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Vaccin une immunité d’un an ( Moderna )

Vaccin une immunité d’un an ( Moderna )

Le vaccin contre le Coronavirus pourrait n’assurer qu’une immunité d’un an d’après le labo Moderna. En clair, la lutte contre la covid  risque de durer à l’image de ce qu’on constate pour la grippe ordinaire. Avec une différence de taille à savoir que tant qu’il n’ira pas d’immunité collective, la vaccination devra être pratiquée de façon massive au plan mondial. Un immense défi médical et logistique a renouvelé chaque année.

 

Le fabricant de médicaments a déclaré qu’il était convaincu que la technologie d’ARN messager (ARNm) qu’il utilisait était bien adaptée pour déployer un vaccin basé sur la nouvelle variante du coronavirus qui a émergé dans une poignée de pays.

Le vaccin de la société, l’ARNm-1273, utilise de l’ARNm synthétique pour imiter la surface du coronavirus et apprendre au système immunitaire à le reconnaître et à le neutraliser.

Moderna a déclaré en décembre qu’il effectuerait des tests pour confirmer l’activité du vaccin contre n’importe quelle souche. ( reut.rs/3brXn6w )

Trump: l’effondrement d’un pantin

Trump: l’effondrement d’un pantin

 

 

Le clown a sans doute fait son dernier numéro. Quoi qu’il décide désormais son administration ne le suivra pas y compris dans le domaine de la défense. Il risque même maintenant d’être destitué, une situation encore plus pitoyable que la démission. Trump est d’ailleurs lâchée non seulement par les ténors du parti républicain mais par son administration proche et ses collaborateurs.

 

C’est l’effondrement d’un pantin. On peut légitimement se demander comment un grand pays comme les États-Unis ont permis à un tel homme de gouverner le pendant quatre ans. En effet , l’intéressé est à la fois stupide, narcissique et pervers . Il y a longtemps que cette stupidité aurait dû être dénoncée.

 

Il suffit pour cela d’écouter trame pour se rendre compte qu’ils possèdent sans doute moins de 1000 mots de vocabulaire. Un discours d’une pauvreté accablante que les superlatifs employés par Trump ne peuvent que confirmer.. Pas étonnant Trump  a évité le parcours universitaire classique. Il s’est fait en effet remplacer le jour des examens et toute sa vie , il a il a triché y compris dans ses affaires personnelles.

 

Un personnage sans culture mais complètement narcissique élevée comme un enfant gâté qui considère la démocratie comme son jouet personnel et n’accepte pas la moindre contestation. En plus un personnage pervers capable dans la même journée d’affirmer une chose et son contraire. Ainsi l’heure des événements du capitole,  il a clairement engagé ses troupes a envahi ce haut lieu de la démocratie mais à plusieurs reprises a aussi invité ses partisans à la modération et même condamné les plus excités. Bref un pompier pyromane, irresponsable et idiot

«Il nous a perdus. Il a perdu sa propre administration. Comme je l’ai dit, beaucoup d’entre nous se sentent trahis », a déclaré un haut responsable de l’administration d’une agence en dehors de la Maison Blanche. «Pour ce qui est de prendre une direction sur la politique ou tout type de changement de dernière minute, je pense que nous résistons tous.»

Dans tout le gouvernement, les responsables comptent les jours jusqu’à la fin du mandat de Trump le 20 janvier.

«Tout ce que j’ai entendu, c’est que c’est un effondrement complet. Mais le président ne recule pas. Ils vont doubler sur ce point », a déclaré un ancien responsable de la Maison Blanche.

Trump dans une vidéo jeudi a qualifié l’attaque du Congrès d ‘«odieuse» et a promis un transfert de pouvoir en douceur à la prochaine administration. Il n’a pas admis avoir perdu l’élection, ni abandonné son affirmation non fondée selon laquelle elle était frauduleuse, ni mentionné le président élu Joe Biden par son nom.

Trump et son entourage tentent de détourner l’attention du siège du Capitole et de revenir sur ses principales politiques dans les derniers jours de sa présidence.

 

Certains à la Maison Blanche voient tout mouvement visant à souligner ses réalisations perçues comme sourdes.

« Personne ne s’y intéresse. Du tout », a déclaré un responsable actuel de la Maison Blanche. «Tout le monde est … vaincu et honnêtement, ils veulent juste que les deux prochaines semaines passent.

L’ambiance a été encore aggravée par l’effondrement des relations entre Trump et le vice-président Mike Pence.

Trump a fustigé Pence pour ne pas avoir trouvé un moyen d’empêcher le Congrès de certifier les résultats des élections, un pouvoir que le vice-président n’a pas. Il n’a pas non plus contacté Pence pour vérifier sa sécurité pendant l’émeute au Congrès, lorsque Pence a été évacué avec les législateurs.

Les deux hommes ne parlent plus, une fin frappante à leurs quatre années à la Maison Blanche, où Pence avait été un lieutenant fidèle à travers de multiples crises.

Le risque d’un conflit ethno racial (Thomas Piketty, Economiste)

   Le risque d’un conflit ethno racial (Thomas Piketty, Economiste)

 

 

Pour, Thomas Piketty,Economiste,les événements du 6 janvier à Washington montrent qu’un « conflit ethno-racial sans issue » menace les Etats-Unis.

 

Après l’invasion du Capitole, le monde éberlué se demande comment le pays qui s’est longtemps présenté comme le leader du monde « libre » a pu tomber aussi bas. Pour comprendre ce qui s’est passé, il est urgent de sortir des mythes et de l’idolâtrie, et de revenir à l’histoire. En réalité, la République étatsunienne est traversée depuis ses débuts par des fragilités, des violences et des inégalités considérables.

Emblème du Sud esclavagiste pendant la guerre civile de 1861-1865, le drapeau confédéré brandi il y a quelques jours par les émeutiers au cœur du Parlement fédéral n’était pas là par hasard. Il renvoie à des conflits très lourds qui doivent être regardés en face.

Le système esclavagiste a joué un rôle central dans le développement des Etats-Unis, comme d’ailleurs du capitalisme industriel occidental dans son ensemble. Sur les quinze présidents qui se sont succédé jusqu’à l’élection de Lincoln en 1860, pas moins de onze étaient propriétaires d’esclaves, dont Washington et Jefferson, tous deux natifs de Virginie, qui en 1790 compte 750 000 habitants (dont 40 % d’esclaves), soit l’équivalent de la population cumulée des deux Etats nordistes les plus peuplés (la Pennsylvanie et le Massachusetts).

Après la révolte de 1791 à Saint-Domingue (joyau colonial français et première concentration d’esclaves du monde atlantique de l’époque), le Sud états-unien devient le cœur mondial de l’économie de plantation et connaît une expansion accélérée. Le nombre d’esclaves quadruple entre 1800 et 1860 ; la production de coton décuple et alimente l’industrie textile européenne. Mais le Nord-Est et surtout le Midwest (dont est originaire Lincoln) se développent encore plus rapidement. Ces deux ensembles s’appuient sur un autre modèle économique, fondé sur la colonisation des terres de l’Ouest et le travail libre, et veulent bloquer l’expansion de l’esclavage dans les nouveaux territoires.

Vaccination «l’autopsie d’un désastre» (Axel Kahn)

Vaccination «l’autopsie d’un désastre» (Axel Kahn)

 

Sur son site internet, le médecin et président de la Ligue Nationale Contre le Cancer a publié un texte dans lequel il dresse «l’autopsie d’un désastre». L’ancien chercheur tente de trouver des explications au retard de la France et estime que «la raison principale en est la lourdeur administrative et la rigidité procédurale des corps de l’État, notamment dans le domaine sanitaire».

 

La Haute autorité de santé «applique les règles dont elle n’est pas même capable de penser l’adaptation aux circonstances». Les personnes fragiles, notamment en Ehpad, sont prioritaires. « Il faut évidemment respecter la règle du consentement, prendre toutes ses précautions, encadrer dans les Ehpad la vaccination de consultations espacées : la procédure dure 5 jours.» Sur Europe 1, le généticien s’agace : «Il est normal de demander le consentement. C’est vraiment profondément ma culture et le consentement est au centre de ma réflexion. Mais il ne faut pas exagérer !»

 

Le choix de la prudence face à la crainte des Français est une «très importante erreur stratégique de communication», juge-t-il. Selon lui, il existe «entre 30 et 35% de vaccino-sceptiques» pour qui «on ne pourra rien». Il suggère donc de cibler « les personnes terriblement hésitantes» en leur apportant «la vérité et la transparence, mais également de l’enthousiasme», reprochant à l’exécutif d’«avancer à tout petit pas». Avec cette attitude, «on va les convaincre qu’en effet, si on va si lentement, c’est qu’on n’est pas sûr de soi et qu’il y a un danger», observe-t-il.

Coronavirus Afrique du Sud: plus d’un million de contaminations

Coronavirus Afrique du Sud: plus d’un million de contaminations

 

En pleine deuxième vague de pandémie et alors qu’une variante plus transmissible du coronavirus est responsable d’une grande majorité des nouveaux cas, le pays le plus touché du continent africain a officiellement comptabilisé 1.004.413 cas positifs et 26.735 morts.

Macron victime d’un Covid intellectuel

Macron victime d’un  Covid  intellectuel

 

 

Une nouvelle fois Macon revient sur certains problèmes sociétaux qui révèlent une idéologie confuse, molle et contradictoire. Presque une réflexion de bistrot  sans grande élévation intellectuelle. Bref du bla-bla confus d’un énarque capable d’affirmer tout et le contraire dans la même phrase, le même paragraphe grâce aux magiques « en même temps » ! Une sorte d’analyse psychosociologique voire psychiatrique inspirée de madame soleil.

Emmanuel Macron revient dès la première question sur l’expression de «gaulois réfractaire» qu’il avait utilisée en août 2018 pour comparer les Français aux Danois et vanter leur modèle social réformiste. .«Nous ne sommes pas un pays qui se réforme comme les pays anglo-saxons, scandinaves, ou l’Allemagne, nous sommes un pays qui se transforme», théorise-t-il, ajoutant qu’il «aime cette tension créatrice»…… et sans doute aussi les manifs du samedi !

 

 Dès que quelque chose ne va pas, on le reproche à l’État. L’État est tenu responsable de nos malheurs. Quand un problème surgit, les élus locaux dénoncent les manques ou les faiblesses de l’État, mais chacun se tourne vers l’État quand l’urgence ou la gravité sont là». Avant d’affirmer, optimiste, que «ces doutes sont une énergie politique très rare». Une « névrose » ajoute-t-il en pensant peut-être à la sienne.

 

 «Le jour où on a dit à la France qu’elle était une puissance moyenne, quelque chose de grave a commencé. Ce n’était pas vrai, et les Français ne pouvaient pas se vivre comme cela», regrette-t-il,

 

«Ce doute existentiel en nous, nous avons tenté de le dépasser par le rêve européen et ce fut la grande intuition de François Mitterrand. Mais le référendum de 2005 et les divisions lors de la crise de 2007 sont passés par là et chacun s’interroge : l’Europe nous rend-elle plus grands ou est-ce une machine qui nous oppresse il veut

: «non plus une Europe-marché mais une Europe géopolitique, une Europe de projet». En réaffirmant le vœu paradoxal – et typiquement macronien — de «retrouver la force et le sens d’une souveraineté qui ne soit ni repli ni conflictualité, mais qui puisse s’appuyer sur une autonomie stratégique européenne indispensable».

 

 

Emmanuel Macron a dit craindre le «relativisme» et «l’obscurantisme», dévoiements du «doute» qui lui, «peut être moteur de progrès et de connaissance». En cause, «l’écrasement des hiérarchies induit par la société du commentaire permanent : ….Autant de symptômes d’une société qui «s’horizontalise». Et plus profondément, d’une crise de la démocratie. Sur ce point, Emmanuel Macron ose une surprenante illustration. S’il admet que l’État doit recréer de la confiance et ne plus donner l’impression de changer «les textes et les lois, plus que la vie des Français», le chef de l’État précise «qu’à ce titre, le deuxième confinement a été un exemple d’efficacité»!

 

 

À propos de la société victimaire , il déclare : «, nous assistons à une forme de primat de la victime. Son discours l’emporte sur tout et écrase tout, y compris celui de la raison», juge-t-il.

 «Par conséquent, celui qui a tenu un discours antisémite ou a collaboré tombe forcément dans le camp du mal radical. Je combats avec la plus grande force l’antisémitisme et le racisme, je combats toutes les idées antisémites de Maurras mais je trouve absurde de dire que Maurras ne doit plus exister», distingue Emmanuel Macron, avant de revenir sur Pétain. «Je me suis construit dans la haine, dans le rejet de l’esprit de défaite et de l’antisémitisme de Pétain mais je ne peux pas nier qu’il fut le héros de 1917 et un grand militaire. On doit pouvoir le dire. À cause de la société de l’indignation, qui est bien souvent de posture, on ne regarde plus les plis de l’Histoire et on simplifie tout». En 2018, devant les protestations, il avait néanmoins fini par renoncer à inclure Pétain dans l’hommage national.

 

En matière d’identité nationale, Macon préfère la république plurielle. Emmanuel Macron précise l’importance d’une «aventure française» à laquelle se raccrocher et l’exigence d’une certaine intégration : «ma matrice intellectuelle et mon parcours (!)  doivent beaucoup à Jean-Pierre Chevènement et à une pensée républicaine» confie-t-il, avant de rendre hommage à Nicolas Sarkozy. «Au fond, son intuition il y a dix ans était bonne même s’il me semble que la formule ‘d’identité nationale’ était sujette à trop de polémiques». Invité à préciser sa vision de cette identité française, le résident de la Lanterne a d’abord rejeté tout critère d’appartenance trop stricte : «Il me semble qu’être français, c’est d’abord habiter une langue et une histoire, c’est-à-dire s’inscrire dans un destin collectif». Avant d’ajouter que «c’est aussi une citoyenneté définie par des valeurs ‘liberté, égalité, fraternité, laïcité’ qui reconnaissent l’individu rationnel libre comme étant au-dessus de tout», et de rejeter toute «approche par le sang».

 

 «la République est plurielle», explique-t-il, avant de préciser que «l’erreur c’est affirmer qu »au fond, vous n’aimez pas la France si vous choisissez des prénoms qui ne sont pas vraiment français’». «Quand vous parlez l’arabe à la maison, que votre famille vient des rives du fleuve Congo, que vous possédez une histoire qui ne se noue pas entre l’Indre et la Bretagne, vous avez une singularité qui importe et il faut pouvoir la reconnaître. Chacun doit pouvoir vivre entre plusieurs horizons culturels», continue-t-il,.

 

Et de conclure avec le très flou concept de privilège blanc qui met toutes les origines étrangères dans le même panier, une belle manière d’ignorer les spécificités et les degrés d’intégration voire d’assimilation bref du bla-bla d’oral de l’ENA où il faut équilibrer son propos avec des dorures approximatives pour masquer la pauvreté du contenu et son ambiguïté.

LREM : 44e départ d’un député !

LREM : 44e départ d’un député !

 

Officiellement les départs s’expliquent des positionnements idéologiques. Officieusement il s’agit de se débarrasser de l’étiquette très encombrante du parti En marche. Ce parti, qui n’en est pas un, va en effet constituer un énorme handicap pour se faire réélire. Au moins les trois quarts des députés en marche devraient disparaître de l’hémicycle aux prochaines législatives. Cette fois c’est la députée Fiona Lazaar annonce qu’elle quitte le groupe majoritaire pour rallier «Les nouveaux démocrates», nouveau parti fondé par ses collègues Aurélien Taché et Émilie Cariou, ex-membres de l’aile gauche de LREM.

LR en faveur d’un référendum pour l’expulsions des étrangers délinquants

LR en faveur d’un référendum pour l’expulsions des étrangers délinquants

L’annonce du président de la République visant à organiser un référendum sur la préservation de l’environnement a poussé le parti LR à accélérer son projet de référendum d’initiative populaire. Olivier Marleix, député d’Eure-et-Loir, y travaillait en coulisses depuis deux mois. «Puisque M. Macron ne juge pas utile de proposer un référendum aux Français sur ce sujet, nous proposons de le faire dans le cadre d’un RIP, procédure inscrite dans la Constitution depuis Nicolas Sarkozy», explique le parlementaire.

«Suite aux nombreux attentats terroristes, l’expulsion des étrangers dangereux est une urgence. Si ces étrangers prêchant la haine, identifiés comme tels par le renseignement, étaient expulsés, cela ferait baisser la pression et servirait d’exemple. C’est une condition sine qua non si l’on veut recréer une communauté nationale apaisée», conclut-il.

 

EDF – le redémarrage d’un réacteur à Flamanville

EDF – le redémarrage d’un réacteur à Flamanville

 

Le réacteur numéro 2 de la centrale nucléaire de Flamanville (Manche), arrêté pendant 23 mois pour une maintenance décennale, a redémarré dans la nuit de vendredi à samedi, a annoncé EDF.  Ce réacteur avait été arrêté le 10 janvier 2019 pour une durée prévue de 181 jours pour une maintenance décennale. Son redémarrage a été plusieurs fois repoussé, car il a fallu « réaliser (…) 80% d’activités supplémentaires (…) en superposition des 20.000 activités prévues dans le cadre de la maintenance », avait expliqué EDF.. 

A côté des réacteurs 1 et 2 de Flamanville, EDF construit l’EPR, qui connaît lui aussi de nombreux retards et surcoûts et devrait entrer en service en 2023. Selon EDF, 44 des 56 réacteurs en service en France sont désormais actuellement disponibles.

Trump : l’image d’une démocratie d’un pays sous-développé

Trump :  l’image d’une démocratie d’un pays sous-développé

Du fait de l’attitude de Trump, les États-Unis donnent l’image d’une démocratie type pays sous-développé où l’ancienne élu s’accroche désespérément pouvoir alors qu’il a été battu dans les urnes. Lâché par nombre de cadres républicains et par les grands patrons ,Trump fait quelques pas en arrière. Cependant il fait toujours de la résistance pour reconnaître sa défaite.

 

Une posture qui peut assurer ses supporters mais qui ne servira pas l’image de ce président fantasque et irresponsable. Trump a donc ouvert l’idée à une transition mais avec des réserves : «Ce sera quelque chose de très difficile à accepter, parce que nous savons qu’il y a eu une fraude massive», a-t-il répondu. Quittera-t-il alors la Maison Blanche le 20 janvier, jour de la prestation de serment du prochain président des États-Unis ? «Bien sûr que je le ferai. Et vous le savez», a-t-il répondu du bout des lèvres. «Je pense qu’il va se passer beaucoup de choses d’ici le 20» janvier, a tenu aussi à avancer le président sortant.

Ces mots, dans la bouche de Donald Trump, ont de l’importance, car son refus d’admettre la victoire de son adversaire est unique dans l’histoire du pays. Même si le passage de relais entre lui et Joe Biden au début de l’an prochain ne faisait déjà plus guère de doute. Le collège des grands électeurs se réunira le 14 décembre pour désigner officiellement le vainqueur de l’élection, en entérinant le résultat issu du scrutin populaire du 3 novembre. Ce devrait être une formalité. Donald Trump a en revanche refusé de dire s’il assisterait à l’inauguration de son rival démocrate.

Trump fait toujours de la résistance: l’image d’une démocratie d’un pays sous-développé

Trump fait toujours de la résistance:  l’image d’une démocratie d’un pays sous-développé

u fait de l’attitude de Trump, les États-Unis donnent l’image d’une démocratie type pays sous-développé où l’ancienne élu s’accroche désespérément pouvoir alors qu’il a été battu dans les urnes. Lâché par nombre de cadres républicains et par les grands patrons ,Trump fait quelques pas en arrière. Cependant il fait toujours de la résistance pour reconnaître sa défaite.

 

Une posture qui peut assurer ses supporters mais qui ne servira pas l’image de ce président fantasque et irresponsable. Trump a donc ouvert l’idée à une transition mais avec des réserves : «Ce sera quelque chose de très difficile à accepter, parce que nous savons qu’il y a eu une fraude massive», a-t-il répondu. Quittera-t-il alors la Maison Blanche le 20 janvier, jour de la prestation de serment du prochain président des États-Unis ? «Bien sûr que je le ferai. Et vous le savez», a-t-il répondu du bout des lèvres. «Je pense qu’il va se passer beaucoup de choses d’ici le 20» janvier, a tenu aussi à avancer le président sortant.

Ces mots, dans la bouche de Donald Trump, ont de l’importance, car son refus d’admettre la victoire de son adversaire est unique dans l’histoire du pays. Même si le passage de relais entre lui et Joe Biden au début de l’an prochain ne faisait déjà plus guère de doute. Le collège des grands électeurs se réunira le 14 décembre pour désigner officiellement le vainqueur de l’élection, en entérinant le résultat issu du scrutin populaire du 3 novembre. Ce devrait être une formalité. Donald Trump a en revanche refusé de dire s’il assisterait à l’inauguration de son rival démocrate.

Complotisme- Succès de « Hold-up »: le résultat d’un discrédit de la parole publique

Complotisme- Succès  de « Hold-up »: le résultat d’un discrédit de la parole publique

 

 

 

 

De tout temps on a compté des complotistes  qui soupçonnent un pouvoir obscur de manipuler tout le monde, experts et politiques compris. Mais le succès du montage audiovisuel hold-up s’explique surtout par le discrédit qui affecte la parole publique. Bref, il n’y a plus grand monde qui peut encore croire encore ces experts prétentieux qui assènent des vérités contradictoires pour satisfaire leur ego dans les médias.Alors que la science devrait continuer d’être discrète et ne pas s’afficher sur des chaînes d’info qui ressemble de plus en plus à des discussions de bistrot .

Aujourd’hui, les contradictions sont telles sur l’origine du virus, sa nature, son traitement, la perspective d’un vaccin, ses enjeux économiques et ses autres conséquences sociales, politiques ou encore culturels que beaucoup peuvent dire n’importe quoi en mêlant habilement des éléments de vérité, des approximations et des raisonnements complètement tordus.

 

Ce reportage médiatique révèle l’état assez pitoyable de notre démocratie ou des pantins juridiquement élus et dont on ne peut contester la légitimité juridique ne disposent  en fait d’aucun crédit politique. Ils ont souvent d’ailleurs été élus par défaut, par hasard autant que par démagogie.

 

C’est sur ce terreau de décomposition de la démocratie que peuvent pousser tous les complotismes  les plus farfelus. Ce n’est pas d’abord le complotisme  qui doit être condamné mais les raisons de son émergence et de son succès auprès de certains qui préfèrent évidemment les théories simplistes à la complexité des facteurs explicatifs de notre société.

Pérou: la chienlit avec une nouvelle démission d’un président

Pérou: la chienlit avec une nouvelle démission d’un président

La chienlit continue au Pérou,  un pays qui se caractérise par une corruption généralisée chez une majorité de députés et de candidats à la présidence. Depuis 30 ans, tous les présidents successifs ont été destitués pour corruption. Ce fut encore le cas pour le dernier régulièrement élu Martin Vizcarra.

 Martín Vizcarra, vient à son tour de quitter la Maison de Pizarro à Lima : lundi, le Congrès a voté sa destitution en l’accusant d’avoir reçu des dessous-de-table en 2014, quand il était gouverneur d’un département. Mais le cas de Vizcarra n’est pas comparable à ceux de ses prédécesseurs : c’est sa croisade anticorruption qui lui vaut l’acharnement des députés, dont 69 sur 130 font l’objet de poursuites judiciaires. Depuis lundi, les mobilisations se multiplient dans le pays, en défense d’un président au taux de popularité record. Les manifestants dénoncent le «congrès putschiste» et dénient toute légitimité au chef de l’Etat par intérim, le président du Parlement, Manuel Merino, qui prend les rênes du gouvernement jusqu’à la prochaine présidentielle, prévue en avril.

Mais ce président par intérim du Pérou, Manuel Merino, a démissionné dimanche, moins d’une semaine après avoir pris ses fonctions, après des manifestations hostiles qui ont provoqué la mort de deux personnes et fait des dizaines de blessés au cours d’une des plus graves crises politiques que le pays ait connue depuis une vingtaine d’années.

Succès « Hold-up »: le résultat d’un discrédit de la parole publique

Succès « Hold-up »: le résultat d’un discrédit de la parole publique

 

 

 

 

De tout temps on a compté des complotistes  qui soupçonnent un pouvoir obscur de manipuler tout le monde experts et politiques compris. Mais le succès du montage audiovisuel hold-up s’explique surtout par le discrédit qui affecte la parole publique. Bref, il n’y a plus grand monde qui peut encore croire encore ces experts prétentieux qui assènent des vérités contradictoires pour satisfaire leur ego dans les médias. Alors que la science devrait continuer d’être discrète et ne pas s’afficher sur des chaînes d’info qui ressemble de plus en plus à des discussions de bistrot .

Aujourd’hui les contradictions sont telles sur l’origine du virus, sa nature, son traitement, la perspective d’un vaccin, ses enjeux économiques et ses autres conséquences sociales, politiques ou encore culturels que beaucoup peuvent dire n’importe quoi en mêlant habilement des éléments de vérité, des approximations et des raisonnements complètement tordus.

 

Ce reportage médiatique révèle l’état assez pitoyable de notre démocratie ou des pantins juridiquement élus et dont on ne peut contester la légitimité juridique ne disposent  en fait d’aucun crédit politique. Ils ont souvent d’ailleurs été élus par défaut, par hasard autant que par démagogie.

 

C’est sur ce terreau de décomposition de la démocratie que peuvent pousser tous les complotismes  les plus farfelus. Ce n’est pas d’abord le complotisme  qui doit être condamné mais les raisons de son émergence et de son succès auprès de certains qui préfèrent évidemment les théories simplistes à la complexité des facteurs explicatifs de notre société.

Covid-19 : les Bourses mondiales dopées par l’espoir d’un vaccin

Covid-19 : les Bourses mondiales dopées  par l’espoir d’un vaccin

Les bourses jusque-là très déprimées reprennent espoir et ont même été dopées ce lundi par l’annonce d’un possible vaccin contre le Coronavirus. La bourse avait déjà repris un peu de vigueur avec la perspective de Joe Biden comme président de la république. Un gage de stabilité d’abord et de reprise à moyen terme. Ensuite il y a surtout eu cette annonce des laboratoires Pfizer et BioNTech qui ont déclaré être en capacité de mettre assez rapidement sur le marché un vaccin efficace à 90 %. Il est clair que la situation économique est aussi largement dépendante de l’évolution de l’environnement sanitaire. La perspective d’un vaccin permet d’anticiper une reprise économique sinon immédiatement du moins d’ici l’été 2021

. À Wall Street, le Dow Jones grimpait de 5,63% à un nouveau record. L’action des laboratoires Pfizer s’envolait (+11,51%). L’indice vedette de la Bourse de New York a terminé en forte hausse, de 2,95% à 29.157,97 points et le S&P 500, l’indice le plus représentatif du marché américain, a gagné 1,17% à 3.550,65 points. Le Nasdaq, lui par contre a abandonné 1,53% à 11.713,78 points.

En Europe. , vers 16 heures, Madrid et Paris grimpaient de plus de 8%, Francfort, Londres et Milan de plus de 5%. Le Dax allemand a même brièvement dépassé son niveau du 1er janvier.

Amazon : la responsabilité d’un manque de compétitivité française

Amazon : la responsabilité d’un manque de compétitivité française 

Nicolas Marques, de l’Institut économique Molinari considère que le succès d’Amazon est aussi la conséquence en France d’un manque structurel de compétitivité de l’économie locale. ( Chronique dans la Tribune)

 

Tribune

Amazon se gave ? La réalité est bien plus complexe que ce propos à l’emporte-pièce. Si Amazon est une grande entreprise, ses marges sont loin d’être mirobolantes. Elles étaient de 4 % l’an passé dans le monde, en intégrant les activités de commerce à faible rentabilité et des activités bien plus rémunératrices dans la gestion des données et le cloud. Dans l’Hexagone, les marges d’Amazon France Logistique étaient de 3,25 %. Si elles sont supérieures à celles de nombre de petits commerçants, cela ne ressemble pas à un gavage.

Amazon logistique a fait dans l’Hexagone 19 millions d’euros de profits après avoir réglé 237 millions d’euros de rémunérations, 13 millions d’impôts de production et 17 millions d’euros sur les bénéfices. En moyenne, chacun des 5.700 salariés d’Amazon a bénéficié de 42.000 euros sous la forme de salaires, cotisations sociales et autres avantages sociaux comme la participation aux bénéfices. Il a rapporté 5.400 euros à l’Etat et aux collectivités locales sous la forme d’impôts calculés en fonction de l’outil de production et des bénéfices, Amazon touchant 3.300 euros de bénéfice par collaborateur. Au global, 83 % de la création de la valeur française est allée aux salariés, 11 % à l’Etat et 7 % à Amazon sous la forme de bénéfices. Prétendre que « Amazon se gave » n’est donc ni factuel, ni légitime. Notre ministre de la Culture devrait savoir que dans beaucoup de secteurs d’activités en France, les administrations publiques sont les premières à bénéficier de l’activité économique, devant les actionnaires.

Faiblesse structurelle de la rentabilité en France

Le vrai sujet n’est en fait pas chez Amazon, mais dans la faiblesse structurelle de la rentabilité de nombreuses activités françaises. Selon l’Insee, la rentabilité moyenne est d’à peine 6 % dans le commerce, le transport, la restauration ou la construction, voire de 5 % dans l’industrie. On s’accommode plus ou moins de ces mauvaises performances en temps normal, même si elles freinent le développement économique et expliquent notre incapacité à résorber le chômage. Avant même que la crise ne commence, nous avions 1,7 point de chômage de plus que nos voisins représentant 500.000 chômeurs en trop fin décembre 2019. Avec la crise, on redécouvre bien tard que nos entreprises sont mortelles. Or, la faiblesse de la rentabilité en France découle de deux problèmes structurels qui n’ont pas été traités correctement : le poids disproportionné des charges sociales et de la fiscalité de production, facteurs jouant contre la production et l’emploi.

 

D’une part, nous avons fait le choix de financer les retraites quasiment exclusivement par les prélèvements obligatoires, là où nos voisins les financent aussi grâce au rendement du capital, avec des fonds de pensions. Dans un contexte de vieillissement, ce choix est problématique pour les finances publiques, les retraites expliquant 59 % de la progression des dépenses et des déficits depuis 1959. Dans toute une série d’activités, les charges sociales obèrent anormalement les coûts. Si les pouvoirs publics multiplient les programmes de réduction de charges sociales pour limiter cet effet, ce qui creuse les déficits, le choix français reste problématique à long terme. Si nous avions eu la sagesse d’épargner en vue de la retraite comme nos voisins, nous aurions l’équivalent de 2 à 3 % du PIB en recettes supplémentaires chaque année, ce qui permettrait d’équilibrer nos comptes publics déficitaires structurellement.

La fiscalité de production surdimensionnée

D’autre part, la fiscalité de production, surdimensionnée en France, affecte particulièrement les activités à marges faibles, telles le commerce ou l’industrie. Elle nuit à leur développement en temps normal et s’avère redoutable en période de crise. Contrairement à la fiscalité sur les bénéfices, la fiscalité de production ne se dégonfle pas lorsque les entreprises font des pertes. Pour des centaines de milliers de petits commerçants, comme pour des dizaines de sites industriels tels Bridgestone Béthune, la fiscalité de production est synonyme de surmortalité. Il faudrait avoir le courage de dire aux Français que nos activités à faibles marges ne sont pas les victimes d’une concurrence « déloyale » de certains acteurs, mais d’un code des impôts destructeur de richesses et d’emplois. Madame la ministre, la culture passe aussi par l’économie et la pédagogie.

« Je vais lui couper la tête»: un lycéen à un professeur d’un lycée près de Lyon

« Je vais lui couper la tête»: un lycéen à un professeur d’un lycée près de Lyon

Encore une menace, une décision de justice, finalement un jugement complètement insignifiant. En effet, l’auteur est seulement mis en liberté surveillée. Pas vraiment de quoi décourager les candidats à l’insulte voire pire.

Lundi vers 17h30, cet élève de seconde au lycée professionnel André Cuzin avait été placé en garde à vue après avoir lancé devant un professeur: «Je vais lui couper la tête», selon une source policière. Face au proviseur, il avait tenté de minimiser ses propos en assurant qu’il avait simplement dit: «Il veut se faire couper la tête». Mais le lycéen a ensuite reconnu les faits en garde à vue avant d’être présenté devant le juge des enfants, a ajouté la même source.

Mis en examen pour «menace de mort à l’encontre d’une personne chargée d’une mission de service public», le jeune garçon a été placé sous «liberté surveillée», une mesure pénale à visée éducative et préventive, a précisé le parquet.

2020, la fin d’un monde ?( Michel Santi)

2020, la fin d’un monde ?( Michel Santi)

Pour Michel Santi, économiste,  l’effondrement de la république de Weimar présida à un tournant décisif de l’histoire européenne, voire mondiale. Il doit servir de leçon, même près d’un siècle plus tard. Par Michel Santi, économiste (*). ( chronique de la tribune)

 

 

« Le 28 mars 1930, Hindenburg, le président de la république de Weimar, nomma Heinrich Brüning chancelier. Ce dernier – en pleine «Grande Dépression» – réduisit les dépenses publiques de près de 15 points de PIB, baissa le salaire des fonctionnaires, augmenta les impôts principalement sur les classes défavorisées qui furent les plus touchées, sabra généreusement dans la couverture et dans la protection sociales, limita drastiquement l’accès à l’assurance-chômage.

À l’orée de 1933, les ravages furent d’autant plus dévastateurs que la dépense publique n’atteignait d’ores et déjà que 30% du PIB allemand en 1928. Insécurité et précarité économiques de la classe moyenne, à un moment géopolitique charnière, furent dès lors le pain quotidien d’une population qui subit une exclusion et une marginalisation progressives alors qu’elle était désespérément en besoin de protection.

Le refus borné des politiques en place d’adopter une politique d’expansion et de reflation fut donc le déclencheur d’une redistribution politique intérieure où les plus défavorisés se tournèrent vers le communisme, tandis que ceux qui avaient le plus à perdre des augmentations d’impôts et des réductions des dépenses publiques se convertirent au nazisme.

Confrontée à leurs partis traditionnels n’ayant que l’austérité comme doctrine et que l’ordolibéralisme comme horizon, la classe moyenne allemande accueillit à cœur joie le démantèlement de la République de Weimar et la strangulation de leur démocratie par un parti nazi s’étant engagé à la remettre au travail sans regarder à la dépense.

Voilà comment périt le premier régime démocratique allemand, sous le poids d’une rigueur indifférenciée qui aura eu des conséquences politiques que nul n’avait prévu ni planifié, et ce en dépit d’une vie associative, culturelle et politique pourtant bouillonnantes à l’époque. L’État allemand abandonna ses concitoyens, resta hiératique face à la souffrance humaine, aveugle face aux inégalités choquantes, en une période où son intervention – critique – aurait pu tirer des millions de la misère.

 

L’austérité et les crises financières ont donc des effets pervers indéniables sur l’activité économique dans un environnement – toujours actuel en 2020 – où banques, entreprises, consommation, dépenses publiques, couverture sociale sont interconnectés et où leur mauvaise combinaison se traduit en chocs économiques et en catastrophes politiques. La crise intense que nous traversons actuellement aura donc des répercussions incalculables sur les générations à venir.

À plus court terme, elle rebattra les cartes structurelles de bien des nations occidentales qui verront un bouleversement de leurs structures politiques. Nous avons beaucoup à apprendre de la liquéfaction de Weimar, elle-même née sous l’impulsion du grand Max Weber.

Prenons donc conscience, aujourd’hui, que nous avons bel et bien quitté sa vision moderniste – à Weber – et que, dans ce nouveau monde post wébérien qui est désormais le nôtre, fera émerger des femmes et des hommes dits « providentiels », charismatiques, autoritaires et hyperpolitisés. »

___

(*) Michel Santi est macro économiste, spécialiste des marchés financiers et des banques centrales. Il est fondateur et directeur général d’Art Trading & Finance.
Il vient de publier «Fauteuil 37» préfacé par Edgar Morin
Sa page Facebook et son fil Twitter.

Société-Appel pour la création d’un mouvement de défense des valeurs françaises

Société-Appel pour la création d’un mouvement de défense des valeurs françaises

les Français doivent davantage prendre part au combat culturel pour défendre les valeurs républicaines, la civilisation et les modes de vie français. Normalement,  la responsabilité devrait en incomber aux organisations politiques ou associatives existantes. Le problème, c’est que le débat est souvent caricatural entre des positions radicales de droite liberticides voire racistes et des positions de gauche d’une tolérance coupable vis-à-vis  du communautarisme et de l’islamisme. Un Islamo gauchisme qui a gangrené nombre d’organisations politiques, syndicales et associatives d’extrême-gauche.

On n’ empêchera pas ces deux courants de s’exprimer voire de s’affronter. Il n’est pas certain cependant que cela serve la démocratie. D’abord parce que ces  prise de position viennent de très haut et qu’elles sont souvent le produit de cercles peu en prise avec les réalités sociales et sociétales.

 En outre la bataille culturelle n’est là propriété de personne, elle ne pourra être gagnée certes sans l’apport de certains intellectuels mais surtout avec le soutien du plus grand nombre. C’est aux citoyens qu’il appartient d’afficher et de défendre les valeurs de la démocratie française, son mode de vie et sa culture.

Il ne s’agit pas de créer un nouveau mouvement politique qui retomberait rapidement dans les travers des autres en raison des contingences électorales. Il s’agit pour les citoyens d’afficher leur adhésion à ce qui fait la république, la Nation, ses principes et ses traditions. Tout simplement de dire et de montrer son appartenance à la république française. Commencer  tout simplement par porter un badge république française pour afficher sans  complexe ce qui fait la richesse des valeurs de notre société. Envisager ensuite des initiatives pour promouvoir ces valeurs.

 

Islamisme-la question d’un délit de séparatisme

Islamisme-Création d’un délit de séparatisme

D’après le Canard enchaîné, l’heure du dernier conseil de défense l’hypothèse de la création d’un délit de séparatisme a été évoquée. L’objectif serait d’incriminer les comportements qui auraient pour « objet ou effet » d’inciter à la violence contre une personne pour le simple fait qu’elle a exprimé son soutien aux valeurs de la République.

 La difficulté est surtout juridique pour qualifier le délit. De ce point de vue, le gouvernement est un peu coincé dans la mesure où il refuse pour l’instant de modifier la constitution. Or l’interprétation de la constitution notamment par le conseil constitutionnel constitue souvent un obstacle juridique dans la lutte concrète contre le terrorisme et encore davantage contre l’islamisme.

Il s’agit donc de trouver une formulation qui évite l’obstacle constitutionnel. Parallèlement, le Premier ministre a évoqué le délit de mise en danger de la vie d’autrui du fait  de la diffusion d’informations personnelles.

L’objectif global serait de sanctionner les menaces de violence et la propagation des idées séparatistes.

Il n’est pas certain que le projet juridique du gouvernement aboutisse rapidement compte tenu de la complexité à formuler le délit, à le prouver et à le sanctionner.

De nouvelles dispositions juridiques sont sans doute utiles voir nécessaires mais le problème essentiel est peut-être celui de la volonté politique avant tout.

 

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