Archive pour le Tag 'Français'

Société-Les collabos objectifs français du fascisme islamique

Société-Les collabos objectifs français du fascisme islamique

 

Il est clair que l’islamo- gauchisme d’une certaine manière constitue un appui au théories séparatistes voire aux actes terroristes. Ce soutien est indiscutable quand des représentants d’organisations participent à des manifestations organisées par des islamistes contre l’islamophobie. Les mêmes qui côtoient les islamistes se retrouveraient rapidement en prison si le régime des extrémistes s’appliquait en France.

Il y a depuis longtemps une dérive dans ces organisations étudiantes, politiques, syndicales et associatives au nom d’une solidarité contre l’impérialisme, le capitalisme et la posture post colonialiste des pays développés. Une sorte de dévoiement même de la nature de ces luttes est une grande confusion idéologique et politique.

 En cause sans doute le fait que la plupart de ces organisations qui se laissent gagner par l’islamo gauchisme sont de moins en moins représentatives et se replient sur un noyau dur idéologique qui se caractérise par la radicalisation, l’amalgame simpliste et la tolérance de la violence au nom de la défense des plus opprimés. Objectivement, il y a aujourd’hui dans ces organisations des collabos français du fascisme islamique.

 

Les collabos français du fascisme islamique

Les collabos français du fascisme islamique

 

Il est clair que l’islamo- gauchisme d’une certaine manière constitue un appui au théories séparatistes voire aux actes terroristes. Ce soutien est indiscutable quand des représentants d’organisations participent à des manifestations organisées par des islamistes contre l’islamophobie. Les mêmes qui côtoient les islamistes se retrouveraient rapidement en prison si le régime des extrémistes s’appliquait en France.

Il y a depuis longtemps une dérive dans ces organisations étudiantes, politiques, syndicales et associatives au nom d’une solidarité contre l’impérialisme, le capitalisme et la posture post colonialiste des pays développés. Une sorte de dévoiement même de la nature de ces luttes est une grande confusion idéologique et politique.

 En cause sans doute le fait que la plupart de ces organisations qui se laissent gagner par l’islamo gauchisme sont de moins en moins représentatives et se replient sur un noyau dur idéologique qui se caractérise par la radicalisation, l’amalgame simpliste et la tolérance de la violence au nom de la défense des plus opprimés. Objectivement, il y a aujourd’hui dans ces organisations des collabos français du fascisme islamique.

 

« Le bon Arabe, c’est celui qui choisit d’être le meilleur en français plutôt qu’en arabe »

« Le bon Arabe, c’est celui qui choisit d’être le meilleur en français plutôt qu’en arabe »

Nabil Wakim, journaliste au « Monde » né au Liban et ayant grandi en France, publie « L’Arabe pour tous. Pourquoi ma langue est taboue en France » (Seuil), une enquête personnelle sur le rapport des enfants de l’immigration avec leur langue maternelle. Extraits.

 

 [L’arabe est la deuxième langue la plus parlée en France, avec 3 millions ou 4 millions de locuteurs ; mais seuls 14 000 élèves l’apprennent dans les collèges et les lycées. Né au Liban, Nabil Wakim, journaliste au Monde, a grandi en France après que ses parents ont quitté le pays, en 1985, pendant la guerre civile. Dans L’Arabe pour tous. Pourquoi ma langue est taboue en France (Seuil), il interroge le rapport que les enfants issus de l’immigration entretiennent avec leur langue maternelle. Nous en publions quelques extraits.]

Bonnes feuilles. Je suis né à Beyrouth, au Liban, en 1981, pendant la guerre, puis j’ai déménagé en France, à l’âge de 4 ans. Je suis devenu journaliste au Monde, j’écris et je parle un français châtié. Par contre, je suis nul en arabe. Pourtant, j’ai grandi avec. Plus encore : l’arabe est ma langue maternelle. Celle que m’a parlée ma mère à la naissance, celle de mes premiers jeux d’enfant, celle de mes plats préférés. Quelque part entre mes 4 ans et mes presque 40 ans, j’ai perdu l’arabe en cours de route. Sans vraiment y faire attention, sans vraiment savoir pourquoi.

Pendant toute mon adolescence, j’ai chassé l’arabe de ma vie : j’étais Français, je parlais français, j’avais des bonnes notes en français, les choses étaient très simples. Rien ne m’ennuyait plus que les vacances estivales au Liban, où je devais supporter l’ingrat rituel familial, heureusement atténué par les quantités de houmous et de knéfé que cela permettait d’ingurgiter. J’ai refusé bêtement d’apprendre l’arabe, j’ai écouté les sermons de ma grand-mère avec une moue amusée et frondeuse.

Et me voilà, à 38 ans, incapable de soutenir une conversation décente. Oh, bien sûr, je sais commander un chich taouk dans un restaurant ou échanger une ou deux politesses avec un chauffeur de taxi. Mais je ne comprends pas combien je dois payer s’il ne bascule pas vers l’anglais ou le français – autant dire que, dans un pays comme le Liban, c’est une bonne technique pour se faire souvent arnaquer.

Je ne peux pas écouter les infos à la radio ou à la télévision – ce qui est quand même ridicule quand on est journaliste. Alors mener une interview ou faire un reportage en arabe ? Impossible. Je parle pourtant un anglais teinté d’accent yankee et un espagnol andalou aux sonorités chantantes. Mais je suis analphabète dans ma langue maternelle.

Et depuis dix ans, je suis paralysé : impossible de parler l’arabe, impossible de ne pas le parler.

Covid 19 . Trop de bavardages des médias pour 60% des Français

Covid 19 . Trop de bavardages des médias pour 60% des Français

60% des sondés estiment que la place accordée à la pandémie dans les médias a été trop importante (une opinion qui atteint même 65 % chez les 65 ans et plus, et 66 % chez les CSP.  Les Français réagissent sainement face à la marée très contradictoire d’informations qui circulent sur les médias à propos du Covid 19. Des contradictions par ailleurs alimentées par le corps médical lui-même. Selon un sondage réalisé par l’institut Viavoice pour les Assises internationales du journalisme de Tours en partenariat avec Le Journal du Dimanche, France Télévisions, France Médias Monde et Radio France, les citoyens veulent des informations constructives qui proposent des solutions à l’épidémie, tout en la jugeant trop présente dans les médias. 60% des sondés estiment que la place accordée à la pandémie dans les médias a été trop importante.

Sévérité et exigence! Voici ce qui ressort du sondage sur le traitement médiatique de la crise sanitaire réalisé par l’institut Viavoice pour les Assises internationales du journalisme de Tours en partenariat avec Le Journal du Dimanche, France Télévisions, France Médias Monde et Radio France. « Particulièrement en cette période, analyse Stewart Chau, consultant Viavoice, les Français veulent un journalisme expert, digne de confiance, qui sécurise et qui rend service à chacun. » La principale attente, pour 51% des sondés : des informations constructives, qui proposent des solutions pour se protéger de la maladie.

« C’est le signe de l’utilité du journalisme, et ça, c’est une bonne nouvelle », se réjouit Jérôme Bouvier, président de l’association Journalisme & Citoyenneté et organisateur des Assises. Autres signes encourageants : une majorité de Français ont une opinion positive du rapprochement des médias avec leur public (37% l’estiment nécessaire et 19% intéressant). De même pour le travail de fact checking afin de lutter contre les fausses nouvelles : pour 33%, il a été nécessaire, pour 16% utile et 29% jugent qu’il n’a pas été assez important.

SONDAGE Coronavirus . Trop de bavardages des médias pour 60% des Français

SONDAGE Coronavirus . Trop de bavardages des médias pour 60% des Français

60% des sondés estiment que la place accordée à la pandémie dans les médias a été trop importante (une opinion qui atteint même 65 % chez les 65 ans et plus, et 66 % chez les CSP.  Les Français réagissent sainement face à la marée très contradictoire d’informations qui circulent sur les médias à propos du Covid 19. Des contradictions par ailleurs alimenté par le corps médical lui-même. Selon un sondage réalisé par l’institut Viavoice pour les Assises internationales du journalisme de Tours en partenariat avec Le Journal du Dimanche, France Télévisions, France Médias Monde et Radio France, les citoyens veulent des informations constructives qui proposent des solutions à l’épidémie, tout en la jugeant trop présente dans les médias.

60% des sondés estiment que la place accordée à la pandémie dans les médias a été trop importante d’après un sondage sur le traitement médiatique de la crise sanitaire réalisé par l’institut Viavoice pour les Assises internationales du journalisme de Tours en partenariat avec Le Journal du Dimanche, France Télévisions, France Médias Monde et Radio France. « Particulièrement en cette période, analyse Stewart Chau, consultant Viavoice, les Français veulent un journalisme expert, digne de confiance, qui sécurise et qui rend service à chacun. » La principale attente, pour 51% des sondés : des informations constructives, qui proposent des solutions pour se protéger de la maladie.

« C’est le signe de l’utilité du journalisme, et ça, c’est une bonne nouvelle », se réjouit Jérôme Bouvier, président de l’association Journalisme & Citoyenneté et organisateur des Assises. Autres signes encourageants : une majorité de Français ont une opinion positive du rapprochement des médias avec leur public (37% l’estiment nécessaire et 19% intéressant). De même pour le travail de fact checking afin de lutter contre les fausses nouvelles : pour 33%, il a été nécessaire, pour 16% utile et 29% jugent qu’il n’a pas été assez important.

Justice : le parquet français trop dépendant du pouvoir ( Cour européenne des droits de l’homme)

Justice : le parquet  français trop dépendant du pouvoir ( Cour européenne des droits de l’homme)

Pour les juges de Strasbourg, les procureurs présentent deux défauts rédhibitoires : leur partialité et leur dépendance envers le pouvoir.

Un article du monde rend compte de la cour européenne des droits de l’homme qui considère que le parquet français est trop dépendant du pouvoir.

 

« La Cour européenne des droits de l’homme ne goûte guère le parquet « à la française ». Alors que la tradition hexagonale célèbre les vertus d’un corps unique rassemblant à la fois les juges du siège et les procureurs de la République, la Cour de Strasbourg insiste sur leurs profondes différences : interrogée sur la possibilité, pour les procureurs, de contrôler la privation de liberté, elle affirme, dans deux arrêts rendus en 2010, qu’ils ne sont ni des juges, ce que chacun savait, ni même des « magistrats habilités par la loi à exercer des fonctions judiciaires », ce qui est un peu vexatoire.

Pour la Cour, le parquet « à la française » présente en effet deux défauts rédhibitoires : sa partialité – il n’est pas un tiers mais une autorité de poursuite – et sa dépendance envers le pouvoir – les procureurs « ont tous un supérieur hiérarchique commun, le garde des sceaux, ministre de la justice, qui est membre du gouvernement, et donc du pouvoir exécutif, constate la Cour. Contrairement aux juges du siège, ils ne sont pas inamovibles en vertu de l’article 64 de la Constitution. Ils sont placés sous la direction et le contrôle de leurs chefs hiérarchiques au sein du parquet, et sous l’autorité du garde des sceaux, ministre de la justice ».

Ces décisions signent-elles l’arrêt de mort du parquet « à la française » ? « La Cour de Strasbourg ne rejette pas l’institution par principe, analyse Nicolas Hervieu, juriste et enseignant à Sciences Po. Elle se borne à dire que seuls des magistrats indépendants et impartiaux – ce qui n’est pas le cas des membres du parquet – peuvent assumer le rôle de protecteur du droit à la liberté et à la sûreté proclamé par la Convention européenne des droits de l’homme. » Depuis 2010, les responsables politiques ont d’ailleurs privilégié une lecture minimaliste de la jurisprudence européenne : ils se sont contentés de ne plus confier aux procureurs le contrôle de mesures privatives de liberté.

Si le législateur respecte cette ligne de conduite, le parquet « à la française » pourrait survivre aux arrêts de 2010. « Les traditions juridiques des 47 Etats membres sont aussi variées que respectables, poursuit Nicolas Hervieu. La Cour ne cherche pas à imposer un modèle judiciaire unique : elle se contente de veiller au respect effectif des principes posés par la Convention de 1950 – le droit à la vie, à la sûreté, à un procès équitable, au respect de la vie privée et familiale, ainsi que la liberté de pensée, de conscience, de religion, d’expression, de réunion et d’association. En somme, pour la Cour, peu importe le flacon institutionnel pourvu qu’on ait l’ivresse des droits et libertés ! »

 

Sondage: 70 % des Français contre les outrances des écolos

Sondage: 70 % des Français contre les outrances des écolos

 

Les propos des maires EELV de Lyon et de Bordeaux sur le Tour de France et les sapins de Noël sont rejetés par 7 Français sur 10, sans ambiguïté. Dans l’enquête Odoxa Dentsu Consulting pour Le Figaro et France Info, on observe en outre que le sentiment est partagé par une part non négligeable de leurs sympathisants.

Près d’un écologiste sur deux donne tort à Pierre Hurmic à Bordeaux (47 %) et à Grégory Doucet à Lyon (55 %). EELV reste cependant le parti le plus populaire de France avec 43 % de bonne opinion, 8 points devant LREM. Les Français sont aussi une majorité à estimer qu’EELV est un parti «d’avenir » même si, depuis février, l’image de ce parti s’est bien dégradée.

Déficit commercial français : toujours dans le rouge

Déficit commercial français : toujours dans le rouge

Le solde des échanges de biens en juillet s’est amélioré de 1,1 milliard d’euros . Cependant le seul global pour l’année 2020 devrait être encore plus catastrophique que précédemment.

Au deuxième trimestre, le déficit commercial a atteint 20,4 milliards, un niveau inédit depuis le premier trimestre de 2011.

Rapporté au PIB, le solde commercial de la France « se détériore nettement, passant de -2,8% au 1er trimestre à -4,6% au 2e trimestre. Ce ratio se dégrade également pour l’Italie (+2,3% après +3,8%) mais c’est l’Allemagne qui enregistre le plus fort recul (+3,1% après +6,5%) », relèvent les Douanes, qui publient un supplément aux chiffres communiqués le 7 août.

En ce qui concerne la balance des paiements, qui inclut les services comme le tourisme et les flux financiers, le déficit des transactions courantes s’améliore en conséquence, de 2,4 milliards par rapport à juin, pour atteindre 6,2 milliards, selon la Banque de France. Mais si la réduction du déficit commercial a permis cette amélioration,  »les échanges de service en revanche n’ont pas renoué avec les excédents d’avant Covid, malgré une amélioration des services de voyages de 0,4 milliard d’euros ».

ENSAUVAGEMENT» : 70 % des Français approuvent le terme

ENSAUVAGEMENT» : 70 % des Français approuvent le terme

D’après un sondage Ifop, 70% des Français estiment que ce terme d’«ensauvagement» employé par le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, est justifié. Et pour cause car le débat sémantique de salon ne prend pas en compte ce que vivent trop de français à travers les incivilités quotidiennes.

Une majorité des personnes interrogées attribuent la hausse de l’insécurité à une justice trop laxiste. 73% des personnes interrogées estiment que les juges ne sont pas assez sévères.

 

 

«Valoriser le mix énergétique français»

«Valoriser le mix énergétique français»

Au delà des mesures du plan de relance en faveur de l’atome, la déléguée générale du Groupement des industriels français du nucléaire (Gifen) Cécile Arbouille attend de l’Etat qu’il se prononce en faveur de l’EPR 2 et qu’il valorise davantage le mix énergétique français (interview dans l’Opinion)

Le plan de relance accorde une enveloppe de 470 millions d’euros sur deux ans au nucléaire. 200 millions sont dédiés au développement des compétences, 100 millions iront s’investir en fonds propres dans le capital des ETI et PME fragilisées de la filière. Le solde, 170 millions, est alloué à la recherche sur le SMR, le réacteur nucléaire modulaire, à puissance et taille réduites.

Créé il y a deux ans, le Gifen porte la voix des industriels français du nucléaire. S’il n’y a pas de décision de renouvellement du parc de centrales de l’hexagone, la filière perdra sa capacité à attirer les talents, avertit sa déléguée générale.

Avez-vous le sentiment que le nucléaire a été bien servi dans le plan de relance ?

Nous sommes très satisfaits du positionnement de l’énergie nucléaire, classée dans le chapitre écologie et énergies vertes de ce plan. C’est ce que nous défendons depuis longtemps, puisque le nucléaire est l’énergie qui rejette le moins de CO2 par kilowattheure. Le fait que cela soit reconnu de cette manière est un signal qui nous contente évidemment. Le plan souligne aussi que le nucléaire permet de disposer d’une capacité de production d’électricité bas carbone sur le long terme, c’est exactement notre message.

Concernant le montant alloué, nous avions présenté un certain nombre de projets en cours nécessitant le soutien des pouvoirs publics. Comme souvent, on espère toucher plus que ce que l’on reçoit, c’est le jeu. Ceci dit, comparé à d’autres filières très affectées par la pandémie, l’automobile, l’aéronautique notamment, la somme allouée au nucléaire n’est pas anecdotique. En résumé, ce plan est un bon signal mais l’essai devra être transformé, puisque nous demandons surtout l’accompagnement de l’Etat pour le renouvellement du parc nucléaire, avec les EPR 2.

Toutes les mesures allant dans le sens du développement de l’industrie nucléaire sont une bonne nouvelle pour nos adhérents. Le projet de SMR est porté par quelques grands acteurs, EDF, le CEA et Naval Group, qui sont aussi membres du Gifen. Les fournisseurs représentés dans notre syndicat travaillent en moyenne à 20 % pour le nucléaire. Ils opèrent aussi pour l’aéronautique et l’automobile notamment. Dans la crise actuelle, ils ne souhaitent qu’une chose : remplir leurs carnets de commandes.

Justement, dans quel état se trouve la filière ?

La dernière cartographie du secteur recense 3 200 entreprises et environ 220 000 emplois directs et indirects. Il y a de nombreux nouveaux entrants dans l’industrie nucléaire puisqu’elles n’étaient que 2 600 dans le précédent relevé de 2014, pour un nombre de jobs légèrement croissant. Ce qu’il est important de retenir est que nous sommes sur des métiers de long terme, à niveau de qualification et de technicité plus élevés que la moyenne de l’industrie. Il s’agit d’activités pour la plupart non délocalisables, c’est à la fois un atout et un enjeu majeur pour le réseau des PME françaises, et pour l’économie du pays.

La question des compétences se pose dans la filière depuis un moment. Il faut distinguer deux points. D’une part, la compétence “gestion de grands projets” : pendant 20 ans, on a construit une centrale nucléaire tous les 6 mois, et ensuite plus rien pendant 15 ans. Il a fallu la reconstruire. C’est en cours. D’autre part, les compétences techniques. C’est la problématique à laquelle répond directement ce plan, et c’est fondamental. Le soudage est cité, il y a aussi la chaudronnerie, l’électricité, la logistique industrielle. Nous sommes là sur une problématique commune à l’ensemble des filières industrielles. On manque de soudeurs qualifiés, ce n’est pas propre au nucléaire. Le Gifen s’est doté d’une commission “compétences et formation”, qui travaille sur ce thème. Le plan excell lancé par EDF l’an dernier va dans le même sens. L’aide financière de l’Etat est un complément fort bienvenu.

L’avenir du nucléaire français est-il à l’exportation ?

Nos adhérents travaillent déjà à plus de 50 % à l’exportation. C’est important car cela permet de consolider les compétences et les ressources dans la durée, en s’appuyant sur un portefeuille diversifié de clients. Mais s’il n’y a pas de décision de renouvellement du parc français de centrales, la filière perdra évidemment de sa substance et de sa capacité à attirer les talents. Nous travaillons depuis plus d’un an avec EDF pour apporter tous les éléments demandés par l’Etat, en vue de sa décision concernant la construction de 6 nouveaux EPR pour remplacer les centrales arrivant en fin de fonctionnement.

La montée de ce que certains appellent la “dictature écologiste”, souvent antinucléaire, vous préoccupe-t-elle ?

Nous essayons avec nos petits moyens de casser un certain nombre d’idées reçues négatives. La première précision à apporter, et à répéter inlassablement, est que le nucléaire est l’une des énergies les moins carbonées, y compris si on la compare avec le solaire et l’éolien. Il y a un aspect irrationnel concernant l’atome. Certains mouvements écologistes, notamment en Allemagne, se sont créés uniquement sur le thème de l’antinucléaire. Face aux pressions, il y a, c’est vrai, une forme de silence des pouvoirs publics sur les atouts du mix énergétique français. Des éléments politiques entrent en jeu, avec la prise en compte de l’électorat écologiste, très souvent antinucléaire. Nous sommes là pour insister sur le savoir-faire français et sur le fait que cette énergie coche toutes les cases face aux problématiques actuelles. C’est un sujet complexe, et nous aimerions effectivement que le politique fasse la promotion du nucléaire.

Que pensez-vous des moyens déployés par le plan de relance pour développer l’hydrogène (2 milliards d’euros sur 2 ans) ?

Sur l’aspect purement industriel, cela peut être une chance pour l’énergie nucléaire. En effet, si l’on veut vraiment obtenir un cycle de production d’hydrogène bas carbone, l’atome sera nécessaire. On peut encourager la perspective de transports roulant à l’hydrogène, mais seulement s’il y a du nucléaire en amont.

 

 

«Le blé français : un enjeu pour le futur».

«Le blé français : un enjeu pour le futur».

 

Sébastien Abis,  directeur du Club Déméter et chercheur associé à l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris), développe l’enjeu de la production de blé français dans l’Opinion. Sébastien Abis est aussi codirecteur de l’ouvrage annuel Le Déméter, qui explore les grandes thématiques agroalimentaires mondiales

 

 

En raison d’un excès de pluie à l’automne 2019, au moment des semis, et d’un printemps 2020 trop sec qui ont impacté les rendements, la dernière moisson en blé de la France n’est pas très élevée : 29,2 millions de tonnes (Mt). C’est la seconde moins bonne depuis le début du XXIe siècle ; la moyenne annuelle des vingt dernières années se situant à 35,6 Mt. Pour autant, trois considérations doivent être faites pour contrer certains discours négatifs qui circulent actuellement à propos de la filière blé, qui reste l’un des fleurons de l’agriculture française.

Le premier rappel insiste sur le contexte global. En 2020, sur la planète, ce sont 760 Mt qui sont produites. Un chiffre record, à comparer avec les 600 Mt de la production mondiale au début des années 2000. Si la Chine et l’Inde sont les deux premiers pays producteurs, avec 135 et 105 Mt respectivement, c’est ensuite la Russie, avec 80 Mt qui occupe la troisième marche du podium. Dans le cadre de son réarmement agricole, Moscou a pleinement misé sur son potentiel céréalier. Le pays produit deux fois plus de blé aujourd’hui qu’il y a 20 ans.

Il ne faut pas oublier les États-Unis, avec 50 Mt, puis le Canada à 30 Mt et l’Ukraine à 27 Mt. Surtout, il convient de préciser que dix pays réalisent à eux seuls 80% de la production mondiale de blé, alors que ce produit est consommé sur tous les continents, quotidiennement et plusieurs fois par jour. Ces chiffres permettent donc de situer la place de la France à l’échelle globale. Notre pays est le 5e ou 6e producteur selon les années, mais figure bien dans cette catégorie de nations céréalières privilégiées.

Nous ne saurions être complets si nous ne mentionnons pas le fait que l’Union européenne constitue la première puissance en blé de la planète, avec une récolte qui oscille entre 130 et 150 Mt par an. C’est le résultat d’une Union à 27 Etats membres : libre à chacun d’interpréter ce que cela confère en avantage stratégique dans le monde contemporain.

Surplus. Mais revenons au cas de la France, pour ajouter son rang à l’export. Les deux géants chinois et indien produisent du blé pour nourrir une population colossale. Ce ne sont pas des exportateurs de blé, à la différence de la France, qui peut consacrer en moyenne la moitié de sa récolte au commerce vers les pays européens ou plus lointains. Avec des besoins domestiques de 20 Mt environ, la France dispose de surplus mobilisables à l’export conséquents chaque année, la positionnant au 4e ou 5e rang mondial ces dernières années, derrière la Russie, les États-Unis, le Canada et parfois l’Ukraine. En outre, la qualité des blés confère à la France une notoriété réelle sur les marchés internationaux, tout comme elle satisfait aux attentes des consommateurs d’ici et d’ailleurs.

Le second rappel concerne le temps long. D’abord, la France n’a pas toujours été autosuffisante en céréales. Elle importait massivement du blé depuis l’étranger jusque dans les années 1960, en particulier des anciennes colonies nord-africaines. Sa production n’était que de 10 Mt. C’est l’ambition d’indépendance alimentaire alors fixée à l’époque, tant dans l’Hexagone qu’au niveau européen, qui offre un cadre politique aux agriculteurs prévisible et stimulant. La hausse des rendements développe la performance céréalière de la France, qui devient le premier producteur européen et ne quitte plus depuis ce rang. Ensuite, sur le temps long, nous pouvons dépasser les chiffres des moissons estivales ou des moyennes annuelles.

Petit pays. Raisonnons un instant en dynamiques. La France a produit 750 Mt de blé au XXIe siècle, soit l’équivalent de la récolte mondiale 2020. Pas mal pour un si petit pays, où les surfaces dédiées au blé s’avèrent dix fois inférieures à celles de Russie qui s’est réarmée depuis deux décennies en matière agricole et céréalière. Mais, avec 1 170 Mt produites depuis vingt ans, la Russie n’écrase pas radicalement la France si l’on prend soin de regarder les choses sur la durée. La réalité, c’est que l’écart se creuse entre les deux pays depuis le début des années 2010. La Russie a produit 300 Mt de blé de plus que la France, là où le différentiel n’était que de 100 Mt au cours de la décennie 2000.

Les changements climatiques et réglementaires, le poids de la fiscalité et un soutien des pouvoirs publics sans doute moindre que par le passé fragilisent les performances céréalières ces dernières années en France. Là où la Russie investit et accélère, la France a plutôt eu tendance à hésiter et à stagner. C’est la photographie des dix dernières années, mais dont l’impression est bien moindre si l’on regarde la dynamique sur vingt ans.

Et comme en géopolitique le temps long compte énormément, il convient de ne pas démultiplier les messages négatifs sur la France du blé car dans la durée, c’est avec du positif que nous devons l’évaluer. Les chiffres de production et à l’export ont un sens. Quand on parle de blé, la taille de la France grossit considérablement sur un planisphère. Au moment où nous prétendons être une puissance repère dans le monde, il est sans aucun doute opportun de pouvoir nommer des domaines dans lesquels la France représente concrètement un point de repère.

Le troisième rappel porte sur le rôle de la géographie. Alors que le débat est vif sur la mondialisation et l’étirement parfois excessif des flux de marchandises, il faut valoriser la régionalisation du commerce céréalier de la France. Celle-ci est premièrement européenne, puisque ce sont en moyenne 6 à 8 Mt qui sont exportées chaque année dans les pays communautaires depuis le début du siècle. Mais la régionalisation est également méditerranéenne, puisque cet espace représente un marché comparable à celui de l’UE. A l’échelle du globe, la France du blé pratique donc plutôt le circuit court !

Cela ne l’empêche pas de vendre des quantités en Afrique de l’Ouest et parfois à la Chine mais, là encore, les statistiques sur deux décennies sont implacables : la France a exporté 335 Mt de blé au total, 155 Mt vers les pays européens, 125 Mt vers le Sud et l’Est du bassin méditerranéen. Et soyons plus précis vis-à-vis de ces voisins méridionaux. Quatre pays (Algérie, Égypte, Maroc et Tunisie) ont importé 110 Mt de blé français en 20 ans, dont 60 Mt pour la seule Algérie. L’Afrique du Nord, c’est donc en moyenne 35% à 40% des exportations totales de la France chaque année.

Pour le dire autrement, un hectare de blé sur cinq récolté en France se retrouve consommé de l’autre côté de la Méditerranée. Cette mer apparaît souvent comme une zone de fractures. Elle est aussi un espace de coopérations et de solidarités dans des secteurs indispensables à la vie des populations.

D’ailleurs la France, malgré la crise de la Covid-19 et les contraintes inévitables que cela a posées en termes de logistique, a su être au rendez-vous de ces engagements et des besoins des pays méditerranéens. Notre pays ne s’est pas replié sur lui-même et n’a pas suspendu le commerce de produits de première nécessité. L’exportation de blé sur la campagne 2019-2020 qui vient de s’achever a été record vers les pays tiers : 13,5 Mt, dont 8,5 vers les quatre pays nord-africains. Entre les hinterlands céréaliers, les opérateurs de la filière et les principaux terminaux portuaires (Rouen, Dunkerque, La Pallice), les activités furent intenses pour rapprocher la terre et la mer, et donc l’offre hexagonale de la demande européenne, méditerranéenne, voire asiatique (1,6 Mt vers la Chine). En somme, le blé français n’a pas vécu de confinement.

A ces éléments géographiques depuis deux décennies feront écho de probables variables déterminantes à l’avenir. Pour lutter contre les émissions de CO2, la vitesse des navires devrait se réduire. Or les frais de transport entrent pleinement dans la composition du prix des approvisionnements de matière première comme le blé. La proximité géographique pourrait donc jouer un rôle accru.

De même, la France ne peut ignorer que l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient constituent la région la plus fortement dépendante des marchés internationaux pour se nourrir. Les besoins céréaliers s’accroissent. Les importations de blé y sont passées de 30 à 60 Mt par an au cours des deux dernières décennies. En raison des chocs météorologiques, des stress hydrique et foncier, et sans parler de potentiels nouveaux soubresauts politiques, ces pays du sud et de l’est de la Méditerranée compteront sur les rares nations produisant et exportant du blé. C’est l’histoire au futur. Reste à voir si la France veut ou non en écrire encore quelques pages.

Un dernier rappel mérite aussi d’être fait : les Français ne manqueront pas de blé cette année. Même avec une récolte dégradée en dessous des 30 Mt, c’est largement suffisant pour couvrir tous les besoins du marché national. Le prix du pain n’augmentera pas, la farine sera présente dans les commerces et la sécurité alimentaire de base sera garantie dans notre pays. Il est parfois utile que cela soit dit. Mais cela ne doit pas non plus masquer la situation difficile dans laquelle se trouvent certains agriculteurs céréaliers, dont la moitié pourrait ne pas dégager de revenus en 2020.

Et cela aussi, il faut le souligner : la France ne saurait durablement rester une grande nation céréalière sans agriculteurs à même de nourrir sa puissance. A ce titre, précisons que l’objectif de souveraineté alimentaire fixé dans le plan de relance passe, certes, par la réduction de dépendances envers l’extérieur, mais aussi et surtout par de la constance dans les domaines où la France agricole s’avère indépendante et sait rayonner à l’international.

 

Frontières de plus en plus fermées aux touristes français

Frontières de plus en plus fermées aux touristes français

 

La France est de plus en plus considérée par les pays étrangers comme une zone à risque et des mesures sont prises pour fermer les frontières aux  touristes français. Des touristes qui doivent souvent lorsqu’ils peuvent effectuer le voyage être soumis à des tests de stage et où soumettre à une forme de quarantaine

La France n’est pas le seul pays concerné comme zones à risques; par ailleurs chaque pays prend des mesures qui ne sont pas très coordonnées. Du coup, l’Allemagne, qui occupe la présidence tournante de l’Union européenne, a indiqué lundi 31 août vouloir harmoniser les restrictions de voyage au sein de l’UE. La durée de la quarantaine obligatoire (10 à 14 jours), la validité des tests de dépistage (de 48 à 96 heures avant l’arrivée) ainsi que la définition d’une «zone à risque» diffèrent en effet d’un pays à l’autre.

Un lieutenant-colonel français espion des Russes

Un lieutenant-colonel français espion des Russes

 

Les Russes n’ont pas l’exclusivité de l’espionnage, chaque nation se livre à ce genre d’exercice. Toutefois les russes sont passées maîtres dans l’art d’infiltrer les pays notamment par Internet et par des compromissions sexuelles. Cette fois, c’est un lieutenant colonel français pris la main dans le sac pour avoir livré des informations secrètes. Cet  officier français a été mis en examen et placé en détention provisoire pour intelligence avec une puissance étrangère à la suite de son signalement par le ministère des armées, a-t-on appris dimanche de source judiciaire, confirmant des informations d’Europe 1.

Selon la radio, ce lieutenant-colonel, basé en Italie et en poste auprès de l’Otan, est soupçonné d’avoir transmis des documents sensibles aux services secrets russes.

L’officier supérieur a été interpellé par la Direction générale de la Sécurité intérieure alors qu’il était sur le point de revenir en Italie après être parti en vacances, ajoute la radio.

Ce militaire, dont l’identité n’a pas été dévoilé, a été mis en examen il y a une dizaine de jours pour intelligence avec une puissance étrangère portant atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation après avoir été signalé fin juillet par le ministère des armées, a déclaré à Reuters une source judiciaire.

L’officier a été placé en détention provisoire à la prison de la Santé à Paris.

 

Sondage Coronavirus : un Français sur deux a toujours peur pour sa santé

Sondage Coronavirus : un Français sur deux a toujours peur pour sa santé

 

Selon un sondage de YouGov pour Cardiosens de début août rapportée par le JDD,  60% des personnes interrogées disent avoir eu peur, ou peur pour leur santé personnelle, sans distinction entre villes et campagne. Pour 52% des Français, cette crainte est toujours vivace.

 

La peur n’épargne aucune catégorie sociale, mais elle semble avoir été mieux maîtrisée chez les personnes les plus insérées, notent les sondeurs. D’une manière générale, 59% des personnes interrogées ont redouté de contaminer leurs entourages.

Selon ce sondage, 87% des Français ont été confinés. Si 70% n’ont pas travaillé pendant la période, lorsque l’on exclut chômeurs, retraités et inactifs, c’est en fait une personne sur deux en situation d’emploi qui travaillait. Plusieurs clivages apparaissent. Générationnel d’abord, puisque c’est parmi les 18-24 ans que le confinement strict (sans travail et sans sortie) a été le plus fréquent (45% contre 30% en moyenne).

Sur les 17% de personnes ayant télétravaillé, une sur deux devait en plus jongler avec la présence d’au moins un enfant de moins de 18 ans au domicile. Clivage social ensuite : les cadres et professions libérales, les plus nombreux à avoir continué de travailler, sont aussi ceux qui ont eu le plus eu recours au télétravail. Seuls 13% des travailleurs sont restés sur leur lieu de travail habituel, ouvriers en tête.

Le port  du masque remportait une adhésion massive de la population : 88% des personnes interrogées affirment alors le porter – y compris en extérieur pour 4 Français sur 10, même quand ce n’est pas obligatoire.

Selon ce sondage, les plus réticents au masque sont : les hommes ; la tranche d’âge des 18-24 ans ; les hommes de moins de 35 ans ; les habitants de région parisienne (en particulier ceux de Seine-Saint-Denis, un département pourtant durement frappé par l’épidémie) ; les ouvriers .

69% des personnes interrogées disent éviter les lieux bondés et 62% renforcent leur hygiène personnelle. L’application des gestes barrière croît avec l’âge et les revenus.

Autre enseignement : hormis sur le port du masque, bien partagé, un vrai rapport social à la prévention se dessine. Parmi les revenus les plus bas (de 0 à 29.999 euros), seules 59% des personnes interrogées renforcent leur hygiène personnelle, contre 72% de celles ayant les revenus les plus élevés (au-delà de 80.000 euros). Enfin, pour se prémunir, 44% des personnes interrogées déclarent… « éviter le contact avec les touristes »!

Tourisme français : une perte 30 à 40 milliards

Tourisme français : une perte 30 à 40 milliards

 

Le fait que  7 français sur 10 aient  choisi de passer des vacances en France sera loin d’être suffisant pour compenser la quasi absence d’étrangers. Le tourisme a d’abord été handicapé par une quasi paralysie pendant plusieurs mois. Il n’y a que quelques semaines que le déconfinement général a été décidé. Malheureusement la hausse de la contamination contraint à prendre des mesures contraignantes qui découragent une partie des touristes potentiels. En gros ,on constate une baisse des activités d’environ  25 % et le personnel a dû être adapté en conséquence. Reste que certaines charges fixes demeurent. Dans un entretien accordé au Journal du Dimanche, le secrétaire d’Etat au Tourisme, Jean-Baptiste Lemoyne, chiffre les pertes immédiates pour le tourisme français.

« En temps normal, le tourisme génère 180 milliards d’euros de recettes, dont 60 milliards grâce au tourisme international. L’impact immédiat de l’épidémie est d’au moins 30 à 40 milliards d’euros », déclare le secrétaire d’Etat.

« Beaucoup d’opérateurs nous disent que leur chiffre d’affaires sera en recul de 20 à 25% en fin d’année« , ajoute-t-il.

Jean-Baptiste Lemoyne observe que « les Français participent massivement à la relance du secteur touristique en privilégiant la France » et souligne que 7 sur 10 de ceux qui sont partis en vacances ont choisi l’Hexagone. « L’été bleu, blanc, rouge est là », résume-t-il.

« Cela permet de sauver l’essentiel », déclare le secrétaire d’Etat. « Mais soyons clairs: en temps normal, la France accueille chaque été 17 millions de touristes étrangers quand 9 millions de Français partent à l’étranger » et  »une partie de cette clientèle internationale a disparu », poursuit-il.

Jean-Baptiste Lemoyne juge cependant « encourageant (…) que les intentions de départ vers la France des clientèles belge, allemande, italienne et espagnole pour septembre sont plus élevées que pour juillet et août », ce qui permettrait « de prolonger l’été » et « de consolider la relance du secteur ».

Le secrétaire d’Etat salue aussi  »un mois de juillet encourageant » et « espère que le mois d’août sera excellent » et l’arrière-saison « aux couleurs de l’été indien ». Mais « cette reprise est fragile« , ajoute-t-il, car « dès qu’un cluster apparaît, l’effet est immédiat sur les annulations de séjour et sur les réservations ».

 

Sondage -Moral des Français : une baisse inquiétante pour la croissance

Sondage -Moral des Français : une baisse inquiétante pour la croissance

Dans la période , la croissance est surtout supportée par la consommation des ménages. En effet,  le commerce international est en net recul partout dans le monde. La France déjà en délicatesse avec ses exportations voit sa balance commerciale encore davantage détériorée. La croissance française ne peut compter sur ses exportations pas davantage que sur des investissements également en retrait.

L’hypothèse d’un rebond repose essentiellement sur les ménages et leur consommation. Le problème,  c’est que l’opinion est très dubitative quant à l’avenir, en clair les ménages anticipent d’une certaine manière la dégradation sociale conséquence directe de la crise sanitaire. Des conséquences en matière de chômage mais aussi en matière de pouvoir d’achat.

Selon la dernière enquête de conjoncture de l’Insee publiée ce mercredi 29 juillet, l’indicateur synthétique qui mesure la confiance des Français perd deux points entre juin et juillet passant de 94 à 96. Après avoir connu un frémissement entre mai et juin, cette nouvelle inflexion est de mauvaise augure pour l’économie tricolore. L’apparition de nouvelles zones de contamination en France et les craintes d’une seconde vague sur le territoire assombrissent un peu plus l’horizon économique et social. La vitesse de la reprise va dépendre en grande partie de l’évolution sanitaire dans les prochaines semaines et des avancées de la recherche pour trouver un vaccin. Si les conditions épidémiologiques se détériorent durant le reste de l’été, la récession qui frappe déjà de plein fouet certains secteurs risque de se prolonger à la rentrée.

Coronavirus: le revenu des Français relativement préservé

Coronavirus: le revenu des Français relativement préservé

Selon une étude publiée jeudi par l’OCDE (l’organisation internationale de coopération économique, basée à Paris), , le pouvoir d’achat rate était relativement préservé dans la zone pendant le premier trimestre.

Les mesures massives d’indemnisation du chômage partiel en France expliquent en partie que le revenu réel des ménages français par habitant n’a diminué que de 0,3 %, quand le PIB par habitant se contractait de 6 %. Pendant ce même premier trimestre, le revenu des ménages allemands a baissé de 1,2 % (pour un PIB par habitant à – 2 %) et celui des Italiens de 1,8 % (pour un PIB par habitant à – 5 %).

Au Royaume-Uni et au Canada, la perte de revenu des ménages est restée, comme en France, limitée, à – 0,7 % et – 0,2 % respectivement. Des sept grands pays de l’OCDE, les États-Unis sont le seul à avoir enregistré sur la période une hausse du revenu par habitant, de 0,7 %. L’OCDE l’explique par «l’impact plus limité du Covid-19» et «des mesures de confinement plus limitées» en ce début d’année.

C’est pour ces mêmes raisons que le revenu des ménages a progressé en Australie, en Finlande, aux Pays-Bas ou en Grèce.

Il n’est pas certain que la limitation des pertes de revenu perdure aux deuxième et troisième trimestres, plusieurs pays ayant réduit la générosité des mesures d’indemnisation de l’activité partielle.

Moral des Français : une baisse inquiétante pour la croissance

 Moral des Français : une baisse inquiétante pour la croissance

Dans la période , la croissance est surtout supportée par la consommation des ménages. En effet,  le commerce international est en net recul partout dans le monde. La France déjà en délicatesse avec ses exportations voit sa balance commerciale encore davantage détériorée. La croissance française ne peut compter sur ses exportations pas davantage que sur des investissements également en retrait.

L’hypothèse d’un rebond repose essentiellement sur les ménages et leur consommation. Le problème,  c’est que l’opinion est très dubitative quant à l’avenir, en clair les ménages anticipent d’une certaine manière la dégradation sociale conséquence directe de la crise sanitaire. Des conséquences en matière de chômage mais aussi en matière de pouvoir d’achat.

Selon la dernière enquête de conjoncture de l’Insee publiée ce mercredi 29 juillet, l’indicateur synthétique qui mesure la confiance des Français perd deux points entre juin et juillet passant de 94 à 96. Après avoir connu un frémissement entre mai et juin, cette nouvelle inflexion est de mauvaise augure pour l’économie tricolore. L’apparition de nouvelles zones de contamination en France et les craintes d’une seconde vague sur le territoire assombrissent un peu plus l’horizon économique et social. La vitesse de la reprise va dépendre en grande partie de l’évolution sanitaire dans les prochaines semaines et des avancées de la recherche pour trouver un vaccin. Si les conditions épidémiologiques se détériorent durant le reste de l’été, la récession qui frappe déjà de plein fouet certains secteurs risque de se prolonger à la rentrée.

Moral des Français: en baisse

Moral des Français: en baisse

Selon la dernière enquête de conjoncture de l’Insee publiée ce mercredi 29 juillet, l’indicateur synthétique qui mesure la confiance des Français perd deux points entre juin et juillet passant de 94 à 96.(100 est  la moyenne de longue durée ).

Après avoir connu un frémissement entre mai et juin, cette nouvelle inflexion est de mauvaise augure pour l’économie tricolore. L’apparition de nouvelles zones de contamination en France et les craintes d’une seconde vague sur le territoire assombrissent un peu plus l’horizon économique et social.

La vitesse de la reprise va dépendre en grande partie de l’évolution sanitaire dans les prochaines semaines et des avancées de la recherche pour trouver un vaccin. Si les conditions épidémiologiques se détériorent durant le reste de l’été, la récession qui frappe déjà de plein fouet certains secteurs risque de se prolonger à la rentrée.

La principale préoccupation est celle des conséquences en termes de chômage que c’est à 800 000 jeunes vont venir sur le marché du travail et grossir ainsi le volet supplémentaire de chômeurs d’environ 1,5 millions d’ici la fin de l’année.

Les Français préfèrent les petites voitures

Les Français préfèrent les petites voitures

Selon l’étude du magazine L’Argus, les Français en 2009 ont préféré les petites voitures (- les Renault Clio, Peugeot 208, Citroën C3, Dacia Sandero et Renault Captur etc. ), la voiture voit sa longueur réduite à 4,21 m (1 cm de moins) et sa cylindrée baisser de 13 cm3 (1 389 cm3) par rapport à 2018. Dans le même temps, sa puissance augmente de 4 ch, certainement pour amortir l’impact de la prise de poids de 20 kg (1 268 kg). La part du diesel continue de baisser pour s’établir à 34 %. Principale conséquence: la consommation progresse de 0,1 litre/100 km pour afficher 4,8 l/100 km.

Si les Français achètent des véhicules de plus en plus petits, ils n’ont pas renoncé à se faire plaisir puisque après une baisse de 682 € en 2018, le prix moyen repart à la hausse, augmentant de 725 euros pour s’établir à 26 807 € l’an dernier.

Ce sont des phénomènes inquiétants -pour les constructeurs car  les modèles de catégorie supérieure génèrent davantage de profits

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