Archive pour le Tag 'fille'

Saga du Dallas français : La fille Bettencourt mise en examen

Saga du Dallas français : La fille Bettencourt mise en examen

 

Faute de puissance économique comparable à celle des États-Unis, la France peut quand même s’honorer  du feuilleton quotidien concernant les Bettencourt. Cette fois il s’agit de la mise en examen de la fille soupçonnée de subornation de témoins. Tous les ingrédients du succès de cette saga. D’abord et surtout le fric avec une fortune de plus de 30 milliards en jeu, des amitiés sulfureuses, des trahisons, des vérités, des mensonges, des coups fourrés des revirements sur le mode : « je t’aime moi non plus ». Évidemment le bas peuple ne peut qu’être ému et intéressé par cette tragique comédie humaine. Que reproche-t-on à la comptable de Liliane Bettencourt ? D’avoir touché environ 700 000 € de la part de la fille pour témoigner et accuser des proches de Liliane Bettencourt d’avoir touché encore davantage. Mais qu’est-ce que 700 000 € pour les Bettencourt ?  C’est à peu près l’équivalent d’un euro pour celui qui touche le SMIC. Pas vraiment de quoi s’émouvoir et encore moins de mobiliser la justice républicaine La fille de l’héritière de L’Oréal Liliane Bettencourt a donc été mise en examen jeudi pour subornation de témoin dans une enquête portant sur un prêt à Claire Thibout, ex-comptable de sa mère, a-t-on appris auprès de ses avocats. Françoise Bettencourt-Meyers a été entendue durant l’après-midi par le juge Roger Le Loire, saisi à l’origine d’une plainte de l’artiste François-Marie Banier. Elle conteste totalement les faits, passibles de trois ans de prison et de 45.000 euros d’amende en cas de procès et de condamnation. « Elle a prêté de l’argent avec intérêts et cette somme sera remboursée, donc ce n’est pas un paiement », a déclaré l’un de ses avocats, Jean Veil, à des journalistes à son arrivée au pôle financier. Jean Veil et Nicolas Huc-Morel, qui défend également Françoise Bettencourt-Meyers, ont fait savoir à Reuters qu’ils comptaient former un recours auprès de la chambre de l’instruction. François-Marie Banier, qui fut le confident de Liliane Bettencourt, soupçonne Françoise Bettencourt-Meyers d’avoir payé des témoins pour qu’ils l’accusent d’avoir abusé de la faiblesse de la femme la plus riche de France, selon le classement du magazine économique Challenges paru jeudi. François-Marie Banier a été condamné en première instance à Bordeaux pour abus de faiblesse à trois ans de prison dont six mois avec sursis, 350.000 euros d’amende et 158 millions d’euros de dommages et intérêts à Liliane Bettencourt. Il a été rejugé en mai dernier en appel à Bordeaux avec trois autres prévenus et la cour doit rendre son arrêt le 24 août. A la suite de la plainte de l’artiste, cinq anciennes employées de Liliane Bettencourt ont été mises en examen pour faux témoignage. Parmi elles, l’ancienne comptable Claire Thibout, qui se voit reprocher d’avoir obtenu de Françoise Bettencourt-Meyers un prêt de 300.000 euros fin 2012 et un don 400.000 euros qu’elle assure avoir reçu en raison de son licenciement. La convocation de la fille de l’héritière concernait uniquement sa relation avec Claire Thibout, et non les autres employées. Lorsque le prêt avait été consenti, Françoise Bettencourt-Meyers s’était déjà désistée de ses poursuites pour abus de faiblesse visant François-Marie Banier après avoir conclu une transaction avec lui en 2010, a souligné Jean Veil. Selon lui, la fille de Liliane Bettencourt n’avait donc aucun intérêt à « suborner » le témoignage de Claire Thibout. « Pour elle, le dossier était terminé à ce moment-là. C’est absurde de penser qu’elle aurait pu acheter des témoins », a-t-il dit.

(Avec Reuters et Gala)

Enfin un père juridiquement reconnu pour la fille de Dati, ouf !

Enfin un père juridiquement reconnu pour la fille de Dati, ouf !

 

 

On connaît le lien quasi psychotique qu’entretient Rachida Dati avec l’argent et cette fois l’intéressée réussit à solliciter l’autorité de la justice pour officialiser le lien de paternité de sa fille avec le richissime patron PDG du groupe Lucien Barrière. Maintenant,  c’est sûr, Rachida Dati a trouvé un père pour sa fille. Une décision un peu surréaliste mais qui permettra à Rachida Dati de faire considérer sa fille comme une héritière du milliardaire. On pourra quand même s’étonner que l’ancienne Garde des Sceaux ait  mobilisé à ce point la justice qu’on dit par ailleurs débordée. La preuve sans doute que cette justice aurait intérêt à se recentrer sur des missions réellement régaliennes au lieu de se disperser sur des affaires de coucheries. On aimerait par exemple que les moyens de la justice soient consacrés à des sujets plus essentiels comme la lutte contre la criminalité ou le terrorisme. Mais pour l’ancienne Garde des Sceaux l’intérêt personnel voir mercantile l’emporte sans doute sur l’intérêt général. Comme quoi l’intérêt des valeurs peut parfois se réduire à celui du porte-monnaie. Zohra Dati est bien la fille de Dominique Desseigne, la décision vient d’être confirmée en appel. En octobre 2014, en première instance, le TGI de Versailles avait considéré que le refus du PDG du groupe Lucien Barrière de se soumettre à un test de paternité – auquel la loi française ne peut l’obliger – valait reconnaissance de son lien biologique avec la fille de Rachida Dati. La cour d’appel, selon RTL, aurait récemment jugé de même, validant ce lien indéfectible.   La petite Zohra entre ainsi, de facto, dans la succession de cet homme d’affaires milliardaire, père de deux grands enfants, Alexandre et Joy, qu’il a eus avec son épouse Diane Barrière, décédée en 2001, six ans après un terrible accident d’avion. Les juges d’appel ont condamné Dominique Desseigne à verser une pension alimentaire de 2 500 euros par mois à Rachida Dati, avec qui il a toujours reconnu avoir eu une brève aventure, sans projet d’enfant. La décision doit s’appliquer rétroactivement depuis la naissance de la petite fille le 2 janvier 2009, alors que sa maman était garde des Sceaux. La députée européenne et maire du VIIe arrondissement réclamait, en première instance, 6 000 euros mensuels pour subvenir aux besoins et à l’éducation de sa fille unique.  Rachida Dati a cependant perdu sur un point : sa fille ne pourra pas prendre le nom de son père.

Lettre de JM Lepen à sa fille : tragicomique

Lettre de JM Lepen à sa fille : tragicomique

 

C’est pas Dallas mais ça y ressemble, l’argent, le pouvoir, les familles qui  se déchirent (même le sexe quand madame Lepen s’était mise nue pour embêter son ancien mari). Là c’est Jean-Marie Le Pen qui publie sur son site la lettre ouverte qu’il a envoyé à sa fille, où il règle ses comptes, après qu’elle a qualifié de « faute politique » la vidéo où son père parle de « fournée ».  Ce qui est savoureux, c’est qu’elle est un peu cachée. Jean-Marie Le Pen publie pourtant sur son site Internet la lettre qu’il a envoyée à sa fille (à lire en intégralité ci-dessous). La tension est forte entre les deux représentants du FN, depuis que Jean-Marie Le Pen a parlé de « fournée » à propos d’artistes anti-FN, dont Patrick Bruel qui est juif, dans une vidéo qui est réapparue sur le site du FN. Marine Le Pen avait qualifié les propos de son père de « faute politique ». Cette lettre n’apparaît donc pas directement sur la page d’accueil du site de Jean-Marie Le Pen. Il faut cliquer sur l’icône « Plus d’articles » pour y accéder. La missive débute par 2 citations. La première de Rudyard Kipling :  »Si tu peux supporter d’entendre des paroles travesties par des gueux pour exciter des sots, et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles, tu seras un homme mon fils« . La deuxième citation est signée Saint-Jean : « C’est la vérité qui vous rendra libres ! » Voilà pour la mise en bouche. Le plat de résistance est plus relevé après un très formel : « Madame la Présidente« , Jean-Marie Le Pen estime que la suppression de son journal de bord était une « injustice supplémentaire« . Il revient sur les propos de sa fille qui l’a accusé d’avoir commis « une faute politique » en employant le terme de « fournée ». Et contre-attaque : « Vous-même, n’avez-vous pas été mise en cause par votre déclaration sur l’occupation de rues par des fidèles musulmans ou encore votre présence à Vienne à un bal réputé nazi par nos ennemis ?« . « Vous estimez-vous donc fondée à sanctionner le fondateur et président d’honneur du FN, député européen depuis 30 ans et brillamment réélu ? » Jean-Marie Le Pen en profite pour régler aussi ses comptes avec les autres élus du FN qui l’on lâché. « S’il y a eu faute politique« , dit-il, « c’est le fait de responsables du parti qui l’ont accréditée, la faute donc, par leurs déclarations« . Jean-Marie Le Pen cible sans les nommer Louis Alliot, le vice-président du parti et compagnon de Marine Le Pen et Gilbert Collard, « un député qui n’est pas membre du Front National tout en lui devant son élection« … Gilbert Collard qui avait suggéré à Jean-Marie Le Pen de prendre sa retraite. La lettre se termine par un glacial : « Je vous prie Madame la Présidente, d’accepter les devoirs que je vous présente« .  

 

Le Pen : ma fille m’a tué !

Le Pen : ma fille m’a tué !

Psychodrame au FN  où les conflits se règlent au couteau, JM Lepen craint même un accident qui ne serait pas de son fait. Ambiance habituelle en fait, rappelons-nous l’affaire Maigret. Là c’est le père qui avait tué le fils. JM Lepen est d’autant plus révolté que c’est lui qui a transmis l’héritage du FN à Marine sans que cette dernière se soit beaucoup battue. C’est une bourgeoise avait déjà dit JM Le pen (comme lui qui a hérité d’une fortune de manière douteuse). Mais les coups tordus JM Lepen connaît, il pourrait faire payer  la trahison de sa fille prête à renoncer à tout pour le pouvoir y compris à sosn père. Finalemenet ce qu’on appelle la « normalisation » d’une parti !   L’avocat du Front national, Wallerand de Saint-Just, a annoncé mardi que le blog vidéo de Jean-Marie Le Pen ne sera plus hébergé sur le site du parti, pour des « raisons juridiques », après une nouvelle polémique suscitée par des propos du fondateur du mouvement. Une décision que le président d’honneur du FN dit avoir appris par la presse, ce qu’il regrette, a-t-il confié au site du Point. « La courtoisie ne domine pas dans cette affaire. Sur le plan affectif, je suis très blessé », a-t-il assuré, avant de poursuivre : « je supporte assez bien les coups de face mais pas ceux qui sont donnés dans le dos, lâchement. » Depuis la publication de la vidéo polémique, supprimée depuis mais que Le Lab d’Europe 1 a sauvegardée, Jean-Marie Le Pen et Marine Le Pen ne se sont pas adressé la parole. « Je n’ai plus aucune communication avec elle », a assuré le député européen de 85 ans. Un journaliste des Inrockuptibles l’a également contacté, et les propos de Jean-Marie Le Pen sont plus durs encore : Jean-Marie Le Pen au téléphone : « Ma fille m’a poignardé dans le dos. Si je les emmerde, ils n’ont qu’à me tuer. Je ne me suiciderai pas ». Plus loin, Jean-Marie Le Pen « préfère prévenir : s’il m’arrivait un accident prochainement, ça ne sera pas de mon fait.” Et de conclure : « je pense qu’elle a honte car elle sait qu’elle a accrédité le procès d’intention établi par des adversaires du Front national. (…) Elle sait que j’ai le sens du devoir et que je hais la trahison.”

 

Qui est le père de la fille de racchida Dati ? Procés contre le père présumé

 

Rachida Dati ne sait plus qui est le père de sa fille ; la justice devra trancher ; pur produit de la classe politique professionnelle, Rachida aurait sans doute aussi du mal à dire qui est le père de sa carrière politique. Cette affaire de parenté, qui aurait pu se régler à l’amiable, sera finalement tranchée par des juges. L’ancienne garde des Sceaux, qui a toujours tenu secret le nom du père de la petite Zohra, a décidé, il y a quelques jours, d’assigner le PDG du groupe Barrière, pour reconnaissance de paternité. Elle affirme que Dominique Desseigne, le patron du groupe de casinos, est bien le père de sa fille. Lui, dément. et refuse de se soumetter au teste de paternité. Résultat, les deux parties ont rendez-vous au tribunal début novembre. Pour revenir à sa carrière politique, résumons, elle très péniblement obtenue ses diplômes et s’est très rapidement lancée dans la politique ; ses études   déroulent  dans un collège privé catholique, tenu par des religieuses du Saint-Sacrement, puis au lycée public d’où elle frise l’exclusion, elle obtient son baccalauréat D en 1983. Elle tente des études universitaires de médecine, mais rate deux fois sa première année. Au cours de ces deux années, elle tient le stand de la MNEF à la rentrée universitaire. Elle suit un parcours universitaire, à partir d’octobre 1985, pour obtenir un DEUG à l’université de Dijon[qu’elle obtient en trois ans car elle a dû redoubler sa deuxième année[15], puis s’inscrit pour l’année 1988-89 à Paris II. Elle obtient sa licence en 1990, puis une maîtrise en sciences économiques à l’été 1991, à vingt-cinq ans et demi En 1992, avec un financement de Matra, elle suit les cours pour obtenir sa maîtrise en administration des affaires de l’école des Hautes études commerciales (Paris) à l’Institut supérieur des affaires. En mai 1993, elle cesse ses études à l’institut et quitte sans obtenir le diplôme. Elle rejoint alors l’équipe de Jacques Attali, à la Berd. En 1996, elle obtient finalement une maîtrise avec mention passableen droit public en bénéficiant de la validation des acquis professionnels. Finalement c’est Sarkozy qui la propulse conseillère technique, puis ministre.

 




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