Archive pour le Tag 'Français'

Le moustique tigre envahit 51 départements français

Le moustique tigre envahit 51 départements français

Le moustique tigre qui peut transmettre des maladies graves. Est désormais   »implanté et actif » sur 51 départements, et il pourrait rapidement atteindre les 70% du territoire. Au cours des dernières décennies, le nombre et le risque d’infections virales chez les personnes ont considérablement augmenté. Divers facteurs influent sur ce risque, tels que le changement climatique, l’adaptation pathogène, l’amélioration des tests de diagnostic et la mobilité accrue des personnes et des biens. Jusqu’a récemment, ces infections étaient peu pertinentes pour les personnes qui ne vivent pas sous les tropiques, mais cela évolue. Les moustiques provenant de pays exotiques étant de plus en plus courants en France, le risque d’infections telles que la dengue augmente. Aedes Albopictus (le moustique tigre) en particulier, est une préoccupation majeure pour la santé publique Française. Voici quelques infections que ce moustique tigre peut transmettre à l’homme par sa piqûre :

Virus Zika

Le virus Zika a considérablement touché la France ses dernières années, notamment dans ses régions d’outre-mer comme la Guadeloupe, la Guyane et la Martinique. Rien qu’entre 2015 et 2017, il y’a eu 1141 cas de Zika recensé en France.

Les symptômes du virus Zika peuvent inclure de la fièvre, des douleurs articulaires, des éruptions cutanées et des yeux rouges pouvant durer environ une semaine.

Chikungunya

Le chikungunya est un virus invalidant et douloureux, mais rarement mortel, transmis par les moustiques tigre. Depuis 2010, plus de 1 million de cas ont été signalés en Amérique du Sud, notamment dans les territoires d’outre-mer comme la Guyane. A noter qu’en 2018, 6 cas de Chikungunya ont été enregistrés en hexagone, en Occitanie, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Auvergne-Rhône-Alpes.

Les moustiques de la fièvre jaune et les moustiques tigres asiatiques peuvent transmettre le Chikungunya; ces deux moustiques sont présents dans les territoires français d’outre-mer.

Les symptômes peuvent inclure :

  • Des douleurs articulaires et musculaires prononcées pouvant durer plusieurs mois
  • De la fièvre
  • Des éruptions cutanées peuvent également survenir

A noter que la plupart des personnes (environ 80%) piquées par un moustique tigre infecté par le virus du chikungunya tomberont malades.

Il n’y a pas de vaccin disponible pour le chikungunya.

Dans les cas bénins, les symptômes durent environ une semaine. Bien que la mort soit rare, la douleur et la fatigue peuvent être extrêmes et persister pendant des mois dans certains cas.

La fièvre de la dengue

La dengue est transmise uniquement par les moustiques tigres et les autres d’une personne infectée à une autre

Les moustiques tigres asiatiques peuvent transmettre la dengue ; cette maladie est plutôt répandue en Amérique latine, mais quelques cas sont déjà signalés en France métropolitaine du fait de la démocratisation des voyages intercontinentaux.

Les symptômes de la fièvre de la dengue incluent:

  • Une forte fièvre
  • douleurs musculaires et articulaires graves
  • Saignements légers
  • Vomissements
  • Nausées et des maux de têtes
  • Des éruptions cutanées qui ressemblent un peu à la rougeole peuvent survenir

Il n’y a pas de vaccin contre la dengue.

La fièvre de la dengue est généralement bénigne, malgré quelques cas très sévères.

Son traitement est seulement symptomatique, ce qui veut dire que le médecin vous prescrira un traitement qui luttera spécifiquement contre les manifestations de la maladie.

En 2018 déjà, le nombre de départements dans lesquels le moustique est présent « avait doublé » par rapport à l’année 2016. Depuis 2017, le nombre de moustiques tigre a augmenté de 42%.

Conférence Macron : 63 % des Français pas convaincus

Conférence Macron : 63 % des Français pas convaincus

 

63% des Français n’ont pas trouvé le chef de l’État convaincant jeudi soir, selon l’enquête Harris Interactive/agence Epoka réalisée en partenariat avec RTL et LCI et le Figaro. Seuls 30 % d’entre eux l’ont trouvé «convaincant» et 7 % «très convaincant». Parmi les mesures annoncées, 65 % des Français sont contre l’augmentation du temps de travail. 58% sont contre l’allongement de la durée de cotisation pour avoir une retraite à taux plein; 59% pensent que le non rétablissement de l’ISF est «une mauvaise chose».

Toutefois, 52 % valident la suppression de l’ENA, 65% se félicitent de la possibilité de renoncer à la suppression de 120.000 postes de fonctionnaires - contrairement à la promesse de campagne d’Emmanuel Macron -; 65 % approuvent l’abaissement du seuil de signatures nécessaires pour un référendum d’initiative partagée; 66 % sont d’accord avec le débat annuel au Parlement sur l’immigration; 69 % valident la mise en place d’un RIC au niveau local; 72 % sont pour la création d’un conseil de défense écologique, 77 % approuvent la pérennisation de la prime exceptionnelle de fin d’année de 1000 euros défiscalisés et sans cotisations sociales; 77 % se félicitent du maintien de l’âge légal de départ à la retraite à 62 ans, 84 % pensent que la réindexation des retraites de moins de 2000 euros sur l’inflation est une bonne chose,… La mesure la plus populaire étant l’absence de fermetures d’écoles et d’hôpitaux jusqu’en 2022 sans accord du maire de la commune (86 % d’approbation).

Si individuellement les mesures annoncées par Emmanuel Macron sont globalement approuvées par les Français, ils sont 61% à penser qu’elles ne constituent pas la marque d’une modification importante par rapport à ce qui a été fait depuis le début du quinquennat. 65% disent qu’elles ne répondent pas à leurs attentes. Surtout, ils sont 80% à juger que ces annonces ne vont pas mettre fin au mouvement des «gilets jaunes».


Enquête Harris Interactive / Agence Epoka pour LCI, RTL et Le Figaro réalisée en ligne le 25 avril 2019 suite aux annonces d’Emmanuel Macron dans le cadre de sa conférence de presse. Échantillon de 807 personnes, représentatif des Français âgés de 18 ans et plus. Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes: sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région de l’interviewé(e).

Annonces de Macron : les Français approuveraient le report et le contenu !

 

 

Un  curieux sondage du Figaro et de France info qui démontrerait que les Français approuvent à la fois le report des mesures de Macron et même le contenu de ces mesures. Comme déjà souvent indiqué dans ce site, les sondages dans la période électorale actuelle sont à prendre avec des pincettes tellement ils sont instrumentalisés pour donner la tendance à la fois aux médias et à l’opinion publique. En effet, le sondage a été réalisé à partir de mercredi. On peut considérer que mercredi les Français admettaient sans doute le bien-fondé de report. Il n’est pas certain qu’il l’approuve encore puisque les annonces ne seront pas faites avant la semaine prochaine c’est-à-dire avec une dizaine de jours de retard. N’empêche qu’on se servira quand même de ce sondage. Seconde interrogation dans la même enquête, les Français approuveraient le contenu des mesures. En faite ces mesures sont encore tout à fête officieuses. Elles ont filtré à partir du document distribué à certains médias juste avant l’annulation de l’intervention de Macron. Il est fort probable que Macron va modifier sensiblement l’intervention qu’il avait prévue. Enfin les mesures figurant dans le document officieux de l’intervention de Macron n’ont guère fait l’objet d’analyses et de débats parmi les experts, les responsables politiques et sociaux et les médias. C’est surtout du brut de brut qui était livré. Un  sondage sans comme bien d’autres qui sent le bricolage statistique à partir de questions plus ou moins subjectives et de réponses aléatoires faute de clarification sur les orientations. Les Français donneraient raison à 61% à Emmanuel Macron d’avoir différé ses annonces en matière sociale après l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris mais attendent néanmoins du président qu’il prenne la parole, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Franceinfo et Le Figaro publié jeudi soir. Les annonces que devaient faire le président lundi soir pour clore le “Grand débat” mis en place en réponse à la crise des “Gilets jaunes” ont filtré dans la presse. « Certaine »s sont jugées conformes aux conclusions de la concertation nationale qui a duré trois mois. C’est notamment le cas de la réindexation des retraites sur l’inflation (qui correspond aux attentes pour 74% des sondés) et de la baisse de l’impôt sur le revenu pour les personnes taxées aux premières tranches (77%).En revanche, pour 62% des sondés, la suppression de l’Ecole nationale d’administration (ENA) ne correspond pas aux conclusions du “Grand débat”. Les Français sont partagés (50% pour-49% contre) sur la fin des 35 heures de travail hebdomadaires et résolument contre (70%) le report de l’âge légal de la retraite. Près de 80% des sondés sont contre la suppression d’un ou deux jours fériés. Le fait de ne pas revenir sur la suppression de l’ISF est également mal vu: 76% des Français estiment que ce statu quo ne répond pas aux attentes du “Grand débat”. Et tout le reste ?

L’enquête a été réalisée les 17 et 18 avril via internet auprès d’un échantillon de 1.003 Français représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Restitution Grand débat: Édouard Philippe a menti pour 62% des Français

Restitution Grand débat: Édouard Philippe a menti pour 62% des Français

Édouard Philippe a tordu les résultats du Grand débat pour justifier ses orientations. Ce que pense en particulier 62 % des Français à propos de la question fiscale. On se souvient que le Premier ministre avait beaucoup insisté pour lier l’exaspération fiscale à la nécessité d’une baisse générale des impôts. . Or ce que souhaitent des Français n’est pas prioritairement  la question de la baisse moyenne des impôts mais la question de l’injustice fiscale, c’est-à-dire la répartition même de l’impôt. Selon l’enquête Odoxa-Dentsu Consulting pour  Franceinfo. 62 % estiment que c’est avant tout «la façon dont les impôts et les prélèvements sont répartis» qui pose problème. «Il existe un consensus absolu à ce sujet dans le pays. Les sympathisants de tous les partis politiques sont de cet avis, comme les Français de toutes les catégories sociales, les jeunes comme les vieux, les ruraux comme les urbains», souligne Gaël Sliman, le président fondateur d’Odoxa.  Par ailleurs, les Français sont partagés quant à la manière de réformer la fiscalité. Les CSP - attendent avant tout une baisse de la TVA (30 % des Français toutes catégories confondues le pensent aussi), les CSP + préféreraient une baisse de l’impôt sur le revenu (opinion partagée par 29 % des Français). Le rétablissement de l’ISF est plébiscité par 22 % des Français, mais c’est la solution qui convainc le plus les sympathisants de La France insoumise. Enfin, une baisse de la CSG est réclamée par 19 % des Français (les 65 ans et plus plébiscitent cette option avant toutes les autres). Pour financer les baisses d’impôts, 49 % des Français pensent qu’il faut réduire le coût des services publics, en diminuant le nombre de fonctionnaires. 12 % évoquent l’augmentation de l’âge légal de départ à la retraite et 10 % voudraient augmenter les déficits. Surtout, 28 % rejettent ces trois propositions, car ils préfèrent «qu’on ne baisse pas le niveau global des impôts». D’une manière générale, 69 % des Français ne se disent pas satisfaits par la restitution qui a été faite du grand débat national.

 

 

SONDAGE. Grand débat : pouvoir d’achat, priorité des Français

SONDAGE. Grand débat : pouvoir d’achat, priorité des Français

 

Un sondage du JDD démontre que la priorité des priorités et comme au début du mouvement des gilets jaunes la question du pouvoir d’achat. S’y ajoute la question conjointe de la justice sociale. Certes depuis le début du grand débat nombre d’autres questions ont été abordées  parfois même discutées avec une certaine pertinence notamment le problème des services publics, de la politique énergétique ou encore du fonctionnement démocratique. Pour autant, c’est surtout le problème des salaires et des pensions qui dominent, c’est-à-dire une juste répartition des richesses et aussi des impôts. Paradoxalement, les instituts d’études sont en train de montrer que le petit regain de croissance de la France par rapport à la moyenne des pays de la zone euro serait lié aux fameux 10 milliards accordés dans le cadre du mouvement des gilets jaunes. Une évidence pourtant car avec un très net affaiblissement des échanges internationaux,  les croissances des pays sont surtout dépendantes du soutien de la consommation interne. Mais pour des questions idéologiques,  pouvoir et les lobbys financiers s’opposent à cette augmentation du revenu. Sans doute n’est-il pas possible d’augmenter la totalité des salaires et pensions de manière significative mais un rattrapage des petits revenus et des revenus moyens est indispensable pour des questions d’équité mais aussi d’efficacité économique. Avec la crise immobilière qui fait flamber les prix du logement il n’est plus possible de vivre avec un revenu de de1200 € et c’est pire avec moins. De ce point de vue, la situation des femmes ou des hommes seuls est t intenable. Ces préoccupations sont confirmées par le sondage Ifop pour le JDD, 88% des personnes interrogées souhaitent la réindexation des petites retraites sur l’inflation et 82% veulent une baisse générale de l’impôt sur le revenu. Ce que les Français veulent avant tout, ce sont des mesures en faveur du pouvoir d’achat. C’est ce que montre notre enquête Ifop testant neuf décisions que pourrait annoncer Emmanuel Macron la semaine prochaine. La proposition la plus populaire, plébiscitée à 88% par les sondés, est la réindexation des petites retraites sur l’inflation. Dans la même veine, les interrogés adhèrent à la baisse générale de l’impôt sur le revenu (à 82%) et à la suppression de la redevance audiovisuelle (à 80%).…

Sondage Élections européennes : désintérêt total pour 42 % des Français

Sondage Élections européennes : désintérêt total pour 42 % des Français

Selon le dernier baromètre réalisé par BVA pour La Tribune, Europe 1 et Orange, 42% des Français expriment un désintérêt pour ce scrutin contre 36% au mois de mars et 35% en février. À l’opposé, 56% des Français se disent intéressés contre 62% en février et mars. Il n’y a donc pas eu de regain d’intérêt après le débat organisé par l’audiovisuel public marqué par la cacophonie entre les douze têtes de listes invitées le 4 avril à débattre. À quelques semaines de l’échéance, l’effritement de l’attrait des électeurs pour le renouvellement du Parlement européen n’annonce pas de bonnes nouvelles. L’institut de sondage estime que la participation pourrait se situer entre 44% et 50% sachant qu’il y a une grand part d’incertitude. Si 57% des personnes interrogées ont exprimé une intention de vote et se disent sûres de leur choix, 32% ont la volonté d’aller glisser un bulletin dans l’urne mais peuvent encore changer d’avis. Enfin, 11% ont exprimé un vote blanc ou nul. Face à cette importante volatilité du corps électoral, il reste moins de deux mois aux forces politiques en présence pour convaincre les électeurs de se rendre aux urnes. Depuis les premières élections européennes, le taux de participation n’a cessé de se dégrader passant de 61% en 1979 à 42,6% en 2014.

Sur l’échiquier politique, la droite avance ses pions progressivement. La tête de liste aux européennes pour les Républicains, François Xavier Bellamy remporte 1,5 point d’intentions de vote en avril pour atteindre 13,5% contre 12% en mars. C’est la progression la plus importante par rapport au dernier sondage réalisé par BVA. L’ancienne ministre chargée des Affaires européenne Nathalie Loiseau stagne à 24% pour la liste de la République en marche tout en restant en tête des intentions. Elle est suivie de la liste du Rassemblement national (RN) menée par Jordan Bardella qui atteint 20%, en recul d’un point. En quatrièmes position arrive la liste de la France Insoumise (LFI) emmenée par Manon Aubry. Elle gagne 0,5 point à 8%. La liste du Parti socialiste (PS) dirigée Raphaël Glucksmann gagne un peu de terrain (0,5 point) à 5,5%. Le recul le plus marqué concerne la liste Europe-Ecologie-les-Verts conduite par Yannick Jadot (-1,5 point à 7%).

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Méthodologie : étude réalisée par l’institut BVA auprès d’un échantillon interrogé par Internet du 10 au 11 avril 2019. L’enquête est réalisée à partir d’un échantillon de 1.402 inscrits sur les listes électorales, identifiés au sein d’un échantillon de 1.504 Français, représentatif de la population nationale âgée de 18 ans et plus. Les intentions de vote qui figurent dans le rapport de BVA reposent sur la base des personnes inscrites sur les listes électorales, certaines d’aller voter et ayant exprimé une intention de vote, soit 679 individus.

Grand débat: Édouard Philippe a menti pour 62% des Français

Grand débat: Édouard Philippe a menti pour 62% des Français

Édouard Philippe a tordu les résultats du Grand débat pour justifier ses orientations. Ce que pense en particulier 62 % des Français à propos de la question fiscale. On se souvient que le Premier ministre avait beaucoup insisté pour lier l’exaspération fiscale à la nécessité d’une baisse générale des impôts. . Or ce que souhaitent des Français n’est pas prioritairement  la question de la baisse moyenne des impôts mais la question de l’injustice fiscale, c’est-à-dire la répartition même de l’impôt. Selon l’enquête Odoxa-Dentsu Consulting pour  Franceinfo. 62 % estiment que c’est avant tout «la façon dont les impôts et les prélèvements sont répartis» qui pose problème. «Il existe un consensus absolu à ce sujet dans le pays. Les sympathisants de tous les partis politiques sont de cet avis, comme les Français de toutes les catégories sociales, les jeunes comme les vieux, les ruraux comme les urbains», souligne Gaël Sliman, le président fondateur d’Odoxa.  Par ailleurs, les Français sont partagés quant à la manière de réformer la fiscalité. Les CSP - attendent avant tout une baisse de la TVA (30 % des Français toutes catégories confondues le pensent aussi), les CSP + préféreraient une baisse de l’impôt sur le revenu (opinion partagée par 29 % des Français). Le rétablissement de l’ISF est plébiscité par 22 % des Français, mais c’est la solution qui convainc le plus les sympathisants de La France insoumise. Enfin, une baisse de la CSG est réclamée par 19 % des Français (les 65 ans et plus plébiscitent cette option avant toutes les autres). Pour financer les baisses d’impôts, 49 % des Français pensent qu’il faut réduire le coût des services publics, en diminuant le nombre de fonctionnaires. 12 % évoquent l’augmentation de l’âge légal de départ à la retraite et 10 % voudraient augmenter les déficits. Surtout, 28 % rejettent ces trois propositions, car ils préfèrent «qu’on ne baisse pas le niveau global des impôts». D’une manière générale, 69 % des Français ne se disent pas satisfaits par la restitution qui a été faite du grand débat national.

 

Sondage fiscalité – l’impôt mal utilisé pour 80% des Français

Sondage fiscalité – l’impôt mal utilisé pour 80% des Français

 

Comme nous le suggérions hier dans un article hier, la recherche d’économies doit concerner tous les champs de l’action publique, aucun ne doit être exempté même les secteurs prioritaires. Cela pour ne pas confondre la priorité des champs d’intervention régaliens avec leurs conditions d’exécution. Selon un sondage  l’institut Elabe pour BFM , 85% des Français estiment que les recettes fiscales sont mal utilisées et confirment dons sans doute la nécessité d’un audit concernant toute les dépenses publiques ;   Car si une majorité de Français (59%) considère que le paiement des impôts et taxes est justifié pour financer les services publics, 83% affirment que la lutte contre la fraude fiscale est insuffisante et 85% estiment que les recettes fiscales sont mal utilisées, selon notre dernier sondage* « L’Opinion en direct » dévoilé ce mercredi par l’institut Elabe. 

Les Français sont également 78% à estimer que le système fiscal actuel ne permet pas une redistribution des richesses entre les différentes catégories de la population.

Pour rendre l’impôt plus juste et plus efficace, 57% des sondés préconisent de faire de la lutte contre la fraude fiscale une priorité, devant la suppression des niches fiscales (42%) et le rétablissement de l’ISF (37%). Viennent ensuite la création d’une tranche supplémentaire de l’impôt sur le revenu pour les hauts revenus (36%) et la baisse de la TVA (35%), rendre l’impôt plus progressif en ajoutant des tranches d’imposition (32%), faire payer l’impôt sur le revenu à tous les ménages (26%) et revenir sur l’augmentation de la CSG (18%).  »Nous devons baisser plus vite les impôts », a déclaré Edouard Philippe lors de la restitution du grand débat lundi. Pour répondre à « une immense exaspération fiscale », le Premier ministre s’est engagé à alléger la fiscalité pour les ménages, sans donner davantage de détails. Une sortie qui n’a visiblement pas convaincu les Français. En effet, 71% des personnes interrogées ne croient pas à l’annonce du chef du gouvernement. Dans le détail, ils sont 48% à penser qu’elle n’est « pas vraiment crédible » et 23% à juger cet engagement « pas crédible du tout ». Paradoxalement, ils sont 69% à assurer que la baisse des impôts doit s’accompagner d’une baisse de la dépense publique.

*Sondage réalisé auprès d’un échantillon de 1000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par Internet les 9 et 10 avril 2019. 

Le commerce extérieur français : du mieux

Le commerce extérieur français : du mieux

Un tout petit mieux pour le commerce extérieur français dont  le déficit s’est réduit à 4 milliards en février au lieu de 4,21 en janvier. En réalité le commerce extérieur est toujours sur une aussi mauvaise tendance. Globalement bon an mal an le déficit annuel tourne autour de 50 milliards quand les excédents allemands rapportent 200 milliards par an. En cause évidemment le manque de compétitivité et l’écroulement d’une grande partie du secteur industriel. Malgré tout Le déficit commercial de la France s’est légèrement réduit en février, à 4 milliards d’euros après 4,21 milliards en janvier, sous l’effet notamment d’un pic exceptionnel d’exportations de navires et bateaux, selon les statistiques publiées ce vendredi 5 avril par les douanes.

Selon les derniers chiffres des douanes publiés ce vendredi 4 avril, le déficit s’est réduit de 200 millions d’euros pour s’établir à 4 milliards d’euros en février, après 4,2 milliards d’euros en janvier. Les exportations ont été bien meilleures qu’en début d’année (0,9% contre -1,1%) pour atteindre 42,9 milliards d’euros. Dans le même temps, les importations, qui ont atteint 46,9 milliards d’euros, ont progressé plus légèrement, après avoir connu une stabilisation durant le premier mois de l’année (+0,4% après 0% en janvier). Selon les dernières prévisions économiques de l’Insee, la contribution du commerce extérieur à la croissance pourrait redevenir négative au cours du premier semestre 2019 (-0,1 point) après avoir été positive au cours du dernier semestre 2018. Lors de leurs dernières projections, les économistes de l’Insee ont rappelé que « l’économie française est moins exposée que d’autres aux turbulences du commerce mondial ». Une mauvaise nouvelle toutefois avec le déficit de la balance des paiements. Les chiffres communiqués par la banque de France ce vendredi indiquent que la balance des transactions courantes est devenue déficitaire (-800 millions d’euros) en février après avoir connu un excédent (300 millions d’euros). « Cette dégradation provient principalement de la baisse du solde des services, qui s’établit à 1,4 milliard d’euros en février après 2,7 milliards d’euros le mois précédent. »

Sondage âge de la retraite : 80 % des Français pour le maintien à 62 ans

Sondage âge de la retraite : 80 % des Français pour le maintien à 62 ans

Un sondage très ambigu d’Elabe puisqu’une majorité soutient la réforme d’un régime de retraite par points mais qu’en même temps 80 % refusent l’allongement de la durée du travail au-delà de 62 ans. Notons qu’il y a toujours cette hypocrite confusion entre l’âge légal fixé aujourd’hui à 62 ans et le départ effectif. Un départ effectif qui aujourd’hui se situe autour de 65 ans et qui pourrait progressivement aller jusqu’à 65 ans. Quant au système par points, ou encore au slogan « un euro versé égal un euro », tout cela ne signifie pas grand-chose car ce qui compte ce ne sont pas tellement les modalités de calcul de la retraite mais leur niveau et leur indexation. En réalité, pour éviter des remous sociaux, le gouvernement risque de maintenir l’âge légal à 62 ans mais incités à aller progressivement jusqu’à 65 ans pour toucher une retraite pleine étant entendu que ceux qui ont connu des conditions de travail pénible pourraient eux être exemptés de cet incitation à travailler plus longtemps.

Un clavier d’ordinateur français pour remplacer, le clavier AZERTY …pourquoi pas un breton ou un corse !

Un clavier français pour remplacer, le clavier AZERTY …pourquoi  pas un breton ou un corse !

Il aura fallu  3 ans à : l’Association française de normalisation (Afnor), pour définir de nouveaux claviers spécifiques aux Français qui viserait à se substituer au  clavier international AZERTY. Une proposition surréaliste car évidemment les ordinateurs sont conçus sur des normes internationales. Par ailleurs il n’existe même plus un fabricant d’ordinateurs français. Parmi les incongruités, il faut signaler que les utilisateurs devront faire un nouvel apprentissage du clavier Bleu-Blanc-Rouge alors que beaucoup ont déjà eu d’énormes difficultés à apprendre à se servir du vivier classique AZERTY. On se demande si certaines institutions ne sont pas tombées sur la tête ;  cela d’autant plus qu’avec le temps de plus en plus de textes seront rédigés en anglais. On peut évidemment le regretter mais c’est ainsi. En outre la proposition déjà surprenante vient un peu tard avec le développement des logiciels à reconnaissance vocale. Bref l’AFNOR à une génération technologique en retard ! L’organisme qui définit les normes des objets que nous utilisons, a donc évoilé, après trois ans de réflexion, deux nouveaux claviers, deux nouvelles organisations des touches pour être précis. Sur demande du ministère de la Culture, l’Afnor a consulté des spécialistes français et internationaux de l’informatique, des fabricants, des scientifiques et des citoyens pour finalement aboutir à une nouvelle norme, joliment baptisée NF Z71-300. Le besoin de changer l’organisation des touches des claviers français peut ne pas sembler évident de prime abord. Mais le constat fait par l’Afnor est très sévère. Dans un rapport, elle estime ainsi qu’il est « presque impossible d’écrire en français correctement avec un clavier commercialisé en France ». Il faut savoir que le clavier AZERTY tel qu’on le connaît est un héritage du 19ème siècle. Il a été conçu pour les machines à écrire, de façon à ce que les marteaux des caractères ne se bloquent pas les uns les autres. La conséquence, c’est que les lettres les plus courantes se sont retrouvées très éloignées. Les deux imperfections observées en matière de Français sont certainement à imputer à bien d’autres facteurs explicatifs qu’au clavier AZERTY ! Pourquoi ne pas aussi envisager un clavier pour les Bretons ou les Alsaciens ?

 

Suites grand débat : 80% des Français n’y croient pas.

Suites grand débat : – 80% des français n’y croient pas.

 

 

D’après un sondage de l’institut Elabe, 79% des Français pensent que le grand débat n’apportera strictement rien à la crise actuelle et 70 % pensent d’ailleurs que le gouvernement ne tiendra pas compte des propositions des Français. Pourtant les citoyens souhaitent qu’Emmanuel Macron et son gouvernement agissent en priorité sur le pouvoir d’achat (pour 60% des personnes interrogées), la baisse des dépenses publiques (37%), la réduction des inégalités sociales (36%) et la baisse des impôts (33%). Ils sont 50% à attendre des réponses à la crise sociale et 3 sondés sur 10 espèrent des réformes profondes pour le pays. Mais malgré ces attentes, une majorité des personnes interrogées restent méfiantes: elles sont 68% à douter que le gouvernement prenne en considération les points de vue exprimés lors des échanges hebdomadaires tenus depuis le 15 janvier sur l’ensemble du territoire. Ce climat de défiance est principalement entretenu par les 50-64 ans (36%), les ouvriers (40%) et les habitants des communes rurales (35%) qui estiment que la consultation citoyenne est un échec pour Emmanuel Macron et son gouvernement. Ces catégories sont entre 67% et 70% à estimer que le grand débat ne permettra pas d’améliorer la participation des citoyens aux décisions. 

Sondage mené sur un échantillon de 1002 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par Internet les 2 et 3 avril 2019. 

Les Français pour une armée européenne (sondage)

Les  Français pour une  armée européenne (sondage)

Selon un sondage Odoxa pour le  Parisien, 62% des Français sont favorables à la mise en place d’une “armée commune aux Etats membres de l’Union européenne”. 75% se prononcent en outre pour “une politique de sécurité et de défense commune des Etats membres de l’UE”. Les sympathisants PS, LR et LaREM sont les plus favorables à la création d’une armée, souhaitée par plus de 70% d’entre eux. Les sympathisants de la France insoumise sont en revanche hostiles au projet, à 60%. A deux mois des élections européennes, dans une atmosphère marquée par la montée des nationalismes et le Brexit, les Français sont pessimistes quant à la faisabilité du projet : 60% pensent que cela n’arrivera pas dans les 10 à 15 prochaines années.

 

L’enquête a été réalisée via internet les 13 et 14 mars auprès de 1.004 personnes âgées de 18 ans et plus, choisies selon la méthode des quotas.

Sondage prélèvement à la source : succès pour 63% des Français

Sondage  prélèvement à la source : succès pour 63% des Français

En dépit des appréhensions légitimes, le prélèvement à la source a été bien accueilli. D’après  un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et le Figaro publié jeudi plus  de six Français sur dix (63%) estiment que la réforme du prélèvement à la source de l’impôt est globalement un succès. Pour une large majorité de sondés (81%), le prélèvement de l’impôt à la source instauré au premier janvier, s’est “bien passé” dans leur foyer. Quelque 56% des personnes interrogées estiment cependant que la mesure a alourdi la charge de travail des entreprises, 50% pensent qu’elle a “remis en cause la confidentialité des données fiscales et de la vie privée de nombreux Français». La moitié des sondés disent avoir une meilleure idée de leur pouvoir d’achat réel et moins d’un tiers (30%) estiment qu’il y a eu beaucoup d’erreurs de la part des entreprises ou de l’administration fiscale. L’enquête a été réalisée en ligne les 27 et 28 mars auprès d’un échantillon représentatif de 1.003 Français.

Décentralisation : appréciation mitigée des Français

Décentralisation : appréciation mitigée des Français

D’après une étude de l’institut BVA pour la tribune et Public Sénat  80 % des Français sont favorables à une modification de l’organisation des collectivités locales, mais ils sont moins de 4 sur 10 à souhaiter que l’organisation des collectivités locales soit à nouveau changée en profondeur. Cela traduit à l’évidence le doute sur l’efficacité de la décentralisation dont il faut bien reconnaître qu’elle engendre de nombreux doublons et de nombreuses dépenses non corrélées aux résultats. Il suffit pour s’en persuader de voir la gestion aussi bien les communes que des départements, des intercommunalité ou des régions. On a surtout créé des superstructures supplémentaires avec un développement des effectifs non contrôlés et des services dans l’efficacité est douteuse. Seuls 45 % des Français estiment que la décentralisation a des conséquences positives sur la prise en compte des attentes de la population quand ils étaient 71 % à partager cette opinion en 2002. Un écart de 30 points qui ne plaide pas vraiment pour engager un grand soir ou un Acte III de la décentralisation, même si 44 % demandent une adaptation. De même, questionnés sur la qualité des services publics, ils ne sont plus que 41 % à être satisfaits contre 75 % en 2002. « Si la décentralisation semble avoir perdu en attractivité entre 2002 et 2019, ceci peut probablement être relié à une certaine réserve des Français sur l’adéquation de l’action menée avec les besoins, les Français les plus fragiles économiquement se montrant les plus critiques », souligne Erwan Lestrohan. Dans le détail, 62 % des cadres considèrent que les conséquences de la décentralisation sont positives, mais ils ne sont que 35 % à partager ce sentiment chez les employés et ouvriers, 38 % chez les habitants des communes rurales et 39 % chez les « gilets jaunes » et leurs sympathisants. Les Français ne veulent pas plus de décentralisation, en revanche, ils veulent qu’elle montre plus d’efficacité et de proximité. Dans cette perspective, ils sont 56 % à souhaiter que leur commune ait davantage de pouvoir qu’actuellement, une opinion qui reste majoritaire dans toutes les catégories de la population, soulignant le rôle pivot que peut tenir le maire en tant qu’interlocuteur privilégié des habitants par sa proximité. Cette majorité en faveur de la commune ne se retrouve pas au niveau du département (48 %), de la région (47 %) et de l’intercommunalité (46 %). Pour autant, les Français ne souhaitent pas une redistribution des compétences, et sont pour le statu quo. Ils considèrent donc que l’État doit s’occuper de la sécurité, de l’environnement, de la protection du patrimoine, de l’enseignement supérieur et de l’aide à l’emploi. La région, elle, doit se focaliser sur le développement économique (49 %) et le tourisme (57 %), le département sur l’action sociale (39 %), les conditions de circulation (41 %), le logement et l’habitat (40 %) ainsi que sur l’organisation des transports publics (43 %). Si les Français veulent une décentralisation plus efficace, une majorité (6 sur 10) est satisfaite de la qualité des services publics. Toutefois, dans le détail, ce chiffre masque de fortes disparités territoriales et sociales. En effet, le taux de satisfaction passe de 47 % chez les habitants de communes rurales à 50 % dans les petites villes, 56 % dans les villes moyennes pour atteindre 67 % dans les grandes agglomérations et 66 % dans l’agglomération parisienne.  On retrouve cette disparité dans l’offre de transports disponibles pour faciliter les trajets quotidiens. Ainsi, toutes conditions confondues, 46 % des Français interrogés se disent satisfaits mais ils ne sont que 25 % chez les habitants des communes rurales et 67 % dans l’agglomération parisienne. Cet écart illustre l’un des aspects de la fracture territoriale, en matière de transports publics, confortée par le taux de satisfaction qui va décroissant chez les habitants des grandes agglomérations (63 %), ceux des villes moyennes (39 %) et des petites villes (32 %).

 

 

Domicile travail : 3 Français sur 4 en voiture

Domicile travail : 3 Français sur 4 en voiture

Compte tenu de l’évolution de la géographie de l’habitat et des emplois les Français travaillent  de plus en plus loin entre parenthèses 80 % à plus de 20 km. Ils sont donc massivement contraints d’utiliser leur voiture. En cause surtout, le phénomène de Métropolisation qui concentre sur une douzaine de villes l’essentiel de l’emploi en France. Du coup le prix des logements à explosé dans ces villes et il devient inaccessible financièrement. Les salariés dans leur majorité non d’autre solution  que de résider de plus en plus loin pour des raisons financières. À 20 km de son emploi on peut trouver des logements dont le prix d’acquisition varie de 150 000 à 200 000 € alors qu’il faut compter le double en moyenne dans les grandes métropoles ; sans parler de Paris qui se vide de sa population au profit des touristes. Un vrai problème de société. Il y a d’abord cette bulle immobilière dans les grandes métropoles, aussi le phénomène de désertification de la plus grande partie du territoire ;  les emplois ont été transférés dans les zones sur urbanisées. Notons qu’à l’inverse le prix de l’immobilier s’écroule dans les zones peu denses et le patrimoine des intéressés avec Selon une étude Ispos 75% des Français prennent donc  la voiture pour aller travailler. Suivent ensuite les transports en commun sur route comme le bus ou le car (9%), le métro (7%), le vélo ou la trottinette (6%) ou encore le RER (5%) et le train (4%).  Dans le détail, les chiffres varient également en fonction de la situation géographique des interrogés.  »64 % des Parisiens utilisent les transports en commun, 58 % des banlieusards de petite couronne alors que le taux tombe à 15 % dans les villes de province « , relève ainsi Amandine Lama qui a piloté l’étude chez Ipsos.

Autre enseignement de cette étude : l’évolution des dépenses sur les déplacements domicile-travail a augmenté durant les cinq dernières années pour 65% des interrogés. Parmi ces derniers, 82% ont leur lieu de travail à plus de 20km de leur domicile, 70% sont des ouvriers, 70% ont des difficultés à utiliser les transports en commun pour se rendre au travail et 69% roulent au diesel.  Lorsqu’on demande aux sondés s’ils souhaiteraient utiliser un autre moyen de transport principal que leur voiture, ils sont 48% à répondre par l’affirmative mais ils précisent que cela n’est pas du tout possible.

 

 

>> Etude « Les fractures de la mobilité dans les territoires » d’Ispos pour Vinci autoroute réalisée sur 4 000 personnes constituant un échantillon représentatif des actifs français. 

Gestion Financière : les Français en retard

Gestion  Financière : les Français en retard

 

Il y a quelques années une enquête menée par l’assureur alliance sur 19 pays européens démontrait qu’en matière de gestion financière les Français se situaient en dernière position. Cette carence semble se confirmer avec une étude réalisée pour la banque de France Une vaste enquête réalisée par l’institut Audirep pour la Banque de France montre que les Français ne sont effectivement pas très au fait de notions assez simples comme l’effet de l’inflation sur le pouvoir d’achat ou le calcul des intérêts pour un placement.

Lucides, les Français ne sont que 17% à considérer qu’ils ont « une connaissance très ou assez élevée sur les questions financières », 51% la jugeant « moyenne ». Interrogés sous forme de quizz, les sondés n’ont été que 43% à répondre correctement à la question sur l’inflation (sous forme de QCM), que 40% sur le calcul d’un taux d’intérêt sur cinq ans, 49% sur la définition d’un crédit renouvelable. Ils sont  39% à penser que « l’argent c’est fait pour être dépensé. » Une aversion au risque forte (seuls 18% sont prêts à risquer une partie de leur argent lorsqu’ils font un placement), moins présente chez les plus jeunes (27%), qui s’avèrent beaucoup plus tentés par les crypto-actifs comme le Bitcoin : 29% des sondés de 18-24 ans ont déclaré croire que c’était « le bon moment » pour investir dans ces actifs – le questionnaire a été réalisé en juin, avant la dégringolade de fin d’année (le Bitcoin a perdu 72% de sa valeur l’an dernier). Ils ne sont que 7% à le penser chez les plus de 45 ans.

Dans ce sondage, 43% des répondants ont le sentiment de ne pas disposer d’informations suffisamment fiables et neutres pour gérer efficacement leur budget et seuls 27% considèrent disposer de sources d’informations utiles et compréhensibles sur les débats économiques.

« Les répondants sont plutôt méfiants à l’égard des institutions financières » selon l’enquête, qui fait ressortir un niveau de « confiance mitigée » vis-à-vis de la banque principale : 45% disent être plutôt confiants, 18% très confiants, soit 63% au total et 57% seulement chez les 25-44 ans.

 

 

Ils ne sont que 29% à penser que « l’argent déposé dans une banque sera en sécurité, même si elle fait faillite » et 30% que les organismes financiers vont le servir « au mieux de [ses] intérêts. »

Sondage Castaner : le ministre de l’intérieur condamné par 76 % des Français

Sondage Castaner  : le ministre de l’intérieur condamné par 76 % des Français

 

 

Les Français ne sont pas dupes de la décision de mettre à l’écart le préfet de Paris après les violences de samedi dernier à Paris. Ils considèrent à juste titre que le préfet de Paris a servi de bouc émissaire pour protéger le ministre de l’intérieur lequel est condamné par 76 % des Français pour son incompétence. Plus de la moitié des Français (55%) souhaitent que le mouvement des “Gilets jaunes” cesse après les violences et pillages du 16 mars à Paris et désavouent à 76% le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro diffusé jeudi. Les personnes interrogées considèrent à 68% que le limogeage du préfet de police de Paris et du directeur de la sécurité publique dans la capitale, décidé après le saccage samedi des Champs-Elysées en marge d’une manifestation des “Gilets jaunes”, est une mauvaise décision “car c’est le ministre de l’Intérieur (…) qui est le principal responsable de cet échec”. Au total, 76% ne font pas confiance à Christophe Castaner “pour restaurer l’ordre public et éviter pareils débordements à l’avenir”. Seuls 23% font confiance au ministre de l’Intérieur. Un pour cent ne se prononce pas. Soixante-dix pour cent n’ont pas confiance en Emmanuel Macron (contre 30%) et 67% en Edouard Philippe (contre 32%; un pour cent ne se prononce pas). Les sondés jugent à 58% que le mouvement des “Gilets jaunes” est discrédité après les exactions du 16 mars, qu’il porte une part de responsabilité dans ces événements (51%) et déclarent à 55% qu’il doit cesser. Ils considèrent toutefois à 55% que les manifestants expriment “une protestation légitime”.

L’enquête a été réalisée en ligne les 20 et 21 mars auprès d’un échantillon de 1.001 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

Chauffage au fioul: Les Français refusent de l’abandonner

Chauffage  au fioul: Les Français refusent de l’abandonner

Les 10 millions de Français utilisant du fioul ne sont pas prêts d’abandonner ce carburant pour se chauffer. Cela d’autant plus qu’on ne sait pas si un jour on n’interdira pas aussi le bois ou le gaz.   D’après une enquête de FioulReduc (réseau de distributeurs) : «Une majorité n’est pas prête à quitter le fioul. En 2019, malgré l’augmentation des aides, seuls 12% envisagent de changer d’énergie tandis que 22% pensent réaliser des travaux d’isolation.» Le deuxième enseignement est d’ordre tarifaire: après 376 euros d’augmentation moyenne de la facture de fioul entre 2017 et 2018, la décision des pouvoirs publics de geler la hausse de la taxe carbone est accueillie avec satisfaction. «60% des répondants appellent à plus de transparence sur l’utilisation de cette taxe et souhaiteraient qu’elle finance en priorité les aides pour la transition écologique», note encore FioulReduc. Le troisième enseignement de ce sondage interne concerne enfin les aides et les solutions proposées par les pouvoirs publics pour trouver des alternatives au chauffage au fioul. Elles laissent les consommateurs sceptiques: 47% ignorent s’ils sont éligibles à ces solutions et 57% ne sont pas raccordables au gaz de ville. Parallèlement, une majorité demande encore à être convaincu par l’efficacité des pompes à chaleur. Conclusion de FioulReduc: «L’objectif annoncé par le gouvernement de tripler le rythme de remplacement des chaudières au fioul (600 000 remplacements en 2 ans) semble très ambitieux. Même s’il existait des solutions de substitution adaptées à toutes les situations et si les aides étaient élargies à l’ensemble de la population, les Français ne changent pas de chaudière comme ils changent de voiture, la plupart attendront que leur équipement tombe en panne pour le changer.»

Chauffage : Les Français refusent d’abandonner le fioul

Chauffage : Les Français refusent d’abandonner le fioul

Les 10 millions de Français utilisant du fioul ne sont pas près d’abandonner ce carburant pour se chauffer. Cela d’autant plus qu’on ne sait pas si un jour on n’interdira pas aussi le bois ou le gaz.   D’après une enquête de FioulReduc (réseau de distributeurs) : «Une majorité n’est pas prête à quitter le fioul. En 2019, malgré l’augmentation des aides, seuls 12% envisagent de changer d’énergie tandis que 22% pensent réaliser des travaux d’isolation.» Le deuxième enseignement est d’ordre tarifaire: après 376 euros d’augmentation moyenne de la facture de fioul entre 2017 et 2018, la décision des pouvoirs publics de geler la hausse de la taxe carbone est accueillie avec satisfaction. «60% des répondants appellent à plus de transparence sur l’utilisation de cette taxe et souhaiteraient qu’elle finance en priorité les aides pour la transition écologique», note encore FioulReduc. Le troisième enseignement de ce sondage interne concerne enfin les aides et les solutions proposées par les pouvoirs publics pour trouver des alternatives au chauffage au fioul. Elles laissent les consommateurs sceptiques: 47% ignorent s’ils sont éligibles à ces solutions et 57% ne sont pas raccordables au gaz de ville. Parallèlement, une majorité demande encore à être convaincu par l’efficacité des pompes à chaleur. Conclusion de FioulReduc: «L’objectif annoncé par le gouvernement de tripler le rythme de remplacement des chaudières au fioul (600 000 remplacements en 2 ans) semble très ambitieux. Même s’il existait des solutions de substitution adaptées à toutes les situations et si les aides étaient élargies à l’ensemble de la population, les Français ne changent pas de chaudière comme ils changent de voiture, la plupart attendront que leur équipement tombe en panne pour le changer.»

 

 

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