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Foo- PSG : deux matchs de suite de très grandes classe enfin !

Foot-PSG : deux matchs de suite de très grandes classe enfin !

 

 

 

 

Jusque-là le PSG avait réussi de temps en temps des matchs de très haut niveau mais le problème était celui de la continuité. En effet les exploits ont souvent été interrompus par de très grandes désillusions. Y compris lorsque le PSG est parvenu en finale en 2020, les résultats se sont caractérisés par des évolutions en dents de scie. Cette fois il ne s’agit pas de finale mais de qualification pour les demis. Cependant à deux reprises le PSG a fait la démonstration à quelques jours d’intervalle qu’il pouvait battre sans doute la meilleure équipe de football du monde.

 

Le rêve parisien se poursuit donc. Vainqueur à l’aller (3-2), le Paris Saint-Germain s’est qualifié pour les demi-finales de la Ligue des champions, mardi 13 avril, malgré sa défaite face au Bayern Munich (1-0), revanchard, lors des quarts de finale retour. Le club parisien a ainsi pris sa revanche sur le tenant du titre, face à qui il avait perdu en finale l’an dernier.

A l’aller, les Parisiens avaient réussi une majorité de leurs tirs cadrés. Mais le PSG était cette fois amputé de plusieurs joueurs majeurs, dont le taulier de la défense Marquinhos. Malgré plusieurs occasions parisiennes, le bavarois Eric-Maxim Choupo-Moting a inscrit le seul but de la rencontre face à son ancien club.

Le club de la capitale ne participera au dernier carré de la Ligue des champions que pour la troisième fois après les précédents de 1995 et 2020. Il affrontera le vainqueur du duel entre Manchester City et Dortmund (2-1 à l’aller), qui se retrouvent mercredi.

 

Covid-19 : premiers vaccins produits en France, enfin !

Covid-19 : premiers vaccins produits en France, enfin !

 

 

Il aura fallu plus d’un an pour que la France commence à produire elle-même des vaccins et encore sous licence étrangère. Pourtant, le pouvoir avait déclaré l’état de guerre contre le virus. Une drôle de guerre en vérité quand on attend plus d’un an avant de se donner les armes de lutte nécessaire. Un peu comme si en cas de guerre militaire on attendait la fourniture de munitions par l’étranger. Il faut dire que l’utilisation du concept de guerre sanitaire est sans doute assez inapproprié et cela d’autant plus que ceux qui sont supposés la mener n’ont jamais fait le moindre service militaire à commencer par le chef de l’État !

 

Un fait confirmé dans le livre de Béatrice Houchard Le Fait du prince: petits et grands caprices des présidents de la Ve République:

«Quant à Emmanuel Macron, né en 1977, il aurait pu faire son service militaire s’il avait vraiment insisté, mais il faisait partie de la dernière classe avant la mise en place de l’armée de métier, décidée dès 1995 par Jacques Chirac. Et il n’insista pas pour porter l’uniforme.»

La production de vaccins en France contre le Covid-19 doit démarrer mercredi, chez un sous-traitant français Delpharm, a-t-on appris lundi auprès du ministère français de l’Economie et des Finances, confirmant des informations de presse.

« La production doit commencer cette semaine, en l’occurrence mercredi chez Delpharm, dans son usine de Saint-Rémy-sur-Avre (Eure-et-Loir, nord-ouest de la France), pour (le compte du laboratoire allemand) BioNTech », partenaire de l’américain Pfizer, a indiqué Bercy à l’AFP.

« Quand on met tout ça bout à bout, on est sur au moins 250 millions de doses qui sortiront des sites français d’ici à la fin de l’année, en cumulé », a indiqué Bercy.

Un chiffre qui ne comprend pas le vaccin mis au point par Sanofi, espéré pour le second semestre, si les essais cliniques s’avèrent concluants.

Covid: la France va enfin produire des vaccins sur son sol !

Covid:  la France va enfin produire des vaccins sur son sol !

Les pouvoirs publics avaient déclaré l’état de guerre contre le virus, mais une sorte de guerre en dentelle si on s’en tient à la modestie des moyens mis en œuvre. Par exemple jusqu’à maintenant aucun vaccin n’était produit sur le territoire. Un peu comme si en cas de guerre militaire il fallait attendre les munitions de l’étranger voire de l’adversaire !

 

Opérationnelle depuis quelques jours, l’usine du sous-traitant ­Delpharm de Saint-Rémy-sur-Avre (Eure-et-Loir), ­entrera en production mercredi. Les premières doses du tout premier vaccin made in France, celui à ARN messager du duo Pfizer-BioNTech, sortiront des chaînes d’embouteillage .

Ce lancement n’est que le premier d’une série d’opérations ­industrielles ambitieuses qui, d’ici à la fin 2021, doivent permettre à la France de produire 250 millions de doses. Il est aussi très attendu par toute l’Europe. Les doses fabriquées dans l’Eure-et-Loir alimenteront les stocks destinés à tous les pays de l’Union. De Saint-Rémy, elles seront acheminées vers les plateformes logistiques européennes, puis dispatchées selon le vaste plan de vaccination élaboré par Bruxelles. Impossible de dire dans quels pays seront injectés les flacons de Delpharm.

Dans l’urgence, les services de Bercy ont commencé à tracer il y a un an une cartographie précise des industriels susceptibles de participer à l’effort collectif, à une grande échelle. Une vingtaine de groupes seulement – sociétés de biotechnologies, conditionneurs, grands laboratoires – ont ainsi été identifiés et se sont portés candidats. Pour la production de vaccins, la France ne peut compter que sur une demi-douzaine de sites de « remplissage » comme celui de Delpharm. L’un d’entre eux appartient à Sanofi, géant mondial réduit pour l’instant au rang de sous-traitant.

 

En France, après celui de Pfizer-BioNTech, le vaccin du labo allemand CureVac devrait être le prochain disponible. Une fois obtenue une autorisation de mise sur le marché européen de ce sérum, la production pourrait démarrer début juin, chez le façonnier Fareva, sur le site de ­Val-de-Reuil (Eure), taillé pour devenir le plus gros site de conditionnement du pays.

Pour viser l’indépendance ­vaccinale, la marche pour la France reste haute : il faudrait qu’elle soit en mesure de produire dans l’Hexagone la substance active des produits à ARN messager, qui ont déjà révolutionné la médecine. « L’ARN messager ouvre aussi des voies thérapeutiques encore à explorer, notamment dans l’oncologie, mais les compétences sont là, ­reconnaît Agnès Pannier-­Runacher. Cela nécessite un basculement technologique qu’aucun Français ne maîtrise encore. »

Covid-19: autotests disponibles enfin le 12 avril

Covid-19: autotests disponibles enfin le 12 avril

Alors que dans nombre de pays les autotest sont à disposition des usgers depuis déjà longtemps y compris dans les supermarchés, la France accuse encore un retard et ce n’est que le 12 avril que les autos tests seront vendus aux particuliers mais seulement dans les pharmacies.

 «A partir du 12 avril, les pharmacies pourront vendre des autotests à ceux qui souhaitent en acheter», a précisé le ministre, dans cet entretien diffusé en direct sur Facebook. «Ce sera un complément utile» par rapport aux autres méthodes, a souligné le ministre. Olivier Véran a précisé que ces autotests, étant «un produit de santé» ne seraient pas disponibles en grande surface car ils devaient être vendus par des professionnels de santé, capables d’expliquer leur fonctionnement.

La Haute autorité de Santé (HAS) a donné son feu vert au déploiement de ces autotests, mais dans son avis publié le 16 mars, elle précise que tout autotest positif doit ensuite faire l’objet d’une confirmation par test RT-PCR, notamment pour pouvoir le comptabiliser comme cas positif et pour caractériser un éventuel variant.

Salaire aides à domicile : hausse « historique » enfin !

Salaire aides à domicile : hausse « historique » enfin !

 

 

Les salaires de base des les aides à domicile seront enfin augmentés. De quoi peut-être faciliter un recrutement particulièrement difficile. En cause souvent le temps partiel, les temps d’attente et les temps de déplacement peu ou pas pris en charge. De sorte que souvent les assistantes de vie gagnent moins que le SMIC mais avec des frais considérables de déplacement puisqu’elle utilise le plus souvent la voiture. (Notons aussi qu’il y a quelques hommes assistants de vie)

Concrètement, un salarié de catégorie A (soit le plus faible échelon), sans ancienneté, qui touche aujourd’hui le SMIC, sera augmenté de 2,2%. Mais avec 10 ans d’ancienneté, le même salarié (aujourd’hui également au SMIC), sera augmenté de 13,6%. «Il est essentiel de revaloriser ces professionnels mobilisés en première ligne auprès des personnes en perte d’autonomie dans la lutte contre la Covid-19, et qui permettront demain aux Français de vieillir plus longtemps chez eux», a commenté la ministre.

«C’est une excellente nouvelle!» a réagi auprès de l’AFP Thierry d’Aboville, le secrétaire général de l’ADMR, le principal réseau associatif d’aide à domicile. «C’est un message très fort adressé aux salariés», a-t-il commenté, soulignant que cette revalorisation allait améliorer l’attractivité du secteur, qui connaît des difficultés chroniques pour recruter. «On construit pour le futur: ça permet de donner des perspectives pour le secteur», s’est-il encore félicité.

Ces hausses de salaire représentent une enveloppe de 300 millions d’euros par an, à la charge des départements – compétents en la matière -, mais que «l’État s’engage à couvrir à 50%», ont précisé les services de Brigitte Bourguignon. Et pour la période d’«amorçage», soit les trois derniers mois de 2021, le gouvernement propose de porter sa contribution à 70% au lieu de 50%. En octobre dernier, l’exécutif avait fait voter un amendement au budget 2021 de la Sécurité sociale qui confirmait «l’engagement de l’État de contribuer à hauteur de 200 millions d’euros annuels au financement, par les conseils départementaux, des revalorisations salariales», rappelle Brigitte Bourguignon. «C’est une main tendue aux départements, nous sommes confiants qu’ils vont la saisir», a-t-on confié dans l’entourage de la ministre. «De toute façon, c’est une nécessité, les départements eux-mêmes reconnaissent que les salaires dans ce secteur sont indignes», a-t-on ajouté de même source.

À ce stade, l’Assemblée des départements de France (ADF) n’a toutefois «pas accepté cette proposition», selon Le Monde

DES AUTOTESTS ENFIN ?

DES AUTOTESTS ENFIN ?

Le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon, a annoncé que des autotests seraient proposés à la vente « dès cette semaine ». « Ce sera assez facile d’accès. Le principe de l’autotest, c’est justement qu’on puisse l’avoir en famille. Ce sera en supermarchés ou en officines en tout cas, si c’est le plus facile, ça va être très facile à organiser », a-t-il poursuivi.

Il enchaîné: « La vraie question pour moi, c’est l’évaluation scientifique. On ne peut pas autoriser des tests qui donneraient de faux négatifs, ou des faux positifs. Il faut donc la certitude que ces tests sont fiables puis que les Français puissent avoir une confirmation du test. » Une évidence !

Un plan européen de recherche enfin à la hauteur ?

Un  plan européen de recherche enfin à la hauteur ?

 

Le plan européen de recherche est enfin à la hauteur estiment  Mariya Gabriel, commissaire européenne à l’Innovation, à la Recherche, à la Culture, à l’Education et à la Jeunesse, et François-Xavier Bellamy, président de la délégation française du Groupe PPE au Parlement européen, et membre de la commission de l’Energie, de l’Industrie et de la Recherche .( Chronique dans la tribune).

 

 

La situation difficile que nos pays traversent actuellement nous rappelle qu’au-delà de leur contribution évidente à la vie de nos sociétés, les efforts de recherche et d’innovation sont essentiels pour faire face aux crises. La recherche a ainsi été l’un des tout premiers domaines sollicités et soutenus au plan européen pour apporter une réponse globale à la crise du coronavirus – un milliard d’euros a été mobilisé pour soutenir le développement de nouvelles méthodes de test, de nouveaux traitements et de nouveaux vaccins… Cette même recherche doit rester une priorité, pour préparer nos pays aux crises qui ne manqueront pas de survenir encore, et dont la nature n’est pas toujours prévisible. Il ne fait aucun doute que, dans les mois et les années à venir, notre réponse commune aux défis sanitaires, sociaux, économiques ou géopolitiques s’appuiera de manière décisive sur les moyens que nous aurons su allouer au monde scientifique aujourd’hui.

C’est cette conviction qui a amené l’Europe à doter Horizon Europe d’un budget de 95,5 milliards d’euros et d’un ensemble d’instruments modernes, faisant de celui-ci le programme de recherche et d’innovation le plus puissant au monde. Ce programme doit apporter jusqu’à 11 euros de gains de PIB pour chaque euro investi et suppose la création jusqu’à 100.000 emplois dans la recherche et l’innovation avant la fin de 2027. Il continuera de soutenir la recherche exploratoire par l’intermédiaire du Conseil européen de la recherche, en plus d’inciter davantage de jeunes à se lancer dans la recherche grâce au programme de subventions « Actions Marie Skłodowska-Curie ». L’objectif est double : investir dans des infrastructures de recherche d’envergure mondiale et attirer les talents du monde entier.

Les six pôles du programme couvrent tous les domaines de recherche fondamentale et d’innovation, ainsi que, pour la première fois, les secteurs de la culture et de la création, et la contribution de ces secteurs à l’innovation européenne. Afin de préserver et de promouvoir la richesse culturelle de l’Europe, la création d’un espace de collaboration numérique en matière de patrimoine culturel est par ailleurs à l’étude. Le programme soutient également l’innovation structurelle nécessaire dans les chaînes de valeur clés, contribuant ainsi à renforcer la souveraineté technologique des pays d’Europe dans des domaines essentiels, de la santé à l’industrie en passant par l’agriculture, la mobilité ou encore la sécurité. Lutte contre le cancer, neutralité-climat dans au moins cent villes européennes, lutte contre la pollution des eaux, des mers et des sols, accroissement des capacités de résiliences de nos régions face aux changements climatiques : une part majeure des objectifs poursuivis vise en outre la préservation de l’environnement, des conditions mêmes de la vie. Dans les domaines stratégiques de l’énergie, des transports, de la biodiversité, de la santé, de l’alimentation ou de l’économie circulaire, les partenariats européens avec les secteurs privé et public seront davantage en phase avec les investissements des États membres et des entreprises.

 

Pour la première fois, le programme comprend un pilier distinct d’actions en faveur des innovations de rupture – le Conseil européen de l’innovation devant être amené à soutenir les innovations les plus avancées et radicales en vue de leur mise sur le marché. Enfin, l’accès à l’Espace européen de la recherche sera élargi pour mieux exploiter le potentiel national au sein de chaque État-membre. Il a été proposé que le programme consacre 3,3 % de son budget global à cet objectif, ce qui représente une augmentation significative par rapport au précédent programme Horizon.

Les défis qui succéderont à la sortie de la crise actuelle seront colossaux, et ne pourront être relevés qu’en alliant, à une saine mobilisation des institutions européennes, les retombées d’avancées scientifiques qu’elles auront contribué à soutenir. Au-delà d’un soutien à un secteur-clé pourvoyeur d’emplois, c’est aussi un service rendu aux pays d’Europe qui, ouverts sur le monde, ont conscience de la nécessité d’assurer leur autonomie stratégique

LGV Toulouse/Bordeaux : enfin ?

LGV Toulouse/Bordeaux : enfin ?

 

La liaison à grande vitesse Toulouse Bordeaux est un peu le serpent de mer depuis presque une cinquantaine d’années. Toujours promise mais toujours repoussée. En cause le fait que le réseau français par ailleurs très performant présente quand même une faiblesse de taille à savoir sa structuration à partir du centralisme parisien. Toutes les dessertes ou presque doivent passer par Paris. Du coup ,les liaisons province province sont délaissées pour le TGV d’ailleurs comme pour les autres types de desserte. Une fois de plus les élus locaux font  le forcing pour que le principe de cette relation à grande vitesse soit décidé. Mais comme d’habitude le pouvoir central tergiverse.

Le projet de Ligne Grande Vitesse entre Bordeaux et Toulouse est-il enfin sur de bons rails ?
Le Président du Conseil Economique et Environnemental Régional, Jean-Louis Chauzy en est persuadé.

En revanche, la Ministre des Transports Elisabeth Borne en déplacement ce lundi à Toulouse chez Airbus n’a fait aucune annonce.

On trouve évidemment des opposants à ce projet comme on n’en a trouvé pour chacune des lignes TGV construites.

 

Vaccination : Les pharmaciens enfin autorisés

Vaccination : Les pharmaciens enfin autorisés

 

Le pouvoir central se résout enfin à autoriser les filières habituelles comme les pharmaciens à procéder aux vaccinations sitôt que les doses seront suffisantes. On commencera sans doute par le vaccin AstraZeneca  ( il y en a d’autres en cours d’essai ou d’homologation) beaucoup moins complexe à transporter et à utiliser sur le plan de la température.

 

Du coup,  les fameux centres de vaccination qui se sont multipliés un peu partout mais qui ont  arrêté leurs activités au bout de quelques jours faute de vaccins devront sans doute être définitivement fermés. On a compté jusqu’à 700 centres de vaccination qui ne sont en réalité que de rapides aménagements de locaux publics.

 

«Ils vont pouvoir vacciner, évidemment, parce qu’on a besoin d’eux, parce qu’on a un maillage d’officines sur notre territoire qui est extrêmement dense», a-t-il déclaré dans l’émission «C à vous» sur France 5, expliquant que «s’ils ne pouvaient pas le faire jusqu’à maintenant, c’est parce qu’on a des vaccins Pfizer-BioNTech et Moderna qui ont des nécessités de conservation […] qui objectivement rendent très difficile pour un pharmacien de le faire dans son officine, ce qui n’est pas le cas pour AstraZeneca ».

Les pharmaciens ont rappelé, à plusieurs reprises, leur volonté de participer au déploiement de la vaccination en France.

 

«Il faut étendre les compétences de la vaccination aux pharmaciens et aux infirmiers», a ainsi défendu Gilles Bonnefond, président de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine auprès du Figaro , début janvier. «Nous avons pris 15 jours de retard, mais maintenant il faut commencer la vaccination des populations en ville et notamment dans les pharmacies. Nous sommes prêts», ajoutait-il. «Il serait important d’envisager la vaccination dans les officines et les cabinets médicaux pour toucher ceux qui n’iront pas dans les centres de vaccination»a également estimé Philippe Besset, président de la Fédération des pharmaciens de France (FSPF), assurant être «à disposition des pouvoirs publics pour vacciner».

Des liaisons téléphoniques enfin abordables avec l’Afrique ?

Des liaisons téléphoniques enfin abordables avec l’Afrique ?

 

Le projet maintenant réalisé par Orange d’associer 10.000 km de câbles sous-marins pour relier l’Afrique de l’Ouest aux autres continents et 10 000 km de câbles terrestres pour assurer la communication entre huit pays (Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Ghana, Guinée, Liberia, Mali, Nigeria et Sénégal) permet d’espérer une plus grande fluidité et surtout une beaucoup plus grande compétitivité des liaisons téléphoniques et Internet.

 

Football : enfin la remise en cause des salaires déments

Football : enfin la remise en cause des salaires déments

 

La crise sanitaire mais aussi les difficultés particulières liées à la défaillance du diffuseur des matchs télévisés va placer encore un peu plus les clubs professionnels dans une situation financière particulièrement délicate (les clubs amateurs sont aussi très déstabilisés). Du coup, les salaires déments des loueurs pourraient être en partie remise en cause.

Enfin pourrait-on dire car il n’apparaît pas décent de payer des joueurs autour de 1à 2 millions par mois même lorsqu’il sont bourrés de talent. Encore d’ailleurs faudrait-il qu’ils  le manifestent un peu plus régulièrement sur le terrain. À ce prix là, l’engagement doit être permanent et total. On objectera que cela risque de favoriser le transfert de joueurs français vers l’étranger. Mais c’est déjà le cas puisque chaque année au moins une centaine de joueurs talentueux partent  jouer dans des clubs européens notamment au Royaume-Uni.

 

D’autres sportifs dans des disciplines qui exigent aussi un engagement physique et mental total sont payées 10 ou 100 fois moins. Pourquoi aussi payer autant les joueurs de foot en France quand les résultats internationaux des clubs sont aussi minces. Régulièrement en effet la plupart des clubs français sont éliminés rapidement des épreuves européennes.

Quant à l’équipe de France de football était surtout composée de joueurs français évoluant à l’étranger. En France le football a tendance à roupiller, le rythme n’y est pas et l’engagement est très mollasson ; d’où des spectacles assez insignifiants. Les joueurs ne manquent pas de techniques car la France dispose du meilleur système de formation; il y a de toute évidence un problème d’encadrement et de management. Pour preuve, pratiquement aucun entraîneur français n’exerce dans les grands clubs étrangers. Il serait donc temps de faire le ménage.

Vaccination France : accélération enfin ?

Vaccination France : accélération enfin ?

 

Officiellement le président de la république annonce une nette accélération de la vaccination avec cinq ou six centres par département. Jusque-là on a vacciné de 1000 personnes environ quand d’autres en vaccinent des dizaines ou des centaines de milliers, voire des millions.

 

 «Le président de la République nous a indiqué qu’il y aurait deux phases : l’une jusqu’à fin mars pour vacciner les plus fragiles et les soignants, avec une simplification du recueil du consentement dans les Ehpad», a expliqué à l’AFP le président du conseil départemental d’Indre-et-Loire Jean-Gérard Paumier qui recevait le président de la république. «Ensuite, une stratégie beaucoup plus large, qu’il a appelée de type grippal, comme on le fait aujourd’hui pour la grippe, avec des vaccins plus simples à conserver». 

 

Le président  a annoncé que la vaccination serait autorisée en janvier aux plus de 75 ans qui ne sont pas Ehpad, soit 5 millions de personnes, ainsi qu’aux pompiers et aides à domicile de plus de 50 ans. Le ministre a aussi annoncé la mise en place de 100 centres de vaccination destinés à la ville cette semaine, 300 la semaine prochaine et 5 à 600 d’ici fin janvier. Ce qui correspond aux 5 ou 6 centres par département évoqués par Emmanuel Macron. Le problème est de savoir cependant si les vaccins vont arriver enfin dans ces centres de vaccination.

Douvres : des milliers de routiers enfin débloqués

Douvres : des milliers de routiers enfin débloqués

Après 48 heures de fermeture totale due à une nouvelle souche de coronavirus, la France permet depuis mercredi matin le retour des chauffeurs coincés côté britannique, à condition de présenter un test négatif. Des milliers d’entre eux se sont retrouvés à attendre plusieurs jours avant de pouvoir rentrer chez eux, certains ayant garé leur véhicule sur la piste d’un ancien aéroport, d’autres directement sur l’autoroute. Le jour de Noël, sur l’autoroute M20 menant à Douvres, des chauffeurs ont confié à l’AFP qu’ils n’avaient avancé que de 11 kilomètres en 19 heures.

Vendredi soir, plus de 4500 camions avaient pu repartir, a déclaré le ministre britannique des Transports Grant Shapps sur Twitter. Plus de 10.000 tests avaient été effectués, dont 24 se sont avérés positifs, a-t-il précisé. En temps normal, jusqu’à 10.000 camions transitent chaque jour par Douvres, le principal port anglais permettant la traversée de la Manche.

Brexit : accord commercial enfin !

Brexit  : accord commercial enfin !

Un accord commercial entre l’Union européenne et la Grande-Bretagne pour l’après-Brexit est imminent et pourrait être conclu d’ici quelques heures ou quelques jours.

Trois sources diplomatiques ont toutefois indiqué à Reuters que les Etats membres avaient entamé des préparatifs pour une procédure d’application provisoire d’un éventuel accord commercial afin qu’il soit mis en place à partir du 1er janvier car le Parlement européen n’aura pas le temps de le ratifier d’ici cette date.

Formellement, le Royaume-Uni a quitté l’UE le 31 janvier dernier mais est alors entré dans une période de transition durant laquelle il reste soumis aux règles européennes, et donc aux accords commerciaux négociés par la Commission européenne au nom des Etats membres de l’UE. Cette période transitoire court jusqu’au 31 décembre .

Une source française a déclaré quant à elle que les Britanniques avaient fait “d’immenses concessions” au cours des dernières 48 heures. On est “loin des trois ans et 80% de baisses de quotas proposées il y a encore une semaine”, a-t-elle ajouté.

Dans la matinée de mercredi, le Premier ministre irlandais s’était montré optimiste quant à la possibilité de trouver un accord avant le 31 décembre étant donné les avancées constatées ces derniers jours.

Nouveau plan de soutien américain : enfin adopté

Nouveau plan de soutien américain : enfin adopté

Trump s’était longtemps opposé à un deuxième plan de soutien suite à la crise sanitaire. Mais le congrès vient de se mettre d’accord sur un plan de 900 milliards

Les 3000 milliards de dollars d’aides exceptionnelles aux entreprises, aux collectivités locales et aux particuliers, votés en février et mars derniers par le Congrès ont été largement dépensés. De Wall Street à la Réserve fédérale, les économistes implorent depuis le mois d’août les leaders du Congrès d’intervenir pour éviter que le vif redressement de la conjoncture observé depuis mai ne soit qu’un feu de paille, suivi d’un retour de la contraction générale de l’activité.

 

 

Après des mois de négociations, interrompues par les élections du 3 novembre, républicains et démocrates au Congrès sont tombés d’accord dimanche 20 décembre sur un nouveau plan massif de soutien à l’économie américaine. Un vote des deux chambres sur un paquet législatif de quelque 900 milliards de dollars doit intervenir lundi devant les deux chambres«Nous pouvons enfin dire ce que notre nation a besoin d’entendre depuis longtemps. Davantage d’aide (économique) est en route», a déclaré le chef républicain du Sénat, Mitch McConnell, devant ses pairs. «Alors que nos citoyens continuent de lutter contre le coronavirus cette saison des fêtes, ils ne se battront pas seuls», a-t-il ajouté, regrettant toutefois que cet accord n’ait pas été trouvé «il y a des mois».

Accepter enfin le débat sur l’effondrement de la société

Accepter enfin le débat sur l’effondrement de la société

Un débat public sur cette menace de l’effondrement est indispensable afin de pouvoir en réduire la probabilité, la rapidité, la gravité et les dommages infligés aux plus vulnérables comme à la nature, relève dans une tribune au « Monde » un collectif de plus de 400 scientifiques d’une vingtaine de pays

Tribune.

 

 Nous sommes des scientifiques et universitaires de plus de vingt pays et nous appelons les décideurs politiques à s’engager ouvertement face au risque de bouleversements, voire d’effondrement, de nos sociétés. Cinq ans après l’accord de Paris de 2015 sur le climat, nous n’avons pas réussi à réduire nos émissions de carbone, et nous devons maintenant faire face aux conséquences.

S’il est essentiel d’agir avec courage et équité pour réduire les émissions et réabsorber naturellement du carbone, nombreux sont les chercheurs qui considèrent désormais l’effondrement de la société au cours de ce siècle comme un scénario crédible. Les avis diffèrent sur le lieu, l’étendue, la date, la durée et la cause de ces bouleversements ; mais la manière dont les sociétés modernes exploitent les hommes et la nature est une préoccupation commune à tous.

Il faut que les décideurs politiques ouvrent le débat sur cette menace d’effondrement de la société pour que nous puissions commencer à nous y préparer et à en réduire la probabilité, la rapidité, la gravité et les dommages infligés aux plus vulnérables et à la nature. Les armées de plusieurs pays considèrent déjà l’effondrement comme un scénario crédible, nécessitant une planification.

Un sujet qui n’est pas traité équitablement dans les médias

Des enquêtes publiques montrent qu’une partie importante des populations anticipent désormais l’effondrement de la société. Malheureusement, c’est déjà le quotidien ou même l’histoire de nombreuses communautés du Sud. Cependant, le sujet n’est pas traité équitablement dans les médias, et est largement absent de la société civile et de la politique.

Lorsque les médias abordent le thème du risque d’effondrement, ils citent généralement des personnes qui jugent négativement le fait de discuter de ce sujet. Les spéculations fondées sur de mauvaises informations, comme celles citant des campagnes de désinformation venant de l’étranger ou des répercussions sur la santé mentale et la motivation, ne favorisent pas une discussion sérieuse.

Croissance États-Unis : Trump accepte enfin un nouveau plan de relance

Croissance États-Unis : Trump accepte enfin un nouveau plan de relance

 

Après avoir bloqué pendant des semaines le nouveau plan de soutien, le président américain accepte enfin de reprendre à son compte une proposition des républicains. “Le président signera la proposition McConnell, chef de la majorité républicaine du Sénat présentée hier. Nous sommes impatients de progresser sur ce dossier”, a dit Steven Mnuchin, secrétaire d’État au Trésor) à la presse au Congrès.

Mitch McConnell, qui défendait initialement un plan de relance de 500 milliards de dollars (413 milliards d’euros) rejeté par les démocrates, a commencé mardi à faire circuler un nouveau texte après la présentation par un groupe d’élus des deux camps d’un projet de mesures représentant 908 milliards de dollars. Un projet qui pourrait être accepté par les démocrates.

Le nouveau projet du chef de la majorité sénatoriale est très proche du texte qu’il défendait ces derniers mois, selon une source au sein du camp républicain au Sénat. Il inclut 332,7 milliards de dollars de prêts et d’aides aux petites entreprises, selon un document transmis à Reuters.

Trump enfin OK pour une transition du pouvoir

Trump enfin OK pour une transition du pouvoir

 

Il aura fallu attendre plus de deux semaines pour que Trump à demi-mots reconnaissent la victoire de Biden et accepte la transition du pouvoir. En attendant , il s’est enfoncé dans des procédures juridiques pathétiques et a entretenu un climat délétère de division chez les Américains. Il a pris aussi quelques décisions irresponsables tant en matière d’économie qu’en matière de géopolitique.

Bref il a tout fait pour rendre difficile la tâche de Biden. Sous la pression cependant de républicains qui le lâchent les uns après les autres, Donald Trump a fini par ordonner à son administration de commencer la transition avec Joe Biden. Par un message tordu sur son compte Twitter, et sans reconnaître formellement sa défaite, le président américain a « recommandé » à la responsable de l’administration générale des services, Emily Murphy de «faire le nécessaire conformément aux protocoles initiaux», «dans l’intérêt de notre pays ». «J’ai dit à mes équipes de faire de même», a conclu Trump.

Sans élégance ni cérémonie, le président a reconnu dans les faits, à défaut d’y mettre les formes, que son adversaire démocrate pourrait bien être son successeur en janvier prochain. «Notre lutte continue » tout de même écrit Trump, «nous continuons à faire valoir nos droits, et je pense que nous l’emporterons» .

La pression s’était accrue ces derniers jours sur Emily Murphy, un nombre croissant de républicains, d’experts en sécurité nationale et de chefs d’entreprise ayant déclaré qu’il était temps que le processus de transition commence.

Séparatisme ! Enfin un discours de Macron mais encore un peu flou

Séparatisme ! Enfin un discours de Macron mais encore un peu flou

Il aura fallu plus de deux ans pour que Macron s’exprime enfin sur la question de l’islamisme. Cette fois, il n’a pas évité le sujet. Même si on peut à juste titre lui reprocher d’avoir employé le terme séparatisme sémantiquement mal adapté pour parler clairement du communautarisme islamiste radical et culturel.

Globalement quand même le chef de l’État a traité du séparatisme islamiste, le vrai sujet. Il a toutefois entretenu certaines confusions et développé des digressions pour atténuer le contenu de son propos: «Ce à quoi nous devons nous attaquer, c’est le séparatisme islamiste. C’est le cœur du sujet». Et de rappeler que «le but final» de cette «idéologie» était de «prendre le contrôle complet» de la société.

Reste évidemment les suites à donner à cette prise de position. Bien d’autres présidents s’étaient déjà exprimés sur le sujet. La grande insuffisance n’est pas tellement dans l’exposé de la problématique mais dans la mise en œuvre et le contrôle des lois qui l’accompagnent. Or compte tenu des délais, cette loi ne sera sûrement pas applicable dans le temps indiqué par le chef de l’État. Il faudra évidemment qu’elle passe l’obstacle parlementaire, celui de l’opinion bien sûr, celui du conseil d’État et du conseil constitutionnel. Une loi qui ne sera sans doute pas opérationnelle  avant minimum un an. Sur de nombreux aspects par exemple sur la formation des imams la mise en œuvre ne pourra pas s’effectuer en quelques années. Cela d’autant plus qu’il y a encore beaucoup de confusion quant à la responsabilité de l’État vis-à-vis de la formation des responsables du culte.

Parmi les discrétions et les approximations, il faut citer le passage sur le colonialisme et la guerre d’Algérie. D’abord en notant que cette question ne figurait pas dans le propos écrit du chef de l’État. On voit mal ce que vient faire l’histoire de la colonisation 60 ans après l’indépendance alors que les enfants, les parents originaires de ces pays voire les grands-parents vivant en France le plus souvent français n’ont même pas connu la colonisation.

Une autre digression porte sur la question du voile avec une argumentation très alambiquée du chef de l’État qui considère que cet accessoire vestimentaire peut représenter un choix personnel de mode sans implication religieuse, sans implication politique mais aussi l’inverse. Bref le fameux en même temps de Macon qui obscurcit davantage une problématique qu’elle ne l’est l’éclaire. Parmi les orientations un peu concrète du chef de l’État a parlé de la laïcité nécessaire dans les services publics et aussi de l’obligation de l’école publique à partir de trois ans pour les enfants.

 «Au sein de nombreux services publics exercés par des entreprises, en particulier les transports en commun, nous avons vu ces dernières années se multiplier les dérives», a déclaré le chef de l’État. Et souvent, elles sont constatées avec une forme d’impuissance parce qu’il y a un contournement de la loi. Ce texte de loi permettra de faire que l’obligation de neutralité sera applicable aux agents publics mais, surtout, elle sera étendue aux salariés des entreprises délégataires. Ce qui n’était pas clairement le cas jusqu’alors», a annoncé Emmanuel Macron.

Les associations suspectées d’entrisme islamique sont également dans le viseur d’Emmanuel Macron. «Il sera permis de dissoudre les associations et assumer que, en vertu de nos principes républicains et sans attendre le pire, on puisse dissoudre des associations dont il est établi qu’elles portent des messages qui contreviennent à nos lois et nos principes, a affirmé le chef de l’État. Les associations doivent tenir la Nation et pas la fracturer, et nous ne céderons rien sur ce principe».

Concernant le financement des associations, le président a indiqué que «toute association sollicitant une subvention auprès de l’État ou d’une collectivité territoriale devra signer un contrat de respect des valeurs de la République et des exigences minimales de la vie en société, pour reprendre la formule du Conseil constitutionnel». «Si le contrat est rompu, ses responsables devront rembourser, car il est nécessaire que l’argent public ne serve pas à financer les séparatistes», a prévenu le chef de l’État.

Au total une intervention relativement appréciée mais qui évidemment dépendra des suites qui sont données non seulement en termes législatifs mais aussi en termes d’applications concrètes.

Castaner enfin démasqué !

Castaner enfin démasqué !

 

Sans doute pour imiter Macron qui  se déplace un peu partout sans masque, le ministre de l’intérieur a assisté grand sourire apparent sans masque à une cérémonie mercredi dans une usine de masques à Annœullin (Nord), .

Macron sans doute très attaché à son esthétique personnelle a longtemps montré le contre-exemple en refusant de porter un masque. Castaner qui procède par imitation  est donc démasquée quant aux contradictions du gouvernement vis-à-vis d’un masque hier inutile voire dangereux mais indispensable aujourd’hui.  Sauf pour lui !

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