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« Les Chemins de la philosophie » succès sur France Culture (chronique du Monde)

« Les Chemins de la philosophie » succès sur France Culture (chronique du monde)

Depuis qu’Adèle Van Reeth a pris la tête des « Chemins de la philosophie », la quotidienne de France Culture cartonne : selon la dernière vague Médiamétrie (novembre-décembre 2020), l’émission a rassemblé 378 000 auditeurs en moyenne, soit 95 000 de plus sur un an. Mieux : entre septembre 2019 et juin 2020, l’émission a cumulé 3,1 millions d’écoutes à la demande par mois en moyenne, ce qui en fait le programme le plus « podcasté » de France Culture.

Tout en assumant la dimension aride de la discipline et en refusant d’en faire un pseudo-remède à nos maux d’auditeurs confinés, Adèle Van Reeth a pris le parti de mettre de la vie dans la philosophie. Et d’alterner séries consacrées à des penseurs (Bachelard, Jankélévitch, Barthes), séries thématisées ou transversales et séries construites autour de la littérature, la peinture, la musique ou encore, un de ses pêchés mignons, le cinéma. « La philo est une manière de réfléchir sur les choses, assure-t-elle. Or, un livre, comme un film ou une chanson peuvent donner à réfléchir. Cela permet de faire circuler la pensée, de la décloisonner. Je n’ai pas de conception verticale des choses. Ce n’est pas que tout se vaut, mais tout est intéressant. »

A cette approche s’ajoute le souci de rendre l’émission accessible au plus grand nombre. Pour ce faire, Adèle Van Reeth table sur un ton propre à rendre sa soif de connaissances communicative. Elle sait également dégainer au bon moment l’archive, le son, la chanson qui viendront illustrer ou approfondir le propos de son invité. Bien que très cadrée, elle tient à ce que l’émission reste vivante, « au sens organique du terme »  à même, donc, d’accueillir son lot de possibles surprises.

Série sur Claude Chabrol

C’est d’ailleurs ainsi qu’est née sa série sur Claude Chabrol, la dernière mise en ligne. « Je suis très attentive à l’humeur générale, et je trouvais que c’était bien de le faire en ce moment. Pas forcément pour le côté débonnaire de Chabrol, en ce mois de janvier déprimant, mais parce qu’il ausculte au plus près l’être humain. » Chez le cinéaste aux cinquante-sept longs-métrages, mort en 2010, celle qui semble préférer le scepticisme au dogmatisme aime la suspension du jugement. Elle y consacre le premier épisode en compagnie de la critique Hélène Frappat : « Une question traverse toute l’œuvre de Chabrol, et qui en fait pour moi le Fritz Lang français : non pas “qui a tué ?” mais “qui est celui qui a tué ?” » – la question de savoir « a-t-on vraiment tué ? » est abordée dans l’épisode 4…

Dans l’épisode 3, c’est l’« indispensable » (comme le disait Chabrol) Isabelle Huppert qui évoque leur longue collaboration – en tout, sept films, de Violette Nozière (1978) à L’Ivresse du pouvoir (2006). La comédienne évoque leur confiance l’un dans l’autre, « terreau essentiel pour que les choses les plus extraordinaires, les plus inattendues adviennent ». Elle raconte aussi le Chabrol politique et féministe, celui qui disait : « Il ne faut pas avoir peur de ces femmes assassines. Elles ne sont assassines que lorsqu’on les empêche d’être libres » (voir aussi l’épisode 2, consacré à La Cérémonie, de 1995). Le même qui, dans un article publié en octobre 1959 dans les Cahiers du cinéma, écrivait : « Il n’y a pas de grand ou de petit sujet, parce que plus le sujet est petit, plus on peut le traiter avec grandeur. »

« Les Chemins de la philosophie », présenté par Adèle Van Reeth. Du lundi au vendredi à 10 heures. Série « Claude Chabrol dissèque le réel » (4 × 60 min), à la demande sur France Culture et sur l’application Radio France.

Les ratés du «nouveau monde»

Les ratés du «nouveau monde»

19 juin 2017, sur 577 députés élus, 315 sont issus de la République en Marche. Un renouvellement inédit sous la Vème République conté dans un livre Tout ça pour ça publié aux éditions Plon. Danielle Bonardelle – stock.adobe.com ( Analyse du Monde)

Ambassadeurs d’un nouveau monde, les députés choisis au hasard sont jeunes, idéalistes, énergiques -les femmes y sont plus nombreuses-, conquérants, veulent réenchanter le monde. Ils n’ont pas les codes de la vie politique, s’embrassent comme du bon pain dans l’Hémicycle, prennent des selfies, apportent leur bouteille d’eau d’Evian et leur club sandwich en séance comme ils le faisaient dans les start-up dans lesquelles nombre d’entre eux travaillaient. Pour éviter les procès en amateurisme qui se font jour rapidement, les néophytes sont vite contraints de se soumettre aux rituels de la République.

«Nous avons foulé pour la première fois le sol de l’Assemblée nationale au lendemain du second tour des législatives. Nous voulions témoigner du quotidien de cette nouvelle génération de députés dont très vite les média ont relevé l’amateurisme, parfois l’incompétence et les interventions hasardeuses à la télévision» observe Wally Bordas journaliste au Figaro Étudiant, auteur de l’ouvrage qui sort le 21 janvier avec Nejma Brahim, journaliste à Médiapart.

 

Le livre déborde d’anecdotes croustillantes et de confidences désenchantées. Il décrit des élus piètres orateurs mais aussi mauvais managers. Le turn-over de leurs assistants parlementaires n’a jamais été aussi élevé dans l’histoire de l’Assemblée : après 6 mois de mandat 200 d’entre eux ont été remerciés. Il donne un coup de projecteur aussi sur la crise existentielle rapide d’élus qui ont parfois quitté de belles carrières et sont submergés par un sentiment de vacuité. Ironiquement qualifiés d’élus «Playmobil» par l’opposition parce qu’ils votent comme un seul homme tous les textes, ils enragent. «Je n’ai pas envie de faire le chat chinois de restaurant à lever la patte. Je ne sers à rien» s’énerve Valérie Petit, députée du Nord qui voulait être une force de propositions au quotidien et a quitté le groupe depuis.

Plus vite qu’ils ne le pensaient, les deux auteurs vont découvrir les couacs, les coups durs, les erreurs de casting mais aussi les pleurs, les trahisons et l’explosion du groupe. La star up nation se grippe, s’enlise.

Les députés souffrent mal de subir la férule de l’exécutif mais pas suffisamment ancrés dans leur circonscription, ils ne parviennent pas à être un relais de poids entre la France profonde et le gouvernement. Démotivés, ils se déchirent. Le groupe explose. «Pas moins de 30% des députés que nous avions interrogés avaient quitté le groupe LREM au printemps 2020» écrivent les auteurs.

Au fil des mois, les auteurs ont pris conscience que la périlleuse aventure politique de ces élus avait bien souvent eu raison de leur vie personnelle. «Les histoires d’amour ont volé en éclats. Dans la seule première année de la législature, 26 procédures de divorce avaient été engagées. Ça a continué sur le même rythme ensuite faisant de cette législature celle ou le plus grand nombre de couples ont explosé» confie-t-il. Tout ça pour ça…
Tout ça pour ça, ils voulaient tout changer, ils ont échoué , Wally Bordas et Nejma Brahim aux éditions Plon.

 

Coronavirus : 2 millions de morts dans le monde

Coronavirus : 2 millions de morts dans le monde

 

2 millions demeurent comptabilisés vendredi, selon un décompte de Reuters, mais le pire pourrait encore être avenir avec la diffusion très rapide des nouveaux variants.

D’ici le 1er avril, le nombre de morts dans le monde pourrait approcher 2,9 millions, selon une prévision de l’Institute for Health Metrics and Evaluation.

Compte tenu de la vitesse à laquelle le virus se propage en raison de variantes plus infectieuses, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a averti que le pire pourrait être à venir.

«Nous entrons dans une deuxième année de cela. Cela pourrait même être plus difficile compte tenu de la dynamique de transmission et de certains des problèmes que nous constatons », a déclaré Mike Ryan, le plus haut responsable des urgences de l’OMS, lors d’un événement mercredi.

Les États-Unis ont le plus grand nombre total de décès avec plus de 386 000 et représentent un décès sur quatre signalé dans le monde chaque jour. Les autres pays les plus touchés sont le Brésil, l’Inde, le Mexique et le Royaume-Uni. Ensemble, les cinq pays contribuent à près de 50% de tous les décès dus au COVID-19 dans le monde mais ne représentent que 27% de la population mondiale.

L’Europe, la région la plus touchée au monde, a signalé jusqu’à présent plus de 615 000 décès et représente près de 31% de tous les décès liés au COVID dans le monde.

En Inde, qui a récemment dépassé 151 000 décès, les vaccinations devraient commencer samedi dans un effort que les autorités espèrent voir 300 millions de personnes à haut risque vaccinées au cours des six à huit prochains mois.

La pente glissante antidémocratique dans le monde

La pente glissante antidémocratique dans le monde

 Un éditorial du « Monde » souligne les dangers de la pente glissante antidémocratique au plan international (extrait)

 

Pour la présidente du Rassemblement national, appeler quelques milliers de manifestants aguerris à marcher sur le Capitole après les avoir chauffés à blanc pendant une heure pour empêcher les parlementaires de certifier les résultats d’une élection qui leur a été « volée » ne prêterait donc pas à conséquence. Même lorsque celui qui a lancé cet appel est président des Etats-Unis depuis quatre ans et a montré qu’il savait parfaitement jouer du pouvoir d’intimidation des milices d’extrême droite. Et même lorsqu’il attend plus de deux heures, une fois que les manifestants ont pris d’assaut le Capitole, pour leur demander de s’en retirer.

Marine Le Pen mesure-t-elle la portée de ses propos ? En trouvant cette excuse à Donald Trump, elle légitime une manœuvre qui a abouti à la suspension du processus démocratique pendant plusieurs heures. Elle-même n’a reconnu l’élection de Joe Biden que jeudi 7 janvier, une fois que le Congrès avait certifié les résultats, soit deux mois après le scrutin. Même Vladimir Poutine l’a précédée.

La tentative d’insurrection dirigée depuis la Maison Blanche est une leçon pour toutes les démocraties, en particulier celles de nos pays européens ; la réaction de Mme Le Pen ne la rend que plus claire. L’expérience prouve désormais que l’ambiguïté, les accommodements que l’on peut trouver face aux comportements antidémocratiques de dirigeants élus sont une pente glissante sur laquelle il est dangereux de s’engager.

« Les mots des présidents, a relevé le président élu Joe Biden, ont un sens : ils peuvent inspirer, mais ils peuvent aussi inciter. » On a sans doute, aux Etats-Unis et ailleurs, sous-estimé la dérive de Donald Trump, la force de son verbe, la puissance de sa démagogie, les distances qu’il prenait avec l’Etat de droit. Les excès de ce président d’un nouveau type, pensait-on, seraient balisés par les institutions démocratiques, dont la solidité était à toute épreuve.

Ils ne l’ont pas été. Cette leçon vaut pour tous les dirigeants de démocraties qui flirtent avec le populisme ou dévoient l’Etat de droit. Certains viennent de le comprendre. Boris Johnson, le premier ministre britannique, a condamné jeudi, avec vigueur, le comportement de Donald Trump, autrefois frère d’armes du Brexit.

Le premier ministre tchèque, Andrej Babis, a sagement remisé depuis jeudi sa casquette rouge, copie du couvre-chef « Make America Great Again » des trumpistes, sur son profil Twitter, au profit d’un masque anti-Covid.

Le premier ministre slovène, Janez Jansa, qui, rompant l’unité européenne, avait félicité Donald Trump pour sa réélection alors qu’il était battu, s’est fait moins enthousiaste, même s’il ne laisse pas planer de mystères sur ses sympathies dans le choix de ses Retweet.

Peut-on s’accommoder du dévoiement insidieux de la démocratie dans certains pays de l’Union européenne ? A la lumière de ce qui s’est passé à Washington, la question prend une acuité nouvelle. Elle doit notamment être posée aux partis soucieux de la démocratie qui, à l’image de la CDU de la chancelière Angela Merkel et du parti Les Républicains, continuent d’accorder la protection du groupe parlementaire européen PPE au parti du premier ministre hongrois Viktor Orban, suspendu mais pas exclu. A ce jour, M. Orban n’a pas condamné les événements de Washington.

Vaccination : « La France est la honte, la risée du monde entier»

Vaccination : « La France est la honte, la risée du monde entier»

 «C’est irresponsable aujourd’hui de continuer à décider, à organiser et à manager la France de cette manière-là», a sévèrement jugé Jean Rottner, lundi, sur le plateau du «Talk Le Figaro». Qualifiant la stratégie vaccinale du gouvernement de «scandale d’État» le président de la région Grand Est a aussi souligné que cette stratégie a déjà fait les preuves de son échec avec les masques et les tests. «Aujourd’hui on hésite et on change d’avis tous les deux jours sur la stratégie de vaccination», fustige-t-il.

Alors que les critiques fusent face aux lenteurs de la campagne française de vaccination contre le Covid-19, le gouvernement devrait passer à la vitesse supérieure en simplifiant les procédures. Soulagé par cette décision, «pourquoi est-ce qu’on ne l’a pas fait au départ, pourquoi ne pas avoir réfléchi ensemble?», déplore l’ancien maire de Mulhouse. Il rappelle à cette occasion qu’en novembre dernier, il avait adressé au ministre de la Santé une lettre d’offre de services de tous les élus locaux pour «travailler ensemble».

«Le déclassement de la France est dans cette technostructure qui vient nous paralyser», assure Jean Rottner, «détruit» dit-il de voir la France dans les dernières places de la vaccination mondiale. «On est la honte, on est la risée du monde entier», lâche l’élu.

Un vrai message d’espoir d’ Anthony Hopkins, l’un des meilleurs acteurs au monde

Un vrai message d’espoir d’ Anthony Hopkins, l’un des meilleurs acteurs au monde

 

Celui qui est considéré par beaucoup comme le meilleur acteur au monde a délivré un véritable message d’espoir en partant de son exemple personnel « Il y a 45 ans, je me suis réveillé. Je fonçais droit vers le désastre », se rappelle l’acteur âgé de 82 ans.

 

« Je risquais de mourir à force de boire et sans vouloir me la jouer moralisateur, j’ai entendu un message, une petite voix qui me disait ‘tu veux vivre ou tu veux mourir ?’. Et j’ai décidé de vivre. Je me suis soudain senti soulagé et ma vie est devenue bien plus facile », raconte-t-il. « Alors j’ai mes jours sans, et parfois je traverse des périodes de doute. Mais en fin de compte je tiens bon. »

 

Face à la caméra, le légendaire Hannibal Lecter du Silence des Agneaux s’adresse ensuite à la nouvelle génération. « Aujourd’hui est le demain qui vous faisait tant peur hier. Les jeunes, ne lâchez rien ! Continuez à vous battre. Soyez audacieux, et des forces puissantes viendront vous soutenir. Ça m’a aidé à tenir toute ma vie (…) Bonne année 2021, ce sera la meilleure de toutes ! » 

Vaccin : la France «championne du monde» des « anti », pourquoi ?

Vaccin : la France «championne du monde» des « anti », pourquoi ?

40% seulement des Français accepteraient de se faire vacciner contre le Covid, selon une étude Ipsos Global Advisor en partenariat avec le Forum économique mondial. Un pourcentage en plus en nette diminution par rapport à août près de 60 % se disaient favorable à la vaccination. En cause, les nombreuses interrogations voire les contradictions non seulement des pouvoirs politiques mais aussi des autorités sanitaires depuis le début de la crise.

Plus fondamentalement, c’est la crédibilité des autorités qui est en cause non seulement à propos de la stratégie sanitaire mais dans tous les autres champs de la politique. D’un point de vue global sur toute les questions ou presque,  il y a une opposition de 60 à 70 % des Français au gouvernement. La problématique n’est donc pas seulement sanitaire mais politique.

Les autorités se sont trop contredites, elles se sont en plus noyés dans des bavardages inutiles et incompréhensibles. Le chef de l’État lui-même est tombé dans le piège du verbiage permanent en se transformant en expert médical lui-même. De la même manière qu’il endosse le rôle de premier ministre, de ministre et de directeurs d’administration. Sans parler de ses digressions philosophiques à prétention intellectuelle qui avec ce le fameux en même temps le conduit à dire tout et le contraire par opportunisme politique.

La France n’est pas le seul pays où les intentions vaccinales sont relativement basses. Ainsi, selon l’étude Ipsos Global Advisor, seuls 43% des Russes sont prêts à se faire vacciner, et 53% des Sud-Africains. Arrivent ensuite le Japon (60%), l’Italie et l’Espagne (62%), puis l’Allemagne (65%).

À l’opposé, la Chine est en tête des pays où les personnes interrogées sont les plus enclines à se faire vacciner (80%), devant le Brésil (78%) et le Royaume-Uni (77%), premier à avoir commencé les vaccinations le 8 décembre. Les États-Unis, où une immense campagne de vaccination a également commencé, sont le seul pays où les intentions de vaccination sont en hausse (69% aujourd’hui, 64% en octobre).

Trump : maintenant seul au monde et bientôt face à la justice

Trump : maintenant seul au monde et bientôt face à la justice

 

 

Progressivement Donald Trump est lâché par son entourage et par les républicains. Devant ces défections, le président américain se réfugie dans les golfs qu’il possède. Officiellement , il réfute toujours le succès de Biden. Mais son parti le lâche officiellement,. Mitch McConnell, leader de la majorité républicaine au Sénat a mis fin à six semaines de faux suspense, «félicitant» le président élu Joe Biden et sa colistière Kamala Harris pour leur victoire, après le vote de confirmation du collège électoral, le 14 décembre.

 

Le camouflet pour l’occupant de la Maison-Blanche est à la hauteur de ses efforts herculéens, et au final dérisoires, pour inverser le résultat des urnes. Lors d’un appel téléphonique avec tous les élus républicains du Congrès.

 

Donald Trump pourrait bien maintenant être affronté à la justice pour ses erreurs de gestion politique autant que pour les infractions commises dans la gestion de ses affaires personnelles. Cela d’autant plus qu’il a toujours refusé de publier sa feuille d’impôt. Après avoir attaqué la probité du fils de Biden, le président TRUMP pourrait bien être victime d’un effet de boomerang.

 

Fiscalité Immobilier : La France, champion du monde

Fiscalité Immobilier : La France, champion du monde

En dépit de la suppression progressive de la taxe d’habitation, d’après le dernier rapport de l’OCDE publié ce jeudi la France est avec le Royaume-Uni champion du monde de la fiscalité sur l’immobilier.. En 2018, les impôts sur le patrimoine représentent 4,1% de notre richesse nationale contre 4,4% en 2017. Une part deux fois plus élevée que celui de la moyenne internationale (1,9%).

 

Mais pour l’OCDE, ce n’est pas forcément une mauvaise nouvelle pour notre économie. «La fiscalité patrimoniale est la forme d’imposition la moins néfaste pour l’économie, comparée aux impôts sur la consommation, l’impôt sur le revenu ou l’impôt sur les sociétés, affirme Sarah Perret, économiste à l’OCDE. D’autres formes d’imposition patrimoniale telles que les droits de succession jouent un rôle important en matière d’équité, mais sont sous-utilisées (16% des recettes fiscales totales) par rapport aux taxes foncières et aux droits de mutation (82%!)».

 

 

2020, la fin d’un monde ?( Michel Santi)

2020, la fin d’un monde ?( Michel Santi)

Pour Michel Santi, économiste,  l’effondrement de la république de Weimar présida à un tournant décisif de l’histoire européenne, voire mondiale. Il doit servir de leçon, même près d’un siècle plus tard. Par Michel Santi, économiste (*). ( chronique de la tribune)

 

 

« Le 28 mars 1930, Hindenburg, le président de la république de Weimar, nomma Heinrich Brüning chancelier. Ce dernier – en pleine «Grande Dépression» – réduisit les dépenses publiques de près de 15 points de PIB, baissa le salaire des fonctionnaires, augmenta les impôts principalement sur les classes défavorisées qui furent les plus touchées, sabra généreusement dans la couverture et dans la protection sociales, limita drastiquement l’accès à l’assurance-chômage.

À l’orée de 1933, les ravages furent d’autant plus dévastateurs que la dépense publique n’atteignait d’ores et déjà que 30% du PIB allemand en 1928. Insécurité et précarité économiques de la classe moyenne, à un moment géopolitique charnière, furent dès lors le pain quotidien d’une population qui subit une exclusion et une marginalisation progressives alors qu’elle était désespérément en besoin de protection.

Le refus borné des politiques en place d’adopter une politique d’expansion et de reflation fut donc le déclencheur d’une redistribution politique intérieure où les plus défavorisés se tournèrent vers le communisme, tandis que ceux qui avaient le plus à perdre des augmentations d’impôts et des réductions des dépenses publiques se convertirent au nazisme.

Confrontée à leurs partis traditionnels n’ayant que l’austérité comme doctrine et que l’ordolibéralisme comme horizon, la classe moyenne allemande accueillit à cœur joie le démantèlement de la République de Weimar et la strangulation de leur démocratie par un parti nazi s’étant engagé à la remettre au travail sans regarder à la dépense.

Voilà comment périt le premier régime démocratique allemand, sous le poids d’une rigueur indifférenciée qui aura eu des conséquences politiques que nul n’avait prévu ni planifié, et ce en dépit d’une vie associative, culturelle et politique pourtant bouillonnantes à l’époque. L’État allemand abandonna ses concitoyens, resta hiératique face à la souffrance humaine, aveugle face aux inégalités choquantes, en une période où son intervention – critique – aurait pu tirer des millions de la misère.

 

L’austérité et les crises financières ont donc des effets pervers indéniables sur l’activité économique dans un environnement – toujours actuel en 2020 – où banques, entreprises, consommation, dépenses publiques, couverture sociale sont interconnectés et où leur mauvaise combinaison se traduit en chocs économiques et en catastrophes politiques. La crise intense que nous traversons actuellement aura donc des répercussions incalculables sur les générations à venir.

À plus court terme, elle rebattra les cartes structurelles de bien des nations occidentales qui verront un bouleversement de leurs structures politiques. Nous avons beaucoup à apprendre de la liquéfaction de Weimar, elle-même née sous l’impulsion du grand Max Weber.

Prenons donc conscience, aujourd’hui, que nous avons bel et bien quitté sa vision moderniste – à Weber – et que, dans ce nouveau monde post wébérien qui est désormais le nôtre, fera émerger des femmes et des hommes dits « providentiels », charismatiques, autoritaires et hyperpolitisés. »

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(*) Michel Santi est macro économiste, spécialiste des marchés financiers et des banques centrales. Il est fondateur et directeur général d’Art Trading & Finance.
Il vient de publier «Fauteuil 37» préfacé par Edgar Morin
Sa page Facebook et son fil Twitter.

Croissance Chine : près de 5 % au 3e trimestre, mieux que le reste du monde

Croissance Chine : près de 5 % au 3e trimestre, mieux que le reste du monde

Un chiffre officiel d’augmentation de la croissance de 4,9 % pour le troisième trimestre en Chine. Un chiffre comme d’habitude qui peut susciter des interrogation tellement les statistiques chinoises présentent un caractère politique. Cette croissance tranche avec la chute du premier trimestre de près de 7 %.

L’économie chinoise avait enregistré un taux de croissance de 3,2% au deuxième trimestre de 2020.

D’après ‘OCDE. Le PIB mondial devrait flancher de 4,5%, alors qu’en juin un recul de 6% était annoncé. Sur les économies passées en revue, toutes restent dans le rouge (la France est en chute de 9,5%, à l’exception de la Chine. Le pays d’où est partie l’épidémie devrait enregistrer cette année une croissance de 1,8%, suivi d’un rebond de 8% en 2021, deux fois plus qu’aux Etats-Unis.

 

Mais la Chine ne sera pas le moteur de la reprise mondiale: « Son modèle est désormais davantage tiré par la consommation intérieure que par les exportations » explique Laurence Boone, chef économiste de l’OCDE, qui  a assorti ses prévisions de nombreux bémols, en insistant sur leur « degré d’incertitude extrêmement élevé » lié à la propagation du virus et ses conséquences. Elle insiste par ailleurs, sur la variation importante des chiffres d’un pays à l’autre, en prenant comme exemple l’Inde, économie voisine de la Chine, qui, elle, s’effondre de plus de 10% cette année.

 

Coronavirus monde : plus de 900.000 morts

Coronavirus monde : plus de 900.000 morts

 

Plus de 900.000 personnes dans le monde depuis l’apparition des premiers cas en Chine en décembre, selon un comptage réalisé par l’AFP à partir de sources officielles mercredi à 23h30. Au total, 900.052 décès ont été recensés dans le monde sur 27.711.866 cas déclarés. L’Amérique latine et les Caraïbes sont la région la plus touchée avec 300.340 morts, devant l’Europe (219.616), et plus de la moitié des décès mondiaux du Covid-19 ont été enregistrés dans quatre pays : les Etats-Unis (190.478), le Brésil (127.464), l’Inde (73.890) et le Mexique (68.484).

France forte dans un monde transformé

France forte dans un monde transformé

Alexandre Mancino, président du cercle Orion milite pour un vrai monde d’après. ( Chronique dans l’opinion)

 

 

 

« Le « monde d’après » a pu être considéré comme « topos », très commun en période de crise et a pu rappeler la fameuse sentence du chef-d’œuvre de Giuseppe Tomasi di Lampedusa dans Le Guépard, qui fait dire à Tancrède qu’« il faut que tout change pour que rien ne change ».

La vérité, c’est qu’un changement de paradigme total se dessine pour la société dans laquelle nous vivons et pour le monde en général. Chaque génération a ses propres défis pour rendre meilleure la société dans laquelle elle évolue. Chaque génération a un devoir d’engagement en assumant de prendre ses risques et en agissant pour des causes supérieures de bien commun. Cette crise actuelle rebat les cartes de nos certitudes et pose les bases de son propre dépassement vers un monde mieux orienté et plus juste. Le plan de relance présenté par le gouvernement va éminemment dans un sens ambitieux et cherche à concilier deux contradictions temporelles : celle du court terme imposé par l’agenda électoral démocratique et l’impératif de long terme nécessaire pour redorer l’économie française.

Les priorités du gouvernement sont à la hauteur des enjeux :

– La transition écologique doit être la priorité nationale orientée autour de la réduction des émissions de CO2 dans les transports, la rénovation énergétique des logements et la nécessaire évolution vers une agriculture plus durable.

–S’agissant de la compétitivité des entreprises, on ne peut que se féliciter de la baisse de charges pesant sur elles, notamment à travers une baisse de moitié de la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises.

–Enfin, l’impératif de cohésion nationale et territoriale s’impose. Une décentralisation effective et une recherche de synergies entre les échelons administratifs est nécessaire pour rendre l’action publique efficace et au plus proche des citoyens et des territoires ruraux.

A l’objectif de cohésion du pays, la concorde nationale doit être revivifiée à travers un rappel des principes essentiels de vivre-ensemble dès le plus jeune âge, une sensibilisation aux valeurs et à l’instruction civique ainsi qu’une politique pénale ferme contre toute atteinte à ces valeurs.

Cette crise peut permettre de replacer l’humain avant l’économie tout en lui permettant de s’émanciper des chaînes aliénantes qui nivellent vers le bas

Opportunité. Cette crise offre l’opportunité de rebâtir l’économie pour la rendre plus durable et écologique autour de l’idée de justice déclinée sous toutes ses formes. Elle offre l’occasion de nous recentrer sur l’essentiel, de réguler davantage la mondialisation et de revoir nos interdépendances.

Cette crise rappelle aussi les atouts extraordinaires de la France dans ce grand échiquier mondial, de la force de son Etat-Providence, de la solidarité nationale et de sa capacité à faire triompher ses valeurs démocratiques.

Cette crise peut permettre de replacer l’humain avant l’économie tout en lui permettant de s’émanciper des chaînes aliénantes qui nivellent vers le bas.

Cette crise nous rappelle que nous appartenons tous à une « communauté de destins » et que de nombreuses opportunités en jailliront.

Puisse la jeune génération contribuer à l’émergence d’idées nouvelles, audacieuses et innovantes pour construire une France forte dans un monde transformé.

Alexandre Mancino, président du cercle Orion « 

CORONAVIRUS: TENDANCE A LA BAISSE DANS LE MONDE

CORONAVIRUS: TENDANCE  A LA BAISSE DANS LE MONDE

La pandémie de coronavirus continue de faire rage dans le monde mais les dernières données hebdomadaires publiées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) montrent un ralentissement de l’épidémie dans la plupart des régions, en particulier sur le continent américain.

 

Plus de 1,7 million de nouveaux cas de Covid-19 et 39.000 nouveaux décès ont été signalés la semaine dernière (17 au 23 août), ce qui représente une diminution de 5% des cas et de 12% des décès par rapport à la semaine précédente (10 au 16 août).Ce ralentissement a été enregistré dans toutes les régions, à l’exception de l’Asie du Sud-Est et de la Méditerranée orientale.

 

Le continent américain reste le plus touché, représentant la moitié des nouveaux cas et 62% des décès signalés au cours de la semaine dernière. Mais la région est celle où l’épidémie a le plus fortement marqué le pas, avec une baisse de 11% des nouveaux cas et de 17% des décès, en partie grâce au ralentissement de la transmission aux Etats-Unis et au Brésil, les deux pays les plus touchés au monde.

 

L’OMS note toutefois que tous les pays européens n’ont pas enregistré une telle baisse, l’Espagne ayant même enregistré un bond hebdomadaire de 200% du nombre de décès.

 

Coronavirus : 800 000 morts dans le monde

Coronavirus : 800 000 morts dans le monde

 

23,06 millions de personnes auraient été infectées par le nouveau coronavirus dans le monde et 798.997 en sont décédées, selon un décompte réalisé samedi par Reuters.

Des cas ont été observés dans plus de 210 pays et territoires depuis les premières infections signalées en Chine en décembre 2019.

Les Etats-Unis sont le pays le plus touché avec 175.397 décès et 5,6 millions de personnes infectées, devant le Brésil (113.358 morts et 3,5 millions de cas), l’Inde (55.794 décès et 2,9 millions de personnes atteintes) et la Russie (16.189 morts et 946.976 cas).

 

Coronavirus dans le monde

Coronavirus dans le monde

La pandémie du nouveau coronavirus a fait au moins 781.194 morts dans le monde depuis que le bureau de l’OMS en Chine a fait état de l’apparition de la maladie fin décembre, selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles mercredi 19 août en milieu de journée. Au total, plus de 22,1 millions de cas d’infection ont été officiellement diagnostiqués dans 196 pays et territoires.

Les États-Unis sont le pays le plus touché tant en nombre de morts que de cas avec 171.833 décès pour 5.482.823 cas recensés. Viennent ensuite le Brésil (109.888 morts), le Mexique (57.774), l’Inde (52.889) et le Royaume-Uni (41.381).

La France a enregistré près de 4000 nouveaux cas confirmés de contamination en 24 heures mercredi 19 août. Un chiffre en nette hausse par rapport à la veille

En Allemagne, le nombre de cas confirmés de contamination au coronavirus a enregistré 1.510 cas de plus que la veille pour grimper à 226.914 selon les données rapportées mercredi par l’Institut Robert Koch pour les maladies infectieuses. Sept décès supplémentaires ont été signalés ce qui porte le total à 9.243 morts depuis le début de l’épidémie dans le pays.

En Espagne, ce sont 2.128 infections supplémentaires qui ont été comptabilisés en 24 heures mardi, contre 1.833 la veille. Le bilan total des infections dans le pays s’établit à 364.196 et celui des décès à 28.670 morts (+63 en sept jours).

L’Italie a recensé 403 nouveaux cas de contamination et cinq décès supplémentaires imputés à l’épidémie au cours des dernières 24 heures, d’après le bilan quotidien fourni mardi par le ministère de la Santé. Le bilan des morts s’élève désormais à 35.405 pour un total de 254.636 infections depuis l’apparition du virus dans le pays.

Quant au Royaume-Uni, le gouvernement britannique a fait état mardi de 1.089 nouveaux cas confirmés de Covid-19, contre 713 un jour plus tôt. Douze décès supplémentaires dus à l’épidémie ont par ailleurs été dénombrés, sur la base des cas de contamination confirmés dans les 28 jours précédents. Le pays compte au total 41.381 décès, figurant à la cinquième place de ceux recensant le plus de morts dans le monde.

 

Première centrale nucléaire du monde arabe dans les émirats

Première centrale nucléaire du monde arabe dans les émirats

Cette première centrale nucléaire arabe aura la capacité de produire 5.600 mégawatts d’électricité, soit environ 25% des besoins des Émirats arabes unis, pays riche en pétrole. L’État fédéral composé de sept émirats compte une population de 9,3 millions d’habitants, dont environ 80% d’expatriés.

«Nous annonçons aujourd’hui que les Émirats arabes unis ont procédé, avec succès, à la mise en service du premier réacteur de la centrale de Barakah, la première du monde arabe», a tweeté cheikh Mohammed ben Rached al-Maktoum, Premier ministre des Émirats et souverain de Dubaï. «C’est un moment historique pour les Émirats dans leur objectif de fournir une nouvelle forme d’énergie propre à la nation», a indiqué pour sa part Hamad Alkaabi, le représentant des Émirats auprès de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

Les autorités émiraties avaient donné en février leur feu vert à l’exploitation de la centrale nucléaire située dans le nord-ouest du pays, sans pour autant donner de date pour sa mise en service.

Fondée en 2016, Nawah Energy Company doit exploiter et entretenir à terme les quatre réacteurs qui doivent y être installés, selon le site internet de l’entreprise. La construction est effectuée par un consortium mené par Emirates Nuclear Energy Corporation (ENEC) et par le sud-coréen Korea Electric Power Corporation (KEPCO), pour un coût estimé à 24,4 milliards de dollars.

EDF et Jinko :une centrale solaire la plus puissante au monde à Abu Dhabi

EDF et Jinko :une centrale solaire la plus puissante au monde à Abu Dhabi

 

 

Groupe EDF a annoncé que le consortium constitué de sa filiale EDF Renouvelables et de Jinko Power Technologie Co. Ltd, leaders mondiaux des énergies renouvelables, a remporté l’appel d’offres pour le projet photovoltaïque d’Al Dhafra à Abu Dhabi, aux Émirats arabes unis. La future centrale, d’une capacité installée de 2 GW, sera la plus puissante au monde et alimentera en électricité l’équivalent de 160 000 foyers locaux chaque année.

Le consortium précise que ce projet est réalisé en partenariat public-privé (PPP). Ainsi, EDF Renouvelables et Jinko Power détiendront chacun 20% des parts du projet. Les 60% restants seront détenus par les deux principaux acteurs publics du secteur de l’électricité à Abu Dhabi que sont TAQA et Masdar.

« avec un coût moyen de production de l’électricité de 1,35 cent USD par kilowattheure ».

L’énergie solaire a bénéficié ces dernières années d’une forte chute des coûts, tandis que des projets de plus en plus gigantesques se sont développés.

Le parc de Bhadla en Inde représente ainsi une capacité installée totale de plus de 2,2 GW, ce qui en ferait le plus puissant au monde. Mais il s’agit d’un complexe avec des lots successifs remportés par plusieurs acteurs.

« Al Dhafra est le plus puissant projet solaire qui sera raccordé en un point », souligne-t-on chez EDF Renouvelables.

Riches en pétrole et en gaz, les Emirats arabes unis veulent diversifier leur bouquet énergétique en développant notamment les renouvelables mais aussi le nucléaire. Le pays explique vouloir produire 50% de son énergie à partir de sources « propres » d’ici 2050.

 

Coronavirus monde : hausse des nouveaux cas partout

Coronavirus monde : hausse des nouveaux cas partout

Le nombre de cas confirmés de nouvelles contaminations au COVID-19 a augmenté aux Etats-Unis, au Brésil, en Inde, mais aussi en Australie, au Japon à Hong Kong, en Belgique ainsi qu’en France.

Plusieurs pays, parmi lesquels figurent des Etats qui ont récemment assoupli les mesures de confinement et de distanciation sociale, ont enregistré une accélération des contaminations.

“Nous ne retournerons pas à “l’ancienne normalité. La pandémie a déjà changé nos façons de vivre”, a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus, le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Les autorités sud-coréennes ont de leur côté fait état samedi de la plus forte hausse de nouveaux cas depuis le mois de mars. En Corée du Sud, il s’agit, selon les autorités, de cas importés.

En Ukraine, le ministère de la Santé a indiqué avoir enregistré un nouveau record de nouvelles contaminations au coronavirus en l’espace de vingt-quatre heures depuis le 26 juin.

Les Etats-Unis ont enregistré vendredi pour un quatrième jour consécutif plus de 1.000 décès liés au COVID-19 et près de 70.000 nouveaux cas de contamination.

En France, le nombre de nouvelles contaminations au coronavirus s’est élevé à 1.130 entre jeudi et vendredi, dépassant le seuil du millier pour le deuxième jour consécutif et retrouvant un niveau comparable à celui de la fin du confinement.

“La circulation virale est en nette augmentation en France avec un R à 1,3”, a fait savoir la direction générale de la Santé (DGS) dans un communiqué, appelant à un meilleur respect des mesures de prévention, en particulier la nécessité pour les personnes testées positives de s’isoler.

Le gouvernement français a annoncé vendredi renforcer les contrôles des personnes en provenance de 16 pays frappés par le coronavirus en imposant des tests à leur arrivée à l’aéroport, qui pourront déboucher sur une “quatorzaine” pour les passagers positifs.

Le Premier ministre, Jean Castex, a également invité les Français a éviter de se rendre en Catalogne, où l’épidémie reprend.

Coronavirus : plus de 600.000 morts dans le monde

Coronavirus : plus de 600.000 morts dans le monde

La pandémie du coronavirus a tué plus de 600.000 personnes dans le monde depuis sa découverte en Chine en décembre, dont plus de 200.000 en Europe et 160.000 en Amérique latine, selon un bilan réalisé par l’AFP.

Au total, 601.822 morts décès ont été recensés dans le monde (pour 14.233.355 cas). Les Etats-Unis sont le pays le plus touché tant en nombre de morts que de contaminations confirmées (140.120 décès pour 3,7 millions de cas). Viennent ensuite le Brésil (78.772 morts), le Royaume-Uni (45.273), le Mexique (38.888) et l’Italie (35.042). Mais en proportion de la population, c’est en Belgique que la mortalité est la plus élevée (846 morts par million d’habitants), devant le Royaume-Uni (667).

Le nombre de décès liés au Covid-19 a doublé en un peu plus de 2 mois. Plus de 100.000 nouveaux morts ont été enregistrés en 21 jours, depuis le 28 juin.

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