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Covid- France : la baisse enfin des contaminations et des hospitalisations

Covid- France  : la baisse enfin des contaminations et des hospitalisations

En France,  +111.583 Nouveaux cas ont été enregistrés en 24h et +61 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.650 (+16) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 115.472 (+45 en 24h). La baisse des contaminations au Covid-19 commencée ces derniers jours se poursuit, selon les chiffres officiels publiés samedi.

 

L’agence Santé publique France a enregistré 111.583 cas en 24 heures, soit environ 14.000 de moins que la veille et 30.100 de moins qu’il y a une semaine. La moyenne des infections sur les sept derniers jours s’établit à 120.665, contre 134.876 il y a une semaine.Cette baisse des infections s’accompagne d’un léger reflux des hospitalisations. On compte actuellement 24.894 patients hospitalisés, dont 885 nouvelles admissions, contre 23.474 patients hospitalisés il y a une semaine.

Parmi ces patients, 1630 sont pris en charge dans les services de soins critiques qui soignent les cas les plus graves. C’est un peu moins que la veille (1652) mais toujours plus qu’il y a une semaine (1543).

Création : rémunérer enfin réellement les auteurs

Création : rémunérer enfin réellement les auteurs

 

Les deux présidents du Conseil permanent des écrivains, Christophe Hardy et Séverine Weiss, mandatés par l’ensemble de leurs organisations, demandent, dans une tribune au « Monde », que l’accord négocié entre auteurs et éditeurs soit signé sous l’égide de l’Etat avant le 8 avril, sans quoi les auteurs auront été abandonnés en rase campagne.

 

Tribune.

 

Le début de mandat de la ministre de la culture, Roselyne Bachelot, avait ouvert des perspectives prometteuses. Cela faisait plus de dix ans que les auteurs alertaient les pouvoirs publics sur leur paupérisation. Une étude, réalisée en 2015 par le ministère de la culture, avait documenté la dégradation constante depuis vingt ans de leurs rémunérations.

Face à ce constat alarmant et face à la mobilisation des auteurs (rappelons les Etats généraux du livre organisés en 2018 et 2019 par le Conseil permanent des écrivains), le ministère appela Bruno Racine à la rescousse pour qu’il fasse, à partir d’un constat large et précis, des préconisations qui remédient à la situation dramatique des auteurs.

Dans la dynamique du rapport Racine et de tout ce qui l’avait précédé, la ministre de la culture, fraîchement nommée, présentait quelques mois plus tard [en avril 2021] un « Plan auteurs 2021-2022 » en quinze points qui devait guider l’action de son ministère durant la seconde partie du quinquennat d’Emmanuel Macron.

La mesure n° 9 de ce plan engageait le ministère à « accompagner les négociations sui generis sur l’équilibre de la relation contractuelle entre auteurs et éditeurs (…) dans le secteur du livre ». Et comme les services du ministère ne souhaitaient pas s’impliquer directement dans un dossier plus qu’épineux, on fit appel au professeur Pierre Sirinelli pour tenir le rôle de médiateur.

Après neuf mois de discussions, un accord a été trouvé il y a quelques semaines entre les organisations d’auteurs et le Syndicat national de l’édition (SNE). Accord comportant cinq mesures de nature à améliorer la transparence (dans un secteur où persistent des zones d’obscurité) et à améliorer l’information des auteurs sur la vie et la fin de vie de leurs ouvrages.

Le temps avait manqué, hélas, pour que les discussions, denses et animées, traitent le sujet essentiel, celui qui, rappelons-le, avait présidé au lancement de cette mission : la rémunération des auteurs. Mais les parties s’engageaient, une fois acté ce premier accord, à poursuivre prioritairement et sans tarder leurs échanges sur ce sujet qui fédère toute la communauté des auteurs et l’ensemble des organisations qui les représentent.

 

L’accord devait être signé en présence de la ministre de la culture le 16 mars. Mais à quelques heures de l’événement, le SNE jouait l’esquive. Pour autant, il se veut rassurant : ce n’est qu’une question d’heures, de jours ou de semaines. Il signera cet accord, bien sûr, à la rédaction duquel il a pleinement participé. Et loin de lui l’idée de se défiler sur le sujet « rémunération ». N’a-t-il pas, ces derniers mois, annoncé publiquement à plusieurs reprises que la question de la juste rémunération des auteurs était une priorité ?

Digital Markets Act: enfin un vrai cadre de régulation des géants du Net

Digital Markets Act: enfin un vrai cadre de régulation des géants du Net

 

En aboutissant à une nouvelle législation sur les marchés numériques, l’Union européenne tire les leçons de l’inadaptation aux enjeux du secteur de l’actuelle politique de la concurrence. Dorénavant, ce ne sont plus les géants du Web qui dictent leurs règles, mais la Commission qui fixe le cadre à respecter. ( papier du « Monde »)

 

 

 L’Union européenne (UE) a été souvent brocardée pour sa lenteur bureaucratique et ses divisions. L’accord trouvé le 24 mars sur l’encadrement des géants de l’Internet montre que les Vingt-Sept savent aussi faire preuve d’efficacité. En un an, les Etats membres, le Parlement et la Commission européenne ont réussi à aboutir à une nouvelle législation sur les marchés numériques, le Digital Markets Act (DMA).

Ce texte vise à réguler les pratiques anticoncurrentielles des principales entreprises qui contrôlent l’accès au Web. Celles qui sont incontournables en matière de commerce électronique, de recherche sur Internet, d’informatique dématérialisée (cloud), de publicité numérique ou encore les principaux réseaux sociaux devront désormais rendre des comptes sur leur façon d’opérer.

La Commission a édicté une vingtaine de commandements auxquels ces entreprises devront se soumettre. Il s’agit de permettre la communication entre deux messageries n’appartenant pas à la même plate-forme, d’interdire pour les moteurs de recherche, les magasins d’applications ou les plates-formes d’e-commerce de favoriser leurs propres produits et services, d’empêcher de se servir de données d’entreprises utilisant un service dans le but de les concurrencer, de pouvoir retirer des applications préinstallées sur un smartphone et d’en ajouter en provenance de magasins tiers, dencadrer la publicité ciblée, ou encore d’obliger les grands groupes à notifier leurs acquisitions afin de prévenir la prédation de l’innovation chez des concurrents plus petits…

L’UE tire ainsi les leçons de l’inadaptation de l’actuelle politique de la concurrence aux enjeux du numérique. Jusqu’à présent, les enquêtes étaient menées a posteriori, une fois que les infractions étaient constatées. Les entreprises fautives n’étaient sanctionnées qu’au bout de longues années d’investigation par des amendes aux montants peu dissuasifs.

Le DMA renverse la logique avec une réglementation ex ante. Ce ne sont plus les géants du Web qui dictent leurs règles, mais la Commission qui fixe le cadre à respecter. Le numérique sera désormais soumis à une régulation inspirée de celles des secteurs de l’énergie, de la banque ou des télécommunications. Le barème des amendes a été également adapté à la puissance de ces groupes : en cas d’infraction, leur montant pourra aller de 6 % à 20 % du chiffre d’affaires mondial, ce qui, pour Google ou Amazon, représente plusieurs dizaines de milliards de dollars. En cas de récidive, des cessions d’activités pourront être imposées.

Cette réglementation marque un tournant. Il faut saluer la vitesse d’exécution européenne, malgré le lobbying intense des géants du Net. Cette célérité doit être comparée à la lenteur du processus aux Etats-Unis. Malgré les commissions d’enquête, les auditions parlementaires, les propositions de loi et le volontarisme politique de Joe Biden, aucune régulation significative n’a encore vu le jour.

Face à ce retard, l’UE, grâce au DMA, a l’occasion de donner naissance à des normes qui pourraient inspirer d’autres pays et fournir un point d’appui à ceux qui cherchent aussi à mieux y encadrer leur marché numérique.

Pour autant, la partie est loin d’être gagnée. Le règlement général de protection des données (RGPD), pourtant prometteur, a montré que les Gafam savaient trouver des échappatoires au cadre qui leur est imposé. L’enjeu pour le DMA consiste maintenant à se doter de moyens d’application et de contrôle suffisamment efficaces pour surmonter le manque de transparence et de volonté de coopérer dont ces entreprises ont toujours fait preuve.

Ukraine : un rôle enfin positif pour Erdogan ?

Ukraine : un rôle enfin positif pour Erdogan ? 

 

La présidentielle de 2023 n’est pas étrangère au repositionnement géopolitique du président turc, Recep Tayyip Erdogan, qui se campe en médiateur dans le conflit en Ukraine. Mais la neutralité d’Ankara reste ambivalente, analyse Dorothée Schmid, spécialiste du monde méditerranéen, dans une tribune au « Monde ».

 

Tribune.

 

Les efforts diplomatiques pour contenir la crise ukrainienne ont entraîné un développement inattendu : la France et la Turquie, toutes deux en première ligne pour obtenir un cessez-le-feu, ont annoncé, le 25 mars, une initiative humanitaire commune avec la Grèce sur Marioupol [sud-est de l’Ukraine]. Triangulation inespérée après plusieurs années d’une tension diplomatique qui a connu un pic en juin 2020, lorsque la France et la Turquie sont passées tout près d’un incident militaire au large des côtes libyennes. La signature d’un partenariat stratégique franco-grec, un an plus tard, n’avait rien arrangé, les Français se berçant encore de l’illusion d’une Turquie aux abois, en délicatesse avec tous ses voisins, brouillée avec l’OTAN, tenue en respect par l’Union européenne et mise sous pression par la Russie.

Le diagnostic d’une faiblesse diplomatique turque ne correspond pourtant plus à la réalité. Certes, le régime traverse des difficultés internes : il est dans une mauvaise passe sur le plan économique et le président Recep Tayyip Erdogan affrontera, en 2023, des échéances électorales compliquées. L’usure du pouvoir est manifeste après vingt ans de verrouillage politique, et l’opposition s’organise pour offrir une alternative à l’alliance entre les islamistes et l’extrême droite qui a muré la Turquie dans un nationalisme revanchard. Une chose est sûre : Erdogan ne renoncera pas facilement au pouvoir l’année du centenaire de la République turque.

Du point de vue de la politique étrangère, deux voies étaient possibles pour préparer cette échéance : celle d’une nouvelle montée aux extrêmes afin de consolider la base nationaliste ; ou, plus inattendue mais désormais crédible, se dessine l’hypothèse d’une Turquie qui assume de façon mature les dividendes de la puissance patiemment reconstruite en deux décennies.

Le rétablissement diplomatique spectaculaire réussi depuis 2021 pose, en effet, la Turquie plus en faiseur de paix qu’en fauteur de guerre, et pas seulement dans le contexte ukrainien. Si Erdogan s’était isolé dans une forme d’expansionnisme paranoïaque depuis 2016, année marquée par une tentative de coup d’Etat, on assiste au retour des fondamentaux d’Ahmet Davutoglu, l’ancien ministre des affaires étrangères [2009-2014] artisan du soft power turc : une Turquie géopolitiquement centrale et en paix avec ses voisins. La fin de la brouille avec l’axe régional anti-Frères musulmans, déclenchée par les « printemps arabes » en 2011, est pratiquement actée : les relations longtemps exécrables avec les Emirats arabes unis sont désormais au beau fixe et le réchauffement est en cours avec l’Arabie saoudite.

Carburant: Des impôts enfin sur les «superprofits»

Carburant: Des impôts enfin  sur les «superprofits»

Jamais sans doute lesgrandes sociétés pétrolières n’auront réalisé de telle superprofits qu’en 2022. Des profits strictement proportionnels à la hausse des cours des produits bruts. Du coup ,les gouvernements et notamment en France interrogent  pour taxer ses superprofits

Depuis le début de l’invasion russe en Ukraine, les majors pétrogazières européennes font l’objet d’une double critique. Celles qui font affaire avec la Russie sont accusées de pactiser avec l’agresseur. Et on reproche à toutes les compagnies de profiter des conséquences de la guerre - la flambée des cours de l’énergie dopant leurs profits -, alors que les consommateurs voient, eux, leur pouvoir d’achat rogné.

Dans ce contexte, le gouvernement ne veut se priver d’aucun moyen d’action et n’exclut pas d’instaurer une taxe exceptionnelle sur les entreprises énergétiques. L’option est sur la table et un arbitrage devrait survenir prochainement, indique une source au sein de l’exécutif. «Nous expertisons toutes les solutions, mais rien n’est décidé à ce stade pour empêcher les énergéticiens de réaliser des surprofits sur le dos des Français», précise-t-on par ailleurs au ministère de l’Économie, qui est en charge du dossier.

Face à Poutine : enfin le sursaut de l’Union européenne

Face à Poutine : enfin le sursaut de l’Union européenne

 

 

En décidant d’une aide financière à l’envoi d’armes létales aux forces ukrainiennes pour résister à l’agression russe, l’UE a brisé « un tabou » et se donne enfin les moyens de se comporter en puissance géopolitique. ( papier du « Monde »)

Au quatrième jour de la guerre qu’il a déclenchée contre l’Ukraine, Vladimir Poutine avait déjà deux exploits à son compte, dimanche 27 février : il a rendu à l’OTAN sa raison d’être et il a amené l’Union européenne à se transformer en organisation capable de fournir de l’aide militaire à un pays étranger.

Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission, a raison : c’est bien « un moment décisif », un tournant historique dans sa politique de défense que l’UE a réalisé dimanche soir pour venir en assistance à l’Ukraine attaquée. Sous la conduite du chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, les ministres des affaires étrangères des Vingt-Sept ont adopté une aide de 450 millions d’euros pour financer l’envoi d’armes létales aux forces ukrainiennes pour résister à l’agression russe, ainsi que 50 millions pour des équipements non militaires. Cette assistance, qui pourra inclure des avions de chasse, s’ajoute aux livraisons d’armes déjà promises individuellement par plusieurs Etats membres. Jamais auparavant l’UE n’avait rempli cette fonction. « Un tabou est tombé », a commenté M. Borrell.

 

Outre les sanctions financières et économiques contre la Russie déjà décidées ces derniers jours, la Commission a par ailleurs annoncé deux importantes mesures dimanche : l’interdiction de l’espace aérien de l’Union à tous les avions russes ou contrôlés par des compagnies russes, et l’interdiction de la diffusion des médias russes RT et Sputnik, afin de bloquer leur campagne de désinformation.

 

Bruxelles vient ainsi de confirmer l’adage selon lequel l’UE n’avance que dans les crises, adage déjà éprouvé pendant la crise du Covid-19. Poussive face à la Russie ces dernières années, paralysée par les différences de sensibilité de ses Etats membres face à ce sujet, l’Union a été incapable jusqu’ici de mener une politique claire et unie à l’égard de Vladimir Poutine. Les sanctions décidées après l’annexion de la Crimée ont certes été reconduites à l’unanimité tous les six mois, mais elles l’ont été parce qu’elles étaient indolores. L’énormité de la faute de M. Poutine a cette fois provoqué l’indispensable sursaut européen.

Pour que ce sursaut fût possible, il a fallu le basculement des Etats qui bloquaient. La Hongrie, bien sûr, dont le premier ministre, Viktor Orban, vient de sacrifier son amitié avec le président Poutine. Mais surtout l’Allemagne, qui vient d’accomplir sa propre révolution en matière de défense et de sécurité. C’est le tournant dans le tournant. Après des jours de questionnements et de bouillonnement politique provoqués par la situation en Ukraine, le gouvernement d’Olaf Scholz s’est rendu à l’évidence : il n’était plus possible de rester sur le côté de la route.

« L’invasion de l’Ukraine nous a fait entrer dans une nouvelle ère », a reconnu dimanche le chancelier devant le Bundestag, annonçant que l’Allemagne allait augmenter ses dépenses de défense à plus de 2 % de son PIB – au-delà du minimum fixé par l’OTAN – et livrer des armes à l’Ukraine, ce qu’elle refusait de faire jusqu’ici. Un peu plus tôt, Berlin avait cédé à la pression et suspendu l’autorisation du gazoduc germano-russe Nord Stream 2.

Ces revirements spectaculaires, allemand et européen, auront des conséquences à long terme. Confrontée à la tragédie de la guerre à sa porte, l’Europe se donne enfin les moyens de se comporter en puissance géopolitique. Aux Etats membres de consolider cette posture : ils vont en avoir terriblement besoin.

Un vaccin Sanofi…… enfin

Un vaccin Sanofi…… enfin

On ne peut pas dire que ce soit très glorieux la recherche française ( caractère français cependant à relativiser dans la mesure où les activités de Sanofi sont surtout américaines !. ). Avec plus d’un an de retard Sanofi aurait donc trouvé un vaccin anti Covid. 

Le géant pharmaceutique français Sanofi a annoncé mercredi des résultats positifs à grande échelle pour son vaccin anti-Covid, développé avec le britannique GSK, un projet qui aboutit ainsi avec près d’un an de retard suite à de multiples reports. Les laboratoires, qui vont demander l’approbation réglementaire aux États-Unis et dans l’Union européenne, ont rapporté que ce vaccin s’était montré efficace pour éviter toute hospitalisation liée au Covid-19. Ils ont également fait état d’une efficacité légèrement supérieure à 50% contre l’ensemble des infections provoquant des symptômes.

Apprentissage : Enfin en nette hausse !

Apprentissage : Enfin en nette hausse !

Enfin la France commence à encourager sérieusement la filière apprentissage qui par parenthèse ne devrait pas concerner que des emplois manuels mais toute la filière jusqu’aux emplois par exemple d’ingénieurs comme en Allemagne .

Ce serait également une excellente mesure pour désencombrer une université complètement inadaptée pour nombre de jeunes. Témoin seulement 40 % d’étudiants qui réussissent à l’université en première année. Un véritable massacre. Cela donnerait par ailleurs des marges de manœuvre au supérieur pour former des ingénieurs, des techniciens, des chercheurs au lieu des hordes de sociologues, de psychologues, de diplômés d’instituts politiques voire d’économistes ou d’écologues plus ou moins bidon.

Près de 718 000 contrats d’apprentissage ont été signés. Malgré la crise, les jeunes de 16 à 29 ans – et les entreprises qui les accompagnent – ont choisi cette voie. Un parcours qui repose sur un système d’alternance entre l’école, qui dispense des cours théoriques, et l’entreprise, tournée vers l’acquisition de compétences pratiques.

Le nombre de contrats a augmenté de 37 % en 2020, après un premier bond de 42 % en 2020, première année de la pandémie. Près de 698 000 jeunes embauchés l’ont été dans le privé, et 20 000 dans le public.

Nucléaire : l’EPR finlandais enfin autorisé

Nucléaire : l’EPR finlandais  enfin autorisé

Comme tout projet technique complexe l’EPR  finlandais a pris du retard et dépasséles limites de la facture initiale. Mais l’autorité finlandaise de sûreté vient enfin d’autoriser le démarrage du réacteur nucléaire de l’EPR d’Olkiluoto 3 (OL3), a annoncé jeudi TVO, l’énergéticien en charge de la centrale finlandaise.

Ce chantier titanesque, qui a débuté en 2005, a accumulé près de douze ans de retards sur le calendrier initial qui prévoyait un démarrage en 2009.

En 2021, une étape clé avait été franchie avec l’autorisation de charger le combustible. Mais un nouveau retard survenait au mois d’août suivant, à l’initiative cette fois du consortium Areva-Siemens qui, après l’inspection d’une turbine, décidait  »d’étendre la révision à l’ensemble des trois turbines à basse pression afin d’y réaliser de nouvelles inspections ». Ce qui décalait le démarrage de la production commerciale de mars 2022 à juin 2022.

Avant cela, des tests avaient été menés ces dernières semaines, qui, selon le régulateur nucléaire finlandais, « démontrent que le réacteur fonctionne comme prévu », souligne l’énergéticien.

Le français Areva s’est de son côté réjoui dans un communiqué « du franchissement de cette étape clé ». Techniquement, le démarrage qui a été autorisé « à faible puissance », se déroulera par étapes successives: c’est le régulateur qui autorisera chaque franchissement de seuil, pour passer à 5%, puis à 30%, puis à 60% de la capacité de 1.650 mégawatts du réacteur.

Covid-Vaccination obligatoire : enfin envisagée par Macron

Covid-Vaccination obligatoire : enfin envisagée par Macron

 

Alors qu’une véritable catastrophe se prépare avec l’envolée des contaminations, 50 000 nouveaux contaminés il y a deux jours, 63 000 mardi, 65  000 mercredi et potentiellement 100 000 d’ici la fin du mois. Sans parler de l’arrivée d’OMICRON  qui fait craindre au Royaume-Uni des contaminations quotidiennes de 200 000, le président de la république française envisage enfin l’hypothèse d’une vaccination obligatoire.

De toute manière il est vraisemblablement déjà trop tard même si cette vaccination est incontournable. En effet, les autorités mondiales et européennes de la santé considèrent que la vaccination sera insuffisante pour maîtriser l’ampleur de la pandémie. En clair, il faudra des mesures beaucoup plus restrictives et sans doute recourir encore à des formes de confinement. La vérité c’est que les gouvernements des pays développés pour ne pas mécontenter leur population court après le risque sans jamais vraiment essayé de le maîtriser suffisamment.

Pour Macron il s’agit cependant d’une hypothèse, mais pas une priorité. Lors de son entretien diffusé mercredi soir sur les antennes de TF1 et LCI, le président de la République Emmanuel Macron est revenu sur la situation vaccinale dans le pays, où 90% des personnes âgées de 18 ans et plus ont reçu un schéma vaccinal complet, selon le ministère des Solidarités et de la Santé. Selon lui, les efforts doivent se poursuivre afin d’immuniser ceux qui ne le sont pas encore, et la piste de la vaccination obligatoire a été évoquée.

« Vous savez, nous y sommes quasiment à l’obligation vaccinale quand vous avez plus de 90 % de ceux et celles qui doivent se faire vacciner », a-t-il dit, ajoutant que « cette hypothèse existe bien sûr! »

Un vaccin contre le palu : enfin

Un vaccin contre le palu : enfin

 

Le paludisme qui est à l’origine de 80 % des décès en Afrique va pouvoir être enfin combattu par un vaccin recommandé par l’organisation mondiale de la santé: le  « RTS,S » ; cest  un vaccin déjà administré dans plusieurs pays d’Afrique et qui agit contre un parasite (Plasmodium falciparum) transmis par les moustiques, le parasite le plus mortel à l’échelle mondiale.

« Un moment historique »: l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a recommandé mercredi le déploiement massif du premier vaccin antipaludique chez les enfants vivant en Afrique subsaharienne et dans des zones à risque, qui pourrait sauver des dizaine de milliers de vie.

Maladie très ancienne, signalée dès l’Antiquité, le paludisme se manifeste par de la fièvre, des maux de tête et des douleurs musculaires puis par des cycles de frissons, fièvre et sueurs. Un enfant meurt toutes les deux minutes du paludisme dans le monde, selon l’OMS.

« C’est un moment historique. Le vaccin antipaludique tant attendu pour les enfants est une percée pour la science, la santé infantile et la lutte contre le paludisme », a déclaré le directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, cité dans un communiqué. « L’utilisation de ce vaccin en plus des outils existants pour prévenir le paludisme pourrait sauver des dizaines de milliers de jeunes vies chaque année », a-t-il ajouté.

Un vaccin contre le palu : enfin

Pour l’Afrique, où le paludisme tue plus de 260.000 enfants âgés de moins de cinq ans chaque année, ce vaccin est synonyme d’espoir, d’autant que les craintes d’une résistance du paludisme aux traitements augmentent.

« Pendant des siècles, le paludisme a hanté l’Afrique subsaharienne, causant d’immenses souffrances personnelles », a déclaré le Dr Matshidiso Moeti, directeur régional de l’OMS pour l’Afrique.

Au total, cinq espèces de parasites du genre Plasmodium, tous transmis par les piqûres de moustiques, sont responsables de cette maladie. Le Plasmodium falciparum est l’espèce la plus pathogène et responsable des cas mortels.

« Nous avons longtemps espéré un vaccin antipaludique efficace et maintenant, pour la première fois, nous avons un vaccin recommandé pour une utilisation généralisée », a-t-il ajouté.

Depuis 2019, trois pays d’Afrique subsaharienne, le Ghana, le Kenya et le Malawi, ont commencé à introduire le vaccin dans des régions sélectionnées où la transmission du paludisme est de modérée à sévère. Deux ans après le début de ce premier test grandeur nature au monde, 2,3 millions de doses de vaccin ont pu être administrées.

Fabriqué par le géant pharmaceutique britannique GSK, le « RTS,S » est le premier vaccin, et le seul jusqu’à présent, ayant montré une efficacité pour réduire significativement le nombre des cas de paludisme, y compris de paludisme grave menaçant le pronostic vital, chez les enfants. Les résultats du projet pilote de vaccin ont montré qu’il « réduit considérablement le paludisme sous sa forme grave de 30% », a déclaré Kate O’Brien, directrice du département Vaccination à l’OMS.

 

Tech-Smartphones, tablettes : un chargeur unique ? Enfin !

Tech-Smartphones, tablettes : un chargeur unique ? Enfin !

Enfin ! Bruxelles a préparé proposition de directive imposant à Apple, Huawei, Nokia et autres  de doter leurs appareils vendus sur le Vieux Continent de chargeurs universels et interopérables.

Selon nos informations, le projet de directive, qui sera dévoilé dans les jours à venir et devra ensuite être examiné par le Parlement européen et le Conseil (qui regroupe les Etats), impose de doter les appareils d’au moins un port USB-C et de garantir que tous les chargeurs soient interchangeables. Les équipes du commissaire au Marché intérieur, Thierry Breton, aux manettes, visent large : le projet concernera aussi les tablettes, les casques audios, les caméras et les enceintes musicales (mais pas les liseuses).

France-Violences dans les stades de foot: Enfin la pénalisation ?

France-Violences dans les stades  de foot: Enfin la pénalisation ?

 

La violence dans les stades de football notamment à l’occasion des matchs professionnels a atteint un niveau inadmissible remarquédans le monde entier. En cause le laxisme des clubs vis-à-vis de leurs supporters et la paralysie des autorités sportives aussi bien de la ligue de football professionnel que de la fédération. Or les coupables peuvent être facilement repérés par les systèmes de caméras qui équipent les stades et par les chaînes de télévision.

Observons cependant que ce phénomène est plus global et qu’il affecte d’une façon générale les rassemblements dans le pays. Le signe d’un État particulièrement défaillant incapable de faire régner l’ordre et d’une justice très laxiste »Personne n’a vu arriver cette violence ». La ministre déléguée chargée des Sports Roxana Maracineanu s’est dite prête à prendre des mesures pour endiguer les violences de plus en plus nombreuses entre supporters en Ligue 1. Au micro de RTL ce vendredi 24 septembre, la ministre appelle « tout le monde à se mettre autour de la table » pour trouver des solutions.

Une déclaration finalement assez molle car la seule solution est une réponse pénale mettant en cause les individus coupables de violence et non la masse de supporters pacifiques.

 

Smartphones, tablettes : un chargeur unique ? Enfin !

Smartphones, tablettes : un chargeur unique ? Enfin !

Enfin ! Bruxelles a préparé proposition de directive imposant à Apple, Huawei, Nokia et autres  de doter leurs appareils vendus sur le Vieux Continent de chargeurs universels et interopérables.

Selon nos informations, le projet de directive, qui sera dévoilé dans les jours à venir et devra ensuite être examiné par le Parlement européen et le Conseil (qui regroupe les Etats), impose de doter les appareils d’au moins un port USB-C et de garantir que tous les chargeurs soient interchangeables. Les équipes du commissaire au Marché intérieur, Thierry Breton, aux manettes, visent large : le projet concernera aussi les tablettes, les casques audios, les caméras et les enceintes musicales (mais pas les liseuses).

Foot : enfin plafond salarial ?

Foot : enfin plafond salarial ?

 

L’organisation européenne de football envisagerait enfin de plafonner les salaires des footballeurs surpayés..En clair, la masse salariale des clubs ne pourrait pas dépasser un certain pourcentage de leurs revenus. Le chiffre de 70% est avancé. Ce qui est encore considérable et qui montre que certains clubs ont des masses salariales qui atteignent voire dépassent leurs revenus.  En moyenne avant la crise les salaires des footballeurs dépassaient  50 % des revenus. Avec la crise des clubs ont été privé non seulement de la recette des spectateurs mais aussi des recettes des matchs télévisés (ressource principale) au moins en partie.

Un vaccin contre le palu, enfin !

Un vaccin contre le palu, enfin !

BioNtech se lance dans l’élaboration d’un vaccin et va utiliser la technique ARN pour mettre au point un vaccin contre le palu qui fait chaque année des hécatombes dans les pays tropicaux.( à l’origine de 80%  des décès en Afrique par exemple )

La mise au point réussie d’un tel sérum, dont l’essai clinique du premier candidat vaccin est prévu pour fin 2022, marquerait un « tournant historique » s’est félicitée l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). L’OMS recensait en 2019 quelque 229 millions de cas de malaria dans le monde, causant 400.000 morts par an, dont les deux tiers sont des enfants africains de moins de cinq ans.

La biotech allemande devra affronter la concurrence de l’université d’Oxford, qui a développé un candidat vaccin efficace à 77 % contre les contaminations lors d’un test mené auprès de 450 enfants au Burkina-Faso. Le produit anglais doit désormais être testé sur 4.800 enfants. 

Les règles de Schengen enfin en cause ?

Les règles de Schengen enfin en cause ?

Les règles de l’espace Schengen qui  rassemble 26 pays - 22 États membres de l’Union plus la Suisse, l’Islande, la Norvège et le Liechtenstein pourraient être aménagées. Ce sont ces règles qui permettent la libre circulation au sein de la zone considérée. Le problème central c’est que les règles de Schengen ne sont pas équilibrées par de vraies frontières européennes, l’union européenne ayant sous-traité au pays d’immigration les politiques dans ce domaine.

 

Avec la stratégie présentée aujourd’hui, la Commission dresse le bilan des défis auxquels l’espace Schengen a été confronté ces dernières années et définit une voie à suivre qui préserve les avantages de Schengen. Une action commune est nécessaire au niveau de l’Union pour permettre aux États membres de relever les défis d’aujourd’hui. Le bon fonctionnement de l’espace Schengen repose sur trois piliers: la gestion efficace des frontières extérieures de l’UE, le renforcement des mesures internes visant à compenser l’absence de contrôles aux frontières intérieures, en particulier en ce qui concerne la coopération policière, la sécurité et la gestion des migrations, et la garantie d’une préparation et d’une gouvernance solides, incluant l’achèvement de Schengen. Afin de renforcer la confiance mutuelle dans la mise en œuvre des règles de Schengen, la Commission présente également aujourd’hui une proposition visant à réviser le mécanisme d’évaluation et de contrôle Schengen. Bref, une toute petite avancée !

Le plan de relance de l’UE enfin adopté par les 27

Le plan de relance de l’UE enfin adopté par les 27

Les parlements d’Autriche et de Pologne ont approuvé jeudi le plan de relance européen de 672 milliards d’euros pour surmonter les conséquences économiques de la pandémie de Covid-19, permettant de conclure le processus de ratification de ce projet historique.

Foo- PSG : deux matchs de suite de très grandes classe enfin !

Foot-PSG : deux matchs de suite de très grandes classe enfin !

 

 

 

 

Jusque-là le PSG avait réussi de temps en temps des matchs de très haut niveau mais le problème était celui de la continuité. En effet les exploits ont souvent été interrompus par de très grandes désillusions. Y compris lorsque le PSG est parvenu en finale en 2020, les résultats se sont caractérisés par des évolutions en dents de scie. Cette fois il ne s’agit pas de finale mais de qualification pour les demis. Cependant à deux reprises le PSG a fait la démonstration à quelques jours d’intervalle qu’il pouvait battre sans doute la meilleure équipe de football du monde.

 

Le rêve parisien se poursuit donc. Vainqueur à l’aller (3-2), le Paris Saint-Germain s’est qualifié pour les demi-finales de la Ligue des champions, mardi 13 avril, malgré sa défaite face au Bayern Munich (1-0), revanchard, lors des quarts de finale retour. Le club parisien a ainsi pris sa revanche sur le tenant du titre, face à qui il avait perdu en finale l’an dernier.

A l’aller, les Parisiens avaient réussi une majorité de leurs tirs cadrés. Mais le PSG était cette fois amputé de plusieurs joueurs majeurs, dont le taulier de la défense Marquinhos. Malgré plusieurs occasions parisiennes, le bavarois Eric-Maxim Choupo-Moting a inscrit le seul but de la rencontre face à son ancien club.

Le club de la capitale ne participera au dernier carré de la Ligue des champions que pour la troisième fois après les précédents de 1995 et 2020. Il affrontera le vainqueur du duel entre Manchester City et Dortmund (2-1 à l’aller), qui se retrouvent mercredi.

 

Covid-19 : premiers vaccins produits en France, enfin !

Covid-19 : premiers vaccins produits en France, enfin !

 

 

Il aura fallu plus d’un an pour que la France commence à produire elle-même des vaccins et encore sous licence étrangère. Pourtant, le pouvoir avait déclaré l’état de guerre contre le virus. Une drôle de guerre en vérité quand on attend plus d’un an avant de se donner les armes de lutte nécessaire. Un peu comme si en cas de guerre militaire on attendait la fourniture de munitions par l’étranger. Il faut dire que l’utilisation du concept de guerre sanitaire est sans doute assez inapproprié et cela d’autant plus que ceux qui sont supposés la mener n’ont jamais fait le moindre service militaire à commencer par le chef de l’État !

 

Un fait confirmé dans le livre de Béatrice Houchard Le Fait du prince: petits et grands caprices des présidents de la Ve République:

«Quant à Emmanuel Macron, né en 1977, il aurait pu faire son service militaire s’il avait vraiment insisté, mais il faisait partie de la dernière classe avant la mise en place de l’armée de métier, décidée dès 1995 par Jacques Chirac. Et il n’insista pas pour porter l’uniforme.»

La production de vaccins en France contre le Covid-19 doit démarrer mercredi, chez un sous-traitant français Delpharm, a-t-on appris lundi auprès du ministère français de l’Economie et des Finances, confirmant des informations de presse.

« La production doit commencer cette semaine, en l’occurrence mercredi chez Delpharm, dans son usine de Saint-Rémy-sur-Avre (Eure-et-Loir, nord-ouest de la France), pour (le compte du laboratoire allemand) BioNTech », partenaire de l’américain Pfizer, a indiqué Bercy à l’AFP.

« Quand on met tout ça bout à bout, on est sur au moins 250 millions de doses qui sortiront des sites français d’ici à la fin de l’année, en cumulé », a indiqué Bercy.

Un chiffre qui ne comprend pas le vaccin mis au point par Sanofi, espéré pour le second semestre, si les essais cliniques s’avèrent concluants.

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