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D’après le sondage « maison » du JDD: Rachida Dati devant Anne Hidalgo !

D’après le sondage  maison du JDD:  Rachida Dati devant Anne Hidalgo !

Le JDD soutien inconditionnel à la fois le Sarkozy et de Macron s’est fait une spécialité de sortir des sondages qui sortent de l’ordinaire. La plupart du temps ces sondages sont favorables s au pouvoir en place. Cette fois, brusquement le JDD d’après un sondage IFOP annonce que Rachida Dati serait en tête dans les intentions de vote de l’élection municipale de Paris. Et cela pour un point . Statistiquement dans la marge d’erreur autour de 3 % !  Donc un sondage sans doute encore bidon qui n’est pas étonnant de la part d’un journal dont la ligne éditoriale est de plus en plus sulfureuse. Un journal qui appartient par ailleurs à Lagardère groupe menacé par un fonds , Lagardère risque de prendre le pouvoir

. Lagardère vient d’ailleurs de faire entrer Sarkozy au conseil de surveillance afin d’obtenir en particulier le soutien de certains gros financiers du Qatar pour contrer les velléités qui menacent le  groupe. Pas étonnant dans ces conditions, que le JDD sorte un sondage favorable à une sarkozyste notoire à savoir, Rachida Dati.

Ainsi, 40% des personnes âgées de plus de 65 ans expriment un vote Dati (+5 points depuis la semaine dernière). Il en va de même pour l’électorat de François Fillon à la présidentielle (64%, +13) ou encore pour les Parisiens habitant les arrondissements de droite (32%, +6). Parallèlement, en devançant plus nettement Agnès Buzyn (5 points au lieu de 2 lors du sondage précédent), Rachida Dati crédibilise l’idée qu’elle incarne à Paris, et ce davantage que la candidate LREM, un vote utile d’alternance à la gauche.

Au coude à coude avec les listes Dati, Anne Hidalgo recueille 24% et se retrouve dans la situation d’être devancée au premier tour par la droite parisienne, comme lors du dernier scrutin municipal. Parfaitement stables en comparaison de la dernière enquête, les intentions de vote en faveur de la liste de la maire sortante culminent à 31% dans les arrondissements de gauche et se révèlent homogènes selon les catégories de population, à l’exception des cadres supérieurs (16%). La stabilité du socle d’Anne Hidalgo contraste par ailleurs avec une érosion des autres listes de gauche. Loin de la dynamique observée aux élections européennes, EELV perd de nouveau 1 point cette semaine (11%), tout comme LFI (5%).

Fragilisée par les attaques autour de son bilan sur les enjeux de propreté et de sécurité, la maire de Paris pourrait toutefois capitaliser, dans la dernière ligne droite de la campagne, sur des attributs spécifiques que lui décernent les Parisiens. Anne Hidalgo apparaît, davantage que Rachida Dati ou Agnès Buzyn, comme maîtrisant les enjeux parisiens (42%) ou porteuse d’un projet pour la capitale (41%).

Enfin, l’ »effet Buzyn » enregistré la semaine dernière après son entrée en campagne se montre cette fois plus limité. Avec 20% des intentions de vote, l’ancienne ministre de la Santé progresse toutefois de 1 point et relègue désormais Cédric Villani à 12 points d’écart (8%, -1). Pour autant, rassemblant une fraction minoritaire de l’électorat présidentiel d’Emmanuel Macron (41%,+ 6 tout de même depuis une semaine), Agnès Buzyn, à quinze jours du premier tour, peine à venir troubler le duel annoncé entre Rachida Dati et Anne Hidalgo.

Sondage Municipales à Paris : Anne Hidalgo devant Dati et Buzyn

Sondage Municipales à Paris : Anne Hidalgo devant Dati et Buzyn

Anne Hidalgo, la maire socialiste de Paris, est en tête des intentions de vote pour le premier tour des municipales de Paris avec 24% des intentions de vote, selon un sondage* Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo publié jeudi 20 février.

 

La candidate LR Rachida Dati est créditée de 20% des voix, juste devant Agnès Buzyn (19%), désignée dimanche dernier comme candidate LREM après le retrait de Benjamin Griveaux.

La liste du candidat EELV David Belliard est en quatrième position avec 13% d’intentions de vote. Cédric Villani, exclu de LREM, recueille quant à lui 9%. La candidate de La France insoumise (LFI) Danielle Simonnet arrive en sixième position avec 5% d’intentions de vote. Derrière, la liste de Serge Federbusch, soutenue par le RN, est créditée de 4%. Gaspard Gantzer obtient 1,5% et Marcel Campion 1%.

Concernant la notoriété des candidats, 96% des personnes interrogées connaissent Anne Hidalgo et 46% d’entre elles ont une bonne opinion de la maire de Paris (50% une mauvaise). 94% connaissent Rachida Dati avec 41% de bonne opinion et 53% de mauvaise). Cédric Villani tout comme Agnès Buzyn sont connus par 87% des personnes interrogées qui ont, à 53%, une bonne opinion de Cédric Villani (34% une mauvaise). Agnès Buzyn jouit elle de 49% de bonne opinion et de 38% de mauvaise.

*Ce sondage a été réalisé du 18 au 19 février auprès de 1 000 personnes inscrites sur les listes électorales de Paris, constituant un échantillon représentatif des habitants de Paris âgés de 18 ans et plus.

Sondages Municipales: Dati-Hidalgo: le duel de la nullité

Sondages Municipales: Dati-Hidalgo: le duel de la nullité

D’après un sondage ,25% d’intentions de vote chacune des candidates qui se disputent sans doute le palmarès de la nullité politique avec d’un côté une gaucho-bobo et de l’autre une mondaine bobo. Il est clair que Paris aurait mérité des premiers couteaux comme candidats ; on devra se contenter de personnalités de second rang comme Hidalgo, Dati ou encore Buzyn. Bref des candidats sans doute taillés pour diriger un conseil départemental de province mais pas pour  représenter et diriger une capitale comme Paris.  D’après une enquête Odoxa pour CGI et Le Figaro, la liste conduite par Rachida Dati est passée en tête des intentions de vote devant celle menée par Anne Hidalgo (PS, soutenue par le PC) pour le premier tour du 15 mars à Paris.

La liste de la candidate LR est désormais créditée de 25% des intentions de vote (+5 points depuis l’enquête du 23 janvier) contre 23% (stable) pour la maire sortante.

La liste LaRem désormais conduite par Agnès Buzyn, qui a remplacé au pied levé Benjamin Griveaux après le retrait surprise de ce dernier, est donnée en troisième position (17%, soit un point de plus que dans l’enquête du 23 janvier).

Suivent les listes menées par le candidat écologiste David Belliard (14%, -0,5 point) et celle du “marcheur” dissident Cédric Villani (7%, -3 points).

Pour autant, Anne Hidalgo, qui “dispose de conséquentes réserves de voix à gauche pour le second tour” reste “bien placée pour l’emporter dans pratiquement tous les scénarios”, souligne dans une note le président d’Odoxa, Gaël Sliman.

Municipales Paris: Hidalgo à 22,5 % , Griveaux à 17% comme Dati

Municipales Paris: Hidalgo à 22,5 % , Griveaux  à 17% comme Dati

 

Pour l’instant Hidalgo profite  largement profit des rivalités entre Villani et Griveaux. Griveaux  ne parvient pas en effet à retrouver les 20 % qu’avait fait le parti de Macron aux européennes. Il doit contenter de 17 %, comme Rachida Dati. Le scrutin risque donc d’être très indécis et tout dépendra des éventuelles alliances après le premier tour. Il se pourrait bien qu’Hidalgo reçoive le secours des écologistes dans le score n’est pas négligeable environ 12,5 % mais pas suffisant pour revendiquer le leadership à Paris. Pas encore officiellement candidate, Anne Hidalgo et toujours nettement en tête.. Créditée de 22.5% des voix (+0.5) dans un nouveau sondage Ifop commandé par Cédric Villani et publié mardi par Le Point, la maire sortante de Paris devance les macronistes divisés.

Benjamin Griveaux, le candidat désigné par la République en marche est sondé à 17% (+1) mais il fait toujours face à la concurrence du député LREM Cédric Villani, entré en dissidence. Celui-ci est crédité de 14% des suffrages, soit deux points de plus qu’un précédent sondage Ifop réalisé début novembre.

La rivalité entre les deux hommes permet à Rachida Dati, la candidate des Républicains, de tirer son épingle du jeu. Avec 17% (+1), l’ex-ministre de Nicolas Sarkozy pourrait devancer Benjamin Griveaux dans plusieurs arrondissements. «On voit se dessiner une légère dynamique en faveur de Rachida Dati, qui passe en quelques semaines de 14 (sondage Ifop publié en septembre dernier, NDLR) à 17 points d’intention de vote, preuve que la droite existe toujours à Paris. Elle capte d’ailleurs une bonne part de l’électorat Fillon 2017, qui penchait jusqu’alors plutôt en faveur de Benjamin Griveaux», observe Frédéric Dabi, le directeur général adjoint de l’Ifop cité par Le Point.

L’enquête fait également état du début de campagne difficile du candidat écologiste, David Belliard. Avec 12.5%, il perd trois points par rapport à la précédente vague. Il est très éloigné du score réalisé par EELV aux européennes du printemps dernier (19.89% à Paris). Il est toutefois en mesure de se qualifier dans plusieurs arrondissements (il faut obtenir 10% des suffrages exprimés).

«Si ces niveaux se maintenaient, on peut tout à fait imaginer une inflation de triangulaires, quadrangulaires, voire de pentagulaires, parmi les dix-sept élections qui font l’élection du maire de Paris», souligne Frédéric Dabi. Dès lors, difficile d’imaginer le nom du prochain maire de Paris.

Rachida Dati, maire de Paris ou comme Fillon ?

Rachida Dati, maire de Paris ou comme Fillon ?

Nombre d’ élus républicains craignent que la campagne de Rachida Dati ressemble à celle de Fillon. En cause de graves ennuis judiciaires. Rachida Dati, ancienne magistrate devenue avocate, est visée par une enquête ouverte en mai pour «abus de biens sociaux» et «corruption». des contrats de conseil auprès d’une filiale de Renault-Nissan entre 2010 et 2012 alors que Carlos Ghosn en était encore le PDG.

L’archétype de l’oligarchie politique à savoir Rachida Dati sera cependant sans doute officiellement investie comme candidate à la mairie de Paris pour les Républicains. Ainsi après Hidalgo, fonctionnaire gaucho, on aurait donc une arriviste qui doit son ascension surtout pour avoir traversé les salons des plus puissants, « côtoyer » les personnes en vue pour parvenir à un poste de ministre de la justice. Ce n’est pas son parcours politique ou même sa formation professionnelle (très contestée) qui pouvait laisser imaginer un tel parcours. Choisir Rachida Dati serait donc tomber de Caribe en Sylla. Depuis le départ de Bertrand Delanoë qui lui avait réussi à unifier d’une certaine manière les parisiens, Paris est à la recherche d’une personnalité reconnue, compétente et non clivante. Pas tout à fait le profil d’Hidalgo ou le Rachid Rachida Dati qui sont plutôt des clercs de la politique parvenues au plus haut niveau grâce à leurs amitiés avec les responsables du haut clergé politique. La déclaration de Rachida Dati laisse pantois quant à sa banalité « Au-delà de la campagne européenne, je suis aussi très attachée au VIIe arrondissement et à ses habitants. Je reste donc évidemment très engagée à Paris. Quant à 2020 (année des élections municipales, ndlr), je veillerai avec force à ce que la droite ait un projet clair, assumé, terre à terre, pour améliorer concrètement la vie des Parisiens », ajoute l’actuelle eurodéputée.  »Je constate seulement que la droite ne s’est jamais remise de sa défaite de 2001. Comme si elle avait intériorisé le fait qu’elle n’était pas légitime pour s’adresser aux Parisiens. Je pense le contraire », explique-t-elle. Une déclaration en quelque sorte intemporelle et apolitique qui pourrait être l’expression de n’importe quel candidat à n’importe quelle époque. Bref le degré zéro

 

Municipales à Paris: le choix très douteux de Rachida Dati (LR)

Municipales à Paris: le choix très douteux de Rachida Dati (LR)

 

Il faut vraiment que les républicains (LR) soient dans une situation délicate pour se rabattre sur le choix de Rachida Dati comme leader de la liste municipale  à Paris. Le problème des républicains c’est qu’aucun leader ne veut peut-être prendre la responsabilité d’une défaite annoncée. On se souvient en effet que le parti de Macron a ramassé la mise à l’occasion des européennes prenant de fait  la place de la droite. Certes la république en marche est divisée avec d’un côté la candidature estampillée Macron de Benjamin Griveaux  et de l’autre la candidature atypique de Cédric Villani qui ne cesse de progresser dans les sondages. Bien entendu les voix destinées à la république en marche vont s’éparpiller mais il y aura un second tour est un accord  et probable entre les deux tendances évoquées.  Le problème de Rachida Dati est récurrent. Elle consacre peu de temps  à la politique et elle survole les dossiers. Sa présence est plus significative dans la jet-set, dans les milieux financiers et les soirées mondaines. Elle est certes représentative de certains habitants du septième arrondissement mais pas forcément de l’ensemble des électeurs de Paris qui souhaitent  un maire d’une autre consistance politique. En outre, l’intéressé traîne certaines gamelles relatives à son parcours politique et à sa vie personnelle. La dernière concerne une rémunération de services qu’elle aurait rendu à Renault. On peut légitimement s’interroger sur la nature de ces services dits juridiques. Pour le nouveau patron des républicains , Christian Jacob, l’adoubement de la maire du 7e arrondissement, dont il est proche, pourrait intervenir dès la commission d’investiture du 6 novembre. «C’est une formalité», souligne le conseiller de Paris François-David Cravenne, qui soutient Rachida Dati. Et ce malgré la pression de l’autre postulante à l’investiture, Marie-Claire Carrère-Gée – présidente du groupe LR au Conseil de Paris -, qui réclame un processus «public et transparent».

Mais la faible notoriété de l’élue du 14e arrondissement et le retrait du maire du 6e, Jean-Pierre Lecoq, ont plié le match. «Une certaine unité se crée autour de Rachida » déclare-t-on avec une certaine résignation. .

Affaire Ghosn : mise en cause, Rachida Dati objet d’une information judiciaire

Affaire Ghosn : mise en cause,  Rachida Dati objet d’une information judiciaire

 

 

Décidément Renault servait aussi de tirelire au PDG mais aussi à quelques amis comme Rachida Dati. L’ex-ministre de la Justice Rachida Dati (LR) se plaint d’une « instrumentalisation » politique après l’ouverture d’une information judiciaire sur les contrats de conseil passés par l’alliance Renault-Nissan. Des contrats qui lui ont  apporté 900 000 euros entre 2010 et 2021. Première observation, on se demande ce qu’une avocate comme Rachida Dati peut bien apporter comme conseil à un groupe aussi important que Renault, surtout compte tenu de ses compétences. Un groupe comme Renault a évidemment recourt à des cabinets de renom très spécialisés et n’a pas besoin d’une avocate qui par ailleurs passe une grande partie de son temps en politique et dans les salons mondains. Tout cela sent évidemment le copinage.

L’information judiciaire, qui porte sur des contrats signés lorsque Carlos Ghosn était le PDG du groupe automobile, a donc été ouverte l’été dernier pour des faits d’ »abus de biens sociaux » et de « corruption active et passive ».

L’information judiciaire « n’est pas ouverte contre moi » et « ça n’est pas une plainte de Renault à l’encontre de Rachida Dati » puisque le groupe a été « content de mes prestations en qualité d’avocat », a aussi assuré l’ancienne ministre.

« Subitement un avocat, pour des raisons très personnelles et très obscures, a souhaité déposer plainte contre moi en utilisant sa femme qui a acheté des actions Renault avant une assemblée générale », a-t-elle accusé, précisant avoir « déposé plainte contre cet avocat ». « Ca passera comme le reste », a conclu Mme Dati, actuelle maire du VIIe arrondissement de Paris.

Selon une source proche du dossier, l’ancienne Garde des Sceaux, qui nie toute irrégularité, aurait touché 900.000 euros d’honoraires en tant qu’avocate entre 2010 et 2012.

Une enquête préliminaire avait été ouverte fin mai par le parquet national financier (PNF) après une plainte déposée le 17 avril par une actionnaire de Renault. Cette plainte visait Rachida Dati, Alain Bauer, mais aussi Carlos Ghosn et son épouse.

L’avocat de la plaignante, Me Jean-Paul Baduel, avait alors fait état de « soupçons » sur « l’usage inconsidéré des fonds de Renault » par son ancien PDG. « Les contrats sont douteux de par leurs montants, effectués au profit d’une filiale n’ayant aucune salarié », avait-il assuré.

 

Sondage Paris: Hidalgo, Dati ou Griveaux : le choix entre la peste et choléra

Sondage Paris: Hidalgo, Dati  ou Griveaux : le choix entre la peste et choléra

Il est clair que la ville de Paris, capitale de la France, mérite un grand maire. Ce n’est évidemment plus le cas depuis le départ de Bertrand Delanoë qui avait réussi à dépasser les clivages partisans est largement contribué à l’amélioration de l’image de marque internationale de Paris.  Avec Hidalgo, c’est le retour du gauchisme bobo coupé des réalités. L’intéressée paraît assez menacée pour les prochaines élections municipales de 2020. En fait d’après un sondage délabre Anne Hidalgo, le candidat de la république en marche et celui des républicains seraient dans un mouchoir de poche autour de 20 % chacun. Personne ne semble se détacher vraiment pour l’instant. Pas vraiment étonnant car il n’y a pas de quoi s’enthousiasmer avec la perspective d’un éventuel remplacement d’Hidalgo. En effet le candidat de la république en marche est Benjamin Griveaux qui vient de quitter le gouvernement ;  aussi charismatique qu’un huissier, aussi condescendant voire méprisant que Macron, Côté des républicains c’est la mondaine Rachida Dati qui semble émerger. Ce qu’il y a de pire en matière de superficialité aussi d’arrivisme. Il faut espérer que d’ici ces élections municipales d’autres candidats un peu plus rayonnants, un peu plus visionnaire émergeront. Pour l’instant, dans l’hypothèse où les trois seraient en lice, les scores seraient extrêmement serrés. Avec 22 % des intentions de vote, Anne Hidalgo ne devance que d’une très courte tête le candidat de La République en marche (21 %) et celle des Républicains (19,5 %). La socialiste se retrouve loin, très loin de son score du premier tour des municipales de 2014 où elle avait à l’époque recueilli 34,4 % des voix. Après un mandat marqué par les polémiques et l’apparition du mouvement macroniste, les cartes sont rebattues dans la capitale. Du côté de La République en marche, les résultats du sondage confortent la stature de favori de Benjamin Griveaux pour représenter le mouvement présidentiel. «Il apparaît comme le candidat légitime, soutenu par Emmanuel Macron. De fait, l’électorat macroniste se tourne vers lui», explique Bernard Sananès, PDG d’Elabe. Souvent présenté comme son principal adversaire interne, Mounir Mahjoubi arrive loin derrière. L’ancien secrétaire d’État au Numérique – qui a quitté le gouvernement en même temps que Griveaux – ne recueille que 14 % des intentions de vote face à Anne Hidalgo et Rachida Dati. Soit une perte de six points comparée à son adversaire direct… À LREM, la surprise vient en revanche du député de Paris, Cédric Villani. Le mathématicien, longtemps vu comme l’outsider derrière Mahjoubi et Griveaux, se rapproche du favori. Quand l’ancien porte-parole du gouvernement enregistre 21 % face à Anne Hidalgo et Rachida Dati, Cédric Villani recueille, lui, 20 % des intentions de vote. «Il mord dans l’électorat de gauche et écologiste, ce que ne parvient pas à faire Benjamin Griveaux», note Bernard Sananès.

Dati à Paris : au secours !

Dati à Paris : au secours !

 

 

Pauvres parisiens qui déjà ont bien du mal à supporter la socialo de carton pâte Anne Hidalgo et qui pourrait subir les frasques de Rachida Dati,  l’arriviste mondaine. Paris n’arrive pas à se remettre du départ du très consensuel Delanoë qui s’est investi pleinement dans son mandat. Tandis que les autres veulent se servir de la capitale come d’un placard doré ou d’un tremplin (Griveaux par exemple d’en marche). Et pour convaincre de la pertinence de sa candidature, Dati n’hésite pas à sortir les banalités les plus éculées : “J’ai décidé de renoncer à briguer un nouveau mandat de députée européenne. Car la politique, ce sont des choix parmi ses combats. Et aujourd’hui mon choix, c’est Paris”, déclare la maire du VIIème arrondissement de la capitale, qui est aussi députée européenne depuis 2009.

“À Paris, il est urgent de changer de politique et je proposerai de le faire. Je m’y engagerai sans hésitation. Quand on s’engage, on s’engage à fond! Je réfléchis très sérieusement à cette candidature”, ajoute-t-elle. Rachida Dati se dit “convaincue” que la droite est en mesure de gagner dans la première ville de France dont la maire socialiste, Anne Hidalgo, compte briguer un nouveau mandat. Le poste est également convoité par La République en marche, qui n’a pas encore désigné son candidat. “La gauche a échoué. Les Parisiens ne sont pas satisfaits de leurs conditions de vie, je les rencontre tous les jours comme maire et comme Parisienne. Cette élection est bien plus ouverte qu’on ne le dit”, dit-elle. “La droite peut gagner sur ses idées sans renier ce qu’elle est, ou masquer son appartenance politique”, ajoute l’ancienne garde des Sceaux, qui se place dans les pas de Jacques Chirac, maire de Paris de 1977 à 1995, pour se préparer à élection présidentielle ?

Rachida Dati a omis de déclarer 600.000 euros

Rachida Dati a omis de déclarer 600.000 euros

On sait que Rachida Dati entretient des liens très affectifs avec l’argent. Témoin le procès qu’elle a intenté au richissime patron de casinos, père de sa fille afin obtenir une substantielle pension. Cette fois c’est l’Express qui indique que Rachida Dati aurait oublié de signaler dans sa déclaration d’activité de parlementaires un revenu de l’ordre de 600 000 € perçus auprès de l’alliance Renault-Nissan – pendant chaque année de 2009 à 2014). Elle n’a pourtant rien déclaré au titre de ses activités d’avocate en 2009 lors de sa déclaration d’intérêts de 2014. On peut effectivement s’interroger sur cette absence de déclaration mais aussi sur la nature des services que pouvait bien apporter Rachida Dati au parcours professionnel très sulfureux. Plus mondain que professionnel. C’est l’information révélée ce lundi par L’Express et qui ressort des premiers travaux de l’audit diligenté par les constructeurs sur l’emploi des fonds de RNBV. Cette rémunération lui a été virée pour des activités d’avocate. Rachida Dati  elle devait plus précisément aider l’alliance de ces marques automobiles à développer ses activités au Proche-Orient et en Afrique du nord. Elle devait également assister à des meetings de Carlos Ghosn, alors le président du groupe, et même le représenter de temps à autres ! 

Rachida Dati, maire de Paris, de Charybde en Sylla !

Rachida Dati, maire de Paris, de Charybde en Sylla !

 

 

L’archétype de l’oligarchie politique à savoir Rachida Dati envisage d’être tête de liste aux municipales de Paris et d’assumer éventuellement la responsabilité de maire. Ainsi après Hidalgo, fonctionnaire gaucho, on aurait donc une arriviste qui doit son ascension surtout pour avoir traversé les salons des plus puissants, « côtoyer » les personnes en vue pour parvenir à un poste de ministre de la justice. Ce n’est pas son parcours politique ou même sa formation professionnelle (très contestée) qui pouvait laisser imaginer un tel parcours. Choisir Rachida Dati serait donc tomber de Caribe en Sylla. Depuis le départ de Bertrand Delanoë qui lui avait réussi à unifier d’une certaine manière les parisiens, Paris est à la recherche d’une personnalité reconnue, compétente et non clivante. Pas tout à fait le profil d’Hidalgo ou le Rachid Rachida Dati qui sont plutôt des clercs de la politique parvenues au plus haut niveau grâce à leurs amitiés avec les responsables du haut clergé politique. La déclaration de Rachida Dati laisse pantois quant à sa banalité « Au-delà de la campagne européenne, je suis aussi très attachée au VIIe arrondissement et à ses habitants. Je reste donc évidemment très engagée à Paris. Quant à 2020 (année des élections municipales, ndlr), je veillerai avec force à ce que la droite ait un projet clair, assumé, terre à terre, pour améliorer concrètement la vie des Parisiens », ajoute l’actuelle eurodéputée.  »Je constate seulement que la droite ne s’est jamais remise de sa défaite de 2001. Comme si elle avait intériorisé le fait qu’elle n’était pas légitime pour s’adresser aux Parisiens. Je pense le contraire », explique-t-elle. Une déclaration en quelque sorte intemporelle et apolitique qui pourrait être l’expression de n’importe quel candidat à n’importe quelle époque. Bref le degré zéro

Rachida Dati, la Mata Hari sarkozyste, dégomme Fillon

Rachida Dati, la Mata Hari sarkozyste,  dégomme Fillon

 

La sulfureuse Rachida Dati, sorte de Mata Hari sarkozyste dont  l’émergence avait été favorisée par son art d’influencer certains personnages républicains tire à boulets rouges sur Fillon et NK M. Elle passe ainsi de la posture d’intrigante à celle d’artilleur. En cause,  le faite que Fillon lui ait  préféré NK et pour une circonscription acquise par avance. « La première décision de François Fillon n’est donc pas de revoir la réforme de la Sécurité sociale, mais de nommer Nathalie Kosciusko-Morizet », se lâche-t-elle ce jeudi 19 janvier dans un entretien au Parisien en étrillant la cheffe de file de l’opposition LR dans la capitale. « Voilà une drôle de personnalité qui va d’échec en échec, de parachutage en parachutage, de trahison en trahison, même vis à vis de François Fillon qu’elle a traité de misogyne et de sexiste et c’est cette personne qu’il récompense! » « Mais le plus scandaleux, c’est la méthode: samedi, (…) le conseil national LR a voté à l’unanimité l’investiture de NKM dans la 11e circonscription de Paris. Et mardi, en catimini, sur ordre de ‘je ne sais qui’, elle est investie dans la 2e circonscription de Paris, car plus facilement gagnable, sur le seul fait du prince », déclare Dati. Du coup elle tape fort sur Fillon.   »Il est urgent que François Fillon corrige le cap de sa campagne sinon on va droit dans le mur. Nous sommes de nombreux élus à ne pas être écoutés, car il ne s’adresse pas à tous les Français », estime-t-elle, relayant les regrets exprimés par les sarkozyste Laurent Wauquiez et Christian Estrosi. « Remettre en cause la Sécurité sociale, revenir sur l’indemnisation des demandeurs d’emploi, travailler plus pour gagner moins, augmenter la TVA… où est le message d’espoir pour les classes moyennes? », demande l’ancienne Garde des Sceaux. « Si on continue comme ça, il ne faut pas exclure un second tour Macron – Le Pen », a-t-elle averti. « La percée d’Emmanuel Macron est un signal et un avertissement », a-t-elle jugé comme uen sorte de chantage.   Dans deux documents, l’un révélé par Mediapart, l’autre par le Monde Rachida Dati montrait la nature de sa pratique de magouillage et de chantage qui sans doute lui a permis d’atteindre les plus hautes fonctions de l’État. D’une certaine manière Rachida Dati au cursus très sulfureux illustre les pratiques de certains aventuriers de la vie politique -D’abord ce SMS révélé par Mediapart adressé par Rachida Dati à Brice Hortefeux en 2013 :

 

«Salut le facho, je t’ai entendu dire à ton OS [officier de sécurité, ndlr] que tu allais me faire “sauter” la pseudo-facilité de passage (que je n’ai pas) que j’aurais à l’aéroport! Je vais te donner un dernier avertissement par ce SMS dont la copie est envoyée à N. Sarkozy. Soit tu me lâches soit je vais déposer l’assignation qui date de deux ans dans laquelle tu figures avec d’autres pour atteinte à ma vie privée et écoutes illicites (…) – Sarkozy l’avait reçue et m’avait demandé de ne pas la déposer au tribunal!- en ta qualité de ministre (naze) de l’Intérieur! De plus, je vais dénoncer l’argent liquide que tu as perçu pour organiser des rdv auprès de Sarko lorsqu’il était président, des relations tout aussi liquides que tu as eues avec Takieddine, l’emploi fictif de ton ex à la Caisse d’Epargne grâce à Gaubert [Thierry Gaubert, un proche de Sarkozy, mis en examen dans l'affaire Karachi - ndlr], et l’emploi illégal de ta compagne actuelle au Parlement européen, et je peux continuer avec les avantages que tu as eus et as encore à l’UMP à l’insu de ceux qui paient. Alors maintenant, je te préviens très fermement: tu me fous la paix! Je ne te lâcherai pas espèce de voyou!»

Mais cette pratique  vient de franchir un nouveau cap avec les révélations du Monde, qui a eu accès, au détour d’une enquête sur l’ancien patron du renseignement intérieur Bernard Squarcini, sur le conflit en Dati et NKM. . . Toujours tout en nuances, Rachida Dati demande maintenant à NKM  et d’être éliminée de la primaire.  Moi je voudrais qu’elle s’en explique, je considère que la classe politique doit la mettre hors-jeu, elle doit la mettre à l’index, elle doit lui demander des comptes. (…) Est-ce qu’elle a encore sa place dans la primaire?», avait-t-elle dit sur BFMTV. Et l’on comprend ainsi encore mieux sa colère après avoir été encore préféré à NKM dans une  circonscription en or. Comme quoi les convictions peuvent parfois surtout être liées aux faveurs des princes.

 

Législatives 2017 : Dati, la Mata Hari, écartée au profit de NKM

Législatives 2017 : Dati, la Mata Hari, écartée au profit de NKM

Les arguments de nature courtisane n’auront pas séduit l’austère Fillon qui a préféré NKM à  Rachida Dati pour les  élections législatives de 2017. Du coup comme d’habitude, Rachida Dati aurait décidé de reprendre son rôle d’intrigante d’après le Canard enchaîné.  Elle veut pourrir la campagne  de Fillon.  Mais François Fillon a préféré offrir cette investiture en or pour la droite à Nathalie Kosciusko-Morizet, son ancienne rivale de la primaire de la droite. Un choix qui aurait rendu furieuse l’ancienne Garde des Sceaux de Nicolas Sarkozy, selon Le Parisien. D’autant que NKM avait tout d’abord annoncé son souhait de faire campagne pour les législatives dans le XIVe arrondissement, où elle est élue. Un combat qui s’annonçait toutefois compliqué face au député socialiste sortant Pascal Cherki. Selon plusieurs participants, Rachida Dati serait d’autant plus en colère que cette investiture a été accordée « à la sauvette et sans vote » et émanerait d’un ordre direct de François FillonLes relations entre l’ancienne ministre et NKM sont plus que tendues, mais c’est au candidat Les Républicains que la députée européenne aurait décidé de s’en prendre. « Si Fillon donne sa circo à NKM, ce sera la guerre, et, faites gaffe, j’ai des munitions, je vais lui pourrir sa campagne », aurait ainsi déclaré Rachida Dati selon Le Canard Enchaîné. Le nouveau champion de la droite n’a pas l’air de s’inquiéter pour autant. Selon des propos rapportés par L’Express, il aurait affirmé à ses proches avoir cerné la réaction de l’ancienne ministre: « Rachida vous nous faire toute une comédie, mais elle le fera quoiqu’il arrive ».

Rachida Dati à la soupe

Rachida Dati à la soupe

 

Rachida Dati et d’autres comme Hortefeux n’ont pas hésité une seconde pour aller à la soupe  et apporter leur soutien sans réserve à François Fillon qu’ils  critiquaient pourtant la veille.  Bref ,  le bal habituel des changements de camp pour continuer d’exister politiquement et se placer pour obtenir un poste ministériel . Des soutiens qui pourraient cependant CONSTITUER UN BOULET  pour Fillon qui voudrait bien ce débarrasser du système sarkozyste. Démarche inverse pour Bruno Lemaire. Le porte-parole de Bruno Le Maire, le député LR Franck Riester, a en effet  annoncé lundi qu’il voterait dimanche prochain pour Alain Juppé, le plus à même selon lui de faire gagner la droite en 2017 mais qui n’avait jusqu’ici recueilli le ralliement que de Nathalie Kosciusko-Morizet, quatrième. « Parce qu’il rassemble large, parce qu’il rassemble les différentes sensibilités de la droite et du centre, bien mieux à mon sens que François Fillon », a-t-il expliqué à iTELE. « Et puis deuxièmement, sur les questions de société, François Fillon est beaucoup plus conservateur qu’Alain Juppé et moi je me retrouve beaucoup plus dans cette vision de la société qu’a Alain Juppé », a-t-il ajouté. Jean-François Copé, arrivé dernier de la consultation avec 0,3% des voix selon un décompte encore provisoire, a annoncé lundi qu’il soutenait désormais Alain Juppé en invoquant le passé chiraquien commun aux deux hommes et des « éléments de proximité idéologique ». « Alain Juppé est le seul à assumer clairement à la fois de recourir exclusivement aux ordonnances pour réformer la France (…) et le seul aussi à vouloir recruter massivement des policiers, des gendarmes et des magistrats », a déclaré l’ex-président de l’UMP dans une déclaration diffusée sur Facebook. Signe de son ralliement, il est annoncé mardi à un meeting d’Alain Juppé à Toulouse, en compagnie de Nathalie Kosciusko-Morizet. L’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, un des principaux soutiens du maire de Bordeaux, a estimé sur BFM TV que la primaire n’était pas jouée, malgré l’écart de près de 16 points séparant François Fillon et Alain Juppé au premier tour. « Je ne pensais pas que l’on puisse passer de 10% à 40% en si peu de temps », a-t-il dit en jugeant que cela restait « fragile ». Il a estimé qu’Alain Juppé était « le meilleur candidat » face à la présidente du Front national, que tous les sondages donnent qualifiée pour le second tour de la présidentielle. « Le programme d’Alain Juppé est faisable de A à Z. Je crois que le programme de François Fillon est un programme qu’il ne pourra pas tenir », a ajouté Jean-Pierre Raffarin. « Le débat de jeudi soir (entre les deux candidats) va être déterminant. »

Rachida Dati : la magouilleuse permanente

Rachida Dati : la magouilleuse permanente

 

Dans deux documents, l’un révélé par Mediapart,l’autre par le Monde Rachida Dati montre la nature de sa pratique de magouillage et de chantage qui sans doute lui a permis d’atteindre les plus hautes fonctions de l’État. D’une certaine manière Rachida Dati au cursus très sulfureux illustre les pratiques de certains aventuriers de la vie politique -D’abord ce SMS révélé par Mediapart adressé par Rachida Dati à Brice Hortefeux en 2013 :

 

»:

«Salut le facho, je t’ai entendu dire à ton OS [officier de sécurité, ndlr] que tu allais me faire “sauter” la pseudo-facilité de passage (que je n’ai pas) que j’aurais à l’aéroport! Je vais te donner un dernier avertissement par ce SMS dont la copie est envoyée à N. Sarkozy. Soit tu me lâches soit je vais déposer l’assignation qui date de deux ans dans laquelle tu figures avec d’autres pour atteinte à ma vie privée et écoutes illicites (…) – Sarkozy l’avait reçue et m’avait demandé de ne pas la déposer au tribunal!- en ta qualité de ministre (naze) de l’Intérieur! De plus, je vais dénoncer l’argent liquide que tu as perçu pour organiser des rdv auprès de Sarko lorsqu’il était président, des relations tout aussi liquides que tu as eues avec Takieddine, l’emploi fictif de ton ex à la Caisse d’Epargne grâce à Gaubert [Thierry Gaubert, un proche de Sarkozy, mis en examen dans l'affaire Karachi - ndlr], et l’emploi illégal de ta compagne actuelle au Parlement européen, et je peux continuer avec les avantages que tu as eus et as encore à l’UMP à l’insu de ceux qui paient. Alors maintenant, je te préviens très fermement: tu me fous la paix! Je ne te lâcherai pas espèce de voyou!»

Mais cette pratqiue  vient de franchir un nouveau cap avec les révélations du Monde, qui a eu accès, au détour d’une enquête sur l’ancien patron du renseignement intérieur Bernard Squarcini, sur le conflit en Dati et NKM. . . Toujours tout en nuances, Rachida Dati demande maintenant à NKM  et d’être éliminée de la primaire.  Mo,i je voudrais qu’elle s’en explique, je considère que la classe politique doit la mettre hors-jeu, elle doit la mettre à l’index, elle doit lui demander des comptes. (…) Est-ce qu’elle a encore sa place dans la primaire?», a-t-elle dit dimanche sur BFMTV. Et la place Rachida Dati dans la politique ?

Terrorisme : Dati comme Bachelot reconvertie dans le journalisme :

Terrorisme : Dati comme Bachelot reconvertie  dans le journalisme :

Rachida Dati, la mondaine, envisage peut-être de se reconvertir comme Bachelot dans le journalisme. La preuve supplémentaire que les responsables politiques sont plus à l’aise dans le commentaire que dans l’action. Elle a  sans doute oublié qu’elle avait été ministre de la justice pendant le mandat de Sarkozy. Certains  commentaires ne sont sans doute pas sans pertinence mais on attend de la politique autre chose que des bavardages évidents. En outre et peut-être surtout le déni d’intégrisme n’est pas le seul fait du gouvernement actuel mais qu’il est pratiqué depuis une trentaine d’années. (Interview JDD)

Existe-t-il un Molenbeek français?
Partout en France, il existe des terreaux et des territoires favorables à la radicalisation. Aujourd’hui, nous sommes dans la réaction, comme tétanisés par la crainte du prochain attentat. Alors que nous devrions comprendre ce processus de radicalisation qui conduit à la barbarie, pour le prévenir et l’empêcher. ­Manuel Valls a fait une faute en déclarant qu’il ne fallait pas « comprendre car ce serait excuser »! C’est exactement ce que veulent ces terroristes : que nous ne comprenions pas ces processus criminels pour qu’ils nous terrorisent à leur guise. Il faut aussi accepter d’entendre que le terreau de cette radicalisation est en partie dû à une aggravation des inégalités, notamment à l’école, à un nombre croissant de jeunes sans formation et sans qualification perdus dans la nature. Pendant des années, on a glorifié le plan Borloo de rénovation urbaine à coups de milliards d’euros avec l’efficacité mitigée que l’on connaît : des ghettos avec leurs propres règles et des communautarismes. On a repeint et rénové les immeubles en y remettant dans les mêmes lieux les mêmes populations en difficulté. Valérie Pécresse a raison de ne plus vouloir de constructions de logements très sociaux dans des quartiers qui en sont déjà « surdotés ». On a aussi fermé les yeux sur ce qui se passait dans ces ghettos par facilité ou par cynisme. Nous devons cesser l’angélisme.

 

La droite n’est-elle pas encore, sur ce terrain, dans une logique du tout répressif?
Comme je vous l’ai dit, nous sommes dans la réaction. Et la réaction à des attentats de masse est d’abord sécuritaire. Mais nous devons agir dans la durée en mettant en œuvre une politique publique de détection de la radicalisation, de déradicalisation et d’intégration de tous ces jeunes qui sont français. Cessons de déléguer cette mission de service public aussi fondamentale pour notre cohésion à des associations non contrôlées, à des imams autoproclamés et à des experts improvisés, sans parler de l’influence dangereuse d’organisations financées par certains pays du Golfe! Nous le payons très cher aujourd’hui. Cette politique doit être une politique d’Etat incarnée par une autorité d’Etat. On a trouvé 8 milliards pour sauver les banques en 2008, ne peut-on pas trouver quelques millions pour sauver durablement notre jeunesse, préserver notre sécurité et notre cohésion? C’est une cause nationale. Oui le monde a changé, oui l’économie s’ubérise, mais le plus grave est cette ubérisation du terrorisme. Ce sont des sujets sur lesquels nous avions travaillé avec Nicolas Sarkozy avant 2007. Nous étions conscients des enjeux, de l’échec de l’intégration et des dangers du communautarisme.

 

Enfin un père juridiquement reconnu pour la fille de Dati, ouf !

Enfin un père juridiquement reconnu pour la fille de Dati, ouf !

 

 

On connaît le lien quasi psychotique qu’entretient Rachida Dati avec l’argent et cette fois l’intéressée réussit à solliciter l’autorité de la justice pour officialiser le lien de paternité de sa fille avec le richissime patron PDG du groupe Lucien Barrière. Maintenant,  c’est sûr, Rachida Dati a trouvé un père pour sa fille. Une décision un peu surréaliste mais qui permettra à Rachida Dati de faire considérer sa fille comme une héritière du milliardaire. On pourra quand même s’étonner que l’ancienne Garde des Sceaux ait  mobilisé à ce point la justice qu’on dit par ailleurs débordée. La preuve sans doute que cette justice aurait intérêt à se recentrer sur des missions réellement régaliennes au lieu de se disperser sur des affaires de coucheries. On aimerait par exemple que les moyens de la justice soient consacrés à des sujets plus essentiels comme la lutte contre la criminalité ou le terrorisme. Mais pour l’ancienne Garde des Sceaux l’intérêt personnel voir mercantile l’emporte sans doute sur l’intérêt général. Comme quoi l’intérêt des valeurs peut parfois se réduire à celui du porte-monnaie. Zohra Dati est bien la fille de Dominique Desseigne, la décision vient d’être confirmée en appel. En octobre 2014, en première instance, le TGI de Versailles avait considéré que le refus du PDG du groupe Lucien Barrière de se soumettre à un test de paternité – auquel la loi française ne peut l’obliger – valait reconnaissance de son lien biologique avec la fille de Rachida Dati. La cour d’appel, selon RTL, aurait récemment jugé de même, validant ce lien indéfectible.   La petite Zohra entre ainsi, de facto, dans la succession de cet homme d’affaires milliardaire, père de deux grands enfants, Alexandre et Joy, qu’il a eus avec son épouse Diane Barrière, décédée en 2001, six ans après un terrible accident d’avion. Les juges d’appel ont condamné Dominique Desseigne à verser une pension alimentaire de 2 500 euros par mois à Rachida Dati, avec qui il a toujours reconnu avoir eu une brève aventure, sans projet d’enfant. La décision doit s’appliquer rétroactivement depuis la naissance de la petite fille le 2 janvier 2009, alors que sa maman était garde des Sceaux. La députée européenne et maire du VIIe arrondissement réclamait, en première instance, 6 000 euros mensuels pour subvenir aux besoins et à l’éducation de sa fille unique.  Rachida Dati a cependant perdu sur un point : sa fille ne pourra pas prendre le nom de son père.

Botox : Rachida Dati peut tre rassurée l’utilisation du botox se diffuse aussi dans le cerveau

Botox : Rachida Dati peut être rassurée l’utilisation du botox se diffuse aussi dans le cerveau

 

Avec la barbe d’ Emanuel Macron, c’ets la métamorphose physique de Rachida Dati qui a fait là une des journaux consacrés à l’esthétique des politiques. Rachida Dati apparaît en effet le visage gonflé au botox afin de dissimuler les outrages du temps. Certains se sont alors interrogés sur les conséquences physiques et mentales de cette injection de sérum de jeunesse. Ils peuvent cependant être rassurés puisque la fameuse toxine botulique (botox) ce répandrait à terme aussi dans le cerveau ce qui pour Rachida Dati permettrait de muscler une partie du corps sans doute plus essentielle  que celle de son visage. La toxine puissante que des médecins leur ont injectée dans le visage pourrait s’échapper dans le système nerveux central ! Autrement dit, on peut en retrouver dans le cerveau ou la moelle épinière. C’est ce que viennent de découvrir Selon une étude menée par Dr Ismail Küçüker de la Faculté de médecine de Samsun (Turquie) et relayée sur le site de la société américaine de chirurgiens plasticiens, l’utilisation de Botox, conjointement avec un traitement à base d’acide hyaluronique, prolongerait les effets de comblement des rides de ce produit, en réduisant l’activité musculaire de la zone traitée. Les injections d’acide hyaluronique sont l’une des procédures cosmétiques peu invasives les plus courantes car c’est un produit naturel, à base de gel particulièrement  compatible avec le corps. Cependant, sa dégradation rapide limite l’effet antirides dans le temps, notamment en raison de la contraction des muscles voisins. C’est pour réduire cet effet de contraction que les chirurgiens plasticiens ont parfois recours à la toxine botulique (plus connue sous son nom de Botox) afin de provoquer une paralysie temporaire des muscles de la zone traitée. Un « temporaire » qui peut quand même durer quelques mois. Pour valider cette approche, le Dr Küçüker et son équipe ont mené une expérience sur des lapins. « Cette étude a montré que l’application d’acide hyaluronique pour le comblement des rides en combinaison avec la toxine botulique diminue de manière significative le processus de dégradation et augmente le volume restant à la fin de la période de paralysie, » ont déclaré les chercheurs. Ces derniers espèrent que leurs conclusions permettront de promouvoir cette nouvelle procédure auprès des patients qui optent pour un traitement de remplissage dermique.

Les Républicains : Rachida Dati bientôt virée ?

Les Républicains : Rachida Dati bientôt virée ?

On connaît la relation étroite qu’entretient Rachida Dati avec l’argent et le luxe («frais de bouche » quand elle était ministre( amende et frais de justice non payés, pension réclamée au riche géniteur supposé de sa fille etc). Du coup elle n’a plus les moyens de payer sa cotisation ;. 6000 euros de retard, c’est le montant qu’elle doit aux Républicains. Rachida Dati avait jusqu’à ce dimanche soir pour régulariser sa situation et régler ses cotisations en retard au groupe Les Républicains du conseil de Paris. Mais elle ne paiera pas. (Normal la cotisation c’est pour l’adhérente de base !).  Elle se sait soutenue par Sarkozy pas mécontent que Rachida Dati fasse des ennuis à NKM  Selon les  informations de RTL, avant toute exclusion Rachida Dati sera rapidement convoquée. Cela devrait se faire dans les 15 jours et elle devra s’expliquer devant le bureau du groupe présidé par Nathalie Kosciusko-Morizet.  Mais encore faut-il qu’elle accepte de venir. Rachida Dati pourrait tout simplement démissionner. Pas question pour elle de signer un chèque de 6.000 euros, l’équivalent de six ans d’arriérés. L’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy refuse de financer « le train de vie, selon elle, excessif de Nathalie Kosciusko-Morizet », un jugement d’experte ! Un nouvel épisode dans la rivalité entre les deux femmes. Très déterminée, Rachida Dati s’estime aussi soutenue par Nicolas Sarkozy. « Il s’en sert, explique un proche, pour contrer Nathalie Kosciusko-Morizet », une possible rivale à la primaire. Et preuve de cette complicité retrouvée : la maire du VIIe arrondissement de Paris accompagnait Nicolas Sarkozy il y a quelques jours à Moscou. En attendant, la cotisation des autres conseillers Républicains de Paris est passée de 100 à 115 euros par mois. Une surtaxe qui a trouvé un nom, la surtaxe Dati.

Rachida Dati virée du groupe « les républicains »

Rachida Dati virée  du groupe «  les républicains »

 

On le sait Rachida Dati entretient des liens particuliers et maladifs avec tout ce qui touche à l’argent. Depuis des années elle est même en retard de cotisations destinées à son parti. Du coup elle vient d’être Suspendue du groupe Les Républicains à Paris pour des impayés. En guise de défense bien maladroite Dati « refuse de soutenir le train de vie d’élus »  Gonflé car  Rachida Dati a toujours adopté un train de vie très bourgeois et ne connaît que les marques de luxe pour ses vêtements. On lui avait même reproché lorsqu’elle était ministre de la justice de taper un peu fort dans la caisse pour financer ses frais accessoires. Sans parler de la longue procédure juridique pour obtenir une reconnaissance de paternité  et ni paternité pour son enfant avec la pension qui va avec ou encore des amendes non payées.  Bref Rachida Dati ne manque pas d’humour en reprochant à NKM ses dépenses sur le dos du parti. En réalité elle reproche surtout à NK M de lui avoir pris la place qu’elle occupait précédemment auprès de Sarkozy. La menace planait depuis le 1er juillet. La sanction est désormais actée. Rachida Dati, maire du 7e arrondissement de Paris, a été suspendue du groupe Les Républicains au Conseil de Paris, lundi 14 septembre, selon L’Opinion.fr. « A l’unanimité du bureau du groupe, Rachida Dati est depuis ce matin suspendue du groupe Les Républicains de l’Hôtel de Ville de Paris », rapporte le site du journal. En cause, les impayés de cotisation de l’élue, qui doit s’acquitter de 6 500 euros. « L’ex-garde des Sceaux va recevoir une convocation pour une réunion contradictoire avant un mois, le temps, si elle le souhaite, de se mettre en règle, poursuit le site. Si celle-ci ne le fait pas, elle sera alors définitivement exclue au terme d’une procédure contradictoire. » Mais l’ancienne ministre ne semble pas se soucier de cette mise en garde, au contraire. Selon Le Scan du Figaro, « elle a aussitôt demandé que la procédure d’exclusion définitive du groupe soit engagée. Sans attendre le 1er novembre », date butoir de la procédure. La députée européenne LR, qui compte un certain nombre d’inimitiés au sein de la droite parisienne, à commencer par Claude Goasguen et Nathalie Kosciusko-Morizet, fustige « les propos inadmissibles à son encontre », d’après Le Scan. Sur Twitter, elle a ironisé sur sa situation (« Allez, encore un petit effort pour mon exclusion ! »). Rappelant qu’elle est « à jour de ses cotisations » au niveau national et à la fédération LR de Paris, elle indique qu’elle « refuse de soutenir le train de vie de certains élus du groupe ». Qui vise-t-elle ? Selon son entourage, cité par Le Scan, NKM est sa cible principale : « Elle ne veut pas financer les chauffeurs et les déjeuners » de Nathalie Kosciusko-Morizet.

 

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