couleur des charcuteries.

  E576 : Gluconate de sodium = voir E575. Interdit en Australie.

  E577 : Gluconate de potassium = voir E575. Interdit en Australie.

  E578 : Gluconate de calcium = même utilisation que le E575, mais il est intéressant de savoir que cet additif est également utilisé industriellement pour purifier les stations d’épuration(4)… douteux ?

  E579 : Gluconate ferreux = Agent séquestrant, régulateur de couleurs et stabilisant de synthèse ou dérivé de maïs transgénique, principalement utilisé pour stabiliser la couleur des olives noires.

  E585 : Lactate ferreur ou lactate de fer II = Stabilisant de couleur de synthèse ou d’origine animale, seulement autorisé pour les olives noires.

  E901 : Cire d’abeille blanche = cire naturelle servant d’anti-agglomérant, d’agent d’enrobage et de support. Aussi autorisé en tant que support pour les colorants naturels dans l’alimentation biologique.

  E902 : Cire de Candelilla = Cire naturelle extraite d’une plante du Sahara utilisée comme anti-agglomérant naturel.

Sondage – alimentation : non à la malbouffe !

Sondage - alimentation : non à la malbouffe !

 

 

Un étude de l’industrie alimentaire qui n’est pas sans doute complètement neutre  mais qui démontre quand même que les Français veulent des produits de meilleure qualité.. Pas étonnant ce que nous mangeons actuellement est en cocktail de pesticides, engrais chimiques, additifs, colorants, emballages sans doute à l’origine de cancers, maladies neurologiques et dysfonctionnements du système immunitaire du fait  l’exposition des quelques 100 000 molécules chimiques qui ont envahi notre alimentation et notre environnement.  Les français seraient prêts à payer plus cher une meilleure alimentation d’après ce sondage.  L’étude publiée ce mercredi par l’association des industries alimentaires est précise : 80% des Français sont prêts à acheter plus chers des aliments s’ils sont de meilleure qualité. Une vigilance accrue vis à vis de l’alimentation qui n’est pas sans fondements. Depuis le scandale de la viande de cheval il y a deux ans l’image de l’industrie alimentaire s’améliore doucement mais les Français ont désormais besoin d’être rassurés. Plus d’un consommateur sur deux regarde désormais la composition des produits mis dans leurs caddies alors qu’ils n’étaient seulement que 35% en 2013.  Désormais, les acheteurs avertis sont de plus en plus attirés par la qualité des ingrédients. En effet, huit français sur dix sont prêts à acheter des produits plus chers s’ils contiennent des ingrédients de grande qualité. Les labels sont donc devenus un critère de séduction tout comme l’origine du produit. C’est un gage de sécurité supplémentaire car nous avons désormais besoin de savoir d’où vient le produit et quel a été son circuit, quasiment du champ à l’assiette. Dans les supermarchés, les rayons consacrés au terroir se multiplient et dans un contexte de crise cela donne l’impression de soutenir l’emploi ainsi qu’un savoir-faire à la française.

 

Alimentation : baisse de 0.7%

Alimentation : baisse de 0.7%

Une petite baisse des pris de 0.7% pour les produits alimentaires à la consommation. Une baisse toutefois à relativiser compte tenu des disparités autour de cette moyenne et surtout à la modification de la structure de consommation ; La tendance est en effet chez les consommateurs à la descente  de gammes. Du coup la baisse constatée sur certains produits de référence n’est pas  nécessairement la même que sur  les mêmes produits réellement  consommés. Ainsi si certains produits de marque en effectivement baissé par contre les produits marque distributeurs eux ont pu augmenter.  Les prix des produits alimentaires ont globalement reculé en France en 2014, au stade de la production comme, plus légèrement, à celui de la consommation. C’est ce que révèle le rapport de l’Observatoire de la formation des prix et des marges, publié mardi 21 avril.  Après plusieurs années de « hausse globale des prix agricoles et alimentaires », les prix à la production ont reculé en moyenne de 5% par rapport à 2013 et ceux des produits des industries alimentaires de 2%, expliquent les auteurs du document remis au Parlement. Les prix à la consommation alimentaire reculent en moyenne de 0,7%, soit la « première baisse annuelle observée depuis plusieurs années ». Ce recul cache néanmoins de fortes disparités selon les produits: les prix des viandes de bœuf et de porc, ainsi que ceux des pâtes alimentaires, baissent nettement mais ceux du lait augmentent. Pour les produits carnés, les prix à la production ont baissé de 6 à 8% tandis que les prix au détail étaient en « hausse modérée » de 1%.  « Si l’industrie restaure quelque peu ses marges, le secteur de l’élevage voit ses résultats se dégrader en 2014″, soulignent les auteurs. Dans la filière laitière en revanche, les prix à la production comme à la consommation ont augmenté, notamment pour le lait UHT vendu en grandes surfaces. En moyenne, les exploitations laitières améliorent leurs résultats, « grâce à la hausse du prix du lait ». Les pâtes alimentaires baissent « sensiblement », de 3%. La flambée des prix du blé dur fin 2014, qui sert à les fabriquer, ne s’est pas encore répercutée sur le prix au détail. Le prix de la baguette de pain est resté quasi stable, malgré une baisse de 15% du blé tendre et de 2% pour la farine boulangère. « La relation entre prix du blé et prix du pain est assez lâche, du fait de ‘l’amortissement’ des variations du prix du blé opéré par la meunerie et de l’importance des autres charges », explique le rapport. Les prix des fruits et légumes ont reculé sous l’effet d’une offre trop abondante l’été dernier.

 

Alimentation: la grande interrogation sur ce qu’on mange

Alimentation: la grande interrogation sur ce qu’on mange

 

 

Les français doutent de ce qu’ils mangent, ils ont raison car la nature et l’origine des produits sont souvent très difficilement décelables par l’étiquetage ( pesticides, engrais, OGM, origine véritable etc)  ; Selon une  étude, réalisée pour le réseau de vente agricole directe Bienvenue à la ferme du 22 au 27 janvier sur un échantillon représentatif de 1.008 personnes, les Français perdent confiance dans l’origine des aliments qu’ils consomment.  50% des personnes interrogées ont « souvent » le sentiment de ne plus trop savoir de quoi se composent leurs aliments et 47% estiment qu’il est difficile de se procurer des produits sur lesquels ils se sentent entièrement rassurés.  Si la tendance était latente depuis quelques années, le scandale des lasagnes à la viande de cheval en 2013 a fortement accentué l’inquiétude des consommateurs.   »L’affaire Spanghero a généré de nouvelles attentes, avec des questions sur l’origine du produit », note Etienne Mercier d’Ipsos, l’un des auteurs de l’étude.  En conséquence, « près de 8 Français sur 10 disent chercher plus qu’il y a cinq ans à connaître l’origine d’un produit alimentaire avant de l’acheter », souligne Ipsos.   »Ce qui rassure le plus, c’est le fait que le produit soit vendu directement par le producteur », critère cité en premier par 23% des sondés, souligne M. Mercier.  Autres facteurs qui inspirent confiance: les labels et appellations officiels (16%) et l’origine du produit (15%). En revanche, la marque ne rassure que 5% des sondés.  Selon Ipsos, non seulement « la consommation de produits locaux est rentrée dans les habitudes », car quatre Français sur dix en achètent « souvent », mais ces habitudes « semblent s’être davantage ancrées dans leur quotidien » depuis deux ans.  Près de 70% des acheteurs de produits locaux disent en acheter plus depuis deux ans.  Les consommateurs sont aussi sensibles à l’impact économique de leurs achats: 97% estiment qu’ils « permettent de faire marcher l’économie locale ».   »Aujourd’hui, acheter durable c’est aider le petit agriculteur qui est à côté de chez moi. C’est une tendance qui n’est pas nouvelle mais qui se renforce avec le temps », souligne M. Mercier.  Parmi les principaux freins à l’achat de produits locaux, les sondés citent le prix (62%), le manque de points de vente (40%) et la visibilité sur l’étiquette (34%).

 

Alimentation : l’envolée des prix

Alimentation : l’envolée des prix

L’année qui vient de s’écouler est « la plus chère depuis la création de l’observatoire » en 2006, a insisté le président de l’association de consommateurs de familles rurales  Thierry Damien en présentant son observatoire annuel jeudi.  Garni d’eau, de biscuits, de jus de fruits, de desserts, de confitures, de produits laitiers, de lessive ou encore de produits d’hygiène, le panier de Familles Rurales s’est acheté en moyenne à 137,07 euros en 2012, selon la synthèses de six relevés dans plusieurs dizaines de magasins.  Le « record historique » a été atteint au mois de novembre, avec un panier à 138,63 euros.  Après avoir déjà grimpé de 4,4% en 2011, le panier moyen a encore progressé de 3,49% entre janvier et novembre 2012, relève Familles rurales.  Cette tendance est corroborée par l’association de défense des consommateurs CLCV, qui note une hausse de 3,1% de son panel de 28 produits alimentaires de marque nationale, entre octobre 2011 et octobre 2012.  En 2012, les prix à la consommation ont grimpé de 1,2% (hors tabac), selon des chiffres publiés jeudi par l’Insee. Les prix de l’alimentation ont crû de 1,5% en un an.   »Derrière cette inflation en rayon, il y a une tension au niveau des matières premières », souligne Charles Pernin, chargé de mission alimentation pour la CLCV, qui estime que la hausse est continue depuis deux ans. Selon une note de conjoncture du ministère de l’Agriculture parue début janvier, les cours du blé ont progressé de 48% en novembre 2012 par rapport à 2011. Pire, ceux de la pomme de terre ont bondi de 116%!  Face à ce phénomène, M. Pernin préconise notamment d’agir au niveau du secteur agricole pour répondre à la demande croissante et d’influer sur la volatilité des prix.  Pendant une dizaine d’années, « les hausses de prix agricoles ont été transmises de façon quasi-mécanique aux consommateurs », ajoute M. Pernin qui déplore que les baisses, en revanche, « n’aient pas bénéficié aux consommateurs ». Alors que la période de négociation entre fournisseurs et distributeurs est largement entamée, la CLCV demande une plus grande transparence en particulier sur la constitution des marges.  Début janvier, les syndicats agricoles ont adressé une lettre ouverte à leur ministre et à la grande distribution sur les négociations visiblement difficiles entre les éleveurs, confrontés à la hausse de leurs coûts de production, et les enseignes de super et d’hypermarchés.   »La grande distribution n’a pas l’air prête à accepter des hausses de prix », avait constaté Henri Brichart, vice-président de la FNSEA « alors que les coûts alimentaires de l’élevage ont progressé de 30% pour l’année 2012″.  De son côté, l’Organisation de l’ONU pour l’agriculture et l’alimentation (FAO) a fait état jeudi d’une baisse de 7% des prix alimentaires mondiaux en 2012 par rapport à 2011.  Pour le troisième mois consécutif, l’indice mensuel des prix, calculé à partir d’un panier de denrées de base, s’est replié en décembre (-1,1% en un mois) à 209 points, s’établissant en moyenne à 212 points dans l’ensemble de l’année 2012.   »On reste à des niveaux très élevés », tempère M. Pernin de la CLCV, pour qui on ne peut pas parler d’une « tendance au repli des prix alimentaires », même si la « crise alimentaire » redoutée par la FAO n’a finalement pas eu lieu.

 

Inflation : + 1,3% en 2012 selon l’Insee. Surtout l’énergie et l’alimentation.

Inflation : + 1,3% en 2012 selon l’Insee. Surtout  l’énergie et l’alimentation.

 

Officiellement les prix à la consommation ont progressé de 1.3% en 2012 mais compte tenu de la hausse de l’énergie et de l’alimentation l’inflation est nettement sous estimée car la structure de consommation a été profondément transformée.Les prix ont  augmenté de 0,3 % au mois de décembre selon les chiffres publiés ce jeudi par l’Insee . Cette hausse, au cours du dernier mois de l’année porte l’inflation sur l’ensemble de l’année à 1,3 % en glissement annuel. En 2011, elle avait atteint 2,5 %. Mais même si elle est moindre d’une année sur l’autre, la hausse des prix en France a sans doute fortement affecté le portefeuille des Français et leur pouvoir d’achat. Le trio de tête des hausses regroupe en effet des postes de dépenses quasi quotidiennes pour les ménages : tabac, énergie et alimentation. Autant dire que les pouvoirs publics vont devoir encore composer dans les prochains mois avec la morosité des consommateurs qui, au delà de l’indice général des prix, auront plutôt l’impression que les étiquettes progressent.  La palme de l’envolée des prix revient sans grande surprise au tabac. Si en décembre le prix sont restés stables, sur un an la hausse atteint 6,9 % après les différentes décisions d’augmentation des taxes dont la dernière date du mois d’octobre . Et alors que de nouvelles hausses semblent programmées, ce poste de dépense devrait continuer de progresser. Hors tabac cependant l’indice augmente de 0,3% en décembre et de 1,2% sur un an. C’est cet indice qui est utilisé dans la formule de calcul du taux du livret A, qui sera modifié début février, probablement à la baisse par rapport à son taux actuel de 2,25%.La hausse des prix des cigarettes et du tabac sur l’ensemble de l’année distance largement celle constatée dans l’énergie. En 2012, les prix de l’énergie ont en effet progressé de 2,6 % en dépit du mouvement de ralentissement constaté au cours des dernières semaines de l’année (en décembre les prix ont ainsi baissé de 0,2 % par rapport au mois de novembre.) Pour les seuls produits pétroliers la hausse atteint 1 % sur 12 mois.  Reste le troisième poste de dépenses qui a fortement augmenté en 2012 : celui de l’alimentation. L’ensemble des prix des produits alimentaires a en effet progressé de 2,3 % sur douze mois largement tirés vers le haut par l’envolée de 7,7 % de ceux des produits frais et notamment des légumes frais (en hausse de 11,2 % sur un an.) De leur côté les fruits frais ne sont pas en reste avec une hausse de 8,2 % sur un an.

 

Alimentation : très forte hausse

Alimentation : très forte hausse

La hausse de l’alimentation est régulièrement sous estimée par l’INSEE du fait de l’évolution de la structure de consommation et de l’évolution du packaging ; Les consommateurs, eux, ont pu mesurer la hausse en 2012, et une étude confirme officiellement ce mouvement. Après avoir déjà grimpé de 4,4% en 2011, le panier moyen des consommateurs a de nouveau progressé en 2012 (+3,49%), notamment en raison d’une flambée des « premiers prix », atteignant ainsi « un record historique », relève Familles rurales dans son Observatoire annuel.  Selon cette étude réalisée tous les ans et à paraître jeudi dans la Croix, en 2012 « les prix ont fortement augmenté et cela dès le mois de mai » et sont désormais « les plus élevés » jamais observés depuis la création de l’Observatoire en 2006.  Le « record historique » a été atteint en novembre, avec un panier moyen – qui comprend 35 produits de consommation courante (eaux, biscuits, jus de fruits, desserts, confiture, produits laitiers,…) – s’établissant à 138,63 euros.  Selon l’association de consommateurs, la hausse est particulièrement importante sur les produits « premiers prix », qui grimpent de 7,71%, franchissant la barre des 100 euros (100,79 euros).   »Tous les panels sont à la hausse » aussi bien les « marques nationales (+2,19%), dont le panier atteint 178,18 euros, que les « marques distributeurs » (+2,17%), avec un panier moyen à 132,40 euros, qui atteignent ainsi 4% sur les trois dernières années.  Dans son panel, l’association compare les prix par type de magasins (hyper, supermarchés, magasins de proximité et hard-discount) mais aussi par type de produits (marques nationales, marques de distributeurs, 1er prix).  Les plus fortes hausses de prix ont été enregistrées dans les supermarchés en 2012, même s’ils restent l’endroit où les marques nationales sont les moins chères.  Concernant les « premiers prix », ce sont paradoxalement chez les hard-discounters que le panier moyen est le plus cher à 104,39 euros, contre 99,82 en supermarchés et 99,2 en hypers.  Enquête réalisée par un réseau de 80 « veilleurs consommation » issus de 36 départements dans 86 magasins. Les relevés sont faits tous les deux mois.

 




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