Archive pour le Tag 'Philippe'

Édouard Philippe pour un gouvernement « technique » avec les Républicains

Édouard Philippe pour un gouvernement « technique » avec les Républicains

Finalement le bourbier politique risque de durer pendant des jours, des semaines et même des années faute de  majorité absolue à l’assemblée nationale. Ainsi si la gauche considère qu’elle a gagné avec environ 200 députés à droite chez Macron,  certains considèrent qu’ils n’ont pas perdu. La défaite a en effet été largement limitée paradoxalement par le front républicain et les retraits de la gauche. Du coup Édouard Philippe en tire la conclusion que la droite et l’ancienne majorité de Macron , avec 220 députés, sont fondés à réclamer le pouvoir pour former un gouvernement. Et pour ménager les susceptibilités des  » Républicains », il propose un gouvernement technique. En clair un gouvernement de techniciens marqués politiquement. Avec sans doute Édouard Philippe à sa tête. 

Une manière peut-être aussi pour Édouard Philippe de rebondir face à la candidature probable de Gabriel Attal lors des prochaines présidentielles de 2027. Et de justifier sa proposition :

«Le président va devoir nommer un premier ministre» et «la logique des institutions, c’est qu’il se tourne vers la formation politique, ou plus exactement vers l’organisation politique qui est majoritaire», a déclaré l’ancien premier ministre sur TF1. «Aujourd’hui, il y a le Nouveau Front populaire, il a 182 députés. Mais il y a un autre bloc, au centre, composé de Renaissance, du MoDem, d’Horizons, et des LR. Qui n’est pas un bloc constitué, je le reconnais, mais qui, si on le prend dans son ensemble, fait 220 députés, donc plus que le Nouveau front populaire», a développé le président du parti Horizons, membre de la coalition présidentielle sortante.

Un raisonnement qui se tient à un détail près : les républicains de LR ne souhaitent pas se mouiller dans une majorité avec Macron.

 

Législatives : Édouard Philippe, pour le ni-ni votera PCF

Législatives :  Édouard Philippe, pour le ni-ni,  votera PCF

Édouard Philippe, « ni Rassemblement national (RN), ni La France insoumise (LFI) », épargne les communistes. Dimanche, pour le second tour des élections législatives, le maire du Havre votera pour son opposant local Jean-Paul Lecoq, député communiste sortant, arrivé en tête au premier tour (42,82% des voix) face à la candidate du RN, Isabelle Le Coz (31,32%), dans la 8e circonscription de Seine-Maritime.

Un vote qui sans doute surprendra quand même les partisans d’Édouard Philippe !

Retraites : Edouard Philippe pour un report de l’âge de départ

Retraites : Edouard Philippe pour un   report de l’âge de départ

À rebours de la plupart des programmes politique présentée pour les législatives, Édouard Philippe estime au contraire qu’un nouveau système de financement est indispensable et qu’il conduit inéluctablement à repousser l’âge de départ.

 

« Si nous conservons le système par répartition tel qu’il existe, nous serons inéluctablement portés à repousser l’âge de départ à la retraite », et « je sais que ce que je dis là ce n’est pas populaire », a encore estimé Édouard Philippe, qui a par le passé évoqué l’hypothèse de pousser le curseur jusqu’à 67 ans.

« Nous devons réfléchir à un nouveau système (…) pas exclusivement fondé sur la répartition, sinon nous n’en sortirons pas », a-t-il ajouté. Y compris en ayant recours à une forme de capitalisation ? « Elle existe déjà en partie », a sobrement commenté M. Philippe, qui entend faire partie des candidats à l’Élysée en 2027.

Après que le gouvernement d’Élisabeth Borne a fait adopter via un 49.3 une réforme portant l’âge de départ à 64 ans, la question des retraites est remise sur la table pour les législatives anticipées des 30 juin et 7 juillet.

À l’inverse, le Nouveau Front populaire, alliance des principaux partis de gauche pour les élections, promet de l’abroger et se fixe un « objectif commun du droit à la retraite à 60 ans ». Après plusieurs jours de flottement, le président du RN Jordan Bardella a annoncé qu’elle serait « abrogée à partir de l’automne » s’il entrait à Matignon. Mais des promesses de campagne qui auront sûrement doute du mal à être tenues compte tenu de la dérive du financement des retraites .

 

Politique- Édouard Philippe reconnaît le rejet du président de la république

Politique- Édouard Philippe reconnaît le rejet du président de la république

 
Édouard Philippe reconnaît sur BFM le rejet du président de la république:  »Oui, il y a du rejet du gouvernement » et du « président de la République », dans le score du RN lors des élections européennes du 9 juin.

« Oui, il y a un rejet du gouvernement », dans la victoire de la liste Rassemblement national (RN), portée par Jordan Bardella, aux européennes du 9 juin. Le constat est sans appel et dressé par Édouard Philippe ce lundi 17 juin sur BFMTV et RMC. Pour l’ancien Premier ministre, « les électeurs ont le droit » de voter pour Jordan Bardella, mais plusieurs autres déterminants sont à l’œuvre.

« Oui, il y a de la colère. Oui, il y a de la conviction. Oui, il y a du rejet du président de la République? Oui, il y a du rejet du gouvernement », explique-t-il.

Sans « quantifier » chacune de ces causes dans les 31,4% de la liste RN, le maire du Havre constate à froid: « Oui, il y a une forme de ‘après tout, on a pas essayé’. Bien sûr qu’il y a tout ça ». Après un septennat d’Emmanuel Macron, le président du parti Horizons veut rester optimiste: « est-ce qu’il faut s’arrêter à cela? »

« Quand vous avez toujours été dans l’opposition, vous pensez que si vous souhaitez quelque chose, et que vous le dites, ça va forcément arriver », adresse l’ancien locataire de Matignon, aux électeurs de Marine le Pen: non, le bulletin RN ne va pas résoudre tous leurs problèmes. »Entre ce que vous souhaitez et ce qui est possible il y a une énorme marge », défend-il.

Édouard Philippe reconnaît le rejet du président de la république

Édouard Philippe reconnaît le rejet du président de la république
 
Édouard Philippe reconnaît sur BFM le rejet du président de la république:  »Oui, il y a du rejet du gouvernement » et du « président de la République », dans le score du RN lors des élections européennes du 9 juin.

« Oui, il y a un rejet du gouvernement », dans la victoire de la liste Rassemblement national (RN), portée par Jordan Bardella, aux européennes du 9 juin. Le constat est sans appel et dressé par Édouard Philippe ce lundi 17 juin sur BFMTV et RMC. Pour l’ancien Premier ministre, « les électeurs ont le droit » de voter pour Jordan Bardella, mais plusieurs autres déterminants sont à l’œuvre.

« Oui, il y a de la colère. Oui, il y a de la conviction. Oui, il y a du rejet du président de la République? Oui, il y a du rejet du gouvernement », explique-t-il.

Sans « quantifier » chacune de ces causes dans les 31,4% de la liste RN, le maire du Havre constate à froid: « Oui, il y a une forme de ‘après tout, on a pas essayé’. Bien sûr qu’il y a tout ça ». Après un septennat d’Emmanuel Macron, le président du parti Horizons veut rester optimiste: « est-ce qu’il faut s’arrêter à cela? »

« Quand vous avez toujours été dans l’opposition, vous pensez que si vous souhaitez quelque chose, et que vous le dites, ça va forcément arriver », adresse l’ancien locataire de Matignon, aux électeurs de Marine le Pen: non, le bulletin RN ne va pas résoudre tous leurs problèmes. »Entre ce que vous souhaitez et ce qui est possible il y a une énorme marge », défend-il.

Édouard Philippe contre l’alliance avec le RN

Édouard Philippe contre l’alliance avec le RN

L’ex-premier ministre invite «tous les démocrates» à se rassembler «avant le premier tour» des législatives pour «construire une nouvelle majorité» face aux alliances à droite et à gauche. Il «espère» présenter près d’«une centaine» de candidats Horizons.

 

Une alliance « contre nature ». Édouard Philippe a réagi  à l’annonce du président des Républicains Éric Ciotti de vouloir s’allier au Rassemblement national (RN) en vue des élections législatives anticipées. « Je la trouve consternante et contre nature », a-t-il indiqué sur le plateau de BFMTV.

 

Nouvelle-Calédonie : Édouard Philippe parle pour ne rien dire

 

Nouvelle-Calédonie : Édouard Philippe parle pour ne rien dire

Comme d’autres leaders politiques qui ne parvienne pas vraiment occuper l’actualité médiatique à gauche comme à droite, Édouard Philippe se saisit aussi de la question de la Nouvelle-Calédonie pour ne pas dire grand-chose sinon qu’il espère que les annonces du président seront à la hauteur de la situation. Bref il ne dit rien de très original. En vérité, Édouard Philippe a bien du mal à exister et surtout à se distinguer de Macon et de son modèle Juppé. Dans les sondages Édouard Philippe est d’ailleurs de plus en plus concurrencé par d’autres comme Attal en particulier.

 

Parmi les banalités Il faut citer les déclarations récentes d’Édouard Philippe :«J’espère que les annonces du président Macron», qui se rend en Nouvelle-Calédonie«seront à la hauteur de la situation».

«La situation est terriblement triste et dangereuse. La France, qui a une relation compliquée à son histoire coloniale, a une possibilité de trouver une solution originale, même si c’est plus difficile qu’il y a trois mois».

 «Ce qui compte le plus en Nouvelle-Calédonie, c’est l’accord politique entre les indépendantistes et les loyalistes. C’est la priorité des priorités», a affirmé le président d’Horizons, en déplacement au Pays basque et dans les Landes de mardi à jeudi.

«L’espace politique de cet accord ne peut pas être en deçà des accords de Matignon, ni au-delà de l’indépendance puisque le peuple calédonien a voté contre» et pour qu’il «fonctionne»«il faudra des perspectives : on ne peut pas, tous les deux ans, tous les cinq ans, se poser la question de savoir si on veut rester ou non dans la République française», a-t-il poursuivi. «Il faut garder en tête que l’aspiration à l’indépendance et à l’autodétermination du peuple kanak ne disparaîtra jamais. Il faut trouver un accord entre la stabilité dans le temps et cette aspiration qui, si on la nie, sera toujours l’objet de résurgences violentes», a insisté l’ancien chef du gouvernement Qui visiblement ménage la chèvre et le chou, c’est-à-dire pour être précis l’autonomie et l’indépendance. Cela sans traiter cependant la question également centrale de l’avenir économique et de l’équité sociale encore moins des enjeux géostratégiques

 

Enquête visant Édouard Philippe pour favoritisme

 

Enquête visant Édouard Philippe pour favoritisme

Une enquête visant Édouard Philippe pour sur des soupçons de «prise illégale d’intérêts, favoritisme, détournement de fonds publics et harcèlement moral»

La plainte, déposée en septembre 2023, vise le maire Horizons du Havre et possible candidat à la présidentielle 2027.

L’enquête, confiée à l’office anti-corruption (Oclciff) et à la police judiciaire de Rouen, s’intéresse à une mission confiée à une association chargée de l’animation de la Cité numérique de la ville. En juillet 2020, Edouard Philippe, président de la communauté urbaine, a signé avec Stéphanie de Bazelaire son adjointe , en tant cette fois que présidente bénévole de l’association LH French Tech, une convention d’objectifs pluriannuelle pour l’exploitation et l’animation de la Cité numérique.

LH French Tech, créée en juillet 2020,Seule candidate, a été désignée pour cette mission après un appel à manifestation d’intérêt lancé par la communauté urbaine en mars 2020 et devait toucher de la communauté urbaine 2,154 millions d’euros de compensation de service public pour mener à bien les projets, rappelle Le Monde

Bayrou et Édouard Philippe sur la liste européenne pour remonter le score ou couler les intéressés ?

Bayrou  et Édouard Philippe sur la liste européenne pour remonter le score ou couler les intéressés ?

 

 

Officiellement il s’agirait de redonner du crédit à une liste du pouvoir en perte de vitesse puisque les sondages ne lui octroient que moins de 20 % des voix. Le problème est que cette défaite pourrait aussi être imputée aux deux intéressés par la suite, histoire de ternir un peu leur image  en comparaison de celle du  chef de l’État.

L’objectif du président de la République avec cette proposition est de montrer que toute la majorité est mobilisée derrière l’eurodéputée sortante. À l’heure actuelle, les sondages l’indiquent encore bien loin derrière Jordan Bardella, tête de liste du Rassemblement national.

« Tout ce que je peux faire pour aider, je le ferais », a indiqué le maire de Pau.
Du côté du maire du Havre et fondateur du parti issu de la majorité présidentielle, Horizons, la porte n’est pas du tout fermée non plus.

 

Si François Bayrou et Édouard Philippe acceptaient officiellement de participer en ajoutant leur nom loin derrière celui de Valérie Hayer, ils seraient colistiers, mais en positions inéligibles. Même en cas de victoire du camp présidentiel, ils ne seraient donc pas amenés à siéger au Parlement européen.

Bire du camp présidentiel, ils ne seraient donc pas amenés à siéger au Parlement européen.

Sondage Présidentielle : la menace Attal pour Édouard Philippe

Présidentielle : la menace Attal pour Édouard Philippe

La menace Attal se précise pour Édouard Philippe; en effet Dans un sondage Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro, l’ancien premier ministre est le meilleur candidat de la majorité pour la prochaine présidentielle à (49%). Gabriel Attal réalise une percée fulgurante (+15 points depuis septembre) et atteint 44% d’opinion favorable. Les deux devancent très largement les autres «poids lourds» du camp Macron, Bruno Le Maire (30%), Gérald Darmanin (23%) et François Bayrou (19%).

Alors que la question du mode de désignation d’un successeur d’Emmanuel Macron est à l’agenda des stratèges du parti présidentiel, 40% des Français plébiscitent la tenue d’une primaire ouverte à tous les Français «se sentant proches» des idées du président.

Emmanuel Macron, qui ne peut se représenter pour un troisième mandat consécutif tentera-t-il de désigner lui-même son héritier ? L’option ne séduit en tout cas pas les Français (7%), ni ses sympathisants (11%), pourtant très légitimistes. Une courte majorité (41%) des Français considère que le président «aura un rôle important mais pas décisif» dans la nomination tandis que 38% pensent qu’il n’en «aura pas vraiment».

Édouard Philippe, le clone de Juppé également impliqué dans un conflit d’intérêt

Édouard Philippe, le clone de Juppé également impliqué dans un conflit d’intérêt

Édouard Philippe , véritable clone de Juppé, porteur de la même vision bureaucratique et de la même raideur ressemble à son modèle. D’abord Édouard Philippe comme Juppé viennent de sortir des livre qui se ressemblent beaucoup. Ensuite Édouard Philippe vient d’être concerné par une plainte pour prise illégale d’intérêts. Comme Juppé impliqué dans plusieurs affaires qui lui avaient notamment interdit de se présenter aux élections.

L’ancien premier ministre et maire (Horizons) du Havre Édouard Philippe est visé par une plainte notamment pour favoritisme et prise illégale d’intérêts en lien avec une association chargée de l’animation de la Cité numérique de la ville, a appris l’AFP vendredi 15 septembre de sources concordantes, confirmant une information du Monde. La plainte visant le possible candidat à la présidentielle 2027 a été déposée jeudi pour favoritisme, prise illégale d’intérêts, concussion et détournement de biens et harcèlement moral, a indiqué à l’AFP Me Christelle Mazza, avocate de l’ancienne directrice générale adjointe de la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole.

En juillet 2020, Édouard Philippe, président de la communauté urbaine, a signé avec Stéphanie de Bazelaire,( adjointe au maire) mais en tant cette fois que présidente bénévole de l’association LH French Tech, une convention d’objectifs pluriannuelle pour l’exploitation et l’animation de la Cité numérique du Havre. Des juristes de la communauté urbaine ont émis des recommandations et alertes sur la situation de conflit d’intérêts dans laquelle se trouvait Mme de Bazelaire, selon le quotidien.

« La réalité avant les symboles» Philippe Wahl , PDG du Groupe La Poste.

« La réalité avant les symboles» Philippe Wahl , PDG du Groupe La Poste.

Etre une entreprise historique et patrimoniale vieille de 600 ans fait-elle de La Poste une entreprise figée dans le passé ? Depuis sa création jusqu’à aujourd’hui, La Poste n’a cessé d’entreprendre et de se renouveler. A chaque fois qu’elle a fait évoluer son modèle, l’entreprise a démontré qu’elle était en mesure de concilier innovation et service public. par PDG du Groupe La Poste . Une des rares entreprises du secteur public à conjuguer efficacité et rentabilité. ( dans la Tribune)

Quand l’évolution des usages vient bousculer la mission première de La Poste, la distribution des lettres, la capacité d’entreprendre est plus que jamais une condition essentielle à son développement.

Entreprendre est aussi l’affaire des services publics pour s’adapter, grandir et rester utile à la société
Concrètement, comment s’exerce cette volonté d’entreprendre ? En faisant passer la réalité avant les symboles, lorsque cela est nécessaire. En assumant des choix audacieux, et toujours guidés à la fois par la volonté de pérennité de l’entreprise et de l’avenir de ceux qui la composent, dans un contexte économique contraint.

Entreprendre est donc aussi l’affaire des services publics pour s’adapter, grandir, rester utile à la société, quitte à faire des choix difficiles et parfois même se tromper, puis corriger, avancer.

Fondamentaux. Entreprendre lorsqu’on est à La Poste, c’est aussi respecter les fondamentaux : préserver un modèle français exigeant de service public, assurer, grâce à ses 240 000 postiers, sa présence six jours sur sept, maintenir un lien de proximité dans les territoires, répondre aux attentes des Français.

C’est dans cet esprit que, face à l’attrition du métier historique de La Poste, nous avons pris un tournant stratégique. Quand notre cœur de métier – le courrier – s’est contracté, nous avons pris le tournant de la diversification de nos activités.

Quand le e-commerce a changé nos façons de consommer, quand l’impact écologique s’est imposé à toute la société, quand le numérique a rapproché les hommes tout en excluant certains, quand l’allongement de la vie a posé la question du bien vieillir à domicile, nous avons pris le tournant.

Par ses choix, La Poste veut être un service public qui sait répondre aux besoins actuels de la société : le besoin de lien social, le besoin de confiance numérique, le besoin d’inclusion. Un service public qui s’engage à contribuer aux mouvements du monde.

Réforme des retraites : Philippe Martinez critique l’attitude des « Insoumis »

Réforme des retraites : Philippe Martinez critique l’attitude des « Insoumis »


Philippe Martinez le leader de la CGT s’est montré très critique vis-à-vis de l’attitude des « insoumis » à l’assemblée et plus généralement du mouvement de Mélenchon. Il reproche en particulier à Mélenchon d’avoir la tentation permanente de prendre la direction du mouvement syndical. Pour preuve, le lancement de rassemblements par le seul parti  » insoumis » qui d’ailleurs ont été un véritable échec.

Rien de surprenant pourtant dans l’attitude de Mélenchon qui se réfère à la philosophie communiste et à la nécessité de l’avant-garde révolutionnaire de diriger le mouvement social car les syndicats seraient traditionnellement réformistes. Bref une attitude gauchiste assez minoritaire face à l’attitude très unitaire et très responsable pour une fois des syndicats.

Philippe Martinez a accusé aussi , sur BFMTV, les députés insoumis d’avoir fait de l’obstruction lors de l’examen à l’Assemblée nationale, où le travail n’a pas pu être mené jusqu’à l’article 7 du texte, qui porte sur la mesure d’âge et le report du départ à la retraite de 62 à 64 ans. Il a également pointé la « responsabilité » du gouvernement qui a choisi d’opter pour une procédure accélérée au Palais-Bourbon.

Le syndicaliste a aussi accusé Jean-Luc Mélenchon de ne pas favoriser « la clarté des débats et des positions ». « Cela fait très longtemps que je n’ai pas parlé à Jean-Luc Mélenchon. La CGT discute avec des députés, des présidents de groupe, éventuellement des secrétaires de parti. [Mais] cela ne se passe pas très bien entre lui et le mouvement syndical », a-t-il précisé.

« Soutien Politique » : Édouard Philippe défend la réforme des retraites …..en enfonçant le gouvernement

« Soutien Politique » : Édouard Philippe défend la réforme des retraites …..en enfonçant le gouvernement

On a bien senti qu’Édouard Philippe intervenait un peu contraint et forcé pour davantage appuyer la réforme sur les retraites voulue par le gouvernement. Pour preuve, même s’il a affirmé sa solidarité de principe avec la nécessité de rééquilibrer les comptes, il a surtout noté que la réforme présentée par Élisabeth borne était beaucoup moins ambitieuse que celle qu’il avait proposée. quand il était Premier ministre.

Une manière habile d’affirmer sa solidarité avec le gouvernement et en même temps de l’enfoncer. Mais au-delà des retraites Édouard Philippe peaufine son image pour se préparer à l’échéance 2027. Et c’est pourquoi il ne veut pas se lier totalement les mains avec la politique de Macron dont le bilan sera forcément très critiqué.

Édouard Philippe a été aussi très évasif sur l’attitude des députés de son groupe parlementaire « Horizons ». Interrogé à plusieurs reprises si les parlementaires de ce groupe voteront ou non la réforme présentée, l’ancien Premier ministre s’est réfugié derrière le fait qu’il fallait attendre le texte définitif laissant en réalité ouvert la possibilité d’un refus de certains de ses membres.

«Je ne crois pas qu’il y ait des réfractaires», a tenté de minimiser Édouard Philippe. «Il y a des députés qui posent des questions, et ils ont bien raison.» Le président d’Horizons a défendu le droit de ses troupes à «améliorer» le texte lors d’un débat qu’il espère sans «obstruction» à l’Assemblée nationale – le texte doit arriver lundi en séance publique après avoir été débattu en commission.

Édouard Philippe gêné par ses députés frondeurs

S’il reconnaît une «forte opposition des Français» à la réforme après deux journées de mobilisation, il fixe toutefois une ligne rouge : en essayant de «faire en sorte que la réforme soit mieux acceptée», avec «quelques mesures de justice indispensables», il ne faut pas «perdre de vue l’impératif de l’équilibre du système». Un avertissement lancé au gouvernement, qui pourrait être tenté de faire quelques concessions aux oppositions comme à sa majorité.

Accusé de se montrer trop discret, l’ex-premier ministre a cependant réaffirmé jeudi sur BFMTV son soutien «sans ambiguïté» au projet, en appelant à ne pas «perdre de vue l’impératif de l’équilibre du système». Une sorte de  » même temps » la mode d’Édouard Philippe.

Politique : Édouard Philippe défend la réforme des retraites …..en enfonçant le gouvernement

Politique : Édouard Philippe défend la réforme des retraites …..en enfonçant le gouvernement

On a bien senti qu’Édouard Philippe intervenait un peu contraint et forcé pour davantage appuyer la réforme sur les retraites voulue par le gouvernement. Pour preuve, même s’il a affirmé sa solidarité de principe avec la nécessité de rééquilibrer les comptes, il a surtout noté que la réforme présentée par Élisabeth borne était beaucoup moins ambitieuse que celle qu’il avait proposée quand il était Premier ministre.

Une manière habile d’affirmer sa solidarité avec le gouvernement et en même temps de l’enfoncer. Mais au-delà des retraites Édouard Philippe peaufine son image pour se préparer à l’échéance 2027. Et c’est pourquoi il ne veut pas se lier totalement les mains avec la politique de Macron dont le bilan sera forcément très critiqué.

Édouard Philippe a été aussi très évasif sur l’attitude des députés de son groupe parlementaire « Horizons ». Interrogé à plusieurs reprises si les parlementaires de ce groupe voteront ou non la réforme présentée, l’ancien Premier ministre s’est réfugié derrière le fait qu’il fallait attendre le texte définitif laissant en réalité ouvert la possibilité d’un refus de certains de ses membres.

«Je ne crois pas qu’il y ait des réfractaires», a tenté de minimiser Édouard Philippe. «Il y a des députés qui posent des questions, et ils ont bien raison.» Le président d’Horizons a défendu le droit de ses troupes à «améliorer» le texte lors d’un débat qu’il espère sans «obstruction» à l’Assemblée nationale – le texte doit arriver lundi en séance publique après avoir été débattu en commission.

Édouard Philippe gêné par ses députés frondeurs

S’il reconnaît une «forte opposition des Français» à la réforme après deux journées de mobilisation, il fixe toutefois une ligne rouge : en essayant de «faire en sorte que la réforme soit mieux acceptée», avec «quelques mesures de justice indispensables», il ne faut pas «perdre de vue l’impératif de l’équilibre du système». Un avertissement lancé au gouvernement, qui pourrait être tenté de faire quelques concessions aux oppositions comme à sa majorité.

Accusé de se montrer trop discret, l’ex-premier ministre a cependant réaffirmé jeudi sur BFMTV son soutien «sans ambiguïté» au projet, en appelant à ne pas «perdre de vue l’impératif de l’équilibre du système». Une sorte de  » même temps » la mode d’Édouard Philippe.

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