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Christian Estrosi annonce aussi la création d’un nouveau mouvement transpolitique

Christian Estrosi annonce aussi  la création d’un   nouveau mouvement transpolitique

 

Encore un nouveau mouvement lancé par un responsable des Républicains. Chacun se prépare  déjà à récupérer ceux  qui n’accepteraient t pas Wauquiez comme nouveau président et sa ligne ultra droitière. Cette fois il s’agit de Christian Estrosi qui veut ratisser très large avec un mouvement regroupant des Républicains pur sucre, des Républicains constructifs mais aussi ceux qui se sentent proches de la République en marche. Une sorte de mouvement transpolitique mais d’inspiration gaulliste. . Le maire LR de Nice Christian Estrosi a donc annoncé mardi la création d’un nouveau « mouvement d’élus locaux » après les sénatoriales du 24 septembre, se situant « entre les Républicains, profondément radicalisés, et une droite macroniste », dans une interview accordée au Figaro. « Nous lançons, après les sénatoriales, pour ne pas interférer dans cette élection, un mouvement d’élus locaux qui veulent se placer au-dessus de la mêlée », a déclaré l’édile dans une interview publiée mardi soir sur le site du quotidien. « Il y a un comité de membres fondateurs d’une cinquantaine d’élus qui illustre la France dans sa diversité. Certains maires restent attachés aux Républicains, d’autres à La République en marche, d’autres encore sont liés aux Constructifs », a précisé Christian Estrosi. « Aujourd’hui, il y a un vide énorme entre les Républicains qui se sont profondément radicalisés et une droite macroniste », a déclaré le maire de Nice. « Je suis toujours membre des Républicains. Mais je n’y trouve plus ce qui a constitué le fondement de mon engagement politique, le gaullisme ».

 

Asselineau s’énerve à la télé car il ignore le prix d’un porte avion !

Asselineau s’énerve à la télé car  il ignore  le prix d’un porte avion !

 

 

 

Comme tout énarque bien constitué, Asselineau peut débiter son discours avec force précisions juridiques ou administratives. Par contre, il est incapable de connaître le prix d’un porte-avions. Dommage car dans son programme il demande que la France commende un second porte-avions. Sur CNews il est tombé dans le piège de l’incompétence car il était incapable d’indiquer le prix d’un porte-avions dont pourtant il demande l’achat. Du coup il s’est fortement énervé et a reproché au journaliste de lui poser des questions trop pointues.  Il est ensuite parti dans une colère froide. «Est-ce que vous avez demandé comment MM. Macron et Fillon sont en train de préparer, eux, le programme des Français? Arrêtez de poser ce genre de questions pointues!», s’est-il emporté. Alors que le journaliste s’étonnait de constater que le candidat ne maîtrisait pas son propre programme, il s’est à nouveau énervé. «Non, c’est pas vrai, ça coûte pas 3 à 4 milliards», a-t-il affirmé, à tort – un porte-avion coût bien 4 à 7 milliards. «Vous voulez que je fasse du Macron?», a-t-il enfin interrogé, avant de chantonner «“Pensez printemps les amis”» tout en mimant une danse.

 

Guyane: le risque d’un referendum ?

 Guyane: le risque d’un referendum ?

Guyane : vers un nouveau référendum ? C’est la contradiction, la Guyane réclame davantage’  autonomie mais s’était prononcée contre en 2010. « Approuvez-vous la transformation de la Guyane en une collectivité d’outre-mer régie par l’article 74 de la Constitution, dotée d’une organisation particulière tenant compte de ses intérêts propres au sein de la République ? » Il y avait eu 23 000 non et à peine 10 000 pour. Ce pourrait être le piège. Au lieu d’un plan à long terme on pourrait se contenter de quelques mesures immédiates (santé, sécurité) et renvoyer à une  consultation qui de toute façon ‘engagerait pas le futur gouvernement.  La Guyane s’était contentée dans un second referendum  De la création en Guyane d’une collectivité unique exerçant les compétences dévolues au département et à la région tout en demeurant régie par l’article 73 de la Constitution   Le Premier ministre Bernard Cazeneuve présidera lundi après-midi une réunion ministérielle sur la situation en Guyane, après l’échec des négociations pour trouver une issue au mouvement social qui bloque depuis deux semaines le département d’outre-mer, a annoncé Matignon à l’AFP. Il pourrait s’en tirer en proposant uen consultation avec quelques mesures immédiates. La réunion, programmée à 16h30 à Matignon, doit notamment rassembler les deux ministres de retour de mission en Guyane, Ericka Bareigts (Outre-mer) et Mathias Fekl (Intérieur), ainsi que sept autres membres du gouvernement: Najat Vallaud-Belkacem (Education), Marisol Touraine (Affaires sociales et Santé), Jean-Jacques Urvoas (Justice), Jean-Michel Baylet (Aménagement du territoire), Stéphane Le Foll (Agriculture), Patrick Kanner (Ville) et le secrétaire d’Etat au Budget Christian Eckert, a précisé Matignon dans un communiqué à l’AFP.  Grâce au conflit en Guyane on aura au moins découvert le nom de la ministre responsable du secteur à savoir Ericka Bareigts. À sa décharge, à la décharge du  gouvernement actuel, la situation n’est guère nouvelle. Il y a des dizaines d’années que ce département de France est sous assistance financière et que rien n’a été fait pour assurer un développement économique un tant soit peu autonome. Du coup, c’est surtout l’emploi public (plus de la moitié de l’emploi salarié)  qui soutient l’économie. Avec des salaires  publics en moyenne supérieurs à la moyenne nationale et qui accentue encore les disparités entre catégories socio professionnelles. Le salaire moyen en Guyane est d’environ  de 2000 € pour environ 1800 € pour l’ensemble de la France. Cependant le chômage et la misère sont dévastateurs pour les autres. À cela s’ajoute des services publics en piteux état et en dépit des problèmes qui se posent à la Guyane des phénomènes d’immigration incontrôlable sans parler de l’insécurité qui gangrène le territoire. La Guyane véritablement sous perfusion financière pour les deux tiers de sa richesse alors  que les ressources existent mais elles n’ont jamais été valorisées et  alors que la Guyane pourrait occuper une place stratégique pour la France en Amérique du Sud. D’une certaine façon,  la France entretient des liens postcoloniaux avec ce territoire et la question de son maintien dans la république se pose si la France est incapable d’assurer un minimum de développement économique autonome à ce territoire. Une problématique qui concerne la plupart des zones d’outre-mer.

 

Présidentielle 2017 : plus d’un Français sur deux indécis

Présidentielle 2017 : plus d’un Français sur deux  indécis

Jamais sans doute une campagne électorale n’aura atteint un tel niveau de nullité sur fond de scandales politiques ou financiers. Du coup,  plus d’un Français sur deux s’interroge sur son vote lors des présidentielles. Un sondage Odoxa, réalisé pour France 2, 13h15, le dimanche, révèle qu’un électeur sur deux se montre indécis devant le scrutin qui se profile. À deux mois du premier tour, seuls 46% des Français savent vers quel candidat ils se tourneront une fois dans l’isoloir.  Au contraire, 53% des électeurs sont indécis. Les soupçons d’emplois fictifs qui pèsent sur François Fillon et Marine Le Pen, les polémiques créées par Emmanuel Macron et la triple division de la gauche sont des indices qui peuvent expliquer cette situation. Dans le détail, un tiers des Français (33%) ne sont pas du tout décidés et un sur cinq (20%) hésitent encore entre deux candidats.

Sondage Primaire gauche : Hamon vainqueur d’un débat soporifique

Sondage Primaire gauche : Hamon vainqueur d’un débat soporifique
Dans un débat à mi-chemin entre le salon de thé des bobos de gauche et le café du commerce, il paraît assez logique que Benoît Amon apparaisse vainqueur. Les protagonistes se sont en effet limité à des généralités dans tous les domaines accumulant poncifs, banalités aussi approximations. Avec parfois des propos particulièrement surréalistes comme le « futur désirable » ou la « promotion d’un imaginaire collectif puissant », sûrement des formules de spécialistes de la com.  qui vendraient des baskets à un   cul-de-jatte.  Pas étonnant,  les intéressés sont des apparatchiks qui n’ont qu’une connaissance assez évasive des réalités économiques, sociales voir sociétales. Par ailleurs ce ne sont pas des intellos susceptibles de théoriser avec un peu de pertinence les problématiques des enjeux complexes actuels. Selon une étude de l’institut Elabe, relayée par BFMTV quelques minutes après la fin du débat téléviséHamon a ainsi été jugé le plus convaincant de  la rencontre, avec 60 % de téléspectateurs acquis à sa cause contre 37 % en faveur de Manuel Valls. Et sur les sympathisants de gauche, ce chiffre prend un point supplémentaire du côté de Benoît Hamon.  Dans le détail, les téléspectateurs ont trouvé le député plus agile sur la question du travail, avec un score de 54 % contre 45 % pour Manuel Valls. Idem sur la question de la laïcité, même si l’écart est plus resserré, 50 % à 48 %. En amont du débat, l’ancien Premier ministre avait pourtant attaqué à plusieurs reprises son rival, l’accusant d’adopter une position « ambiguë » sur la question, alors que lui défend une laïcité protectrice. Manuel Valls remporte  toutefois l’adhésion des téléspectateurs sur la question de la sécurité avec 59 %contre 39 % pour Benoît  Hamon.

Italie : nouvel exemple d’un détournement de référendum

Italie : nouvel exemple d’un détournement de référendum

 

 

Après Cameron en Grand Bretagne,  c’est au tour de Matteo Renzi de faire l’expérience d’un détournement de référendum. Comme souvent en la circonstance les électeurs ont moins répondu à la question de la réforme constitutionnelle qu’à leur volonté d’exprimer leur colère vis-à-vis de la crise économique et de la responsabilité du système. Les eurosceptiques en ont hâtivement conclu que l’Italie était mûre pour quitter l’euro. Une interprétation un peu abusive. D’autant que dans cette éventualité une monnaie italienne indépendante entraînerait une dévaluation de  de 25 % d’après les experts avec l’inflation qui en découle donc une très forte atteinte au pouvoir d’achat des Italiens dont ils se plaignent déjà. Sans parler des effets désastreux immédiats sur la croissance et donc sur le chômage. La faute de Matteo Renzi c’est surtout d’avoir lié son sort au résultat de ce référendum. Une expérience dont se méfie particulièrement la plupart des responsables français qui se souviennent comment même De Gaulle a dû quitter le pouvoir. D’une certaine manière c’est une piqûre de rappel pour tous ceux qui imaginent que le référendum constitue la forme suprême de démocratie. On sait bien qu’il est rare que les électeurs répondent à la question posée pour ce type de consultation et qu’ils en profitent pour exprimer leur colère de toutes natures. Certains responsables français proposent cependant de recourir aux référendums pour trancher sur certaines questions. Ils  seraient bien inspirés de bien peser les conséquences d’une d’un possible détournement de ce genre de consultation ;  heureusement dans la plupart des cas, il s’agit de propos de campagne électorale qui ne seront pas suivies d’effet. Certes on objectera que la démocratie représentative n’est pas exempte de défauts démocratiques mais la consultation directe est bien souvent une illusion aux conséquences qui peuvent être dramatiques. C’est le cas pour l’Italie qui va sans doute retrouver une instabilité politique à laquelle elle est habituée au moment même où son économie est fragilisée  et son système bancaire menacé

Syndicalisme : encore une progression d’un syndicat réformiste chez les étudiants

Syndicalisme : encore une progression d’un syndicat réformiste chez les étudiants

 

Chez les salariés comme chez les étudiants il semble bien que le syndicalisme révolutionnaire ou corpo tende à reculer au profit d’un syndicalisme plus moderniste. La sage qui avait pris des positions plus modérées que l’UNEF à l’occasion de la loi par exemple semble engager engranger les fruits de sa démarche réformiste  La Fédération des associations générales étudiantes remporte 76 élus à l’élection des représentants dans les Centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires, contre 66 pour sa rivale l’UNEF. La Fage confirme donc sa position de première organisation étudiante de France. Ce mardi, les résultats des élections des représentants étudiants aux conseils d’administration des CROUS (Centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires) placent la fédération d’associations loin devant le syndicat étudiant historique, l’UNEF. Déjà en passe de devenir majoritaire dans les universités, la Fage confirme sa domination récente dans les élections étudiantes, en remportant 76 sièges contre 66 pour l’UNEF selon les décomptes officiels. «C’est notre première grande victoire au niveau national, se réjouit Jimmy Losfeld, président de la Fage. Notre démarche et notre engagement sont légitimés par les étudiants». Le président de la Fage revendique même une victoire encore plus large, arguant que certaines listes soutenues par la Fage ont été comptabilisées comme listes indépendantes. Aux dernières élections, en 2012, l’UNEF était encore en tête avec 7 élus supplémentaires, malgré la forte progression de la Fage.

 

Pour la première fois, la Fage devance largement l’UNEF.

Pétrole : toujours bas à cause d’un gel virtuel

Pétrole : toujours bas à cause d’un gel virtuel

 

 

Le principe d’un gel de la production décidée récemment par l’OPEP  risque de demeurer très virtuel et surtout inopérant pour permettre un redressement important des cours. Pour schématiser l’OPEP a décidé de geler la production à peu près à son niveau actuel mais sans l’assurance du respect de ce contingentement, sans l’accord des autres producteurs non représentés à l’OPEP et alors que la croissance de  l’économie mondiale tend à se tasser. Du coup il y a fort à parier que l’équilibre offre demande ne sera guère modifié pour cette fin d’année et pour une grande partie de l’année 2017. Notons enfin que le phénomène d’essayer des prix du pétrole s’alimente par le fait que nombre de producteurs rencontrent  des difficultés économiques et budgétaires et qu’ils tentent  de compenser par le volume la faiblesse des prix.  Les analystes ne sont en effet pas persuadés que la proposition de l’OPEP de réduire la production pour la première fois depuis 2008 fasse beaucoup monter les prix pétroliers, montre une enquête Reuters publiée vendredi. Les 32 analystes et économistes interrogés ont ramené leur prévision du cours moyen de baril de Brent cette année à 44,74 dollars contre 45,44 dollars anticipés en août, l’abaissant pour le deuxième mois d’affilée après l’avoir relevée lors des cinq précédentes enquêtes. Pour 2017, le Brent, qui est à 43,34 dollars le baril en moyenne cette année, est prévu à 57,28 dollars le baril contre 57,90 dollars dans la projection précédente. « Nous sommes pessimistes quant aux chances d’un accord global lors de la réunion de novembre de l’OPEP car les producteurs ont toujours rechigné à accepter ou à adhérer à des quotas de production individuels », dit Ashley Petersen, analyste de Morgan Stanley. Le a décidé de réduire légèrement sa production à 32,5-33,0 millions de barils par jour (bpj) afin de mettre un terme à une « guerre de la production » qui s’est traduite par un engorgement du marché et une chute des cours de plus de moitié depuis la mi-2014. Selon des sources de l’OPEP, les ministres de l’Energie d’Arabie saoudite, d’Iran et d’Irak figureront parmi les délégués de l’OPEP qui rencontreront la Russie pour des discussions informelles la semaine prochaine en marge d’une conférence sur l’énergie à Istanbul. La prochaine réunion officielle de l’OPEP aura lieu le 30 novembre à Vienne. La production de l’OPEP a atteint 33,6 millions bpj en septembre contre 33,53 millions le mois précédent, selon un rapport fondé sur les données des armateurs et les informations de sources industrielles. Un rééquilibrage du marché est peu probable avant la mi-2017 même si la demande mondiale augmente de plus d’un million bpj l’année prochaine, disent les analystes. « Nous pensons que les profits d’une hypothèse de gel seront vite oubliés car la production sera gelée à des niveaux élevés, ce qui laissera un excédent d’offre sur le marché et repousse un peu plus, à la fin 2017, la perspective de rééquilibrer le marché pétrolier », commente Harry Tchilinguirian  (BNP Paribas).

 

Pour le rétablissement d’un service national obligatoire

Pour le rétablissement d’un service national obligatoire

 

 

Attentat après attentat, les pouvoirs publics bricolent leur plan de lutte contre le terrorisme. Mais force est de constater que la réponse n’est guère adaptée à l’enjeu. Au mieux on se contente d’indiquer que de nouvelles tueries sont à prévoir mais sans problématiser la question et sans permettre à l’opinion d’être en mesure de comprendre et d’accepter une nouvelle articulation entre la problématique de sécurité et la problématique de liberté.  L’un des piliers du plan gouvernemental pour lutter contre le terrorisme repose sur l’opération sentinelle (opération Vigipirate renforcée) qui mobilise 10 000 militaires dans les rues et les lieux publics. En réalité une opération très symbolique qui vise surtout à rassurer la population. Cette action devrait relever des forces de police et non des forces militaires lesquelles s sont déjà épuisées par toutes les tâches de surveillance des rassemblements divers et variés, festifs ou non. On sait que la France s’est imprudemment engagée sur nombre de théâtres d’opérations de guerre au Moyen-Orient et en Afrique où les effectifs sont déjà insuffisants. Or avec l’opération sentinelle on se prive d’environ 10 % des effectifs de l’armée de terre. Pris de court une nouvelle fois,  le ministre de l’intérieur a sorti de son chapeau un service militaire pour ceux qui le souhaitent : une curieuse conception de la solidarité républicaine. Il est clair qu’en période préélectorale personne n’ose ouvrir le débat sur la nécessité d’un service national obligatoire par exemple de six mois et qui permettrait de libérer totalement les militaires de cette opération Sentinelle. Accessoirement cela offrirait un moyen de permettre une adhésion plus active aux valeurs de la république ; république dans les citoyens ne peuvent se comporter uniquement en consommateurs de liberté individuelle ou collective mais sans les contraintes de l’engagement. Le contexte commanderait pourtant un changement de statut du citoyen passant de la posture de consommateurs à celui d’acteur.

 

Consommation de pain : 120 g par jour au lieu d’un kilo en 1900 et de 2 kg en 1800

Consommation de pain : 120 g par jour au lieu d’un kilo en 1900 et de 2 kg en 1800

 

 

Signe de la modification complète du type de consommation le pain n’est plus consommé qu’à la marge en France. Tout juste 120 g par personne et par jour quand on en a consommé 1 kg en 1900 et 2kg  un siècle plus tôt. Il faut dire qu’à ces époques plus lointaines le pain constituait  la nourriture essentielle ; en outre la population active se concentrait essentiellement sur des activités manuelles. S’y ajoutent évidemment maintenant des recommandations alimentaires et esthétiques qui marginalisent la consommation de pain, des recommandations par ailleurs souvent excessives. La consommation de pain a de nouveau diminué l’an dernier dans l’Hexagone. «En 2015, chaque Français a mangé 120 grammes de pain par jour, soit 9 grammes de moins», explique Bernard Valluis, président délégué de l’ANMF(Association nationale de la meunerie française). Cela représente une baisse de 30 grammes depuis 2003 et surtout une quantité trois fois moins importante qu’en 1950. Par sexe, cette diminution est encore plus forte chez les femmes qui ne prennent que 80 à 90 grammes de pain par jour contre 140 grammes aux hommes, soit l’équivalent d’une demi-baguette pour ces derniers. Trois facteurs principaux expliquent cette situation. Tout d’abord le changement d’alimentation provoqué par les régimes alimentaires qui souvent proscrivent le pain. Par ailleurs les Français prennent de moins en moins de temps pour le petit-déjeuner, un moment pourtant propice au pain beurre confiture. Enfin l’augmentation du prix de la baguette n’est sans doute pas étrangère à cette tendance dans une contexte où le pouvoir d’achat est en berne. En dix ans il a augmenté de près de 24%, à 88 centimes aujourd’hui. Outre la baisse de la consommation, la hausse des importations de farine notamment d’Allemagne inquiète les professionnels de la meunerie française. «Nous assistons à une concurrence déloyale intra-européenne, insiste Lionel Deloingce, président de l’ANMF. La taxe sur la farine grève les producteurs nationaux. Son montant entre 62 et 64 millions d’euros représente la moitié de notre excédent brut d’exploitation. Comment voulez-vous que l’on lutte à armes égales avec nos voisins d’Outre Rhin dont les exportations ont doublé ces dernières années», interroge le responsable.

Une voiture de police brûlée : la recherche délibérée d’un drame

Une voiture de police brûlée : la recherche délibérée d’un drame

 

Comme nous l’indiquons depuis plusieurs jours l’affaiblissement relatif de la mobilisation est compensé par un encouragement à la radicalisation du mouvement contre la loi travail. Du coup les casseurs s’en donnent à cœur joie et sont même rejoints par des jeunes n’adhérant pas forcément aux théories des anarchistes et autres ultra gauchistes. Il est clair que certains recherchent l’incident dramatique qui pourrait permettre de redynamiser une mobilisation qui s’affaiblit. Pour être plus précis soyons clairs : certains souhaiteraient bien qu’il y ait des morts pour remobiliser les troupes notamment chez les jeunes. De ce point de vue la multiplication de manifestations très minoritaires, la radicalisation des discours et l’encouragement implicite à la révolte constitue des actes irresponsables. La tentative d’attentat dont ont été victimes plusieurs policiers témoigne bien de la volonté de violence de certains. Une enquête pour tentative d’homicide volontaire sur personne dépositaire de l’autorité publique a donc été ouverte après l’incendie d’une voiture de police mercredi à Paris par des manifestants, a-t-on appris de source judiciaire Trois personnes ont été placées en garde à vue dans le cadre de cette enquête, a-t-on appris dans la soirée de source policière. Le préfet de police de Paris, Michel Cadot, a dénoncé une « violence rarement atteinte et extrêmement choquante » qui doit servir « d’alerte ». Le véhicule de police a été bloqué Quai de Valmy par de jeunes contre-manifestants, à quelques centaines de mètres seulement de la place de la République où des policiers se rassemblaient contre la « haine anti-flic ». Les jeunes cagoulés ont commencé à secouer la voiture prise dans le trafic, puis ont cassé « les pare-brise avant et arrière » avec des barres de fer, a dit Michel Cadot lors d’une conférence de presse en fin d’après-midi. Ils ont ensuite tenté de faire sortir les fonctionnaires de la voiture par la force puis ont jeté des engins incendiaires à bord, a-t-il ajouté. « L’un des policiers était dans la voiture quand l’engin a été jeté », a souligné Michel Cadot, précisant que celui qui tenait le volant avait été bousculé après sa sortie du véhicule. « Il a dû se défendre », a-t-il dit. « Les flammes commençant à gagner l’habitacle, le groupe de quinze ou vingt individus casqués et masqués ont quitté et poursuivi leur progression, et n’ont pas pu être interpellés sur le moment », a ajouté Michel Cadot. L’un des gardiens de la paix, légèrement blessé, a été placé en observation à l’hôpital. Une pancarte « poulets rôtis » a été laissée près du véhicule en feu, avant que les pompiers ne parviennent à éteindre l’incendie, qui a entièrement détruit le véhicule. Le préfet de police avait interdit la contre-manifestation du collectif « Urgence, notre police assassine », qui devait se tenir peu avant celle des syndicats de policiers. Mais une centaine de manifestants de ce collectif se sont néanmoins rassemblés aux abords de la place et se sont ensuite dirigés vers le Quai de Valmy, où ils ont mis le feu à la voiture de police.

(avec Reuters)

Encore un Français sur deux pour un retrait de la loi Travail

 

Il y a encore la moitié des Français qui se prononcent en faveur du retrait du texte sur la loi travail. Une petite majorité donc mais qui diminue car il y a encore peu de temps 70 % souhaitait que cette la cette loi soit retirée. S’il y a moins d’opposants c’est que le gouvernement a bien été contraint de rééquilibrer le texte entre les garanties données au patronat et les garanties données aux salariés. Deux dispositions toutefois sont soutenues à savoir les référendums en entreprise d’une part la possibilité d’aménager les conditions de travail en fonction du plan de charge d’autre part. Deux dispositions très combattues par compte par les opposants. D’où sans doute progressivement une op position qui tente à diminuer  au fur et à mesure des concessions du gouvernement Plus de la moitié des Français (51%) sont favorables à un retrait du projet de réforme de Code du travail et à une réécriture complète du texte, selon un sondage BVA-Orange-iTELE rendu public dimanche. La mobilisation de syndicats de salariés et d’organisations de jeunesse contre ce projet – qui s’est concrétisée jeudi par des manifestations réunissant plusieurs centaines de milliers de personnes – est également soutenue par une majorité de Français (56%). Le soutien à ce mouvement est notamment marqué chez les jeunes (72% des moins de 35 ans) et « les autres profils les plus fragiles sur le marché du travail » (employés et ouvriers, personnes les moins diplômées ou issues des foyers les moins aisés), relève l’institut de sondage. Cette mobilisation contre le texte porté par la ministre du Travail Myriam El Khomri est approuvée par la majorité des sympathisants de gauche (70%) et fédère également les sympathisants du PS (53%). Seuls les sympathisants des partis de droite dénoncent cette mobilisation, qu’ils rejettent à 66%. « A un an de la prochaine présidentielle, entre la polémique sur la déchéance de nationalité et cette loi, le gouvernement semble s’éloigner de plus en plus de ses soutiens traditionnels, et donc de ses potentiels électeurs », souligne BVA. Alors que François Hollande a déjà annoncé mercredi renoncer à réviser la Constitution, plus des trois quarts des Français (77%) estiment que le chef de l’Etat a davantage à perdre qu’à gagner en proposant le projet de loi Travail, dont l’examen par les députés commencera le 3 mai. Cette enquête a été réalisée par internet le 31 mars et le 1er avril auprès d’un échantillon de 998 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Création d’un fonds de pension à la française (Macron)

Création d’un fonds de pension à la française (Macron)

Le projet de loi, baptisé #noé, devrait ouvrir la voie à la création d’ »une forme de fonds de pension à la française », a annoncé le ministre de l’Economie Emmanuel Macron.  »Il faut ramener le capital qui est celui de nos épargnants vers le financement de l’économie réelle. (…) Il faut développer une forme de fonds de pension à la française et adapter le cadre fiscal, et c’est cela aussi que je vais proposer dans les prochaines semaines », a-t-il précisé lors d’une rencontre avec des acteurs de l’économie numérique, à Bercy. « Il y aura un projet de loi qui sera présenté en janvier sur la table du Conseil des ministres. (…) Je ferai une première série de propositions à la mi-décembre, puis un point début janvier et il y aura un texte de loi présenté en janvier », a-t-il précisé lors d’une rencontre avec des acteurs de l’économie numérique, à Bercy.

Hollande : création d’un nouveau délit de racisme

Hollande : création d’un nouveau délit de racisme

 

Hollande vient de décider de modifier le code pénal en introduisant un nouveau délit de racisme. Une nécessité juridique sans doute car les retombées internationales concernant la diatribe Morano à laisser des traces et d’une certaine manière portée une atteinte grave à l’image du pays, à ses principes et à ses valeurs la France « ne connaît pas de races, ni de couleurs de peau », a donc dit jeudi François Hollande, au lendemain de la décision des Républicains de retirer à Nadine Morano son investiture pour les régionales de décembre pour ses propos sur la « race blanche ». « La République ne connaît pas de races, ni de couleurs de peau, elle ne reconnaît pas de communautés, elle ne connaît que des citoyens libres et égaux en droit », a dit le chef de l’Etat lors d’un déplacement dans les Bouches-du-Rhône.  »Et ce principe n’est pas négociable et ne le sera jamais. » Dans un discours prononcé au camp des Milles, près d’Aix-en-Provence, d’où 2.000 juifs furent déportés vers Auschwitz, François Hollande a annoncé un texte avant la fin de l’année qui doit faire de « toute inspiration raciste ou antisémite » une « circonstance aggravante » aux infractions. « J’ai demandé à la garde des Sceaux Christiane Taubira de préparer d’ici la fin de l’année un texte réformant le code pénal pour faire de toute inspiration raciste ou antisémite une circonstance aggravante pour une infraction, quelle qu’elle soit et quel qu’en soit l’auteur », a-t-il dit. Dans un lieu d’histoire, où de nombreux intellectuels allemands et autrichiens furent les premiers internés du camp, François Hollande a pris soin de rappeler que « la première digue qui fut abattue fut celle des mots » dans les années 1930, une période durant laquelle on est passé « de l’exception à l’exclusion » pour aboutir à la fin de la République. « Nous avons donc le devoir de refuser certains mots et de dénoncer les effets de ces mots: les divisions, les amalgames, les ressentiments, les exclusions, les discriminations », a-t-il poursuivi.   »Il y a des peurs en France et il ne sert à rien de les nier, ce serait même les aggraver. Ces peurs, je les comprends », a-t-il ajouté. « Nous sortons à peine d’une longue crise économique, avec un chômage élevé, avec beaucoup d’exclusion, d’inégalité, avec une sorte d’abandon pour certains de nos compatriotes. » Le président de la République, qui est venu pour la création d’une chaire Unesco consacrée à la mémoire de l’Holocauste, la quatrième créée au niveau mondial, a rappelé que la « mémoire citoyenne » n’était pas une « histoire exclusive qui écarterait les autres ». « Toute l’Histoire doit être transmise avec exactitude face aux faussaires et aux négationnistes », a-t-il dit.

Corée du Nord : déjà en retard d’un siècle, retarde son heure de 30 minutes

Corée du Nord : déjà en retard d’un siècle, retarde son heure de 30 minutes

Le dictateur fou de Corée du nord n’en finit pas d’innover, cette fois c’est encore le grand changement : celui de l’heure  qu’il retarde de 30 minutes. La Corée du nord  pourtant en retard d’un siècle dans tous les domaines notamment sur le plan économique puisqu’elle ne peut vivre sans l’aide alimentaire internationale. Cette décision du dictateur fou et évidemment pathétique mais cependant moins grave que ses déclarations de guerre réitérées contre tout le monde y compris les Etats Unis. Il serait temps que la Corée du nord  se débarrasse de ce dictateur fou et se mette à l’heure du monde moderne du point de vue économique sociale et démocratique. La Corée du Nord a donc annoncé vendredi 7 août l’adoption d’une nouvelle « heure de Pyongyang »: la mesure du temps imposée il y a plus d’un siècle par des « impérialistes japonais cruels » sera jetée aux orties et toutes les horloges du pays retardées de 30 minutes. À compter du 15 août, il sera GMT + huit heures et demie en Corée du Nord, soit 30 minutes plus tard qu’en Corée du Sud qui, à l’instar du Japon, est à GMT + 9. Ce changement d’heure, qui a obtenu le feu vert mercredi du Parlement nord-coréen, marquera le 70e anniversaire de la libération de la péninsule coréenne du règne colonial japonais (1910-1945).  « Les cruels impérialistes japonais ont commis tant de crimes impardonnables, allant jusqu’à priver la Corée de son heure standard tout en piétinant ses terres, sans aucune merci », a rapporté l’agence officielle KCNA. À l’ère précoloniale, il était GMT + 08h30 en Corée mais le Japon avait imposé son heure standard en 1912. Le décret parlementaire traduit la « foi inébranlable et la volonté du peuple et de l’armée à l’occasion du 70e anniversaire de la libération de la Corée », ajoute KCNA.

 

Création d’un parti pour libérer le FN « de M. Philippot et de ses mignons »( Jean Marie Le Pen)

Création d’un parti  pour libérer le FN « de M. Philippot et de ses mignons »( Jean Marie Le Pen)

 

Comme d’habitude Jean Marie le Pen ne fait pas dans la dentelle et accuse sa file d’être sous la tutelle de Philoppot et de ses « mignons » . En fait il va créer un parti mais qui ne sera pas concurrent du FN mais destiné à remettre le FN sur les rails. Une orientation évidemment très ambigüe et contradictoire qui vise surtout à nuire à sa fille. Bien entendu Jean Marie Le Pen sait bien que son audience est de plus réduite y compris au sein du FN mais il suffira de quelques % de nuisances politiques pour rendre impossible la qualification de Marine Lepen au second tour de 2017. A cet égard Jean Marie Le Pen ne peut sans doute pas inverser le rapport de forces au sein du FN mais il peut développer une capacité de nuisance mortelle pour l’avenir de sa fille et au delà du FN.  Le fondateur du FN, sous le coup d’une suspension de son statut d’adhérent, a donc annoncé son intention de créer une formation politique, « pas concurrente » au parti présidé par sa fille. Il veut dit-il la libérer « de M. Philippot et de ses mignons ».  Jean-Marie Le Pen a répondu lundi à une interrogation sur sa volonté de rester ou non de rester sur l’échiquier politique. C’est oui et avec « une formation collatérale pour remettre le FN sur les rails » a-t-il déclaré sur France Info. Auparavant sur Radio Courtoisie, le fondateur du FN avait annoncé souhaiter mettre sur pied une formation « non concurrente » au parti que préside sa fille. Pour justifier la création de sa formation, Jean-Marie Le Pen a déclaré sur France Info ne pas vouloir d’un Front national aux mains de Florian Philippot, devenu « le patron ». « Nous voudrions que Marine Le Pen soit présidente et qu’elle ne soit pas prisonnière de ses collaborateurs, de Mr Philippot et de ses mignons » a-t-il ajouté. « Il me semble que c’est Mr Philippot qui est devenu le patron du Front national et nous voudrions que ce soit Marine Le Pen » : Jean-Marie Le Pen sur France Info Le fondateur du FN a ajouté qu’il ne contestait pas « la légitimité de sa fille, mais la réalité du pouvoir qui s’exerce« .  Le fondateur du FN, suspendu le 4 mai de son statut d’adhérent, souhaite créer une formation, « un parachute contre le désastre« .  « Je ne vais pas créer un autre parti. Je vais créer une formation qui ne sera pas concurrente du FN. »Sur Radio Courtoisie, Jean-Marie Le Pen a précisé qu’il s’agira « de recueillir tous ceux qui sont actuellement indignés de la ligne politique suivie » par le parti qu’il a cofondé en 1972 et que sa fille Marine, désormais en rupture totale avec son père, dirige depuis 2011. L’objectif, a poursuivi le fondateur du parti, qui aura 87 ans le 20 juin, est de « peser pour rétablir la ligne politique qui a été suivie depuis des décennies« . L’un des proches de Jean-Marie Le Pen, Bruno Gollnish, député européen frontiste, a indiqué sur France Info qu’il avait entendu parler de la création possible « d’une fondation« . Il estime que cette initiative peut être « l’occasion d’une clarification« . Selon Bruno Gollnish, le projet de Jean-Marie Le Pen ne vise pas la création d’un parti politique.

Crash d’un A320: un député UMP ironise sur Hollande

Crash d’un A320: un député UMP ironise sur Hollande

 

 

Après le crash d’un Airbus de Germanwings qui a fait 150 victimes ce mardi, le député UMP Lionnel Luca a ironisé sur François Hollande depuis son compte Twitter.

« On vient de le retrouver comme commentateur du crash de l’A320 ! Reconversion », a écrit sur sa page Twitter ce parlementaire des Alpes-Maritimes. Le député n’a pas complètement tort car ce lundi on a eu droit à une  overdose de non information de la part des politiques. Sans doute un effet de la grève de Radio France, Hollande te les autres  se sont effectivement transformés en journaliste. Un phénomène qui n’est pas nouveau. De plus en plus condamnés à l’inaction les politiques deviennent des commentateurs  de l’actualité. C’est vrai pour l’économie sitôt que sort un chiffre, c’est vrai pour le chômage «  c’est pas fameux mais ça pourraiat être pire et ça va s’améliorer » ! dixit le ministre du travail.  Il est normal d’exprimer sa compassion mais quoi dire de plus. On ne sait rien encore sur ce crash. Les journalistes nonp lus qui n’ont cessé  de dire des banalités tout au long de la journée avec des experts , des envoyés spéciaux sur place, des témoignages  pour répéter des dizaines et des dizaines de fois « l’avions volait trop bas». On se serait douté puisqu’il a percuté uen montagne. A cet égard la non information devient une  information en soi. Ou le néant pour remplacer le vide.

Coût d’un sénateur coûte plus d’un demi-million, plus le reste !

Coût d’un sénateur coûte plus d’un demi-million, plus le reste !

 

500 000 millions environ pour chacun  348 sénateurs français (quand les Etats-Unis n’en compte que 100 !)° ; C’est le cout direct déjà exorbitant compte tenu du peu   d’intérêt du sénat, vieille institution inutile pour recaser les politiques fatigués ou menacés. Il agit du coût direct mais il faudrait prendre en compte les coûts indirects liés à la bureaucratie que le parlement génère et qui tue l’initiative de acteurs et plombe la compétitivité. Là il s’agit de milliards ; On voit mal comment les politiques pourraient réaliser des réformes structurelles quand déjà eux-mêmes se gavent.  Bénéficiant de nettement moins de pouvoir de décision que l’Assemblée Nationale, les résidents du Palais du Luxembourg sont souvent critiqués pour le coût bien réel qu’ils représentent pour le contribuable. Le budget du Sénat est d’ailleurs gelé depuis 2008.  Mais sans même compter les frais d’entretien des bâtiments ou de la chaîne LCP, les 348 sénateurs français, dont la moitié va être renouvelé, ce dimanche 28 septembre, coûtent chacun 523.846 euros par an à l’Etat français.  La dépense la plus évidente reste le salaire. Au 1er avril, l’indemnité parlementaire s’élève à 7.100,15 euros brut en comptant les indemnités de base et de fonction, soit 5.388 euros nets. A noter: le très convoité poste de président du Sénat est doté d’une prime de 7.057,55 euros. Selon la loi de prévision des finances 2014, ce poste de dépense représente 31 millions d’euros cette année, plus 11 millions d’euros pour la Sécurité sociale et les pensions.  Les sénateurs reçoivent chaque mois 6.037 euros nets pour leurs frais de fonction. A cette somme vient s’ajouter une carte permettant l’accès à l’intégralité du réseau SNCF, un remboursement de leurs frais de communications et de leurs déplacements en taxi à Paris, ainsi que de leurs frais d’hôtels dans la capitale. En 2014, le Sénat prévoit 107 millions d’euros d’indemnité de fonction, soit plus de 25.000 euros par mois et par sénateur.  Bercy a publié le détail de cette réserve, qui permet aux sénateurs de financer des projets dans leur circonscription, ce samedi 18 septembre. Chaque sénateur a le droit à un maximum de cinq collaborateurs. Pour les rémunérer, les élus reçoivent une enveloppe de 7.548,10 euros par mois. Dans les comptes du Sénat, cette dépense n’est pas distinguée des rémunérations de tout le personnel qui n’est pas sénateur. Ces trois dépenses représentent donc plus de 180 millions d’euros, soit un peu moins de trois euros par an et par Français. En prenant en compte les autres salaires des employés du Sénat et les frais d’administration, ainsi que les frais du jardin du Luxembourg et les revenus du musée, l’Etat a versé 323 millions d’euros en 2014.

 

Chine : chute des exports ; prémices d’un ralentissement mondial ?

Chine : chute des exports ; prémices d’un ralentissement mondial ?

La chute des exports en Chine pourrait bien annoncer un ralentissement mondial. Les exportations chinoises ont connu une chute inattendue en février, ce qui a fait basculer la balance commerciale en déficit et alimente les craintes d’un ralentissement de la deuxième économie mondiale. Les exportations en février ont baissé de 18,1% par rapport à l’année précédente, après une hausse de 10,6% en janvier, ont annoncé samedi les douanes chinoises. Les importations ont progressé de 10,1% et le déficit commercial s’est établi à 23 milliards de dollars (16,57 milliards d’euros) contre un excédent de 32 milliards de dollars (23 milliards d’euros) en janvier. Selon un sondage Reuters, les marchés s’attendaient à une hausse de 6,8% des exportations et de 8% des importations et à un excédent commercial de 14,5 milliards de dollars (10,45 milliards d’euros).

La Grèce ne veut pas d’un troisième plan d’aide

La Grèce ne veut pas d’un troisième plan d’aide

 

. La Grèce a été le premier pays européen aidé en 2010 par la Troïka UE-BCE-FMI. Deux programmes de prêts d’un montant total de 240 milliards d’euros lui ont été accordés pour éviter la faillite, en échange de mesures drastiques qui pèsent lourdement sur le quotidien de la population. Face à un électorat majoritairement très remonté, le gouvernement grec répète ne pas avoir besoin d’une nouvelle aide. Athènes rejette ainsi tout nouveau « memorandum » sur un soutien financier mais demande l’allègement du poids de sa dette, en vertu d’engagements pris par ses partenaires européens en 2012. C’est ce qu’a rappelé Antonis Samaras dans l’interview à Bild. « Il y a un accord avec l’UE qui prévoit que si nous atteignons nos objectifs parmi lesquels un excédent budgétaire primaire, nous pouvons compter sur un allègement de notre dette, par exemple sous la forme de maturités plus longues et de taux plus bas », a-t-il indiqué. Athènes table sur un excédent budgétaire primaire (hors service de la dette) pour 2013, qui sera « significatif », a insisté le premier ministre grec. « Avec nos progrès, nous dépassons dès maintenant toutes les attentes », a-t-il estimé. « Il n’y a pas encore de chiffres fiables sur le déficit et le niveau de la dette pour 2013″, a toutefois souligné ce week-end dans la presse allemande le directeur général d’Eurostat, Walter Radermacher. En attendant que l’office européen des statistiques livre ces données fin mars, « tous les autres chiffres qui sont annoncés ne sont que pure spéculation », a-t-il mis en garde. La question de l’allongement de la maturité des emprunts grecs et d’une éventuelle baisse de leur taux « devra être abordée dans le détail en milieu d’année », a déclaré le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble dans une interview diffusée dimanche soir sur la chaîne de la télévision publique allemande ARD. Le ministre a salué les « gros progrès » faits par la Grèce, tout en estimant qu’elle n’était pas tirée d’affaires. Avant de poursuivre: « Concernant les réformes structurelles, la Grèce n’a pas encore fait tout ce que le Troïka estime nécessaire ».

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