Archive pour le Tag 'coup'

Coup d’État en Guinée

Coup d’État en Guinée

Le président Alpha Condé a été démis par des militaires qui expliquent : « la situation socio-économique du pays et l’instrumentalisation de la justice et le piétinement des droits des citoyens » ont « amené l’armée républicaine (…) à prendre ses responsabilités vis-à-vis du peuple de Guinée ». Celui qui ressemble fort au nouveau maître du pays a annoncé la « suspension de la Constitution »« la dissolution du gouvernement et des institutions », visiblement remplacé par un « Comité national du rassemblement et du développement », le CNRD. Il a également annoncé la fermeture des frontières terrestres et aériennes du pays ainsi que l’instauration d’un couvre-feu « jusqu’à nouvel ordre ».

Dimanche soir, Paris a « condamné la tentative de prise de pouvoir par la force » et a appellé à « la libération immédiate et sans condition du président (Alpha) Condé ».

Immigration : un coup à droite pour Macron

Immigration : un coup à droite pour Macron

Pour favoriser sa réélection, le président de la république semble prêt à sacrifier la plupart de ses convictions. Jusque-là les convictions de Macron laissaient une large place à une gestion très laxiste de l’immigration. Une sorte de vision internationaliste de la mobilité des individus. Or le président de la république vient de réunir une sorte de conseil restreint avec Jean Castex, Jean-Yves Le Drian, Gérald Darmanin et la directrice de cabinet d’Eric Dupont Moretti. Matignon, les Affaires étrangères, l’Intérieur et la Justice pour se pencher sur la question sensible de l’immigration. Une réponse directe évidemment à la principale concurrente de Macron aux élections présidentielles de 2022.

«Pendant la crise sanitaire, les flux migratoires se sont considérablement réduits, observe-t-on à l’Élysée. Mais à la sortie, nous nous attendons à une reprise de la pression migratoire pour l’ensemble des pays européens». Dont la France donc, alors que le pays entre dans une année présidentielle. Or «le taux d’acceptabilité de l’immigration dans notre pays, et dans les autres pays européens, est de plus en plus bas», souligne-t-on à l’Élysée.

Deux mesures sont envisagées mais assez symboliques par rapport à la problématique globale de l’immigration. On envisage l’éloignement des étrangers en situation irrégulière fichés pour terrorisme ou radicalisation. Sur les 1115 noms du fichier, 514 sont encore présents sur le territoire (dont «une bonne partie sont incarcérés») et 601 ont déjà été expulsés. Deuxième levier : l’expulsion des étrangers ayant commis des crimes ou des délits. Des procédures d’expulsion seront engagées, même pour ceux qui purgent une peine de prison.

Au bout du compte, il s’agit bien d’accélérer sur les obligations de reconduite à la frontière des étrangers en situation irrégulière et condamnés. «

En clair on va sans doute expulser quelques dizaines de délinquants étrangers . Or 900 000 étrangers seraient présents illégalement sur le territoire national, avec une tendance observable à l’accroissement de leur nombre

par définition ce phénomène se soustrait aux régulations législatives et réglementaires comme aux recensements officiels.

En se fondant sur diverses sources (notamment administratives), l’ancien secrétaire général du Ministère de l’Immigration Patrick Stefanini estime néanmoins qu’environ 900 000 étrangers seraient présents illégalement

Par ailleurs, un indicateur efficace permet de déterminer la dynamique nettement haussière dans laquelle ces chiffres s’inscrivent : le nombre des bénéficiaires de l’aide médicale d’État (AME), dispositif assurant aux étrangers en situation irrégulière un accès gratuit aux soins. Depuis la création de l’AME en 2001, le volume de ses bénéficiaires a augmenté à un rythme de 6% par an en moyenne : ils étaient 139 000 durant sa première année d’existence, contre 311 000 en 2018[6] - soit une hausse de 128%. Cet instrument de mesure tend néanmoins à sous-estimer fortement le nombre de clandestins présents sur le territoire, dans la mesure où tous n’utilisent pas ce droit qui leur est ouvert. Pour rappel, la loi de finances 2020 prévoit d’affecter 934,4 millions d’euros de crédits à l’AME.

Du coup les mesures envisagées par le président de la république paraissent anecdotiques.

Mali: coup d’Etat et chienlit

Mali: coup d’Etat et chienlit

 

Un véritable coup d’État au Mali avec l’arrestation du président et du Premier ministre par les militaires.  Les chefs de l’exécutif de transition, le président Bah Ndaw et le Premier ministre Moctar Ouane, on été conduits à Kati, haut lieu de l’appareil militaire malien.

C’est déjà là que le président élu Ibrahim Boubacar Keïta avait été conduit de force le 18 août 2020 par des colonels putschistes pour annoncer sa démission. En 2012 aussi, le Premier ministre Modibo Diarra, arrêté par des putschistes, avait été forcé à la démission.

Ces évènements sont survenus quelques heures seulement après l’annonce d’un nouveau gouvernement, que dominent toujours les militaires, mais dont ont été écartés des officiers proches de la junte qui avait pris le pouvoir après le coup d’Etat d’août 2020 et dont Assimi Goïta était le chef. Les colonels avaient installé au bout de quelques semaines des autorités de transition, dont un président, Ban Ndaw – militaire retraité -, et un gouvernement dirigé par Moctar Ouane, un civil. Ils s’étaient engagés, de mauvais gré et sous la pression de la communauté internationale, à rendre le pouvoir à des civils élus au bout de 18 mois, et non pas trois ans comme ils l’estimaient nécessaire.

La chienlit s’installe à nouveau dans un pays où l’État n’a guère de consistance en dehors de la capitale. Et les militaires maliens sont plus efficaces pour faire des coups d’Etat que pour combattre le terrorisme sur leur territoire. Bref encore davantage d’instabilité dans une région où le pouvoir politique est en composition comme au Mali mais aussi au Niger et au Burkina Faso.

Une jeune fille de 17 ans morte d’un coup de couteau

Une jeune fille de 17 ans morte d’un coup de couteau

Un nouveau drame entre jeunes;  une jeune fille de 17 ans est morte d’un coup de couteau donné sans doute par un jeune de 15 ans.

Ce serait notamment la conséquence d’une rivalité exprimée sur les réseaux sociaux. Le maire PCF d’Ivry-sur-Seine, Philippe Bouyssou a indiqué à l’AFP que la victime avait «voulu tenter une médiation entre le jeune homme qui s’en était pris violemment à la petite soeur de l’adolescente sur les réseaux sociaux». «C’est le résultat d’une forme de harcèlement sur les réseaux sociaux», a-t-il déploré. «Je suis profondément triste et choqué que ce genre d’embrouille puisse déboucher sur un tel drame», a-t-il ajouté, expliquant avoir adressé «tout son soutien» à la mère de la victime dans la foulée du drame.

En mars, dans le Val-d’Oise un autre département d’Ile-de-France, une collégienne de 14 ans avait été violemment battue puis jetée dans la Seine lors d’un différend avec deux camarades de sa classe d’Argenteuil.

Début mars, deux groupes de jeunes originaires de deux quartiers de Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) s’étaient affrontés en pleine rue à coups de couteaux et de poings, faisant deux blessés graves. Quatre mineurs ont été mis en examen le 15 avril pour tentative de meurtre, complicité et violences aggravées.

Suppression de l’ENA : un coup politique

Suppression de l’ENA : un coup politique

 

La suppression de l’ENA est évidemment un coût plus politique dans la mesure où il ne fera que changer de nom pour s’appeler institut du service public.

En fait,  les modes de recrutement, le contenu de l’enseignement et le rôle des diplômés ne changeront guère. De toute manière ,on sait depuis longtemps que l’ENA ne sert pas à grand-chose en tout cas du point de vue de l’intérêt général.. Sa caractéristique, c’est sa difficulté à y entrer. Ensuite on ne fait que prolonger les inutiles enseignements de Sciences-po. Comme si la politique était une science alors qu’elle n’est que l’expression de la démocratie et doit donc être représentative de la sociologie. Ce qui est loin d’être le cas puisque l’ENA, demain l’institut du service public, n’est qu’une sorte de mafia ; les élèves valorisent leur carnet d’adresses pour influencer les décisions de l’État. Pour preuve, ils ont complètement noyauté l’administration bien sûr mais aussi les partis politiques et l’économie. Et leur dynamique repose surtout sur le renvoi d’ascenseur.

Les énarques se servent de l’administration pour leur propre promotion et celle des lobbys qui les recrutent.

Les explications de Macon ne peuvent pas convaincre, en fait il tend un coup politique : changer le nom de l’ENA pour ne pas engager la réforme plus fondamentale de l’État et surtout pour ne pas supprimer la consanguinité est narcissique entre la sphère politique, administrative et économique. «Nous devons changer radicalement la façon dont nous recrutons … et bâtir les cheminements de carrière de nos fonctionnaires», a déclaré Macron aux hauts responsables de la fonction publique.

L’ENA, basée à Strasbourg, a été fondée en 1945 par Charles de Gaulle pour former une élite administrative d’après-guerre issue de toutes les classes sociales.

Avec le temps, il a cependant acquis la réputation de sélectionner des étudiants des échelons sociaux supérieurs et d’être déconnecté de la réalité – une image qu’il a eu du mal à redresser.

La tendance croissante des anciens à faire des allers-retours entre les secteurs public et privé n’a fait qu’approfondir la perception publique d’un réseau de vieux garçons déconnecté.

«Nous avons renoncé à construire des carrières de manière transparente et méritocratique. Nous avons construit des refuges d’excellence qui ont continué d’attirer des étudiants à fort potentiel, parfois en brisant le destin des autres, souvent en étant injuste », a ajouté Macron.

Quatre présidents modernes et huit premiers ministres sont Enarques, comme les anciens élèves de l’école sont connus. Il en va de même pour les dirigeants du groupe télécoms Orange, de la banque Société Générale et du groupe de distribution Carrefour.

Un dernier coup porté aux producteurs de lait avec la suppression de l’origine

Un dernier coup porté aux producteurs de lait avec la suppression de l’origine

 

 

le Conseil d’État a tranché, il n’est pas nécessaire d’indiquer l’origine géographique du lait. Un coup supplémentaire porté à la filière déjà dans un état désespéré puisque les prix d’aujourd’hui ne sont pas supérieurs à ceux qui existaient il y a 20 ou 30 ans !

 

Certes l’origine du lait ne constituait peut-être pas le facteur dominant de la crise. Pour autant le risque c’est de voir pénétrer en France encore davantage de lait étranger d’autres pays d’Europe voire au-delà.

 

Pourtant les conditions de production géographique ne sont pas sans lien avec la qualité du lait.

« Par décret du 19 août 2016, le Premier ministre a rendu obligatoire, à titre expérimental, l’indication de l’origine du lait ainsi que du lait et des viandes utilisées comme ingrédient dans des denrées alimentaires préemballées, pour la période allant du 1er janvier 2017 au 31 décembre 2018″, une période d’expérimentation prorogée par décrets jusqu’au 31 décembre 2021, rappelle la décision, dont l’AFP a pris connaissance vendredi 12 mars.

Le groupe laitier avait demandé l’annulation de cette obligation, soutenant qu’elle était contraire au règlement du 25 octobre 2011 du Parlement européen et du Conseil de l’Union européenne concernant l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires.

La raison invoquée : l’absence de lien avéré entre l’origine (UE ou non UE) du lait, et ses propriétés, a indiqué la plus haute juridiction administrative dans un communiqué synthétisant sa décision.

 

Coup d’État Birmanie :Aung San Suu Kyi emprisonnée pour la détention 6 talkie-walkies !

Coup d’État Birmanie :Aung San Suu Kyi emprisonnée pour la détention 6 talkie-walkies !

 

Quand on veut noyer son chien on dit qu’il a la rage, un proverbe qui nourrit la justice des pays autoritaires en Russie, en Birmanie et ailleurs. En Russie, navalny a écopé de plus de trois ans de prison pour s’être fait soigner de son  empoisonnement par les services secrets en Allemagne : une infraction à son contrôle judiciaire ! En Birmanie c’est pire ,la police accuse Suu Kyi, 75 ans, d’avoir importé illégalement de l’étranger si talkie-walkie !

Un document séparé montrait que la police avait déposé des accusations contre le président déchu Win Myint pour violation des protocoles visant à arrêter la propagation du coronavirus lors de la campagne électorale en novembre dernier.

 

Des accusations évidemment tout à fait fantaisiste et absurde qui démontre que la dictature birmane (comme celle de Russie ou d’ailleurs) vit complètement en dehors du monde actuel.

Les accusations portées contre Suu Kyi «ne font qu’aggraver l’atteinte à l’état de droit au Myanmar et au processus démocratique», a déclaré mercredi le porte-parole des Nations Unies, Stéphane Dujarric.

«Nous continuons d’appeler à sa libération immédiate et à la libération immédiate du président et de tous les autres qui ont été détenus par les militaires ces derniers jours», a-t-il déclaré.

La Ligue nationale pour la démocratie (NLD) de Suu Kyi a remporté les élections de novembre dans un glissement de terrain, mais l’armée, dirigée par le chef de l’armée, le général Min Aung Hlaing, a affirmé que le vote avait été entaché de fraude et a justifié sa prise du pouvoir pour ces motifs. La commission électorale avait déclaré que le vote était juste.

Le président des parlementaires pour les droits de l’homme de l’ASEAN (Association des nations de l’Asie du Sud-Est), Charles Santiago, a déclaré que les nouvelles accusations étaient ridicules.

Suu Kyi a passé environ 15 ans en résidence surveillée entre 1989 et 2010 alors qu’elle dirigeait le mouvement pour la démocratie dans le pays, et elle reste extrêmement populaire chez elle malgré l’atteinte à sa réputation internationale face au sort des réfugiés musulmans Rohingya en 2017.

La NLD n’a fait aucun commentaire immédiat. Un responsable du parti a déclaré mardi qu’il avait appris qu’elle était assignée à résidence dans la capitale, Naypyidaw, et qu’elle était en bonne santé.

Le parti a déclaré que ses bureaux avaient été perquisitionnés dans plusieurs régions et a exhorté les autorités à mettre fin à ce qu’il a qualifié d’actes illégaux après sa victoire électorale.

L’opposition à la junte a commencé à émerger au Myanmar.

Le personnel des hôpitaux gouvernementaux à travers le pays de 54 millions de personnes a arrêté de travailler ou portait des rubans rouges dans le cadre d’une campagne de désobéissance civile.

Birmanie : coup d’Etat et arrestation d’ Aung San Suu Kyi

Birmanie : coup d’Etat et arrestation d’ Aung San Suu Kyi 

 

Au motif fallacieux que les élections récentes n’ont pas été justes car affectées par la crise sanitaire, les militaires n’ont pas hésité à faire un coup d’État et à arrêter Aung San Suu Kyi, première ministre de fait.

On comprend mieux l’attitude de l’intéressée jugée un peu répressive est critiquée à l’intérieur et surtout à l’étranger. L’ancienne lauréate du prix Nobel de la paix en 1991est la fille du partisan de l’indépendance birmane Aung San, qui est assassiné alors qu’elle a deux ans. En 1988, elle co-fonde et devient secrétaire générale de la Ligue nationale pour la démocratie (LND), un parti politique opposé à la junte militaire au pouvoir. En 1990, le gouvernement militaire annule les élections législatives, remportées par la LND, et place Aung San Suu Kyi en résidence surveillée. Durant son enfermement, celle-ci bénéficie d’un important soutien international et se voit attribuer le prix Nobel de la paix. Elle est libérée en 2010.

Bien que la Birmanie ait entamé une transition démocratique, le gouvernement auquel elle participe doit composer avec une armée toujours très puissante. En fait, on décèle  comprend mieux les manœuvres très étroites de San Suu Kyi   en réalité sous la tutelle des militaires. La tentation de la dictature est permanente chez ces militaires de Birmanie qui n’ont jamais vraiment accepté l’avancée de la démocratie

Le porte-parole de la LND Myo Nyunt a déclaré à Reuters par téléphone que Suu Kyi, le président Win Myint et d’autres dirigeants avaient été «emmenés» aux petites heures du matin. «Nous avons entendu dire qu’elle est détenue à Naypyidaw (la capitale du pays, ndlr), nous supposons que l’armée est en train d’organiser un coup d’État», a-t-il indiqué à l’AFP.

Le parti d’Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix 1991, très critiquée à l’international pour sa gestion de la crise des musulmans rohingyas mais toujours adulée par une majorité de la population, a remporté une victoire écrasante en novembre. Il s’agissait des deuxièmes élections générales depuis 2011, année de la dissolution de la junte qui a régné pendant un demi-siècle sur le pays. L’armée conserve toutefois un pouvoir très important, ayant la main sur trois ministères clés (l’Intérieur, la Défense et les Frontières).

« Insurrection » et tentative de « coup d’État » à Washington ( Biden)

« Insurrection » et tentative de « coup d’État » à Washington ( Biden)

“Ce n’est pas une manifestation, c’est une insurrection”, a déclaré Biden après l’envahissement du capital par les supporters de 30 chauffés à blanc par Trump  qui refuse toujours de reconnaître sa défaite et accuse le monde entier d’en être responsable à commencer par les médias.

D’une certaine manière, Trump a joué  les pompiers pyromanes. Il a d’abord tenu un énorme meeting où il n’a cessé d’accuser la presse, les démocrates et les institutions. Il a mis sous pression le vice président pour lui demander d’annuler la victoire de Biden lors de la cérémonie du congrès au Capitole. Il a invité ses partisans à se rendre au Capitole. Lesquels ont pris son message au pied de la lettre en envahissant ce haut lieu de la démocratie. EnsuiteTrump  a fait marche arrière. Après avoir provoqué le pire des arts et connus les États-Unis, il a demandé à ses fans de se retirer .

“Je demande à cette foule de se retirer et de laisser la démocratie faire son oeuvre”, a ajouté Joe Biden, priant au passage le président en exercice de se présenter à la télévision pour que “cesse le siège ». Réagissant dans une vidéo publiée sur Twitter, Donald Trump a réaffirmé que sa victoire lui avait été volée tout en demandant à ses partisans de quitter les lieux.“Vous devez rentrer chez vous, nous avons besoin de paix”, a-t-il dit.

Réunis en Congrès, la Chambre des représentants et le Sénat américains avaient ouvert plus tôt la procédure visant à certifier le résultat du vote des grands électeurs qui a abouti en décembre à la désignation de Joe Biden comme vainqueur de la présidentielle de novembre.

Leurs travaux ont été interrompus lorsqu’une foule d’émeutiers s’est approchée du Capitole avant d’y pénétrer, conduisant des policiers acculés à sortir leurs armes à feu. Selon plusieurs médias américains des coups de feu ont été tirés et une personne, au moins, a été blessée.

Sur CNN, où peu de commentateurs cachent leur hostilité à l’encontre de Donald Trump, des journalistes médusés ont évoqué une “tentative de coup d’Etat” et accusé le président américain d’être responsable et d’avoir encouragé l’insurrection.

De fait, Donald Trump avait électrisé quelques heures plus tôt la foule réunie non loin de la Maison blanche en dénonçant les médias et Hillary Clinton, son adversaire de la présidentielle de 2016, ou en présentant les victoires électorales démocrates comme des “explosions de conneries”.

Parmi ces manifestants figuraient un certain nombre de membres de groupes d’extrême droite dont certains appartiennent au mouvement des “Proud Boys” dont le chef, Enrique Tarrio, a été mis à l’écart de la capitale américaine par les autorités locales.

Taxe américaine : coup de massue pour la filière viticole

Taxe américaine : coup de massue pour la filière viticole

 

“C’est un véritable coup de massue dans un combat dans lequel nous n’avons rien à voir”, a déclaré à Reuters César Giron, président de la Fédération des Exportateurs de Vins et Spiritueux (FEVS).

Les Etats-Unis ont annoncé dans la nuit leur intention de relever les surtaxes imposées à certains produits de l’Union européenne, parmi lesquels des pièces détachées pour l’aéronautique et des vins français et allemands.

Il s’agit de représailles vis-à-vis de supposées distorsions de concurrence entre Boeing et Airbus. Pourtant l’organisation mondiale du commerce avait donné raison à la France d’augmenter sa fiscalité pour des produits en provenance des États-Unis.

Bourse: Coup de fièvre prévu avant le coup de froid traditionnel

Coup de fièvre prévu avant le coup de froid traditionnel

Les bourses mondiales ont traditionnellement enregistré un coup de fièvre qui sera suivi tout aussi traditionnellement par un coup de froid après la prise de bénéfice de fin d’année et de début 2021.

Il y a des éléments objectifs pour expliquer la hausse comme l’adoption du nouveau plan de soutien économique des États-Unis, l’accord commercial sur le brexit et le déploiement d’une campagne de vaccination contre le Coronavirus.

Reste qu’à part la Chine à la croissance insolente, la plupart des autres pays devront enregistrer une récession en 2020 qui ne sera pas rattrapée totalement par la croissance de 2021. En outre on est loin de la maîtrise sanitaire qui n’interviendra pas avant des mois et peut-être même avant la fin 2021.

Un autre coup de froid se produira avec les annonces successives des résultats ciel économiques et financiers des entreprises et des Etats lors du premier semestre 2021

Écologie: le référendum de Macron, gros coup de com’

Écologie: le référendum de Macron, gros coup de com’

 

C’est évidemment un énorme coup de com’ cette proposition de référendum concernant la constitution pour y intégrer les préoccupations écologiques qui par parenthèse y figurent déjà avec la charte de l’environnement de Chirac de 2005 qui a valeur constitutionnelle.

 

Comme tous référendum, le risque est à double tranchant. Il peut mettre en difficulté l’opposition mais aussi ce retourner contre le chef d’État. En effet l’intégration dans la constitution ne changera strictement rien.

Ce que recherchent Macron c’est d’une part de faire semblant de donner satisfaction à la fameuse convention citoyenne qui se rebelle contre les abandons du gouvernement en matière écologique, d’autre part surtout d’obtenir un plébiscite sur une question sans enjeu pour compenser son manque de soutien politique dans la population.

Bref une manœuvre habituelle qui va être détaillée, analysée quant à son enjeu réel et pourrait se retourner contre le chef de l’État.

Bourse–Pour les actions: coup de bourse à venir ?

Bourse–Pour les actions: coup de bourse à venir ?

À la veille d’une nouvelle année,  les coups de bourse sont toujours à craindre. On assiste en effet généralement à des prises de bénéfices. Cela d’autant plus que les risques se multiplient avec la vigueur de la nouvelle crise sanitaire, l’échec probable des négociations entre l’union européenne et le Royaume-Uni et les incertitudes sur le plan de relance américain. Le climat est également plombé en Europe par la contraction attendue de la croissance au quatrième trimestre. Les Échos notent :

La remontée exceptionnelle des indices boursiers en novembre paraît déjà loin. Après cinq semaines consécutives de hausse, le CAC 40 a cédé 1,81 % au cours des derniers jours. L’inquiétude a également dominé à Wall Street, où le S&P 500 et le Nasdaq ont enregistré leurs plus fortes baisses depuis octobre.

 

En cas d’une rupture sans accord post brexit  , la banque d’investissement Morgan Stanley table sur une baisse de 6% à 10% de l’indice large Footsie 250 et d’une chute de 10% à 20% des actions des banques britanniques, la Banque d’Angleterre étant plus susceptible alors de faire basculer son taux directeur en territoire négatif. Une baisse britannique risque de contaminer d’autres places.

 

Pour les Échos, pour reprendre le chemin de la hausse, les marchés ont besoin d’une « meilleure visibilité sur l’efficacité et la sécurité des vaccins, le rythme et l’ampleur de la relance budgétaire, et la réduction de l’incertitude politique », notent les stratégistes d’Edmond de Rothschild. Or, la semaine a été marquée par des déceptions sur l’ensemble de ces points. Les investisseurs ont dû digérer l’annonce du retard pris par Sanofi et GSK dans le développement de leur vaccin. Sur le plan politique, les négociations sur un nouveau plan de relance américain peinent à décoller, tandis qu’en Europe, les incertitudes sur l’issue du Brexit restent entières

Finances-Pour les actions: coup de bourse à venir ?

Finances-Pour les actions: coup de bourse à venir ?

À la veille d’une nouvelle année,  les coups de bourse sont toujours à craindre. On assiste en effet généralement à des prises de bénéfices. Cela d’autant plus que les risques se multiplient avec la vigueur de la nouvelle crise sanitaire, l’échec probable des négociations entre l’union européenne et le Royaume-Uni et les incertitudes sur le plan de relance américain. Le climat est également plombé en Europe par la contraction attendue de la croissance au quatrième trimestre.

En cas d’une rupture sans accord, la banque d’investissement Morgan Stanley table sur une baisse de 6% à 10% de l’indice large Footsie 250 et d’une chute de 10% à 20% des actions des banques britanniques, la Banque d’Angleterre étant plus susceptible alors de faire basculer son taux directeur en territoire négatif.

Pour les actions: coup de bourse à venir ?

Pour les actions: coup de bourse à venir ?

À la veille d’une nouvelle année,  les coups de bourse sont toujours à craindre. On assiste en effet généralement à des prises de bénéfices. Cela d’autant plus que les risques se multiplient avec la vigueur de la nouvelle crise sanitaire, l’échec probable des négociations entre l’union européenne et le Royaume-Uni et les incertitudes sur le plan de relance américain. Le climat est également plombé en Europe par la contraction attendue de la croissance au quatrième trimestre.

En cas d’une rupture sans accord, la banque d’investissement Morgan Stanley table sur une baisse de 6% à 10% de l’indice large Footsie 250 et d’une chute de 10% à 20% des actions des banques britanniques, la Banque d’Angleterre étant plus susceptible alors de faire basculer son taux directeur en territoire négatif.

Couvre-feu: le dernier coup mortel pour les restaurateurs

Couvre-feu: le dernier coup mortel pour les  restaurateurs

 

L’éventualité d’un couvre-feu dans les zones d’alerte maximale qui ne cessent de s’étendre en France et qui comprend déjà neuf métropoles dont Paris pourrait être le dernier coup mortel pour nombre de restaurateurs. On envisage en effet un couvre feu peut-être même à 20 heures autant dire que les restaurants seront fermés le soir. Même si leur devait être un peu plus tardive il n’y aurait qu’un service dans des salles dans le nombre de participants a déjà été réduit.

«Un couvre-feu à 23 heures serait un nouveau coup dur pour la profession. Cette décision pourrait représenter jusqu’à 3 heures d’activités en moins et l’impossibilité d’assurer un deuxième service dans certains établissements», s’est inquiété auprès de l’AFP Franck Trouet, porte-parole du Groupement National des Indépendants de l’hôtellerie et restauration (GNI).

Du fait de la fermeture des bars , Certains clients ont donc naturellement migré des bars vers les restaurants : «On était là pour prendre un verre, mais le serveur vient de nous prévenir qu’à partir de 19h00, nous sommes obligés de prendre un plat si nous voulons rester. Et ça ne peut pas être juste des frites! Du coup, on va manger…», rapporte au Figaro un groupe de quatre jeunes médecins. «Mais ce n’est pas grave, certains bars ont des techniques pour rester ouverts, et puis il y a les bars cachés. Dans le pire des cas, s’il y a un couvre-feu, on ira les uns chez les autres», assure l’une des jeunes internes.

Croissance septembre : coup de mou en France et en Europe

Croissance septembre : coup de mou  en France et en Europe

 

 

Comme on pouvait s’y attendre la reprise n’est pas du tout au rendez-vous en septembre contrairement aux attentes exprimées en août. Heureusement, le secteur manufacturier se porte mieux et progresse même légèrement du fait d’un phénomène de rattrapage qui existe beaucoup moins dans nombre de services. En cause sans doute dans cette détérioration,  la crainte et les conséquences d’une résurgence du virus. Pour le mois de septembre, l’indice composite global – qui combine l’activité des services et celle du secteur manufacturier – s’est lui aussi replié à 48,5, contre 51,6 en août. Une valeur inférieure à 50 signalant ainsi une contraction de l’activité.

« Ce recul de l’activité globale a résulté de la détérioration de la conjoncture dans le secteur des services, la recrudescence du nombre de cas de Covid-19 ayant en effet entraîné une forte baisse de l’activité chez les prestataires de services », explique le cabinet Markit dans un communiqué.

L’enquête IHS Markit montre également que l’activité du secteur privé de la zone euro a ralenti en septembre pour se maintenir d’extrême justesse en territoire de croissance. L’indice composite est tombé à 50,4 le mois dernier, contre 51,9 en août, pour se rapprocher dangereusement du seuil de 50 qui sépare la contraction de la croissance.

 

 

Les services, qui représentent les deux tiers du produit intérieur brut (PIB) de l’union monétaire, ont encore pesé avec un indice tombé à 48,0 contre 50,05 en août. Cet indice des services est néanmoins légèrement supérieur à une première estimation à 47,6. « Avec une économie de la zone euro quasiment à l’arrêt en septembre, les chances d’un nouveau repli au quatrième trimestre ont clairement augmenté », commente Chris Williamson, chef économiste d’IHS Markit.

Enseignants : coup de pouce avec une enveloppe de 400 millions d’euros

Enseignants : coup de pouce avec une enveloppe de 400 millions d’euros

Le  ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, s’apprête à ouvrir des discussions avec les syndicats sur la mise en oeuvre de cette revalorisation, qui pourrait être annoncée en octobre. Le projet de budget du ministère de l’Education nationale pour 2021, en hausse de 1,34 milliard d’euros selon la présentation des plafonds de dépenses faite cet été, devrait y consacrer 350 à 400 millions.

L’enveloppe globale de près de 400 millions servirait aussi à financer une prime d’équipement informatique pour les 800.000 enseignants. Sur ce point, le ministre de l’Education, Jean-Michel Blanquer, a indiqué qu’elle pourrait « se déclencher début 2021 », voire avant pour des professeurs sans équipement qui devraient faire de l’enseignement à distance en raison de la crise sanitaire.

Les 400 millions financeraient aussi des mesures de remplacement d’enseignants dans le second degré et des séances de formation continue rémunérées pendant les vacances scolaires. Sur ce dernier point, le ministre de l’Education y voit une revalorisation, tandis que les syndicats soulignent que c’est du travail supplémentaire.

Au-delà de ces 400 millions d’euros, le ministère promet 1,5 million d’heures supplémentaires l’an prochain pour, selon la circulaire de rentrée, « renforcer l’accompagnement personnalisé et l’aide aux devoirs et 130.000 heures d’assistants d’éducation d’ici le mois de décembre, pour accompagner le début d’année. » Il a aussi promis 1.688 postes supplémentaires dans le premier degré pour la rentrée (dont 1.248 créés dans le cadre de la crise sanitaire) et 8.000 nouveaux postes d’accompagnants en situation de handicap, dont 4.000 créations supplémentaires par rapport à la loi de Finances initiale.

Mali: coup d’Etat dans un Etat qui n’existe pas

Mali: coup d’Etat dans un Etat qui n’existe pas

Le président malien a été contraint de démissionner du fait de son arrestation par des soldats mutins. Le président a aussi annoncé la dissolution du gouvernement et du Parlement.  Un nouvel épisode d’une démocratie très balbutiante en Afrique où les difficultés démocratiques s’ajoutent aux sous-développement économique et social le plus souvent sur fond de corruption généralisée.

Le pays est aussi secoué par la guerre que mène les terroristes religieux dans une grande partie du Sahel. Dans cette zone,  les Etats sont très fragilisés et peuvent basculer du jour au lendemain. C’est le cas du Mali mais aussi par exemple celui du Burkina Faso ou encore du Niger. Des Etats relativement fictifs qui n’existent en réalité qu’autour des capitales le reste étant abandonné aux bandes et aux terroristes.

Au Mali, la coalition d’opposition M5-RFP, à l’origine de manifestations de masse depuis juin pour la démission d’Ibrahim Boubacar Keita, a apporté son soutien aux soldats. Nouhoum Togo, porte-parole du M5-RFP, a déclaré à Reuters qu’il ne s’agissait pas d’un coup d’État militaire mais d’une insurrection populaire.

Des rumeurs selon lesquelles les soldats auraient arrêté le président avaient poussé plus tôt des centaines de personnes à se rendre sur la place de l’Indépendance, pour demander la démission du président, accusé de corruption et d’aggraver la situation sécuritaire dans le nord et le centre du pays où sévissent des rebelles islamistes.

En 2012, une mutinerie sur cette même base de Kati avait conduit à un coup d’État et renversé le président de l’époque, Amadou Toumani Touré, et contribué à la chute du nord du Mali aux mains des djihadistes qui continuent à opérer dans le nord et le centre du pays.

Un diplomate européen a déclaré qu’un nombre relativement faible de membres de la Garde nationale, apparemment en colère à cause d’un conflit salarial, s’était emparé d’un dépôt de munitions mardi mais aurait ensuite été encerclé par d’autres services d’ordres gouvernementaux.

“Oui, mutinerie. Les soldats ont pris les armes”, a déclaré de son côté une source au sein des services de sécurité.

Ailleurs dans la capitale, des ministères ont été évacués, a déclaré un fonctionnaire, et des coups de feu ont été entendus près du bureau du Premier ministre, selon une source des services de sécurité.

Un habitant de Bamako a déclaré que des hommes armés avaient fermé l’accès à deux ponts sur le fleuve Niger dans la ville. L’identité des individus armés n’a pas été immédiatement établie.

Les ambassades de France et de Norvège à Bamako ont exhorté mardi leurs citoyens à rester chez eux.

La France et d’autres puissances internationales ainsi que le secrétaire général de l’Onu ont condamné cette mutinerie.

Emmanuel Macron s’est entretenu avec son homologue malien, Ibrahim Boubacar Keita, ainsi qu’avec Alassane Ouattara, le président de la Côte d’Ivoire, le président sénégalais Macky Sall et le président nigérien Mahamadou Issoufoun, a précisé l’Elysée.

La président français a exprimé son soutien aux efforts de médiations en cours de la communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), qui ont appelé au maintien de l’ordre constitutionnel et exhorté les militaires à regagner leurs casernes.

Dupond-Moretti à la justice : le gros coup de com et conflit en perspective

Dupond-Moretti à la justice : le gros coup de com et conflit en perspective

 

Il  n’y a pas vraiment de changement extraordinaire dans ce ;  on reprend surtout les anciens avec quelques nouveautés pour donner l’impression que ça bouge. La nomination de Gérald Darmanin à l’intérieur n’est pas vraiment une surprise car l’intéressé lui-même visait  depuis longtemps ce poste stratégique dans une carrière politique t. La surprise vient surtout de la nomination au gouvernement d’Eric Dupond-Moretti, avocat pénaliste spécialiste des causes difficiles, dont les Français connaissent le visage et la voix via les médias et des prises de position parfois détonantes.

D’une certaine manière, il y a même une provocation d’avoir choisi un avocat populiste et radical,  spécialiste des critiques de l’appareil judiciaire. Encore dernièrement, il venait de prendre l’initiative de déposer une plainte dans le cas de l’affaire du paquet  national financier pour avoir sans doute été écouté. Dupond Moretti n’a pas manifesté un grand état d’âme en retirant sa plainte si tôt sa nomination comme ministre de la justice.

Des convictions fortes mais qui évoluent selon les circonstances et les causes. La défense de la veuve ou du truand chaque fois que cela peut servir la réputation médiatique même si c’est complètement contradictoire. Il faudra prévoir des heurts avec l’appareil judiciaire qui voit venir en quelque sorte un étranger qui avance plutôt avec des gros sabots qu’avec des chaussons de danse classique.  On sera en particulier très attentif à la manière dont le parquet pourra plus ou moins enterrer  tel ou tel dossier politiquement sensible et il n’en manque pas.

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