Archive pour le Tag 'pense'

Climat : Macron pense que Trump a « pris conscience »

Climat : Macron pense que Trump a « pris conscience »

 

Macron se montre peut-être un peu optimiste en pensant que le président américain a pris conscience des enjeux concernant le climat. On observera en tout cas qu’aucun accord n’a été possible lors de la rencontre du G7 et que la chancelière allemande endiablée Merkel s’est déclarée particulièrement déçue sur ce point. On pourra vérifier cette semaine si l’optimisme de macro l’emporte sur le pessimisme de Merkel car le président américain doit définir sa position concernant l’accord de Paris dans la semaine. En attendant Macron  mise sur une évolution de la position américaine « Il y a quelque semaines encore, on pensait que les Etats-Unis allaient quitter le cadre des accords de Paris (sur le climat-NDLR) et qu’aucune discussion ne serait possible », a estimé le chef de l’Etat à l’issue de la réunion de Taormine. »Je considère qu’il y a eu un progrès et qu’il y a eu une vraie discussion et de vrais échanges. Et je pense que les arguments qui ont été mis en lumière par les six autres Etats membres ont été extrêmement complémentaires et, je crois, ont permis à M. Trump de prendre conscience de l’importance de cet enjeu et de sa nécessité, y compris pour sa propre économie. »Les chefs d’Etat du G7 se sont engagés samedi à lutter contre le protectionnisme, surmontant les résistances de Donald Trump qui continue à développer sa position de « l’Amérique d’abord », thème sur lequel il a été élu, mais ne sont pas parvenus à s’accorder sur la question de la lutte contre le réchauffement climatique. Si les Etats-Unis ont paru faire quelques concessions sur la question des relations commerciales, ils restent isolés sur celle du climat, exigeant de leurs partenaires plus de temps pour décider s’ils vont honorer les engagements pris lors de la COP21 en 2015 à Paris. Le président français a fait état d’un « désaccord profond » avec Donald Trump mais, contrairement à la chancelière allemande Angela Merkel, qui a fait part de sa déception sur le climat, Emmanuel Macron a voulu positiver, récusant par exemple l’image d’un G7 qui n’aurait été qu’un « 6+1″. »Je ne veux pas entrer dans une logique d’un 6+1 parce qu’on irait dans le sens d’une fragmentation des démocraties et des grandes puissances économiques, ce qui n’irait pas dans le sens de nos intérêts », a-t-il dit lors de sa conférence de presse.   »Il y a des désaccords qui s’expriment autour de la table. Il y en a eu un, en tout cas à ce stade, sur le climat. J’espère que nous continuerons à réduire cet écart. » Il a souligné que la Chine, l’autre grand pollueur de la planète avec les Etats-Unis, avait, elle, changé d’attitude. « La Chine a pris ses responsabilités en matière climatique. Si nous décidions de ne pas les prendre, notre responsabilité sur le plan moral, politique et économique serait immense. Je pense que ce serait une erreur », a dit Emmanuel Macron. Adopté le 12 décembre 2015 lors de la 21e Conférence des parties à la convention climat, l’accord de Paris jette les bases d’une maîtrise des émissions de gaz à effet de serre à l’origine des dérèglements climatiques. Il fixe le cadre d’engagements politiques, économiques et financiers visant à contenir la hausse de la température moyenne de la planète « nettement en dessous de 2°C » en 2100 par rapport aux niveaux préindustriels.

Christine Lagarde ne pense pas refaire de la politique en France : ça tombe bien elle n’en a jamais fait !

Christine Lagarde ne pense pas refaire de la politique en France : ça tombe bien elle n’en a jamais fait !

 

 

Bizarres certains sondages puisque 50 % des Français considèrent que Christine Lagarde ferait une bonne présidente de la république. Sans doute un résultat lié à sa posture lisse mais sans intérêt de l’intéressée. Comme disait Alain mannequin la principale qualité de Christine Lagarde « c’est  très bien lire les communiqués du tréso »r (ministère des fiances). . Maintenant elle se contente de lire les communiqués du FMI mais sans la moindre originalité, la moindre analyse personnelle mais avec un accent anglais qui fait envie à la plupart de nos politiques restés  eux avec l’accent britannique appris en sixième. Bref en l’état actuel de la nullité de la classe politique,  ce sont les muets ou ce qui parlent  pour ne rien dire qui deviennent  les plus populaires. En France aujourd’hui même un âne pourrait devenir président de la république, ce sera d’ailleurs vraisemblablement le cas comme au cours des précédents quinquennats ;  on risque en effet de choisir encore un président à l’encéphalogramme culturel complètement plat. Bref plutôt un personnage au profil de camelot. La directrice du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde assure donc  ne pas penser « refaire de politique en France », assurant ne pas avoir de « plan de carrière », dans un entretien à paraître lundi 28 septembre dans le quotidien Les Echos.  »Très sincèrement, non, je ne pense pas refaire de politique en France », assure dans cette interview l’ancienne ministre de l’Économie de Nicolas Sarkozy, qui a pris la succession de Dominique Strauss-Kahn à la tête du FMI en juillet 2011.  Dans un sondage rendu public début septembre par l’institut Harris Interactive, 50% des Français avaient estimé qu’elle ferait une bonne présidente de la République, 16% des sondés assurant même qu’elle remplirait très bien ce rôle.  « Les résultats de ce sondage m’ont profondément touchée », assure Christine Lagarde. Mais « je n’ai jamais fait de plan de carrière, je ne vais pas commencer maintenant », ajoute-t-elle. La directrice du FMI a vu son horizon judiciaire et donc politique s’éclaircir cette semaine, un non-lieu ayant été requis à son encontre dans l’enquête sur l’arbitrage controversé à plus de 400 millions d’euros dont a bénéficié Bernard Tapie en 2008.  Christine Lagarde avait été mise en examen le 27 août 2014 pour « négligence » dans cette affaire, les juges lui reprochant notamment de ne pas avoir formellement contesté l’arbitrage une fois qu’il a été rendu. Si les magistrats instructeurs de la Cour de Justice de la République, seule instance habilitée à enquêter sur les membres du gouvernement pour les faits commis dans l’exercice de leur fonction, suivaient cette réquisition de non-lieu, les poursuites visant l’ancienne ministre de l’Économie seraient abandonnées.

Chine : l’Allemagne pense à ses intérêts pas à ceux de l’Europe

 

Chine : l’Allemagne pense à ses intérêts pas à ceux de l’Europe

A peine hypocrite : « L’Allemagne a toujours clairement dit que nous, le gouvernement, privilégions le dialogue et non la confrontation », a déclaré sur la chaîne de télévision allemande ARD le ministre allemand de l’Economie, Philipp Rösler, qualifiant la mesure provisoire de Bruxelles de « grave erreur ».  L’objectif devrait être d’ »empêcher dans tous les cas une guerre commerciale, qui s’étendrait à bien davantage de secteurs que le seul secteur du photovoltaïque », a-t-il ajouté.  Le porte-parole du gouvernement allemand, Steffen Seibert, a réaffirmé que l’Allemagne était sur la même longueur d’onde que le gouvernement chinois et qu’elle « aspirait à une solution à l’amiable », au cours d’un point presse régulier.  En recevant à Berlin fin mai le Premier ministre chinois Li Keqiang, la chancelière Angela Merkel avait en effet déclaré vouloir « tout (faire), pour trouver une solution par la discussion ».   »Ce n’est ni l’intérêt de l’Europe, ni celui de l’Allemagne, ni de la Chine de tendre vers un tassement des échanges commerciaux », a ajouté M. Seibert, appelant à ce que les mois à venir soient utilisés par la Commission pour nouer « un dialogue étroit avec la Chine à la recherche d’une solution amiable » et éviter d’inscrire ces taxes dans la durée.  « Les opposants à des taxes douanières ont eu deux années pour trouver une solution au problème », a réagi le vice-président du groupe parlementaire d’opposition social-démocrate, Ulrich Kelber, sur le site internet du quotidien économique Handelsblatt.  Le responsable SPD se réjouit au contraire de la décision de Bruxelles, estimant qu’ »elle devait réagir » au « dumping » de la Chine. L’Allemagne compte quelque 10.000 entreprises dans le secteur solaire, employant au total 120.000 personnes. Mais parmi celles-ci, seules 350 sont des producteurs de panneaux, les autres étant plutôt des revendeurs ou des installateurs qui profitent des panneaux chinois bon marché.




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