Archive pour le Tag 'enfin'

Croissance Royaume-Uni : enfin un rebond

Croissance Royaume-Uni : enfin un rebond

Enfin un rebond de la croissance, de 0,6% au premier trimestre mais les effets de la crise de l’inflation pèsent encore .

Après une légère contraction au second semestre 2023, l’économie britannique a repris des couleurs en début d’année. Les chiffres publiés vendredi montrent que le PIB a crû de 0,6%, grâce à un regain d’activité du commerce de détail, des transports et du secteur des soins de santé privés.

Cette croissance dépasse les prévisions des économistes. Elle s’explique par le ralentissement de l’inflation (+3,2% en mars, sur un an) et la poursuite de la hausse des salaires. Ces deux tendances ont conduit à une très légère augmentation du pouvoir d’achat des Britanniques qui a surtout dopé le secteur des services (+0,7%). La production industrielle britannique a elle aussi progressé (+0,8 %) alors que le secteur de la construction a chuté de 0,9 %.

 

EPR de Flamanville: Enfin le démarrage

EPR de Flamanville: Enfin le démarrage

Les raisons du retard d’environ une douzaine d’années pour le démarrage de l’EP est Flamanville s’expliquent par de nombreuses raisons : complexité technique, perte de compétences, insuffisance d’évaluation, nouvelles contraintes etc. Finalement le projet aura largement dérapé sur le plan financier mais permettra en tout cas va contribuer à redonner à la France une compétence technique et espérons-le économique dans le domaine du nucléaire. L’expérience sera utile pour lancer de nouveaux programmes EPR2. 

 

Plombé par des dérapages à répétition, le chantier accumule finalement douze années de retard. Mécaniquement, la facture explose. Elle se chiffre désormais à 13,2 milliards d’euros selon EDF, soit quatre fois les 3,3 milliards d’euros envisagés initialement. Même l’addition du chantier pharaonique du tunnel sous la Manche n’a pas autant flambé.

Ces multiples déboires ont largement été imputés au « désapprentissage » de la filière nucléaire après l’absence de projets de construction pendant une dizaine d’années, contrastant avec un rythme très soutenu, allant jusqu’à 30 chantiers en simultané, durant la présidence de Valéry Giscard d’Estaing.

Société-Violence des mineurs : L’excuse de minorité enfin remise en cause ?

Société-Violence des mineurs : L’excuse de minorité enfin remise en cause ?

 De nombreuses réactions évidemment certains considérant que les mesures vis-à-vis de la violence des mineurs ne sont pas assez dures et concrètes. D’autres, plutôt à gauche, qui défendent une position de bisous nounours en opposant sanction, prévention et accompagnement.

Face à la multiplication des faits divers de délinquance impliquants des mineurs, « on ne peut pas rester les bras ballants », a assuré Eric Dupond-Moretti, vendredi 19 avril sur RTL, défendant les annonces faites la veille par le Premier ministre. Jeudi, Gabriel Attal a annoncé l’ouverture d’une série de chantiers pour réformer la justice des mineurs, lors d’une visite à Viry-Châtillon, où un adolescent de 15 ans est mort après avoir été agressé à la sortie de son collège. Dans cette affaire, quatre jeunes hommes, dont trois mineurs, ont été mis en examen pour « assassinat »

Pour répondre à ce type de violence, le Premier ministre a promis de « réinstaurer l’autorité, partout et pour tous ». Il a évoqué plusieurs pistes sur le plan judiciaire, et notamment la possibilité d’atténuer le principe d’excuse de minorité, qui implique des sanctions moins sévères pour les moins de 18 ans que pour les majeurs.  Emmanuel Macron a demandé à Gabriel Attal, lors du Conseil des ministres du mercredi 17 avril, de lancer une concertation pour trouver des solutions au  »surgissement de l’ultraviolence », en particulier parmi les plus jeunes, avec l’objectif d’aboutir à un projet de loi avant l’été.

Le lendemain, devant le parvis de l’hôtel de ville de Viry-Châtillon, le Premier ministre a souligné l’urgence de réformer la justice des mineurs. « Il y a deux fois plus d’adolescents impliqués pour coups et blessures, quatre fois plus pour trafic de drogue, et sept fois plus dans les vols avec armes que dans la population générale », a-t-il énuméré jeudi, en ciblant également « l’entrisme islamiste qui va croissant ».

« L’autorité et la règle commune sont trop souvent défiées par certains jeunes », a estimé Gabriel Attal. Une situation qui découle, selon lui, de la différence entre les peines appliquées selon l’âge des mis en cause. « Aujourd’hui si deux jeunes, l’un de 17 ans et l’autre de 18 ans, commettent un vol (…) et qu’ils sont arrêtés en même temps, celui de 18 ans pourra être jugé et sanctionné le jour même, a rappelé le Premier ministre. Alors que pour celui de 17 ans, (…) s’ensuivra une procédure plus longue et différenciée. » Cela renforce « le sentiment d’impunité chez les jeunes », juge le Premier ministre.

De nombreuses réactions évidemment certains considérant que les mesures ne sont pas assez dures et concrètes. D’autres, plutôt à gauche, qui défendent une position de bisous nounours en opposant sanctions, prévention et accompagnement.

Violence des mineurs : L’excuse de minorité enfin remise en cause ?

Violence des mineurs : L’excuse de minorité enfin remise en cause ?

 De nombreuses réactions évidemment certains considérant que les mesures vis-à-vis de la violence des mineurs ne sont pas assez dures et concrètes. D’autres, plutôt à gauche, qui défendent une position de bisous nounours en opposant sanction, prévention et accompagnement.

Face à la multiplication des faits divers de délinquance impliquants des mineurs, « on ne peut pas rester les bras ballants », a assuré Eric Dupond-Moretti, vendredi 19 avril sur RTL, défendant les annonces faites la veille par le Premier ministre. Jeudi, Gabriel Attal a annoncé l’ouverture d’une série de chantiers pour réformer la justice des mineurs, lors d’une visite à Viry-Châtillon, où un adolescent de 15 ans est mort après avoir été agressé à la sortie de son collège. Dans cette affaire, quatre jeunes hommes, dont trois mineurs, ont été mis en examen pour « assassinat »

Pour répondre à ce type de violence, le Premier ministre a promis de « réinstaurer l’autorité, partout et pour tous ». Il a évoqué plusieurs pistes sur le plan judiciaire, et notamment la possibilité d’atténuer le principe d’excuse de minorité, qui implique des sanctions moins sévères pour les moins de 18 ans que pour les majeurs.  Emmanuel Macron a demandé à Gabriel Attal, lors du Conseil des ministres du mercredi 17 avril, de lancer une concertation pour trouver des solutions au  »surgissement de l’ultraviolence », en particulier parmi les plus jeunes, avec l’objectif d’aboutir à un projet de loi avant l’été.

Le lendemain, devant le parvis de l’hôtel de ville de Viry-Châtillon, le Premier ministre a souligné l’urgence de réformer la justice des mineurs. « Il y a deux fois plus d’adolescents impliqués pour coups et blessures, quatre fois plus pour trafic de drogue, et sept fois plus dans les vols avec armes que dans la population générale », a-t-il énuméré jeudi, en ciblant également « l’entrisme islamiste qui va croissant ».

« L’autorité et la règle commune sont trop souvent défiées par certains jeunes », a estimé Gabriel Attal. Une situation qui découle, selon lui, de la différence entre les peines appliquées selon l’âge des mis en cause. « Aujourd’hui si deux jeunes, l’un de 17 ans et l’autre de 18 ans, commettent un vol (…) et qu’ils sont arrêtés en même temps, celui de 18 ans pourra être jugé et sanctionné le jour même, a rappelé le Premier ministre. Alors que pour celui de 17 ans, (…) s’ensuivra une procédure plus longue et différenciée. » Cela renforce « le sentiment d’impunité chez les jeunes », juge le Premier ministre.

De nombreuses réactions évidemment certains considérant que les mesures ne sont pas assez dures et concrètes. D’autres, plutôt à gauche, qui défendent une position de bisous nounours en opposant sanctions, prévention et accompagnement.

 

 

Interdire enfin les Smartphones en classe

Interdire enfin les Smartphones en classe

Après des décennies de déni, un consensus s’est enfin imposé dans le débat public sur la nécessité de remettre de l’autorité à l’école. Seulement, il ne suffit pas de décréter un retour de l’ordre pour qu’il s’opère concrètement. Pour cela, il est impératif de provoquer une rupture dans les habitudes de nos enfants qui peuvent nuire à leur parcours scolaire. C’est le cas, en particulier, de leur relation aux écrans. Nos enfants passent dix fois plus de temps sur les écrans qu’à lire. En 2023, les jeunes de 7 à 19 ans ont lu 19 petites minutes par jour, contre 3 heures et 11 minutes passées devant un écran, selon une étude publiée par le Centre national du livre.

 (par Agnès Evren, sénatrice de Paris, vice-présidente des Républicains) dans la Tribune

Et sans surprise ils ne privilégient que rarement les documentaires, les pépites du cinéma ou tout autre contenu qui les tireraient vers le haut : en 2022, dans le monde, les enfants ont passé en moyenne près de deux heures par jour sur… TikTok. Les jeunes sont victimes de la bataille de l’attention que se livrent les plateformes. Alors qu’auparavant l’école marquait une rupture dans leur journée, la vie scolaire se confond désormais avec la vie à la maison : scroller, poster, liker et partager du contenu.

Si les écrans sont à bien des égards porteurs de progrès et d’opportunités, l’hyper-connexion a des effets délétères sur nos enfants. Un usage abusif des écrans, en particulier chez les mineurs, a un impact sur la santé physique (déséquilibre alimentaire, mauvaises postures, troubles du sommeil, manque d’activité, fatigue visuelle) et mentale (repli sur soi et désocialisation, troubles dépressifs).

Les smartphones contribuent aussi à la baisse de niveau de nos enfants à l’école. Ils représentent une source majeure de perturbations et de distractions pour les élèves, nuisant à leur capacité de concentration. L’Unesco recommande d’interdire les smartphones dans les écoles, soulignant qu’un temps d’écran élevé a un effet négatif sur la stabilité émotionnelle des élèves. Or, l’école doit être le lieu de la transmission des savoirs et des apprentissages.

Sans l’attention pleine et entière de chaque élève, nous n’enrayerons pas l’effondrement du niveau scolaire. Enfin, l’hyperconnexion fragilise la vie de l’école : fragmentation communautaire, prolifération des fake news, harcèlement. Sur ce dernier point, les réseaux sociaux sont devenus un élément consubstantiel au cyberharcèlement, à la cyberintimidation et plus largement à la violence à l’école. Un nombre croissant de jeunes filment des bagarres à l’école, ou des conflits entre élèves et enseignants, et postent les vidéos sur les réseaux. L’éducation à un usage raisonnable et intelligent des écrans constitue donc une priorité. Exigeante, elle relève d’abord des parents, et il faut autant que possible accompagner les familles en ce sens.

Mais il y a une mesure simple à prendre immédiatement pour remettre les smartphones à leur juste place : les sortir des écoles et des collèges. Les téléphones portables n’ont pas leur place en classe.

En effet, l’élève n’a pas besoin d’un smartphone, ni en cours pour suivre un enseignement, ni pendant les pauses pour se reposer, se divertir ou socialiser. Le temps scolaire doit être préservé de ces comportements addictifs et consacré à d’autres sources de découverte du monde, au lien avec l’adulte enseignant, aux contenus plus longs, au travail collectif et aux interactions humaines.

L’interdiction de l’usage du téléphone portable, prévue dans une loi de 2018, n’est pas appliquée dans les faits. En effet, malgré cette interdiction « dans les écoles maternelles, les écoles élémentaires et les collèges et pendant toute activité liée à l’enseignement qui se déroule à l’extérieur de leur enceinte », de nombreux élèves continuent en pratique à utiliser leurs smartphones au sein de leur établissement, y compris sur leur temps d’étude.

Or, l’efficacité d’une interdiction véritablement suivie d’effets a déjà été étayée par l’exemple de l’Espagne, les deux régions de Galice et de Castille-León ayant interdit l’utilisation de téléphones portables dans les écoles à partir de 2014. Une étude espagnole a établi en 2022 des réductions notables de l’incidence de cyberharcèlement dans les deux régions, et l’Espagne est le pays présentant le plus bas niveau de cyberharcèlement par les garçons.

Éclairés par ces résultats et face à l’urgence, ne tergiversons pas : interdisons le port du téléphone portable à l’intérieur des établissements scolaires.

Ukraine-Les États-Unis votent enfin le nouveau soutien

Ukraine-Les États-Unis votent enfin le nouveau soutien

 

Après des mois de paralysie, le congrès vote enfin le nouveau soutien à l’Ukraine. Des mesures qui représentent 61 milliards de dollars pour l’Ukraine. 
Le Congrès américain a fini par voter la reprise de l’aide militaire à l’Ukraine. Après des mois de blocage, la Chambre des représentants réunie en session extraordinaire samedi a approuvé un budget de 95 milliards de dollars d’aide à l’Ukraine, à Israël et à Taïwan. Les démocrates et les républicains se sont unis pour voter massivement ces mesures, jusqu’à présent bloquées par une minorité d’élus républicains trumpistes. Des élus ont applaudi le vote de la Chambre et ont brandi des drapeaux ukrainiens bleu et jaune.

Votées en textes séparés, ces mesures représentent 61 milliards de dollars pour l’Ukraine, 26 milliards de dollars pour Israël et l’aide humanitaire aux civils dans les zones de conflit, dont Gaza, et 8 milliards de dollars pour la région Indo-Pacifique, et en particulier Taïwan. L’aide à l’Ukraine a été approuvée par 311 voix contre 112.

Les États-Unis votent enfin le nouveau soutien à l’Ukraine

Les États-Unis votent enfin le nouveau soutien à  l’Ukraine

 

Après des mois de paralysie, le congrès vote enfin le nouveau soutien à l’Ukraine. Des mesures qui représentent 61 milliards de dollars pour l’Ukraine. 
Le Congrès américain a fini par voter la reprise de l’aide militaire à l’Ukraine. Après des mois de blocage, la Chambre des représentants réunie en session extraordinaire samedi a approuvé un budget de 95 milliards de dollars d’aide à l’Ukraine, à Israël et à Taïwan. Les démocrates et les républicains se sont unis pour voter massivement ces mesures, jusqu’à présent bloquées par une minorité d’élus républicains trumpistes. Des élus ont applaudi le vote de la Chambre et ont brandi des drapeaux ukrainiens bleu et jaune.

Votées en textes séparés, ces mesures représentent 61 milliards de dollars pour l’Ukraine, 26 milliards de dollars pour Israël et l’aide humanitaire aux civils dans les zones de conflit, dont Gaza, et 8 milliards de dollars pour la région Indo-Pacifique, et en particulier Taïwan. L’aide à l’Ukraine a été approuvée par 311 voix contre 112.

Violence des mineurs : une réflexion enfin !

Violence des mineurs : une réflexion enfin !

 Emmanuel Macron a demandé à Gabriel Attal de lancer une grande concertation sur la question des violences des mineurs. Le président de la République veut que cette concertation commence jeudi, alors que plusieurs faits divers impliquant des jeunes ont marqué les esprits ces dernières semaines.

 

Alors que plusieurs faits divers violents, impliquant des mineurs, ont marqué l’actualité dernièrement, avec par exemple l’agression de Samara à la sortie de son collège à Montpellier ou la mort de Shemseddine à Viry-Châtillon, le président de la République souhaite lancer cette concertation avec la « même mobilisation d’ampleur » que les mesures lancées contre les violences faites aux femmes.

« Quand l’horreur des féminicides a saisi la société, grâce à la mobilisation des associations, nous avons lancé le Grenelle des violences conjugales qui nous a permis de mettre tout le monde autour de la table et de produire des résultats majeurs sur lequel nous travaillons aujourd’hui encore », a déclaré Emmanuel Macron lors du Conseil des ministres, toujours selon ce participant. Il souhaite impliquer plusieurs acteurs, « maires, associations, parents, professeurs ».

Selon Emmanuel Macron, « le surgissement de l’ultraviolence dans le quotidien, chez des citoyens de plus en plus jeunes, exige un travail de temps long et qui engage tous acteurs. C’est seulement ainsi que nous pourrons mettre fin au processus de décivilisation que j’ai dénoncé ». Le Premier ministre Gabriel Attal sera en déplacement jeudi à Viry-Châtillon sur le thème de l’autorité.

Foot-PSG-Barça: enfin ….ouf !

Foot-PSG-Barça: enfin ….ouf !

 

Enfin un résultat très satisfaisant et surtout un match plein pour une équipe parisienne dont on commençait à douter de son avenir surtout après le départ prévu de son leader Mbappé.

Il est vrai que que tout au long de la saison le PSG n’a pas montré grand chose ni dans la ligue des champions et encore moins dans le championnat de France très ennuyeux qu’il va encore remporter.

Un championnat de France sorte de deuxième division du monde du football européen loin derrière l’Angleterre, l’Espagne, l’Allemagne et l’Italie.

Du coup les meilleurs joueurs recrutés au PSG ont tendance aussi à se laisser endormir par le rythme de sénateur du championnat de ligue 1. Mais cette fois le PSG a tenu le pari est réussi à son tour la  le Barça.

Reste à savoir maintenant si les parisiens vont continuer sur ce rythme pour pouvoir affronter maintenant en demi-finale Dortmund. Encore une équipe allemande qui n’a pas pour habitude de lâcher prise ni dans son championnat national ni en Europe

Sept ans après la terrible remontada, les Parisiens ont donc à leur tour retourné la situation (4-1), mardi en Catalogne, avec un doublé de Kylian Mbappé.

Attentat Russie : Poutine reconnaît enfin la responsabilité de l’État islamique

Attentat Russie : Poutine reconnaît enfin la responsabilité de l’État islamique

Il aura fallu trois jours pour que Poutine reconnaisse enfin la responsabilité de l’État islamique même s’il maintient de vagues liens de  avec l’Ukraine. Pourtant la plupart des pays avaient dénoncé par avance toute instrumentalisation de cette affaire et toute relation avec l’Ukraine. Cela d’autant plus que la Russie avait été prévenue par les renseignements américains. Malheureusement toujours isolé dans sa tour d’ivoire, Poutine avait méprisé cette information.

C’est un coup dur pour les services de renseignements de Poutine préoccupés surtout de corruption, de répression en interne et de règlement de comptes en Ukraine. C’est aussi un coup dur pour Poutine qui démontre ainsi sa fragilité au sein même de ce « sud global  » très ambigu caractérisé par les régimes politiques essentiellement autoritaires.

«Nous savons que (ce) crime a été commis par des islamistes radicaux ayant une idéologie contre laquelle le monde islamique se bat lui-même depuis des siècles», a-t-il déclaré lors d’une réunion gouvernementale. «Ce qui nous intéresse, c’est le commanditaire» a déclaré Poutine n’écartant pas les liens avec l’Ukraine. Pourtant la plupart des pays dans le monde admettent la responsabilité de l’État islamique qui a d’ailleurs revendiqué l’attentat.

La lutte contre le terrorisme «nécessite une coopération internationale totale», a estimé lundi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, mais celle-ci «n’existe pas du tout». Le président français Emmanuel Macron a quant à lui assuré avoir proposé à Moscou «une coopération accrue» sur le sujet, précisant que la branche de l’EI «impliquée» dans l’attaque de vendredi avait mené ces derniers mois «plusieurs tentatives» sur le sol français.

Etat de guerre enfin reconnu en Russie

Etat de guerre enfin reconnu en Russie

La Russie qui pendant longtemps a considéré l’attaque de l’Ukraine comme une opération spéciale reconnaît aujourd’hui la situation de guerre.

Pour la première fois, la Russie se considère en « état de guerre » en Ukraine du fait de l’intervention des pays occidentaux, a déclaré le Kremlin, vendredi 22 mars.
  « Nous sommes en état de guerre. Oui, [l’invasion de l’Ukraine] a commencé comme une opération militaire spéciale, mais dès que l’Occident est devenu un participant au conflit et du côté ukrainien, cela est devenu une guerre pour nous », a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov à l’hebdomadaire Argumenty i Fakty (« Faits et arguments »).  Dmitri Peskov a précisé que la Russie ne pouvait laisser exister à ses frontières un Etat capable de tout pour prendre le contrôle de la Crimée, considérée comme partie intégrante de la Russie par Moscou. Dans l’entretien, le porte-parole du Kremlin a également rappelé l’objectif du pouvoir russe : la conquête des régions ukrainiennes de Kherson, Donetsk, Lougansk et Zaporijjia.
 Le changement de ton est spectaculaire : depuis deux ans, le Kremlin réprimait (via des amendes et des peines de prison) l’utilisation du mot « guerre », parlant d’« opération militaire spéciale ».

Le déficit commercial français se réduit…enfin!

Le déficit commercial français se réduit…enfin!


Le déficit commercial de la France s’est réduit en novembre 2023 à 7,4 milliards d’euros, favorisé par une progression des exportations et un recul des importations, selon des données des Douanes publiées ce mardi. La balance commerciale s’est alors améliorée de 300 millions d’euros par rapport au mois d’octobre qui avait affiché un déficit de 7,7 milliards d’euros, selon des chiffres actualisés par rapport au mois précédent.

Dans le détail, les exportations françaises ont progressé de 200 millions d’euros sur un mois, pour atteindre 49,6 milliards d’euros, tandis que les importations ont diminué de 100 millions d’euros pour s’afficher à 57 milliards d’euros, indiquent les Douanes.

Cumulé sur douze mois, soit depuis février, le déficit commercial s’améliore également et a atteint fin novembre 110,3 milliards d’euros, laissant présager d’un résultat autour de 100 milliards d’euros lors de la publication annuelle le mois prochain. Pour rappel, sur l’ensemble de l’année 2022, il avait culminé à un montant record de 164 milliards d’euros, plombé par le coût de l’énergie importée par la France.

C’est, en effet, la facture énergétique qui, après avoir lourdement pesé sur la balance commerciale française durant toute l’année 2022 montre des signes d’amélioration depuis plusieurs mois, qui explique, en partie, les bons résultats de novembre. Le solde énergétique s’est amélioré, porté par la baisse du prix des produits énergétiques importés. Le déficit de la balance énergétique est désormais de 5 milliards d’euros, en amélioration de 100 millions d’euros par rapport à octobre.

Hors énergie, le solde commercial français continue aussi de s’améliorer, en déficit de 4,3 milliards contre 4,6 milliards d’euros le mois précédent. Du côté des échanges de services, l’excédent est stable, à 2 milliards d’euros, a indiqué la Banque de France dans un communiqué également publié mardi.

Au total, le solde des transactions courantes (un indicateur qui englobe à la fois les échanges de biens, de services et de revenus) est déficitaire de 2,8 milliards d’euros, après un déficit de 3,4 milliards d’euros le mois précédent.

Fin 2022, 145.700 entreprises françaises exportaient. Le gouvernement veut porter ce nombre à 200.000 d’ici à 2030.

(Avec AFP)

Finances-Cryptomonnaie : enfin une régulation en France ?

Finances-Cryptomonnaie : enfin une régulation en France ?

Il serait temps que la France -et plus généralement l’Europe- mette en place une régulation pour empêcher toutes les arnaques qui tournent autour du mirage des superprofits des cryptomonnaies. Aujourd’hui encore n’importe qui peut en effet jouer un rôle d’intermédiaire financier pour encourager les différents monnaies numériques et promettre aussi de mirifiques profits. Notons d’ailleurs que certains de ses promoteurs sont partis avec la caisse. On comprendrait mal qu’il y ait une réglementation très drastique pour obtenir le statut d’établissement bancaire et que des acteurs financiers sans compétence et sans honorabilité puisse intervenir sans contrainte sur les marchés financiers.

La Cour des comptes appelle à renforcer la réglementation autour des cryptoactifs et notamment le système d’octroi des agréments autorisant les acteurs du marché à se lancer en France, selon un rapport publié mardi 19 décembre. En l’état actuel de la réglementation, le lancement des activités des « prestataires de services sur actifs numériques » (PSAN) est conditionné à un enregistrement auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF).

L’enregistrement permet « d’établir un socle de contrôle minimal relatif à l’honorabilité des acteurs, à leur compétence et à leur capacité à respecter les dispositions concernant la lutte contre le blanchiment et le financement des activités illicites », explique le rapport. Un second niveau existe, mais il n’est qu’optionnel. Il permet aux PSAN d’obtenir de l’AMF « un agrément optionnel, à condition qu’ils disposent de procédures de gestion interne plus exigeantes, attestant leur maîtrise des risques financiers et offrant aux investisseurs un niveau de transparence plus satisfaisant », détaille la Cour des comptes.

Cryptomonnaie : enfin une régulation en France

Cryptomonnaie : enfin une régulation en France

Il serait temps que la France -et plus généralement l’Europe- mette en place une régulation pour empêcher toutes les arnaques qui tournent autour du mirage des superprofits des cryptomonnaies. Aujourd’hui encore n’importe qui peut en effet jouer un rôle d’intermédiaire financier pour encourager les différents monnaies numériques et promettre aussi de mirifiques profits. Point notons d’ailleurs que certains de ses promoteurs sont partis avec la caisse. On comprendrait mal qu’il y ait une réglementation très drastique pour obtenir le statut d’établissement bancaire et que des acteurs financiers sans compétence et sans honorabilité puisse intervenir sans contrainte sur les marchés financiers.

La Cour des comptes appelle à renforcer la réglementation autour des cryptoactifs et notamment le système d’octroi des agréments autorisant les acteurs du marché à se lancer en France, selon un rapport publié mardi 19 décembre. En l’état actuel de la réglementation, le lancement des activités des « prestataires de services sur actifs numériques » (PSAN) est conditionné à un enregistrement auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF).

L’enregistrement permet « d’établir un socle de contrôle minimal relatif à l’honorabilité des acteurs, à leur compétence et à leur capacité à respecter les dispositions concernant la lutte contre le blanchiment et le financement des activités illicites », explique le rapport. Un second niveau existe, mais il n’est qu’optionnel. Il permet aux PSAN d’obtenir de l’AMF « un agrément optionnel, à condition qu’ils disposent de procédures de gestion interne plus exigeantes, attestant leur maîtrise des risques financiers et offrant aux investisseurs un niveau de transparence plus satisfaisant », détaille la Cour des comptes.

Rétablir enfin l’autorité de l’enseignant

Rétablir enfin l’autorité de l’enseignant


Le ministre de l’Éducation nationale fait preuve de courage et de volonté politique, que ce soit pour répondre aux différentes formes d’emprise idéologique qui menacent l’école ou pour tenter de redresser le niveau catastrophique des élèves. Cela fait naître de grands espoirs chez tous ceux qui sont inquiets de la situation de l’enseignement en France, et qui connaissent le rôle déterminant de l’école pour l’avenir de notre pays. Je souhaiterais pourtant formuler quelques critiques au sujet des mots que Gabriel Attal a employés à l’Assemblée nationale ce mardi 12 décembre, quand il a défini ce qu’il a considéré comme «l’essentiel», à savoir «le rôle de l’école» et ses «racines».

par Hubert Heckmann, maître de conférences en littérature médiévale à l’Université de Rouen, critique l’usage incantatoire des «valeurs républicaines» par le ministre de l’Éducation. Face à la profonde crise que traverse l’école, nous devons aller plus loin, ajoute-t-il.

par Hubert Heckmann maître de conférences en littérature médiévale à l’Université de Rouen. Il est l’auteur de Cancel! De la culture de la censure à l’effacement de la culture (éditions Intervalles, 2022) dans le Figaro.

Il ne s’agit pas de reprocher au ministre son cap ni son action, mais plutôt de l’encourager à aller jusqu’au bout en s’affranchissant d’un discours incantatoire sur les valeurs de la République qui n’est pas à la hauteur de ses ambitions : il s’agit en effet d’éléments de langage qui n’ont servi jusqu’à présent qu’à faire illusion en camouflant l’impuissance volontaire des responsables de l’Éducation nationale.

«Le rôle de l’école française est de former des républicains», a proclamé le ministre. Si l’on essayait un instant de prendre un peu de recul, en adoptant par exemple le regard du Persan de Montesquieu, que penserait-on d’une institution d’éducation dont la mission première serait d’obtenir la conformité à un régime politique? J’ai inscrit mes enfants à l’école publique pour qu’ils soient instruits. Je me suis engagé dans la carrière d’enseignant à l’université pour aider mes étudiants à construire leur savoir. Ai-je tort de penser que le rôle de l’école est d’instruire ? «Républicain» est-il à entendre comme synonyme d’«instruit» ? On rencontre pourtant des Espagnols, des Anglais ou des Japonais qui peuvent être très instruits sans être particulièrement républicains…

Comment relever le niveau catastrophique des élèves dans toutes les matières fondamentales si l’on réduit l’instruction à l’instruction civique, au risque de politiser entièrement la transmission du savoir ?

Le ministre poursuit : «L’école française a des racines : la laïcité, l’égalité entre les femmes et les hommes, l’autorité de l’enseignant.» L’image des racines est malheureuse, car il s’agit moins de désigner une origine qu’un principe dans le premier cas, un objectif dans le deuxième, et un moyen dans le dernier. Faire de la laïcité la «racine» de l’école, c’est oublier que l’école de la République n’est pas née laïque, mais qu’elle est le produit d’un long combat pour la laïcisation de l’enseignement. L’école française a attendu plusieurs siècles pour être laïque (et les écoles confessionnelles d’aujourd’hui ne seraient-elles pas françaises?) ; l’école laïque a elle-même mis un temps certain avant de se donner pour objectif l’égalité entre les femmes et les hommes. La métaphore des racines traduit une conception erronée du principe de laïcité et de l’objectif d’égalité des sexes, qui ne peut d’ailleurs que les affaiblir en les naturalisant. Quant à l’autorité, qui est un moyen, c’est encore une autre affaire. L’école sans laïcité ni égalité des sexes a existé à beaucoup d’époques et se maintient en beaucoup d’endroits. Mais l’école sans l’autorité de l’enseignant est une contradiction : c’est l’autodestruction de l’école.

Le ministre confirme sa vision de l’école : «Même si certains cherchent à arracher ces racines – à déraciner notre école –, elles sont solides. Chaque jour, des milliers d’enseignants, qui forment des républicains et qui démocratisent le savoir au service de la République et de la France, les défendent.» Drôle d’école où il n’y a même plus d’élèves mais seulement des «républicains», et où les professeurs «démocratisent» ! Cette mobilisation générale de l’école «au service de la République» est le produit d’une rhétorique dont on comprend les intentions, mais qui a pour effet une idéologisation des missions de l’enseignement. «Démocratiser le savoir» et «former des républicains» n’est pas instruire. Comment relever le niveau catastrophique des élèves dans toutes les matières fondamentales si l’on réduit l’instruction à l’instruction civique, au risque de politiser entièrement la transmission du savoir ?

Le ministre a donc pleinement raison de soutenir les enseignants d’Issou et de vouloir restaurer l’autorité des professeurs, mais il ne devrait pas réduire leur rôle à « la formation de républicains ». L’autorité de l’enseignant repose en premier lieu sur le savoir.

Le vrai but de l’instruction n’est absolument pas de conformer les jeunes esprits à un ordre social, mais de former des esprits libres : libérés des préjugés et des fausses évidences, y compris des idées reçues que le pouvoir politique juge utiles à la cohésion sociale. Il s’agit de former des esprits qui ne dépendent pas aveuglément de la parole d’autrui, y compris de celle du gouvernement ou des institutions de «la République», pour construire leur propre jugement. Et cette liberté ne repose que sur l’acquisition du savoir, que vient entraver toute tentative de moralisation, de politisation ou d’idéologisation de l’enseignement – fût-elle parée des meilleures intentions.

Face à la gravité de la situation, ces reproches ne sont-ils pas hors de saison ? Il me semble pourtant, si l’on revient à l’affaire du tableau du Cavalier d’Arpin montré au collège d’Issou, que les «racines» de l’école invoquées par le ministre ne permettent pas de comprendre ce qui est en jeu. Faire étudier un tableau du peintre maniériste italien préféré du pape Clément VIII ne rendra pas les élèves plus «laïcs». Leur montrer Diane et Actéon, une scène où un homme habillé regarde cinq femmes nues, ne les sensibilisera pas non plus à l’égalité des sexes, à moins de transformer le cours d’histoire de l’art en leçon de morale, ce qui réduirait l’œuvre au statut inintéressant de témoin dépassé d’une évolution des mœurs. Et pourtant, les Métamorphoses d’Ovide qui racontent cette scène, comme le tableau du Cavalier d’Arpin qui la représente, méritent d’être étudiés et connus pour eux-mêmes, indépendamment de toute considération de morale républicaine.

La découverte gratuite de telles œuvres est certainement plus importante encore pour l’éveil d’une conscience que le cours d’éducation civique, et c’est la raison pour laquelle il est si important de continuer à pouvoir faire lire un tel texte ou montrer un tel tableau. Le ministre a donc pleinement raison de soutenir les enseignants d’Issou et de vouloir restaurer l’autorité des professeurs, mais il ne devrait pas réduire leur rôle à «la formation de républicains». L’autorité de l’enseignant repose en premier lieu sur le savoir, et aussi sur le soutien de sa hiérarchie. Il faut reconnaître au ministre le mérite d’apporter clairement ce soutien quand les rectorats sont trop souvent défaillants.

Inculquer des réflexes idéologiques est une tentation de la facilité, déjà vouée à l’échec, quand le rôle de l’école est d’instruire, en donnant aux élèves le goût de l’effort et du savoir.

Il est urgent d’en finir avec l’incantation des valeurs républicaines qui ne permettront d’élever ni le niveau du débat… ni celui des élèves ! L’expérience prouve que ces grands mots creux sont totalement impuissants à conquérir le cœur des enfants et des adolescents défiants vis-à-vis de l’institution scolaire. Pire, ces discours convenus ont une fâcheuse tendance à s’insinuer dans les programmes et dans les cours, substituant le conformisme idéologique aux exigences du savoir : leurs airs de faux dur permettent de rassurer l’opinion publique tout en accompagnant la baisse du niveau scolaire. Au contraire, s’il faut restaurer l’autorité de l’enseignant, c’est pour lui permettre d’éveiller chez ses élèves une vraie liberté d’esprit qui passe par la curiosité intellectuelle, par un goût de la beauté qui supporte que celle-ci puisse heurter notre sensibilité, par un amour inconditionnel de la vérité y compris quand elle dérange nos propres présupposés.

Inculquer des réflexes idéologiques est une tentation de la facilité, déjà vouée à l’échec, quand le rôle de l’école est d’instruire, en donnant aux élèves le goût de l’effort et du savoir. Je souhaiterais donc porter à la connaissance de Gabriel Attal ou de ses conseillers le magnifique texte du philosophe Alain mis à l’honneur récemment sur le site Mezetulle au sujet de «la littérature vertueuse» et de «l’abondance de sermons laïques». Le but de l’école ne saurait être le sermon laïc ou la leçon de morale républicaine, car selon Alain : «l’instruction est plus morale que la morale. Au lieu de maudire les ténèbres, allumez la lampe.»

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