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Hulot/Darmanin: un contre-pouvoir excessif (Macron)….comme le pouvoir central

Hulot/Darmanin: un contre-pouvoir excessif (Macron)….comme le pouvoir central

  • À juste titre sans doute Macron hier à critiquer l’excès de pouvoir médiatique à l’occasion des les affaires qui concernent Darmanin  et Nicolas Hulot. De fait  la délation qui s’érige en système sur des faits non  n’établis prend le pas sur d’éventuelles décisions de justice qui mettent  toujours forcément des mois avant d’être prises. Du coup la présomption d’innocence est bafouée. Reste à définir et à distinguer faits  établi et faits non  établis. Un exercice particulièrement complexe et même périlleux. Par prudence, certains choisissent l’omerta  sur tous les faits au motif que certains peuvent être douteux. Inversement d’autres militent pour la publication systématique du moindre fait  justifié ou non. La bonne posture n’est pas évidente à définir et le poids croissant des réseaux sociaux accentue la médiatisation des soupçons. Ce que dénonce précisément Macron qui condamne la société des contre-pouvoirs trop importants et excessifs. Mais si ces contre-pouvoirs excessifs sans doute sont-ils la conséquence d’un pouvoir central lui-même trop écrasant qui a montré sa capacité à enterrer tellement d’affaires. La république du soupçon que condamne légitimement Macron n’est peut-être que la conséquence d’une république monarchique étouffante.  De ce point de vue, la défense de Macron ne paraît pas très convaincante. A la question de savoir s‘il était au courant des plaintes classées sans suite visant par le passé ses deux ministres Hulot et Darmanin au moment de leur nomination, le chef de l‘Etat a répondu : “bien évidemment que non puisque ce n‘est pas une question que j‘ai posée”. “Je n‘ai pas demandé à celles et ceux que le Premier ministre m‘a proposé de nommer ministres s‘ils avaient fait l‘objet de plaintes qui avaient été dûment regardées par des juges, classées sans suite parce que les faits n’étaient pas établis et parce qu‘ils étaient prescrits”, a-t-il déclaré lors d‘une rencontre avec des journalistes à Paris. “Si j‘avais procédé à un tel examen, je ne sais pas qui on peut nommer ministre, je ne sais pas quelle est la vie des gens, et surtout je ne sais pas si ça correspondant à l‘idée souhaitable que nous pouvons nous faire de la démocratie”. “On veut que les dirigeants soient exemplaires, on s‘est donné des règles, il y a des contre-pouvoirs qui sont légitimes et qui permettent que ces règles fonctionnent bien mais quand le but des contre-pouvoirs finit par être de détruire ceux qui exercent le pouvoir sans qu‘il y ait de limites ni de principes, ce n‘est plus une version équilibrée de la démocratie”, a-t-il souligné. “Penser que quelque chose qui a été regardé, jugé, devrait soit me conduire à écarter quelqu‘un, soit à le sortir du gouvernement, je crois que ce n‘est plus le bon fonctionnement qu‘il y a entre le pouvoir et le contre-pouvoir, parce que ça devient une République du soupçon”.
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Travailleurs détachés : la délation comme moyen de régulation !

Travailleurs détachés : la délation comme moyen de régulation !

Ce n’est pas de la délation mais cela y ressemble. La ministre du travail propose de diffuser la liste des mauvais élèves qui ne respecteraient pas des conditions d’embauche et d’utilisation des travailleurs détachés. Bref,  la délation utilisée comme système de régulation ! Si l’état veut réellement réguler il ne manque pas de moyens. Les institutions sociales d’abord comme les inspecteurs du travail par exemple, la DGCCRF aussi, en dernier ressort la justice.  Encore faudrait-il évidemment que ces institutions fassent leur travail et de manière équitable. Cela ne justifie sans doute pas pour autant la dénonciation publique ou alors on ouvre la boîte de pandore en systématisant ces dénonciations à toutes les infractions à la législation économique, social et fiscale  etc.  L’an dernier, 516.101 salariés détachés (hors transport) ont ainsi été enregistrées en France, soit une hausse de 46% par rapport à 2016. Leurs employeurs, établis dans d’autres pays européens, doivent au moins les payer au Smic, mais ils continuent de payer les cotisations sociales dans le pays d’origine.  Le bond enregistré en 2017, qui succède à des hausses de 24% en 2016 et de 25% en 2015, s’explique, en partie, par une meilleure collecte des données, mais aussi, selon la ministre du Travail Muriel Pénicaud, par les sanctions plus sévères mises en place par la majorité précédente. La ministre a emboîté le pas de ses prédécesseurs, en annonçant ce lundi seize mesures pour renforcer l’arsenal de contrôles et de sanctions. Pour frapper les fraudeurs au porte-monnaie, le gouvernement va porter les sanctions financières de 2000 à 3000 euros par salarié détaché illégalement, et de 4000 à 6000 euros en cas de récidive. Et si un prestataire étranger ne s’acquitte pas de l’amende, sa prestation de service pourra être suspendue. . La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a donc annoncé son intention de publier le nom des entreprises sanctionnées pour fraude au détachement de travailleurs. Par cette méthode dite du name and shame (désigner par son nom et couvrir de honte en anglais), les autorités espèrent que la menace d’entacher leur réputation dissuadera particuliers et entreprises d’enfreindre la loi.

Wauquiez, comme Marine Le Pen fuit les européennes !

Wauquiez, comme Marine Le Pen fuit les européennes !  

 

On a noté évidemment des similitudes de pensées et programmatiques entre Marine Le Pen et Laurent Wauquiez. D’une certaine façon, ils ont aussi la même manière d’affronter les échéances politiques trop difficiles : en fuyant. Le Front National comme les Républicains ne pourront guère retrouver leur meilleur score au européenne du fait de leur affaiblissement respectif. Il est clair qu’une défaite aux européennes hypothèquerait  les chances de se présenter aux présidentielles de 2022. L’un comme l’autre ont choisi de ne pas prendre la tête de liste des européennes pour ne pas porter la responsabilité d’un éventuel recul. Dans les deux cas encore les chefs de partis vont donc choisir un bouc émissaire comme tête de liste. Pour se justifier, Laurent Wauquiez a réaffirmé jeudi sur France 2 qu’il ne mènerait pas la liste de son parti aux élections européennes de 2019. « Je suis président de région. Je n’ai pas l’habitude de trahir la confiance de mes électeurs. Ils ont voté pour moi pour une durée de mandat, je ne fais pas partie de ces politiques qui surfent d’un mandat à un autre », a déclaré le président d’Auvergne-Rhône-Alpes lors de L’Émission politique sur France 2.lequel dans le passé n’avait pas hésité à surfer entre son mandat de lutter et celui de ministre. Autre époque, autre temps y compris concernant son changement de position relatif au noyau dur qu’il prévoit aujourd’hui à 12 états au lieu de six précédemment. « Si on veut sauver l’Europe, il faut la changer », a-t-il martelé, prônant un noyau dur de douze états, contre six dans un essai publié en 2014. Car « j’ai entendu les critiques qui m’ont été faites. Tout le monde m’a dit: six, c’est pas assez ». « Je ne suis pas borné, je suis capable d’écouter ».

Trump est « fou » ?…….comme nombre de chefs d’Etat !

Trump est « fou » ?…….comme nombre de chefs d’Etat !

  • D’après  certains de ses proches qui ont essuyé la colère du président américain, Trump serait fou. Ce qu’affirme son ancien conseiller qui vient de sortir un livre sur l’étrange attitude de son ancien patron. Ce que confirme aussi l’ancien cuisinier de Trump qui a même été frappé par l’actuel président des États-Unis. De toute évidence, Trump  manifeste un comportement surprenant pour un chef d’État alternant coups de gueule, plaisanterie de mauvais goût et diffusion de fausses nouvelles. Agressions verbales, menaces grandiloquentes et déclarations de camelot caractérisent un président complètement imprévisible y compris pour ses proches. À tel point que certains le considèrent comme fou. La question est de savoir s’il est le seul à être dans cet état psychologique car nombre d’autres chefs d’État manifestent des comportements paranormaux. Les plus caricaturaux concernent les dictateurs comme celui de Corée du Nord mais Poutine, Erdogan d’autres encore qui s’accrochent au pouvoir en dépit de tous les principes démocratiques.  la France elle-même n’est pas à l’abri de certaines dérives quand l’ego de nos chefs d’État les prive de tout esprit de mesure et d’analyse. Il est bien sûr difficile de se prononcer concernant Macron il faudra un peu de temps pour juger s’il  s’enivre du parfum du pouvoir. On le jugera sur ses résultats et sur sa capacité à éviter le piège de la posture monarchique. Il est clair que dans un passé récent Chirac, Sarkozy ou Hollande n’étaient pas à la hauteur ce qui ne les a pas empêchés de revendiquer l’incarnation du pouvoir. Une incarnation bien désuète car elles auront largement contribué à l’affaiblissement du pays. Affirmer qu’ils étaient affectés de dérèglements mentaux serait excessif mais ils ont témoigné d’un orgueil démesuré en comparaison avec leurs capacités effectives. Un phénomène courant qu’on chez de nombreux élus et qui découle directement du mode d’émergence de l’oligarchie politique. Pour s’en persuader, il suffit d’observer des dépenses somptuaires en fonctionnement ou en n’investissement de nombre d’élus locaux atteints eux aussi par le virus des grandeurs. Résultat de tous ces comportements paranormaux chaque Français doit plus de 33 000 € au titre de la dette accumulée et bénéficie en plus de la position peu enviable de pays à la fiscalité record.

Sondage : Popularité : Macron comme le pape

Sondage : Popularité : Macron comme le pape

D’après un sondage IFOP pour Paris-Match macro arriverait en tête avec le pape. De quoi conforter l’intéressé dans sa posture jupitérienne qui domine aujourd’hui l’olympe  politique au plan mondial,  en tout cas de l’avis des Français. En réalité, la popularité de macro, découle surtout des concurrents qui lui étaient opposés dans ce sondage (le pape n’étant  pas réellement une personnalité politique). En troisième place, on trouve Merkel dont l’aura a quelque peu faibli depuis qu’elle  s’est englue dans une crise politique qui ne parvient pas à faire émerger une majorité. Déjà discret au plan international anglais,Merkel l’est encore davantage depuis qu’elle cherche désespérément des partenaires susceptibles de former le gouvernement avec les chrétiens-démocrates. Donald Trump ne recueille que peu de  suffrages des Français ce qui n’est guère étonnant pisque même dans son pays Obama est nettement plus populaire que le fantasmeTrump. Theresa May de son côté est également peu appréciée en France, en cause le brexit et surtout les hésitations permanentes du Royaume-Uni dans ses négociations avec l’union européenne. Comme en politique intérieure, macron profite donc du vide international Emmanuel Macron et le pape (par parenthèse on voit mal ce que fait le pape dans ce classement !) ont ainsi été désignés à égalité « personnalités de l’année 2017″ par un Français sur trois, selon un sondage Ifop pour Paris Match publié mercredi. Parmi un choix imposé de huit personnalités, pour désigner « l’homme ou la femme de l’année », 33% des personnes interrogées ont opté pour le chef de l’Etat français et pour le pape. Ils devancent de loin Angela Merkel, troisième avec 11%, Donald Trump et Theresa May à 6%. L’élection d’Emmanuel Macron comme président de la République constitue aussi l’événement qui a le plus marqué en 2017 les Français interrogés. Parmi neuf propositions, 23% l’ont cité comme l’événement le plus marquant et 42% comme l’un des deux les plus marquants de l’année. La guerre contre Daech en Irak et en Syrie, les ouragans aux Antilles et la mort de Johnny Hallyday arrivent à égalité en deuxième position (15% les ont cités en premier).  En revanche, si l’élection d’Emmanuel Macron constitue une « bonne nouvelle » pour 53% des personnes interrogées, elle n’arrive qu’à l’avant-dernière place des douze événements proposés. En tête du classement : les avancées de la médecine avec la première greffe d’un visage (94%), les défaites militaires de Daech (86%) ou encore le dixième titre de champion du monde de judo de Teddy Riner (83%) sont plébiscités. Le voyage dans l’espace de Thomas Pesquet (82%), « le succès de la campagne mondiale anti-harcèlement (balance ton porc) » (80%) ou l’arrivée au gouvernement « de personnalités issues de la société civile » (74%) sont également perçus comme de « bonnes nouvelles ». Les attentats liés à l’islamisme radical arrivent en tête des sources d’inquiétude des personnes interrogées (96%), devant les catastrophes naturelles comme les ouragans aux Antilles (88%), mais aussi « le creusement des inégalités sociales et le déclassement » ressenti par de nombreux Français (86%). Enfin, 61% souhaitent voir en 2018 le « déclin du terrorisme islamiste » et 48% une « forte baisse du nombre de chômeurs » se concrétiser.

Sondage réalisé en ligne du 15 au 18 décembre auprès d’un échantillon de 1.009 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.  

Endettement mondial: croissance molle durable comme conséquence

  • Endettement mondial: croissance molle durable comme conséquence
  • Avec la remontée de l’inflation vers 2018 mais plus surement en 2019, la bulle de l’endettement comporte des risques accrus d’éclatement. En tout, le monde accumule presque 62.000 milliards de dollars de dette publique. Pour atténuer au maximum les effets de la crise financière de 2008, les Banques centrales des plus grandes puissances du monde (la Réserve fédérale américaine, la Banque centrale européenne, la Banque d’Angleterre et la Banque du Japon), ont fait chuter leur taux directeurs, pour relancer la machine du crédit et soutenir la croissance mondiale. Si bien qu’aujourd’hui, les taux sont sinon proches de zéro (États-Unis, Canada, Royaume-Uni, Israël, Danemark), carrément nuls (les 19 pays membres de la zone euro et le Japon) voire… négatifs (Suisse et Suède).Prudemment, la FED a cependant augmenté ses taux …en attendant la suite et surtout la politique de Trump.  Le fonds monétaire international s’inquiète à juste titre de l’emballement de la dette mondiale qui atteint un record historique Une dette de l’ordre de 200 000 milliards. En excluant le secteur financier, l’endettement global s’élevait fin 2015 à 152.000 milliards de dollars, soit 225% du produit intérieur mondial exprimé en nominal, selon un nouveau rapport publié par le Fonds. On se demande bien pourquoi le fonds monétaire international exclut un secteur financier aujourd’hui en danger du fait de ses investissements spéculatifs. Les politiques monétaires et budgétaires ont montré leurs limites pour réduire la bulle de ses dettes qui présentent un sérieux risque d’éclatement. D’après l’économiste allemand Claus Vogt, auteur du livre « The Global Debt Trap », « La situation actuelle est bien pire que celle de 2000 ou 2007, et avec des taux d’intérêt proches de zéro, les banques centrales ont déjà épuisé leurs munitions. De plus, l’endettement total, en particulier celui des gouvernements, est bien plus élevé qu’il ne l’a jamais été ». « Lorsque la confiance dans la Réserve fédérale, la Banque centrale européenne et les institutions similaires ailleurs commencera à disparaître, il y aura un exode massif hors des marchés d’actions et d’obligations. Je pense que nous sommes très proches de ce moment clé de l’histoire financière », ajoute-t-il. Mais pour le moment, les marchés actions poursuivent leur envolée, et des sociétés de l’Internet qui n’existaient même pas il y a 10 ans sont supposées valoir des milliards de dollars, alors qu’elles ne réalisent parfois aucun bénéfice. L’exemple le plus significatif étant sans doute Uber en déficit chronique mais  valorisée à 65 milliards mais cependant protégé parce que non côté en bourse.  De nos jours, Wall Street récompense même les entreprises qui enregistrent régulièrement des pertes conséquentes. Le réveil sera dur, prédit Snyder. Il pense que nous nous dirigeons vers le plus grand krach financier de tous les temps. « 199.000 milliards de dollars de dettes sont sur le point de s’effondrer, et chaque homme, femme ou enfant de cette planète éprouvera la douleur de ce désastre », conclut-il. Ce que dit d’une autre manière le FMI « De hauts niveaux de dette sont coûteux parce qu’ils conduisent souvent à des récessions financières qui sont plus marquées et plus longues que les récessions normales », a estimé Vitor Gaspar, directeur du département des affaires budgétaires au FMI. Cette flambée de l’endettement tient principalement au secteur privé, qui a profité à plein de l’ère de « l’argent pas cher » alimentée par les politiques monétaires ultra-accommodantes des grandes banques centrales. Sur fond de croissance atone, cet endettement se révèle toutefois aujourd’hui un lourd handicap pour de nombreuses entreprises, notamment en Chine. « Une dette privée excessive constitue un grand frein à la reprise mondiale et un risque pour la stabilité financière », a estimé Victor Gaspar. Les pays ont également vu leur dette publique gonfler et souffrent eux aussi de la conjoncture économique morose, qui les empêche de réduire ce fardeau, souligne le FMI. La dette du Japon devrait ainsi atteindre 250% de son produit intérieur brut cette année, celle de la Grèce 183% tandis que celle de la France devrait frôler les 100%, selon les nouvelles projections du FMI.  Selon les chiffres de l’Insee dévoilés cette semaine, la dette publique française s’établit à 2148 milliards d’euros à la fin de 2016. Rapportée à la richesse nationale, cette dette de l’ensemble des administrations publiques, mesurée selon les critères de Maastricht, atteint 98,4% du PIB. La dette publique correspond à la somme des soldes des comptes publics enregistrés chaque année par un État. Or la France n’a pas affiché une seule année budgétaire positive depuis… 1975! Voilà donc bientôt 41 années consécutives que la dette publique française file de record en record. Le risque central étant que le monde s’installe dans une croissance molle pour très longtemps.

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Paradise Papers –« Des sanctions comme jamais » ( Darmanin) , on tremble !

Paradise Papers –«  Des sanctions comme jamais »  ( Darmanin) ,  on tremble !

 

 

Dans le concert des réactions politiques, c’est le concours Lépine des expressions les plus hypocrites. Ainsi le ministre du budget, Gérald Darmanin, n’a pas hésité à déclarer que le gouvernement prendrait des sanctions comme jamais à propos de l’évasion et de la fraude fiscales. Le ministre est même prêt à reprendre la proposition de Richard Ferrand chef parlementaire en marche qui va jusqu’à envisager la privation des droits civiques pour fraude fiscale en cas de circonstances aggravantes. Première observation,  le gouvernement a mis du temps pour s’exprimer à propos des dernières révélations sur l’évasion fiscale. En cause sans doute ses conceptions voir peut-être des ambiguïtés quant à la situation de certains membres de la majorité et du gouvernement. En outre,  la proposition de Richard Ferrand paraît relativement évasive voire burlesque pour ne pas dire autre chose. Deuxième  observation, la menace de supprimer des droits civiques existe déjà. Troisième observation Richard Ferrand n’est sans doute pas le mieux placé pour se faire le chevalier blanc de la morale financière. En effet dans l’affaire des mutuelles de Bretagne dont il était le patron il a permis à sa compagne de s’enrichir à bon compte. Contrairement à ce qu’il a affirmé il n’a pas été blanchi dans cette affaire mais le dossier a été enterré notamment pour des questions de prescription des faits. Quant à Gérald Berman, ministre du budget il entretient le flou artistique le plus total sur le plan sémantique en mélangeant évasion fiscale, optimisation fiscale et fraude fiscale. Et sa menace demeure très théorique.  Gérald Darmanin a déclaré  que “chacune” des révélations des “Paradise Papers” qui “concernera une entreprise française ou un contribuable français verra, à la demande du Premier ministre, évidemment le contrôle, le renseignement et la poursuite si cela effectivement est avéré”. Dans la plupart des cas les révélations des Paradise Papers ne révèlent aucune illégalité car les montages fiscaux pour la plupart légalement autorisée par les règles en vigueur concernant la circulation des capitaux. La fraude ne peut être considérée comme illégale que si elle contrevient précisément aux règles De ce point de vue l’évasion fiscale permise par l’optimisation ne peut être condamnée ni pénalement, ni civilement. Pour parler clair, les grandes déclarations tonitruantes de la plupart des responsables sont complètement hypocrites

Comme Sarko, Hollande gagne du fric avec ses conférences

Comme Sarko, Hollande gagne du fric avec ses conférences

Hollande avait pourtant promis de ne pas d donner deux conférences rémunérées. Pourtant lors de sa première intervention dans ce cadre il a bien touché son enveloppe entre parenthèses (le tarif est d’environ 100 000 à 200 000 € par conférence). Du coup,  pour se dédouaner,  Hollande a indiqué qu’une partie de cette enveloppe retournerait à sa fondation. Une explication  est à la fois bien maladroite et bien peu convaincante.  » : « Je suis invité dans des conférences internationales. Il peut arriver que certaines puissent être rémunérées. Cela sera le cas d’ailleurs en Corée. Je fais en sorte qu’une partie de la rémunération aille à la fondation. C’était le principe que j’avais fixé. [...] Je ne peux pas aller contre ce type de fonctionnement des conférences. Le statut des anciens présidents [fait qu'il y a une rémunération]. Mais je fais en sorte que ce qui peut être apporté dans le cadre d’une conférence puisse être utile dans le cadre de la fondation », avait-il assuré le 13 octobre à LCI. On ne sait toutefois pas la part qu’il compte donner à sa fondation et la part qu’il compte garder pour lui. Une telle prestation est en général facturée entre 100.000 et 200.000 euros. D’abord ce qu’affirme François Hollande est faux il n’y a nulle obligation d’accepter d’être rémunéré par des organisateurs d’une conférence internationale ou pas. De ce point de vue,  François Hollande comme d’autres vieux politicards entretient des liens ambigus avec l’argent (voir par exemple son patrimoine y compris celui en commun avec Ségolène Royal). Curieux pour un homme qui avait fortement critiqué Sarkozy de se faire du fric avec les conférences. Dans le livre Un président ne devrait pas dire ça de Gérard Davet et Fabrice Lhomme, François Hollande s’était particulièrement moqué de Nicolas Sarkozy et de ses conférences rémunérées. Il raconte ainsi cette scène qui a eu lieu à Johannesbourg alors que les deux hommes sont côte à côte pour rendre hommage à Nelson Mandela : « Il commence à me parler de l’argent qu’il gagnait avec ses conférences. Je me dis : il ne va pas oser, quand même… ». Non seulement Hollande accepte une rémunération de sa première conférence mais en outre il se permet à l’étranger de critiquer la politique du gouvernement, une double goujaterie !

 

 

L’épouse de l’ancien ministre aussi rémunérée, comme ses filles ?

L’épouse de l’ancien ministre aussi rémunérée, comme ses  filles ?

 

 

. Dans son édition de vendredi, Parisien affirme que les enquêteurs de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) s’intéressent désormais à l’épouse du sénateur du Rhône. Ils cherchent à savoir si Michel Mercier a recruté sa femme, en plus de ses deux filles,  comme collaboratrice entre 1995 et 2009, et si oui, dans quelles conditions. Comme dans l’affaire Penelope Fillon, les policiers cherchent à déterminer s’il y a bien eu un travail effectué. Lors de son interrogatoire, Michel Mercier a insisté sur l’effectivité du travail de ses proches. Son épouse était « chargée selon lui de faire le lien avec sa terre d’élection dans le Rhône », écrit le quotidien. Proposé fin juillet pour intégrer le Conseil constitutionnel par le président du Sénat, l’ancien garde des Sceaux fait l’objet d’une enquête préliminaire ouverte le 2 août par le Parquet national financier (PNF) après des révélations du Canard enchaîné sur les conditions d’emploi de ses filles. Mardi, il a dû renoncer à sa nomination. « Alors que ma nomination n’est pas définitive, et dans les conditions créées par l’ouverture de cette enquête, je considère aujourd’hui que je ne pourrai pas siéger avec la sérénité nécessaire au Conseil constitutionnel », affirmait alors le sénateur MoDem du Rhône dans un communiqué.

Les Républicains : comme à gauche l’éclatement

Les Républicains : comme à gauche l’éclatement

Deux lignes s’affrontent toujours chez les républicains, d’un côté les historiques,  de l’autre les modernistes qui se veulent constructifs. En gros les proches de Juppé d’un côté et ceux de Sarkozy de l’autre, les libéraux contre les nationalistes. Deux courants à peu près en désaccord sur tout, le rôle de l’État, l’Europe,  les valeurs sociétales. Voire  même sur les alliances internationales. Xavier Bertrand, patron des républicains du Nord,  a même déclaré qu’il n’avait plus rien à faire ensemble. Pas étonnant la droite n’a même pas été qualifiée pour le second tour des présidentielles ;  les sarkozyste ont fusillé par deux fois la candidature de Juppé pourtant presque assuré de la victoire. Le premier acte de démolition de Juppé s’est produit lors de la primaire ensuite lorsqu’après les affaires la question s’est posée de remplacer Fillon, ce à quoi  Sarkozy s’est opposé. Au-delà des querelles de personnes ce sont surtout de visions différentes  qui s’‘opoposent, deux lignes,  deux pratique.  Les Républicains ne se sont  donc jamais remis de leur cinglante défaite à l’élection présidentielle. Le groupe des Républicains « canal historique » d’un côté rejettent toute entente avec le projet d’Emmanuel Macron, les « Constructifs » de l’autre qui se veulent avant tout Macron-compatible.  »Ce sont des traîtres. Ils vont se vendre à Emmanuel Macron après l’avoir pourtant combattu lors des législatives », souffle, amer, un cadre du parti.  »Ils se disent gaullistes mais ils oublient parfois qu’on fait tout ça pour le pays », répliquait vendredi dans le Figaro Thierry Solère, le chef de file des « Constructifs ». Une position qui vaut aujourd’hui à l’organisateur de la primaire de la droite d’être tout bonnement menacé d’exclusion du parti. Deux droites déjà irréconciliables?  »La famille politique est complètement déchirée. Vous vous rendez compte qu’il y a eu des tensions dans nos rangs simplement pour obtenir le rôle de questeur à l’Assemblée nationale. C’est lamentable », regrette un ancien député LR en référence à l’élection de ce poste parlementaire très convoité et censé revenir à l’opposition. Après une longue nuit de débats mercredi au Palais Bourbon, c’est  finalement le « constructif » Thierry Solère qui l’a emporté grâce à l’appui des députés macronistes contre Eric Ciotti. Assez pour mettre le feu aux poudres dans les rangs du parti. « Ce qui est en train de se passer était écrit à l’avance », regrette un ancien parlementaire de droite. Le Congrès pour élire le nouveau chef de la droite est prévu pour l’automne mais aucune candidature ne fait vraiment l’unanimité Laurent Wauquiez par exemple paraît trop marquée à droite et Valérie Pécresse semble manquer d’épaisseur. Xavier Bertrand se tient sans doute à l’affût et finalement on pourrait se rabattre sur François Baroin par ailleurs largement soutenu dans l’opinion et qui a surtout réussi l’exploit de ne pas se mêler aux querelles internes

La cogestion comme en Allemagne

La cogestion comme en Allemagne

 

Il paraît évident que les reformes sociales envisagées par Macron auront du mal à être acceptées même par le très réformiste syndicat de la CFDT. En cause, un déséquilibre de ces réformes toutes axées sur la flexibilité mais sans grain à moudre pour les syndicats. Le grain à moudre quantitatif est inexistant en l’état catastrophique des  comptes publics alors il faudrait envisager de donner du pouvoir aux élus dans les entreprises, de les associer à la gestion. La proposition de cogestion pour les grandes entreprises, comme cela se pratique en Allemagne, avait été avancée par Macron lors de sa campagne.  Avec le risque  d’accroître  encore un peu plus les divergences entre les syndicats. En effet,  cela impliquerait que les syndicats s’approprient la problématique de gestion au lieu de se cantonner à des postures de protestation. Or on sait qu’en France coexistent deux pôles syndicaux aux approches très différentes ;  d’un côté,  un pôle systématiquement protestataire, marxiste, anarchiste et corporatiste et de l’autre un pôle réformateur lequel d’ailleurs progresse régulièrement aux élections le clivage a été particulièrement visible de la discussion de la loi travail qui permet aux syndicats de décider localement du temps de travail en fonction des réalités locales et sectorielles. Une loi très contestée par ceux qui privilégient  une approche étatique, c’est-à-dire les mêmes dispositions sociales applicables à l’ensemble des salariés ou à l’ensemble d’une branche. Macron avait proposé  d’inciter les entreprises de plus de 2.000 salariés à réserver la moitié des sièges du conseil de surveillance à des représentants du personnel, comme c’est le cas outre-Rhin, révélait  Challenges. Les volontaires bénéficieraient d’une baisse de l’impôt sur les sociétés. Les syndicats sur l’ensemble des orientations des grandes entreprises Emmanuel Macron va chercher son inspiration outre-Rhin. Selon Challenges le leader d’En Marche! Avait  prévu dans son programme de proposer la création d’un nouveau type de société où la moitié des sièges du conseil de surveillance sera accordé aux syndicats.

 

Air France : comme Alitalia ! (Ryanair)

Air France : comme Alitalia ! (Ryanair)

Kenny Jacobs, le numéro deux de Ryanair, a notamment déclaré qu’Air France était malade et qu’elle devait aller à l’hôpital.   « Je pense que vous faites un  fantastique job. Continuez de faire grève tout au long de l’année et de vous battre pour avoir des toilettes privatives », a-t-il déclaré aux pilotes d’Air France, en ajoutant que pendant ce temps-là Ryanair augmentait le nombre de passagers transportés. Cette histoire de toilettes constitue bien l’un des points de divergences entre Air France et le bureau du SNPL Air France. Les négociations entre la direction d’Air France et le syndicat national des pilotes de ligne (SNPL) sur les conditions de création d’une compagnie à coûts réduits par rapport à Air France (projet Boost) ont notamment porté sur le retrait des toilettes privatives pour les pilotes sur les futurs A350 qui équiperont la flotte à partir de 2019 dans le but d’ajouter des sièges et d’augmenter les recettes. La comparison d’Air France et d’Air Italia mencée, elle de disparition, ,est pas sans fondemenet.  Corporatisme qui caractérise le personnel d’Alitalia et qui risque d’aboutir à une restructuration sévère voir à une liquidation. Un exemple qui devrait faire réfléchir les salariés d’Air France et surtout leurs syndicats qui ne cessent de s’opposer à la modernisation de leur compagnie. Comme Air France, Alitalia est rarement parvenu à dégager des bénéfices ou alors de manière insignifiante. Cela en dépit des recapitalisations et des ventes d’actifs. Certes la situation d’Air France est moins préoccupante pour l’instant mais l’immobilisme des syndicats corporatistes pourrait bien conduire un jour cette entreprise sur le chemin de la compagnie italienne. Cette compagnie   aété placée  placée sous un régime d’administration judiciaire après le rejet de son tout dernier plan de sauvetage par ses salariés, ce qui prive la compagnie aérienne italienne de toute nouvelle aide financière indispensable à la poursuite de son activité. Malgré un accord provisoire prévoyant des réductions de postes et de salaires conclu avec les syndicats, Alitalia n’est pas parvenue lundi à obtenir l’aval indispensable du personnel à l’octroi d’une aide d’environ deux milliards d’euros. Alitalia a été renflouée par l’Etat et des investisseurs privés à plusieurs reprises et pendant des années. Le ministre italien de l’Industrie Carlo Calenda a exclu une renationalisation de la compagnie aérienne et a jugé qu’une nouvelle injection de deniers publics était une « option non viable » mais certains salariés espèrent toujours que le gouvernement ne laissera pas tomber une telle entreprise. Détenue à 49% par Etihad Airways, Alitalia n’est parvenue à dégager un bénéfice annuel qu’à de rares occasions durant ses 70 ans d’existence. Le transporteur, qui emploie quelque 12.500 personnes, perd au moins 500.000 euros par jour. La restructuration devra être faite avec célérité, soit qu’Alitalia reste une entité autonome soit qu’elle soit vendue en tout ou partie. Sinon, une procédure de liquidation sera enclenchée.

 

Air France : la fin comme Alitalia ! (Ryanair)

Air France : la fin comme Alitalia ! (Ryanair)

Kenny Jacobs, le numéro deux de Ryanair, a notamment déclaré qu’Air France était malade et qu’elle devait aller à l’hôpital. De manière ironique, il a souligné que le comportement des pilotes d’Air France, faisait les affaires de sa compagnie. Les PDG d’Air Caraïbes et de XL Airways ont également pointé du doigt certains comportements des navigants. Michael O’Leary, le directeur général de Ryanair, n’avait pas vu venir cette année au Paris Air Forum, mais son numéro 2, Kenny Jacobs, a montré lui aussi qu’il n’avait pas sa langue dans sa poche. Interrogé sur la consolidation du ciel européen, ce dernier a prédit un avenir difficile à Air France. Kenny Jacobs a par la suite décoché une flèche à l’encontre des pilotes d’Air France. « Je pense que vous faites un travail fantastique job. Continuez de faire grève tout au long de l’année et de vous battre pour avoir des toilettes privatives », a-t-il déclaré aux pilotes d’Air France, en ajoutant que pendant ce temps-là Ryanair augmentait le nombre de passagers transportés. Cette histoire de toilettes constitue bien l’un des points de divergences entre Air France et le bureau du SNPL Air France. Les négociations entre la direction d’Air France et le syndicat national des pilotes de ligne (SNPL) sur les conditions de création d’une compagnie à coûts réduits par rapport à Air France (projet Boost) ont notamment porté sur le retrait des toilettes privatives pour les pilotes sur les futurs A350 qui équiperont la flotte à partir de 2019 dans le but d’ajouter des sièges et d’augmenter les recettes. «Il y a très peu de compagnies qui maintiennent des toilettes privatives », explique un observateur, citant Egyptair. Ce retrait ne convient pas au bureau du SNPL Air France. A tel point que le bureau du SNPL a décidé de consulter ses membres sur deux projets. Celui de la direction et le sien (que ne reconnaît pas la direction) qui reprend celui de la compagnie en y ajoutant notamment le maintien des toilettes pour les pilotes. Dans un autre débat du Paris Air Forum, Marc Rochet, le président d’Air Caraïbes et de French Blue a, lui aussi, évoqué cette histoire de toilettes. « Il faut arrêter de nous sortir des arguments qui sont d’un autre temps. L’histoire des toilettes privées ou du citron qui doit être découpé avant le vol, c’est d’un autre temps. On ne peut pas à continuer à nous battre avec des comportements d’un autre temps. Ce que je dis aux navigants. Il y a encore un marché pour vous, on doit vous payer cela (…) mais ne vous comportez pas comme il y a 50 ans, car ceux qui se comportaient comme cela il y a 50 ans ont disparu. Il faut que cela change, sinon d’autres vont venir faire le travail à notre place ». Laurent Magnin, le PDG d’XL Airways a lui aussi envoyé un missile aux pilotes. « J’ai toujours dit qu’à partir du moment où je payais des commandants de bord beaucoup plus chers que mes directeurs opérationnels, je leur demandais de ses comporter comme des patrons. Cela me semble fondamental ». 

Boeing condamné par l’OMC… comme Airbus !

Boeing condamné par l’OMC… comme Airbus !

 

L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a dénoncé le versement illégal par les États-Unis de subventions à Boeing, en violation de la décision imposée en 2012 par l’organe de règlement des différends commerciaux.   Dans une décision publiée vendredi à Genève, l’OMC indique avoir examiné la plainte déposée par l’Union Européenne et en a conclu que Boeing avait bénéficié d’une exemption fiscale entre 2013 et 2015, malgré les promesses faites par le gouvernement américain de mettre fin à toute subvention.  L’OMC a établi que Boeing avait bénéficié de 325 millions de dollars d’exemption fiscale de la part de l’État de Washington entre 2013 et 2015, « ce qui a causé des effets négatifs pour l’UE en matière de ventes perdues » d’avions Airbus. « Étant donné que les États-Unis n’ont pas réussi à se conformer aux recommandations et aux décisions (de l’OMC), ces recommandations et décisions restent exécutoires », conclut l’OMC dans sa décision. Selon les règles de l’OMC, chaque partie dispose d’un délai de 60 jours pour faire appel de cette décision. Boeing et Airbus s’affrontent depuis 2004 devant l’OMC à propos de leurs subventions réciproques. Ce conflit commercial, dont l’enjeu s’élève à des milliards d’euros ou de dollars, est le plus long et aussi le plus compliqué traité par l’OMC.        En septembre 2016, c’était au tour de l’UE et de certains de ses Etats membres d’être rappelés à l’ordre par l’OMC à propos de subventions au profit d’Airbus, à la suite d’une plainte de Washington. La concurrence set rude entre les deux avionneurs mais les perspectives du marché sont rassurantes. Airbus (comme Boeing) Boeing  table sur une hausse de 4,4 % par an de la flotte mondiale d’avions pour la période 2017-2036, évaluant le besoin à 34.170 avions passagers et 730 avions-cargos, pour une valeur globale de 5.300 milliards de dollars. Plus de 70 % des appareils neufs seront des monocouloirs. Sur ce total, 60 % permettront de répondre aux besoins de croissance du marché et 40 % viendront remplacer des appareils trop gourmands en consommation de carburants.

Réformes sociales, justice, éducation : des syndicats contre….. Comme d’ habitude !

 

Réformes  sociales, justice, éducation : des syndicats contre….. Comme d’ habitude !

 

San surprise, les syndicats ont manifesté leur opposition sitôt connues certaines réformes en particulier dans le domaine socail, de la justice ou de l’éducation. Une opposition sur la forme comme sur le fond. Sur la forme on reproche surtout au gouvernement d’aller trop vite. Certes certains domaines sont complexes mais faire durer la concertation pendant des mois et des mois conduit le plus souvent à l’immobilisme. De toute manière,  le gouvernement a raison de ne pas se laisser ligoter par les arguties de syndicats globalement très peu représentatifs qui subordonnent trop souvent l’intérêt général à des  intérêts corporatistes. Certains  syndicats à l’idéologie crypto marxistes et ou poujadistes qui entretiennent des liens approximatifs avec leur base ou les citoyens par exemple les plus défavorisés notamment les  chômeurs.  La plupart des organisations syndicales ont souhaité un décalage dans le temps du vote du Parlement. Certaines sont de bonne foi et souhaitent apporter une contribution positive à ces réformes structurelles. D’autres au contraire ont pour seul objectif de construire un front social pour combattre la politique du gouvernement. En clair, le report à l’automne du vote constitue un sérieux risque majeur de détérioration du climat social dans le pays. Certes aujourd’hui,  les syndicats à vocation essentiellement contestataire ne pourront pas organiser le troisième tour social qu’ils souhaitent  mais ils disposent cependant d’un pouvoir de nuisance suffisant pour pourrir le climat social et au-delà affecter négativement la confiance économique. Pour neutraliser l’opposition des syndicats gauchistes et corporatistes, il semble cependant indispensable de rééquilibrer le projet de réforme par de nouvelles avancées pour les  salariés et les organisations qui les représentent. Pour Le privé par exemple, globalement on ne peut qu’approuver  la philosophie du projet qui vise à décentraliser la négociation sociale dans l’entreprise mais cette décentralisation devrait aussi s’accompagner d’une plus grande association des salariés à la gestion des entreprises. L’objectif est double : permettre une meilleure appropriation de l’environnement économique de l’entreprise et renforcer le rôle de syndicats devenus complètement marginaux (le taux de syndicalisation atteint à peine 5 % sur la base de 12 timbres payés par an). Il ne s’agit pas  de dupliquer  la cogestion comme en Allemagne mais de s’en inspirer par exemple en créant des comités stratégiques consultatifs élus dans les grandes entreprises et les PME d’une certaine taille. Ces comités consultatifs auraient un rôle d’évaluation et de prospective concernant la stratégie de l’entreprise (notons que ce devrait être le rôle des comités d’entreprise malheureusement trop englués  dans la gestion des œuvres sociales et les questions accessoires). L’idée générale est de renforcer la syndicalisation et le niveau de connaissances économiques des représentants syndicaux et des salariés. D’autres formes d’association sont possibles avec la présence de représentants de salariés élus dans les conseils d’administration et/ou autre instances dirigeantes des entreprises d’une certaine taille.

Affaire Karachi: Sarkozy entendu comme témoin

Affaire Karachi: Sarkozy entendu comme témoin

 

Les magistrats ont acquis la conviction que la campagne d’Edouard Balladur, devancé par Jacques Chirac, l’autre candidat de la droite en 1995, a été financée par des rétrocommissions illégales sur des contrats de sous-marins vendus au Pakistan et de frégates destinées à l’Arabie Saoudite. Une des hypothèses envisagées est que la fin du versement des commissions, ordonné par Jacques Chirac devenu président de la République, est à l’origine de l’attentat de Karachi qui a coûté la vie à 15 personnes, dont 11 ouvriers français de la Direction des Constructions Navales, en 2002. Les magistrats de la commission d’instruction de la CJR ont entendu Nicolas Sarkozy sous le autre statut de témoin. Nicolas Sarkozy était à l’époque ministre du Budget et un des principaux soutiens de l’ancien Premier ministre dans sa tentative de conquête de la présidence de la République. Edouard Balladur a été mis en examen lundi pour complicité et recel d’abus de biens sociaux par la commission d’instruction de la CJR, mais il conteste cette décision. Les juges d’instruction ont décidé en juin 2014 de renvoyer six protagonistes présumés en correctionnelle. Il s’agit de Renaud Donnedieu de Vabres, conseiller spécial au cabinet du ministre de la Défense d’Edouard Balladur, François Léotard, entre 1993 et 1995 ; deux proches d’Edouard Balladur, Nicolas Bazire, qui fut son directeur de cabinet, et Thierry Gaubert ; Dominique Castellan, ancien PDG de la Direction des Constructions Navales, l’homme d’affaires franco-libanais Ziad Takieddine et un autre intermédiaire en armement.

Edouard Philippe favori comme Premier ministre

Edouard Philippe favori  comme  Premier ministre

Selon la presse,   Edouard Philippe, maire « les Républicains » (LR) du Havre et député de Seine-Maritime tiendrait la corde pour devenir le Premier ministre d’Emmanuel Macron une fois la passation des pouvoirs finalisée avec François Hollande le 14 mai. Selon des sources diverses, parmi la liste des « éligibles »,  ce très proche d’Alain Juppé serait celui qui détiendrait le plus d’atouts aux yeux du nouveau président pour occuper le poste : il est « jeune », relativement « nouveau » en politique, tout en ayant déjà une expérience de parlementaire et d’élu local, plutôt classé centriste… et ancien du PS. . Édouard Philippe a été membre dans sa jeunesse du parti socialiste et avait  soutenu Michel Rocard avant de rendre sa carte et de migrer vers la droite, notamment Alain Juppé, dont il rejoint le cabinet. Il a d’ailleurs gardé beaucoup d’amis à gauche, il est aussi proche de Jacques Attali… comme Emmanuel Macron.

 

Soutien Fillon : comme Sarkozy, Juppé fait le service minimum

Soutien Fillon : comme Sarkozy, Juppé fait le service minimum

 

 

Juppé a accepté une photo Chez Deezer en présence de Fillon mais avec beaucoup de réticence (comme précédemment Sarkozy).et avec des conditions.  . «Je ne soutiendrai pas un gouvernement dont la ligne serait dictée par Sens commun. C’est simple, je serai dans l’opposition», aurait même lâché Alain Juppé, selon des propos rapportés le jour même dans Le Canard enchaîné. «Écoutez de la musique, ça vous apaisera», préfère éluder Alain Juppé, sans cesse invité à commenter cette phrase. Avant de sévir: «Si je répondais à tous les ragots qui circulent dans les médias, on ne serait pas couché!». Nathalie Kosciusko-Morizet, pas rancunière après avoir été sifflée au meeting de Fillon s’efforce de jouer l’unité de façade et  loue «ce message de rassemblement en cette fin de campagne». «Il y a eu un message de Nicolas Sarkozy (mardi soir, NDLR), aujourd’hui il y a cette visite conjointe avec Alain Juppé. C’est important», plaide l’ancienne candidate à la primaire. . Initialement, c’est dans son école de codeurs informatiques, «l’école 42» de Xavier Niel, le patron de Free  que la poignée de mains Fillon-Juppé aurait dû avoir lieu. Un déplacement annulé à la dernière minute. Quelques élèves auraient exprimé leur souhait de faire apparaître la photo de Penelope Fillon sur tous les écrans de l’établissement. «J’adorerais que nos élèves soient aussi révolutionnaires que les gens le disent. Donc continuez de propager cette info, mais je crois que c’est surtout un vrai problème de sécurité», nuance Xavier Niel. Des salariés de Deezer ont pris le relais: quelques ordinateurs affichent le message «Rends l’argent»… Cernés par les journalistes, les deux responsables politiques n’ont, semble-t-il, rien vu. Alors que François Fillon est persuadé d’accéder le second tour, Alain Juppé laisse entendre que ce n’est pas gagné. Devant un tableau qui précise l’organisation des équipes de Deezer, il observe haut et fort: «La colonne “to do” est plus longue que la colonne “done”. Il y a du boulot».

Comme Trump, Poutine conteste l’impact de l’homme sur le climat

Poutine remet en cause ses propres déclarations sur le climat faites lors de la conférence de Paris ; non seulement il conteste, comme Trump,  le réchauffement climatique dû à l’activité humaine mais il s’en réjouit même ! Il remet en cause, jeudi 30 mars, la responsabilité de l’homme dans le changement climatique. Au même moment, côté américain, Donald Trump promet de prendre position « d’ici fin mai » sur Paris sur le climat qu’il a vivement critiqué pendant la campagne présidentielle américaine. « Le réchauffement, il a commencé dans les années 1930, a déclaré Vladimir Poutine, lors d’un Forum sur l’Arctique à Arkhangelsk, dans le Grand nord russe. A l’époque, il n’y avait pas encore de tels facteurs anthropologiques comme les émissions (de gaz à effet de serre) mais le réchauffement avait déjà commencé ». Selon le président russe, il est « impossible » d’empêcher le réchauffement climatique qui pourrait être lié notamment selon lui « à des cycles globaux sur Terre ». « La question est de s’y adapter », a estimé Vladimir Poutine. Ces déclarations interviennent alors que la Maison Blanche a annoncé jeudi que Donald Trump prendrait position « d’ici fin mai » sur l’accord de Paris sur le climat, signé fin 2015 par plus de 190 pays, dont les Etats-Unis. Pendant la campagne électorale, Donald Trump avait promis de se retirer de cet accord et de cesser tout paiement « des contribuables américains » aux programmes de l’ONU sur le changement climatique. Vladimir Poutine, qui s’était rendu mercredi sur l’Archipel François-Joseph, dans l’Arctique russe, a fait par ailleurs l’éloge du réchauffement climatique, relevant que la fonte des glaces facilitait notamment la navigation dans cette région, ainsi que son « exploitation à des fins économiques », tout comme l’extraction des ressources naturelles.

Croissance : tout juste comme en 2016 ?

Croissance : tout juste comme en 2016 ?

L’INSEE brosse un tableau relativement optimiste pour la croissance en 2017 mais se limite au premier semestre (plus 0, 3%  au premier trimestre et plus 0,5 au second. L’activité devrait ainsi retrouver « un rythme comparable à celui de ses voisins, après trois années de croissance plus faible que celle de la zone euro », souligne l’Insee dans ce document trimestriel, qui ne délivre pas à ce stade de prévision de croissance annuelle. Mais avec de tels chiffres, le prochain président héritera à la mi-2017 d’un « acquis de croissance » de 1,1 %, soit autant que sur l’ensemble de 2016, souligne l’Insee. Autrement dit, même en cas de croissance nulle au deuxième semestre, l’économie française enregistrerait une hausse de cette ampleur sur l’ensemble de l’année. Ces prévisions « confirment que l’hypothèse du gouvernement d’une croissance de 1,5 % en 2017 est sérieuse », s’est félicité dans un communiqué le ministre de l’Economie et des Finances Michel Sapin. De son côté, le taux de chômage, qui s’est replié à 9,7 % fin 2016 (10 % en France entière), reculerait à 9,5 % (9,8 %) au 1er trimestre 2017, avant de se stabiliser. L’indicateur, mesuré selon les normes du Bureau international du travail (BIT), retrouverait ainsi un niveau plus observé depuis le troisième trimestre 2012. Plusieurs facteurs expliquent la confiance de l’Insee dans la progression de l’activité dans l’Hexagone, qui avait connu une embellie au cours des trois derniers mois de 2016 après deux trimestres nettement plus moroses. D’une part, « le climat des affaires s’est encore amélioré depuis décembre, ce qui est propice à de nouvelles dépenses d’investissement des entreprises », a expliqué lors d’une conférence de presse Vladimir Passeron, chef du département de la conjoncture de l’Insee. Celles-ci devraient augmenter de 0,9 % au premier trimestre, favorisées en particulier par le dispositif de suramortissement qui prend fin en avril, puis ralentir à +0,5 % au cours des trois mois suivants. Reste cependant une interrogation celle du pouvoir d’achat qui devrait être grignoté à la fois par la remontée de l’inflation et par la hausse de la pression fiscale. Du coup, INSEE prévoit un tassement de la consommation des ménages au premier et deuxième trimestre. Tassement qui serait compensé au second semestre par un recours plus important à l’épargne. Une hypothèse qui pourrait toutefois être hypothéquée par les incertitudes concernant l’environnement politique.

 

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