Archive pour le Tag 'enfin'

Des liaisons téléphoniques enfin abordables avec l’Afrique ?

Des liaisons téléphoniques enfin abordables avec l’Afrique ?

 

Le projet maintenant réalisé par Orange d’associer 10.000 km de câbles sous-marins pour relier l’Afrique de l’Ouest aux autres continents et 10 000 km de câbles terrestres pour assurer la communication entre huit pays (Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Ghana, Guinée, Liberia, Mali, Nigeria et Sénégal) permet d’espérer une plus grande fluidité et surtout une beaucoup plus grande compétitivité des liaisons téléphoniques et Internet.

 

Football : enfin la remise en cause des salaires déments

Football : enfin la remise en cause des salaires déments

 

La crise sanitaire mais aussi les difficultés particulières liées à la défaillance du diffuseur des matchs télévisés va placer encore un peu plus les clubs professionnels dans une situation financière particulièrement délicate (les clubs amateurs sont aussi très déstabilisés). Du coup, les salaires déments des loueurs pourraient être en partie remise en cause.

Enfin pourrait-on dire car il n’apparaît pas décent de payer des joueurs autour de 1à 2 millions par mois même lorsqu’il sont bourrés de talent. Encore d’ailleurs faudrait-il qu’ils  le manifestent un peu plus régulièrement sur le terrain. À ce prix là, l’engagement doit être permanent et total. On objectera que cela risque de favoriser le transfert de joueurs français vers l’étranger. Mais c’est déjà le cas puisque chaque année au moins une centaine de joueurs talentueux partent  jouer dans des clubs européens notamment au Royaume-Uni.

 

D’autres sportifs dans des disciplines qui exigent aussi un engagement physique et mental total sont payées 10 ou 100 fois moins. Pourquoi aussi payer autant les joueurs de foot en France quand les résultats internationaux des clubs sont aussi minces. Régulièrement en effet la plupart des clubs français sont éliminés rapidement des épreuves européennes.

Quant à l’équipe de France de football était surtout composée de joueurs français évoluant à l’étranger. En France le football a tendance à roupiller, le rythme n’y est pas et l’engagement est très mollasson ; d’où des spectacles assez insignifiants. Les joueurs ne manquent pas de techniques car la France dispose du meilleur système de formation; il y a de toute évidence un problème d’encadrement et de management. Pour preuve, pratiquement aucun entraîneur français n’exerce dans les grands clubs étrangers. Il serait donc temps de faire le ménage.

Vaccination France : accélération enfin ?

Vaccination France : accélération enfin ?

 

Officiellement le président de la république annonce une nette accélération de la vaccination avec cinq ou six centres par département. Jusque-là on a vacciné de 1000 personnes environ quand d’autres en vaccinent des dizaines ou des centaines de milliers, voire des millions.

 

 «Le président de la République nous a indiqué qu’il y aurait deux phases : l’une jusqu’à fin mars pour vacciner les plus fragiles et les soignants, avec une simplification du recueil du consentement dans les Ehpad», a expliqué à l’AFP le président du conseil départemental d’Indre-et-Loire Jean-Gérard Paumier qui recevait le président de la république. «Ensuite, une stratégie beaucoup plus large, qu’il a appelée de type grippal, comme on le fait aujourd’hui pour la grippe, avec des vaccins plus simples à conserver». 

 

Le président  a annoncé que la vaccination serait autorisée en janvier aux plus de 75 ans qui ne sont pas Ehpad, soit 5 millions de personnes, ainsi qu’aux pompiers et aides à domicile de plus de 50 ans. Le ministre a aussi annoncé la mise en place de 100 centres de vaccination destinés à la ville cette semaine, 300 la semaine prochaine et 5 à 600 d’ici fin janvier. Ce qui correspond aux 5 ou 6 centres par département évoqués par Emmanuel Macron. Le problème est de savoir cependant si les vaccins vont arriver enfin dans ces centres de vaccination.

Douvres : des milliers de routiers enfin débloqués

Douvres : des milliers de routiers enfin débloqués

Après 48 heures de fermeture totale due à une nouvelle souche de coronavirus, la France permet depuis mercredi matin le retour des chauffeurs coincés côté britannique, à condition de présenter un test négatif. Des milliers d’entre eux se sont retrouvés à attendre plusieurs jours avant de pouvoir rentrer chez eux, certains ayant garé leur véhicule sur la piste d’un ancien aéroport, d’autres directement sur l’autoroute. Le jour de Noël, sur l’autoroute M20 menant à Douvres, des chauffeurs ont confié à l’AFP qu’ils n’avaient avancé que de 11 kilomètres en 19 heures.

Vendredi soir, plus de 4500 camions avaient pu repartir, a déclaré le ministre britannique des Transports Grant Shapps sur Twitter. Plus de 10.000 tests avaient été effectués, dont 24 se sont avérés positifs, a-t-il précisé. En temps normal, jusqu’à 10.000 camions transitent chaque jour par Douvres, le principal port anglais permettant la traversée de la Manche.

Brexit : accord commercial enfin !

Brexit  : accord commercial enfin !

Un accord commercial entre l’Union européenne et la Grande-Bretagne pour l’après-Brexit est imminent et pourrait être conclu d’ici quelques heures ou quelques jours.

Trois sources diplomatiques ont toutefois indiqué à Reuters que les Etats membres avaient entamé des préparatifs pour une procédure d’application provisoire d’un éventuel accord commercial afin qu’il soit mis en place à partir du 1er janvier car le Parlement européen n’aura pas le temps de le ratifier d’ici cette date.

Formellement, le Royaume-Uni a quitté l’UE le 31 janvier dernier mais est alors entré dans une période de transition durant laquelle il reste soumis aux règles européennes, et donc aux accords commerciaux négociés par la Commission européenne au nom des Etats membres de l’UE. Cette période transitoire court jusqu’au 31 décembre .

Une source française a déclaré quant à elle que les Britanniques avaient fait “d’immenses concessions” au cours des dernières 48 heures. On est “loin des trois ans et 80% de baisses de quotas proposées il y a encore une semaine”, a-t-elle ajouté.

Dans la matinée de mercredi, le Premier ministre irlandais s’était montré optimiste quant à la possibilité de trouver un accord avant le 31 décembre étant donné les avancées constatées ces derniers jours.

Nouveau plan de soutien américain : enfin adopté

Nouveau plan de soutien américain : enfin adopté

Trump s’était longtemps opposé à un deuxième plan de soutien suite à la crise sanitaire. Mais le congrès vient de se mettre d’accord sur un plan de 900 milliards

Les 3000 milliards de dollars d’aides exceptionnelles aux entreprises, aux collectivités locales et aux particuliers, votés en février et mars derniers par le Congrès ont été largement dépensés. De Wall Street à la Réserve fédérale, les économistes implorent depuis le mois d’août les leaders du Congrès d’intervenir pour éviter que le vif redressement de la conjoncture observé depuis mai ne soit qu’un feu de paille, suivi d’un retour de la contraction générale de l’activité.

 

 

Après des mois de négociations, interrompues par les élections du 3 novembre, républicains et démocrates au Congrès sont tombés d’accord dimanche 20 décembre sur un nouveau plan massif de soutien à l’économie américaine. Un vote des deux chambres sur un paquet législatif de quelque 900 milliards de dollars doit intervenir lundi devant les deux chambres«Nous pouvons enfin dire ce que notre nation a besoin d’entendre depuis longtemps. Davantage d’aide (économique) est en route», a déclaré le chef républicain du Sénat, Mitch McConnell, devant ses pairs. «Alors que nos citoyens continuent de lutter contre le coronavirus cette saison des fêtes, ils ne se battront pas seuls», a-t-il ajouté, regrettant toutefois que cet accord n’ait pas été trouvé «il y a des mois».

Accepter enfin le débat sur l’effondrement de la société

Accepter enfin le débat sur l’effondrement de la société

Un débat public sur cette menace de l’effondrement est indispensable afin de pouvoir en réduire la probabilité, la rapidité, la gravité et les dommages infligés aux plus vulnérables comme à la nature, relève dans une tribune au « Monde » un collectif de plus de 400 scientifiques d’une vingtaine de pays

Tribune.

 

 Nous sommes des scientifiques et universitaires de plus de vingt pays et nous appelons les décideurs politiques à s’engager ouvertement face au risque de bouleversements, voire d’effondrement, de nos sociétés. Cinq ans après l’accord de Paris de 2015 sur le climat, nous n’avons pas réussi à réduire nos émissions de carbone, et nous devons maintenant faire face aux conséquences.

S’il est essentiel d’agir avec courage et équité pour réduire les émissions et réabsorber naturellement du carbone, nombreux sont les chercheurs qui considèrent désormais l’effondrement de la société au cours de ce siècle comme un scénario crédible. Les avis diffèrent sur le lieu, l’étendue, la date, la durée et la cause de ces bouleversements ; mais la manière dont les sociétés modernes exploitent les hommes et la nature est une préoccupation commune à tous.

Il faut que les décideurs politiques ouvrent le débat sur cette menace d’effondrement de la société pour que nous puissions commencer à nous y préparer et à en réduire la probabilité, la rapidité, la gravité et les dommages infligés aux plus vulnérables et à la nature. Les armées de plusieurs pays considèrent déjà l’effondrement comme un scénario crédible, nécessitant une planification.

Un sujet qui n’est pas traité équitablement dans les médias

Des enquêtes publiques montrent qu’une partie importante des populations anticipent désormais l’effondrement de la société. Malheureusement, c’est déjà le quotidien ou même l’histoire de nombreuses communautés du Sud. Cependant, le sujet n’est pas traité équitablement dans les médias, et est largement absent de la société civile et de la politique.

Lorsque les médias abordent le thème du risque d’effondrement, ils citent généralement des personnes qui jugent négativement le fait de discuter de ce sujet. Les spéculations fondées sur de mauvaises informations, comme celles citant des campagnes de désinformation venant de l’étranger ou des répercussions sur la santé mentale et la motivation, ne favorisent pas une discussion sérieuse.

Croissance États-Unis : Trump accepte enfin un nouveau plan de relance

Croissance États-Unis : Trump accepte enfin un nouveau plan de relance

 

Après avoir bloqué pendant des semaines le nouveau plan de soutien, le président américain accepte enfin de reprendre à son compte une proposition des républicains. “Le président signera la proposition McConnell, chef de la majorité républicaine du Sénat présentée hier. Nous sommes impatients de progresser sur ce dossier”, a dit Steven Mnuchin, secrétaire d’État au Trésor) à la presse au Congrès.

Mitch McConnell, qui défendait initialement un plan de relance de 500 milliards de dollars (413 milliards d’euros) rejeté par les démocrates, a commencé mardi à faire circuler un nouveau texte après la présentation par un groupe d’élus des deux camps d’un projet de mesures représentant 908 milliards de dollars. Un projet qui pourrait être accepté par les démocrates.

Le nouveau projet du chef de la majorité sénatoriale est très proche du texte qu’il défendait ces derniers mois, selon une source au sein du camp républicain au Sénat. Il inclut 332,7 milliards de dollars de prêts et d’aides aux petites entreprises, selon un document transmis à Reuters.

Trump enfin OK pour une transition du pouvoir

Trump enfin OK pour une transition du pouvoir

 

Il aura fallu attendre plus de deux semaines pour que Trump à demi-mots reconnaissent la victoire de Biden et accepte la transition du pouvoir. En attendant , il s’est enfoncé dans des procédures juridiques pathétiques et a entretenu un climat délétère de division chez les Américains. Il a pris aussi quelques décisions irresponsables tant en matière d’économie qu’en matière de géopolitique.

Bref il a tout fait pour rendre difficile la tâche de Biden. Sous la pression cependant de républicains qui le lâchent les uns après les autres, Donald Trump a fini par ordonner à son administration de commencer la transition avec Joe Biden. Par un message tordu sur son compte Twitter, et sans reconnaître formellement sa défaite, le président américain a « recommandé » à la responsable de l’administration générale des services, Emily Murphy de «faire le nécessaire conformément aux protocoles initiaux», «dans l’intérêt de notre pays ». «J’ai dit à mes équipes de faire de même», a conclu Trump.

Sans élégance ni cérémonie, le président a reconnu dans les faits, à défaut d’y mettre les formes, que son adversaire démocrate pourrait bien être son successeur en janvier prochain. «Notre lutte continue » tout de même écrit Trump, «nous continuons à faire valoir nos droits, et je pense que nous l’emporterons» .

La pression s’était accrue ces derniers jours sur Emily Murphy, un nombre croissant de républicains, d’experts en sécurité nationale et de chefs d’entreprise ayant déclaré qu’il était temps que le processus de transition commence.

Séparatisme ! Enfin un discours de Macron mais encore un peu flou

Séparatisme ! Enfin un discours de Macron mais encore un peu flou

Il aura fallu plus de deux ans pour que Macron s’exprime enfin sur la question de l’islamisme. Cette fois, il n’a pas évité le sujet. Même si on peut à juste titre lui reprocher d’avoir employé le terme séparatisme sémantiquement mal adapté pour parler clairement du communautarisme islamiste radical et culturel.

Globalement quand même le chef de l’État a traité du séparatisme islamiste, le vrai sujet. Il a toutefois entretenu certaines confusions et développé des digressions pour atténuer le contenu de son propos: «Ce à quoi nous devons nous attaquer, c’est le séparatisme islamiste. C’est le cœur du sujet». Et de rappeler que «le but final» de cette «idéologie» était de «prendre le contrôle complet» de la société.

Reste évidemment les suites à donner à cette prise de position. Bien d’autres présidents s’étaient déjà exprimés sur le sujet. La grande insuffisance n’est pas tellement dans l’exposé de la problématique mais dans la mise en œuvre et le contrôle des lois qui l’accompagnent. Or compte tenu des délais, cette loi ne sera sûrement pas applicable dans le temps indiqué par le chef de l’État. Il faudra évidemment qu’elle passe l’obstacle parlementaire, celui de l’opinion bien sûr, celui du conseil d’État et du conseil constitutionnel. Une loi qui ne sera sans doute pas opérationnelle  avant minimum un an. Sur de nombreux aspects par exemple sur la formation des imams la mise en œuvre ne pourra pas s’effectuer en quelques années. Cela d’autant plus qu’il y a encore beaucoup de confusion quant à la responsabilité de l’État vis-à-vis de la formation des responsables du culte.

Parmi les discrétions et les approximations, il faut citer le passage sur le colonialisme et la guerre d’Algérie. D’abord en notant que cette question ne figurait pas dans le propos écrit du chef de l’État. On voit mal ce que vient faire l’histoire de la colonisation 60 ans après l’indépendance alors que les enfants, les parents originaires de ces pays voire les grands-parents vivant en France le plus souvent français n’ont même pas connu la colonisation.

Une autre digression porte sur la question du voile avec une argumentation très alambiquée du chef de l’État qui considère que cet accessoire vestimentaire peut représenter un choix personnel de mode sans implication religieuse, sans implication politique mais aussi l’inverse. Bref le fameux en même temps de Macon qui obscurcit davantage une problématique qu’elle ne l’est l’éclaire. Parmi les orientations un peu concrète du chef de l’État a parlé de la laïcité nécessaire dans les services publics et aussi de l’obligation de l’école publique à partir de trois ans pour les enfants.

 «Au sein de nombreux services publics exercés par des entreprises, en particulier les transports en commun, nous avons vu ces dernières années se multiplier les dérives», a déclaré le chef de l’État. Et souvent, elles sont constatées avec une forme d’impuissance parce qu’il y a un contournement de la loi. Ce texte de loi permettra de faire que l’obligation de neutralité sera applicable aux agents publics mais, surtout, elle sera étendue aux salariés des entreprises délégataires. Ce qui n’était pas clairement le cas jusqu’alors», a annoncé Emmanuel Macron.

Les associations suspectées d’entrisme islamique sont également dans le viseur d’Emmanuel Macron. «Il sera permis de dissoudre les associations et assumer que, en vertu de nos principes républicains et sans attendre le pire, on puisse dissoudre des associations dont il est établi qu’elles portent des messages qui contreviennent à nos lois et nos principes, a affirmé le chef de l’État. Les associations doivent tenir la Nation et pas la fracturer, et nous ne céderons rien sur ce principe».

Concernant le financement des associations, le président a indiqué que «toute association sollicitant une subvention auprès de l’État ou d’une collectivité territoriale devra signer un contrat de respect des valeurs de la République et des exigences minimales de la vie en société, pour reprendre la formule du Conseil constitutionnel». «Si le contrat est rompu, ses responsables devront rembourser, car il est nécessaire que l’argent public ne serve pas à financer les séparatistes», a prévenu le chef de l’État.

Au total une intervention relativement appréciée mais qui évidemment dépendra des suites qui sont données non seulement en termes législatifs mais aussi en termes d’applications concrètes.

Castaner enfin démasqué !

Castaner enfin démasqué !

 

Sans doute pour imiter Macron qui  se déplace un peu partout sans masque, le ministre de l’intérieur a assisté grand sourire apparent sans masque à une cérémonie mercredi dans une usine de masques à Annœullin (Nord), .

Macron sans doute très attaché à son esthétique personnelle a longtemps montré le contre-exemple en refusant de porter un masque. Castaner qui procède par imitation  est donc démasquée quant aux contradictions du gouvernement vis-à-vis d’un masque hier inutile voire dangereux mais indispensable aujourd’hui.  Sauf pour lui !

Taxation du numérique enfin ?

Taxation du numérique enfin ?

 

Le ministre de l’économie a rappelé que l’environnement actuel justifiait d’autant plus la taxation du numérique. On sait que la France avait décidé de manière unilatérale d’appliquer une taxe mais qu’elle avait suspendu pour se rallier à la discussion en cours au sein de l’OCDE. Un ralliement qui n’est pas non plus étranger à la position allemande (et irlandais)e qui se refusait de mettre en place une fiscalité spécifique dont elle craignait un retour de bâton avec le renchérissement de ses exportations de voitures aux États-Unis. Près de 140 Etats négocient actuellement sous l’égide de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) un nouvel accord sur la fiscalité transfrontalière afin de l’adapter à l’ère numérique. En creux, le ministre de l’économie français critique la position de l’Allemagne aussi de l’Irlande qui abrite certains sièges sociaux plus ou moins bidon de grandes sociétés numériques.

“Donc ma proposition de taxation du numérique, elle est plus d’actualité que jamais et j’espère que nos partenaires européens vont prendre conscience de la nécessité absolue qu’il y a à accélérer sur la taxation des géants du numérique”, a-t-il insisté.

De toute façon cette taxation risque d’être relativement faible. Par ailleurs,  elle n’est pas pour demain. Pascal Saint-Amans, directeur du centre de politique et d’administration fiscales de l’OCDE, a précisé que les discussions sur un taux minimal d’imposition progressaient plus rapidement que celles portant sur les modalités de la collecte de l’impôt. Un accord sur ce deuxième volet pourrait n’intervenir que l’an prochain.

Coronavirus Italie: tassement enfin des cas graves

Coronavirus Italie: tassement enfin des cas graves

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454 décès, ces dernières 24 heures, ce qui porte le total de morts à 24.114.  Le nombre de malades du Covid-19 a baissé ce lundi pour la première fois en Italie, selon le bilan officiel, passant à 108.237, soit 20 de moins que la veille. « C’est la première fois, c’est une donnée positive », a commenté le chef de la protection civile italienne Angelo Borrelli lors d’une conférence de presse. Autre signal positif: le nombre de patients en soins intensifs est également en baisse et a atteint son niveau « le plus bas depuis un mois » (2573, -62), a souligné Angelo Borrelli. L’Italie a toutefois enregistré 454 décès, ce qui porte le total de morts à 24.114. 

Enfin une opération de dépistage dans les Ehpad

Enfin une  opération de dépistage dans les Ehpad

Jusque-là les EHPAD avaient été largement délaissés avec une insuffisance dramatique de matériel, de traitement et de personnel. À tel point que les statistiques de décès n’ont été intégrées dans les chiffres nationaux totaux que récemment. Cette fois les pouvoirs publics entament une opération de dépistage massif qui permettra d’isoler les infectés des autres. Selon le dernier bilan, au moins 2 417 décès ont été enregistrés depuis le début de l’épidémie dans les maisons de retraite médicalisées et autres établissements médico-sociaux. L’épidémie a fait au total 8 911 morts depuis son début en France, dont 833 au cours des dernières 24 heures, a également indiqué le ministre de la Santé Olivier Véran.

 

Hôpital : Macron annonce enfin un plan

Hôpital : Macron annonce enfin un plan

 

Il y a des mois que les hôpitaux sont en crise. Il aura fallu le Coronavirus pour que les pouvoirs publics et Macron en particulier redécouvrent les vertus de l’institution hospitalière. Pour l’instant, Macron  a surtout promis une prime au personnel et il attend la fin de la crise pour envisager un plan massif d’investissement.

“ je prends ce soir l’engagement  qu’à l’issue de cette crise, un plan massif d’investissement et de revalorisation de l’ensemble des carrières sera construit pour notre hôpital. C’est ce que nous leur devons, c’est que nous devons à la nation. Cette réponse sera profonde et dans la durée.” On se demande pourquoi il va encore attendre des semaines et peut-être même des mois alors que l’urgence est évidente et que les hôpitaux publics face à une crise majeure comme le Corona virus ont montré de graves carences en matière de matériel de protection, d’appareil respiratoire, de tests et de personnels a déclaré le président de la république.

Le président de la République a quitté de sa visite à Mulhouse et “salué l’ensemble des femmes et des hommes qui sont en deuxième ligne, qui permettent à nos soignants de soigner et au pays de continuer à vivre”, citant “ceux qui transportent, qui hébergent, qui nettoient, qui réparent”, les agriculteurs ou encore les employés des commerces de première nécessité.

“C’est tout ce peuple travailleur de France qui se bat, qui est angoissé mais permet au pays de vivre”, a relevé Emmanuel Macron. “Vendredi, je rassemblerai l’ensemble des partenaires sociaux (…) pour secteur par secteur, (…) organiser le travail, mieux protéger au travail.”

Un hommage sans doute imposé par la crise sanitaire mais aussi par les critiques de plus en plus nombreuses d’une opinion publique qui estime majoritairement que le pouvoir ne sait pas trop où il va.

Football : quand Jean-Michel Aulas, président de Lyon, va-t-il enfin se taire !

Football : quand Jean-Michel Aulas, président de Lyon, va-t-il enfin se taire !

 

 

L’inénarrable président de Lyon, Jean-Michel Aulas, encore une fois est l’auteur d’une  sortie médiatique pour le moins surprenante en proposant tout simplement l’annulation des résultats actuels de la ligue 1.

Pas étonnant ,actuellement, son équipe est susceptible de ne pas être qualifiée pour la grande coupe d’Europe. Une fois de plus Jean-Michel Aulas n’a pu s’empêcher de se livrer à des déclarations abracadabrants. Rares sont d’ailleurs les week-ends où il n’a pas critiqué l’arbitre, l’équipe adverse, l’entraîneur ou encore les supporters des équipes opposées. Parfois même il n’attend pas la fin du match, au cours  de la semaine il fait monter la pression avec des propos provocateurs et irresponsables.

Ce président qui a sans doute réussi sur le plan professionnel n’a sans doute pas compris ce qu’était le rôle d’un président de club. Preuve, ce club de Lyon qu’il préside n’a pas les résultats à la hauteur de sa valeur. Le club de Lyon produit régulièrement des joueurs d’exception;  globalement l’équipe  est composée sans doute des joueurs les plus performants du championnat. Pourtant, depuis des années et des années, elle ne parvient pas à obtenir les résultats que l’équipe mérite. Le président de Lyon a largement contribué à nourrir cette contradiction y compris en permanence en critiquant ses entraîneurs.

Il serait temps il se taise enfin pour rétablir la sérénité au sein même de son club et au-delà dans le championnat. L’influent président lyonnais Jean-Michel Aulas s’est donc montré curieusement  favorable à son annulation pure et simple, une solution radicale avantageuse pour lui mais loin de faire l’unanimité. Si l’épidémie de coronavirus continue de perturber le Championnat de France dans les semaines à venir, «le plus logique serait alors de dire: « on annule tout et on repart sur la situation du début de saison »», a lancé le patron de l’OL vendredi dans les colonnes du journal Le Monde. Décréter une «saison blanche», sans attribution de titre ni relégation, permettrait d’éviter «à ceux qui sont concernés par le bas du tableau de se retourner contre la LFP et la FFF», a appuyé le dirigeant.

L’argument juridique soulevé par Aulas, par ailleurs président du collège des clubs de Ligue 1 de la Ligue et membre du comité exécutif de la Fédération, a été balayé par la LFP. «La seule façon d’éviter les recours c’est que les compétitions aillent à leur terme», a confié son directeur général exécutif Didier Quillot, samedi au site internet du journal L’Equipe, en mentionnant les engagements pris devant les diffuseurs.

«Le football, c’est la solidarité entre les quarante clubs (de L1 et L2, ndlr) et l’ensemble des acteurs du foot. Ces paroles n’engagent que lui», avait taclé plus tôt la présidente de la LFP Nathalie Boy de la Tour, interrogée par BeIN Sports.

« Une Europe géopolitique enfin ? » (Norbert Röttgen )

 « Une Europe géopolitique enfin ? » (Norbert Röttgen )

 

Norbert Röttgen, le président de la commission des affaires étrangères du Bundestag dans une tribune au « Monde » propose que leur se dote enfin d’une stratégie géo politique et ne se limite donc pas seuls obligé d’échange commercial.

Tribune.

 

Ces deux dernières années, le président Emmanuel Macron a placé au centre des débats européens les questions stratégiques importantes de notre époque. Nous lui en sommes reconnaissants. Car l’Europe ne peut simplement pas continuer à fonctionner comme elle l’a fait jusqu’à présent, alors que le monde change et même en partie de façon radicale. De nouvelles questions se posent et nous avons besoin d’y apporter des réponses.

Les citoyens sont toujours plus nombreux à sentir qu’une ère nouvelle est en train de débuter. Dans toute l’Europe, les populistes réagissent à cette inquiétude en prônant le repli sur soi et la fermeture des frontières. Si un nationalisme non patriotique prospère sur ce terreau, c’est parce que les problèmes actuels demeurent non résolus. Comme tout changement d’époque, cette ère nouvelle s’accompagne de risques et aussi d’opportunités. Saisir ensemble ces opportunités, avec courage et confiance en soi, tout en se montrant fiers à juste titre des objectifs déjà atteints : telle est l’attitude que les pays membres de l’Union européenne devraient adopter pour mieux jouer le jeu de la concurrence nouvelle des modèles et des systèmes.

C’est dans le concret que se révèle la capacité d’action. Quels projets Paris et Berlin peuvent-ils mener à bien en commun ? Où se trouvent les solutions européennes à nos défis communs et comment les atteindre ?

A une époque où la concurrence entre les grandes puissances s’aiguise, il devient toujours plus important pour l’Europe de consolider l’Union européenne et de se montrer enfin capable d’agir en matière de politique étrangère. L’Europe doit se montrer à la hauteur de ses devoirs et se renforcer de l’intérieur pour pouvoir s’affirmer à l’échelle mondiale. Cela signifie tout d’abord que nous devons renforcer l’euro. Plus nous coordonnerons étroitement la politique financière et économique des Etats membres de l’union monétaire, plus la monnaie commune gagnera en stabilité. Une monnaie forte, stable, jouant également un rôle à l’échelle mondiale ne peut exister qu’à la condition que tous les membres de l’Union monétaire non seulement se comportent de façon responsable, mais s’engagent aussi à la solidarité.

Une Europe forte doit également mieux se coordonner en matière de politique étrangère. Dans un monde où la politique de la puissance tend à s’imposer, les puissances-clés du continent européen doivent aussi se concerter et s’associer plus étroitement – et mettre plus fortement leurs ressources au service d’une politique extérieure et de défense commune. Les E-3 [Européens à 3] sont le bon format pour cela : la France, la Grande-Bretagne et l’Allemagne jouant le rôle d’avant-garde d’une politique étrangère et de sécurité commune, coordonnée avec les institutions sises à Bruxelles et constamment ouverte à tous les autres membres de l’Union.

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Syrie : un sommet enfin entre Russie France, Turquie et Allemagne

Syrie : un sommet enfin entre Russie France, Turquie et Allemagne

 

Une avancée significative avec la perspective d’une rencontre envisagée par la Russie avec la Turquie, l’Allemagne et la France. Il est clair que la situation devient de plus en plus explosive dans certaines zones de la Syrie victime de la concurrence guerrière de grands pays alors que le terrorisme n’est pas encore maîtrisé. Une situation invivable notamment dans la  province syrienne d’Idlib . Parallèlement, la Turquie qui s’est aussi invitée dans un conflit complexe demande une aide humanitaire des populations complètement coincées et isolées. La Russie envisage cependant l’organisation d’un sommet sur la Syrie avec la Turquie, la France et l’Allemagne, a déclaré vendredi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

Le président français Emmanuel Macron et la chancelière allemande Angela Merkel se sont entretenus par téléphone jeudi avec le président russe Vladimir Poutine pour lui demander de contribuer à faire cesser les combats dans la province syrienne d’Idlib, où ils craignent une grave crise humanitaire.

“L’éventualité d’organiser un sommet est en cours de discussion. Il n’y a aucune décision ferme à ce sujet pour l’instant. (Mais) si les quatre dirigeants le jugent nécessaire, nous n’excluons pas la possibilité d’une telle rencontre”, a dit Dmitri Peskov à la presse.

Apprentissage: enfin en hausse

Apprentissage: enfin en hausse

Plus  de 350.000 nouveaux contrats d’apprentissage ont été signés en 2019, soit une hausse de 16%. À la fin de l’année 2019, l’administration a recensé 485.000 apprentis sur le territoire français contre 437.000 un an plus tôt. Cette hausse spectaculaire arrive après des années favorables entre 2016 et 2018 et négatives entre 2013 et 2015.

Les chiffres favorables de l’apprentissage s’expliquent en partie par une hausse dans le secondaire (CAP et bac pro) entre 2018 et 2019 (+8%), passant de 188.005 à 203.000. « En 2019, 70.949 jeunes ont formulé des vœux en faveur d’un apprentissage sur Affelnet (la procédure d’affectation), soit une augmentation supérieure à 40% en deux ans » expliquent les services de la rue de Grenelle. Pendant longtemps, la dynamique des chiffres de l’apprentissage s’est principalement reposée sur la croissance des entrées dans l’enseignement supérieur. Dans un dossier réalisé par l’Insee en 2018, les auteurs affirmaient que :

« La crise marque le début d’une phase de stabilité puis de reflux : entre 2008 et 2015, le nombre de nouveaux contrats a baissé de 9 %. Les entrées d’apprentis du second cycle du secondaire chutent de 24 %, alors que l’apprentissage dans le supérieur continue de se développer (+ 48 %). »

 

Suite à différentes mesures d’assouplissement pour les CFA, , 965 centres de formation des apprentis (CFA) ont été recensés avant le passage de la loi contre 1.200 au 31 décembre 2019 d’après les chiffres du ministère ( à noter toutefois que de sérieux problèmes de financement se posent). Enfin, l’apprentissage a été élargi. Il est désormais ouvert jusqu’à la veille des 30 ans.

Avion de ligne abattu. L’Iran avoue enfin

Avion de ligne abattu. L’Iran avoue enfin

 

L’Iran reconnaît enfin avoir abattu de manière accidentelle l’avion d’Ukraine Airlines qui s’est écrasé mercredi avec 176 personnes à bord  . La preuve que Téhéran semble décider à calmer le jeu face  aux représailles possibles des États-Unis. Notons d’ailleurs que la réplique de l’Iran après la mort du général Soleimani ( chef des gardiens de la révolution) avait déjà été très mesurée puisque seuls quelques missiles avaient été tirés contre des bases américaines sans pratiquement de dégâts. La vérité c’est que les responsables de la dictature chiite ont pris peur en prenant conscience que n’importe quel dirigeant pouvait être tué avec une précision chirurgicale parler les États-Unis. Ces responsables qui appellent leurs partisans à mourir ne sont sans doute pas près à mettre leur vie en danger d’autant que la plupart ont accumulé une jolie petite fortune grâce au système généralisé de corruption qui nourrit la dictature chiite . Le pire dans cette catastrophe c’est qu’elle concerne une majorité iranien ! Téhéran avait jusqu’ici nié que le Boeing 737-800 de la compagnie ukrainienne ait été frappé par un missile iranien, comme l’affirmaient le Canada et les Etats-Unis.

L’appareil s’est écrasé près de Téhéran dans les heures qui ont suivi les tirs de missiles iraniens contre des bases irakiennes abritant des troupes américaines, en représailles à la mort du général iranien Qassem Soleimani. Le commandant de la force Al Qods a été tué le 3 janvier par un drone américain à Bagdad sur ordre de Donald Trump.

“La République islamique d’Iran regrette profondément cette désastreuse erreur”, écrit le président iranien Hassan Rohani sur Twitter. “J’adresse mes pensées et mes prières aux familles endeuillées”, ajoute-t-il.

Les gardiens de la Révolution assument l’entière responsabilité de la destruction de l’avion, dit par ailleurs le commandant des forces aérospatiales du corps d’élite de l’armée iranienne, dans une déclaration mise en ligne samedi par la télévision publique.

“J’aurais préféré mourir plutôt que d’assister à un tel incident”, déclare le général Amir Ali Hajizadeh, précisant que l’avion a été pris par erreur pour un missile de croisière. L’officier dit en avoir été informé les autorités le jour-même, ce qui interroge sur les raisons pour lesquelles Téhéran a nié toute implication jusqu’à samedi.

Selon l’agence de presse iranienne Fars, l’ayatollah Ali Khamenei, guide suprême de la révolution, a été informé vendredi de la responsabilité de l’armée iranienne et a décidé de rendre les faits publics après une réunion des responsables des services de sécurité.

L’aveu des autorités iraniennes est survenu après un nouvel appel à la transparence du Canada, qui comptait 57 ressortissants parmi les 176 victimes.

L’appareil transportait 176 personnes, pour la plupart des Iraniens et des Canadiens d’origine iranienne, qui sont toutes mortes dans l’accident. Il s’est écrasé quelques minutes après son décollage de l’aéroport international de Téhéran.

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