Archive pour le Tag 'Français'

Sous-marins : la grande naïveté des Français

Sous-marins : la grande naïveté des Français

 Thibault de Montbrial, avocat et président du Centre de réflexion sur la Sécurité intérieure estime dans l’Opinion que la France fait preuve d’une grande naïveté.

 

Certes, les Américains sont nos plus anciens alliés mais si on regarde ces dernières années, il y a quand même beaucoup de choses qui ont changé ! Ce que je trouve étonnant c’est cette attente irréaliste de l’Europe et de la France en particulier après la victoire de Biden. Il continue à faire de l’America first, exactement comme Trump. Les USA ont leur propre agenda, ils sont obsédés par la Chine et sont indifférents aux manœuvres de la Turquie, vraie menace pour la France et pour l’Europe. ​»

Pour Thibault de Montbrial, l’absence de fuites sur ce dossier constitue un « échec colossal » pour nos services de renseignement. « C’est une gifle monumentale, vu de l’extérieur, ça paraît inconcevable que personne n’ait rien vu venir ! C’est édifiant sur la façon dont les autres pays nous considèrent ; nous avons vraiment été le paillasson des Australiens et des Américains. »

Dans un autre registre, Emmanuel Macron a demandé pardon aux Harkis tout en annonçant des mesures de réparations. Une reconnaissance historique ou de la générosité électorale ? «Les deux ! Vous savez, c’est toujours pareil avec Emmanuel Macron, on est dans le “en même temps”. Juste avant l’élection de 2017, il disait que la France avait commis un crime contre l’humanité lors de sa politique de colonisation… Il y avait une dette vis-à-vis des Harkis mais quatre ans et demi après le début du mandat, tout à coup, il y a ce “en même temps”. Mieux vaut tard que jamais. »

Concernant la sécurité, Macron a annoncé 500 millions de plus pour les policiers à la clôture du Beauvau de la sécurité. Une façon de couper, une fois de plus, l’herbe sous le pied de la droite ? «Oui et non mais c’est toujours pareil, si on prend un peu de recul, affirme Thibault de Montbrial. En 2018, après un an de mandat sous Emmanuel Macron, j’avais proposé que l’on fasse de la prospective et un livre blanc de la sécurité intérieure. J’avais été reçu par ses conseillers, ce livre blanc a duré un an et, une fois rendu public, on a décidé qu’il fallait faire un Beauvau de la sécurité. Donc on a encore passé un an à se dire les mêmes choses ! Et là, maintenant, alors que le gouvernement n’a plus les moyens de mettre en place une telle politique, on fait des annonces formidables mais qui, pour l’essentiel, passeront sur le mandat suivant. On est dans l’incantatoire.»

Thibault de Montbrial défend aussi l’idée qu’une immigration non maîtrisée est un facteur de déstabilisation tout en faisait le lien avec le terrorisme. Un peu comme Eric Zemmour ? « Vous savez, le constat aujourd’hui est très largement partagé et aussi dans les plus hautes sphères de l’Etat. Aujourd’hui, l’immigration est à la base de beaucoup de maux de la société française, comme une islamisation d’une partie de notre société. »

Sous-marins australiens: les États-Unis se moquent totalement de la colère des Français

 

Sous-marins australiens: les États-Unis se moquent totalement de la colère des Français

 

L’émotion et la colère du gouvernement à propos des sous-marins australiens a fait là une des médias français mais suscitent peu d’intérêt aux États-Unis. Les Américains prennent avec une certaine distance les récriminations françaises. Ils savent en effet que les mesures de rétorsion éventuelle se retourneraient contre la France.

Pour les États-Unis, la conception d’un allié et celle d’un allié soumis. La France de ce point de vue ne pèse guère face à la puissance américaine qui a toujours privilégié ses intérêts géostratégiques et économiques avec tous les présidents qui se sont succédés: Obama, Clinton, trame ou Biden.

Le rappel de l’ambassadeur de France aux États-Unis ne suscite guère d’émotion aussi bien dans l’opinion qu’auprès du gouvernement américain. Le gouvernement américain est d’autant plus serein qu’il sait que la France ne parviendra pas à unifier autour d’elle l’ensemble des pays européens et notamment à obtenir un vrai soutien de l’Allemagne.

Face à la contestation française, le gouvernement américain s’est quand même pendu du minimum syndical diplomatique.: «Nous avons été en contact étroit avec nos partenaires français concernant leur décision de rappeler l’ambassadeur Étienne à Paris pour consultation. Nous comprenons leur position et nous continuerons à œuvrer dans les prochains a indiqué de secrétaire d’État à la défense. Le président américain, lui, n’a fait aucun commentaire

Sondage Pouvoir d’achat : 56 % des Français perdant depuis cinq ans

 

 

56% des sondés estiment qu’il a plutôt diminué depuis cinq ans selon un sondage* OpinionWay-Square pour Les Echos et Radio Classique.

 Ce sentiment est le plus fort au sein des catégories populaires, des employés et des sympathisants du Rassemblement national comme de La France Insoumise.

A l’inverse, les catégories aisées et les habitants de l’Île-de-France pensent que leur pouvoir d’achat a augmenté.

Dans le détail des mesures phare prises pendant le quinquennat, les aides aux entreprises pendant la crise sont jugées comme une bonne chose pour 87% des sondés. La suppression de la taxe d’habitation est considérée comme une bonne mesure par 80% des sondés. Cette exonération bénéficiera à tous les contribuables sur la résidence principale à partir de 2021.

Même bilan pour le prélèvement à la source. La réforme de l’assurance-chômage est bien perçue par 58% des sondés. Par contre, ils ne sont que 31% à soutenir la suppression de l’ISF, remplacée par l’impôt sur la fortune immobilière en 2018.

 

À propos du bilan économique du quinquennat Macron, les Français le juge négatif pour 58% comme négatif, selon un sondage* OpinionWay-Square pour Les Echos et Radio Classique.

Rien de surprenant. Emmanuel Macron fait même mieux que ses prédécesseurs puisque le bilan de François Hollande était jugé négatif par 78% des Français, et celui de Nicolas Sarkozy, par 70%. Et ce, malgré la crise sanitaire qui a entraîné une crise économique.

Macron, « président des riches »

Le sondage met en lumière une fracture entre les différentes catégories sociales. Les classes moyennes et populaires sont les plus sévères: elles jugent à 64% et à 56% que les actions économiques du gouvernement ont eu un impact négatif. Les catégories aisées ne sont que 19% à le penser mais sont 50% à considérer qu’elles ont eu un impact positif.

 

Sous-marins: les États-Unis se moquent totalement de la colère des Français

 

 

 

L’émotion et la colère du gouvernement à propos des sous-marins australiens a fait là une des médias français mais suscitent peu d’intérêt aux États-Unis. Les Américains prennent avec une certaine distance les récriminations françaises. Ils savent en effet que les mesures de rétorsion éventuelle se retourneraient contre la France.

Pour les États-Unis, la conception d’un allié et celle d’un allié soumis. La France de ce point de vue ne pèse guère face à la puissance américaine qui a toujours privilégié ses intérêts géostratégiques et économiques avec tous les présidents qui se sont succédés: Obama, Clinton, trame ou Biden.

Le rappel de l’ambassadeur de France aux États-Unis ne suscite guère d’émotion aussi bien dans l’opinion qu’auprès du gouvernement américain. Le gouvernement américain est d’autant plus serein qu’il sait que la France ne parviendra pas à unifier autour d’elle l’ensemble des pays européens et notamment à obtenir un vrai soutien de l’Allemagne.

Face à la contestation française, le gouvernement américain s’est quand même pendu du minimum syndical diplomatique.: «Nous avons été en contact étroit avec nos partenaires français concernant leur décision de rappeler l’ambassadeur Étienne à Paris pour consultation. Nous comprenons leur position et nous continuerons à œuvrer dans les prochains a indiqué de secrétaire d’État à la défense. Le président américain, lui, n’a fait aucun commentaire

Covid: un anticorps universel français

Covid: un anticorps universel français

une start-up française a mis au point un anticorps universel pour lutter contre le que vide. Les essais auront lieu courant 2022. Avec une même efficacité sur tous les variants « inquiétants », SPKM001 est un candidat prometteur. Lors des premiers essais pré cliniques in vitro et sur des animaux, l’anticorps monoclonal développé par la jeune biotech SpikImm a donné de très bons résultats. Il neutralise efficacement la souche originale du virus, mais aussi les variants Alpha (variant « anglais »), Beta (« Sud-africain »), Gamma (« Brésilien ») Delta (« Indien ») et Delta Plus.

Des trains français à hydrogène…….. pour l’Allemagne

Des trains français à hydrogène…….. pour l’Allemagne

 

Des trains légers à hydrogène destiné à l’Allemagne et à l’Italie être fourni par Alstom. Un succès évidemment de la technologie française. Pour la France, ce pendant les mises en service ne seront pas effectuées avant quatre ans. En France sont en effet les régions qui commandent le matériel des dessertes locales.

Après l’Allemagne, la Suède, l’Autriche, les Pays-Bas et juste avant la Pologne, le iLint d’Alstom a effectué ce lundi quelques tours de roues en présence du ministre des transports, Jean-Baptiste Djebbari, sur le site d’essais ferroviaires du constructeur, près de Valenciennes. L’occasion de montrer les vertus du train à hydrogène aux représentants des régions qui n’ont pas encore passé commande.

Sondage passe sanitaire : 67% des Français pour

Sondage passe sanitaire : 67% des Français pour

Si un sondage Odoxa-Backbone Consulting 67 % des Français sont favorables aux passe sanitaires. 8 adultes sur 10 (79%) sont complètement vaccinés – 85% avec une dose – l’étude précise que la moitié des récalcitrants refuse toujours de recevoir le sérum. D’«irréductibles antivax quoi qu’il arrive», selon l’institut.

Une donnée plus nuancée aux deux bouts de l’échiquier politique : 53% des sympathisants LFI et 45% RN (45%) sont contre. Dans leur ensemble, les Français demandent l’extension du passe dans le temps et dans son extension aux entreprises par exemple.

 

Les Français sont nettement plus partagés sur les politiques sanitaire du gouvernement. 48% considèrent que c’est un succès car «c’est la preuve que son intervention» a fonctionné. Au contraire, 49% des Français estiment que le chef de l’État au contraire «n’a pas réussi à convaincre».

 

 

Sondage présidentielles: les Français pour des primaires

 Sondage présidentielles: les Français pour des primaires

Selon le sondage Ifop pour le JDD, les Français s’affirment majoritairement favorables à l’organisation de primaires à gauche et à droite en vue de la prochaine présidentielle.

 

Dans le détail,,  les sympathisants de droite majoritairement (58%) souhaitent pouvoir voter dans le cadre d’une primaire pour le candidat qui le représentera à l’élection présidentielle de 2022. Les deux tiers des sympathisants LR s’y déclarent même favorables (66%), selon le sondage Ifop. Ainsi que 73% des sympathisants de La République En Marche et 69% des électeurs d’Emmanuel Macron en 2017.  »

On retrouve la même ­majorité pour une primaire entre les différents prétendants à gauche (59%).

Interrogés par ailleurs sur la capacité d’autres personnalités politiques « à faire mieux ­qu’Emmanuel Macron », les ­Français, pour l’heure, n’en ont pas trouvé. ­Marine Le Pen, certes, recueille 25% de « mieux », un score proche de son socle électoral de premier tour (34% dans les catégories populaires). Mais, dans le même temps, 44% de « moins bien ». ­Xavier Bertrand (19 % de « mieux », 24% de « moins bien) et Valérie Pécresse (15% de « mieux », 28% de « moins bien ») ­progressent.

 

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L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 1 074 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne du 26 au 27 août 2021.

Sondage Passe sanitaire : 64% des Français pour dans les cafés restaurants

Sondage Passe sanitaire : 64% des Français pour dans les cafés restaurants

Selon un sondage Elabe «L’Opinion en direct» pour BFMTV, entre 64% et 77% des Français cautionnent la mise en place du passe sanitaire selon les lieux, des chiffres en augmentation par rapport à un sondage réalisé le mois dernier juste après les annonces du président de la République.

Dans les cafés, bars et restaurants, 64% des Français approuvent l’extension du passe sanitaire, soit 10 points de plus que dans le précédent sondage réalisé. L’approbation monte à 72% pour l’accès aux lieux de culture et à 77% pour les transports (avions, trains, cars longue distance). Pour l’accès aux hôpitaux, 65% des personnes interrogées approuvent le passe, une baisse d’un point cette fois-ci par rapport au mois dernier.

SONDAGE – 54 % des Français contre les manifs anti passe sanitaire

SONDAGE – 54 % des Français contre les manifs anti passe sanitaire

Selon un sondage Elabe,  54% de Français désapprouvent désormais le mouvement contre le pass sanitaire. C’est six points de plus par rapport à début août.

L’opinion désapprouve de plus en plus la mobilisation contre le pass sanitaire. C’est l’enseignement à retenir du sondage* Elabe « L’Opinion en direct » pour BFMTV sur les Français et l’épidémie de Covid-19, dont vous dévoilons ce dimanche soir une première partie.

août 2021. © BFMTV

Dans le détail, 34% des Français soutiennent ou ont de la sympathie pour la mobilisation, 54% se déclarent opposés ou hostiles – soit six points de plus que lors de notre dernier sondage sur le sujet, le 3 août – et 11% y sont indifférents. Enfin, 1% des sondés se déclarent sans opinion.« Comparé aux autres mobilisations sociales depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron, il s’agit d’un des niveaux les plus bas d’approbation », note notre partenaire Elabe.

En comparaison, le mouvement des gilets jaunes recueillait 60% de soutien en janvier 2019, après autant de samedis de mobilisation que les opposants au pass sanitaire actuellement.

 

*Sondage réalisé sur un échantillon de 1002 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par Internet les 19 et 20 juillet 2021.

 

Miel français : année noire

Miel français : année noire

 

 

En raison du dérèglement climatique les récoltes de miel français devraient diminuer de lordre  de 40 %. L’alternance d’épisodes de trois, depuis et de chaleur pendant la belle saison perturbe totalement la floraison et donc la production de miel.

Notons que officiellement 50 % du miel vient de l’étranger ( 85 % pour le miel bio). Sans parler évidemment de l’ersatz de miel qui n’est pas produit par des abeilles !

Le journal la Croix donnée des précisions sur l’origine du miel.

 Avec seulement 18 000 tonnes produites par an par les apiculteurs français pour une consommation de 40 000 tonnes, le miel étranger est majoritaire sur nos tables. Or, le recours à des importations en provenance d’Asie ou d’Amérique du Sud augmenterait les risques de tromperie (miels dilués avec de l’eau ou mélangés avec des produits sucrants).

 

Première précaution, donc : identifier l’origine du miel. Selon Frank Alétru, président du syndicat national d’apiculture, mieux vaut opter pour un miel originaire de l’Union européenne (UE), soumis depuis 2002 à une directive « exigeante en matière de traçabilité ».

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Ceux qui désirent se régaler d’un miel butiné et récolté en France trouveront sur l’étiquette des phrases comme « miel de France » ou « Origine France », voire « récolté en France ». Il existe cependant quelques indications géographiques protégées (IGP) comme miel de Provence, miel d’Alsace ou encore des Cévennes.

 

 

Autre option : un nectar extrait et vendu par un apiculteur français, qui tient un registre d’élevage et un cahier de miellerie pour garantir sa traçabilité. Ce type de miel est reconnaissable par les étiquetages « miel d’apiculteur » ou « apiculteur récoltant ». « Si l’étiquette comprend un nom, une adresse, un numéro ou un mail, c’est bon signe », indique Henri Clément, porte-parole de l’union nationale de l’apiculture française (UNAF).

Certaines appellations doivent cependant mettre le consommateur en alerte. « C’est le cas du miel de cerisiers ou de citronniers français – alors que le pays n’en compte pas assez pour en produire ; ou encore un « miel de sous-bois », comme si les abeilles allaient butiner uniquement dans les sous-bois… », explique Frank Alétru.

Le problème essentiel réside dans les origines des produits non communautaires. « Sur des pots, il est parfois fait mention d’un mélange de l’UE (Union européenne) et hors-UE. Ce qui revient à nous dire — nous voilà rassurés — que ce miel vient de la planète Terre », s’agace Henri Clément.

L’essentiel des acteurs de la filière demande une loi pour une plus grande transparence, avec la présentation des pays d’origine et le pourcentage de leur présence : par exemple, « 80 % Chine, 20 % France ». Le gouvernement a d’ailleurs annoncé à l’été 2019 un projet de décret afin que l’étiquetage présente, dans le cas de mélanges, la liste exhaustive des pays d’où les miels sont issus, en mettant en valeur les pays dont le miel est présent à plus de 20 %.

 

Messi sauveur du football français ?

Messi sauveur du football français ?

 

Peut-être que la venue du joueur exceptionnel, Lionel Messi, peut contribuer à redresser une situation assez catastrophique du football français. En tout cas, l’intérêt cité par ce transfert pourrait réveiller des clubs qui s’enfoncent dans la médiocrité du championnat français.

 

 

Le football français connaît en effet une crise sportive et financière sans doute sans précédent et qui pourrait même provoquer la faillite de certains clubs.

Sur le plan sportif d’abord il faut bien constater que la notoriété des clubs français, PSG excepté financé par les fonds du Qatar, est très faible. Le spectacle qu’offre le plus souvent le championnat français est très en dessous de ceux  des pays voisins. Pour preuve, il n’y a guère que Paris pour rivaliser lors  des coupes  européennes . La plupart des autres clubs français disparaissent des compétitions dès la fin de décembre.

Même les équipes nationales  de football sont également en crise et connaissent de piètres résultats depuis quelques années. L’équipe de France à a été lamentablement éliminée leur de la dernière compétition de l’euro. Les équipes de jeunes ne parviennent pas à concrétiser les espoirs qu’on met en elles. Les féminines ont aussi loupé le coche;  quant à la sélection olympique, elle a abouti à un véritable désastre.

Par ailleurs les finances des différents clubs sont presque tous dans le rouge. En outre la fédération ( et la LFP)  a cru bon de négocier le droit à l’image télévisée du prochain championnat avec Amazon ! Parallèlement on ne sait pas encore qui va payer la facture passée entre Canal et beIN Sports.

 

Il semble bien qu’ il sera nécessaire assez rapidement de mettre un coup de pied dans la fourmilière de la gestion de la fédération (et de La ligue de football professionnel, LFP)  qui semble paralysée par cette avalanche de revers. Sans parler de la folie des clubs qui continuent de payer certains joueurs bien au-delà de leurs capacités financières.

Automobile : pourquoi les Français n’achètent plus de voitures neuves

Automobile : pourquoi les Français n’achètent plus de voitures neuves

 

Sur BFM Business, François Roudier, président de la PFA donne plusieurs autres pistes: « le covid et ses effets, une épargne de précaution des Français plutôt destinée à l’immobilier, et le troisième facteur qui est terrible: le manque de composants qui fait qu’on a un manque de livraisons des véhicules ».

Cependant un autre facteur explicatif n’est pas abordé par le représentant de la profession à savoir les interrogations des consommateurs sur l’avenir de la motorisation: thermique, hybride, électrique voire à hydrogène.Sans parler du prix inabordable pour certains de la voiture électrique, deux à trois fois plus chère qu’une automobile  thermique. Il faut prendre en compte aussi le fait que l’âge moyen actuel d’une voiture est de 11 ans. Or certaines municipalités par exemple commencent à parler de l’interdiction des véhicules thermiques à partir de 2030 voir avant. Autant d’incertitudes qui font hésiter d’investir 40 à 50 000 € pour les moins chères. La conséquence immédiate c’est le boom sur les voitures d’occasion dont on va s’apercevoir qu’entretenues, elles peuvent facilement en moyenne durée jusqu’à 15 ans. Dernière interrogation, le faite que les voitures tout électrique pourraient devenir rapidement obsolètes avec l’hydrogène ! NDLR

Tribune

« Il y a une politique de chaque constructeur au niveau mondial qui garde ses composants pour les voitures qui font le plus de marges or ce ne sont pas les voitures qui font le plus de volume, donc il y a une diminution de volumes en cohérence avec cette politique », explique-t-il.

Autre facteur, l’appétence pour l’occasion. « On voit qu’il y a eu beaucoup de ventes de voiture d’occasion par des ménages qui sont multi-motorisés: 2,3 voire 4 voitures tout simplement parce que ces ménages se sont expatriés un petit plus loin que les centres villes on a donc eu besoin de voitures mais on a préféré prendre de l’occasion ».

Et de poursuivre: « L’investissement en voiture neuve est plus compliqué et répond aussi à la confiance des ménages or les ménages gardent un moral très bas« .

Pour Eric Champarnaud, président d’Autoways, « le marché n’était pas bon du tout au mois de juillet, le marché a perdu ses repères: la crise sanitaire, les effets de la crise économique, la transition vers l’électrique qui suscite de l’attentisme », analyse-t-il sur BFM Business.

Pour quelles raisons? « Le prix du véhicule, les coûts d’usage qui sont encore élevés, les autonomies, mais en augmentant elles font augmenter le prix des voitures, et elles restent encore dans les esprits insuffisantes et enfin l’accès et la vitesse de la recharge qui sont jugés sont trop lentes et insuffisants. L’écosystème n’est pas prêt, le décollage a eu lieu il y a un an, deux ans, l’écosystème se met en place, ça prendra du temps, est-ce que ce sera prêt encore d’ici 10 ans, rien n’est moins sûr », juge l’expert.

Foot français : une crise sportive et financière

Foot  français : une crise sportive et financière

 

Le football français connaît une crise sportive et financière sans doute sans précédent et qui pourrait même provoquer la faillite de certains clubs.

Sur le plan sportif d’abord il faut bien constater que la notoriété des clubs français, PSG excepté financé par les fonds du Qatar, est très faible. Le spectacle qu’offre le plus souvent le championnat français est très en dessous de ceux  des pays voisins. Pour preuve, il n’y a guère que Paris pour rivaliser lors  des coupes  européennes . La plupart des autres clubs français disparaissent des compétitions dès la fin de décembre.

Même les équipes nationales  de football sont également en crise et connaissent de piètres résultats depuis quelques années. L’équipe de France à a été lamentablement éliminée leur de la dernière compétition de l’euro. Les équipes de jeunes ne parviennent pas à concrétiser les espoirs qu’on met en elles. Les féminines ont aussi loupé le coche;  quant à la sélection olympique, elle a abouti à un véritable désastre.

Par ailleurs les finances des différents clubs sont presque tous dans le rouge. En outre la fédération ( et la LFP)  a cru bon de négocier le droit à l’image télévisée du prochain championnat avec Amazon ! Parallèlement on ne sait pas encore qui va payer la facture passée entre Canal et beIN Sports.

 

Il semble bien qu’ il sera nécessaire assez rapidement de mettre un coup de pied dans la fourmilière de la gestion de la fédération (et de La ligue de football professionnel, LFP)  qui semble paralysée par cette avalanche de revers. Sans parler de la folie des clubs qui continuent de payer certains joueurs jusqu’à 2 millions par mois !

Automobile : pourquoi les Français n’achètent plus de véhicules neufs

Automobile : pourquoi les Français n’achètent plus de véhicules neufs

 

Sur BFM Business, François Roudier, président de la PFA donne plusieurs autres pistes: « le covid et ses effets, une épargne de précaution des Français plutôt destinée à l’immobilier, et le troisième facteur qui est terrible: le manque de composants qui fait qu’on a un manque de livraisons des véhicules ».

« Il y a une politique de chaque constructeur au niveau mondial qui garde ses composants pour les voitures qui font le plus de marges or ce ne sont pas les voitures qui font le plus de volume, donc il y a une diminution de volumes en cohérence avec cette politique », explique-t-il.

Autre facteur, l’appétence pour l’occasion. « On voit qu’il y a eu beaucoup de ventes de voiture d’occasion par des ménages qui sont multi-motorisés: 2,3 voire 4 voitures tout simplement parce que ces ménages se sont expatriés un petit plus loin que les centres villes on a donc eu besoin de voitures mais on a préféré prendre de l’occasion ».

Et de poursuivre: « L’investissement en voiture neuve est plus compliqué et répond aussi à la confiance des ménages or les ménages gardent un moral très bas« .

Pour Eric Champarnaud, président d’Autoways, « le marché n’était pas bon du tout au mois de juillet, le marché a perdu ses repères: la crise sanitaire, les effets de la crise économique, la transition vers l’électrique qui suscite de l’attentisme », analyse-t-il sur BFM Business.

Pour quelles raisons? « Le prix du véhicule, les coûts d’usage qui sont encore élevés, les autonomies, mais en augmentant elles font augmenter le prix des voitures, et elles restent encore dans les esprits insuffisantes et enfin l’accès et la vitesse de la recharge qui sont jugés sont trop lentes et insuffisants. L’écosystème n’est pas prêt, le décollage a eu lieu il y a un an, deux ans, l’écosystème se met en place, ça prendra du temps, est-ce que ce sera prêt encore d’ici 10 ans, rien n’est moins sûr », juge l’expert.

Football français : une crise sportive et financière

Football français : une crise sportive et financière

 

Le football français connaît une crise sportive et financière sans doute sans précédent et qui pourrait même provoquer la faillite de certains clubs.

Sur le plan sportif d’abord il faut bien constater que la notoriété des clubs français, PSG excepté financé par les fonds du Qatar, est très faible. Le spectacle qu’offre le plus souvent le championnat français est très en dessous de ceux  des pays voisins. Pour preuve il n’y a guère que Paris pour rivaliser lors  des coupes  européennes . La plupart des autres clubs français disparaissent des compétitions dès la fin de décembre.

Même les équipes nationales  de football sont également en crise et connaissent de piètres résultats depuis quelques années. L’équipe de France à a été lamentablement éliminée leur de la dernière compétition de l’euro. Les équipes de jeunes ne parviennent pas à concrétiser les espoirs qu’on met en elles. Les féminines ont aussi loupé le coche quant à la sélection olympique, elle a abouti à un véritable désastre.

Par ailleurs les finances des différents clubs sont presque tous dans le rouge. En outre la fédération a cru bon de négocier le droit à l’image télévisée du prochain championnat avec Amazon ! Parallèlement on ne sait pas encore qui va payer la facture passée entre Canal et beIN Sports.

 

Il semble bien il sera nécessaire assez rapidement de mettre un coup de pied dans la fourmilière de la gestion de la fédération qui semble paralysée par cette avalanche de revers.

Santé-Covid : 16 % de Français anti-vaccin

Santé-Covid : 16 % de Français anti-vaccin

Selon un récent sondage Ecoscope OpinionWay – « Les Echos » , 16 % des Français n’ont « pas l’intention de se faire vacciner ». Notamment des femmes, des moins de 35 ans et, surtout, des Français issus des catégories populaires.

C’est aussi ce que montre une enquête de grande ampleur menée par des chercheurs de l’Inserm et du CNRS sur 86.000 personnes. Elle a été réalisée en novembre dernier, au moment où les premiers vaccins étaient développés, mais d’après Alexis Spire, directeur de recherche au CNRS et coauteur de l’étude, elle est toujours pertinente pour mieux comprendre les caractéristiques sociales des hésitants et des réfractaires envers le vaccin.

« Plus on est bas dans la hiérarchie sociale, plus on est réticent à la vaccination en général et contre le vaccin Covid-19 en particulier », selon les auteurs de l’étude. Ainsi, 17 % des ouvriers déclaraient qu’ils ne se feraient certainement pas vacciner contre le Covid. Contre 8 % des cadres supérieurs. Le résultat est proche chez OpinionWay : 24 % des ouvriers et employés n’ont pas l’intention de se faire vacciner, soit le double des CSP dites « supérieures ».

Le problème, selon Alexis Spire, Directeur de recherche au CNRS, est que le pass sanitaire sera probablement inefficace pour une partie de ces réfractaires à la vaccination : « Toute une partie de la population ne va pas au restaurant, au cinéma, au théâtre, ne prends pas le train, ni l’avion, rappelle-t-il. Pour toucher les réticents des classes populaires, du monde ouvrier et des zones périurbaines, il vaudrait mieux essayer de convaincre plutôt que de menacer. »

Selon lui, les mesures prises par l’exécutif vont surtout servir à faire basculer les méfiants issus des classes moyennes et supérieures. Et vont donc accentuer la fracture sociale de la vaccination : « C’est un paradoxe car, dans le même temps, les plus pauvres sont les plus exposés au Covid-19. »

Démocratie–Election présidentielle de 2022 : déjà une bonne trentaine de candidats ou le folklore français

Démocratie–Election présidentielle de 2022 : déjà une bonne trentaine de candidats ou le folklore français

 

Si la crise démocratique en France se caractérise par une abstention de plus en plus inquiétante, par contre le nombre de candidats à la candidature ne faiblit pas. Cela vaut à peu près pour toutes les élections, de l’élection locale à l’élection présidentielle. Certains candidats présentent un  CV citoyen relativement étoffé tandis que d’autres sont de parfaits inconnus sans aucune expérience sociale. Même pour l’élection présidentielle , 30 à 50 candidats sont déjà sur les rangs. ( Et il manque encore les chasseurs, les pêcheurs, les boulistes et les joueurs du PMU notamment !)

Au final, on comptera seulement une bonne dizaine d’aspirants présidents, ce qui est déjà largement ridicule au regard des pratiques démocratiques internationales des pays développés. De toute évidence, une remise à plat complète de notre système démocratique s’impose notamment du fait que les élus ne sont réellement désignés que par une très petite partie du corps électoral. ( 10 % par exemple pour des élus locaux, départementaux ou régionaux, parfois moins ; pour les présidentielles l’abstention était déjà d’environ 25 % en 2017. À noter aussi qu’il faudrait tenir compte de 12 millions de mal ou non inscrits, soit 25 % des votants. La moitié des électeurs ne vote donc pas et les élus  recueillent au mieux 25 % des voix et dans certaines élections même moins de 10 %. Pour les présidentielles ,le vainqueur représentera un peu plus de 25 % au second tour.( Un peu plus de 10 % au premier tour).

Certains candidats sont là pour témoigner de leur posture plus ou moins iconoclaste ou tout simplement pour satisfaire un ego surdimensionné qui leur permet de façon presque rituelle d’apparaître sur le petit écran tous les cinq ans.

 

Il faut vraiment que la crise démocratique soit profonde en France pour se  laisser aller à une pantomime qui nourrit aussi le désintérêt voir le mépris du système politique.Notons que les candidats sortis de nulle part comme Macron donnent une légitimité supplémentaire à tous les fantaisistes qui se proposent de gérer la France alors que sans doute il ne serait pas capable de gérer une épicerie du coin.

Le JDD fait l’inventaire de cette espèce d’inventaire à la Prévert des candidats à la candidature.

Pour vous aider à y voir plus clair, le JDD a recensé les candidats officiellement déclarés, ceux qui passeront par des primaires ou encore ceux qui sont pressentis pour se présenter.

 

Les candidats

 

Ces responsables ont officialisé leur candidature ou bien ont déjà été désignés par leur mouvement. Il leur faut encore trouver les 500 parrainages d’élus d’ici à début 2022 pour se qualifier pour le premier tour. Les voici classés dans l’ordre chronologique de leur candidature, du plus récent au plus ancien.

Florian Philippot, ancien numéro deux du FN qui a fondé en 2017 le parti souverainiste Les Patriotes, a annoncé le mercredi 14 juillet 2021 sa candidature à la présidentielle.

Philippe Poutou* a été désigné pour la troisième fois de suite candidat par le Nouveau parti anticapitaliste, a annoncé sa formation lundi 28 juin 2021.

Fabien Roussel, secrétaire national du Parti communiste français (PCF), a été investi par ses militants à l’issue d’un vote organisé du 7 mai au 9 mai 2021. La dernière candidature communiste remonte à 2007 puisque le PCF s’était allié à Jean-Luc Mélenchon lors des deux précédentes présidentielles.

Xavier Bertrand a officialisé sa candidature à la présidentielle dans un entretien au Point le 24 mars 2021, sans passer par une primaire à droite. L’ex-ministre et secrétaire général de l’UMP, parti qu’il a quitté en 2017, conditionne cette ambition à une réélection à la tête de la Région Hauts-de-France, qu’il obtient le 27 juin.

Jean Lassalle*, président du parti Résistons, a confirmé à l’AFP le 16 mars 2021 sa deuxième candidature à la présidentielle, après celle de 2017.

Nathalie Arthaud* a vu sa troisième candidature consécutive être validée par le 50e congrès de Lutte ouvrière, les 19 et 20 décembre 2020.

Jean-Luc Mélenchon* a annoncé sa candidature, la troisième après 2012 et 2017, le 8 novembre 2020 au 20-Heures de TF1. La condition qu’il s’est lui-même fixée – recueillir 150.000 parrainages citoyens – a été atteinte quatre jours plus tard.

Nicolas Dupont-Aignan* s’est déclaré pour la troisième fois de suite candidat à la présidentielle, le 26 septembre 2020 lors de la rentrée de son parti, Debout la France, à Paris.

Jean-Frédéric Poisson a annoncé dans Valeurs actuelles sa candidature le 16 juillet 2020, en tant que président du Parti chrétien-démocrate, rebaptisé depuis « VIA, la voie du peuple ». Il se présente cette fois directement à la présidentielle, après être passé par la primaire de droite en 2016, dont il avait terminé à l’avant-dernière place.

Marine Le Pen*, finaliste de la dernière présidentielle, a fait part le 16 janvier 2020 lors de ses voeux à la presse de sa « décision » de briguer pour la troisième fois Elysée, après 2012 et 2017. Le Rassemblement national doit entériner cette candidature lors de son congrès prévu les 3 et 4 juillet à Perpignan.

François Asselineau*, président de l’UPR, a annoncé dès le 4 avril 2019 sur France 2 son intention d’être « candidat à la prochaine présidentielle ».

Eric Piolle, le maire de Grenoble, a confirmé sa candidature à cette primaire dans un entretien à France Bleu Isère diffusé mardi 29 juin 2021.

Delphine Batho, députée et présidente de Génération Ecologie, a officialisé sa candidature lundi 5 juillet 2021 sur BFMTV.

Sandrine Rousseau, ancienne secrétaire nationale adjointe d’EELV, a annoncé aux militants de son parti dès le 26 octobre 2020 son intention de se présenter à la primaire écologiste de septembre 2021.

Yannick Jadot, tête de liste EELV aux européennes de 2019, a officialisé mercredi 30 juin 2021 au 20-Heures de TF1 être candidat à la présidentielle via la primaire écologiste. Il avait déjà remporté la primaire de l’écologie en 2016 avant de renoncer à sa candidature présidentielle en s’alliant au PS alors mené par Benoît Hamon.

  • Valérie Pécresse a officialisé jeudi 22 juillet sa candidature à la présidentielle. Réélue fin juin à la tête de la Région Ile-de-France, la dirigeante du mouvement Libres!, qui a quitté LR en 2019, a toujours souhaité une « primaire la plus ouverte possible » pour la droite.
  • Philippe Juvin, maire LR de La Garenne-Colombes (Hauts-de-Seine) et chef de service des urgences, a confirmé sa candidature sur France Info le 4 juillet. 

Ils sont pressentis :

  • Laurent Wauquiez, président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, nourrirait des ambitions pour 2022 que l’intéressé ne confirme pas publiquement. L’ex-président des Républicains, en retrait de la scène nationale depuis sa démission consécutive à la débâcle de son camp aux européennes de 2019, n’est « pas dans une course de vitesse », a-t-il indiqué lundi 28 juin au lendemain de sa réélection aux régionales.
  • Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, a déjà fait part de son intérêt d’être candidat à cette primaire, qu’il appelle de ses voeux.
  • Michel Barnier, l’ancien négociateur du Brexit pour l’UE, a expliqué en avril au Point avoir un « projet d’ambition » et « de rassemblement du pays », tout en précisant qu’il se décidera sur une candidature à l’automne 2021.
  • David Lisnard, maire LR de Cannes, a indiqué le 7 juillet 2021 sur BFMTV Nice Côté d’Azur qu’il pourrait « participer » à une primaire de la droite, tout en ne souhaitant pas l’annoncer formellement. Il avait présenté le 9 juin 2021 une ébauche de programme dans la perspective de 2022.
  • Rachida Dati, maire LR du 7e arrondissement de Paris, avait déclaré en septembre 2020 au quotidien britannique The Times vouloir « gagner l’élection présidentielle de 2022″. Elle n’a pas confirmé sa candidature mais entend peser en vue de cette échéance.
  • Pierre Larrouturou, fondateur de Nouvelle Donne, élu député européen en 2019 sur la liste PS-Place publique, a annoncé sa candidature le 6 juillet 2021 dans un entretien à Ouest-France via cette primaire citoyenne.
  • Gérard Filoche, ex-PS aujourd’hui à la tête du mouvement Gauche démocratique et sociale (GDS), s’est déclaré candidat le 10 juillet 2021.
  • Sandrine Rousseau, déjà candidate à la primaire écologiste, s’est engagée en cas de victoire à passer également par cette primaire citoyenne.

En outre :

  • Gaël Giraud, économiste et membre de la liste des 12 personnalités proposées, a jugé cette « initiative bienvenue » et estimé que les candidats à cette primaire devaient « y participer pleinement ».
  • Charlotte Marchandise, ancienne maire adjointe de Rennes en charge de la santé, a fait part de son intérêt le 8 juillet 2021 mais n’est pas dans la liste de 12 personnalités pouvant, à ce stade, récolter des parrainages. Elle a déjà remporté une primaire citoyenne en 2016 mais n’avait pas récolté ses 500 parrainages pour se présenter en 2017

 

  • Emmanuel Macron* refuse pour l’heure de se prononcer ouvertement sur la perspective de briguer un second mandat présidentiel mais son camp fait tout comme. Le chef de l’Etat ne devrait pas officialiser sa candidature avant 2022.
  • Anne Hidalgo, la maire PS de Paris, a donné jeudi 1er juillet « rendez-vous à la rentrée » pour une éventuelle candidature à la présidentielle mais a déjà effectué un premier rassemblement d’élus de gauche le 12 juillet à Villeurbanne (Seine-Saint-Denis) au cours duquelle elle s’est vue remettre 500 premières signatures d’élus la soutenant.
  • Arnaud Montebourg, ex-ministre PS, a dit le 10 juin vouloir « peser » sur la présidentielle et s’est dit  »disponible pour cette perspective sérieuse d’une candidature unique » à gauche. Celui qui s’est mis en retrait de la vie politique depuis 2017 ne serait pas favorable à une primaire, lui qui a échoué à chaque fois à ce stade en 2012 et en 2017.
  • Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI réélu à la fin mai, s’est dit favorable à ce que sa formation présente un candidat en 2022. Il a indiqué que son parti arrêterait « à l’automne » sa position.
  • Eric Zemmour, polémiste d’extrême droite et figure de la chaîne de télévision CNews, cache de moins en moins son ambition présidentielle. L’association de financement du parti « Les amis d’Eric Zemmour » a été agréée mercredi 30 juin par la Commission nationale des comptes de campagne et l’homme doit sortir un livre en septembre.
  • Hélène Thouy, co-fondatrice du Parti animaliste, a annoncé jeudi 1er juillet sa candidature à la présidentielle.
  • Alexandre Langlois, policier et secrétaire général du syndicat Vigi, a annoncé sa candidature en juin 2021.
  • Clara Egger, enseignante-chercheuse aux Pays-Bas, est candidate depuis le 26 avril 2021 avec « le mouvement espoir RIC 2022″, qui défend l’introduction d’un référendum d’initiative citoyenne dans la Constitution.
  • Anasse Kazib, délégué syndical de Sud Rail et figure de la grève des cheminots en 2018, a annoncé en avril 2021 sa « pré-candidature » au sein du NPA, qu’il quitte ensuite.
  • Marie Cau, devenue en 2020 la première maire transgenre de France, à Tilloy-lez-Marchiennes (Nord) a annoncé son « souhait » d’être candidate à l’élection présidentielle, le 19 mars 2021 dans une interview à La Voix du Nord.
  • Jacline Mouraud, l’une des premières égéries du mouvement des Gilets jaunes, a annoncé le 7 décembre 2020 à l’AFP son souhait « de participer à l’élection présidentielle de 2022″.
  • Eric Drouet, leader des Gilets jaunes lors du conflit social de 2018-2019, a déclaré sa candidature le 18 octobre 2020.
  • Antoine Martinez, général, ancien officier de l’armée de l’air et récent signataire d’une tribune dans Valeurs actuelles sur le « délitement » de la France, s’est déclaré le 10 juillet 2020.
  • Hadama Traoré, militant associatif d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), a indiqué en juin 2020 au Parisien qu’il va « aller » à la présidentielle avec son collectif « La Révolution est en marche ».
  • Gilles Lazzarini, chef d’entreprise et fondateur d’une ONG environnementale, a annoncé en juin 2020 son souhait de candidat, à la tête de son parti « P5″, le parti politique pour la paix et pour la protection de la planète.
  • Joachim Son-Forget, député non-inscrit élu en 2017 avec l’étiquette LREM, a indiqué le 12 février 2020 dans l’émission Touche pas à mon poste qu’il comptait être candidat en 2022.

Covid : 16 % de Français anti-vaccin

Covid : 16 % de Français anti-vaccin

Selon un récent sondage Ecoscope OpinionWay – « Les Echos » , 16 % des Français n’ont « pas l’intention de se faire vacciner ». Notamment des femmes, des moins de 35 ans et, surtout, des Français issus des catégories populaires.

C’est aussi ce que montre une enquête de grande ampleur menée par des chercheurs de l’Inserm et du CNRS sur 86.000 personnes. Elle a été réalisée en novembre dernier, au moment où les premiers vaccins étaient développés, mais d’après Alexis Spire, directeur de recherche au CNRS et coauteur de l’étude, elle est toujours pertinente pour mieux comprendre les caractéristiques sociales des hésitants et des réfractaires envers le vaccin.

« Plus on est bas dans la hiérarchie sociale, plus on est réticent à la vaccination en général et contre le vaccin Covid-19 en particulier », selon les auteurs de l’étude. Ainsi, 17 % des ouvriers déclaraient qu’ils ne se feraient certainement pas vacciner contre le Covid. Contre 8 % des cadres supérieurs. Le résultat est proche chez OpinionWay : 24 % des ouvriers et employés n’ont pas l’intention de se faire vacciner, soit le double des CSP dites « supérieures ».

Le problème, selon Alexis Spire, Directeur de recherche au CNRS, est que le pass sanitaire sera probablement inefficace pour une partie de ces réfractaires à la vaccination : « Toute une partie de la population ne va pas au restaurant, au cinéma, au théâtre, ne prends pas le train, ni l’avion, rappelle-t-il. Pour toucher les réticents des classes populaires, du monde ouvrier et des zones périurbaines, il vaudrait mieux essayer de convaincre plutôt que de menacer. »

Selon lui, les mesures prises par l’exécutif vont surtout servir à faire basculer les méfiants issus des classes moyennes et supérieures. Et vont donc accentuer la fracture sociale de la vaccination : « C’est un paradoxe car, dans le même temps, les plus pauvres sont les plus exposés au Covid-19. »

Sondage Vaccination obligatoire des enseignants : 80 % des Français pour

Sondage Vaccination obligatoire des enseignants : 80 % des Français pour

Une large majorité des Français, selon une étude* Ifop pour le JDD se prononce pourtant en faveur de cette obligation. En effet, 71% s’y déclarent favorables – dont 44% de « tout à fait favorables » - contre 29% qui s’y affirment opposés. Malgré l’audience et l’exposition des plus réfractaires à la vaccination, il apparaît une nouvelle fois que la population prise dans son ensemble se prononce très majoritairement en faveur de la contrainte à propos du vaccin contre le Covid-19.

Les Antivax  se montrent évidemment unanimement opposés à la vaccination obligatoire des enseignants (93%).

 

* Enquête réalisée par l’Ifop pour le JDD les 20 et 21 juillet 2021 auprès d’un échantillon de 1.002 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas, questionnaire autoadministré en ligne. La marge d’erreur se situe entre 1,4 et 3,1 points.

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