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Bien-être animal : vers l’interdiction de tous les animaux domestiqués ?

Bien-être animal :  vers l’interdiction de tous les animaux domestiqués ?

La décision brutale de la ministre de l’écologie d’interdire la présence d’animaux dans les cirques et parcs d’attraction va évidemment créer une sorte de tsunami  dans la profession. Même si la mesure doit être progressive, c’est à coup sûr la mort de nombre de parcs d’attraction et de cirque. Ces mesures sont prises au nom du bien-être animal. Mais la question peut être élargie au-delà des animaux visés (dauphins, orques, lions, tigres etc.) car tous les animaux domestiqués au départ étaient sauvages. Par exemple cela pourrait concerner aussi bien les chevaux que les chiens eux aussi ne sont pas dans leur milieu naturel et bien souvent contraints dans un espace réduit par les hommes.. On notera quand même que la ministre prudente n’a pas évoqué la question de la corrida, sujet sans doute trop sensible !

 

C’est différentes mesures au nom de l’éthique écologiste vont tuer rapidement nombreux d’activités. La question du bien-être animal se défend mais pourquoi choisir telle ou telle catégorie et pas telle autre ? Au nom de quels critères ?

 

« Le cirque est mort sans les animaux », a déclaré Frédéric Edelstein cirque Pinder.  »On n’a jamais fait de mal aux animaux dans un cirque », a-t-il encore assuré, ajoutant que ses lions « se couchent » sur lui et l’ »aiment ». « Je veux garder mes animaux ! Dès que je peux remettre Pinder sur la route, je remets Pinder sur la route et pour moi, le cirque, c’est avec les animaux, pas sans. »

L’interdiction prochaine de la reproduction et de l’introduction de nouveaux orques et dauphins dans les trois delphinariums français a suscité l’indignation du parc Marineland d’Antibes. « Clairement, l’intention du message de Barbara Pompili, c’est la fin des delphinariums en France. Mais selon quel calendrier, on ne sait pas », a déclaré à l’AFP le directeur général Pascal Picot. Le parc abrite aujourd’hui 12 dauphins, dont deux nés cette année en captivité, et quatre orques.

Le gouvernement va mettre 8 millions d’euros sur la table pour la reconversion des cirques ambulants (les cirques et autres spectacles sédentaires ne sont pas concernés) et des personnels des trois delphinariums du pays. Une enveloppe jugée « ridicule » par le patron du Marineland, qui emploie 160 personnes en contrat à durée indéterminée (CDI) et 500 saisonniers, sans compter une centaine d’emplois en CDI dépendant indirectement du parc.  »Ça fait 400 euros par licenciement », calcule Pascal Picot.

Rénovation énergétique sera accessible à tous

Rénovation énergétique sera accessible à tous

La ministre déléguée chargée du Logement, Emmanuelle Wargon confirme que les aides à la rénovation énergétique seront accessibles à tous mais dégressives en fonction des revenus. (Interview dans le JDD)

 

Alors que 4,8 millions de logements mal isolés font encore figure de passoires thermiques en France, le gouvernement a décidé d’allouer 2 milliards d’euros en 2021 et 2022 pour les logements du parc privé et 500 millions pour les logements sociaux sur les 6,7 milliards d’euros du plan de relance consacrés à la rénovation énergétique. Comment? En renforçant les deux grandes mesures d’aide pour les particuliers : MaPrimeRénov et la prime énergie CEE (Certificats d’économie d’énergie).

Vous élargissez la subvention MaPrimeRénov, utilisée pour faire des travaux d’efficacité énergétique dans son logement : pour quel public?
Elle va profiter à tous, alors qu’aujourd’hui elle n’est ouverte qu’à la moitié des ménages les moins aisés. Mais elle sera modulée en fonction des revenus. Nous ouvrons aussi le dispositif aux propriétaires bailleurs, qui le réclamaient depuis longtemps, et aux copropriétés. Cela va permettre d’accélérer la transition vers moins de passoires thermiques dans le parc locatif privé, qui en concentre le plus.

Quand ce dispositif va-t-il être activé?
Tous les devis signés après le 1er octobre 2020 seront éligibles. J’invite donc les Françaises et les Français qui voulaient faire des travaux avant la fin de l’année à ne pas les reporter. Les nouveaux bénéficiaires pourront faire leurs demandes à partir du 1er janvier.

Quels travaux pourront être financés par cette prime?
Tous ceux qui participent à la rénovation énergétique. Cela concerne une série de travaux simples comme le remplacement d’une vieille chaudière. Nous incitons aussi les rénovations globales qui aboutissent à un gain énergétique de plus de 55% en combinant plusieurs travaux. Nous porterons un effort particulier aux logements les plus énergivores, avec un bonus plafonné à 1.500 euros pour les travaux qui permettent aux maisons individuelles de sortir du statut de « passoire thermique ».

 

Comment sera calculée MaPrimeRénov?
Un simulateur permettant à chacun de connaître le montant de l’aide auquel il a droit sera présenté le 5 octobre. La prime sera calculée en fonction des revenus, de la localisation du logement et du type de travaux. Pour les foyers les plus modestes, l’aide peut aller jusqu’à 90% du devis, puis elle descend à 75%, 60% et à 40% pour les ménages les plus aisés. Cette aide sera modulée selon le lieu de résidence avec un barème spécifique pour l’Ile-de-France. Par exemple, si vous voulez passer à une chaudière à granulés, l’aide pourra aller jusqu’à 10.000 euros.

 

Maintenez-vous les Certificats d’économie d’énergie (CEE)?
Oui. C’est l’autre jambe du dispositif d’aide à la rénovation thermique des logements, qui s’ajoute à MaPrimeRénov. C’est un système universel, bonifié pour les ménages les plus démunis. Il est payé par les énergéticiens qui achètent des CEE pour contribuer à la réduction de la consommation d’énergie. Mais il doit être contrôlé pour éviter les dérives. La chaudière à un euro, qui a engendré beaucoup de fraudes, c’est terminé. Nous avons aussi augmenté les contrôles avec une équipe dédiée de 20 personnes et l’interdiction du démarchage téléphonique.

 

En ouvrant MaPrimeRénov aux bailleurs privés, ne risque-t-on pas de les inciter à augmenter les loyers?
Nous ne prévoyons pas de conditionner cette aide, qui doit engendrer une baisse des charges. Mais nous serons vigilants pour éviter les effets pervers. N’oublions pas que des mécanismes d’encadrement des loyers existent déjà.

Les foyers les plus modestes restent-ils la priorité du gouvernement? 
Notre cible, c’est tous les Français, en s’assurant que les plus modestes aient accès au dispositif, que le passage à l’acte soit possible pour eux. Le crédit d’impôt, à taux fixe, profitait surtout aux plus aisés. C’est pour ça que nous avons mis en place une prime versée dès la phase de travaux et que nous avons adapté les barèmes avec un taux d’aide élevé pour les plus modestes.

Comment inciter le locatif privé à sortir de leur statut de passoire thermique? 
La première étape était de leur ouvrir les aides à la rénovation thermique : nous le faisons. Pour la première fois, nous avons aussi intégré un critère énergétique dans la définition d’un logement décent. Nous retravaillerons cette notion dans le projet de loi sur les propositions de la convention citoyenne pour le climat, qui doit être présenté avant la fin de l’année.

 

Selon les données de Seloger que nous publions, le nombre de passoires thermiques recule sauf à Rennes, Saint-Denis et Boulogne-Billancourt. Comment expliquer ces disparités?
La première explication, c’est le climat : là où les hivers sont plus froids, il faut logiquement plus chauffer. Ça dépend aussi de l’âge des bâtiments de la ville.

 

Quel montant de travaux comptez-vous voir réaliser grâce à cet élargissement du dispositif et combien d’emplois vont-ils être créés?
Les 2 milliards d’euros alloués à la rénovation thermique des logements privés généreront 6 milliards d’euros de travaux et créeront 22.000 emplois sur deux ans.

La France manque aussi de logements neufs, comment comptez-vous répondre à ce besoin?
Les acteurs demandent une visibilité sur les aides fiscales : le dispositif Pinel et le prêt à taux zéro sont prolongés jusque fin 2021. J’ai pris l’engagement de donner de la visibilité pour la période après 2021, dans le cadre du prochain projet de loi finances examiné au Parlement à partir d’octobre. Il faut aussi simplifier et dématérialiser les procédures de permis de construire. Enfin, on mobilise les élus pour relancer les chantiers mis entre parenthèses pendant le confinement.

Bridgestone : tous responsables

Bridgestone : tous responsables  

 

De la gauche à la droite en pensant par le gouvernement, tous n’ont pas assez de mots pour dénoncer la trahison de Bridgestone. Pourtant cette affaire n’est que le énième épisode de la lente extinction de l’industrie française plombée par la compétitivité notamment la fiscalité mais aussi la productivité, par la technocratie et l’irresponsabilité des syndicats gauchistes.  Il est évidemment de bon ton de taper très fort sur Bridgestone dont effectivement la fermeture d’usine constitue un véritable drame pour les travailleurs intéressés mais aussi pour l’économie française. Curieusement, toutes les voix s’unissent celle de gauche, celle de droite celle des syndicats et celle du gouvernement pour cogner sur la société japonaise. Pourquoi pas !  Les Japonais eux-mêmes n’ont pas pris de gants quand il s’agissait de cogner sur la France et  Renault impliqués dans la gestion de Nissan. À tel point que l’affaire a pris les dimensions économiques bien sûr mais aussi juridiques et politiques. On peut cependant être étonné de la surprise de la plupart des responsables qui savent très bien que le processus de désertification industrielle est largement entamé en France depuis qu’on a décidé de délocaliser dans les pays à bas coût de main-d’œuvre. À cela s’ajoute évidemment les conditions de la compétitivité française plombée par la fiscalité et les procédures. S’ajoutent aussi le sujet tabou de la productivité et des 35 heures qui ont fini de tuer les performances de nombre d’entreprises. Évidemment, il est plus facile de taper sur une entreprise étrangère que sur une entreprise française comme Michelin qui vient tout juste de faire la même chose à la Roche-sur-Yon.  L’industrie du pneu souffre du même malaise que l’ensemble de l’industrie: insuffisance de compétitivité et de qualité sauf dans que les rares secteurs comme l’aéronautique.  Par ailleurs l’ industrieest délaissée par des ingénieurs eux-mêmes qui préfèrent se recaser dans le monde de la finance. Une industrie méprisée par les technocrates et les prophètes de salon qui rêvent d’une économie composée uniquement de start-ups du numérique et de mondialisation sans contrainte. Sans parler de la responsabilité de certains syndicats gauchistes qui ont tout fait pour rendre impossible le dialogue social et pour neutraliser les velléités d’adaptation conjoncturelle mais aussi structurelle. Bref , l’incompétence et l’hypocrisie est générale. Dans quelques mois on passera un autre sujet et on aura oublié ce nouvel exemple de désindustrialisation du pays. En cause le manque de vision stratégique, la sous culture économique qui gangrène le pays, l’absence de dialogue dans les entreprises, le poids des prélèvements obligatoires, la bureaucratie , le double langage permanent des responsables politiques etc.  

Transformation énergétique des logements : accessible à tous sans condition de revenus

Transformation  énergétique des logements : accessible à tous sans condition de revenus

Après avoir transformé fin 2019 le crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE) en prime (« Ma Prime Rénov »), tout en excluant les plus riches du dispositif, l’aide sera désormais accessible à l’ensemble des propriétaires occupants ET bailleurs. Ce qui est inédit.

Dans le cadre de la relance de 100 milliards, 2 milliards d’euros seront en effet mobilisés pour soutenir la rénovation globale, la rénovation énergétique des logements pour les propriétaires bailleurs, la rénovation énergétique des logements pour les copropriétés et renforcer le volet « logement » déjà financé par l’Agence nationale de l’Habitat (Anah), le plan « Initiatives Copropriétés » et le programme « Action cœur de ville ». Ce dernier sera prochainement complété d’un plan « petite ville de demain ».

 

Le gouvernement refuse la gratuité du masque pour tous

Le gouvernement refuse la gratuité du masque pour tous

la ministre chargée de l’Industrie Agnès Pannier-Runacher a annoncé que l’État continuerait d’équiper «ceux qui en ont le plus besoin», mais qu’il était «légitime» que les entreprises assument également ces coûts. Elle a également vanté les mérites des masques en textile, réutilisables et moins chers à l’usage, et affirmé que la France n’était plus dépendante de la Chine dans son approvisionnement.

lLe  coût des masques sanitaires peut atteindre les 300 euros par mois pour une famille de quatre personnes, Agnès Pannier-Runacher a vanté les mérites des masques réutilisables en textile. « Nous devons être fiers de notre filière textile» a-t-elle dit, rappelant qu’une utilisation d’un masque textile revient à 10 centimes d’euros environ, contre 95 centimes maximum pour un masque jetable. «De plus, la plupart des masques jetables sont aujourd’hui autour de 30 centimes d’euros», a rappelé la ministre.

Société-Les ayatollahs de tous poils menacent la République

Société-Les ayatollahs de tous poils menacent la République

 

 

L’époque est à la radicalité dans les différentes chapelles qui constituent les extrêmes de la société. Il y a bien sûr les vrais ayatollahs religieux qui orientent et dirigent certaines minorités actives dans les banlieues dont certaines sont transformées en ghettos où aucun service public ne peut pénétrer sans dommage. Mais d’une certaine manière, il y a aussi les ayatollahs civils. Ceux  de l’extrême gauche qui rêvent  encore du grand jour, de la révolution, des nationalisations et plus globalement de l’étatisation dans tous les domaines. Bref la résurgence d’un communisme qui ne dit pas vraiment son nom. On compte évidemment aussi les ayatollahs de l’extrême droite animé par la drogue  du nationalisme et du rejet de tout ce qui est étranger.Bref le retour du racisme et de l’enfermement dans les frontières.

 Les ayatollahs sont aussi présents dans d’autres champs économiques et sociétaux. Ainsi au plan économique, il y a les ayatollahs de l’ultra libéralisme qui pensent  que le marché peut résoudre toutes les questions économiques, sociales, environnementales et sociétales. Voir à cet égard leurs réactions idiotes vis-à-vis de la réhabilitation de politiques prospectives dans le cadre du plan. Comment peut-on espérer que le marché pourra résoudre des questions économiques, technologiques ou sociétales qui doivent s’inscrire dans une perspective de 30 à 40 ans . Comment penser sérieusement que la marchandisation de la société est  le remède à tous nos maux.

Autre champ d’exercice de certains ayatollahs : celui de l’écologie. Eux  aussi très radicaux et complètement imperméables non seulement aux différences des autres mais aussi aux réalités. Des ayatollahs écolos bobos qui veulent changer tout de suite y compris si cela doit conduire à la misère sociale des millions de chômeurs. Bref une société de plus en plus éclatée et composée de sortes de sectes qui se replient sur elle-même, refusent même le débat, l’existence d’autres points de vue. Un terrain favorable pour l’installation un jour de l’anarchie ou d’une forme de dictature. L’urgence est sans doute aujourd’hui au réapprentissage démocratique, à la tolérance et  au dialogue , préalables essentiels pour faire société moderne.

Les ayatollahs de tout poil menacent la République

Les ayatollahs de tout poil menacent la République

 

 

L’époque est à la radicalité dans les différentes chapelles qui constituent les extrêmes de la société. Il y a bien sûr les vrais ayatollahs religieux qui orientent et dirigent certaines minorités actives dans les banlieues dont certaines sont transformées en ghettos où aucun service public ne peut pénétrer sans dommage. Mais d’une certaine manière, il y a aussi les ayatollahs civils. Ceux  de l’extrême gauche qui rêvent  encore du grand jour, de la révolution, des nationalisations et plus globalement de l’étatisation dans tous les domaines. Bref la résurgence d’un communisme qui ne dit pas vraiment son nom. On compte évidemment aussi les ayatollahs de l’extrême droite animé par la drogue  du nationalisme et du rejet de tout ce qui est étranger.Bref le retour du racisme et de l’enfermement dans les frontières.

 Les ayatollahs sont aussi présents dans d’autres champs économiques et sociétaux. Ainsi au plan économique, il y a les ayatollahs de l’ultra libéralisme qui pensent  que le marché peut résoudre toutes les questions économiques, sociales, environnementales et sociétales. Voir à cet égard leurs réactions idiotes vis-à-vis de la réhabilitation de politiques prospectives dans le cadre du plan. Comment peut-on espérer que le marché pourra résoudre des questions économiques, technologiques ou sociétales qui doivent s’inscrire dans une perspective de 30 à 40 ans . Comment penser sérieusement que la marchandisation de la société est  le remède à tous nos maux.

Autre champ d’exercice de certains ayatollahs : celui de l’écologie. Eux  aussi très radicaux et complètement imperméables non seulement aux différences des autres mais aussi aux réalités. Des ayatollahs écolos bobos qui veulent changer tout de suite y compris si cela doit conduire à la misère sociale des millions de chômeurs. Bref une société de plus en plus éclatée et composée de sortes de sectes qui se replient sur elle-même, refusent même le débat, l’existence d’autres points de vue. Un terrain favorable pour l’installation un jour de l’anarchie ou d’une forme de dictature. L’urgence est sans doute aujourd’hui au réapprentissage démocratique, à la tolérance et  au dialogue , préalables essentiels pour faire société moderne.

Les ayatollahs de tous poils qui conduisent vers l’obscurantisme

Les ayatollahs de tous poils qui conduisent  vers l’obscurantisme

 

 

L’époque est à la radicalité dans les différentes chapelles qui constituent les extrêmes de la société. Il y a bien sûr les vrais ayatollahs religieux qui orientent et dirigent certaines minorités actives dans les banlieues dont certaines sont transformées en ghettos où aucun service public ne peut pénétrer sans dommage. Mais d’une certaine manière, il y a aussi les ayatollahs civils. Ceux  de l’extrême gauche qui rêvent  encore du grand jour, de la révolution, des nationalisation et plus globalement de l’étatisation  dans tous les domaines. Bref la résurgence d’un communisme qui ne dit pas vraiment son nom. On compte évidemment aussi les ayatollahs de l’extrême droite animé par la drogue  du nationalisme et du rejet de tout ce qui était étranger.

Bref le retour du racisme et de l’enfermement dans les frontières. Les ayatollahs sont aussi présents dans d’autres champs économiques et sociétaux. Ainsi au plan économique, il y a les ayatollahs de l’ultra libéralisme qui pensent  que le marché peut résoudre toutes les questions économiques, sociales, environnementales et sociétales. Voir à cet égard leurs réactions idiotes vis-à-vis de la réhabilitation de politiques prospectives dans le cadre du plan. Comment peut-on espérer que le marché pourra résoudre des questions économiques, technologiques ou sociétales qui doivent s’inscrire dans une perspective de 30 à 40 ans . Comment penser sérieusement que la marchandisation de la société est  le remède à tous nos maux.

Autre champ d’exercice de certains ayatollahs : celui de l’écologie. Eux  aussi très radicaux et complètement imperméables non seulement aux différences des autres mais aussi aux réalités. Des ayatollahs écolos bobos qui veulent changer tout de suite y compris si cela doit conduire à la misère sociale des millions de chômeurs. Bref une société de plus en plus éclatée et composée de sortes de sectes qui se replient sur elle-même, refusent même le débat, l’existence d’autres points de vue. Un terrain favorable pour l’installation un jour de l’anarchie ou d’une forme de dictature. L’urgence est sans doute aujourd’hui au réapprentissage démocratique, à la tolérance et  au dialogue , préalables essentiels pour faire société moderne.

PrimeRénov accessible à tous en 2021.

PrimeRénov accessible à tous en 2021.

 

 

Aujourd’hui, Ma PrimeRénov, dispositif d’aide aux travaux et à l’achat d’équipements performants, ne s’adresse qu’aux ménages modestes. Le CITE, en passe de disparaître, est, lui, accessible aux foyers gagnant davantage mais, pour les ménages les plus aisés (9e et 10e déciles), limite les aides à la seule isolation des murs.

Différences majeures de MaPrimeRénov’ avec le Cite : l’aide prend la forme d’une prime et non d’un crédit d’impôts de 30% ; elle est versée sitôt le chantier achevé (et non au cours de l’année suivante, comme auparavant) ; et elle s’adapte aux revenus des bénéficiaires et aux équipements ­installés. Notez que si MaPrimeRénov’ concerne déjà les ménages aux revenus modestes et très modestes, c’est le Cite qui continue de s’appliquer en 2020 pour les autres, avec un crédit d’impôts non plus de 30% du coût des travaux, mais forfaitaire et propre à chaque équipement. De plus, son accès est limité au strict minimum pour les contribuables les plus aisés. A partir de 2021, MaPrimeRénov’ sera généralisée, sauf pour les hauts revenus, qui n’auront donc plus droit à rien. A noter  : la prime est versée par l’Agence nationale de l’habitat (Anah) et c’est le site Maprimerenov.gouv.fr qui délivre toutes les informations utiles à son obtention.

Entreprises : tous en faillite d’ici 5 ans ?

 

Entreprises : tous en faillite d’ici 5 ans ?

C’est la question que pose dans la tribune  Mounis Hassim, consultant en Financement de Projets et ancien Maître de Conférences à Sciences Po Paris.

 

« Salué par l’ensemble des commentateurs et des analystes pour sa réactivité – création d’un Fonds de Solidarité, pour les très petites entreprises (TPE) et indépendants, création d’un Fonds de 20 milliards d’euros pour renforcer des participations financières de l’État dans les entreprises stratégiques en difficulté – pour l’importance de la réponse financière (plusieurs centaines de milliards d’euros en bilan et hors bilan), l’Etat se retrouve, aujourd’hui, critiqué, par certains Instituts, sur les modalités même de son intervention ; la jugeant inappropriée, aux effets secondaires mal appréhendés.

Pour juger du bon fondement ou non de ces critiques, il convient de se resituer dans le contexte du mois de mars 2020 et de répondre à ces questions : Que pouvaient réellement faire les pouvoirs publics ? Quelle latitude avaient-ils ? En axant leur aide majeure sur le Prêt Garanti par l’Etat (PGE), l’Etat pouvait-il agir différemment ? L’Etat, agissant de la sorte, avait-il conscience des effets pervers du PGE ?

Trois leviers d’action à la disposition de l’Etat

L’Etat, pour faire face à cette crise inédite avait trois leviers d’action à sa disposition : les subventions d’exploitation, la dette garantie et l’entrée dans le capital des sociétés.

Optimum de premier rang, les subventions d’exploitation représente une solution où l’on supplée une perte de chiffre d’affaires par une injection de cash. Cela revient à substituer les faiblesses de bas de bilan (ce que l’entreprise possède à court terme ndlr) par une injection de cash de même typologie – de bas de bilan. Pourquoi l’Etat ne s’est-il pas tourné vers cette voie, idéale ? Pourquoi n’a-t-il pas actionné ce levier d’action, qui paraissait si bien répondre au problème posé ?

Simplement, parce que cette solution présentait trois risques majeurs :

- un risque réglementaire : Elle aurait, sans doute, été retoquée par les autorités de contrôle européennes pour aides indues qui auraient faussé la concurrence

- un risque d’aléa moral : ce faisant, l’Etat aurait risqué de fausser le jeu du marché et de la concurrence

- un risque financier : cette injection de cash aurait eu un coût astronomique direct de l’ordre de 200 milliards d’euros (10% du PIB) venant se rajouter au coût des autres mesures.

Autre solution : la dette financière garantie par l’Etat. En passant par le circuit bancaire, l’Etat trouvait, par ce biais, le moyen le plus rapide d’injecter du cash aux entreprises pour leur permettre de passer le trou d’air lié au confinement tout en minorant son impact pour ses propres finances publiques (cette garantie publique étant comptabilisée en hors-bilan).

Enfin, dernière solution : la montée directe au capital des entreprises ou les obligations convertibles en actions. Il s’agit certainement de la plus mauvaise des solutions : le retour de l’Etat dans l’Economie n’est pas demandé par grand monde ; et au-delà de l’infaisabilité pratique, des délais de traitement qui auraient été incroyablement longs (organisation des Assemblées Générales des Actionnaires, valorisation des actifs,..), pour les PME, PMI cela aurait signifié, vu les montant en question, la perte de contrôle des sociétés au profit de l’Etat qui se serait retrouvé actionnaire ultra-majoritaire de plusieurs centaines de milliers d’entreprises.

Pourquoi avoir choisi la voie du Prêt Garanti par l’Etat ?

Aussi, pourquoi parmi ces trois options, l’Etat a-t-il choisi la voie du PGE ? Et avec ce choix, l’Etat avait-il conscience des effets secondaires de ce mode de financement spécifique ? Au final, l’Etat apporte une solution de haut de bilan (lié au financement à long terme des sociétés ndlr).

En fait, pour bien comprendre le choix de l’option utilisée, il convient de le remettre dans le contexte du mois de mars 2020 et comment l’Etat a agi à la fois sur le compte de résultat des entreprises et leur bilan pour renforcer leur trésorerie. Le confinement décrété par l’Etat mi-mars qui a gelé l’activité a, de facto, mis le tissu économique du pays dans une impasse financière – avec des recettes d’exploitation réduites à néant pour les entreprises. Ayant bien conscience de l’impact potentiellement mortifère pour celles-ci, l’Etat a lancé un plan d’urgence d’envergure actionnant deux leviers financiers:

 

1. Les actions sur le compte de résultat des entreprises avec :

- une action sur les charges d’exploitation avec promotion du chômage partiel et gel des prélèvement des cotisations et des taxes. Sachant que pour les entreprises – hors secteurs d’infrastructure et activités hautement capitalistiques – les salaires, les cotisations sociales, les impôts et taxes représentent une part très significative des charges d’exploitation, l’Etat via le chômage partiel (prenant à sa charge le paiement des salaires) a grandement allégé le fardeau financier pesant sur les entreprises ; leur laissant latitude pour gérer, entre elles et en bonne intelligence, la problématique du financement des loyers et du financement du stock de marchandises et des matières premières.

- une action sur les recettes d’exploitation : une subvention d’exploitation de 1.500 euros par mois pour les PME/PMI et entrepreneurs indépendants leur permettant de couvrir certains coûts fixes.

2. Les actions sur le bilan des entreprises, plus précisément sur les ressources longues : délaissant la voie de la montée dans le capital, l’Etat a choisi la voie du Prêt Garanti (PGE) à hauteur de 25 % du chiffre d’affaires annuel pour les entreprises demandant assistance.

Ainsi, autant les deux premières mesures suscitent adhésion et consensus, autant la troisième mesure, de nature radicalement différente, porte un problème majeur d’adéquation au problème auquel les entreprises font face.

Règles cardinales de l’orthodoxie financière

En effet, en matière de gestion financière, l’orthodoxie financière énonce deux règles cardinales :

- les investissements doivent être financés par des ressources longues (capital, emprunts ou crédit bancaires) ; sachant que les flux futurs générés par l’investissement seront à même de rembourser les charges financières dudit investissement

- l’activité doit être en mesure de générer un chiffre d’affaires suffisamment important pour couvrir l’ensemble des charges d’exploitation (financement du stock, salaires, cotisations, loyers,..) et dégager un bénéfice pour permettre à l’entreprise de fonctionner.

Or, ici, en l’espèce, sur le plan financier, l’Etat supplée à l’effondrement des recettes d’exploitation par une subvention d’exploitation, à la portée assez réduite (1.500 euros par mois), et par un Massif Prêt Bancaire Garanti ; autrement dit, on supplée au manque de recettes d’exploitation par un apport de trésorerie, renforçant, certes le Fonds de Roulement Net Global de l’Entreprise, mais ayant pour conséquence directe d’endetter l’entreprise – alors qu’aucun investissement, emploi long ne se retrouve en face de celle-ci !

Derrière la classification comptable, et le débat d’experts, se pose une question cruciale d’adéquation de la réponse au problème posé : cette affectation de ressources longues (Prêt Garanti) ne finançant aucun investissement (aucun emploi long), ne sera en mesure de générer aucun flux financier supplémentaire à même d’assurer le remboursement dudit emprunt ! Aussi, le danger est-il grand de voir nos entreprises, déjà fragiles, ployer sous un endettement démesuré qui, représentant plusieurs années d’Excédent Brut d’Exploitation finira immanquablement par peser, à terme, sur leur viabilité.

Machiavel disait « qu’en politique, le choix est rarement entre le bien et le mal, mais entre le pire et le moindre mal », c’est sans doute ce qui a guidé le choix du Gouvernement : rechercher le Second Best, l’Optimum de Second Rang, sachant que le First Best était inopérationnel, non envisageable. Ce faisant, il nous reste juste à espérer qu’après avoir échappé au pire, à l’effondrement généralisé de l’Economie, nous serons à même d’éviter la faillite générale d’ici cinq ans (durée du remboursement du PGE), avec un endettement privé et public hors de contrôle.

Microsoft : fermeture de tous les magasins dans le monde

Microsoft : fermeture de tous les magasins dans le monde

Microsoft a annoncé ce vendredi qu’il allait fermer la quasi-totalité de ses magasins dans le monde, l’essentiel de ses ventes se faisant désormais sur internet.

 «Nos ventes ont progressé en ligne à mesure que notre catalogue de produits s’est étoffé de nombreuses offres numériques, et notre super équipe a démontré sa capacité à servir nos clients au-delà des lieux physiques», a précisé David Porter, le vice-président du groupe en charge des enseignes, dans un communiqué. La centaine de magasins fermés pendant la crise sanitaire ne rouvriront pas, a fait savoir l’entreprise, qui a en revanche l’intention de créer des «Centres de l’expérience Microsoft», à Londres, New York, Sydney et au siège à Redmond dans l’Etat de Washington (ouest). Le géant de l’informatique estime que ses sites internet de vente, y compris Xbox et Windows, sont visités par plus de 1,2 milliard de personnes tous les mois dans 190 marchés. Le nombre d’employés affectés par cette décision n’était pas disponible immédiatement.

«Nos équipes vont continuer à servir nos clients depuis nos bureaux ou depuis chez eux et nous allons continuer à développer notre équipe diverse», a détaillé David Porter dans une note sur Linkedin, le réseau professionnel qui appartient au groupe. Il s’est félicité de la flexibilité des employés, qui ont passé le confinement à faire des formations pour les entreprises, les institutions et les écoles, ou à répondre aux questions des clients par téléphone.

Microsoft compte désormais investir dans les tutoriels, appels vidéo et autres outils de soutien à ses clients et partenaires en ligne. La société de Redmond a indiqué qu’elle ferait une provision de 450 millions de dollars pour couvrir en particulier les dévalorisations d’actifs. Cette charge sera inscrite aux comptes du trimestre en cours (clos le 30 juin).

 

L’impact de la pandémie ne s’est pas encore traduit dans les résultats financiers de Microsoft, qui a réalisé un bénéfice net de 10,8 milliards de dollars de janvier à mars, en hausse de 22% sur un an, pour un chiffre d’affaires de 35 milliards (+15%). Malgré les retards de production pour sa gamme d’ordinateurs Surface, le groupe s’estime bien positionné pour traverser la crise, notamment grâce à l’explosion du cloud (informatique à distance).

Avec la distanciation physique, Microsoft peut aussi compter sur ses logiciels et services liés au télétravail, à l’éducation à distance ou aux jeux vidéo. L’entreprise vient en revanche de fermer sa plateforme de streaming de jeux vidéo Mixer, laissant le champ libre au géant du secteur Twitch (Amazon) et à ses deux rivaux, YouTube Gaming et Facebook Gaming.

 

« La folie de l’urbanisation: l’équivalent d’un département tous les sept ans »

 « La folie de l’urbanisation: l’équivalent d’un département tous les sept ans » 

Corinne Vezzoni, architecte,  propose, dans une tribune au « Monde », d’inverser la logique selon laquelle, sauf exception, tout le territoire français est constructible et de faire revenir les zones commerciales en centre-ville pour limiter l’espace bâti.(extraits)

 » la pandémie vient de nous confirmer, ce que nous avions tendance à oublier, que nous ne sommes pas maîtres de la terre et que nous devons la respecter. Et le confinement nous confirme que la réussite collective dépend souvent de la responsabilité individuelle.

Nous autres architectes avons à prendre en compte ces réalités et faire évoluer nos pratiques.

Préserver. C’est un fait douloureux mais incontestable : le bâtiment est un des secteurs de l’activité humaine les plus polluants. Il se répand en périphérie, s’évase partout à la campagne et tire la caravane sans fin des lotissements, routes, ronds-points, centres commerciaux, zones d’aménagements… Et plus on se répand en périphérie, moins on donne les moyens à ceux qui restent urbanisés de vivre correctement. Le confinement a été plus facile à vivre aux populations vivant en pavillons (mais à quel prix pour le futur), qu’aux confinés de nos villes. L’urbanisation envahit l’équivalent d’un département français tous les sept ans.

En revanche, il y a quelques pays d’Europe où le sol est par postulat fortement protégé, voire inconstructible. Les territoires sont rendus constructibles au fil des réalisations nécessaires à l’élaboration des villes. Il faut donc argumenter pour obtenir le droit à construire. La non-construction est la règle, la construction l’exception.

En France c’est tout le contraire ! Le pays, au départ, est entièrement constructible et on a progressivement classé des zones boisées, parcs régionaux, zones agricoles, etc. Intellectuellement, cela génère une attitude bien différente ! Lorsqu’on peut construire facilement, on ne va pas chercher la difficulté, on préfère s’installer sur des zones encore vierges. ( sil le faut on modifie sans complexe et sans retenue .  Le sol est considéré comme une surface alors qu’il est un écosystème complexe. Sa consommation se fait de manière aveugle, sans considérer les subtilités géographiques.

Et si cela devenait le contraire ? Et si l’on renversait la table, en un mot si tout devenait – a priori – inconstructible ? Et si pour construire il fallait donner la preuve qu’il n’y a pas d’autre solution. Rendre inconstructible ce qui est encore naturel ou agricole obligerait à voir la réalité autrement. La difficulté à construire sur les zones protégées inciterait à porter son regard sur les sites déjà construits où il serait plus facile de s’installer. On découvrirait qu’il y existe énormément de scories de l’urbanisation passée, de friches, de toits, de bâtis reconvertibles, de zones commerciales. On découvrirait qu’ils pourraient être propices à une écologie urbaine. Ces lieux seraient déjà ouverts à l’urbanisation et n’infligeraient pas au territoire une cicatrice supplémentaire. »

Coronavirus: Le vaccin accessible à tous (Croix-Rouge)

Coronavirus: Le vaccin accessible à tous  ? (Croix-Rouge)

 

 

On comprend évidemment que le président international de la Croix-Rouge se prononce en faveur d’un vaccin accessible à tous. Le problème est que cette proposition se heurte au fonctionnement actuel du marché; on voit les industries pharmaceutiques  se livrer déjà à une terrible concurrence pour imposer des positions quasi hégémoniques dans la distribution du vaccin. Une firme américaine reproche d’ailleurs déjà à l’Europe de n’avoir pas passé assez de commandes concernant un vaccin d’ailleurs très hypothétique. Cette campagne de communication de l’industrie américaine en cause a cependant permis une hausse substantielle de la valeur de ses actions !

Pour rendre le futur vaccin accessible à tous ( dont il est difficile aujourd’hui de prévoir la réalisation et le caractère opérationnel), il conviendrait d’obtenir un accord international et bousculer l’économie de l’industrie pharmaceutique au moins à propos du Coronavirus. Une perspective encore lointaine à laquelle s’oppose notamment les États-Unis mais sans doute pas seulement.

 

Le président de la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) a invité mercredi la communauté internationale à coopérer à la mise au point d’un vaccin contre le coronavirus, mais a dit craindre une initiative unilatérale qui pourrait empêcher les pays en développement d’y accéder.

“La réalité, c’est qu’il y a un risque”, a déclaré à Reuters Francesco Rocca. “Tout le monde doit avoir accès à ces traitements vitaux.”

Les Etats-Unis se sont opposés mardi à la formulation d’une résolution de l’Organisation mondiale de la santé rédigée pour garantir aux pays pauvres l’accès aux traitements, jugeant qu’elle adressait “le mauvais message aux innovateurs dont l’apport sera essentiel pour trouver les solutions dont le monde entier a besoin”.

“Si quelqu’un dit qu’il s’agit de la propriété intellectuelle de telle société (…) et que le prix des vaccins est élevé, ce qui rend l’accès impossible ou très difficile, cela peut bien sûr avoir des conséquences pour les plus vulnérables”, a souligné Francesco Rocca.

“Nous voulons éviter qu’une décision unilatérale n’empêche d’avoir des traitements et des vaccins pour tout le monde (…) En ce moment, certains pays n’accordent pas suffisamment d’importance au multilatéralisme et c’est une préoccupation”, a-t-il ajouté.

Francesco Rocca s’était auparavant entretenu par visioconférence avec Antonio Guterres, secrétaire général de l’Onu.

Coronavirus: plus de 100 000 nouveaux cas( OMS)

“Nous avons encore un long chemin à parcourir face à cette pandémie (…) Nous sommes très préoccupés par l’augmentation du nombre de cas dans les pays à revenus faibles et intermédiaires”, a souligné Tedros Adhanom Ghebreyesus, lors d’une conférence de presse où il a signalé 100 000 cas nouveaux dans le monde.

 

« Macron refuse aujourd’hui de recommander le port du masque pour tous»

« Macron refuse aujourd’hui de recommander le port du masque pour tous»

Macron s’enfonce encore un peu plus en tentant de justifier le scandale des masques. Même aujourd’hui il confirme dans le Point son incroyable entêtement en refusant de recommander le masque pour tous. Finalement la même argumentation que pour les tests. La vérité c’est que la France doit gérer une véritable pénurie aussi bien des masques que des tests et que les pouvoirs publics tentent de donner une explication pseudo scientifique à cette insuffisance. Jugé brouillon dans sa communication sur le port du masque, recommandant un jour au grand public de les réserver aux soignants, puis apparaissant le lendemain lui-même avec un masque sur le visage, Emmanuel Macron s’explique. «Dès le début de la crise, nous faisons le choix de gérer la distribution et de prioriser les personnels soignants et les personnes les plus exposées. Je refuse aujourd’hui de recommander le port du masque pour tous et jamais le gouvernement ne l’a fait», rappelle-t-il. Pour trancher de façon lacunaire : «Si nous le recommandons, ce serait incompréhensible.»

Au sujet de la pénurie des protections faciales, il botte cette fois-ci en touche. «On me fait le procès d’il y a quinze jours, mais moi, sur les stocks, je ne ferai pas le procès de mes prédécesseurs, même si parfois ce serait plus facile…», sourit-il. Avant d’ajouter : «Et puis, sincèrement, bien malin est celui qui aurait pu annoncer qu’en Chine, l’épicentre de la production serait submergé par l’épidémie».

Réouverture de tous les marchés (Didier Guillaume)

Réouverture de tous les marchés  (Didier Guillaume)

 

Le secteur de l’horticulture, du maraîchage connaît une véritable catastrophe avec l’impossibilité d’écouler ses produits. Des produits qui ont sollicité de la manœuvre, des matières premières et même de la fiscalité mais qui pour une part doivent être détruits faute de possibilité d’écoulement. Ainsi sur les marchés où  les magasins spécialisés on ne trouve qu’une très petite partie de la production classique. De ce fait à juste titre,  le ministre de l’agriculture réclame l’ouverture de tous les marchés. Il est vrai qu’au début l’organisation des marchés était particulièrement anarchique. Depuis les conditions d’accès aux marchandises s’effectue dans les mêmes conditions et même mieux que dans les grandes surfaces avec des règles strictes aussi bien de pénétration sur les marchés que d’accès aux étals, sans parler des règles de circulation très rigoureuse.

“Je suis favorable à l’ouverture de tous les marchés en plein air et de toutes les halles alimentaires”, a-t-il déclaré sur France 3. “J’appelle les maires de France et les préfets à inciter à rouvrir ces marchés”, à “condition qu’il y ait le respect des normes sanitaires”.

“Le marché, c’est le lieu où les personnes âgées notamment vont acheter leurs poireaux, deux pommes de terre, une salade (…) et puis surtout le marché c’est l’endroit où l’agriculture française passe 30 % de sa production de frais, de fruits et légumes”, a-t-il fait valoir.

Epargnés dans un premier temps par les mesures prises dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, les 10.000 marchés alimentaires de France avaient été contraints de fermer le 24 mars après la diffusion d’images sur les réseaux sociaux de personnes ne respectant pas la “distanciation sociale” sur certains marchés. Cette décision avait suscité l’indignation notamment de la Fédération des marchés de France qui avait dénoncé une “inégalité de traitement” entre la grande distribution et les marchés de rue.

Depuis, des dérogations ont été accordées au cas par cas par certaines préfectures sur la base d’un guide de bonnes pratiques sanitaires mis au point après d’intenses discussions entre le gouvernement, la fédération des marchés de France et la FNSEA notamment.

Le coronavirus atteint maintenant tous les continents

Le coronavirus  atteint maintenant tous les continents

Alors que des autorités publiques ou sanitaires ne cessent de produire des discours d’une irresponsabilité coupable, la propagation du Coronavirus continue et a maintenant touché tous les continents. Même en Chine contrairement à ce que raconte l’OMS,  le virus est loin d’être maîtrisé. Au contraire puisque Pekin a annoncé mercredi 406 nouveaux cas confirmés de contamination, contre 508 la veille. Notons qu’il y a environ 15 jours le rythme de propagation était de 200 nouveaux cas par jour.

En Europe, l’Italie reste en première ligne avec 374 cas de contamination recensés et un 12e décès annoncé mercredi. Des Italiens ou des personnes ayant voyagé dans le pays ont été testés positifs en Algérie, en Autriche, en Croatie, en Roumanie, en Espagne et en Suisse.

En Amérique latine, un premier cas de contamination au coronavirus a été identifié au Brésil sur un patient ayant récemment voyagé en Italie.

En France, trois nouveaux cas ont été recensés, dont un mortel, un homme de 60 ans décédé à Paris. Le bilan en France est désormais de 17 personnes infectées, dont deux sont mortes.

Un touriste originaire de Hong Kong est mort dans la nuit de mardi à mercredi dans un hôtel à Beaune (Côte d’Or) et les autorités cherchent à déterminer s’il a été victime du coronavirus apparu en décembre en Chine.

Durement touchée par l’épidémie, la Corée du Sud a rapporté mercredi 169 nouveaux cas de contamination au coronavirus, parmi lesquels un soldat américain stationné dans le pays.

Le pays se prépare en outre à pratiquer des tests pour plus de 200.000 membres d’une secte soupçonnée d’être à l’origine de la flambée de l’épidémie dans la ville de Daegu. Le bilan des contaminations au coronavirus devrait donc encore s’alourdir dans le pays où 1.146 personnes ont déjà été infectées.

Au Japon, le Premier ministre Shinzo Abe a demandé à ce que les événements sportifs et culturels soient suspendus ou reportés de deux semaines afin de contrer la propagation du virus dans le pays, à quelques mois de l’ouverture des Jeux olympiques prévue en juillet.

L’archipel dénombre 170 personnes contaminées, auxquelles s’ajoutent 691 cas recensés sur le bateau de croisière Diamond Princess mis en quarantaine en début de mois. Six personnes sont décédées au Japon, dont quatre passagers du navire.

En Iran, le dernier bilan de la flambée épidémique s’établit à 139 cas de contamination et 19 décès, ce qui en fait le pays dans lequel le nombre de décès imputés à ce virus est le plus élevé hors de Chine.

De son côté, le Koweït dénombrait mercredi 25 personnes contaminées par le coronavirus après la confirmation de 13 nouveaux cas tous liés à des personnes ayant voyagé en Iran.

Bahreïn a annoncé trois nouveaux cas issus d’un vol en provenance d’Iran, ce qui porte à 26 le nombre total de personnes contaminées dans le pays.

Aux Etats-Unis, les inquiétudes sont montées d’un cran alors que le Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC) a recommandé aux Américains de commencer à se préparer à une propagation du coronavirus.

Même si le risque immédiat aux Etats-Unis reste faible, la situation globale suggère qu’une pandémie est probable. “Il ne s’agit plus de savoir si, mais quand et combien de personnes seront contaminées”, a souligné mardi le Dr Anne Schuchat, directrice adjointe du CDC.

Les Etats-Unis ont dénombré 57 cas de contamination au coronavirus.

Face à la propagation rapide du virus hors de Chine, les marchés financiers tremblent, les investisseurs s’inquiétant de l’impact de cette crise sanitaire sur l’économie mondiale.

Les marchés d’actions mondiaux évoluent en repli pour une cinquième séance consécutive tandis que les actifs jugés les plus sûrs sont recherchés : l’or a touché un pic de sept ans et les rendements des emprunts d’Etat américains à long terme sont tombés à des plus bas record.

Les Bourses mondiales ont vu leur capitalisation cumulée fondre de 3.330 milliards de dollars sur les quatre dernières séances, selon l’indice MSCI all-country, qui regroupe 23 marchés développés et 26 émergents.

 

Alors que des autorités publiques ou sanitaires ne cessent de produire des discours d’une irresponsabilité coupable, la propagation du Coronavirus continue et a maintenant touché tous les continents. Même en Chine contrairement à ce que raconte l’OMS,  le virus est loin d’être maîtrisé. Au contraire puisque Pekin a annoncé mercredi 406 nouveaux cas confirmés de contamination, contre 508 la veille. Notons qu’il y a environ 15 jours le rythme de propagation était de 200 nouveaux cas par jour.

En Europe, l’Italie reste en première ligne avec 374 cas de contamination recensés et un 12e décès annoncé mercredi. Des Italiens ou des personnes ayant voyagé dans le pays ont été testés positifs en Algérie, en Autriche, en Croatie, en Roumanie, en Espagne et en Suisse.

En Amérique latine, un premier cas de contamination au coronavirus a été identifié au Brésil sur un patient ayant récemment voyagé en Italie.

En France, trois nouveaux cas ont été recensés, dont un mortel, un homme de 60 ans décédé à Paris. Le bilan en France est désormais de 17 personnes infectées, dont deux sont mortes.

Un touriste originaire de Hong Kong est mort dans la nuit de mardi à mercredi dans un hôtel à Beaune (Côte d’Or) et les autorités cherchent à déterminer s’il a été victime du coronavirus apparu en décembre en Chine.

Durement touchée par l’épidémie, la Corée du Sud a rapporté mercredi 169 nouveaux cas de contamination au coronavirus, parmi lesquels un soldat américain stationné dans le pays.

Le pays se prépare en outre à pratiquer des tests pour plus de 200.000 membres d’une secte soupçonnée d’être à l’origine de la flambée de l’épidémie dans la ville de Daegu. Le bilan des contaminations au coronavirus devrait donc encore s’alourdir dans le pays où 1.146 personnes ont déjà été infectées.

Au Japon, le Premier ministre Shinzo Abe a demandé à ce que les événements sportifs et culturels soient suspendus ou reportés de deux semaines afin de contrer la propagation du virus dans le pays, à quelques mois de l’ouverture des Jeux olympiques prévue en juillet.

L’archipel dénombre 170 personnes contaminées, auxquelles s’ajoutent 691 cas recensés sur le bateau de croisière Diamond Princess mis en quarantaine en début de mois. Six personnes sont décédées au Japon, dont quatre passagers du navire.

En Iran, le dernier bilan de la flambée épidémique s’établit à 139 cas de contamination et 19 décès, ce qui en fait le pays dans lequel le nombre de décès imputés à ce virus est le plus élevé hors de Chine.

De son côté, le Koweït dénombrait mercredi 25 personnes contaminées par le coronavirus après la confirmation de 13 nouveaux cas tous liés à des personnes ayant voyagé en Iran.

Bahreïn a annoncé trois nouveaux cas issus d’un vol en provenance d’Iran, ce qui porte à 26 le nombre total de personnes contaminées dans le pays.

Aux Etats-Unis, les inquiétudes sont montées d’un cran alors que le Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC) a recommandé aux Américains de commencer à se préparer à une propagation du coronavirus.

Même si le risque immédiat aux Etats-Unis reste faible, la situation globale suggère qu’une pandémie est probable. “Il ne s’agit plus de savoir si, mais quand et combien de personnes seront contaminées”, a souligné mardi le Dr Anne Schuchat, directrice adjointe du CDC.

Les Etats-Unis ont dénombré 57 cas de contamination au coronavirus.

Face à la propagation rapide du virus hors de Chine, les marchés financiers tremblent, les investisseurs s’inquiétant de l’impact de cette crise sanitaire sur l’économie mondiale.

Les marchés d’actions mondiaux évoluent en repli pour une cinquième séance consécutive tandis que les actifs jugés les plus sûrs sont recherchés : l’or a touché un pic de sept ans et les rendements des emprunts d’Etat américains à long terme sont tombés à des plus bas record.

Les Bourses mondiales ont vu leur capitalisation cumulée fondre de 3.330 milliards de dollars sur les quatre dernières séances, selon l’indice MSCI all-country, qui regroupe 23 marchés développés et 26 émergents.

Retrait de l’âge pivot, victoire pour tous les salariés » (Laurent Berger)

Retrait de l’âge pivot, victoire pour tous les salariés » (Laurent Berger) 

Après le retrait de, l’âge pivot de 64 ans  le secrétaire général de la CFDT s’explique dans JDD : ­

 

Le Premier ministre a annoncé samedi le retrait de l’âge pivot à 64 ans du projet de loi. Êtes-vous satisfait?
Je m’en réjouis, et c’est grâce à ­l’action de la CFDT. Nous ­voulions que le gouvernement retire ce point de désaccord profond que nous avions : l’âge pivot. Il ne ­figurera plus dans le projet de loi présenté en Conseil des ministres le 24 janvier. C’est une victoire pour tous les salariés, qui devaient ­travailler plus longtemps à ­partir de 2022 à cause d’une mesure injuste.

 

Vous attendiez-vous à cette décision d’Edouard Philippe?
Lors de la réunion de vendredi avec le Premier ministre, nous avons senti une volonté d’écoute. Je pense que l’opposition forte de l’opinion à cette mesure, qui s’est notamment traduite par le succès de notre ­pétition, a aussi beaucoup joué. Je souligne que le Premier ministre a été capable de bâtir ce compromis. Le gouvernement a fait un geste, et nul ne peut le contester. Mais ce retrait n’est pas un chèque en blanc. Pour la CFDT, le retrait de l’âge pivot est une victoire, mais c’est aussi une part de risque. ­Maintenant, le travail ­commence et il va falloir poursuivre notre action pour faire valoir nos propositions et revendications. […]

Appelez-vous à la fin de la grève, notamment dans les transports, après ce geste du gouvernement?
J’ai pour habitude de ­respecter mes interlocuteurs et leurs choix. Nous n’avons pas de leçons à ­donner aux autres. Mais, dans une période d’hystérie collective, nous avons besoin de sortir de cette situation de blocage qui fatigue beaucoup les Français.

Retraite: réforme tous les cinq ans, comme d’habitude !

Retraite: réforme tous les cinq ans, comme d’habitude !

 

 

Pour preuve que la réforme des retraites n’assure pas la pérennité du système, Édouard Philippe a aussi annoncé qu’il y aura  une révision des règles d’équilibre financier tous les cinq ans. Bref ce qu’on fait déjà régulièrement depuis une vingtaine d’années. En cause, évidemment les incertitudes qui pèsent sur la croissance, l’emploi, les ressources et les dépenses. “Il reviendra à la gouvernance future de fixer des règles d’équilibre par périodes de cinq ans”, a-t-il dit lors des questions au gouvernement au Sénat.“Ça ne fait pas peser la nécessité de l’adaptation sur une seule année. (…) Nous voulons un équilibrage sur cinq ans pour faire en sorte que les changements de cycles économiques puissent être absorbés et lissés”, a-t-il expliqué. Autrement dit la réforme des retraites sera revu cinq ans concernant les aspects les plus essentiels à savoir le fameux âge d’équilibre (c’est-à-dire le véritable âge de départ en retraite complète), le niveau des pensions et leur évolution.

La trajectoire d’équilibre sera commencée au 1er janvier 2022 et permettra d’arriver à l’équilibre du système ancien en 2027, a-t-il dit. Le problème c’est que personne n’est incapacité d’indiquer quelle sera l’environnement économique et financier ici 2027. Il se pourrait même une crise économique vienne perturber ce scénario avant l’échéance de 2027. On sait que les résultats économiques sont particulièrement mièvres dans la plupart des zones géographiques mondiales en 2019. En 2020 la plupart des pays connaitront un croissance inférieure  à 1 % et 2021 pourrait être l’année de tous les dangers avec une perspective de récession générale nourrie par la baisse de la demande et l’éclatement de plusieurs bulles financières. Toutes les prévisions d’équilibre financier des retraites ont toujours été démenties jusque là. Le comité d’orientation des retraites s’est même fait une spécialité d’afficher des perspectives complètement contradictoires. Encore récemment parce que c’était un gouvernement socialiste, il affirmait que l’équilibre était proche. Cette fois à la demande d’Édouard Philippe, il découvre subitement  qu’un déficit de l’ordre de 10 milliards par an pourrait apparaître quelques années. De toute manière, ce comité d’orientation des retraites ne peut revendiquer la moindre  pertinence car c’est une sorte de cocktail de politiques, d’ économistes et de statisticiens très souples d’échine. En outre, ce comité d’orientation des retraites dépend directement des services du Premier ministre, donc ni compétent, ni indépendant. Pas un comité technique, un comité politique.

Des substances cancérigènes présentes chez tous les Français

Des substances cancérigènes présentes chez tous les Français

Alimentation, cosmétiques, environnement autant de facteurs responsables de substances polluantes, dont certaines sont cancérigènes ou classées parmi les perturbateurs endocriniens, sont présentes dans l’organisme de tous les Français, à des niveaux particulièrement élevés chez les enfants, selon une vaste enquête publiée mardi. Les Français en moyenne seraient porteurs au moins cinq perturbateurs endocrinien !

Dans son étude, une première de ce genre en France, Santé Publique France s’est intéressé à six familles de produits aux effets sanitaires encore mal connus – les bisphénols, les phtalates, les éthers de glycols, les retardateurs de flamme dits bromés et les composés perfluorés.

“Ces polluants sont présents dans l’organisme de l’ensemble des adultes et des enfants”, écrit dans un communiqué l’organisme public, rattaché au ministère de la Santé.

Les substances décelées sont pour certaines des perturbateurs endocriniens – c’est le cas du bisphénol A mais aussi des bisphénols F et S selon certaines études scientifiques – ou des cancérigènes avérés ou suspectés, souligne Santé Publique France, qui a mené son enquête sur un échantillon de 2.503 adultes et 1.104 enfants.

Ces derniers affichent des “niveaux d’imprégnation” plus élevés que la moyenne, peut-être en raison de leur tendance à porter des objets à la bouche ou de leur poids plus faible par rapport à leurs apports alimentaires quotidiens.

L’alimentation n’est pas la source unique d’exposition aux polluants du quotidien, toujours selon Santé Publique France, qui cite également l’utilisation de produits cosmétiques contenant des parabènes et des éthers de glycol.

L’aération des logements permet en outre de limiter l’exposition aux perfluorés et aux retardateurs de flamme bromés.

“L’idée n’est pas de faire peur à la population parce que, en réalité, on ne connaît pas la signification d’un certain nombre de ces toxiques aux seuils auxquels ils sont trouvés”, a déclaré à des journalistes la ministre de la Santé, Agnès Buzyn.

Selon elle, l’étude “marque en fait un vrai tournant dans les politiques publiques” puisqu’elle offre des données solides et permet de mesurer l’impact des mesures prises en la matière.

La publication de ces travaux coïncide avec la signature, mardi, de la deuxième stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens, qui remplace une première version rédigée en 2014.

Ce plan a pour but, entre autres, d’établir une liste de perturbateurs endocriniens, ces substances chimiques omniprésentes dans la vie de tous les jours, de mieux informer le grand public sur les risques potentiels, et d’accélérer la recherche sur ces sujets.

L’étude dévoilée mardi sera suivie, précise Santé Publique France, de deux autres volets, concernant cette fois l’exposition des Français au pesticides et aux métaux lourds.

Affaires de Rugy, Tapie, Sarkozy etc: Tous innocents ?

Affaires de Rugy, Tapie, Sarkozy  etc:   Tous innocents ?

Comme dans les accords commerciaux internationaux, les procédures de dédouanement s’accélèrent dans le milieu judiciaire pour les affaires politiques.  C’est ainsi qu’on a appris avec surprise  que Tapie avait été innocenté du motif de fraude en correctionnel (avec lui le patron d’Orange et d’autres). Un jugement en totale contradiction avec la fraude reconnue au civil et qui impose le remboursement des 400 millions à Tapie. De manière ultra rapide, on est en train d’innocenter de Rugy pour ses différentes frasques. Les informations sont savamment distillées chaque jour pour montrer que de Rugy et le gouvernement sont complètement blancs. Tout aussi discrètement, des informations circulent à propos de l’éventuelle innocence de Sarkozy dans le financement libyen. Ce serait même une machination. Sous l’ère du monarque Macron, le lessivage s’accélère pour les affaires gênantes. De la même manière, l’histoire des cadeaux consentis pendant la campagne électorale de Macron a aussi été enterrée par le conseil constitutionnel. D’autres dossiers traînent et finiront sans doute aussi en eau de boudin comme l’origine du financement de la campagne de Macron par les grands patrons et autres financiers, comme l’affaire Ferrand, actuel président de l’Assemblée nationale, qui a permis à sa compagne de faire un petit boni de 800 000 € sur l’affaire des mutuelles de Bretagne. Bien d’autres affaires comme le financement du parti de Bayrou par les fonds européens .Ou encore le scandale de la vente d’Alstom à GE décidée par Macron.  Le temps finira par éroder ces affaires politico financière  au point de les faire disparaître du paysage médiatique.

 

 

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