Archive pour le Tag 'comme'

PSG-Liverpool : le ronron comme d’habitude

PSG-Liverpool : le ronron comme d’habitude

 

Quand certains voyaient déjà le PSG emporter la coupe d’Europe, le résultat à Liverpool remet à sa véritable place le club parisien. Une place indiscutable de leader dans le championnat français mais sans grande prestige compte tenu de la faiblesse générale des autres clubs français. Pour preuve depuis des dizaines d’années, le plus souvent, les clubs français sont à peu près éliminés dans les premiers tours des coupes européennes. Du coup,  le PSG s’est habitué à un rythme de sénateur dans la plupart des rencontres nationales en comptant surtout sur l’une de ses vedettes pour faire la différence. Bref, le PSG manque de conviction, de rythme, d’engagement physique. C’est cependant suffisant pour triompher en France mais léger pour la compétition européennes où régulièrement le PSG se fait éliminer avant la phase terminale. Ce qui manque c’est l’attachement au maillot, la grinta, le physique aussi. Sans parler cette année des erreurs de recrutement et des vides au poste d’arrière gauche et au milieu.

 

Brésil: Lula trop populaire éliminé comme candidat à la présidence de la république

Brésil: Lula trop populaire éliminé comme candidat à la présidence de la république

 

L’Amérique du sud n’en finit pas de solder se comptes avec son passé réactionnaire et même fasciste. Pour preuve, Lula, empêché de se présenter à l’élection présidentielle tout simplement parce qu’il devance à hauteur de 40% son principal adversaire de droite qui n’obtient pas la moitié (19% des intentions de votes). La méthode est connue. L’Espagne elle même longtemps nourricière du fascisme d’Amérique du sud a bien emprisonné et condamner les leaders catalans pour les empêcher de se présenter aux élections de la région. Certes Lula n’est pas un saint, mais se prédécesseurs non plus. Sul fallait emprisonner tous les chefs d’Etats qui ont mis les doigts dans le pot de confiture, on manquerait de candidat dans le monde entier. La question est politique, économique aussi.  Lula, de loin l’homme politique le plus populaire du Brésil, a été condamné en appel à 12 ans d’emprisonnement pour corruption et est incarcéré depuis avril. Son parti, le Parti des travailleurs (PT), l’avait tout de même présenté comme candidat pour la présidentielle à la mi-août, estimant que Lula était innocent. Cependant une loi, baptisée “Ficha Limpa” (casier vierge), exclut du scrutin présidentiel les candidats ayant été condamnés en appel pour corruption. La décision du Tribunal supérieur électoral devrait mettre fin à un feuilleton qui a fait planer une grande incertitude sur le scrutin d’octobre. Cependant les avocats de Lula avaient auparavant annoncé qu’ils pourraient faire appel de la décision devant la Cour suprême. Les juges ont ignoré la recommandation de la commission des droits de l’homme de l’Onu, selon laquelle le gouvernement devait autoriser Lula à exercer ses droits politiques tant que ses appels devant les tribunaux n’ont pas été étudiés, a ajouté le PT.

Macron, comme Pierre, a déjà trahi trois fois !

Macron, comme Pierre,  a déjà trahi trois fois !

La personnalité de Macon est sans doute complexe, pas étonnant qu’il ait choisi comme thèmes d’étude lorsqu’il était étudiant  d’une part Machiavel d’autre part Hegel. À cet égard, le macronisme comme   idéologie ne marquera sans doute pas l’histoire puisqu’elle s’alimente surtout d’opportunisme. Comme Pierre, Macron a déjà trahi trois fois. La première fois c’était à l’encontre des intérêts de la société des rédacteurs du Monde auxquels il a proposé ses bons offices pour négocier la reprise alors que dans le même temps il travaillait secrètement au service des intérêts du projet soutenu par Alain Minc ( l’un de ses mentors). Une belle preuve de généreuse duplicité déjà. La seconde fois c’est évidemment lorsqu’il a trahi François Hollande. Imposé par les milieux financiers auprès de l’ancien chef de l’État, Marcon n’a pas hésité à tuer politiquement celui qui avait favorisé son envol politique. Et cela sans vergogne. Bref une sorte de Brutus qui assassine César sans état d’âme et même avec une certaine délectation. La troisième trahison concerne les électeurs de Macron surtout les électeurs de gauche. Sans les voix de la gauche, Macron n’aurait jamais pu se qualifier pour le second tour. Il s’est d’ailleurs présenté comme le digne héritier de Michel Rocard dont il a retenu le modernisme mais débarrassé de tout humanisme. Maintenant qu’il est élu Macron sert sans honte et sans regret les intérêts de la droite et en particulier de ceux qui ont favorisé sa promotion politique à savoir les milieux financiers et les experts économiques qui les servent. D’une certaine manière, Macron en politique n’a pas de religion. De fait,  il n’est ni de droite, ni de gauche mais ailleurs et cet  ailleurs se situe du coté du manche ;   du côté des plus riches qui estiment que les dépenses sociales coûtent un pognon de dingue mais qu’il est légitime de gagner des millions comme Macron chez Rotchild où son passage a été déterminant pour son parcours politique ne serait-ce que pour financer sa campagne.  La dernière trahison sera celle de ses résultats en contradiction avec ses promesses. Non seulement Macron s’est renié mais en plus il a démontré ses limites pour gérer l’économie du pays. Le macronisme  se réduit à une posture simulant de se mettre au service d’une cause et la trahissant ensuite. Macon a retenu la leçon de Machiavel.

Nucléaire : comme le Canada, des petits réacteurs ?

Nucléaire : comme le Canada des  petits réacteurs ?

 

 

Prétextant les retards (effectifs) des deux réacteurs nucléaires à Hinkley Point, des experts recommandent  en Grande Bretagne de développer comme au Canada la filière des petits réacteurs. Dans un communiqué publié jeudi 22 février 2018, le ministère des Ressources naturelles canadien a dévoilé ses nouvelles ambitions en matière de technologies nucléaires. Le gouvernement de Justin Trudeau souhaite mettre au point de « petits réacteurs nucléaires modulaires » pouvant être déployés de manière autonome et présentant de nombreux avantages en termes de coûts et de flexibilité. Si ces modèles, en cours de recherche et développement, ne dépasseront pas les 300 MW de puissance (à comparer aux 1650 MW d’un réacteur de taille standard), ils présentent un atout non négligeable pour équiper les sites isolés et les régions et pays en développement qui ne disposent pas de réseaux électriques de grosses capacités. Le problème central de la vision diffusion de petits réacteurs nucléaires sera encore davantage qu’aujourd’hui la sécurité. Encore plus que pour d’autres énergies l’installation du nucléaire, son fonctionnement et son contrôle exigent un très haut niveau de technicité qui pourrait ne pas être respectée dans des milieux économiques dont la production principale est la compétence sont éloignées du nucléaire.

 

Ce qui manque à la France : un manager comme Deschamps

Ce qui manque à la France : un manager comme Deschamps

 

 

Macron pourrait s’inspirer de Deschamps car ce qui manque à la France c’est un manager qui sache mettre en valeur les qualités du collectif. Certes les spécialistes du football pourront discuter de la qualité spectaculaire ou non  du jeu impulsé par l’entraîneur de l’équipe de France. Mais le résultat est là et il tient surtout à la capacité de Deschamps à mobiliser ses troupes, à s’appuyer sur leur potentiel et à rendre solidaire. Un peu le contraire de ce que pratique Macron qui se  comportent davantage en monarque républicain qu’en entraîneur de la France. Macron  n’a pas compris d’une part qu’il il n’y a pas de dynamique économique sans dynamique sociale (L’inverse étant vrai également). Il n’a pas compris non plus que c’est en associant les acteurs dans un projet solidairement partagé qu’on mobilise un pays. Le monarque procède comme sous la monarchie avec  les ordonnances ou les lois votées par une majorité introuvable tellement elle est massive. Bien entendu, la gestion d’un pays est différent de celle d’une équipe de football mais les principes dynamiques du management  sont les mêmes, seul le champ d’application change.  Autre différence de taille avec Macron,  Deschamps lui, n’est pas né avec une cuillère d’argent dans la bouche, il connaît les réalités sociales, ses difficultés mais aussi ses possibilités ;  là où Macron veut imposer ses réformes de manière bureaucratique sans réelle connaissance du concret. Des reproches qui évidemment pourraient être adressés à nombre de ses prédécesseurs et à une grande partie de la classe politique. Dernière observation,  Deschamps en dépit de ce succès est d’une modestie désarmant. Il ne s’agit pas seulement pour lui d’un choix de communication mais d’une réalité. Au soir de cette deuxième victoire de la de football, interrogé sur ce que cette victoire avait changé pour lui Deschamps (après celle de  1998) a répondu : « rien pour moi, j’ai repris ma vie de famille simplement,  comme avant ». On peut le croire à la manière dont il se comporte, à ses mots simples mais tellement vrais, à sa posture.

 

Lutte contre la pauvreté : la solution, faire comme Macron !

Lutte contre la pauvreté : la solution, faire comme Macron ! 

 

Au Nigéria,  Macron a incité l’Afrique à suivre son exemple pour sortir de la pauvreté ; Un message aux africains qui peut s’appliquer aux défavorisés français. .  L’Afrique et les Africains doivent réussir “sans complexe” et sans jamais écouter ceux qui recommandent d’attendre, a déclaré mercredi Emmanuel Macron à des entrepreneurs, au second jour de sa visite au Nigeria, prenant son propre cas en exemple. “Personne n’a à décider de notre futur”, a dit le président français lors d’un échange avec ces entrepreneurs, à Lagos. “C’est à l’Afrique de décider pour l’Afrique, d’expliquer l’Afrique et de créer son propre modèle d’entrepreneuriat.”. Pour encourager ces entrepreneurs, dont un grand nombre de jeunes, Emmanuel Macron a souligné qu’il ne serait pas président s’il avait suivi les conseils de ceux qui lui disaient d’attendre avant de briguer l’Elysée. Il a juste oublié que sans la courte échelle de François Hollande (et des financiers), il serait un total inconnu.

Pour mémoire un rappel du CV de Macron :

 

Emmanuel Macron grandit dans une famille de médecins. Son père, Jean-Michel Macron, est neurorologue, et professeur de neurologie au CHU d’Amiens; sa mère, Françoise Macron-Noguès est médecin-conseil au sein de la sécurité sociale. Sa grand-mère, principale de collège, a eu une influence déterminante. Passionné de théâtre, il fait la rencontre, au lycée de La Providence à Amiens de Brigitte Trogneux, professeur de français, alors qu’il a 15 ans. Elle anime l’atelier théâtre du lycée. Progressivement, ils tombent amoureux. De près de vingt-quatre ans son aînée, Brigitte Trogneux, qui a trois enfants, lâche tout et divorce, pour devenir sa compagne. Puis sa femme en 2007.  Après ses années de collège, il entre en seconde au Lycée La Providence d’Amiens – un établissement catholique privé tenu par les jésuites où il rencontre sa future épouse, Brigitte Trogneux. Il termine sa scolarité au lycée Henri IV à Paris, et en sort avec un bac S. Il choisit la voie littéraire, hypokhâgne et khâgne à Henri IV,  mais échoue au concours d’entrée à l’ENS. Après un DEA de philosophie passé à l’Université de Nanterre, Emmanuel Macron enchaîne avec l’Institut d’Etudes politiques de Paris. Diplômé de Sciences Po, il passe le concours de l’ENA.  Il intègre la promotion Léopold Sédar Senghor (2002-2004). Il y est élève en même temps  que Boris Vallaud, futur époux de Najat Vallaud-Belkacem, Mathias Vicherat, qui deviendra directeur de cabinet d’Anne Hidalgo à la Mairie de Paris, ou encore Gaspard Gantzer, le grand communiquant de François Hollande à l’Elysée.  A sa sortie de l’ENA, en 2004, Emmanuel Macron rejoint l’Inspection des finances. Et adhère au Parti socialiste. En 2007, Jacques Attali le repère et le recrute pour être rapporteur de la Commission pour la libération de la croissance française, une mission confiée par le nouveau Président de la République, Nicolas Sarkozy. Il y noue de précieux contacts notamment avec Serge Weinberg, alors Président du groupe Sanofi.  Alors que Macron se lasse de l’inspection des Finances, Weinberg lui facilite sa sortie. Il passe dans le privé pour goûter au métier de banquier d’affaires chez Rothschild en 2008. Son ascension est ultra-rapide, et il devient associé-gérant de la Banque Rothschild et Compagnie, de 2011 à 2012. Ce qui lui permet, pour être intervenu sur quelques deals très importants, d’assurer sa fortune.

En 2012, François Hollande  - dont l’attention a été attirée sur ce jeune impétueux par Attali mais également par Jean-Pierre Jouyet – l’appelle à l’Elysée comme secrétaire général adjoint. Emmanuel Macron est nommé Ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique le 26 août 2014. Il en démissionne deux ans plus tard le 30 août 2016. En 2018, il est élu président avec notamment l’appui des milieux financiers. . Comme quoi, tout est uen question de volonté….ou presque quand on naît avec une cuillère en argent dans la bouche et qu’on peut en quelques années seulement faire fortune dans la banque, accéder au sommet en slalomant des les milieux financiers et politiques.

 

L’UE, nuisible comme la Chine (Trump)

L’UE, nuisible comme  la Chine (Trump)

Comme d’habitude Trump ne fait pas dans la dentelle pour qualifier les rapports économiques en l’UE et les Etats Unis ; Trump estime que l’UE est aussi nuisible que la Chine. D’une certaine manière Trump n’a pas complètement tort car si la Chine provoque un déficit commercial de 370 milliards (en 2017), l’UE, elle, est responsable de 130 milliards. Mais il faut comparer à puissance économique équivalente. Le PIB de la Chine est de l’ordre de 24 000  milliard et celui de l’UE de 21 000. Conclusion la Chine est notoirement plus agressive vis-à-vis des Etats unis que l’UE.  Les Européens «ont fait l’an dernier un excédent commercial de 151 milliards de dollars. (…) Et par-dessus ça, nous dépensons une fortune sur l’Otan pour les protéger», a-t-il poursuivi. «C’est terrible ce qu’ils nous ont fait», a estimé Trump. «Nous aimons tous d’une certaine manière l’Union européenne» mais ces pays «nous traitent très mal. Ils nous traitent très injustement», a-t-il ajouté. Interrogé sur l’opportunité de faire plutôt front avec les alliés des États-Unis contre la Chine, le président a répondu par la négative. Les Européens «ne veulent pas nos produits agricoles. En toute honnêteté, ils ont leurs agriculteurs donc ils veulent protéger leurs agriculteurs. Mais nous ne protégeons pas les nôtres», a-t-il relevé. À propos de l’UE, Donald Trump a également évoqué le marché automobile, pointant du doigt les marques allemandes alors que «nous ne pouvons pas y faire entrer nos voitures». L’administration Trump a lancé une étude en vue d’une éventuelle augmentation des droits de douane sur les importations d’automobiles, provoquant une levée de boucliers des constructeurs. Interrogé par ailleurs sur l’autre sujet de contentieux avec l’Europe, à savoir les sanctions économiques qui frapperont l’Iran suite au retrait des États-Unis de l’accord sur le nucléaire, le président a réaffirmé que les sociétés européennes faisant affaire avec Téhéran seraient sanctionnées: «Oui, bien sûr. C’est ce que nous faisons. Absolument», a-t-il répondu sur les intentions de Washington.

Comme la sécu, L’assurance-chômage dans le vert

Comme la sécu, L’assurance-chômage dans le vert

 

Pas de chance pour Macron qui voulait faire un coup de com. avec sa philosophie de bistrot : «  le social, ça coute un pognon dingue ». De quoi faire plaisir à tous les buveurs de pastis après 3 à 4 tournées. Or coup sur coup, on apprend que la sécu est pratiquement à l’équilibre (sur un budget de 500 milliards), idem  pour l’assurance chômage. Grâce aux réformes Macron ? Non simplement par effet mécanique entre la croissance et les rentrées fiscales qui permettent de rééquilibrer les comptes sociaux (et le budget général). Même sil faut evidemmenet réduire le dépenses inutiles et inefficaces, le gros des dépenses dépend de la conjoncture, donc de la croissance et pour la partie la plus importante de la consommation. Encore faudrait -ii ne pas tuer cette consommation assez atone depuis plusieurs mois avec des hausses de fiscalité au surplus inégalitaires.  L’assurance-chômage devrait donc atteindre le «quasi-équilibre» en 2019, puis engranger des excédents de 1,6 milliard d’euros en 2020 et de 3,6 milliards en 2021, selon les nouvelles projections financières pour 2018-2021 de l’organisme, publiées mercredi. On est loin des déficits abyssaux observés ces dernières années, qui dépassaient les 4 milliards d’euros en 2015 et 2016… Quant à la dette, qui reste la bête noire, selon les scénarios de l’Unedic, elle refluerait: elle devrait atteindre un maximum de 35 milliards d’euros en 2019 avant baisser à 29,8 milliards d’euros en 2021.  Cette amélioration des finances de l’assurance-chômage est avant tout conjoncturelle. La croissance économique devrait se maintenir et rester supérieure à 1,5 % jusqu’à 2021. L’Unedic table en outre sur une baisse du taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) à 8,6 % en 2019, 8,1 % en 2020 et 7,7 % en 2021. Résultat des courses: le nombre de chômeurs indemnisés devrait ainsi baisser «de façon nette» de 1,9 % en 2019, de 2,7 % en 2020 et 3 % en 2021 et ainsi diminuer les dépenses d’allocations. Parallèlement, les recettes, constituées de cotisations sociales et de CSG, devraient logiquement augmenter grâce à cette reprise de l’emploi et de la masse salariale.

 

 

Hollande : comme Sarkozy, 100 à 150 000 euros par conférence

 

L’ancien président de la République avait pourtant assuré, qu’il ne souhaitait pas se lancer dans une carrière de conférencier après son départ de l’Élysée, au contraire de son prédécesseur Nicolas Sarkozy.  Alors que Sarkozy encaisse directement les 100 à 150 000 euros par conférence, Hollande, lui, plus malin, les reverse à sa fondation ; en clair indirectement à lui-même !  Pourtant  quand François Hollande entendait parler de Nicolas Sarkozy et de sa vie de conférencier de luxe, l’ex-président le critiquait de manière un peu triviale. « Uniquement l’argent ! Que l’argent ! (…) Quel est ce besoin de raconter quelque chose qui n’est quand même pas très glorieux ?« , a-t-il déclaré. Il avait même promis qu’il ne prendrait pas le même chemin : « Pour les activités privées, je n’en avais pas avant, je n’en ai pas eu pendant, je vous l’assure, et je n’en aurai pas après« . Pourtant, François Hollande s’est lui aussi lancé dans une carrière d’ex-chef d’État conférencier. Il était à Séoul (Corée du Sud) en octobre 2017, à Lisbonne (Portugal) le mois suivant, à Dubaï (Émirats arabes unis) le mois d’après. Il y a quelques jours, en mai 2018, il était à Astana, au Kazakhstan. On ne sait pas combien il touche par conférence, il est très discret sur le sujet. Ses proches affirment qu’il a reversé une grande partie de sa rémunération de Séoul à sa fondation La France s’engage qui sans doute fiances se frais » accessoires » !

 

Macron : comme la Ste Vierge de Lourdes… en boule de neige !

Macron : comme la Ste Vierge de Lourdes… en boule de neige !

Comme les Ste vierge qu’on vend à Lourdes, Macron est lui aussi enfermé dais une boule de neige qui se vend comme des petits pains au Touquet où li possède uen résidence secondaire. C’est finalement une sorte de déification du président jupitérien. Un phénomène assez symbolique d’un président plus proche de l’olympe que des préoccupations concrètes de nombre de Français. Le pire c’est que l’objet se vend, ce qui témoigne évidemment du bon goût des acheteurs. D’autres gadgets sont aussi à l’effigie du président ; le commerçant qui diffuse ces produits présidentiels estime cependant qu’il ne veut pas manquer de respect au président et que par exemple il ne vendra jamais de slip Macron ! Comme il indique à Franceinfo.

Malgré les propositions  »parfois farfelues » de ses fournisseurs, Jean-Marc Monteuuis connaît les limites à ne pas dépasser. « Ce n’est pas demain que je proposerai un slip Macron. J’ai même refusé de vendre une tirelire Macron, j’avais peur que ce soit mal interprété.»

Eurovision : de la soupe, comme d’habitude ?

Eurovision : de la soupe, comme d’habitude ?

 

 

 

Une nouvelle fois la France nourrit l’espoir d’emporter l’Eurovision. Une espérance qui risque d’être déçue car traditionnellement ce genre d’exercice est réservé à uen sorte de soupe musicale élaborée spécialement pour l’épreuve. . Un cocktail anglo-saxon qui disparaît ensuite de l’actualité aussi vite qu’il est apparu. La France essaye cette fois une chanson avec un thème consistant mais une musique finalement assez banale en tout cas proche de celle qui faut produire pour empocher le trophée.   Le porte-drapeau tricolore cette année est un duo, Madame Monsieur, qui pourrait avoir ses chances avec son titre pop Mercy. Le vote à l’Eurovision combine à la fois les voix d’un jury professionnel et celles des téléspectateurs des 43 pays participants (chaque pays finaliste ne pouvant pas voter pour son représentant). Or, le vote populaire n’a pas beaucoup aidé la France depuis les élargissements successifs du concours aux pays de l’Est à partir des années 1990. Les différentes populations privilégiant parfois des logiques de médiocrité, les chanteurs français se retrouvent parfois peu soutenus par le reste de l’Europe. . Le  titre français avait alors beaucoup plu : Mercy raconte la naissance d’une enfant – à bord d’un bateau humanitaire, l’Aquarius, qui tente de sauver les migrants de la noyade en Mer Méditerranée. L’histoire se déroule le 21 mars 2017 : sa jeune mère nigériane a accouché au moment où le bateau rentrait à Catane, en Sicile. Mercy est une fille. Son nom signifie « la miséricorde » en anglais.  Mercy, elle a été retrouvée par plusieurs médias dont France Inter il y a quelques jours. Elle se trouve avec sa mère toujours en Sicile, dans le plus grand camp de réfugiés d’Europe. Mais Taiwo, la maman, vient d’obtenir un permis de séjour de deux ans et espère rejoindre la France.

Bourses : actions en baisse comme à New York ?

Bourses : actions en baisse comme à New York ?

 

La question se pose de l’évolution des placements des actions  dans les prochains jours  et les  bourses mondiales pourraient suivre New York qui termine dans le rouge pour les actions. En cause la hausse des obligations sur fond de crainte de l’inflation alimentée par l’augmentation des matières premières et des salaires.  Du coup les investisseurs pourraient être tentés d’arbitrer leurs placements en faveur des obligations au détriment des actions surtout avec les inquiétudes géopolitiques concernant en particulier l’Ira et les droits de douane. La Bourse de New York en tout cas a abandonné ses gains en cours de séance pour finir dans le rouge lundi, pénalisée par les valeurs de la santé et les craintes des investisseurs de voir les coûts des entreprises grimper, sur fond de hausse des cours du pétrole. Le Standard & Poor’s 500, plus large, a reculé de 21,86 points, soit 0,82%, à 2.648,05. De son côté, le Nasdaq Composite, à forte composante technologique, a cédé 53,53 points, soit 0,75% à 7.066,27, Apple perdant plus de 1,8%.

Face à Trump, comme Macron , Merkel, n’obtient rien

Face à Trump, comme Macron , Merkel, n’obtient rien

Finalement la rencontre de Merkel a donné le même résultat que celle avec Macron : rien. Trump n’a fait aucune concession en particulier concernant  l’économie, l’Iran,  la défense et bien sûr le climat qui a été à peine été abordé. La seule différence entre les deux rencontres, c’est le cirque des « zamours »  Macron-Trump en moins. Un cirque destiné à usage interne pour les deux protagonistes qui se font la courte échelle pour conforter leur image dans leurs opinions publiques.  Les grands médias auront surtout retenu le décorum et les bisous de la rencontre Macron-Trump mais en fait il n’a rien obtenu de différent par rapport à Merkel ; encore une fois à peu près rien. Trump avait de raisons supplémentaires pour ne pas faire de concessions, il n’apprécie pas le très fort déséquilibre des échanges extérieurs au profit de l’Allemagne ; Merkel avait aussi des divergences supplémentaires, elle veut absolument conserver l’accord avec l’Iran. S’y ajoutent le critiques récurrente de Trump vis-à-vis du manque d’engagement de l’Europe et en particulier de l’Allemagne vis-à-vis des dépenses de l’ »OTAN.  Donald Trump estime que ses partenaires de l’Otan n’en font décidemment pas assez : « Nous portons un fardeau beaucoup plus lourd que nous le devrions. Les autres pays devraient payer plus. Je ne dis pas seulement l’Allemagne, d’autres pays aussi doivent payer plus. Nous protégeons l’Europe et nous dépensons plus que n’importe qui d’autre. L’Otan est formidable mais aide l’Europe plus qu’elle ne nous aide. Pourquoi payons-nous la vaste majorité des coûts ? ». Angela Merkel a tenté de rassurer le président américain : « Nous avons beaucoup fait au cours des dernières années, sans doute pas assez rapidement du point de vue du président américain. Mais en tant que chancelière allemande, je dirais que nous avons fait des pas importants dans la bonne direction et nous allons poursuivre cet effort. Si un conflit survient à nos portes nous ne pouvons pas nous reposer sur les autres sans apporter notre contribution. Et cette contribution va augmenter au cours des années à venir ». Le part du produit intérieur brut consacré par l’Allemagne à ses dépenses militaires devrait atteindre 1,3% en 2019. Un chiffre en augmentation, mais nettement inférieur à l’objectif de 2% fixé par l’Otan.

LREM : la dictature comme ciment des godillots?

LREM : la dictature comme ciment des godillots?

 Chez Macron comme à LREM, on ne tolère pas la contestation. Le parti du président est tellement ficelé qu’on a du mal à citer un nom de député ayant un peu d’originalité et de charisme. Un vrai parti de godillots avec la menace d’expulsion pour les contestataires. Cette expulsion pourrait être réalité pour un député LREM de la Vienne  qui ne veut pas voter la loi immigration. D’autres sont en désaccord mais il ses taisent. La quasi totalité des députés ne sont redevables de leur mandat qu’envers Macron qui les a recrutés par petites annonces. Et le chef des députés Richard Ferrandd (lui aussi ficelé mais en plus avec un affaire politico financière sur le dos)  obéit et confirme que l’exclusion du député sera nécessaire en cas de vote négatif de l’intéressé. Encore heureux qu’on ne fasse pas venir un bataillon de CRS pour l’expulser de l’assemblée au nom de «  L’état de droit » bien sur !  Richard Ferrand pourrait ordonner l’expulsion de Jean-Michel Clément, élu de la Vienne, qui a annoncé son intention de voter contre le projet de loi Asile et Immigration. Pour le chef du groupe LREM à l’Assemblée, Richard Ferrand, seule l’abstention est tolérée: « Si s’abstenir était un péché véniel, voter contre un texte était un péché mortel qui méritait l’exclusion », avait-il déclaré, comme le rappelle Le Parisien. « Mourir pour ses idées, il y a pire comme sanction », a rétorqué Jean-Michel Clément, assurant que la question de son exclusion « n’était pas d’actualité». Pourtant, l’élu de la Vienne devrait recevoir un courrier pour une convocation à une réunion spéciale du bureau du groupe le 9 mai. « Les règles statutaires sont claires: tout le monde peut faire valoir ses raisons mais ensuite c’est la position majoritaire du groupe qui prévaut. Sinon c’est l’anarchie », explique l’entourage de Richard Ferrand.

Whirlpool : un sèche linge comme dernière prime aux salariés avant fermeture !

 

 

Whirpool, société américaine, présente deux particularités d’abord de n’être pas particulièrement fiable par rapport au prix (enquête de Que choisir qui le place en 10ème position) ensuite de supprimer les usines (en Allemagne, en Italie et en France) au profit d’une  main d’œuvre sous payée comme en Pologne. Cerise sur le gâteau la marque est un champion de l’optimisation fiscale.   Sa stratégie d’optimisation fiscale lui a ainsi permis de ne payer que 209 millions de dollars d’impôts sur plus d’un milliard de dollars de bénéfices en 2015, alors que le taux d’imposition pour les sociétés aux États-Unis est normalement de 35 %22. En guise de cadeau avant la fermeture de l’usine d’Amiens le 31 mai, Whirpool voilait offrir un sèche linge au lieu d’une prime.  . Alors que les syndicats demandaient une forte augmentation pour les derniers mois d’activité, la direction du site amiénois a proposé un sèche-linge afin d’augmenter le pouvoir d’achat des salariés.  Cette attitude avait outré les salariés et les représentants syndicaux, dont certains ont été interrogés par Le Courrier Picard. «Ils ont pété des records au niveau des dividendes des actions cette année et on nous propose un sèche-linge», déplorait ainsi Frédéric Chantrelle, délégué CFDT du site amiénois Whirlpool. Avant de poursuivre: «C’est du foutage de gueule, après des années de bénéfices record. C’est indécent». Le syndicaliste détaillait: «Nous demandons 700 euros mensuels avant que l’usine ne ferme. L’an dernier, on avait obtenu 4%. Pour le collège des ouvriers, cela représente 80 euros pour un salaire de 2000 euros brut». Même son de cloche pour un représentant de la CGT: «On demandait 10% d’augmentation avec rétroactivité à partir de janvier, avant que le site ne ferme. On se fout des gens jusqu’au bout». «Mais comment peut-on faire une proposition aussi indécente?!», s’était aussi interrogé mercredi sur Twitter Xavier Bertrand (ex-LR), président de la région des Hauts-de-France.

Face à la bronca des partenaires sociaux, la direction a cependant abandonné son projet,  Le groupe américain n’est pas le seul à s’être montré indélicat envers ses salariés licenciés. Au début du mois, le groupe Kingfisher (maison mère de Castorama et Brico Dépôt) – qui avait annoncé le 13 février la suppression de 446 emplois en France liée à la délocalisation de services administratifs en Pologne – avait ainsi incité les salariés licenciés à former leurs remplaçants polonais…. Face au tollé suscité, le groupe avait finalement plaidé une «maladresse de formulation». Derrière ces polémiques se pose la question cruciale des délocalisations d’activités implantées en France vers des pays à bas coûts, comme la Pologne, où le travail est «bon marché». Eté qui pour récompenser les américains de ces implantations achètent des matériels de défense outre atlantique en partie grâce aux nombreuses subventions reçus de l’Europe !

Plan Banlieues : des discours comme d’habitude mais peu d’action (Philippe Acensi)

Plan Banlieues : des discours comme d’habitude mais peu d’action (Philippe Acensi)

Ce que constate en substance  Philippe Acensi, le président de l’association « Bleu blanc zèbre ». (Association de maires) qui s’exprime dans une interview du JDD.

 

Pourquoi la réunion jeudi soir avec le ministre de la Cohésion des territoires Jacques Mézard s’est-elle mal passée?
Nous sommes un peu dans une impasse.  Au-delà de cette rencontre, cela fait plusieurs mois que nous travaillons pour produire des solutions pour les quartiers. Des villes comme Chanteloup-les-Vignes (Yvelines) ou Grigny (Essonne) sont au bord de la rupture. Il n’y a eu, par exemple, aucun signe après la suppression des emplois aidés. Nous sommes à la fois un peu abattus et inquiets quant à la suite. Nous avons fait des propositions fortes. Il faut désormais rentrer dans la phase d’action. Nous voulons voir le plus rapidement possible les ministres concernés par le plan Banlieue – éducation nationale, emploi, insertion – avec le ministre de la Ville et leur dire : « Qu’est-ce que vous avez envie de faire pour les quartiers français, pour la jeunesse de ce pays, pour supprimer le décalage qui existe entre les quartiers et le reste de la population? »

Quelle va être votre prochaine action?
L’une de nos propositions est de mettre en place un réseau de 5.000 coachs pour l’insertion des jeunes par le sport. Mardi prochain, le 27 mars, nous réunissons plus de 400 coachs issus de toute la France à Montreuil. Un certain nombre d’élus seront présents, le préfet de région Michel Cadot et une quinzaine de maires également. Il faut arriver à réinstaller de grandes dynamiques. Nous avons des propositions sur l’illettrisme, sur les femmes isolées… Dans les quartiers populaires, beaucoup de gens font déjà des choses. Faisons leur confiance! Nous sommes dans une forme d’impatience. Notre sujet n’est pas de tirer sur l’ambulance. J’ai vraiment envie qu’on nous donne la possibilité de faire exploser tous ces projets dans le bon sens.

Avez-vous l’impression que le gouvernement n’apporte que peu d’attention à ce sujet?
Nous avons besoin de savoir ce qu’il va se passer. Nous n’avons pas fait tout ce chemin pour rien! Nous ne sommes pas des activistes stériles, nous avons vraiment envie de passer à la phase d’action. Il y a urgence quand on connaît les problèmes aujourd’hui dans la plupart des quartiers français. Cette réunion [avec Jacques Mézard] n’a pas donné que des bons signes. Nous avons été refroidis.

Quelle est l’échéance de ce plan Banlieues?
Le président de la République avait parlé de fin mars. Nous attendons avec impatience le rapport de Jean-Louis Borloo début avril. Nous attendons beaucoup de ce rapport. Nous ferons aussi nos propositions le 12 avril prochain à Paris ; les Etats généraux se réuniront à l’espace Japy (11e arrondissement de Paris).

 

Jean-Louis Borloo vous a-t-il consulté pour son rapport?
On est main dans la main presque jour et nuit depuis plusieurs mois. Les Etats généraux sont allés le chercher car nous pensions que c’était le seul homme politique avec une vraie légitimité sur le sujet. Nous allons arriver à un point de convergence où tout le monde est prêt. Maintenant, il faut que nous sachions où l’on va, quelles propositions sont retenues. Je ne peux pas croire que ce travail reste lettre morte.

Sinon?
Le pays ferait une énorme erreur, car il y a une inquiétude et un risque d’explosion sociale majeur. Ce qui est en train de se passer est un énorme gâchis pour la jeunesse des quartiers. Il faut récréer des passerelles entre le monde économique et la jeunesse, de redonner la possibilité à tous ces grands acteurs d’accompagner la jeunesse. Nous sommes aussi à deux doigts d’un très grand projet nouveau et innovant pour les quartiers populaires. Ça peut basculer dans un sens ou dans un autre.

Vous vous réunissez cette semaine. Quelle va être la suite?
Nous nous réunissons mercredi pour décider de la suite. Nous avons déjà envoyé un courrier à Jean-Louis Borloo [suite à la réunion avec Jacques Mézard] pour lui faire part de nos inquiétudes et de notre incertitude quant à l’avenir de nos travaux. Mercredi, nous allons acter la date de restitution de nos propositions lors des Etats généraux du 12 avril prochain et entendre les uns et les autres. Après la réunion de jeudi, nous ne nous sommes pas dit qu’on arrêtait tout, mais nous avons été refroidis.

PS : la fin programmée comme le PC avec un homme de la synthèse molle

PS : la fin programmée comme le PC avec un homme de la synthèse

Le PS  a sans doute choisi de se suicider en choisissant Olivier Faure, un apparatchik grand amateur de synthèse floue chère aux socialistes. En plus un Premier secrétaire relativement peu connu en raison peut-être  dune élocution  toujours très confuse,-du Rocard mais sans les idées- et surtout d’un manque total de charisme. Mais c’est un homme d’appareil qui a été retenu par ce qui reste de ce parti d’élus et qui subira le sort du PC faute de clarté sur sa ligne.   . Peu connu du grand public, Olivier Faure l’est mieux des instances du PS. Et pour cause, il y milite depuis ses 16 ans. Alors qu’il s’apprête aujourd’hui à souffler sa 50e bougie, celui qui a fait ses classes au sein des jeunes rocardiens n’a quasiment jamais connu que la politique. Tout juste a-t-il passé quatre années en tant que cadre dans une PME entre 1993 et 1997. Le reste n’est que compagnonnage d’élus ou mandat. Collaborateur à l’Assemblée nationale dans ses jeunes années, conseiller de Martine Aubry au ministère de l’Emploi pendant trois ans avant d’enchaîner, en 2000, comme directeur adjoint du Premier secrétaire du PS de l’époque, François Hollande. Et s’il n’est finalement devenu député pour la première fois qu’en 2012, cela faisait à l’époque déjà bien quinze ans qu’il avait eu le temps d’arpenter et apprendre par cœur les couloirs de l’Assemblée. . Trop peu de charisme pour un tel poste, jugent certains, qui doutent de la capacité d’Olivier Faure à s’imposer face aux autres chefs de parti rois des meetings aux ambiances survoltées que sont Jean-Luc Mélenchon, Laurent Wauquiez ou Marine Le Pen. Lors du débat entre les quatre candidats, la semaine dernière, le député de Seine-et-Marne était d’ailleurs apparu bien plus hésitant que ses concurrents. « Il est plus à l’aise dans les débats d’hémicycle », glisse l’un d’eux, Emmanuel Maurel.

 

Syrie : Macron, comme Hollande, impuissant

Syrie : Macron comme Hollande impuissant

 

 

Sur la Syrie, Hollande et Macron n’auront pas été avares de déclarations, de menaces et de commentaires. Pour autant, on doit bien constater que la France est à peu près impuissante à influencer en quoi que ce soit les événements souvent tragiques de ce pays. Une raison fondamentale à cela, les Etats-Unis  ne veulent pas s’embourber dans le conflit et finalement laissent le champ libre à la Russie et à ses alliés. Hollande lui voulait chasser Assad de la Syrie, Macron, lui, menace d’une intervention en cas d’utilisation de  gaz contre les populations. Aucune de ces menaces n’ad’ influence. Du coup, les remontrances de Hollande vis-à-vis de l’impuissance de Macron paraissent assez désuètes et contradictoires.  Du coup, lors qu’il achève un voyage officiel de quatre jours en Inde, Emmanuel Macron a répondu lundi aux critiques de François Hollande concernant l’actuelle politique française en Syrie. Dans un entretien accordé lundi au Monde, l’ex-chef de l’État a souligné le « manque de fermeté » de la diplomatie française vis-à-vis de la Russie. Répondant à ce qu’il appelle « les commentaires » de François Hollande, Emmanuel Macron a indiqué que « dans la vie démocratique française, les rôles sont bien définis : le président de la République a une responsabilité et, auprès de lui, le ministre des affaires étrangères aussi et, après, il y a des commentaires et chacun prend ses responsabilités ». Selon le chef de l’État, « la France a depuis le mois de mai dernier (date de son élection) une politique constante et cohérente, sans connivence mais en cherchant à être efficace, donc en restaurant un dialogue ». »Ces dernières années en Syrie, est-ce que l’absence de dialogue complet avec la Russie a permis d’avancer davantage ? Dois-je vous rappeler Alep ? Je n’ai pas l’impression que l’absence de dialogue a permis d’avancer », a-t-il souligné. « Il faut être clair », a réagi Emmanuel Macron : « la France n’interviendra pas militairement sur le sol en Syrie. Je vous le dis très fermement. Et je crois que certaines personnes qui donnent des leçons ont elles-mêmes décidé la même chose ».  En clair des déclarations d’intention sans impact politique vis-à-vis du chef d’Etat Syrien ou de la Russie.

 

Obsolescence programmée : ou le « prêt-à-jeter » comme moteur de croissance

 

Obsolescence programmée : ou  le « prêt-à-jeter » comme moteur de croissance

Un film documentaire prêt à jeter dénonce cette logique de gaspillage. Un produit usé = un produit vendu ! Tourné aux quatre coins du monde, ce documentaire enquête sur l’obsolescence programmée, un concept vieux comme l’industrie mais toujours vivace. Une démonstration aussi implacable qu’éclairante. L’obsolescence programmée constitue un des moteurs du développement économique. L’objectif est d’inciter le consommateur à remplacer un produit avant qu’il ne soit usé en justifiant de progrès techniques, de la mode tout simplement de l’impossibilité de réparer. Ainsi des équipements qui duraient précédemment 10 ou 15 ans sont considérés hors d’usage après  deux à trois ans pour certains ; d’une certaine façon ; le consommateur est aussi largement complice  puisqu’il ne résiste guère à l’effet de mode. Pour ceux qui ignorent cet effet de mode, de toute façon, il est pratiquement impossible de réparer un équipement en panne. Pour deux raisons la première c’est que tout a été fait dans le processus de production pour que ces biens ne soit pas réparables ensuite parce que le coût de la main-d’œuvre en France est tellement élevé que le prix de la réparation dépasse assez souvent l’achat d’un équipement neuf. Observons par exemple qu’en Afrique que la plupart des équipements que nous jetons ici, sont là-bas systématiquement réparés. Pour en rajouter sur le phénomène on impose de prendre en compte des aspects écologiques (par exemple consommation d’énergie) ou encore l’empreinte carbone en oubliant volontairement qu’un équipement réparé  réduit forcément les gaspillages et même l’empreinte carbone. Selon l’UFC-Que Choisir, la durée de vie moyenne des appareils électroménagers courants oscillerait aujourd’hui entre 6 à 8 ou 9 ans contre 10 à 12 ans auparavant. Par exemple :

  • un ordinateur portable aurait une durée de vie comprise entre 5 et 8 ans,
  • une télévision de 8 ans,
  • un téléphone portable de 4 ans,
  • un réfrigérateur de 10 ans.

D’autres produits sont connus pour faire l’objet d’une conception prévoyant leur obsolescence programmée : les imprimantes, et les smartphone sans parler des voitures qui ne sont plus réparables par le mécanicien du coin.

Formation : Comme Gattaz, Berger craint aussi le « big bang »

Formation : Comme Gattaz, Berger craint t aussi  le « big bang »

Comme Gattaz, comme les autres syndicats, Berger, le patron de la CFDT craint le big bang annoncé par la ministre du travail concernant la réorganisation de la formation permanente. Certes Berger défend avec juste raion les nouveaux droits de formation après le compromis avec le patronat mais visiblement il ne veut pas qu’on s’attaque à la tuyauterie qui remettrait en cause les prérogatives des partenaires sociaux et des régions. En cause évidemment,  la véritable cathédrale administrative de l’organisation de la formation qui draine chaque année environ 35 milliards. Une vraie manne dont profitent les superstructures de formation qui se gavent dont bénéficient aussi patronat et syndicats. Notons que cette formation ne profite pas à ceux qui en ont le plus besoin, les moins qualifiées les chômeurs. – La réforme de la formation professionnelle ratera son objectif si elle se concentre trop sur la “tuyauterie”, a prévenu samedi Laurent Berger en appelant le gouvernement à garantir les nouveaux droits fixés dans un accord conclu la semaine dernière par les partenaires sociaux. La ministre du Travail Muriel Pénicaud, qui avait dressé un constat “contrasté” de cet accord, doit présenter lundi ce qu’elle décrit comme un“big bang” de la formation professionnelle “Je dis au gouvernement ‘attention à ce que vous allez faire’”, a déclaré le secrétaire général de la CFDT samedi sur France inter. “Il y a des droits qui ont été créés par cet accord qui a été signé la semaine dernière et ces droits, il faut les garantir pour les travailleurs”, a-t-il ajouté. L’accord sur la formation professionnelle conclu par les partenaires sociaux prévoit notamment un accompagnement renforcé des salariés, un compte personnel de formation (CPF) abondé de 35 heures par année avec un plafond de 400 heures, une révision complète du système de certification d’ici trois ans ainsi qu’une mutualisation des fonds pour les TPE-PME. Muriel Pénicaud a salué les avancées sur les droits des salariés mais a estimé que ce texte ne s’attaquait pas à la complexité de l’architecture du système. Mais Laurent Berger a mis en garde contre une reprise en main de la formation professionnelle par l’Etat aux dépens des partenaires sociaux et des régions. “Attention qu’à vouloir changer la gouvernance de ce système, on ne se mette pas davantage à travailler sur la tuyauterie que sur le réel des gens”, a-t-il dit. “Attention à cette forme de verticalité ‘l’Etat s’occupe de tout et tout ira bien’, non ce n’est pas vrai, on sait que c’est dans les territoires que la question des compétences est la plus pertinente  (…) et pour ça on a besoin d’organisations syndicales et patronales qui se confrontent entre elles”, a-t-il expliqué. La réforme de la formation professionnelle constituera l’un des trois volets, avec celles de l’assurance-chômage et de l’apprentissage, d’un projet de loi que Muriel Pénicaud présentera en conseil des ministres dans la seconde quinzaine d’avril.

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