Archive pour le Tag 'Français'

Achat de Viande : les Français modifient leur comportement

Achat de Viande : les Français modifient leur comportement

Si les quantités consommées par personne sont relativement stables sur le long terme, les habitudes de consommation ont, elles, évolué. La viande bovine connaît ainsi un léger recul, au profit de celle de volaille, dont la consommation a fortement augmenté.

 

En 2000, la France consommait 5 290 milliers de tonnes équivalent-carcasse (TEC), une unité qui permet de prendre en compte le poids de viande des animaux abattus et des produits transformés contenant de la viande. En 2023, ce chiffre a atteint 5 672 milliers de tonnes, soit une augmentation d’environ 7%. La consommation de viande par habitant s’est, elle, stabilisée autour de 84 kgec (kilogrammes équivalent-carcasse) depuis 2010. L’année 2023 marque toutefois une légère baisse. « Pour la première fois depuis longtemps, on est repassé sous la barre des 84 kgec », note Lucile Rogissart, chercheuse à l’Institut de l’économie pour le climat (I4CE), spécialiste de la transition agricole et alimentaire.Parmi les facteurs évoqués pour expliquer ce léger recul de la consommation en 2023 : l’inflation, mais aussi les questions de bien-être animal et de l’environnement Si les quantités consommées par personne sont relativement stables sur le long terme, les habitudes de consommation ont, elles, évolué. La viande bovine connaît ainsi un léger recul, au profit de celle de volaille, dont la consommation a fortement augmenté.

« Le drapeau français est satanique » ! ( un imam du Gard)

« Le drapeau français est satanique » ! ( un imam du Gard)

Propos tenus par Mahjoub Mahjoubi, un imam du Gard, qualifiant le drapeau français de « drapeau satanique » qui n’a « aucune valeur auprès d’Allah »; « On n’aura plus tous ces drapeaux tricolores qui nous gangrènent, qui nous font mal à la tête », peut-on l’entendre dire. Sur BFMTV ce lundi soir, Mahjoub Mahjoubi a assuré que ses propos étaient un « lapsus » !!!

Il a expliqué qu’il parlait de la Coupe d’Afrique des nations de football (CAN) où les « communautés algériennes et marocaines (…) brandissent des drapeaux tricolores ». « Ça nous clive », s’est-il justifié, ajoutant: « J’ai donc dit que ces drapeaux nous gangrènent alors qu’on a besoin de faire la paix »!!!!

« Aucun appel à la haine ne restera sans réponse », a écrit Gérald Darmanin sur X (ex-Twitter).
Il a également annoncé que le signalement par le préfet du Gard Jérôme Bonet au procureur de la République a été réalisé « sur (son) instruction ».

L’imam Mahjoub Mahjoubi est dans le collimateur des autorités depuis déjà plusieurs mois, notamment en raison d’un travail de fond du renseignement territorial.

Depuis novembre 2023, cet homme, qui est également membre de l’Association des musulmans du Gard rhodanien (AMGR), a fait l’objet de deux autres signalements de la part de la préfecture du Gard, a appris BFMTV.

Le premier signalement remonte au 3 novembre dernier. La préfecture prévient le parquet de Nîmes que Mahjoub Mahjoubi a été condamné en 2015 à une interdiction de gérer une entreprise jusqu’en juin 2030. Or, d’après la préfecture, il semble qu’il occupe les fonctions de gestionnaire d’une entreprise de travaux en bâtiment, dont la présidence est officiellement confiée à son épouse.

Le 8 novembre, un contrôle administratif est ordonné dans la mosquée. Il donne lieu, à partir du lendemain, à la fermeture d’une école coranique qui accueillant des jeunes pour du soutien scolaire et des cours d’arabe, la préfecture mettant en cause des problèmes de sécurité et d’accueil de ce public. Officieusement, les autorités soupçonnaient que des discours séparatistes puissent y être tenus.

Un deuxième signalement est déposé auprès du parquet par la préfecture le 17 janvier 2024. Il pointe un possible conflit d’intérêts entre la mairie, qui a accordé le bail à l’association régissant la mosquée pour une somme très peu élevée, et l’association. Et pour cause, le trésorier de l’association est un employé de la mairie.

Des représentants du culte musulman ont dénoncé ce lundi les propos tenus par l’imam du Gard. « Cet islam n’a jamais existé, l’islam reconnaît la diversité des religions, des nations, il est en porte-à-faux avec le message coranique », a dénoncé Tareq Oubrou, grand imam de la mosquée de Bordeaux, au micro de BFMTV.

Les Français pour l’aide à l’Ukraine

 

Les  Français pour  l’aide à l’Ukraine

Une majorité de Français souhaitent maintenir ou augmenter l’aide de Paris à l’Ukraine, en conflit depuis près de deux ans avec la Russie depuis l’invasion d’une partie de son territoire en février 2022, selon un sondage Ipsos pour l’hebdomadaire La Tribune Dimanche publié samedi soir.

Pour près des trois quarts des personnes interrogées en France, la livraison à Kiev de matériel humanitaire (médicaments, nourriture…) doit être maintenue (44% des sondés) ou augmentée (32%), selon cette enquête d’opinion réalisée du 13 au 15 février auprès d’un échantillon représentatif de 1000 personnes, âgées de 18 ans et plus, résidentes de France métropolitaine.
La livraison d’armes françaises à l’Ukraine devrait quant à elle se poursuivre (41%) ou augmenter (21%), contre 38% d’avis défavorables, révèle ce sondage. Les partisans de l’aide militaire française sont toutefois en recul de 10 points de pourcentage par rapport à juin 2023. L’opinion publique approuve par ailleurs en majorité (70%) les sanctions économiques imposées à la Russie à la suite de l’invasion de l’Ukraine, contre 30% qui estiment qu’il faudrait les réduire.

 

Pour près des trois quarts des personnes interrogées en France, la livraison à Kiev de matériel humanitaire (médicaments, nourriture…) doit être maintenue (44% des sondés) ou augmentée (32%), selon cette enquête d’opinion réalisée du 13 au 15 février auprès d’un échantillon représentatif de 1000 personnes, âgées de 18 ans et plus, résidentes de France métropolitaine.

La livraison d’armes françaises à l’Ukraine devrait quant à elle se poursuivre (41%) ou augmenter (21%), contre 38% d’avis défavorables, révèle ce sondage. Les partisans de l’aide militaire française sont toutefois en recul de 10 points de pourcentage par rapport à juin 2023. L’opinion publique approuve par ailleurs en majorité (70%) les sanctions économiques imposées à la Russie à la suite de l’invasion de l’Ukraine, contre 30% qui estiment qu’il faudrait les réduire.

Quant à l’accueil des réfugiés ukrainiens en France, 46% des sondés souhaitent qu’il se maintienne et 19% qu’il augmente. Quelque 35% veulent que cet accueil se réduise, soit 11 points de plus qu’en juin 2023.

Economie- Déficit commercial français : encore 100 milliards en 2023

Economie- Déficit commercial français : encore 100 milliards en 2023

Un déficit commercial attendu autour de 100 milliards d’euros, il révèle en fait la chute de compétitivité française.

Le déficit sur les échanges en biens s’est ainsi creusé de près de 47 milliards d’euros entre 2019 et 2023, dont 27 milliards pour le déficit énergétique et 21 milliards pour les produits manufacturés. Au sein de l’Europe, la France perd du terrain : sa part dans les exportations de la zone euro a diminué de 0,9 point pour les biens et services (-1 point pour les biens, -0,6 point pour les services) pendant ces quatre ans.
«La faiblesse de notre commerce extérieur sur les produits manufacturés reflète un manque structurel de compétitivité de notre base industrielle», jugent les économistes de Rexecode. La sentence semble sévère alors que l’exécutif a fait de la bataille pour la compétitivité l’un de ces mantras depuis 2017. Les chiffres l’étayent pourtant. La compétitivité-prix du pays s’est dégradée depuis 2019, autrement dit le coût des exportations françaises augmente plus vite que celles des autres pays européens.

«Les enquêtes de compétitivité hors prix indiquent, édition après édition, que les produits français sont jugés comme étant plutôt de bonne qualité mais aussi comme trop chers par rapport à cette qualité, ce qui renvoie à la question de la compétitivité prix», indique encore le rapport de Rexecode.

«Les enquêtes de compétitivité hors prix indiquent, édition après édition, que les produits français sont jugés comme étant plutôt de bonne qualité mais aussi comme trop chers par rapport à cette qualité, ce qui renvoie à la question de la compétitivité prix», indique encore le rapport de Rexecode.

Déficit commercial français : encore 100 milliards en 2023

Déficit commercial français : encore 100 milliards en 2023

Un déficit commercial attendu autour de 100 milliards d’euros, il révèle en fait la chute de compétitivité française. (
Le déficit sur les échanges en biens s’est ainsi creusé de près de 47 milliards d’euros entre 2019 et 2023, dont 27 milliards pour le déficit énergétique et 21 milliards pour les produits manufacturés. Au sein de l’Europe, la France perd du terrain : sa part dans les exportations de la zone euro a diminué de 0,9 point pour les biens et services (-1 point pour les biens, -0,6 point pour les services) pendant ces quatre ans.
«La faiblesse de notre commerce extérieur sur les produits manufacturés reflète un manque structurel de compétitivité de notre base industrielle», jugent les économistes de Rexecode. La sentence semble sévère alors que l’exécutif a fait de la bataille pour la compétitivité l’un de ces mantras depuis 2017. Les chiffres l’étayent pourtant. La compétitivité-prix du pays s’est dégradée depuis 2019, autrement dit le coût des exportations françaises augmente plus vite que celles des autres pays européens.

«Les enquêtes de compétitivité hors prix indiquent, édition après édition, que les produits français sont jugés comme étant plutôt de bonne qualité mais aussi comme trop chers par rapport à cette qualité, ce qui renvoie à la question de la compétitivité prix», indique encore le rapport de Rexecode.

«Les enquêtes de compétitivité hors prix indiquent, édition après édition, que les produits français sont jugés comme étant plutôt de bonne qualité mais aussi comme trop chers par rapport à cette qualité, ce qui renvoie à la question de la compétitivité prix», indique encore le rapport de Rexecode.

Environnement: 49 % des Français préfèrent les agriculteurs aux écolos

Environnement: 49 % des Français préfèrent les agriculteurs aux écolos

Les agriculteurs remportent la médaille de la confiance pour la protection de notre nature et de notre environnement, raflant 49 % d’opinions favorables, tandis que les écologistes, avec un maigre 26 %, semblent relégués au rang de figurants, d’après un sondage CSA pour CNews, Europe 1 et le JDD.

L’écart le plus marquant réside dans les tranches d’âge. Seulement 38% des jeunes de 18 à 24 ans font plus confiance aux agriculteurs qu’aux écologistes, contre 57% des personnes de 65 ans et plus. Les autres groupes d’âge ont des opinions plus homogènes, avec 29% des 25-34 ans faisant davantage confiance aux écologistes.

Concernant les catégories socioprofessionnelles, les différences sont notables. Les individus plus instruits et économiquement favorisés se partagent entre agriculteurs et écologistes, avec respectivement 40% et 33%. En revanche, les CSP- montrent une préférence notable pour les agriculteurs, à hauteur de 56%.

Enfin, les résidents des communes rurales se sentent nettement plus en accord avec les agriculteurs (57%) comparé à ceux des agglomérations parisiennes.

L’influence des affinités politiques sur le résultat d’un sondage est notable. Parmi les sympathisants d’Europe Écologie – Les Verts, une majorité de 70% a choisi les écologistes, tandis que 21% ont opté pour les agriculteurs. Chez les partisans de la France insoumise, les opinions sont plus partagées : 43% préfèrent les agriculteurs et 42% les écologistes.

Au centre, une préférence pour les agriculteurs est également observée, avec 45% des sondés les soutenant, contre 20% en faveur des écologistes.

*Sondage réalisé par questionnaire auto-administré en ligne, du 25 au 26 janvier, auprès d’un échantillon représentatif de 1.012 personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Révolte agricole : un mouvement qui peut s’étendre pour 70 % des Français

Révolte agricole : un mouvement qui peut s’étendre pour 70 % des Français

Compte tenu des contradiction entre les différentes parties au conflit agricole , il ne faut guère espérer sortir du chaos avant une semaine. Cela d’autant plus que certaines organisations syndicales ont l’impression d’avoir été cocues par le pouvoir. Surtout la FNSEA prises en quelque sorte à revers et contraintes de durcir ses positions. Sans parler des influences politiques à la veille des élections européennes. Le risque c’est de voir ce mouvement s’amplifier mais surtout contaminer d’autres secteurs comme par exemple les marins, les chauffeurs de taxi, le transport routier voir d’autres catégories nombreuses qui souffrent de la baisse du pouvoir d’achat face à l’inflation.

Il y a donc d’abord urgence à ouvrir des négociations dans l’agriculture avec tous les syndicats représentatifs et les autres partis prenantes( industriels, distribution, qui par parenthèse en général ont profité de la période pour s’en mettre plein les poches; on pourra le vérifier après l’arrêté des comptes des secteurs visés). Par avance ,la semaine va être hypothéquée par la volonté de certains agriculteurs de montrer encore leur mécontentement. Dès la semaine suivante devrait alors s’ouvrir une sorte de Grenelle de l’agriculture prenant pour base la déclaration d’Attal davantage développée et plus concrète. Sinon ,l’enlisement agricole pourrait pourrir la situation sociale d’autres secteurs d’activité et la France pourrait entrer alors vers une forme de chaos déjà connu .

Un sondage Elabe pour BFM révèle que 87 % des Français approuvent le mouvement en cours en dépit de certaines contradictions entre les intérêts des uns et des autres. La preuve sans doute que l’opinion opère une sorte de transfert de mécontentement général sur l’action en cours. En effet, ils sont 70 % à considérer que le mouvement pourrait prendre une autre ampleur beaucoup plus générale.

En cause sans doute, le très mauvais climat qui règne en France sur un certain nombre de sujets notamment prioritaires comme le pouvoir d’achat, la santé, la sécurité ou encore l’école.

Personne ne peut lire dans le marc de café mais ce gouvernement a largement démontré depuis 2017 son manque de compétence et de légitimité. On a ainsi accumulé des crises stériles comme la réforme des retraites ou mouvement des gilets jaunes. Des crises qui pouvaient être évitées avec une concertation à temps avec les différents acteurs. Or Macron se caractérise par une transgression permanente des règles de concertation avec les organisations et organismes représentatifs y compris d’ailleurs le Parlement qu’il remplace par des structures bidons destinées à sa propre communication.

Certes le mouvement des agriculteurs est différent de celui des gilets jaunes mais il présente cependant des caractéristiques parfois communes. Ainsi ce mouvement est parti de la base et s’il s’étend dans toute la France c’est sur impulsion de cette base, aussi en raison de la de concurrence entre les organisations agricoles.

Le pouvoir ne s’est pas rendu compte du caractère particulièrement délétère en France qui se manifeste par un manque flagrant de compétence et d’autorité légitime. La crise éclate dans l’agriculture mais elle aurait pu commencer dans n’importe quel autre secteur. Notamment à propos du pouvoir d’achat massacré depuis deux ans et qui va encore subir les nombreuses augmentations décidées notamment par l’État début 2024.

Encore une fois si juridiquement le pouvoir macronien ne peut être contesté par contre politiquement il n’est plus légitime. Pire, Macon lui-même n’est pas seulement contesté il est détesté autant pour ses orientations que pour sa personnalité jupitérienne hors sol et méprisante.

Il est à prévoir qu’en la circonstance le pouvoir comme d’habitude va essayer de gagner du temps. Mais justement en tergiversant il va en perdre car plus le temps passe et plus la radicalisation se renforcera voire s’étalera.

Crise agricole : un mouvement qui peut s’étendre pour 70 % des Français

Crise agricole : un mouvement qui peut s’étendre pour 70 % des Français

Compte tenu des contradiction entre les différentes parties au conflit agricole , il ne faut guère espérer sortir du chaos avant une semaine. Cela d’autant plus que certaines organisations syndicales ont l’impression d’avoir été cocues par le pouvoir. Surtout la FNSEA prises en quelque sorte à revers et contraintes de durcir ses positions. Sans parler des influences politiques à la veille des élections européennes. Le risque c’est de voir ce mouvement s’amplifier mais surtout contaminer d’autres secteurs comme par exemple les marins, les chauffeurs de taxi, le transport routier voir d’autres catégories nombreuses qui souffrent de la baisse du pouvoir d’achat face à l’inflation.

Il y a donc d’abord urgence à ouvrir des négociations dans l’agriculture avec tous les syndicats représentatifs et les autres partis prenantes( industriels, distribution, qui par parenthèse en général ont profité de la période pour s’en mettre plein les poches; on pourra le vérifier après l’arrêté des comptes des secteurs visés). Par avance ,la semaine va être hypothéquée par la volonté de certains agriculteurs de montrer encore leur mécontentement. Dès la semaine suivante devrait alors s’ouvrir une sorte de Grenelle de l’agriculture prenant pour base la déclaration d’Attal davantage développée et plus concrète. Sinon ,l’enlisement agricole pourrait pourrir la situation sociale d’autres secteurs d’activité et la France pourrait entrer alors vers une forme de chaos déjà connu .

Un sondage Elabe pour BFM révèle que 87 % des Français approuvent le mouvement en cours en dépit de certaines contradictions entre les intérêts des uns et des autres. La preuve sans doute que l’opinion opère une sorte de transfert de mécontentement général sur l’action en cours. En effet, ils sont 70 % à considérer que le mouvement pourrait prendre une autre ampleur beaucoup plus générale.

En cause sans doute, le très mauvais climat qui règne en France sur un certain nombre de sujets notamment prioritaires comme le pouvoir d’achat, la santé, la sécurité ou encore l’école.

Personne ne peut lire dans le marc de café mais ce gouvernement a largement démontré depuis 2017 son manque de compétence et de légitimité. On a ainsi accumulé des crises stériles comme la réforme des retraites ou mouvement des gilets jaunes. Des crises qui pouvaient être évitées avec une concertation à temps avec les différents acteurs. Or Macron se caractérise par une transgression permanente des règles de concertation avec les organisations et organismes représentatifs y compris d’ailleurs le Parlement qu’il remplace par des structures bidons destinées à sa propre communication.

Certes le mouvement des agriculteurs est différent de celui des gilets jaunes mais il présente cependant des caractéristiques parfois communes. Ainsi ce mouvement est parti de la base et s’il s’étend dans toute la France c’est sur impulsion de cette base, aussi en raison de la de concurrence entre les organisations agricoles.

Le pouvoir ne s’est pas rendu compte du caractère particulièrement délétère en France qui se manifeste par un manque flagrant de compétence et d’autorité légitime. La crise éclate dans l’agriculture mais elle aurait pu commencer dans n’importe quel autre secteur. Notamment à propos du pouvoir d’achat massacré depuis deux ans et qui va encore subir les nombreuses augmentations décidées notamment par l’État début 2024.

Encore une fois si juridiquement le pouvoir macronien ne peut être contesté par contre politiquement il n’est plus légitime. Pire, Macon lui-même n’est pas seulement contesté il est détesté autant pour ses orientations que pour sa personnalité jupitérienne hors sol et méprisante.

Il est à prévoir qu’en la circonstance le pouvoir comme d’habitude va essayer de gagner du temps. Mais justement en tergiversant il va en perdre car plus le temps passe et plus la radicalisation se renforcera voire s’étalera.

Sport: Le handball français au sommet

Sport: Le handball français encore au sommet


Le handball est sans doute le sport où la France s’illustre de manière tout à fait exceptionnelle depuis des années et des années. Un succès qui vous autant chez les hommes que chez les féminines grâce notamment à une politique sportive efficace, à des clubs structurés et au soutien des professeurs d’éducation physique. Une nouvelle fois les hommes viennent de remporter le championnat d’Europe. Ils seront les favoris pour les jeux de Paris de cette année Ce dimanche, malgré une finale qui a longtemps paru leur échapper, les Bleus ont vaincu le Danemark après prolongation (33-31).

Trois ans après le fabuleux doublé – hommes et femmes unis dans la gloire – olympique réalisé à Tokyo, le handball français a démontré qu’il conservait sa place au sommet de la discipline. D’abord du côté féminin avec le troisième titre mondial décroché par Estelle Nze Minko et compagnie le 17 décembre dernier face à la Norvège (31-28). Puis ce dimanche 28 janvier avec la victoire des Bleus face au grand Danemark (33-31). Une permanence au sommet qui n’en finit plus d’impressionner et qui, forcément, laisse rêveur alors que se profilent dans six mois des Jeux olympiques à la maison.

Salaires -De plus en plus de Français au SMIC  en France

Salaires -De plus en plus de Français au SMIC  en France

Un papier du « Monde » évoque le nombre de salariés de plus en plus important en France réduit à toucher le SMIC. Un phénomène qui découle de l’écrasement des grilles salariales rattrapées et même parfois dépassées par les augmentations du SMIC. Une sorte de prolétarisation des couches moyennes.

*Les salariés au smic sont plus de 17 %, soit 3,1 millions, contre 12 % il y a tout juste trois ans. L’exécutif doit remettre à plat le système d’allégement de charges sur les bas salaires qui incite les employeurs à maintenir une rémunération au salaire minimum.La moitié des salariés français perçoivent moins de 2 091 euros mensuels net – le salaire médian en 2022 – et une proportion croissante d’entre eux se trouve reléguée au niveau du salaire minimum, fixé à 1 398,69 euros net. Alors que ces smicards ne constituaient que 12 % des salariés voici tout juste trois ans, ils sont aujourd’hui plus de 17 %, soit 3,1 millions.

Le phénomène, déjà observé au début des années 2000, au moment de la généralisation des 35 heures, n’est pas nouveau. Le mouvement des « gilets jaunes » de 2018-2019, déclenché par la hausse des taxes sur les carburants, a mis en lumière la colère des travailleurs aux fins de mois impossibles. Mais le retour de l’inflation, depuis 2022, précipite plus de salariés encore dans la « trappe à bas salaires » par un mécanisme pernicieux.

Tandis que le smic, seul à être légalement indexé sur la hausse des prix, a été augmenté à plusieurs reprises (+ 12,6 % au total depuis 2021), le salaire de base des employés et ouvriers (+ 9 %) n’a pas suivi. Conséquence : le bataillon des personnes payées jusque-là un peu plus du smic, et aspirées vers le niveau minimum, grossit. Le sentiment de déclassement qui saisit les victimes de cette « smicardisation » est pain bénit pour les démagogues, en particulier l’extrême droite. Cette érosion du pouvoir d’achat sape l’engagement dans le travail et pèse sur la consommation, principal moteur de l’économie française.

Le maintien dans les bas salaires est également renforcé par un système d’exonération de charges sur le seul smic qui incite les employeurs à y maintenir les salariés, tant le surcoût à payer pour les en sortir est élevé. De façon perverse, un salarié « rattrapé » par le smic est une aubaine pour le patron en matière d’exonération de charges.

Il est urgent de corriger les conséquences délétères de pareils mécanismes, sans attendre le lent rééquilibrage attendu du ralentissement de l’inflation. Emmanuel Macron, en promettant de « tout faire pour que le travail paie mieux », lors de sa conférence de presse du 16 janvier, a semblé l’avoir compris. Il reste à passer aux actes pour sortir d’une situation qui, si elle dépend principalement du rapport de force et des négociations entre syndicats et patronat, est aussi sensible à l’action de l’Etat.

Si un retour à l’indexation générale des salaires, abandonnée en 1983, ne saurait constituer une réponse pérenne en raison de son caractère inflationniste, il appartient au gouvernement d’inciter fortement les partenaires sociaux à relever les minima conventionnels dans les branches professionnelles où ils sont inférieurs au smic. L’Etat doit favoriser les employeurs qui partagent plus équitablement leurs profits avec leurs salariés et qui motivent ces derniers en leur offrant des possibilités de formation pour favoriser la montée en compétences et la mobilité d’une entreprise à l’autre, facteurs importants de promotion.

Mais le principal levier dont dispose l’exécutif passe par une remise à plat du système d’allégement de charges sur les bas salaires. Alléger les cotisations sur les salaires légèrement supérieurs au smic, conditionner les exonérations à des actions de promotion… Toutes les incitations à mieux rémunérer les salariés doivent être explorées. Il y va de la justice sociale, de la dignité des travailleurs et de la cohésion du pays.

Climat social et Crise agricole : un mouvement qui peut s’élargir pour 70 % des Français

Climat social et Crise agricole : un mouvement qui peut s’élargir pour 70 % des Français

Un sondage Elabe pour BFM révèle que 87 % des Français approuvent le mouvement en cours en dépit de certaines contradictions entre les intérêts des uns et des autres. La preuve sans doute que l’opinion opère une sorte de transfert de mécontentement général sur l’action en cours. En effet, ils sont 70 % à considérer que le mouvement pourrait prendre une autre ampleur beaucoup plus générale. Les deux semaines qui viennent seront cruciales. En effet si la crise agricole devait se poursuivre avec de fortes manifestations partout certaines catégories pourraient être tentées d’utiliser la dégradation du climat social revendiqué à leur tour. Reste cependant que si le climat général est particulièrement dégradé, les intérêts sociaux sont parfois très divers voire contradictoires ( voir par exemple le relèvement des prix des produits agricoles dans la grande distribution par rapport à l’évolution du pouvoir d’achat des salariés).

En cause sans doute, le très mauvais climat qui règne en France sur un certain nombre de sujets notamment prioritaires comme le pouvoir d’achat, la santé, la sécurité ou encore l’école.

Personne ne peut lire dans le marc de café mais ce gouvernement a largement démontré depuis 2017 son manque de compétence et de légitimité. On a ainsi accumulé des crises stériles comme la réforme des retraites ou mouvement des gilets jaunes. Des crises qui pouvaient être évitées avec une concertation à temps avec les différents acteurs. Or Macron se caractérise par une transgression permanente des règles de concertation avec les organisations et organismes représentatifs y compris d’ailleurs le Parlement qu’il remplace par des structures bidons destinées à sa propre communication.

Certes le mouvement des agriculteurs est différent de celui des gilets jaunes mais il présente cependant des caractéristiques parfois communes. Ainsi ce mouvement est parti de la base et s’il s’étend dans toute la France c’est sur impulsion de cette base, aussi en raison de la de concurrence entre les organisations agricoles.

Le pouvoir ne s’est pas rendu compte du caractère particulièrement délétère en France qui se manifeste par un manque flagrant de compétence et d’autorité légitime. La crise éclate dans l’agriculture mais elle aurait pu commencer dans n’importe quel autre secteur. Notamment à propos du pouvoir d’achat massacré depuis deux ans et qui va encore subir les nombreuses augmentations décidées notamment par l’État début 2024.

Encore une fois si juridiquement le pouvoir macronien ne peut être contesté par contre politiquement il n’est plus légitime. Pire, Macon lui-même n’est pas seulement contesté il est détesté autant pour ses orientations que pour sa personnalité jupitérienne hors sol et méprisante.

Il est à prévoir qu’en la circonstance le pouvoir comme d’habitude va essayer de gagner du temps. Mais justement en tergiversant il va en perdre car plus le temps passe et plus la radicalisation se renforcera voire s’étalera.

Social -De plus en plus de Français au SMIC  en France

Social -De plus en plus de Français au SMIC  en France

Un papier du « Monde » évoque le nombre de salariés de plus en plus important en France réduit à toucher le SMIC. Un phénomène qui découle de l’écrasement des grilles salariales rattrapées et même parfois dépassées par les augmentations du SMIC. Une sorte de prolétarisation des couches moyennes.

*Les salariés au smic sont plus de 17 %, soit 3,1 millions, contre 12 % il y a tout juste trois ans. L’exécutif doit remettre à plat le système d’allégement de charges sur les bas salaires qui incite les employeurs à maintenir une rémunération au salaire minimum.La moitié des salariés français perçoivent moins de 2 091 euros mensuels net – le salaire médian en 2022 – et une proportion croissante d’entre eux se trouve reléguée au niveau du salaire minimum, fixé à 1 398,69 euros net. Alors que ces smicards ne constituaient que 12 % des salariés voici tout juste trois ans, ils sont aujourd’hui plus de 17 %, soit 3,1 millions.

Le phénomène, déjà observé au début des années 2000, au moment de la généralisation des 35 heures, n’est pas nouveau. Le mouvement des « gilets jaunes » de 2018-2019, déclenché par la hausse des taxes sur les carburants, a mis en lumière la colère des travailleurs aux fins de mois impossibles. Mais le retour de l’inflation, depuis 2022, précipite plus de salariés encore dans la « trappe à bas salaires » par un mécanisme pernicieux.

Tandis que le smic, seul à être légalement indexé sur la hausse des prix, a été augmenté à plusieurs reprises (+ 12,6 % au total depuis 2021), le salaire de base des employés et ouvriers (+ 9 %) n’a pas suivi. Conséquence : le bataillon des personnes payées jusque-là un peu plus du smic, et aspirées vers le niveau minimum, grossit. Le sentiment de déclassement qui saisit les victimes de cette « smicardisation » est pain bénit pour les démagogues, en particulier l’extrême droite. Cette érosion du pouvoir d’achat sape l’engagement dans le travail et pèse sur la consommation, principal moteur de l’économie française.

Le maintien dans les bas salaires est également renforcé par un système d’exonération de charges sur le seul smic qui incite les employeurs à y maintenir les salariés, tant le surcoût à payer pour les en sortir est élevé. De façon perverse, un salarié « rattrapé » par le smic est une aubaine pour le patron en matière d’exonération de charges.

Il est urgent de corriger les conséquences délétères de pareils mécanismes, sans attendre le lent rééquilibrage attendu du ralentissement de l’inflation. Emmanuel Macron, en promettant de « tout faire pour que le travail paie mieux », lors de sa conférence de presse du 16 janvier, a semblé l’avoir compris. Il reste à passer aux actes pour sortir d’une situation qui, si elle dépend principalement du rapport de force et des négociations entre syndicats et patronat, est aussi sensible à l’action de l’Etat.

Si un retour à l’indexation générale des salaires, abandonnée en 1983, ne saurait constituer une réponse pérenne en raison de son caractère inflationniste, il appartient au gouvernement d’inciter fortement les partenaires sociaux à relever les minima conventionnels dans les branches professionnelles où ils sont inférieurs au smic. L’Etat doit favoriser les employeurs qui partagent plus équitablement leurs profits avec leurs salariés et qui motivent ces derniers en leur offrant des possibilités de formation pour favoriser la montée en compétences et la mobilité d’une entreprise à l’autre, facteurs importants de promotion.

Mais le principal levier dont dispose l’exécutif passe par une remise à plat du système d’allégement de charges sur les bas salaires. Alléger les cotisations sur les salaires légèrement supérieurs au smic, conditionner les exonérations à des actions de promotion… Toutes les incitations à mieux rémunérer les salariés doivent être explorées. Il y va de la justice sociale, de la dignité des travailleurs et de la cohésion du pays.

Social et Crise agricole : un mouvement qui peut s’étendre pour 70 % des Français

Social et Crise agricole : un mouvement qui peut s’étendre pour 70 % des Français

Un sondage Elabe pour BFM révèle que 87 % des Français approuvent le mouvement en cours en dépit de certaines contradictions entre les intérêts des uns et des autres. La preuve sans doute que l’opinion opère une sorte de transfert de mécontentement général sur l’action en cours. En effet, ils sont 70 % à considérer que le mouvement pourrait prendre une autre ampleur beaucoup plus générale.

En cause sans doute, le très mauvais climat qui règne en France sur un certain nombre de sujets notamment prioritaires comme le pouvoir d’achat, la santé, la sécurité ou encore l’école.

Personne ne peut lire dans le marc de café mais ce gouvernement a largement démontré depuis 2017 son manque de compétence et de légitimité. On a ainsi accumulé des crises stériles comme la réforme des retraites ou mouvement des gilets jaunes. Des crises qui pouvaient être évitées avec une concertation à temps avec les différents acteurs. Or Macron se caractérise par une transgression permanente des règles de concertation avec les organisations et organismes représentatifs y compris d’ailleurs le Parlement qu’il remplace par des structures bidons destinées à sa propre communication.

Certes le mouvement des agriculteurs est différent de celui des gilets jaunes mais il présente cependant des caractéristiques parfois communes. Ainsi ce mouvement est parti de la base et s’il s’étend dans toute la France c’est sur impulsion de cette base, aussi en raison de la de concurrence entre les organisations agricoles.

Le pouvoir ne s’est pas rendu compte du caractère particulièrement délétère en France qui se manifeste par un manque flagrant de compétence et d’autorité légitime. La crise éclate dans l’agriculture mais elle aurait pu commencer dans n’importe quel autre secteur. Notamment à propos du pouvoir d’achat massacré depuis deux ans et qui va encore subir les nombreuses augmentations décidées notamment par l’État début 2024.

Encore une fois si juridiquement le pouvoir macronien ne peut être contesté par contre politiquement il n’est plus légitime. Pire, Macon lui-même n’est pas seulement contesté il est détesté autant pour ses orientations que pour sa personnalité jupitérienne hors sol et méprisante.

Il est à prévoir qu’en la circonstance le pouvoir comme d’habitude va essayer de gagner du temps. Mais justement en tergiversant il va en perdre car plus le temps passe et plus la radicalisation se renforcera voire s’étalera.

Action des agriculteurs : 87 % des Français approuvent

Action des agriculteurs : 87 % des Français approuvent


Selon une nouvelle enquête « L’Opinion en direct » menée par l’institut Elabe pour BFMTV et publiée ce mercredi 24 janvier, cette mobilisation est vue très positivement par l’opinion publique puisque 87% l’approuvent, dont 50% la soutiennent.

Il s’agit d’un niveau d’approbation très élevé en comparaison de nombreuses mobilisations mesurées ces dernières années par Elabe pour BFMTV, supérieur à la première mesure du mouvement des « gilets jaunes » (73%, le 14 novembre 2018).

De manière générale, plus de 9 Français sur 10 ont une bonne image des agriculteurs. Ils ont l’image d’un métier qu’on choisit d’exercer par passion (93%) et qui demande de vraies compétences et qualités (92%) mais qui est à forte pénibilité (94%), qui a des horaires de travail plus conséquents que la moyenne (93%) et qui est mal payé (92%).

De plus 7 Français sur 10 s’attendent à ce que cette mobilisation déclenche un mouvement social de grande ampleur.

Parmi les raisons de la colère des agriculteurs actuellement mobilisés, on trouve les règles européennes jugées trop contraignantes et trop coûteuses à respecter. Une revendication partagée par le reste de la population puisque 2 Français sur 3 estiment que les agriculteurs doivent respecter trop de normes et réglementations.

Pour 3 sondés sur 4, l’Union européenne est un handicap pour les agriculteurs et seuls 27% la considèrent comme un atout. Cette critique est majoritaire dans toutes les catégories de population et électorats mais est encore davantage exprimée par les électeurs de Marine Le Pen (91%), de Valérie Pécresse (82%) et dans une moindre mesure de Jean-Luc Mélenchon (68%) que par les électeurs d’Emmanuel Macron (54%).

En outre, les Français imputent la responsabilité des difficultés rencontrées par le secteur agricole à la concurrence des autres pays qui produisent moins cher et avec moins de normes, aux industriels de l’agro-alimentaire qui ne veulent pas payer au juste prix les produits agricoles et à la grande distribution qui fait trop de marge.

Ils sont nettement moins nombreux à pointer du doigt les écologistes qui critiquent certaines pratiques agricoles (18%), les consommateurs qui veulent toujours payer moins cher (18%) et les conséquences négatives du dérèglement climatique sur les récoltes (16%).

Il y a, parmi les sondés, une défiance généralisée à l’égard des responsables politiques pour répondre aux difficultés rencontrées par les agriculteurs. Aucune des principales personnalités de l’exécutif et des oppositions n’obtient la confiance d’un tiers des Français pour cela.

Gabriel Attal (32% lui font confiance) devance Jordan Bardella (29%), Marine Le Pen (28%), Marc Fesneau (27%), Emmanuel Macron (22%), les dirigeants d’EELV (21%), Fabien Roussel (21%), les dirigeants de LR (20%), les dirigeants du PS (18%), Jean-Luc Mélenchon (14%) et Éric Zemmour (13%).

61% des Français estiment que produire en quantité suffisante pour couvrir les besoins alimentaires de l’ensemble de la population et réaliser la transition écologique sont deux objectifs conciliables. À contrario, 25% considèrent qu’il faudrait privilégier la production alimentaire en quantité suffisante et 13% la transition écologique.

Social-Crise agricole : un mouvement qui peut s’étendre pour 70 % des Français

Social-Crise agricole : un mouvement qui peut s’étendre pour 70 % des Français

Un sondage Elabe pour BFM révèle que 87 % des Français approuvent le mouvement en cours en dépit de certaines contradictions entre les intérêts des uns et des autres. La preuve sans doute que l’opinion opère une sorte de transfert de mécontentement général sur l’action en cours. En effet, ils sont 70 % à considérer que le mouvement pourrait prendre une autre ampleur beaucoup plus générale.

En cause sans doute, le très mauvais climat qui règne en France sur un certain nombre de sujets notamment prioritaires comme le pouvoir d’achat, la santé, la sécurité ou encore l’école.

Personne ne peut lire dans le marc de café mais ce gouvernement a largement démontré depuis 2017 son manque de compétence et de légitimité. On a ainsi accumulé des crises stériles comme la réforme des retraites ou mouvement des gilets jaunes. Des crises qui pouvaient être évitées avec une concertation à temps avec les différents acteurs. Or Macron se caractérise par une transgression permanente des règles de concertation avec les organisations et organismes représentatifs y compris d’ailleurs le Parlement qu’il remplace par des structures bidons destinées à sa propre communication.

Certes le mouvement des agriculteurs est différent de celui des gilets jaunes mais il présente cependant des caractéristiques parfois communes. Ainsi ce mouvement est parti de la base et s’il s’étend dans toute la France c’est sur impulsion de cette base, aussi en raison de la de concurrence entre les organisations agricoles.

Le pouvoir ne s’est pas rendu compte du caractère particulièrement délétère en France qui se manifeste par un manque flagrant de compétence et d’autorité légitime. La crise éclate dans l’agriculture mais elle aurait pu commencer dans n’importe quel autre secteur. Notamment à propos du pouvoir d’achat massacré depuis deux ans et qui va encore subir les nombreuses augmentations décidées notamment par l’État début 2024.

Encore une fois si juridiquement le pouvoir macronien ne peut être contesté par contre politiquement il n’est plus légitime. Pire, Macon lui-même n’est pas seulement contesté il est détesté autant pour ses orientations que pour sa personnalité jupitérienne hors sol et méprisante.

Il est à prévoir qu’en la circonstance le pouvoir comme d’habitude va essayer de gagner du temps. Mais justement en tergiversant il va en perdre car plus le temps passe et plus la radicalisation se renforcera voire s’étalera.

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