Archive pour le Tag 'Twitter'

Elon Musk insulte les annonceurs qui fuient Twitter ( réseau X)

Elon Musk insulte les Annonceurs qui fuient Twitter ( réseau X)

Depuis son arrivée sur l’ancien réseau Twitter, Elon le nouveau patron Elon Musk n’a cessé de multiplier des les erreurs stratégiques d’abord en dégradant la qualité du réseau avec le licenciement de près de la moitié du personnel ensuite en abaissant encore le niveau en autorisant les expressions extrémistes à fin de faire du buzz. Exemple son soutien implicite aux antisémites. Et maintenant en insultant les nombreuses sociétés qui fuient un réseau qui porte atteinte à leur image de marque. C’est évidemment des rentrées financières en moins pour l’ancien réseau Twitter déjà en difficulté. Et pour toute stratégie le provocateur propriétaire de Twitter insulte les annonceurs .

«Allez vous faire foutre. Est-ce que c’est clair?» a-t-il lancé mercredi 29 novembre en n direction des annonceurs qui fuient de réseau. Immédiatement après cette phrase, le bouillonnant milliardaire a fait mine de saluer le directeur général de Disney («Salut Bob!») Bob Iger, dont le groupe fait partie des entreprises concernées et qui avait été interviewé plus tôt lors du même événement à New York. «J’espère qu’ils vont arrêter» d’acheter des espaces promotionnels sur le réseau social, a-t-il clamé. «Ne faites pas de publicité», leur a-t-il lancé.

Plusieurs grandes entreprises américaines, notamment Apple, le câblo-opérateur Comcast ou Disney, ont suspendu la diffusion de leurs publicités sur X .

Les revenus tirés des annonceurs avaient déjà fondu de 54% entre septembre 2022 et août 2023.

Threads menace Twitter

Threads menace Twitter


Entre Twitter et méta la guerre est déclarée. L’application Threads, créée par Meta pour concurrencer Twitter, a franchi lundi 10 juillet 2023 la barre des 100 millions d’utilisateurs, moins d’une semaine après son lancement, selon le site Quiver Quantitative.

A la fin de sa journée de lancement, le mercredi 5 juillet 2023, Threads avait 30 millions d’utilisateurs. Cinq jours plus tard, la barre des 100 millions a été franchie – alors qu’elle n’est pas disponible en Europe.
A la fin de sa journée de lancement, le mercredi 5 juillet 2023, Threads avait 30 millions d’utilisateurs. Cinq jours plus tard, la barre des 100 millions a été franchie – alors qu’elle n’est pas disponible en Europe. Meta, maison mère de Facebook et d’Instagram, a inauguré mercredi 5 juillet Threads, une application de « microblogging », à la manière de Twitter, en reprenant même les codes. Cette app semble être la première menace majeure pour la plateforme d’Elon Musk fragilisée depuis son rachat l’année dernière par le milliardaire américain.

En un jour, le réseau social avait déjà comptabilisé 30 millions d’inscrits. En moins d’une semaine, Threads vient de franchir la barre des 100 millions d’utilisateurs, selon le site Quiver Quantitative. En comparaison, en début d’année, l’application d’intelligence artificielle (IA) ChatGPT, créée par OpenAI, avait mis deux mois pour atteindre ce seuil d’utilisateurs actifs.

Le nombre d’utilisateurs de Threads est encore loin de celui de Twitter, qui réunit plus de 350 millions d’utilisateurs. Mais l’application de Meta mise sur les synergies avec Instagram, l’application très populaire de partage d’images, qui compte quelque 2 milliards d’utilisateurs actifs.

Ce choix de l’interopérabilité décidé par Meta se démarque de l’approche de Twitter en la matière : en décembre, son principal actionnaire Elon Musk avait fait brièvement bloquer les comptes de plusieurs utilisateurs qui partageaient des liens vers d’autres réseaux sociaux, dont Facebook, Instagram ou Mastodon.

Pour rappel, Twitter a entamé, début novembre 2022, une vague de licenciements massifs, remerciant abruptement la moitié de ses 7.500 employés. Depuis fin octobre, entre plans sociaux, mises à pied et démissions, la société ne compte plus que 2.000 employés, indiquait fin février le New York Times.

Twitter : accès limité par jour

Twitter : accès limité par jour

Chaque usager ne pourra lire qu’un nombre limité de tweets par jour, nombre dépendant du statut de l’utilisateur. Dans le détail : 10.000 postes par jour pour les comptes vérifiés, 1000 pour les utilisateurs non vérifiés et 500 pour les nouveaux comptes non vérifiés.

En limitant le nombre de tweets qui peuvent être lus par compte, Elon Musk cherche à empêcher ces organisations de recueillir les quantités massives de données qui servent notamment à développer des modèles d’intelligence artificielle (IA) dite générative. Pour mettre au point un modèle génératif capable de répondre de façon similaire à une personne humaine à des demandes en langage courant, ces sociétés doivent «entraîner» l’interface en lui donnant des exemples de conversations. «Quasiment toutes les boîtes qui font de l’IA, des start-up aux plus grands groupes du monde ramassaient de grandes quantités de données», a insisté Elon Musk.

Twitter et Musk: Dérive vers l’autoritarisme

Twitter et Musk: Dérive vers l’autoritarisme

Fred Turner, spécialiste de l’histoire d’Internet, revient dans le Monde sur l’évolution de Twitter depuis son rachat par le milliardaire américain.

Fred Turner est professeur de communication à l’université Stanford (Californie). Ses travaux portent sur l’histoire des nouvelles technologies depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Son livre Aux sources de l’utopie numérique (C & F, 2012) l’installe comme l’un des plus fins connaisseurs de l’histoire du Web et de la culture propre à la Silicon Valley. Le 16 juin, il prononcera une conférence à Sciences Po Paris.

Elon Musk a racheté Twitter, en octobre 2022. Ce réseau social a-t-il profondément changé depuis ?

Au moment de cette transaction, Twitter occupait une position enviable sur le marché. Certes, ses revenus étaient limités et cette société avait de profonds problèmes financiers. Mais elle occupait une position dominante. D’autres avaient tenté de lancer des plates-formes concurrentes, sans parvenir à faire jeu égal. De sorte que Twitter, avant Elon Musk, était le lieu du débat en ligne. Des garde-fous avaient été mis en place pour tenter de contenir les discours haineux et la désinformation. Mais, dès son arrivée, Musk s’est débarrassé de tout cela.

Désormais, la publicité est davantage présente, tout comme les contenus portant sur des célébrités ou générés par elles. La droite en général occupe également un espace beaucoup plus important. Certains contenus sont mis en avant, alors même qu’ils font pratiquement appel à la violence en défense de l’ancien président américain Donald Trump.

Les internautes ne retrouvent plus cette diversité de points de vue à laquelle ils avaient accès auparavant. Dans le débat tel qu’il existe aujourd’hui sur Twitter, il est plus difficile de distinguer le bruit d’un signal, d’une information pertinente et significative. Le réseau social occupe toujours une place dominante, mais il a perdu en influence.

Lors d’un échange avec Elon Musk retransmis en direct sur Twitter, le gouverneur ultraconservateur de Floride, Ron DeSantis, a annoncé, fin mai, qu’il se portait candidat à la primaire républicaine. L’ancien animateur de Fox News Tucker Carlson, figure de l’extrême droite américaine, vient, lui, de relancer son émission sur Twitter. Ce réseau social fait-il le jeu de la droite la plus dure ?
Deux forces sont à l’œuvre, ici : la droite américaine et la Silicon Valley. Aux Etats-Unis, un combat pour l’avenir de la démocratie est engagé. Le Parti républicain a pris un virage autoritaire, avec un durcissement de ses positions sans précédent dans l’histoire récente. Cette droite souhaite pouvoir s’appuyer sur ceux qui contrôlent une grande partie du système médiatique américain, les

Elon Musk cherche un idiot pour diriger le réseau

Twitter : Elon Musk cherche un idiot pour diriger le réseau

Elon Musk , le milliardaire qui a mis en danger la totalité de son groupe en rachetant le réseau Twitter pour la somme folle de 44 milliards multiplie actuellement les déclarations les plus folles. Les actionnaires de son groupe sont particulièrement mécontents car la valorisation s’est écroulée. Du coup, Elon Musk acculé pourrait bien être contraint d’abord de se désengager physiquement de la gestion de Twitter voire peut-être même de s’en débarrasser complètement. Et pour en rajouter à la stupidité des déclarations de l’intéressé il déclare qu’il cherche « quelqu’un d’assez idiot » pour reprendre la direction de tweeter.

Musk a déclaré mardi 20 décembre qu’il quitterait ses fonctions de directeur général de Twitter après avoir trouvé un remplaçant. «Je démissionnerai de mon poste de PDG dès que je trouverai quelqu’un d’assez idiot pour prendre le poste ! Après cela, je dirigerai simplement les équipes de logiciels et de serveurs », a-t-il écrit sur la plateforme.

Le propriétaire de la plateforme de microblogging réagissait au résultat du sondage qu’il avait lui-même initié lundi sur Twitter, demandant s’il devait se retirer de la tête de l’entreprise ou non, 57% des 17 millions de votants répondant par l’affirmative. S’il avait affirmé dans un premier temps qu’il se plierait au résultat de son sondage, Musk avait envoyé ces dernières heures des signaux plutôt contradictoires, semblant dans un premier temps estimer que le résultat avait été faussé par le vote de bots.

La vérité c’est que le patron de Twitter semble complètement désemparé pour rentabiliser le réseau. Twitter n’avait jamais réalisé le moindre profit mais maintenant ce sont les annonceurs qui partent mais aussi les utilisateurs trop en désaccord avec les propos provocateurs et réactionnaires du patron.

Twitter : vers un réseau poubelle avec Elon Musk

Twitter : vers un réseau poubelle avec Elon Musk


Elon Musk, au nom de sa philosophie libertarienne, entend faire sauter toute barrière déontologique sur le réseau Twitter dont il est désormais propriétaire. Une orientation qui n’est pas simplement philosophique mais aussi commerciale car le milliardaire souhaite la multiplication d’expression les plus extrêmes et les plus provocantes justement pour faire de l’audience.

Elon Musk s’appuie sur une philosophie à la fois confuse et douteuse de type anarcho- libertarien au service de ses seuls intérêts . Pour lui, la liberté a des limites, celle de ses intérêts financiers. Par exemple, chez tesla toute contestation syndicale est prohibée. L’indépendance éditoriale qu’il prône ne l’empêche pas d’orienter le réseau Twitter vers un soutien assez inconditionnel des » Républicains » et même de Trump.

Le patron de Tesla à payer bien trop cher le réseau Tweeter. Pour preuve, il s’est débarrassé immédiatement de la moitié du personnel. Propriétaire et patron de la plateforme depuis un mois, il prône une vision absolue de la liberté d’expression. Ainsi par exemple les informations les plus fantaisistes concernant le Covid pourront reprendre sur Twitter.

Elon Musk a entrepris de bouleverser la modération des contenus sur Twitter, du rétablissement en masse de comptes bannis à la fin de la lutte contre la désinformation sur le Covid. «À partir du 23 novembre 2022, Twitter n’applique plus le règlement concernant les informations trompeuses sur le Covid-19», indique un très rare, et très bref, communiqué de l’entreprise de San Francisco, qui n’a été relayé que mardi 29 novembre par la presse américaine.

À son arrivée à la tête de Twitter, et entre deux provocations, le multimilliardaire a tenté de rassurer les ONG et annonceurs qui craignaient une flambée de contenus toxiques (discours de haine, désinformation, etc). Il a répété que le règlement de la plateforme n’avait pas changé et que les comptes bannis ne seraient pas rétablis avant la création d’un conseil de modération des contenus. Peine perdue: de nombreuses marques ont fui, et Elon Musk, s’estimant trahi, est passé à l’action. Il a lancé des sondages sur son profil, reflétant selon lui la «voix du peuple», et fait réinstaller le profil de l’ex-président Donald Trump (suspendu en janvier 2021 pour appel à la violence).

D’après la newsletter spécialisée Platformer, le bouillonnant dirigeant a aussi demandé aux ingénieurs encore employés de rétablir quelque 62.000 comptes qui avaient été bannis pour des infractions répétées.

Bref, on s’oriente progressivement vers un réseau poubelle encore pire que précédemment qui pourrait bien bénéficier à des réseaux qui entendent, eux, modérer les contenus

Twitter : vers un réseau poubelle avec Elon Musk

Twitter : vers un réseau poubelle avec Elon Musk


Elon Musk,Au nom de sa philosophie Libertarienne, entend faire sauter toute barrière déontologique sur le réseau Twitter qu’il est désormais propriétaire. Une orientation qui n’est pas simplement philosophique mais aussi commerciale car le milliardaire souhaite la multiplication d’expression les plus extrêmes et les plus provocantes justement pour faire de l’audience.

Elon Musk s’appuie sur une philosophie à la fois confuse et douteuse de type anarcho- libertarien au service de ses seuls intérêts . Pour lui, la liberté a des limites, elle de ses intérêts financiers. Par exemple chez tesla toute contestation syndicale est prohibée. L’indépendance éditoriale qu’il prône ne l’empêche pas d’orienter le réseau Twitter vers un soutien assez inconditionnel des » Républicains » et même de Trump.

Le patron de tesla à payer bien trop cher le réseau. Pour preuve, il s’est débarrassé immédiatement de la moitié du personnel. propriétaire et patron de la plateforme depuis un mois, prône une vision absolue de la liberté d’expression. Ainsi par exemple les informations les plus fantaisistes concernant le vide pourront reprendre sur Twitter.

Elon Musk a entrepris de bouleverser la modération des contenus sur Twitter, du rétablissement en masse de comptes bannis à la fin de la lutte contre la désinformation sur le Covid. «À partir du 23 novembre 2022, Twitter n’applique plus le règlement concernant les informations trompeuses sur le Covid-19», indique un très rare, et très bref, communiqué de l’entreprise de San Francisco, qui n’a été relayé que mardi 29 novembre par la presse américaine.

À son arrivée à la tête de Twitter, et entre deux provocations, le multimilliardaire a tenté de rassurer les ONG et annonceurs qui craignaient une flambée de contenus toxiques (discours de haine, désinformation, etc). Il a répété que le règlement de la plateforme n’avait pas changé et que les comptes bannis ne seraient pas rétablis avant la création d’un conseil de modération des contenus. Peine perdue: de nombreuses marques ont fui, et Elon Musk, s’estimant trahi, est passé à l’action. Il a lancé des sondages sur son profil, reflétant selon lui la «voix du peuple», et fait réinstaller le profil de l’ex-président Donald Trump (suspendu en janvier 2021 pour appel à la violence).

D’après la newsletter spécialisée Platformer, le bouillonnant dirigeant a aussi demandé aux ingénieurs encore employés de rétablir quelque 62.000 comptes qui avaient été bannis pour des infractions répétées.

Bref, on s’oriente progressivement vers un réseau poubelle encore pire que précédemment qui pourrait bien bénéficier à des réseaux qui entendent, eux, modérer les contenus

Un nouveau réseau pour remplacer Twitter

Un nouveau réseau pour remplacer Twitter ?

Selon une information de Franceinfo un nouveau réseau pourrait bien progressivement remplacer Twitter complètement pollué par Elon Musk. Mastodon est un réseau social de micro-blogging, libre, open-source et décentralisé. Il a été créé en octobre 2016 par Eugen Rochko, un développeur allemand. Similaire à Twitter et à Tumblr, il permet de partager des messages, des images et des vidéos, dans une limite de 500 caractères. Les messages, à la différence du réseau américain, peuvent être édités et portent le nom de « pouets », « toots » en anglais.

La particularité de Mastodon est son caractère décentralisé. Comme l’explique la rubrique d’aide du réseau social, chaque nouvel utilisateur choisit un serveur lors de son inscription. Ce dernier est géré par une organisation ou une personne indépendante. Les informations de l’utilisateur sont ensuite stockées sur ce serveur. Au total, Mastodon compte un peu plus de 3 300 serveurs dans le monde. Mais attention, s’il existe une multitude de serveurs, chaque utilisateur a bien accès à l’entièreté du réseau social.

Ce choix permet à Mastodon « de répartir sa charge sur différents serveurs », explique le magazine américain Wired*, ce qui veut dire que « Mastodon n’a pas besoin de l’infrastructure, de l’ingénierie, ou d’un soutien financier important qu’un réseau comme Twitter nécessite ». L’organisation permet en outre à Mastodon de se passer de publicité, pour n’être financé que par des donations et des sponsors.

Twitter surtout très menacé par son patron, Elon Musk

Twitter surtout très menacé par son patron, Elon Musk

Nombre de très grandes entreprises dans la publicité finance le réseau Twitter s’interrogent sur leur politique de communication sur un réseau de plus en plus contestée. En cause, les propos provocateurs, excentriques et contradictoires du milliardaire Elon Musk. L’intéressé qui se veut libertiarien est un anarchiste capitaliste qui revendique une totale liberté d’expression avec tous ses excès. Ainsi envisage-t-il de rétablir le compte de Trump.

Ainsi parmi ses contradictions, Musk , champion de la vérité, est aussi le champion de la lutte contre les syndicats et le champion des licenciements. Ainsi vient-il de décider de mettre à la porte de Twitter nombre de salariés y compris dans la direction.

Une action collective a d’ores et déjà été lancée en parallèle devant le tribunal fédéral de San Francisco, annonce Bloomberg. La loi fédérale interdit notamment aux grandes entreprises de procéder à des licenciements massifs sans préavis d’au moins 60 jours. Sur Twitter, l’avocate Lisa Bloom a indiqué que l’entreprise, si elle ne respectait pas ce préavis, s’exposerait à une amende-jour de 500 dollars par salarié ainsi que l’obligation de verser des arriérés de salaires.

Ce n’est pas la première fois qu’Elon Musk est visé par des plaintes pour licenciements abusifs. Son autre entreprise, Tesla, est aussi poursuivie pour avoir enfreint la loi fédérale après le licenciement de 500 salariés en juin dernier. Le délai de 60 jours de préavis n’avait pas été respecté. Un procès qu’Elon Musk avait jugé « insignifiant » auprès de Bloomberg

L’image de Twitter qui n’est pas déjà très flatteuse risque encore de se détériorer et c’est pourquoi de grandes sociétés internationales envisagent de ne plus apporter leur manne financière au réseau.

Elon Musk a promis de former un conseil de modération des contenus, et de prendre quelques semaines avant d’éventuellement réautoriser certaines personnes bannies – comme Donald Trump – à revenir sur
Les marques, qui représentent 90% des revenus de la plateforme, craignent en effet que la libéralisation des règlements de modération des contenus prônée par Elon Musk ne rende le réseau inhospitalier.

Le géant américain de l’agro-industrie General Mills a suspendu ses dépenses publicitaires sur Twitter, un signe supplémentaire de l’inquiétude des annonceurs face à la vision ambiguë d’Elon Musk, le nouveau propriétaire de la plateforme, en matière de modération des contenus. Le constructeur automobile General Motors avait indiqué avoir arrêté temporairement de payer pour des publicités sur Twitter. Jeudi, le Wall Street Journal a affirmé que Mondelez international (le fabricant des biscuits Oreo), Pfizer et Audi (Volkswagen) avaient pris des décisions similaires.
Les annonceurs, qui représentent 90% des revenus de la plateforme, craignent que la libéralisation des règlements de modération des contenus prônée par Elon Musk ne rende la plateforme Contre-productive. La plupart des marques préfèrent éviter toute association avec des contenus non consensuels.

Mais ni les annonceurs ni de nombreuses ONG ne semblent pour l’instant convaincus. Un collectif de près de 50 associations de défense de la démocratie et de lutte contre la désinformation a adressé une lettre ouverte aux 20 plus gros annonceurs sur Twitter, dont Coca-Cola, Google et Disney, les exhortant à menacer Elon Musk de cesser toute publicité sur la plateforme s’il mettait en place son projet «visant à saper la sécurité de la marque et les standards de la communauté, dont la liquidation de la modération de contenus».

Mercredi, Elon Musk a demandé dans un sondage à ses 113 millions d’abonnés si les annonceurs devraient «soutenir la liberté d’expression» ou «le politiquement correct». Déjà une consultation en elle-même très populiste.

Twitter : 50 % des employés licenciés

Twitter : 50 % des employés licenciés

La purge a commencé dans le réseau tweeter racheté de manière tout à fait imprudente par le milliardaire Elon Musk. Le coût invraisemblable de 44 milliards de cette opération très aventureuse se traduit immédiatement par un nettoyage à la hache des effectifs.

7500 salariés seront donc très prochainement licenciés. Comme on le constate le concept libertiarien d’Elon Musk a des limites qui s’arrête à ses seuls intérêts. Selon le «Washington Post», 50% des quelque 7.500 employés devront partir de la société rachetée il y a une semaine par Elon Musk.

«Nous allons lancer le processus difficile de réduction de nos effectifs mondiaux vendredi», a indiqué Twitter à ses employés jeudi 3 novembre dans un e-mail consulté par l’AFP, confirmant les rumeurs qui circulaient depuis qu’Elon Musk a racheté le réseau social il y a une semaine.

«Nous reconnaissons qu’un certain nombre d’individus qui ont réalisé des contributions notables à Twitter vont être affectés, mais cette action est malheureusement nécessaire pour assurer le succès de l’entreprise à l’avenir», déclare Hypocritement la société aux salariés

Le patron de Tesla et SpaceX a racheté Twitter pour 44 milliards de dollars et en a pris le contrôle jeudi dernier, après six mois d’une acquisition très mouvementée. Il a immédiatement dissous le conseil d’administration, congédié le directeur général et d’autres hauts responsables, et lancé des projets d’envergure avec des objectifs à remplir rapidement. Plusieurs ingénieurs ont rapporté avoir dû dormir sur place certains soirs.

La mesure confirme le changement de culture d’entreprise largement anticipé pour l’entreprise californienne sous la direction d’Elon Musk. Plusieurs cadres ont démissionné d’eux-mêmes cette semaine et plus de 700 personnes sont déjà parties cet été, de leur plein gré, d’après un salarié. Le fantasque entrepreneur prône en effet une vision de la liberté d’expression qui nécessite d’assouplir les règles de modération des contenus de la plateforme, en désaccord avec l’approche de nombreux employés, utilisateurs et ONG. Certains salariés étaient aussi inquiets à l’idée de ne plus pouvoir travailler de chez eux – Elon Musk désapprouve le télétravail – ou de devoir suivre des cadences infernales comme chez Tesla.

Avenir Twitter menacé ?


Avenir Twitter menacé ? .

par David Lacombled, président de la Villa numéris ( dans l’Opinion)

Fini la rigolade. En quelques jours, Elon Musk est passé de « Chief Twit » (Chef crétin), inscrit dans sa bio sur Twitter lors du rachat de la plateforme vendredi dernier, à « Complaint Hotline Operator » (« responsable du bureau des plaintes ») face à la multiplication des sollicitations, des récriminations mais aussi des demandes de réintégration. Si l’homme le plus riche au monde a déboursé 44 milliards de dollars pour l’acquérir, le réseau social a développé un fort sentiment de co-propriétaire chez chacun de ses utilisateurs. Des habitudes et des usages à la limite du conservatisme pourraient se révéler de sérieux freins à toute évolution des services comme du modèle.

La fusion entre Yahoo Japan et Line fait grandir l’espoir autour de la naissance d’une super app japonaise
Twitter est devenu une agora planétaire, où naissent des discussions, doublée d’un relais essentiel des médias, un terrain de jeu de l’information mais aussi de la désinformation. L’effet papillon s’est transformé en « oiseau bleu », emblème du réseau. Un tweet peut se révéler dévastateur. Ce sont essentiellement de courts messages écrits qui y sont postés, comme à l’origine en 2006. Depuis, seules les micro-évolutions ont été acceptées par les utilisateurs (les « twittos »), non sans vifs débats, tels que, en 2017, le doublement des messages postés à 280 caractères ou la possibilité de publier plusieurs messages enchaînés sous forme d’un « thread » (fil de messages). En revanche, le tournant de la vidéo entrepris avec la production de formats courts Vine ou la diffusion en direct avec Periscope n’a pas été couronné de succès. Loin s’en faut.

Couteau suisse numérique. En cela, la stratégie, plus subodorée qu’esquissée, de transformer la plateforme, dont le modèle économique repose essentiellement sur l’audience publicitaire, en super-application payante – dites «Super-App» – relève d’un pari à très haut risque. L’enjeu serait ici de devenir un couteau suisse apte à gérer nos vies numériques en un seul endroit en réunissant de très nombreuses fonctionnalités allant de l’e-commerce aux systèmes de paiement, en passant par l’information et la communication. D’omniprésent, le réseau se ferait omnipotent. Seul le chinois WeChat peut se targuer d’avoir réussi cette prouesse, fort, il est vrai, d’un marché captif et d’un milliard d’utilisateurs chaque jour.
Il n’est pas certain que les consommateurs soient prêts à payer pour une couche de services supplémentaires alors qu’ils sont durablement habitués à la gratuité, fut-elle une illusion, et à la qualité.

A certains égards, nos smartphones jouent aujourd’hui ce rôle de Super-app. Alors que leur facture numérique est déjà élevée (opérateur télécom + TV), il n’est pas certain que les consommateurs soient prêts à payer pour une couche de services supplémentaires alors qu’ils sont durablement habitués à la gratuité, fut-elle une illusion, et à la qualité. Pour ce faire, ceux-ci savent parfaitement jongler avec les applications pour en tirer le meilleur parti sans pour autant s’acquitter des frais qu’occasionnerait, par exemple, le recours à de plus grandes capacités de mémoire et de stockage. Au-delà, ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier relève aussi d’une certaine forme d’indépendance vis-à-vis des plateformes et de protection de ses propres contenus. Ainsi, textes, photos, vidéos se retrouvent hébergés en plusieurs lieux virtuels où chacun sait parfaitement retrouver ses biens.

S’il entend, comme il l’avait dévoilé au printemps, multiplier par quatre le nombre des utilisateurs de Twitter, en visant le milliard à la fin de la décennie, pour multiplier ses revenus par cinq, avec un objectif de chiffre d’affaires annuel de 25 milliards de dollars, Elon Musk va devoir résoudre cette équation paradoxale consistant à ouvrir un peu plus grandes les portes du réseau, au risque d’être moins regardant sur la modération des contenus en particulier, tout en tentant de vendre, au sens propre, l’idée d’être dans un environnement sécurisé. Pour conquérir un nouveau public, l’idée de recourir à la constellation de satellites Starlink, dont le magnat est aussi propriétaire, pourrait être séduisante en dépit des investissements que cela nécessiterait là où ses créanciers ont besoin désormais d’être rassurés. De plus, permettre l’accès à ses services reviendrait à l’ouvrir aussi à ceux de ses concurrents. Les réseaux sociaux, Twitter au premier chef, sont condamnés à composer avec les communautés qu’ils ont contribué à créer.

Twitter :Le coup de bluff d’Elon Musk ?

Twitter :Le coup de bluff d’Elon Musk ?

Le patron de Tesla qui vient de revenir sur sa position d’abandonner le rachat de Twitter comptait aussi sur l’abandon des poursuites judiciaires. Malheureusement pour lui, Twitter a décidé de refuser cet abandon d’arbitrage judiciaire. Il se pourrait que Twitter craigne un nouveau coup de bluff d’Elon Musk car l’abandon des poursuites judiciaires pourrait donner l’occasion d’un nouveau retournement de veste avec désengagement brutal de Twitter.

Elon Musk, Brillant ingénieur ne manque pas de qualités mais sa gestion est largement hypothéquée par des coups médiatiques douteux. Ainsi son projet de racheter Twitter 45 milliards. Puis sa décision de se retirer sans doute pour faire écrouler les cours de Twitter. Enfin l’engagement de procédures judiciaires abracadabrantes avant de déclarer hier sa nouvelle intention de se replacer pour l’achat de Twitter. Une attention stratégique ou encore un coup de bluff car la rentabilité de Twitter est loin d’être assurée avec un investissement aussi monumental. D’autant que dans ce domaine, peuvent apparaître assez rapidement des grands du numérique qui tuent leurs concurrents. Voir à cet égard la progression des plates-formes chinoises en avance maintenant pour une offre globale. Elon Musk voudrait intégrer witter dans une sorte d’appli unique et géante, un peu comme le fait le chinois WeChat qui offre des services d’achats, de réseaux sociaux, de discussions ou encore de finance.

Si les actionnaires de Twitter sont les grands gagnants, difficile de dire si le rachat va être une bonne nouvelle pour Twitter en tant que tel. Car jusqu’à présent, le modèle économique d’Elon Musk pour Twitter partait du principe que la plateforme avait de grosses marges de manœuvre pour monétiser son audience parce qu’elle avait 20% de faux comptes. Or, si elle en a effectivement 5% ou aux alentours, comme le clame Twitter depuis des années, c’est une autre affaire.
De manière générale, Elon Musk s’est contenté d’affirmations vagues sur le potentiel économique formidable de Twitter, mais il n’a pas présenté de business plan crédible. Son mantra de « restaurer la liberté d’expression » se heurtera à la réalité : à la fois celle de Twitter qui n’est pas aujourd’hui un espace de censure malgré les affirmations de Musk, et qui fait partie des plateformes qui modèrent le moins et le moins efficacement ; et celle de la régulation, qui va dans le sens d’un contrôle plus strict des contenus publiés sur les plateformes, afin de mieux lutter contre la désinformation et le cyber-harcèlement.

Finalement ce pourrait aussi être un énorme coup de bluff pour permettre Elon Musk ( Grâce au protocole qui annulerait les poursuites juridiques) de se désengager le moment venu de Twitter et en même temps de lui porter un coup financier par rapport à sa valorisation

Twitter : nouveau coup de bluff à 45 milliards d’Elon Musk ?

Twitter : nouveau coup de bluff à 45 milliards d’Elon Musk ?

Elon Musk, Brillant ingénieur ne manque pas de qualités mais sa gestion est largement hypothéquée par des coups médiatiques douteux. Ainsi son projet de racheter Twitter 45 milliards. Puis sa décision de se retirer sans doute pour faire écrouler les cours de Twitter. Enfin l’engagement de procédures judiciaires abracadabrantes avant de déclarer hier sa nouvelle intention de se replacer pour l’achat de Twitter. Une attention stratégique ou encore un coup de bluff car la rentabilité de Twitter est loin d’être assurée avec un investissement aussi monumental. D’autant que dans ce domaine, peuvent apparaître assez rapidement des grands du numérique qui tuent leurs concurrents. Voir à cet égard la progression des plates-formes chinoises en avance maintenant pour une offre globale. Elon Musk voudrait intégrer witter dans une sorte d’appli unique et géante, un peu comme le fait le chinois WeChat qui offre des services d’achats, de réseaux sociaux, de discussions ou encore de finance.

Si les actionnaires de Twitter sont les grands gagnants, difficile de dire si le rachat va être une bonne nouvelle pour Twitter en tant que tel. Car jusqu’à présent, le modèle économique d’Elon Musk pour Twitter partait du principe que la plateforme avait de grosses marges de manœuvre pour monétiser son audience parce qu’elle avait 20% de faux comptes. Or, si elle en a effectivement 5% ou aux alentours, comme le clame Twitter depuis des années, c’est une autre affaire.
De manière générale, Elon Musk s’est contenté d’affirmations vagues sur le potentiel économique formidable de Twitter, mais il n’a pas présenté de business plan crédible. Son mantra de « restaurer la liberté d’expression » se heurtera à la réalité : à la fois celle de Twitter qui n’est pas aujourd’hui un espace de censure malgré les affirmations de Musk, et qui fait partie des plateformes qui modèrent le moins et le moins efficacement ; et celle de la régulation, qui va dans le sens d’un contrôle plus strict des contenus publiés sur les plateformes, afin de mieux lutter contre la désinformation et le cyber-harcèlement.

Finalement ce pourrait aussi être un énorme coup de bluff pour permettre Elon Musk ( Grâce au protocole qui annulerait les poursuites juridiques) de se désengager le moment venu de Twitter et en même temps de lui porter un coup financier par rapport à sa valorisation

Réseaux sociaux : L’arnaque de Twitter !

Réseaux sociauxL’arnaque de Twitter !

Twitter aurait privilégié la progression du nombre d’utilisateurs au lieu de la lutte contre les comptes de spams, selon le document d’un lanceur d’alerte. Il ne s’agit pas d’une véritable surprise quand on sait que les revenus de ce réseau dit social (et ceux  des concurrents) sont fondés  sur les recettes de la publicité qui dépendent du volume d’utilisateurs).

Twitter a induit les régulateurs américains en erreur concernant sa capacité à se défendre contre les pirates informatiques et les comptes de spam, selon une plainte déposée par ce lanceur d’alerte.

L’ancien chef de la sécurité du réseau social, Peiter Zatko, a indiqué dans sa plainte que Twitter avait affirmé à tort avoir un plan solide en matière de sécurité.

La plainte a été déposée le mois dernier auprès de l’organisme américain de réglementation et de contrôle des marchés financiers, du département de la Justice, ainsi qu’auprès de la FTC (Federal Trade Commission).

Twitter aurait privilégié la progression du nombre d’utilisateurs au lieu de la lutte contre les comptes de spams, selon le document.

Ces accusations interviennent alors que Twitter a intenté un procès contre Elon Musk pour violation du contrat de rachat du réseau social pour 44 milliards de dollars (44 milliards d’euros).

Le patron de Tesla a mis fin début juillet à l’accord de rachat de Twitter, accusant le groupe d’avoir manqué à ses obligations contractuelles en fournissant notamment des données erronées ou incomplètes sur le nombre de faux comptes, des accusations rejetées par le réseau social.

 

L’arnaque de Twitter !

L’arnaque de Twitter !

Twitter aurait privilégié la progression du nombre d’utilisateurs au lieu de la lutte contre les comptes de spams, selon le document d’un lanceur d’alerte. Il ne s’agit pas d’une véritable surprise quand on sait que les revenus de ce réseau dit social (et ceux  des concurrents) sont fondés  sur les recettes de la publicité qui dépendent du volume d’utilisateurs).

Twitter a induit les régulateurs américains en erreur concernant sa capacité à se défendre contre les pirates informatiques et les comptes de spam, selon une plainte déposée par ce lanceur d’alerte.

L’ancien chef de la sécurité du réseau social, Peiter Zatko, a indiqué dans sa plainte que Twitter avait affirmé à tort avoir un plan solide en matière de sécurité.

La plainte a été déposée le mois dernier auprès de l’organisme américain de réglementation et de contrôle des marchés financiers, du département de la Justice, ainsi qu’auprès de la FTC (Federal Trade Commission).

Twitter aurait privilégié la progression du nombre d’utilisateurs au lieu de la lutte contre les comptes de spams, selon le document.

Ces accusations interviennent alors que Twitter a intenté un procès contre Elon Musk pour violation du contrat de rachat du réseau social pour 44 milliards de dollars (44 milliards d’euros).

Le patron de Tesla a mis fin début juillet à l’accord de rachat de Twitter, accusant le groupe d’avoir manqué à ses obligations contractuelles en fournissant notamment des données erronées ou incomplètes sur le nombre de faux comptes, des accusations rejetées par le réseau social.

 

1234