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Les Républicains : comme le PS, vers l’extinction

 

 

Les experts s’interrogent sur les conditions qui permettraient aux républicains de se redresse : La ligne politique  comme la personnalité des dirigeants. Dans un récent sondage sondage plus de la moitié des Français estimaient que les républicains étaient condamnés à disparaître. En cause surtout le fait que l’espace politique qu’occupaient  les républicains a disparu et qu’il est désormais totalement occupé par Macron. Un Macron clairement positionné au centre droit qui s’appuie sur les mêmes couches sociologiques, sur les mêmes valeurs à telle enseigne que dans l’entourage de Sarkozy on considère que Macron est l’un des meilleurs présidents que la France ait connus !  Macron a d’abord tué la gauche en donnant l’illusion aux électeurs socialistes qu’il incarnait la continuité du PS. Rapidement cependant Macron a délibérément choisi d’appliquer des orientations très libérales et très inégalitaires. De sorte qu’aujourd’hui le vrai parti de droite est incarné par Macron. On voit mal ce que la majorité des électeurs des républicains pourrait contester de la ligne stratégique de Macron. En fait, la seule opposition provient de ce qui reste de la base militante des républicains repliés  sur des valeurs identitaires finalement proches de celles de Marine Le Pen encore davantage de sa nièce Marion Maréchal. Un sondage exclusif Ifop pour le JDD confirme la déroute des Républicains : pour une partie des Français, le parti doit désormais se rapprocher de La République en marche ou du Rassemblement national pour exercer le pouvoir.   »Un doute s’est instillé dans l’esprit du peuple de droite sur la pérennité de ce parti, qui perd son caractère de parti d’alternance, capable de conquérir et d’exercer le pouvoir », diagnostique Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Pour 57% des sympathisants LR seulement, l’avenir du parti ne passe par aucun rapprochement, quand 24% d’entre eux imagine une alliance avec le Rassemblement national (RN) et 19%, avec La République en marche (LREM)… Le problème c’est que les sympathisants LR ne sont plus en face avec l’ensemble de l’opinion.

Loi alimentation : comme prévu un échec

Loi alimentation : comme prévu un échec

Hormis pour  la filière lait,  les ministres de l’agriculture est bien contraint d’admettre que la loi alimentation est un échec complet vis-à-vis de l’objectif d’améliorer les revenus des producteurs. Pire même,  cette loi a permis d’augmenter les prix à bon compte dans la grande distribution. Une  loi qui prévoit un encouragement au bio et à l’économie circulaire mais qui demeure très théorique sur la formation des prix où là aussi les agriculteurs sont seulement encouragés à pratiquer la réalité des couts. Une  loi pour une meilleure rémunération des agriculteurs et une alimentation plus saine, avec notamment une obligation de 20% « de bio » dans la restauration collective.  Le texte permet notamment d’inverser théoriquement la construction du prix des produits pour permettre une meilleure rémunération des agriculteurs. Il rend ainsi aux exploitants la possibilité de proposer leurs tarifs aux acheteurs et de ne plus se laisser imposer des prix trop bas par rapport aux coûts de production. Le texte renforce également le rôle du médiateur des relations commerciales agricoles en mettant en place la pratique du “name and shame”, le fait de nommer les mauvais élèves. Sur la partie dédiée à l’alimentation saine, le projet de loi “renforce la qualité et le suivi des produits”, notamment dans la restauration collective, comme les cantines, où il impose “un quota de 50 % de produits locaux ou labellisés, dont 20 % de bio d’ici janvier 2022”, “Aujourd’hui, le compte n’y est pas du tout et la première année de négociations n’a pas été satisfaisante”, a déclaré le ministre de l’Agriculture, Didier Guillaume, à l’issue d’une réunion, à Bercy, avec des représentants des trois parties. “Les agriculteurs ne voient pas encore, hormis dans le lait, dans leurs revenus les résultats”, a ajouté l’ex-sénateur, qui s’est cependant dit “confiant” pour la suite compte tenu de la bonne volonté affichée par l’ensemble des acteurs. La secrétaire d’Etat Agnès Pannier-Runacher a pour sa part fait le diagnostic d’une “guerre des prix (qui) demeure”, avec l’”agressivité” que celle-ci suppose, même si “des lignes ont bougé”. Selon les deux ministres, les dernières négociations se sont traduites par une amélioration dans les secteurs du lait, des pommes de terre, et partiellement dans celui de la viande mais également par des progrès “insuffisants” ailleurs. La loi dite “Egalim” du 30 octobre dernier avait pour objectif de mettre un terme aux batailles de prix entre distributeurs et entre transformateurs, dont pâtissent durement les exploitants en bout de chaîne. Ce texte comporte deux mesures phares, l’encadrement des promotions, entré en vigueur le 1er janvier, et le relèvement du seuil de revente à perte, en vigueur depuis le 1er février.“Nous savions que les choses ne changeraient pas d’un claquement de doigts”, a dit la présidente de la FNSEA (premier syndicat agricole), Christiane Lambert, à des journalistes après la réunion à Bercy. “La déflation est quasiment stoppée et ne fait que refléter la forte baisse de certaines matières premières en 2018”, a constaté la Fédération du commerce et de la distribution (FCD) dans un communiqué. Bref tout ça pour ça ! Comme si on constatait la puissance du marché face à l’absence de régulation.

FDJ -Comme déjà Richard Ferrand, Gilles Legendre le patron des députés LREM se sucre !

FDJ -Comme déjà Richard Ferrand, Gilles Legendre le patron des députés LREM se sucre !

 

 

 

C’est peut-être une tradition à la république en marche de se sucrer en utilisant sa compagne. L’ancien patron des députés de la république en marche Richard Ferrand avait déjà utilisé sa position pour permettre à sa compagne de réaliser une substantielle plus-value de l’ordre  de 800 000 € dans les mutuelles des Bretagne. Cette fois, c’est le très rigoureux donneur de leçons Gilles Legendre qui a succédé à Ferrand comme patron des députés de la république en marche qui fait entrer son épouse comme directrice de la communication à la Française des jeux. Un poste qui évidemment n’est pas rémunéré au niveau du SMIC quand on connaît les énormes profits de la FDJ  par ailleurs doit être privatisé par Macron. Gilles Legendre comme a tendance à confondre l’intérêt général avec son intérêt particulier. Pour Ferrand il s’agissait du bien immobilier acquis par sa compagne et loué aux Mutuelles de Bretagne, dont il était alors le directeur général. La plainte porte sur des faits présumés de « prise illégale d’intérêts », et recel et complicité de ce délit.  Le parquet de Brest avait annoncé le 13 octobre le classement de l’enquête, au regard notamment de la prescription de cette éventuelle infraction. « Nous attendons l’ouverture d’une instruction, pour qu’il y ait un procès, car nous ne sommes pas d’accord avec l’analyse du procureur de la République de Brest », a déclaré Jean-Christophe Picard, président de l’association. Après le classement sans suite, Anticor s’est tourné vers le pôle financier de Paris en raison de sa compétence nationale sur les affaires « d’une grande complexité ». Dans un des volets de l’affaire, un possible délit de prise illégale d’intérêts, le procureur de Brest Jean-Philippe Récappé reconnaissait que le parquet « aurait pu envisager l’ouverture d’une information judiciaire ». Mais il s’est avéré que « l’infraction éventuelle » était « prescrite » depuis le 19 juin 2015, selon les règles de prescription (trois ans) alors en vigueur, avait-il expliqué. Richard Ferrand, soutien de la première heure d’Emmanuel Macron, s’est toujours défendu de tout conflit d’intérêts. Dans l’affaire en question, révélée par le Canard enchaîné, Richard Ferrand, 55 ans, est soupçonné d’avoir profité de sa fonction pour favoriser sa compagne, l’avocate Sandrine Doucen, à l’époque où il était directeur général (1998-2012) des Mutuelles de Bretagne et élu local PS. En 2011, cet organisme à but non lucratif, qui cherchait à louer des locaux pour installer un centre de soins à Brest, avait choisi la proposition d’une société civile immobilière (SCI) appartenant à 99 % à Sandrine Doucen, parmi trois offres. Un bien acquis pour un prix de 375 000 euros, « financé » par les loyers versés par les Mutuelles de Bretagne, selon la plainte d’Anticor. Un petit boni de l’ordre de 800 000 euros pour la compagne de Ferrand.  Cette semaine, des personnalités politiques de tout bord ont publiquement exprimé leur mécontentement après à la nomination de l’épouse du chef de file des députés LREM, Gilles Le Gendre, comme directrice de la communication de la Française des jeux (FDJ). Pour les élus, Raphaële Rabatel est nommée dans un contexte jugé incongru, puisqu’elle intervient au moment de l’adoption définitive ce jeudi le projet de la loi Pacte du ministre de l’Économie Bruno Le Maire, qui prévoit le transfert au privé de la majorité du capital de l’entreprise.

 

Le capital de la FDJ est actuellement détenu à 72% par l’État, celui-ci devant conserver «au minimum» 20% des parts. À l’instar de la privatisation d’Aéroports de Paris, le projet est également contesté par de nombreux députés.

La sénatrice PS Marie-Pierre de la Gontrie a exprimé son mécontentement sur les réseaux sociaux. «L’épouse du président du groupe LREM à l’Assemblée Nationale, nommée directrice de la communication de la Française des jeux en voie de privatisation …. #benvoyons», a-t-elle tweeté mercredi .

Premier meeting En marche pour les européennes. : Très terne comme Nathalie Loiseau, la tête de liste

Premier meeting En marche pour les européennes. : Très terne comme Nathalie Loiseau, la tête de liste

 

 

Visiblement la tête de l’une de liste en marche, peine à emballer sa campagne électorale et son premier meeting était particulièrement terne d’autant que seul les membres de la liste se sont exprimés. Plusieurs raisons à cela Nathalie Loiseau manquent sérieusement de charisme et sa liste ressemble surtout à une auberge espagnole avec des candidats sortis pour beaucoup d’on ne sait où. Évidemment personne ne sera étonné de ne pas trouver de gilet jaune dans la liste de la république en marche ! Par contre on trouve essentiellement des cadres avec à la tête de la liste une supère techno aussi charismatique qu’une limande mais surdiplômée. Elle a même été directrice de l’ENA, une référence pour Macron. Une décision curieuse  car c’est au moment où l’Europe a besoin de politique pour retrouver une légitimité que Macron décide de faire diriger sa liste par une supère techno. Pas vraiment de quoi emballer sur des perspectives de vraies réformes de l’Europe et surtout de prise en compte des préoccupations légitimes et concrètes des Européens. Sans doute pour compenser les insuffisances de la tête de liste, la république en marche présente une sorte de liste en forme d’auberge espagnole où tous les secteurs d’activité ou de pensée, voire d’absence de pensée sont représentées. Il n’y a pas beaucoup de cohérence dans la vision commune. Un peu finalement comme la composition du gouvernement ou mieux celle de l’assemblée nationale. Sorte de cocktail sans ancrage politique ou social et sans vision. Bref le type de profil qui plaît à Macron qui demeure le seul chef d’orchestre de cette formation composite. Une formation qui évitera toutefois les fausses notes comme à l’Assemblée nationale parce que nous n’autoriser à penser et à s’exprimer. Bref des godillots. Des opportunistes en plus qui seront bien au chaud en Europe pendant que vraisemblablement la France connaîtra des soubresauts politiques d’ici 2022. Ce qui caractérise le plus cette liste c’est sa composition sociologique. Non seulement on ne trouve pas de gilet jaune mais pratiquement pas de représentants des couches moyennes et populaires.  Nathalie Loiseau a donc  animé samedi son premier meeting en vue de la campagne des européennes mais cela ressemblait davantage à une conférence de technos qu’un véritable meeting de campagne électorale

Candidat mairie de Paris : Griveaux, charismatique comme un huissier !

Candidat mairie de Paris : Griveaux, charismatique comme un huissier !

C’est avec une certaine précipitation que Griveaux a quitté le gouvernement pour préparer sa candidature à la mairie de Paris, ce qui par parenthèse vient perturber un peu le calendrier des échéances avec d’une part la sortie du grand débat aussi l’importante échéance des élections européennes. Il faut dire que Griveaux a pour l’instant un sérieux handicap dans sa conquête de la mairie de Paris. En effet son image est assez détestable car dans sa mission de porte parole du gouvernement il s’est montré le plus souvent très condescendant voire méprisant en tout cas très partial. Son profil d’énarque le prédestinait sans doute davantage à être préfet de police que maire de Paris. Même quand il sourit, c’est visiblement de manière un peu forcée. On a un peu du mal à croire à ses propos car Griveaux manque sérieusement de charisme voire de conviction. C’est un peu l’archétype de l’oligarque énarchique compatible avec n’importe quel parti (il est passé du PS à Macron). Si Griveaux a quitté le gouvernement c’est surtout pour combattre ces concurrents d4En marche  qui eux aussi briguent l’investiture municipale. Il est assez surprenant que V ait fait  son cheval de bataille de la démocratie participative lui qui en général prend plutôt la posture d’un oligarque distant et condescendant. Bref, une sorte de ne copier coller de Macron mais sans la verve et le talent. Ne reste alors que la prétention et l’arrogance.

Voiture électrique bientôt taxée comme l’essence ?

Voiture électrique bientôt taxée comme l’essence ?

Un rapport parlementaire commence à s’inquiéter des pertes de recettes fiscales qui pourraient intervenir avec la suppression des moteurs thermiques prévus à l’horizon de 2040.  Un rapport de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst) signale que des centaines de milliards sur une période de 20 ans manqueront dans le budget de l’État. Pour l’instant,  il n’y a pas de proposition de fiscalité sur les véhicules à propulsion électrique ou à hydrogène mais cela ne saurait tarder. Ce constat explique sans doute les contradictions des pouvoirs publics et pas seulement français entre les ressources fiscales et les préoccupations réellement environnementales. Il ne faut sans doute pas se faire d’illusions le véhicule de demain sera sans doute autant taxé que celui d’hier. On commence d’ailleurs à le justifier par les couts des équipements électriques pour recharger les batteries. Mais cette comparaison est assez discutable dans la mesure où les infrastructures nécessaires ne seront réalisées qu’une seule fois pour un montant total qui varie entre 30 et 100 milliards. Alors que les taxes sur l’automobile représentent près de 40 milliards par an. Notons également qu’il n’est pas impossible qu’on assiste à une privatisation des installations de rechargement actuellement pour l’essentiel à la charge de la collectivité. De toute manière, cette  évaluation par l’Office parlementaire est très discutable car il faudrait en face du manque à gagner fiscal mettre les avantages en termes de coûts  sociaux au sens large étant entendu que pour la voiture électrique le cout des batteries est loin d’être neutre compte tenu des conditions d’extraction des métaux rares, des conditions et lieux de fabrication des batteries et des conditions de recyclage ( les batteries peuvent représenter jusqu’à 50 % du prix du véhicule). On constate à la lecture de ce rapport que les problématiques fiscalistes et environnementales ont encore du mal à être articulées.

 

Comme le PS, Les Républicains à vendre ?

Comme le PS, Les Républicains à vendre ?

D’une certaine manière,  la dégringolade des Républicains comme du parti socialiste est assez pathétique. Du coup, ces deux partis ont été contraints de vendre leur siège. En cause une gestion assez approximative des finances des partes qui par parenthèse post une sérieuse question sur la capacité de ses dirigeants à manager le pays. L’autre raison encore plus fondamentale est celle de la baisse d’audience de ces deux partis dans l’opinion publique. Le parti socialiste est tombé autour de 6 % dans les sondages pour les européennes et les républicains autour de 12 %. Même l’union de ces deux partis ne parviendrait pas à construire une majorité potentielle. Notons qu’il faut relativiser la baisse du parti socialiste du fait du mini parti de Benoît Hamon  qui lui aussi fait 6 %. Pour l’instant les parties ne sont pas à vendre mais cela pourrait venir. En effet les républicains sont englués dans une idéologie réactionnaire et les socialistes dans une culture pseudo marxiste très ambiguë vis-à-vis du libéralisme. Les Républicains ont donc vendu mercredi leur siège pour 46 millions d’euros, une somme qui permet au parti d’effacer une bonne partie de sa dette jusque-là colossale, a-t-on appris jeudi auprès du trésorier, confirmant une information du Figaro. La principale formation de droite va rester dans ses locaux du XVe arrondissement de Paris mais désormais en tant que simple locataire de la filiale française du fonds d’épargne allemand REAL I.S., nouvelle propriétaire des lieux.

Sylvain Maillard (LREM), le bulldozer, veut reconnaître l’antisionisme comme une forme d’antisémitisme

Sylvain Maillard (LREM), le bulldozer,  veut reconnaître l’antisionisme comme une forme d’antisémitisme

 

 

 

 

Il est clair que toute forme d’antisémitisme mérite d’être dénoncée et surtout sanctionnée. De ce point de vue, des propos tenus à l’égard du philosophe Finkielkraut, en marge de la manifestation parisienne des «gilets jaunes» sont intolérables. Pour autant se saisir de cet événement pour une nouvelle fois réglée cette question paraît sans doute précipité. L’initiateur de cette loi et le bulldozer Sylvie Sylvain Maillard, ancien entrepreneur qui n’a pas l’habitude de faire dans la dentelle par exemple quand il considère qu’être SDF et vivre dans la rue est un choix des intéressés. L’idéologie condescendante et méprisante de quelqu’un qui sans doute a réussi sur le plan économique mais qui paraît un peu court au niveau idéologique et philosophique, aussi au niveau politique (même si l’intéressé de 44 ans a déjà slalomé entre quatre ou cinq partis). Un peu de connaissances juridiques et philosophiques ne serait pas inutile pour traiter cette question complexe. D’abord il faudrait perdre l’habitude de régler par une loi chaque fois qu’un problème émerge avec force dans les médias. Deuxièmement il conviendrait de prendre du recul sur la définition exacte du sionisme. Autant la reconnaissance d’Israël en tant que pays ne peut être contestée, autant le sionisme assimilé à une extension sans limite des territoires et plus que discutable. Ce qui évidemment ne dédouane pas les responsabilités des autorités palestiniennes. Un autre bulldozer à savoir Manuel Valls avait été l’un des premiers à considérer que les deux notions d’antisionisme et d’anti sémitique étaient synonymes,  cela alors que l’intéressé était à Matignon et qu’il intervenait en 2016 devant le dîner du Crif. Avant de se prononcer éventuellement l’Assemblée nationale ferait bien d’engager une réflexion dans un groupe composé notamment de juristes et de philosophes. Notons que les dispositions actuelles de la loi permettent de poursuivre et de sanctionner ceux qui manifestent  publiquement des sentiments d’anti sémitisme. Il y a la sémantique, mais aussi l’intention, la posture et le profil des coupables

La dette américaine, comme la France à 100% du PIB !

La dette américaine, comme la France à 100% du PIB !

Il est en général de bon ton d’ironiser sur la dette américaine qui serait irresponsable. Le problème c’est que cette dette de l’ordre de 20 000 milliards représente le même pourcentage par rapport au PIB  que celle de la France à savoir environ 100 %. Difficile donc pour l’Hexagone de critiquer la gestion des grands équilibres des États-Unis cela d’autant plus que ce très mauvais résultat français s’accompagne en plus du record du monde de prélèvements obligatoires.

 

Total des prélèvements obligatoires, en % du PIB, dans quelques pays de l’OCDE,

 

Allemagne 37

Canada 31,9

Danemark 46,6

Espagne 33,8

États-Unis 26,4

France 45,5 (48% d’après Eurostat)

Italie 43,3

.

Mexique 17,4

Royaume-Uni 32,5

Suède 43,3

Suisse 27,9

 

Moyenne OCDE 34,3

 

 

 

Les allègements fiscaux du gouvernement Trump, notamment pour les entreprises, et le gonflement des dépenses, surtout dans l’armement, ont alourdi ce fardeau.« Je devais d’abord remettre l’armée en ordre avant de me préoccuper des 22.000 milliards de dette », a récemment lancé le président. Son administration continue d’assurer que ses réductions d’impôts, qui doivent creuser le déficit de 1.500 milliards de dollars sur dix ans, vont se financer d’elles-mêmes en dopant la croissance, donc les recettes. Un raisonnement très hypothétique car la dette française par exemple n’a jamais permis à la croissance d’être plus dynamique que dans les pays voisins

Sous Barack Obama, la crise financière de 2008 a exigé un fort soutien de l’Etat. Les comptes se sont durement détériorés, provoquant la naissance du Tea Party, un courant politique qui a aidé à porter Donald Trump au pouvoir.

Avec la reprise économique et le bras de fer au Congrès sur la réduction des dépenses publiques, les dernières années du président Obama ont vu une baisse du déficit.

Puis quand celui-ci est reparti à la hausse avec Donald Trump, personne n’a bronché, pas même les républicains, naguère si à cheval sur l’usage des deniers publics. Mais ce sont avant tout le vieillissement de la population et le gonflement des dépenses de santé et de retraite qui, structurellement, plongent le budget fédéral dans un déficit chronique. Toute aussi inquiétante est la dette privée. Les emprunts des entreprises américaines ont presque doublé en un peu plus de dix ans, nourris par la politique d’argent bon marché menée par la Fed après la crise de 2008. Leur dette atteint 9.000 milliards de dollars et constitue, selon le patron de la banque centrale lui-même, « un risque macro-économique». Du côté des ménages, qui sont endettés à hauteur de 13.500 milliards de dollars, dont les trois quarts avec des prêts immobiliers, ce sont des secteurs plus circonscrits mais plus fragiles qui suscitent l’inquiétude. Les prêts étudiants, qui pénalisent la consommation des jeunes, ont ainsi atteint un record historique à près de 1.500 milliards de dollars. Les prêts automobiles, qui approchent le même montant (1.300 milliards), commencent à connaître des taux de retards de paiements et de défaillances qui ont récemment alerté la Fed. En France notons que comme la dette publique, l’endettement du secteur privé continue de croître Contractée auprès des banques et des marchés financiers, la dette des entreprises et des ménages atteignait 130 % du PIB en 2017, contre 125 % en 2016 et 120 % en 2015.  D’uen certaine manière la situation financière des Etats Unis et de la France sont assez comparables avec cependant une différence énorme de fiscalité.

 

Comme Juppé , Philippe droit dans ses bottes mais à coté de ses pompes

Comme Juppé , Philippe droit dans ses bottes mais à coté de ses pompes

On  compare assez souvent Édouard Philippe a Alain Juppé. Une comparaison  assez flatteuse puisque depuis la décision de Juppé d’abandonner la politique ; en effet  un flot d’éloges s’abat sur l’ancien maire de Bordeaux. C’est sans doute oublier que si Juppé n’a pas fait la carrière qu’il espérait,c’est en grande partie justement du fait de son entêtement et de cette espèce de condescendance qu’il a toujours manifestée à l’égard de ses contradicteurs. C’est quand même lui qui est notamment responsable du grand mouvement social de 95. Édouard Philippe adopte à peu près le même comportement aussi raide que Juppé, aussi condescendant vis-à-vis des questions concrètes. Pour preuve,  il a complètement manqué son émission de télévision « la grande explication » et hier encore il a envoyé balader un retraité  qui se plaignait de n’avoir que 700 € de retraite et d’être obligé de faire des ménages. Juppé a sèchement répondu que la solution était de venir au grand débat. Évidemment la réponse n’a pas convaincu l’intéressé. De la même manière que les téléspectateurs n’ont pas été convaincus par le passage d’Édouard Philippe dans l’émission la grande explication.

 Selon un sondage Harris Interactive-Epoka réalisé , 62% des personnes interrogées ne se disent «pas convaincues» par la prestation du premier ministre lors de ce débat télévisé de mercredi sur LCI, Le Figaro et RTL. , contre 38% seulement d’opinions inverses.

Face à ces dix Français en colère, le chef du gouvernement a été vivement accroché par une retraitée, un restaurateur ou encore une fonctionnaire, tout en répondant à des questions sur le pouvoir d’achat, la taxe carbone ou les impôts. Un débat «intense», de l’aveu même du premier ministre, dont il profite tout de même en partie. Car 64% des personnes interrogées l’ont jugé «courageux», «crédible» (45%) ou encore «honnête»(58%). Pas moins de 54% ont jugé qu’il savait faire preuve d’autorité et 52% pensent qu’il sait où il va.

Un motif de satisfaction tout de même: 49 % des personnes interrogées disent néanmoins avoir eu une «bonne opinion» d’Édouard Philippe pendant le débat télévisé. Ce chiffre était de 44% avant l’émission.

 

Martinez (CGT) critique la candidature de Laurent Berger comme président de la confédération européenne des syndicats

Martinez (CGT)  critique la candidature de Laurent Berger comme président de la confédération européenne des syndicats

Encore une querelle syndicale interne à la France avec la contestation du secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez vis-à-vis la candidature unique de son homologue de la CFDT, Laurent Berger, à la présidence de la Confédération européenne des syndicats. Il y a quelque chose d’un peu surréaliste dans cette contestation. Certes on pourrait concevoir plusieurs candidatures mais il y a une très forte majorité de la ligne réformiste en Europe pour soutenir Laurent Berger. Cela d’autant plus que Laurent Berger a permis à la CFDT de devenir le premier syndicat en France aussi bien dans le public que dans le privé. Notons aussi que pendant très longtemps la CGT a adhéré à l’organisation internationale FSM d’obédience communiste. Après la chute du mur de Berlin nombre de syndicats ont rejoint la confédération européenne des syndicats. La CGT a fait longtemps de la résistance mais pour des questions de représentativité a bien été contrainte elle aussi de rejoindre en 1999 la confédération européenne des syndicats. Le problème c’est que Philippe Martinez aurait souhaité un président plus contestataire, de nature politique et qui ne recherche pas un compromis gagnant -gagnant entre les partenaires économiques. Bref une ligne syndicale en retard de 50 ans sur l’histoire et qui explique largement le dépérissement de la CGT. En outre la CGT s’est faite une réputation de pourrir les mouvements sociaux en les prolongements le plus longtemps possible afin d’épuiser les forces. Bref une stratégie irresponsable et improductive. À l’inverse la CFDT se refuse à toute politisation et a pour objectif central d’obtenir des résultats notamment au terme des conflits sociaux. Bref une ligne réformiste qui se pose à une orientation encore à caractère révolutionnaire tel que la soutient le parti communiste et surtout maintenant les gauchistes. Le sujet est sensible au sein de la CGT où une frange plus radicale de la base milite pour se désengager de la CES, jugée “réformiste” et “soumise au Grand capital européen et à la Commission européenne”. On croirait entendre le discours de Georges marchais, ancien secrétaire général du parti communiste !

Politique : le jeunisme comme contenu programmatique !

Politique : le jeunisme comme contenu programmatique!

 

Pour tenter de masquer l’archaïsme du fonctionnement de la plupart des partis politiques, on se réfugie dans la mode du jeunisme qui fait office de contenu programmatique. Pourtant, cette mode lancée par Macron lui-même n’a encore pas donné les effets escomptés. La nouveauté est surtout dans les intentions mais les actes demeurent assez traditionnels. Du coup, peut-être pour imiter Macron, les organisations politiques ont décidé de placer en tête des listes européennes de jeunes inconnus. Certes la jeunesse n’est pas un soi un handicap, pas davantage que l’âge avancé, mais la responsabilité des plus hautes fonctions pour représenter le pays implique quand même un minimum de maturité personnelle, une certaine expérience politique et un passé social. Cette condition ne légitime pas cependant le retour des vieux crocodiles qui vivent de la politique depuis des années voire des dizaines d’années à droite comme à gauche. Cette mode du jeunisme est aussi la conséquence de la vague de dégagisme qui sévit dans la  politique dans le monde entier. En fait, la démocratie est à la recherche de l’homme providentiel. Il en existe certes mais pas davantage qu’un par siècle en moyenne par pays. Le renouvellement démocratique ne passe pas par l’âge du capitaine mais par une remise en cause d’un système qui réduit la fonction du citoyen au dépôt d’un bulletin dans une urne. Une fois élu, le responsable est pris dans le piège des systèmes politiques et des lobbys sans parler des déviances personnelles. La jeunesse ne change rien à ce phénomène. Pour rendre le citoyen acteur, il conviendrait donc de l’associer régulièrement à l’évaluation des politiques publiques et à l’élaboration des grands projets. C’est le comportement des responsables qu’il convient de changer, leurs méthodes et non uniquement leur âge. De ce point de vue, on pourrait souhaiter,  que les élus soient représentatifs de la démographie (comme de la sociologie).

 

Elections européennes : le jeunisme comme contenu politique !

Elections européennes : le jeunisme comme contenu politique !

 

Pour tenter de masquer l’archaïsme du fonctionnement de la plupart des partis politiques, on se réfugie dans la mode du jeunisme qui fait office de contenu programmatique. Pourtant, cette mode lancée par Macron lui-même n’a encore pas donné les effets escomptés. La nouveauté est surtout dans les intentions mais les actes demeurent assez traditionnels. Du coup, peut-être pour imiter Macron, les organisations politiques ont décidé de placer en tête des listes européennes de jeunes inconnus. Certes la jeunesse n’est pas un soi un handicap, pas davantage que l’âge avancé, mais la responsabilité des plus hautes fonctions pour représenter le pays implique quand même un minimum de maturité personnelle, une certaine expérience politique et un passé social. Cette condition ne légitime pas cependant le retour des vieux crocodiles qui vivent de la politique depuis des années voire des dizaines d’années à droite comme à gauche. Cette mode du jeunisme est aussi la conséquence de la vague de dégagisme qui sévit dans le monde politique dans le monde entier. En fait, la démocratie est à la recherche de l’homme providentiel. Il en existe certes mais pas davantage qu’un par siècle en moyenne par pays. Le renouvellement démocratique ne passe pas par l’âge du capitaine mais par une remise en cause d’un système qui réduit la fonction du citoyen au dépôt d’un bulletin dans une urne. Une fois élu, le responsable est pris dans le piège des systèmes politiques et des lobbys sans parler des déviances personnelles. La jeunesse ne change rien à ce phénomène. Pour rendre le citoyen acteur, il conviendrait donc de l’associer régulièrement à l’évaluation des politiques publiques et à l’élaboration des grands projets. C’est le comportement des responsables qu’il convient de changer, leurs méthodes et non uniquement leur âge. De ce point de vue, on pourrait souhaiter,  que les élus soient représentatifs de la démographie (comme de la sociologie).

 

Elections : le jeunisme comme contenu politique !

Elections : le jeunisme comme contenu politique !

 

 

Pour tenter de masquer l’archaïsme du fonctionnement de la plupart des partis politiques, on ce réfugie dans la mode du jeunisme qui fait office de contenu programmatique. Pourtant, cette mode lancée par Macon lui-même n’a encore pas donné les effets escomptés. La nouveauté est surtout dans les intentions mais les actes demeurent assez traditionnels. Du coup, peut-être pour imiter Macron, les organisations politiques ont décidé de placer en tête des listes européennes de jeunes inconnus. Certes la jeunesse n’est pas un soi un handicap, pas davantage que l’âge avancé, mais la responsabilité des plus hautes fonctions pour représenter le pays implique quand même un minimum de maturité personnelle, une certaine expérience politique et un passé social. Cette condition ne légitime pas cependant le retour des vieux crocodiles qui vivent de la politique depuis des années voire des dizaines d’années à droite comme à gauche, à l’extrême droite comme à l’extrême gauche. Cette mode du jeunisme  est aussi la conséquence de la vague de dégagisme qui sévit dans le monde politique dans le monde entier. En fait, la démocratie est à la recherche de l’homme providentiel. Il en existe certes mais pas davantage qu’un par siècle en moyenne par pays. Le renouvellement démocratique ne passe pas par l’âge du capitaine mais par une remise en cause d’un système qui réduit la fonction du citoyen au dépôt d’un bulletin dans une urne. Une fois élu, le responsable est pris dans le piège des systèmes politiques et des lobbys sans parler des déviances personnelles. La jeunesse ne change rien à ce phénomène. Pour rendre le citoyen acteur il conviendrait donc de l’associer régulièrement à l’évaluation des politiques publiques et à l’élaboration des grands projets. C’est le comportement des responsables qu’il convient de changer, leurs méthodes et non uniquement leur âge. De ce point de vue, on pourrait souhaiter,  que les élus soient représentatifs de la démographie (comme de la sociologie).

 

« Le discours sur les métropoles comme locomotives du pays ne passe plus » (Pierre Veltz, géographe)

« Le discours sur les métropoles comme locomotives du pays ne passe plus » (Pierre Veltz, géographe)

La mode de la métropolisation risque d’aboutir à un aménagement du territoire composé d’un côté d’une dizaine de villes de plus d’un million d’habitants concentrant une majorité d’emplois et de l’autre des zones en voie de régression voire  de désertification. Un non-sens non seulement économique et social mais aussi environnementale et sociétal. En effet l’hyper concentration qui génère effectivement une croissance endogène provoque aussi des dégâts humains et environnementaux catastrophiques.  Le géographe Pierre Veltz  explique que la mode de la métropolisation est remise cause (tribune du« Monde) extraits

«  En France comme ailleurs, la mondialisation a puissamment renforcé les emplois et les revenus des métropoles. Même si l’indicateur pose problème, on peut estimer que la moitié environ du PIB est produite dans les dix premières villes du pays (un tiers pour la seule région parisienne). Le réseau formé par cette grappe urbaine, fortement intégrée par le TGV, est un atout majeur pour la France. Elle permet en effet de bénéficier des effets d’agglomération urbains tout en limitant les effets de congestion.

Cette concentration soulève aussi de graves difficultés, illustrées par le mouvement des « gilets jaunes ». Une grande partie de la population aux revenus modestes ou moyens est poussée vers une périurbanisation mal organisée, émiettée en d’innombrables bouts de ville sans urbanité, à l’image de la fragmentation communale, qui engendre de fortes tensions sur les modes de vie.

Les enjeux écologiques exigent de repenser les métabolismes urbains à des échelles allant bien au-delà des zones denses

Ces effets occultent le fait que les inégalités territoriales et sociales restent en France nettement plus faibles que dans les pays anglo-saxons, sans parler des pays émergents ou pauvres. Comme l’ont montré les travaux pionniers de l’économiste Laurent Davezies, la redistribution publique (essentiellement par les transferts sociaux) lisse très fortement les écarts spatiaux, créant de fait un transfert massif de ressources des métropoles vers les autres territoires. Mais l’actualité montre que ces effets d’amortissement ont atteint leurs limites. Le discours sur les métropoles comme locomotives du pays ne passe plus, pour de bonnes raisons.

Perspectives très positives

Nous devrions donc réfléchir en priorité à de nouvelles formes actives (et pas seulement passives, résultant des automatismes de l’Etat social) de développement partagé entre les cœurs métropolitains et les territoires de faible densité.

La bonne nouvelle est que les mutations en cours offrent à cet égard des perspectives très positives. Le numérique devrait faciliter au plan régional ce que le TGV permet au plan national, c’est-à-dire des formes de croissance distribuée reposant moins sur les économies d’échelle que sur les économies de réseau.

Les enjeux écologiques exigent de repenser les métabolismes urbains à des échelles allant bien au-delà des zones denses. Pour l’énergie, la biodiversité, la gestion des déchets, les métropoles doivent inclure dans leur fonctionnement, sinon dans leurs périmètres institutionnels, ces espaces naturels avoisinants. … »

Baisse de l’emploi comme de la croissance

Baisse de l’emploi comme de la croissance

 

Il n’y a pas de miracle ; quand la croissance se tasse, l’emploi aussi (chômage en « baisse » de 0.1% !). La Banque de France vient de confirmer le ralentissement de l’activité générale en ne prévoyant que 0,2 % d’augmentation du produit intérieur brut au quatrième trimestre au lieu des 0,4 % prévus. Du coup, la perspective de croissance de 1,7 % retenue par le gouvernement dans son budget est remise en cause. Comme déjà souvent indiqué dans ce site, la croissance française aura du mal à dépasser 1,5 % en 2018. Il n’est donc pas étonnant que l’emploi stagne. D’une certaine manière cela traduit l’échec de la politique économique de Macron qui a assommé la consommation des ménages avec ses mesures fiscales. Or la consommation des ménages représente environ les deux tiers du produit intérieur brut. La brutalité de la fiscalité a donc constitué une erreur économique grave. En outre elle hypothèque l’avenir car elle pèse maintenant sur le moral des entreprises et des ménages Selon les dernières données de l’Insee publiées ce mardi 11 décembre, les créations d’emplois s’élèvent seulement à 15.000 sur les trois derniers mois contre 15.900 au trimestre précédent. Une progression insignifiante qui n’est pas de nature à absorber l’évolution démographique Dans la fonction publique, l’emploi salarié continue de baisser (-7.400) et augmente dans le privé à 22.400. Alors qu’Emmanuel Macron tente de désamorcer la crise des « Gilets jaunes » en annonçant une série de mesures pour doper le pouvoir d’achat des salariés à bas revenus et des retraités modestes, la Banque de France vient d’abaisser ses prévisions de croissance à 0,2% pour le dernier trimestre contre 0,4% auparavant. Les résultats collectés par l’institut de statistiques signalent que les créations d’emplois dans les services marchands ont marqué le pas. Entre juillet et septembre, l’emploi salarié a augmenté de 15.300 dans ce secteur, soit 0,1% contre 0,2% le trimestre précédent. « Sur un an, ce secteur porte l’essentiel des créations nettes d’emplois salariés : +158.300, soit +1,3%. »L’autre phénomène préoccupant est le recul de l’emploi intérimaire. Or cet emploi constitue or cet emploi constitue un indicateur avancé de la conjoncture D’après des chiffres du service de statistiques du ministère du Travail (Dares), l’emploi temporaire a baissé de 1,2% contre -0,6% au trimestre précédent. Du côté de l’industrie, les créations d’emplois stagnent, voire reculent légèrement dans l’industrie manufacturière (-0,1).  Le secteur de la construction continue de créer des emplois. Les effectifs ont progressé de 0,4% (5.500 postes) comme au trimestre précédent.  »Sur un an, ils augmentent de 2,1%, soit + 29.000 postes. ». A noter que sur les douze derniers mois, le salaire moyen augmente tout de même de 2,1% selon les données de l’Acoss publiées mardi 11 décembre.

l’emploi se tasse comme la croissance

l’emploi se tasse comme la croissance

 

Il n’y a pas de miracle ; quand la croissance se tasse, l’emploi aussi. La Banque de France vient de confirmer le ralentissement de l’activité générale en ne prévoyant que 0,2 % d’augmentation du produit intérieur brut au quatrième trimestre au lieu des 0,4 % prévus. Du coup, la perspective de croissance de 1,7 % retenue par le gouvernement dans son budget est remise en cause. Comme déjà souvent indiqué dans ce site, la croissance française aura du mal à dépasser 1,5 % en 2018. Il n’est donc pas étonnant que l’emploi stagne. D’une certaine manière cela traduit l’échec de la politique économique de Macron qui a assommé la consommation des ménages avec ses mesures fiscales. Or la consommation des ménages représente environ les deux tiers du produit intérieur brut. La brutalité de la fiscalité a donc constitué une erreur économique grave. En outre elle hypothèque l’avenir car elle pèse maintenant sur le moral des entreprises et des ménages

Selon les dernières données de l’Insee publiées ce mardi 11 décembre, les créations d’emplois s’élèvent seulement à 15.000 sur les trois derniers mois contre 15.900 au trimestre précédent. Une progression insignifiante qui n’est pas de nature à absorber l’évolution démographique Dans la fonction publique, l’emploi salarié continue de baisser (-7.400) et augmente dans le privé à 22.400. Alors qu’Emmanuel Macron tente de désamorcer la crise des « Gilets jaunes » en annonçant une série de mesures pour doper le pouvoir d’achat des salariés à bas revenus et des retraités modestes, la Banque de France vient d’abaisser ses prévisions de croissance à 0,2% pour le dernier trimestre contre 0,4% auparavant. Les résultats collectés par l’institut de statistiques signalent que les créations d’emplois dans les services marchands ont marqué le pas. Entre juillet et septembre, l’emploi salarié a augmenté de 15.300 dans ce secteur, soit 0,1% contre 0,2% le trimestre précédent. « Sur un an, ce secteur porte l’essentiel des créations nettes d’emplois salariés : +158.300, soit +1,3%. » L’autre phénomène préoccupant est le recul de l’emploi intérimaire. Or cet emploi constitue or cet emploi constitue un indicateur avancé de la conjoncture D’après des chiffres du service de statistiques du ministère du Travail (Dares), l’emploi temporaire a baissé de 1,2% contre -0,6% au trimestre précédent. Du côté de l’industrie, les créations d’emplois stagnent, voire reculent légèrement dans l’industrie manufacturière (-0,1).  Le secteur de la construction continue de créer des emplois. Les effectifs ont progressé de 0,4% (5.500 postes) comme au trimestre précédent.  »Sur un an, ils augmentent de 2,1%, soit + 29.000 postes. ». A noter que sur les douze derniers mois, le salaire moyen augmente tout de même de 2,1% selon les données de l’Acoss publiées mardi 11 décembre. 

 

Le capitalisme comme solution à l’écologie (Laurent Pahpy) !!!

Le capitalisme comme solution à l’écologie (Laurent Pahpy) !!!

 

. Par Laurent Pahpy, ingénieur, analyste pour l’Institut de recherches économiques et fiscales (IREF).

Il faut quand être gonflé pour soutenir que seul le capitalisme peut prendre en charge la régulation environnementale.  Pas étonnant cet article vient des Echos, journal sérieux quant il se limite aux faits et aux chiffres objectifs mais qui devient d’un ésotérisme sulfureux quand il faut défendre les valeurs de l’argent et les puissants. Pourtant  Laurent Pahpy, ingénieur, analyste pour l’Institut de recherches économiques et fiscales (IREF) affirme que la solution pour l’environnement  c’est le capitalisme. Et de ressortir la théorie à la mode du signal prix qui ré internalise dans l’économie de marché des problématiques sociétales. Un article à lire cependant et qui prouve qu’il y a encore de l’avenir pour les évangélistes du profit.

 

« Les dernières prévisions alarmantes du GIEC justifieraient pour beaucoup une remise en cause radicale de notre modèle de civilisation. Lors de son ultime discours en tant que ministre de l’Écologie, Nicolas Hulot avait expliqué qu’il n’avait « pas réussi à combler cette ligne de faille entre l’économie et l’écologie ». La recherche perpétuelle et égoïste de profit épuiserait les ressources de la planète et nous mènerait droit à la catastrophe. De multiples exemples à travers le monde contredisent cette affirmation péremptoire. En Namibie, une approche contre-intuitive a été adoptée dans les ranchs privés depuis près de cinquante ans. Les éleveurs ont remplacé leurs troupeaux de bovins par des réserves de faune et de flore locales. L’attrait des touristes occidentaux pour les safaris est bien plus profitable et permet aux propriétaires de rentabiliser la reproduction et la protection des girafes et autres antilopes face au braconnage. Dans ce pays, la population d’animaux sauvages dans les ranchs a augmenté de 80 % depuis l’instauration de droits de propriété privée en 1967. Ce succès s’explique par la recherche du profit. Considérée à tort comme un vice, elle est un puissant incitateur pour le propriétaire à prendre soin de son capital naturel s’il parvient à le monétiser par la culture, l’élevage ou le tourisme. Lorsqu’une ressource n’appartient à personne (ou à tout le monde- ce qui revient au même), chacun est amené à la piller, à l’exploiter ou à la polluer jusqu’à l’épuisement total. Ce constat n’était pas étranger à Aristote, qui remarquait que « ce qui est commun au plus grand nombre fait l’objet des soins les moins attentifs. L’homme prend le plus grand soin de ce qui lui est propre, il a tendance à négliger ce qui est commun ». Les drames écologiques surgissent moins de la défaillance que du défaut de marché, à l’image de la surpêche où il n’est pas possible de définir des titres de propriété sur les poissons en l’état de la technologie actuelle. Néanmoins, quand cela peut se faire, l’instauration de droits de propriété est le meilleur moyen de mettre fin à la tragédie des biens communs et d’attribuer une grande valeur aux ressources écologiques rares. Les réussites sont légion. À 40.000 euros le kilo, le commerce de corne de rhinocéros en Afrique du Sud permet aux propriétaires des animaux de financer la protection et la reproduction du mammifère tout en en tirant profit. C’est en garantissant des droits de propriété marqués au fer rouge sur les bisons d’Amérique que l’espèce a été sauvée de peu de l’extermination au XIXe siècle. Autre exemple, l’aquaculture permet de satisfaire toute l’augmentation de la demande en poisson depuis le début des années 1990 et va bientôt dépasser la pêche traditionnelle en quantité. Notons que les espèces marines toujours menacées de surpêche comme le thon rouge sont celles qui n’ont pas encore été domestiquées. Certes, le développement économique affecte parfois dramatiquement les écosystèmes et la biodiversité (enfin ! NDLR), mais il arrive un seuil à partir duquel la situation s’inverse et s’améliore grâce aux richesses et aux technologies accumulées. L’augmentation des rendements agricoles permet de nourrir en quantité et en qualité la population tout en laissant la place à des espaces naturels plus sauvages. Dans les régions ayant dépassé un PIB par habitant de 3.900 euros, les forêts reprennent du terrain. Même si des efforts doivent encore être accomplis, la qualité de l’air s’est grandement améliorée dans les pays occidentaux. Dans ces derniers, les déchets plastiques sont traités, stockés ou recyclés à plus de 95 % et ne sont plus rejetés dans la nature. Lorsque nos besoins élémentaires sont satisfaits et que notre niveau de vie augmente, une partie de nos ressources peut être allouée au recyclage, à la protection de la biodiversité et à la production d’énergies décarbonées. Dans les pays ayant adopté l’économie de marché et qui sont, par conséquent, les plus riches, l’indice de performance environnementale bat tous les records. La France est d’ailleurs en deuxième place derrière la Suisse et devant le Danemark. Même le World Wide Fund(WWF), dont l’approche méthodologique est fortement critiquable, calcule que la biodiversité a augmenté de 10 % dans les pays riches depuis les années 1970. Dans les pays qui refusent l’économie de marché, le non-développement économique est à l’origine des plus grands drames écologiques de notre époque. L’absence de traitement des eaux et des déchets véhicule des maladies gravissimes. Les affections diarrhéiques tuent encore près de 4.000 personnes par jour dans les pays pauvres. Une personne meurt toutes les dix secondes dans le monde à cause de la pollution de l’air issue de la cuisson au feu de bois. En plus de sauver des centaines de milliers de vies chaque année, la gazinière ou le raccordement électrique limitent la déforestation. Les approches décroissantes ou malthusiennes sont donc des contresens si l’on veut améliorer la situation écologique de la planète tout en éliminant la misère et les maladies. Si la nature est capitale pour l’humanité, protégeons sa valeur économique grâce au capitalisme pour lutter contre la tragédie des biens communs ! Comme l’expliquait l’économiste Julian Simon, le statut de « ressource » est relatif à l’usage que l’on en fait. Leur rareté fait augmenter leur prix ce qui incite les entrepreneurs à les rationner, les recycler, ou en développer des substituts. La connaissance, la technologie, la richesse accumulées depuis deux siècles et les innovations que nous n’imaginons pas encore nous permettront de nous adapter au changement climatique. Nous sommes déjà capables d’inventer des robots sous-marins face aux parasites de la grande barrière de corail, de modifier génétiquement des moustiques contre la malaria et de développer des plateformes de crowdfunding pour sanctuariser des espaces naturels. Débarrassons-nous des marchands de peur et de catastrophisme. Libérons-nous des entraves à la recherche scientifique et au développement technologique. Par l’innovation et nos choix de consommation quotidiens, devenons les acteurs du progrès dans une économie de marché résolument prospère et écologique. » (Amen ! NDLR)

 

Tarifs des péages autoroutiers : en hausse comme les profits record

Tarifs des péages autoroutiers : en hausse comme les profits record

 Cette fois on va instrumentaliser les travaux à réaliser pour augmenter encore les tarifs. Ceci alors que les sociétés font des bénéfices record. D’année en année, Des bénéfices sont toujours plus invraisemblables.

Sur un an, bénéfices en hausse sur un an de 28,5% (1,75 milliard d’euros) et des dividendes en progression de 88,5% (près de 4 milliards d’euros !). Pourtant  les concessionnaires vont avoir le droit d’appliquer une majoration de leur tarif au 1er février pouvant aller jusqu’à 0,22%, en plus de l’inflation.  Les nouveaux tarifs prennent en compte l’inflation au niveau national (au moins 2%). Mais il y a d’autres paramètres qui devraient faire plus mal : chaque concessionnaire aura le droit d’appliquer une majoration comprise, selon les cas, entre +0,146 % et +0,22 % afin de compenser les 700 millions d’euros de travaux mis sur la table dans le cadre d’un plan d’investissement routier.   Ce plan d’investissement routier a été lancé par François Hollande en janvier 2017, et venait s’ajoutait à un précédent décidé en 2015. L’objectif du gouvernement était de créer 5000 emplois et d’améliorer le réseau routier au niveau local en créant des échangeurs, des aires de covoiturage ou des aménagements pour préserver le milieu naturel. Les collectivités locales prenaient en charge la moitié des investissements, le reste étant payé par les automobilistes.

La taxe comme moyen de gestion de la pollution !

La taxe comme moyen de gestion de la pollution !

 

 

Nourri au même catéchisme d’une discipline qui n’est pas une science très exacte, la plus grande partie des économistes souscrivent à la gestion des émissions polluante de manière privilégiée par la fiscalité. Ainsi par exemple, la fameuse taxe de carbone qui doit tout résoudre. Comme si la fiscalité intégrée dans les prix de marché constituait le seul moyen de régulation. Notons au passage que lorsque les cours et la fiscalité sont hauts les profits des pétroliers sont les plus importants. En fait, c’est la monétarisation des nuisances que professent les économistes qui estiment efficace d’imposer la rareté par le niveau des prix. Une approche qui par ailleurs évacue les questions d’inégalité sociale. Sur certains sujets sociétaux, le marché et la fiscalité ne sauraient être les seuls moyens de réguler. Prenons par exemple la question de la drogue ou des armes. Deux problèmes qui ne sauraient être régulés par la fiscalité et les prix. La régulation pour certains sujets sociétaux doit passer aussi et surtout par une politique de normes. Or on continue d’autoriser notamment dans les zones sensibles l’utilisation de véhicules complètement surdimensionnés concernant aussi bien la motorisation que le poids ou la dimension. Évidemment pour ne pas contrarier les intérêts des pétroliers, des constructeurs automobiles aussi des Etats qui prennent leur manne fiscale.

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