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SAGA du Brexit: Johnson envoie trois lettres différentes à l’UE !

SAGA du Brexit: Johnson envoie trois lettres différentes à l’UE !

 

La confusion est telle à Londres que personne  ne sait pas si le Royaume-Uni quittera un jour l’UE. A la différence de Trump, Boris Johnson est cultivé ; pour autant ; il est aussi fou. Pour preuve, il a envoyé à l’Union économique trois lettres différentes, une lettre officielle pour demander un report, une lettre personnelle pour contester ce report, enfin une lettre demandant à l’UE de trancher entre les Brexiters et les autres. Comme Trump, Johnson s’assoit sur tous les usages démocratiques et diplomatiques. Il choisit la posture de clown pour se démarquer allant jusqu’à se décoiffer volontairement dans toute ses apparitions publiques. En même temps, il enfonce évidemment son pays dans la crise et le ridicule. Ces trois courriers différents adressés à l’union économique traduisent en fait l’enlisement du Royaume Uni et de Johnson en particulier. Pour preuve l’UE a reçu

1. une lettre non signée sur le modèle intégré à la loi Benn – adoptée début septembre pour éviter un “no deal” – qui obligeait le Premier ministre à demander à l’UE une nouvelle extension de trois mois du calendrier, à fin janvier 2020, dans l’éventualité où le Parlement n’approuvait pas un accord de retrait ou un divorce sans accord le 19 octobre au plus tard;

2. une note de “couverture” de l’ambassadeur du Royaume-Uni auprès de l’UE, Tim Barrow, expliquant que le gouvernement est tenu par la loi de demander ce report;

3. une lettre dans laquelle Johnson indique aux Européens qu’un report serait une erreur.

Des courriers qui témoignent de la confusion totale qui règne au Royaume -Uni qui doit assumer les risque d’un Brexit mais désormais ceux d’un éclatement du pays compte tenu des velléités d’indépendance de l’Ecosse, de l’Irlande du nord et même des Gallois.

Jacob Rees-Mogg, le ministre chargé des Relations avec le Parlement, a déclaré samedi que le gouvernement envisageait de soumettre de nouveau l’accord de Brexit à un débat et à un vote dès lundi.

Mais le “speaker” (président) de la Chambre des communes, John Bercow, a déclaré qu’il se prononcerait lundi sur l’opportunité d’organiser ce nouveau débat. Plusieurs parlementaires lui avaient auparavant rappelé qu’il avait lui-même exhumé sous le gouvernement de Theresa May, en mars dernier, une disposition remontant à 1604 et interdisant qu’une même question soit soumise deux fois à un vote lors d’une même session parlementaire.

“J’ai été surpris par cette affaire, comme d’autres l’ont été”, a commenté Bercow après l’annonce de Rees-Mogg. “Je réfléchirai à cette question, m’imprégnant de ce que des collègues diront et en consultant d’autres, et j’informerai la Chambre lundi”, a-t-il poursuivi, ajoutant: “Le gouvernement n’est pas l’arbitre de ce qui est régulier.”

La plus haute cour de justice d’Ecosse, la Court of Session, doit se pencher lundi sur une plainte dont l’objectif est de forcer Boris Johnson à se plier à la loi Benn, sous peine d’amende voire de prison, ou de décider que la fameuse lettre au président du Conseil européen soit envoyée en son nom si le Premier ministre refuse de le faire.

Dans des documents transmis dans le cadre de cette procédure, les juristes du gouvernement ont indiqué que Johnson se conformerait aux dispositions de la loi Benn. “Que le Premier ministre ou le gouvernement revienne sur ce qu’ils ont affirmé à la cour quant aux intentions du Premier ministre serait préjudiciable à l’un des principes fondamentaux de la procédure constitutionnelle et de la confiance mutuelle qui est le socle de la relation entre la justice et la couronne”, a déclaré le juge Paul Cullen.

Or, des députés de l’opposition estiment qu’en envoyant plusieurs lettres à Bruxelles, Boris Johnson a d’ores et déjà enfreint cette promesse. “Il pourrait bien se retrouver en état d’outrage au parlement, voire d’outrage à la justice parce qu’il tente à l’évidence de nuire à la première lettre (ndlr, celle par laquelle Londres demande un report du Brexit)”, a commenté sur Sky News John McDonnell, un des principaux dirigeants du Parti travailliste. Boris Johnson a déclaré samedi aux parlementaires que son gouvernement soumettrait la semaine prochaine les actes législatifs nécessaires pour quitter l’UE dans le cadre du nouvel accord le 31 octobre. Une promesse impossible à réaliser d’ici le 31 octobre !

On s’attend à ce que ce processus parlementaire débute mardi. Et le ministre des Affaires étrangères, Dominic Raab, a estimé que le gouvernement pensait disposer du nombre de voix nécessaire pour faire passer ces législations.

Mais cette démarche offrirait aussi la possibilité aux députés, y compris dans l’opposition, d’amender ces textes et d’essayer, pour le Parti travailliste par exemple, d’introduire l’obligation d’organiser un référendum de confirmation de cet accord. Une telle disposition, dont rien ne dit qu’elle réunirait une majorité, serait de nature à introduire dans le débat la possibilité d’annuler purement et simplement la procédure de divorce avec les Européens.

Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a annoncé samedi en fin de soirée qu’il allait entamer des consultations avec les dirigeants des Vingt-Sept.

A l’issue d’une réunion des ambassadeurs des 27 Etats membres organisée à la hâte dimanche matin, des diplomates ont indiqué que l’UE allait temporiser. “Nous souhaitons avoir plus de clarté à la fin de la semaine, en espérant que d’ici là nous verrons également comment les choses évoluent à Londres”, a dit l’un d’eux.

Tant les conservateurs de Boris Johnson, qui n’a plus de majorité aux Communes, que l’opposition travailliste disent vouloir de nouvelles élections. Mais le chef de file du Labour, Jeremy Corbyn, refuse de bouger sur ce front tant que le risque d’un Brexit sans accord ne sera pas écarté. “Des élections sont inévitables du fait de l’arithmétique actuelle du parlement, parce que nous devons briser cette impasse. La question du calendrier relève de Jeremy Corbyn (…) mais il est inévitable que tôt ou tard, la situation débouche sur des élections générales”, a dit Keir Starmer.

Saga du Dallas français : La fille Bettencourt mise en examen

Saga du Dallas français : La fille Bettencourt mise en examen

 

Faute de puissance économique comparable à celle des États-Unis, la France peut quand même s’honorer  du feuilleton quotidien concernant les Bettencourt. Cette fois il s’agit de la mise en examen de la fille soupçonnée de subornation de témoins. Tous les ingrédients du succès de cette saga. D’abord et surtout le fric avec une fortune de plus de 30 milliards en jeu, des amitiés sulfureuses, des trahisons, des vérités, des mensonges, des coups fourrés des revirements sur le mode : « je t’aime moi non plus ». Évidemment le bas peuple ne peut qu’être ému et intéressé par cette tragique comédie humaine. Que reproche-t-on à la comptable de Liliane Bettencourt ? D’avoir touché environ 700 000 € de la part de la fille pour témoigner et accuser des proches de Liliane Bettencourt d’avoir touché encore davantage. Mais qu’est-ce que 700 000 € pour les Bettencourt ?  C’est à peu près l’équivalent d’un euro pour celui qui touche le SMIC. Pas vraiment de quoi s’émouvoir et encore moins de mobiliser la justice républicaine La fille de l’héritière de L’Oréal Liliane Bettencourt a donc été mise en examen jeudi pour subornation de témoin dans une enquête portant sur un prêt à Claire Thibout, ex-comptable de sa mère, a-t-on appris auprès de ses avocats. Françoise Bettencourt-Meyers a été entendue durant l’après-midi par le juge Roger Le Loire, saisi à l’origine d’une plainte de l’artiste François-Marie Banier. Elle conteste totalement les faits, passibles de trois ans de prison et de 45.000 euros d’amende en cas de procès et de condamnation. « Elle a prêté de l’argent avec intérêts et cette somme sera remboursée, donc ce n’est pas un paiement », a déclaré l’un de ses avocats, Jean Veil, à des journalistes à son arrivée au pôle financier. Jean Veil et Nicolas Huc-Morel, qui défend également Françoise Bettencourt-Meyers, ont fait savoir à Reuters qu’ils comptaient former un recours auprès de la chambre de l’instruction. François-Marie Banier, qui fut le confident de Liliane Bettencourt, soupçonne Françoise Bettencourt-Meyers d’avoir payé des témoins pour qu’ils l’accusent d’avoir abusé de la faiblesse de la femme la plus riche de France, selon le classement du magazine économique Challenges paru jeudi. François-Marie Banier a été condamné en première instance à Bordeaux pour abus de faiblesse à trois ans de prison dont six mois avec sursis, 350.000 euros d’amende et 158 millions d’euros de dommages et intérêts à Liliane Bettencourt. Il a été rejugé en mai dernier en appel à Bordeaux avec trois autres prévenus et la cour doit rendre son arrêt le 24 août. A la suite de la plainte de l’artiste, cinq anciennes employées de Liliane Bettencourt ont été mises en examen pour faux témoignage. Parmi elles, l’ancienne comptable Claire Thibout, qui se voit reprocher d’avoir obtenu de Françoise Bettencourt-Meyers un prêt de 300.000 euros fin 2012 et un don 400.000 euros qu’elle assure avoir reçu en raison de son licenciement. La convocation de la fille de l’héritière concernait uniquement sa relation avec Claire Thibout, et non les autres employées. Lorsque le prêt avait été consenti, Françoise Bettencourt-Meyers s’était déjà désistée de ses poursuites pour abus de faiblesse visant François-Marie Banier après avoir conclu une transaction avec lui en 2010, a souligné Jean Veil. Selon lui, la fille de Liliane Bettencourt n’avait donc aucun intérêt à « suborner » le témoignage de Claire Thibout. « Pour elle, le dossier était terminé à ce moment-là. C’est absurde de penser qu’elle aurait pu acheter des témoins », a-t-il dit.

(Avec Reuters et Gala)

Saga Hollande Gayet (suite) : Julie Gayet n’est pas enceinte !

Saga Hollande Gayet (suite) : Julie Gayet n’est pas enceinte !

 

Ouf enfin une bonne nouvelle pour équilibre la déception sur l’inversion du chômage. Contrairement à la rumeur Julie gayet ne serait pas enceinte. Compte tenu de l’humanité et de la sensibilité dont témoigne Hollande, le président  aurait pu demander qu’on noie le batard. Ceci étant le drame est loin d’être terminé. On se sait plus si Hollande revoit toujours Julie gayet. S’agit-il d’une brouille sentimentale, un choix d’Etat, une nouvelle tartufferie de Hollande. Quand aurons-nous des informations certaines  sur cet insoutenable suspens ? L’AFP sera-t-elle consultée par Hollande. Réponse dans le prochain épisode. En tout cas Selon « Le Parisien », Julie Gayet et François Hollande « se téléphonent » mais ne se sont pas revus depuis la révélation de sa liaison avec le chef de l’État. Julie Gayet essaie de se faire discrète. Tellement discrète qu’elle n’a pas revu François Hollande selon le Parisien. Alors que l’actrice refuse de s’exprimer et fuit les caméras, le quotidien a interrogé son entourage. D’après celui-ci, Julie Gayet et le président de la République « se téléphonent ».  Selon une amie productrice interrogée par Le Parisien, l’annonce de la séparation de François Hollande et de Valérie Trierweiler ne « devrait pas précipiter les choses ». « Elle veut prendre son temps. Elle n’ira pas demain s’installer à l’Élysée », explique-t-elle. La jeune femme, qui « n’a pas l’habitude d’être ainsi pourchassée », selon son amie, essaie surtout de préserver ses deux fils de 13 et 14 ans. Elle a même fêté chez elle, dans le XIe arrondissement de Paris, l’anniversaire de l’un de ses fils en compagnie de quelques amis.  Jusque là, Julie Gayet a seulement contacté Europe 1 pour démentir la rumeur selon laquelle elle était enceinte. Jeudi soir, alors qu’elle participait à la soirée de lancement de la collection de joaillerie de Charlotte Dauphin de la Rochefoucauld, au musée des Arts décoratifs, elle a toutefois accepté de poser pour Paris Match. Lundi, elle a été photographiée par la presse people en train de faire ses courses, selon Le Parisien.

Saga Hollande –Trierweilller (suite) le psychodrame à la française

Saga Hollande –Trierweilller (suite) le psychodrame à la française

 

Il y a eu la célèbre saga américaine « Dallas » mais  la série française Hollande-Trierweilller n’est pas mal non plus et elle commence même à obtenir une audience internationale significative ; comme quoi, la France a quand même des capacités à exporter. On ne sait pas si Hollande a reçu l’absolution au Vatican, en tout cas il était seul dans le confessionnal, sans compagne. Trierweilller, elle s’apprête à aller en Inde, en voyage officiel. D’après l’avocat de Trierweilller (remercié) l’affaire devait se résoudre rapidement dans la dignité. En fait elle s’installe dans le vaudeville. Le président voyage seul, Trierweilller de son coté. Parviendront-ils à voyager ensemble ?  c’est la grande question peut être aux Etats-Unis le 11 février ou alors pas du tout. JR Hollande fait durer le suspens ; dans la coulisse à l’Elysée on tape sur la Première dame mais comment s’en débarrasser ?  Sils étaient mariés, il suffirait de divorcer y compris sans le consentement de l’un  des époux. Mais là c’est compliqué, Hollande a installé une compagne passagère (on a encore de la chance ce ne soit pas un compagnon !). Une seule solution donc, la virer. Mais la courtisane écartée s’accroche, elle a raison, la victime c’est bien elle. Le coupable c’est l’ado prolongé auteur de frasques rue du Cirque et qui s’échappe de l’Elysée  discrètement comme un malfaiteur, en scooter en plus. Pourquoi pas en roller. ! Une querelle de ménage qui n’est guère propice aux affaires  et en plein pacte de responsabilité ; »Moi président de la république,  j’aurai une conduite exemplaire » avait-il affirmé de manière théâtrale lors de sa confrontation avec Sarko. Pas de chance, il se fait coincer comme  un gamin, la main dans le pot de confiture. La dignité imposerait la réconciliation mais l’inconsistance Hollandaise lui commande  de rompre. Qui triomphera ? La vertu ou le libertinage ? Le suspens est insoutenable. Une chose est sûr Hollande ne succombera pas à la dépression, la santé mentale est inébranlable. Enfin on pourrait quand même s’ assurer avec un petit scanner de routine pour vérifier si l’affection prostatique antérieure (heureusement guérie)  n’aurait pas aussi contaminé le cerveau. (À suivre).

Saga Hollande –Gayet (suite) : une situation qui tarde à s’éclaircir

Saga Hollande –Gayet  (suite) : une situation qui tarde à s’éclaircir

 

Hollande voulait rapidement clarifier l’affaire, en clair virer Trierweiler mais celle-ci s’accroche. Elle a ainsi démenti (et remercié) son avocat qui s’était avancé sur une sortie possible et prochaine dans la dignité. En fait le conflit demeure rien n’est réglé. Trierweiler ne veut pas lâcher le morceau et Hollande est pris au piège ; Sil la répudie comme une courtisane, il en fait une victime et la cote présidentielle déjà très  basse risque den souffrir encore ; Trierweiler va s’accrocher c’est sûr et même sans doute lui faire payer chèrement cette incartade. D’une manière ou d’une autre. Certes Trierweiler n’était guère populaire mais son nouveau statut de victime rehausse son image ; Hollande dans cette affaire apparait clairement comme le coupable et  l’irresponsable.  Une situation vaudevillesque qui ne pas l’enjeu central du pays mais qui démontre le peu de sérieux de Hollande et affecte quand même l’image du pays.  Le leitmotiv dans les couloirs de l’Elysée ? Y penser toujours, n’en parler jamais. A la simple évocation de « l’affaire Gayet », les visages se ferment, entre agacement et malaise. Par téléphone, par SMS ou de vive voix, la réponse de l’entourage du président est la même : « pas de commentaire ». « Si je savais quoique ce soit, je ne vous le dirais pas. J’en parle avec lui, mais ça ne regarde que nous », confirme un conseiller intime du chef de l’Etat. Fini les couacs, la communication, cette fois, est bien rôdée. « C’est une gestion de crise comme une autre, rien de plus », tente toutefois de minimiser un conseiller.  Voilà pour la version publique. En cercle restreint, les langues se délient. Au Palais, personne n’a manqué la petite phrase attribuée à Manuel Valls par le Canard enchaîné : le président s’est comporté « comme un adolescent attardé ». Désormais, à l’Elysée, ce que les détracteurs de la Première dame n’osaient dire quand elle était aux cotés du président est aujourd’hui formulé. « Si elle revient, j’arrête tout », ironise ainsi un ami du président, persuadé que Valérie Trierweiler a nui au chef de l’Etat. « Elle le plombe politiquement, elle n’est pas populaire auprès des Français », ajoute un autre intime de François Hollande. Plus largement, c’est toute la galaxie Hollande qui serre les rangs autour de son champion. Et en profite pour se venger de cette compagne qui les a tant malmenés pendant la campagne.

 

Saga Tapie: la justice encore mobilisée Mazeaud porte plainte ! ( à suivre)

Saga Tapie: la justice encore mobilisée Mazeaud porte plainte ! ( à suivre)

Univers impitoyable le Dallas français continue. ça occupe les faits divers et la justice. Cette fois c’est Mazeaud, l’un des «  arbitres » de l’affaire Tapie pour des propos qui aurait été prononcé devant un juge par Peyrelevade alors qu’il n’a jamais été entendu ! Et oui, il faut suivre, on manque un épisode et on perd le fil ! Contacté par l’AFP, l’ex-patron du Lyonnais de 1993 à 2003 a estimé qu’il s’agissait « d’une manœuvre de diversion pour détourner l’attention des éléments du dossier ».  M. Mazeaud, qui a porté plainte le 13 juillet, a raconté, lors de son audition six jours plus tard par la brigade financière, avoir reçu la visite d’un ancien dirigeant du club des amis de Jacques Chirac, Pierre Habib-Deloncle, disant venir le voir de la part de M. Peyrelevade.   »Peyrelevade m’a chargé de vous dire de faire très attention », a dit M. Habid-Deloncle, selon le récit fait par M. Mazeaud aux enquêteurs.  Pour l’ancien président du Conseil constitutionnel et ancien président du tribunal arbitral, cette intervention est une « menace », voire « une intimidation » en raison, a expliqué M. Mazeaud, des propos peu amènes qu’il avait tenus devant les policiers à l’égard de M. Peyrelevade dans le cadre de l’enquête sur l’arbitrage controversé favorable à M. Tapie.   »Je ne connais pas M. Mazeaud, je n’ai pas son adresse, je n’ai pas son numéro de téléphone, je ne l’ai jamais vu. Si j’avais eu quelque chose à lui dire, je le lui aurais dit en face », a déclaré M. Peyrelevade à l’AFP, ajoutant qu’il n’était « absolument pas au courant de ce que M. Mazeaud aurait dit à la police judiciaire ».  Mais « si M. Mazeaud a bien tenu devant la police les propos qui sont rapportés dans la presse aujourd’hui, et dont je n’avais aucune connaissance jusqu’à ce jour, ce serait une preuve supplémentaire du peu de sérieux de la procédure d’arbitrage car lors de la vente d’Adidas, je n’étais pas président du Crédit Lyonnais », a-t-il relevé.   »Par conséquent, je ne suis pour rien dans la conception du schéma, je ne suis pour rien dans la constitution des deux structures, Omega Ventures et Coatbridge », a souligné M. Peyrelevade.  Interrogé le 4 juin, M. Mazeaud avait souligné que M. Peyrelevade reconnaissait devant le juge avoir fait, comme président du Crédit lyonnais, du « portage, c’est-à-dire créer des sociétés dans les paradis fiscaux, Bahamas et îles Caiman », selon le PV d’audition dont l’AFP a eu connaissance.   »C’est lui l’escroc qui a voulu faire une entourloupe à M. Tapie et permettre au Crédit lyonnais de s’approprier Adidas », avait-il déclaré.   »Si M. Mazeaud a vraiment dit cela, c’est de l’affabulation. D’ailleurs, je n’ai jamais été entendu par un juge », a souligné mardi M. Peyrelevade.  Quant à M. Habib-Deloncle, l’ex-patron du Lyonnais a indiqué qu’il s’agissait de l’un de ses anciens collaborateurs du temps où il était lui-même président d’Indosuez.   »Dans mon souvenir, j’avais discuté avec lui pour la dernière fois en 2011 lors de deux déjeuners organisés par l’amicale des anciens d’Indosuez qu’il a constituée, jusqu’à ce qu’il me téléphone en juin dernier », a raconté M. Peyrelevade. « Il souhaitait avoir mon avis sur l’arbitrage Adidas ».   »Je lui ai répété ce que j’ai toujours dit, y compris devant la commission de l’Assemblée nationale en 2008: les arbitres pris collectivement étaient soit incompétents, soit de mauvaise foi », a-t-il poursuivi. « Il m’a demandé si je voyais un inconvénient à ce qu’il discute du sujet avec M. Mazeaud, qu’il connaît, se disant très étonné du comportement de ce dernier dans cette affaire ».   »Je ne lui ai absolument pas dit d’intervenir en mon nom », a-t-il affirmé.  Au sujet de la plainte, il a précisé n’avoir pas l’intention de faire quoi que ce soit « pour l’instant ». « J’ai été contacté par la police hier (lundi, ndlr) qui m’a informé qu’elle souhaitait s’entretenir avec moi. Aucune date n’est pour l’instant fixée », a indiqué M. Peyrelevade, actuellement en vacances jusqu’à fin août.

 

Saga Bettencourt- Dallas français : dernier épisode : Woerth et de Maistre en correctionnelle

Saga Bettencourt- Dallas français : dernier épisode : Woerth et de Maistre  en correctionnelle

Univers vraimenet impitoyable dans les milieux de l’argent, encore deux victimes en correctionnel. Ce volet ne concerne que MM. de Maistre, ancien homme de confiance de Liliane Bettencourt mis en examen le 12 juin 2012 pour trafic d’influence actif, et Eric Woerth, ex-ministre mis en examen le 8 février 2012 pour trafic d’influence passif, le premier étant soupçonné d’avoir fourni un travail à l’épouse du second dans une société de Liliane Bettencourt, en échange d’une Légion d’honneur.  Ils sont tous deux renvoyés devant le tribunal correctionnel, décision des juges d’instruction annoncée le 4 juillet, dont le parquet, qui avait pourtant requis un non-lieu, ne compte pas faire appel.  Six non-lieux, dont un au bénéfice de Nicolas Sarkozy, et six renvois devant le tribunal ont été requis le 28 juin dans ce volet concernant principalement les abus de faiblesse commis aux dépens de Liliane Bettencourt par son entourage.  Les juges d’instruction ne pourront dire qui ils renvoient devant le tribunal, et qui doit bénéficier d’un non-lieu, qu’après le 24 septembre, le temps que la cour d’appel se prononce sur les nullités du dossier.  François-Marie Banier, l’ami photographe de Mme Bettencourt, à l’origine de toute cette affaire après la plainte pour abus de faiblesse déposée contre lui fin 2007 par Françoise Bettencourt Meyers, fille de la milliardaire. Il a été mis en examen, le 14 décembre 2011, pour abus de faiblesse, abus de confiance, escroquerie aggravés et blanchiment. Le parquet demande son renvoi pour abus de faiblesse et blanchiment d’abus de faiblesse.

. Martin d’Orgeval, compagnon de M. Banier, a été mis en examen le 14 décembre 2011 pour abus de faiblesse, blanchiment et recel de ces délits. Le parquet souhaite son renvoi pour ces chefs.

. Patrice de Maistre a été mis en examen le 15 décembre 2011 pour abus de faiblesse, complicité d’abus de confiance et d’escroquerie aggravés, et pour blanchiment et le 22 mars 2012 pour abus de biens sociaux. Le parquet souhaite son renvoi pour abus de faiblesse et blanchiment de fraude fiscale.

. Carlos Cassina Vejarano, l’ancien gestionnaire de l’île seychelloise de Liliane Bettencourt, a été mis en examen le 26 octobre 2012 pour abus de faiblesse et escroquerie. Son renvoi est demandé pour abus de faiblesse et abus de confiance aggravé.

. Jean-Michel Normand, un notaire de Mme Bettencourt, a été mis en examen le 15 janvier 2013 et le parquet veut le voir juger pour complicité d’abus de faiblesse.

. Fabrice Goguel, l’avocat fiscaliste de Mme Bettencourt a été mis en examen le 6 septembre 2012 pour abus de faiblesse, escroquerie et abus de confiance. Il devrait être jugé pour blanchiment de fraude fiscale, selon le parquet.

— Les réquisitions de non-lieu concernent :

. L’ancien président de la République Nicolas Sarkozy mis en examen pour abus de faiblesse le 21 mars 2013.

. Eric Woerth : l’ancien trésorier de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy, a été mis en examen le 9 février 2012 pour recel d’une somme remise par Patrice de Maistre.

. Pascal Wilhelm : l’avocat, successeur de Patrice de Maistre comme homme de confiance de Mme Bettencourt, a été mis en examen le 13 juin 2012 pour abus de faiblesse, et le 11 février 2013 pour escroquerie.

Saga Bettencourt, le Dallas français

Saga Bettencourt, le Dallas français

 

Il n’y a que les américains pour faire des sagas type Dallas ; en France, on a Bettencourt, (aussi l’affaire Tapie, elle aussi assez gratinée) avec  l’argent, les liaisons dangereuses finances-politique, la lutte familiale intestine, les relations troubles entre un intrigant et la riche  héritière, les magouilles politiciennes,  l’armée d’avocats et de juridictions concernée. Un beau scenario commencé il y a plusieurs années et qui peut encore durer au moins autant grâce aux délices procéduriers de notre justice de pays très  riche. Dernier épisode (attention il ne faut pas en manquer un pour comprendre): la Cour d’appel de Bordeaux dira le 24 septembre si elle fait droit aux demandes des avocats de l’affaire Bettencourt, dont celui de Nicolas Sarkozy, déterminés à faire annuler une expertise médicale clef, que le parquet général a cependant jugée valable mardi. L’avocat général Pierre Nalbert a estimé pour sa part, de sources concordantes, que cet examen médical de l’héritière de L’Oréal Liliale Bettencourt, le 7 juin 2011, était juridiquement valable.  Reprenant le terme de « passage en force » , évoqué par certains avocats pour décrire les conditions de l’expertise, il a estimé que, si passage en force il y avait eu, il était justifié par l’urgence et la difficulté de faire procéder à une expertise médicale de la milliardaire.  L’audience de mardi, à huis clos et destinée à examiner les éventuelles nullités de procédure de l’affaire, était l’occasion, pour les 12 mis en examen du volet de l’enquête Bettencourt consacré aux éventuels abus de faiblesse commis à son égard, d’attaquer l’instruction menée par les juges Cécile Ramonatxo, Valérie Noël, et surtout Jean-Michel Gentil.  Un déluge de critiques s’est abattu sur ce dernier et en particulier sur ses choix en relation avec l’expertise conduite au domicile de Mme Bettencourt par cinq experts, sous sa direction.  L’expertise conclut en effet que la nonagénaire est en état de faiblesse depuis septembre 2006, date englobant notamment la campagne électorale de M. Sarkozy en 2007, au cours de laquelle les juges soupçonnent celui-ci et son ex-trésorier de campagne, l’ancien ministre Eric Woerth, d’avoir obtenu indûment des fonds de la milliardaire.  Depuis plus d’un mois, fleurissent dans la presse des révélations de nature à jeter un doute sur l’impartialité du juge Gentil. Non seulement Sophie Gromb, médecin légiste du CHU de Bordeaux qui a participé à l’expertise et en a fait la synthèse, était le témoin de mariage de Mme Gentil en 2007, mais encore M. Gentil aurait produit ce qui s’apparente à « un faux », selon plusieurs avocats.  Afin d’emmener pour l’expertise deux neurologues de son choix ne figurant pas sur la liste des experts de la Cour d’appel, il a prétendu que l’experte y figurant n’était pas disponible, alors qu’il ne l’avait jamais consultée.  Me Thierry Herzog, l’avocat de Nicolas Sarkozy, aurait tenté de démontrer dans sa plaidoirie l’utilisation par le juge de tous les moyens, y compris des « manoeuvres frauduleuses », pour parvenir à ses fins : prendre dans la nasse judiciaire l’ex-président de la République.  En tout l’audience a duré 11 heures, « ce qui montre que le débat a été sérieux », a observé l’ancien bâtonnier de Paris, Me Francis Teitgen, avocat de l’entrepreneur Stéphane Courbit.  Les avocats ont aussi déposé mardi auprès du président de la chambre de l’instruction une demande de suspension de celle-ci jusqu’au prononcé de l’arrêt sur les nullités de procédure. Ce magistrat y répondra dans les prochains jours.  Les défenseurs craignent que les juges d’instruction, qui ont la possibilité à partir du 29 juillet de rendre leur ordonnance de règlement -c’est-à dire décider qui doit être en définitive jugé et qui doit bénéficier d’un non-lieu- n’attendent pas l’arrêt du 24 septembre pour le faire.   »Il n’est pas pensable sérieusement que le dossier soit (réglé) par un juge d’instruction avant que la chambre de l’instruction n’ait statué sur le problème des nullités (…) même si aucun texte ne l’impose », a tempéré pour sa part Me Benoît Ducos Ader, avocat des parties civiles.  Le parquet de Bordeaux a requis vendredi six non-lieux dans ce dossier, au bénéfice notamment de MM. Sarkozy, Woerth et Courbit.  Il a requis le renvoi de l’artiste ami de la milliardaire, François-Marie Banier, ou de l’homme de confiance de celle-ci, Patrice de Maistre.  La guerilla judiciaire contre l’instruction de M. Gentil, qui a pris un tour très « dynamique », selon un avocat, depuis que Nicolas Sarkozy a été mis en examen le 21 mars, n’est pas forcément terminée.  Faute d’avoir obtenu en juin un dessaisissement des juges auprès de la Cour de cassation, les avocats peuvent encore dégainer une demande de récusation, à déposer auprès de la Première présidente de la Cour d’appel.  Une autre arme possible, évoquée du bout des lèvres par certains, serait le lancement d’une plainte pour faux en écriture publique visant M. Gentil pour l’affaire de la commission des experts neurologues.

 

Sarkozy- Bolloré- Dupuydauby : la saga des requins « africains »

Sarkozy- Bolloré- Dupuydauby : la saga des requins « africains » 

 

Dupuydauby vient de révéler que Sarkozy avait touché des fonds de la Lybie en mouillant au passage Bolloré. La lutte entre les requins d’Afrique ne date pas d’hier comme en témoigne l’article de Libé de 2009.Vincent Bolloré versus Jacques Dupuydauby : partenaires ou ennemis, selon les circonstances, on ne se lasse pas du feuilleton. Finance, politique et justice, leur salade africaine recèle tous les bons ingrédients. Au Togo, un mandat d’arrêt vient d’être lancé contre Jacques Dupuydauby (Libération des 30 et 31 mai),trois ans après l’arrestation de l’Etat-major de Bolloré. Les temps changent. Leur «guerre des ports» en Afrique, Jacques Dupuydauby la résume ainsi : «Deux supermarchés s’affrontent. Le patron de Carrefour [Bolloré, ndlr] considère que la proximité d’un Shopi [Dupuydauby] n’est pas trop gênante. Pas de pot… le Shopi devient un centre Leclerc.» L’avocat de Vincent Bolloré, maître Olivier Baratelli, rétorque : «On l’a peut-être bridé dans son développement, mais ça ne l’autorise pas à nous piquer des actifs.» Car le «Shopi», avant de devenir un «Leclerc», était une vraie-fausse filiale de «Carrefour». Vincent Bolloré a toujours été adepte des montages complexes, à l’aide de discrètes coquilles financières. En Afrique, il a d’autant plus raison d’avancer masqué que ses différents métiers (plantations, trains, manutention, fret…), complémentaires, peuvent indisposer les pouvoirs publics, soucieux de voir un groupe truster la chaîne du ravitaillement. Cas d’école au Togo. Jacques Dupuydauby est à tu et à toi avec le président Eyadema (moins avec son successeur de fils). Mais pas Bolloré : le général togolais a de surcroît racheté sa maison d’enfance. Depuis 1998, Dupuydauby sert donc de poisson pilote à Bolloré, contre 30 000 euros d’honoraires mensuels. En 2001, il obtient le marché de la manutention du port de Lomé. Dupuydauby n’a pas un sou vaillant, c’est donc Bolloré qui finance en injectant 11 millions d’euros dans un holding espagnol, Progosa. Qui sera contrôlé par Bolloré, mais dirigé par Dupuydauby. Tout baigne, l’investissement togolais est vite rentable. Dupuydauby voit grand, trop grand aux yeux de Bolloré : Lomé risque de concurrencer ses activités portuaires voisines (Côte-d’Ivoire, Gabon, Cameroun, etc.). A Progosa, qui envisage de construire un troisième quai, Gilles Alix, directeur général du groupe Bolloré, écrit sèchement en 2002 : «Concernant les perspectives de développement du port de Lomé, je pense qu’il convient d’être extrêmement prudent car l’installation d’un hub pourrait être très préjudiciable à nos activités maritimes et terrestres, en banalisant l’opération de transport en Afrique.» Mais Dupuydauby persiste, jouant de l’antagonisme Eyadema-Bolloré. Ce dernier accepte de se retirer du capital de Progosa, mais pas tout à fait quand même, histoire de contrôler à distance la suite des événements. Il cède donc ses parts au groupe Hottinger, un ami franco-suisse qui n’entend rien à l’activité portuaire, avec promesse de rachat. En jargon financier, cela s’appelle un portage ; en langage commun, un faux nez. Une note interne du directeur juridique de Bolloré que Libération a pu se procurer, l’ancien juge Jean-Louis Delahaye indique la marche à suivre : «Cession de la participation à une structure opaque à créer (trust, par exemple) ou a des actionnaires extérieurs (portage).» Suit la suggestion d’une cascade de holdings intermédiaires – «contrôle», puis «contrôle partiel» et enfin «aucun contrôle» de Bolloré. Dans son petit manuel du portage, l’ex-magistrat évoque les «risques» de perdre le contrôle de l’usine à gaz. Et de recommander : «Il pourrait être envisagé de faire nommer des auditeurs proches du groupe mais n’apparaissant pas trop liés à lui, aux différents étages.» Son message est annoté par Bolloré : «OK, prendre les mesures nécessaires.» Un portage fonctionne tant que porteur et porté marchent main dans la main. Or Dupuydauby n’en fait qu’à sa tête. Profitant que le groupe Hottinger se comporte en sleeping partner, il exfiltre les actifs portuaires de Progosa. Après avoir envisagé de les céder à sa propre épouse, il les confie, fin 2004, à des «investisseurs luxembourgeois», derrière lesquels se dissimuleraient quelques dignitaires africains. Quand Bolloré se réveille, en 2005, rachetant sa participation à Hottinger, il est trop tard : «Mon pote, tu es l’heureux propriétaire d’une coquille vide», lui signifie Dupuydauby. Son directeur juridique, Gérard Perrier, joue au naïf dans un courrier à Gilles Alix : «J’étais convaincu d’être recruté par le principal concurrent de Bolloré, alors que je travaillais en fait pour une société détenue clandestinement par votre groupe.» Outre leurs plaintes en Europe, Bolloré et Dupuydauby multiplient les procédures en Afrique. Dans un premier temps, Bolloré obtient gain de cause devant le tribunal de Lomé : en février 2006, il annule la cession des actifs aux curieux actionnaires togolo-luxembourgeois. Dupuydauby contre-attaque en portant plainte pour corruption de magistrat. Dans la foulée, quatre dirigeants du groupe Bolloré se retrouvent en garde à vue, libérés contre une caution d’un million d’euros après intervention du Quai d’Orsay. Dupuydauby sait de quoi il retourne : lui-même rémunère grassement (255 000 euros en deux ans) Charles Debbasch, ex-doyen de la faculté d’Aix, condamné en France dans l’affaire Vasarely et réfugié en Afrique en tant que conseiller très spécial du président du Togo. Pour plus de sûreté, Dupuydauby a recruté l’ex-Premier ministre togolais. Sur l’exfiltration des actifs portuaires, il se prévaut de «l’aval des autorités». Au Gabon, la justice est plus rapide – plus folle, aussi. Mêmes causes, mêmes effets : Bolloré, avec ses multiples casquettes, ne pouvait tout rafler. Lauréat de la manutention portuaire, difficile de concourir à la concession des ports d’Owendo et de Port-Gentil. C’est donc la coquille de Dupuydauby qui emporte l’appel d’offres en 2003. Sitôt fait, il l’exfiltre au Luxembourg par le même truchement. Bolloré porte plainte. Après conflit au sein de la cour d’appel de Libreville, entre le premier président (favorable à Bolloré) et le président de la chambre commerciale (pro-Dupuydauby), la cour de cassation donne raison au second avec cet attendu qui en dit long : «Le ministre de la Justice a fermement enjoint au Premier président de se dessaisir.» Au Gabon, il y a désormais autorité de la chose jugée. Dupuydauby a niqué Bolloré en tout bien tout honneur

 

 

Saga-Royal-Trierweiler (suite) : Ségolène poste 8 tweet d’affilée ! On est proche de l’overdose

Saga-Royal-Trierweiler  (suite) : Ségolène poste 8 tweet d’affilée ! On est proche de l’overdose

 

N’ayant toujours pas avalé le lamentable tweet de Trierweiler, la présidente de Poitou-Charentes, visiblement très remontée, a posté huit tweets d’affilée. Le premier en réponse à un article du Monde du 18 juin selon lequel Jean-Marc Ayrault lui aurait promis un « lot de consolation » politique. A savoir: la présidence de l’Association des régions de France (ARF). « Je découvre dans les médias qu’on me prête l’intention de briguer l’arf après le parti, et même la mairie de Paris! Je n’ai rien demandé », s’est ainsi insurgée l’ex-femme du président élu. Et d’enchérir: « Merci d’arrêter de parler à ma place ou de m’instrumentaliser dans des jeux de billards ». « Je me reconstruis et je fais mon travail en région et à la rentrée de septembre je verrai. Je n’ai rien demandé et ne demande rien », poursuit-elle.  Ségolène Royal évoque ensuite un billet plus récent. Celui de L’Express, intitulé « Royal mal partie pour présider les régions de France », paru jeudi sur le site du magazine. Dans ce papier, un président de région, non nommé, explique qu’elle a un « comportement insupportable », qu’ »elle ne vient jamais et ne travaille pas », qu’ »elle ne salue pas le personnel sauf quand il y a des caméras ». Une attaque assassine qui a fait sortir de ses gonds l’intéressée. « Propos vipérins à mon sujet dans L’Express. Je ne dis pas bonjour au personnel de l’ARF sauf s’il y a des caméras ? Quelle petitesse ! ». Et d’enchaîner: « Je ne suis pas candidate à l’ARF et personne n’est autorisé à parler en mon nom ». « Ceci dit je remercie tous ceux qui se préoccupent de mon sort, même avec arrière pensées. Je ne suis donc pas totalement assassinée ? ». Et non, elle bouge encore, beaucoup, trop même car on est proche de l’overdose avec cette exhibitionniste toujours persuadée de son divin destin nationale. La « divinitude » quoi !

 

Saga- Trierweiler-Royal : Ségolène en Jeanne d’Arc ! pathétique

Saga- Trierweiler-Royal : Ségolène en Jeanne d’Arc ! pathétique

 

« Au Moyen Age, j’aurais été brûlée ! ». Dans un article paru jeudi dans l’hebdomadaire Le Point, Ségolène Royal revient sur ses échecs depuis 2007 : la présidentielle, le congrès de Reims, la primaire socialiste et sa défaite, dimanche dernier, contre le dissident Olivier Falorni dans la première circonscription de La Rochelle. L’ancienne candidate à la présidentielle en profite aussi pour régler ses comptes avec Valérie Trierweiler.Ségolène Royal n’a toujours pas encaissé le tweet de la Première dame, qui a apporté son soutien à Olivier Falorni, entre les deux-tours des législatives. « C’est l’inversion des rôles. C’est moi dont la famille a été bousillée, c’est moi qui pourrais avoir de la rancœur », estime l’ancienne compagne de François Hollande. « Je lis des articles sur les monarques, leurs maîtresses, leurs femmes. Mais c’est horrible ! Je suis une femme politique, je me bats, et je suis ravalée au rang de feuilleton, de théâtre de boulevard, de machin à trois, de trio ! » Au Point, Ségolène Royal a aussi confié qu’elle avait dû réconforter plusieurs fois sa fille Flora, qui était « effondrée au téléphone ». L’ancienne candidate à la présidentielle revient aussi sur la campagne de 2007 et sur l’’absence de soutien de François Hollande. La faute, selon elle, à Valérie Trierweiler qui aurait contraint le premier secrétaire du PS à s’éloigner d’elle. « En 2007, je me suis dit : ça va passer, ça va s’arranger. Donc j’ai encaissé, a-t-elle confié au Point. [Valérie Trierweiler] a profité de la situation. C’était facile, elle suivait le PS, elle suivait le premier secrétaire. Dans un pays anglo-saxon, le jour même, c’est le licenciement », lance, vacharde, Ségolène Royal.

 




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