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Demande d’asile de Snowden : Le poisson rouge, Jean-Yves le Drian, toujours contre

Demande d’asile de Snowden :  Le poisson rouge, Jean-Yves le Drian,  toujours contre

 

 

Jean Yves le Drian, dit le poisson rouge pour sa capacité à naviguer entre les courants ( précédemment ceux  du parti socialiste maintenant ceux de la république en marche) se prononce contre la demande d’asile de Snowden qui a révélé le système de surveillance massive des États-Unis dans le monde entier. Depuis qu’il a rejoint les macronistes , Jean-Yves le Drian n’a pas perdu ses capacités de natation, il nage même de mieux en mieux dans ses contradictions avec ses fausses colères et ses compassions de composition. Du cou,p la politique  diplomatique du pays a perdu beaucoup d’audience. Macron qui voulait devenir le leader du monde, puis le leader de l’Europe a nettement régressé au palmarès des chefs d’État. En cause ,son arrogance aussi les contradictions de sa politique diplomatique.-Notammenet ncore ce manque de courage vis-à-vis du lanceur d’alerte américain Edward Snowden, qui a informé le monde entier des systèmes de surveillance mise en place par les États-Unis visant à peu près tous les grands chefs d’État et leurs gouvernements.

Edward Snowden avait demandé l’asile à la France, mais aussi à d’autres pays, en 2013, après avoir dénoncé le système de surveillance massive des services secrets américains, a rappelé le chef de la diplomatie française sur l’antenne de CNews. »La France avait estimé à ce moment-là que ce n’était pas opportun. Je ne vois pas aujourd’hui ce qui a changé », a-t-il ajouté. En tout cas le poisson rouge lui n’a pas changé même si sa couleur est passée progressivement au rose tendre.

L’ancien employé de l’Agence américaine de la sécurité nationale (NSA), réfugié en Russie, avait déclaré lundi qu’il « aimerait beaucoup » qu’Emmanuel Macron lui accorde le droit d’asile.

Edward Snowden est inculpé aux États-Unis d’espionnage et de vol de documents appartenant à l’État. Son permis de séjour en Russie, qui a été prolongé en 2017, court jusqu’en 2020.

Karachi: un procès contre Balladur et Léotard

Karachi: un procès contre  Balladur et Léotard

Alors qu’on procède à des enterrements massifs d’affaires politico- financières sensibles pour Macron et ceux qui le soutiennent directement ou indirectement (affaire Ferrand, affaire Tapie, affaire Sarkozy, affaire du secrétaire général de l’Élysée etc.) Au contraire, sans doute pour donner le change, on refait émerger des vieilles affaires comme celle de Karachi où Balladur et Léotard sont en cause. Peut-être pour montrer que la justice est réellement indépendante et qu’elle est insensible aux pressions du pouvoir. Peut-être que dans 20 ans on pourra connaître dans quelles conditions la campagne de Macron a été financée par les grands patrons ! En tout cas c’est une vingtaine d’années après les faits  qu’il revient désormais à la commission de l’instruction de la CJR de décider de juger ou non les deux hommes pour leur responsabilité dans le possible financement occulte de la campagne présidentielle de 1995 de M. Balladur, via des rétros commissions révélées dans l’enquête sur l’attentat de Karachi en 2002. Notons cependant que la cour de justice de la république n’a jamais condamné sévèrement personne !

La CJR est la seule instance habilitée à juger des membres du gouvernement pour des faits commis dans l’exercice de leurs fonctions, mais son existence-même est en sursis.

L’affaire de Karachi doit son nom à l’attentat du 8 mai 2002 qui avait fait quinze morts, dont onze employés français de la Direction des chantiers navals (ex-DCN), et blessé douze autres dans la ville pakistanaise. Tous travaillaient à la construction d’un des trois sous-marins Agosta vendus à ce pays, sous le gouvernement Balladur (1993-1995).

En parallèle, l’enquête antiterroriste, qui privilégiait initialement la piste d’Al-Qaïda, a exploré depuis 2009 la thèse – non confirmée – de représailles à la décision de Jacques Chirac, tombeur d’Edouard Balladur à la présidentielle, d’arrêter le versement de commissions dans ces contrats après son élection.

En creusant cette hypothèse, les magistrats avaient acquis la conviction que les comptes de campagne de M. Balladur, pourtant validés, avaient été en partie financés par des rétrocommissions – illégales -, à hauteur de 13 millions de francs (près de 2 millions d’euros), en marge de contrats de sous-marins au Pakistan et de frégates à l’Arabie Saoudite (Sawari II). De toute manière il est évident que cette affaire comme les autres risquent de finir en eau de boudin surtout si la cour de justice de la république (une cour composée d’élus et de magistrats) doit intervenir dans ce dossier.

 

Un aveu de Rohani : »L’attaque contre l’Arabie saoudite, un avertissement » » !

Un aveu de Rohani : »L’attaque contre l’Arabie saoudite, un avertissement » » !

On ne peut pas dire que la déclaration du président iranien soit particulièrement adroite quand il affirme que l’attaque contre  l’Arabie saoudite  constitue un avertissement. C’est en quelque sorte une reconnaissance de responsabilité ou en tout cas de Co responsabilité. Dans cette affaire il apparaît que l’Iran est en effet partie prenante compte tenu de la nature du matériel employé (drones et missiles) et de la logistique nécessaire pour l’utiliser. Il est vraisemblable que le président iranien est été contraint par la pression qu’exercent les faucons iraniens sur le l’opinion locale. Des faucons qui nourrissent le nationalisme qui ne cesse de se développer depuis l’embargo décidé par les États-Unis.

L’attaque de drones contre des installations pétrolières saoudiennes, revendiquée par les rebelles chiites Houthis yéménites, est “un avertissement”, a donc  déclaré le président iranien Hassan Rohani, selon des agences de presse iraniennes. Mais sans doute pour équilibrer son propos,

Il  a souligné que l’Iran ne voulait pas déclencher un conflit dans la région et a accusé les Etats-Unis et la coalition emmenée par l’Arabie saoudite au Yémen d’être à l’origine des tensions. Jusque-là la guerre entre l’Arabie Saoudite et l’Iran se localisait  essentiellement au Yémen mais elle semble prendre désormais une autre dimension géographique. De ce point de vue, l’Arabie Saoudite attend de la communauté internationale une réaction un peu plus explicite et plus musclée.

L’attaque ce week-end des installations pétrolières saoudiennes est un “test réel de la détermination mondiale” à faire face aux actes subversifs qui menacent la stabilité internationale, a estimé mercredi le prince Mohammed ben Salman, rapporte l’agence de presse officielle SPA.

L’héritier du trône saoudien a tenu ces propos lors d’un entretien téléphonique avec le président sud-coréen Moon Jae-in, qui a invité la communauté internationale à “prendre fermement position et à agir résolument” contre de tels actes, poursuit l’agence.

L’agence sud-coréenne Yonhap annonce pour sa part que Mohammed Ben Salman a sollicité l’aide de la Corée du Sud pour renforcer les défenses antiaériennes du royaume.

Allemagne : Des milliers de manifestants à vélo contre l’automobile

Allemagne : Des milliers de manifestants à vélo contre l’automobile

 

Des milliers d’opposants aux voitures et à la pollution qu’elles engendrent ont défilé samedi à vélo à Francfort à l’occasion du salon international l’automobile, signe que même en Allemagne l’automobile n’est plus une vache sacrée. Entre 15.000 et 25.000 manifestants, selon la police et les organisateurs, ont réclamé en début d’après-midi une « révolution des transports », point culminant de la contestation d’une ampleur inédite. La plupart d’entre eux ont rallié le parc des expositions à vélo depuis plusieurs villes de la région, empruntant deux tronçons d’autoroutes fermés aux voitures pour l’occasion.

« Le salon de l’automobile représente le siècle passé », explique Christoph Bautz, directeur du groupe Campact, qui a co-organisé la manifestation. Il poursuit: « Nous voulons que l’avenir appartienne aux bus, aux trains et aux vélos – on n’en veut plus de ces gros SUV et voitures qui consomment beaucoup! »

La « génération climat » prend pour cible une branche fragilisée depuis l’éclatement en 2015 du scandale des moteurs diesel truqués chez Volkswagen, et le salon de Francfort cristallise les critiques adressées à ce secteur au moment où l’urgence climatique s’invite dans le débat public.

« L’industrie automobile est sous pression, elle n’a plus le soutien de la société comme il y a quelques années, car elle a raté des évolutions », explique Tina Velo, porte-parole sous pseudonyme du collectif « Sand im Getriebe » (« Du sable dans les rouages »), qui tentera dimanche de bloquer le salon.

Cette combinaison d’actions légales et illégales caractérise le mouvement de défense du climat qui progresse depuis des mois en Europe, et prend désormais pour cible une industrie longtemps intouchable par son importance pour l’économie allemande.

« L’industrie automobile n’a toujours pas compris la crise du climat », a déclaré Benjamin Stephan, militant de l’ONG. « Les constructeurs doivent en finir avec ces chars d’assaut urbains et arrêter les moteurs à combustion ».

Plainte de Rugy contre Mediapart : ça se réduit comme peau de chagrin !

Plainte de Rugy  contre Mediapart : ça se réduit comme peau de chagrin !

À grand renfort de communication de Rugy,  ancien ministre de l’écologie, accusé d’avoir mis les doigts dans le pot de confiture lorsqu’il était président de l’Assemblée nationale avait réagi avec grandiloquence contre la presse en général et Mediapart en particulier. Il menaçait de mettre tout ce beau monde en prison en les attaquant en justice. La vérité est moins glorieuse  car sur les quatre ou cinq faits indiscutables reprochés à de Rugy, l’intéressé n’a retenu qu’une plainte finalement assez secondaire concernant l’appartement qu’il occupait à Ormeau en Loire-Atlantique. Un appartement qui a bénéficié d’uen aide sociale  donc paraît-il il n’était pas au courant. Par contre pour les dérives relatives son passage comme président de l’Assemblée nationale, pas un mot, pas une plainte. Mediapart a seulement reçu mardi une assignation après le dépôt d’une plainte en diffamation de François de Rugy au sujet d’un article sur le logement qu’il a occupé à Orvault en Loire-Atlantique. Dans la soirée, à la télévision, l’ex-ministre s’est montré très offensif contre la presse.

Les révélations qui ont miné la position de François de Rugy au sein du gouvernement avant de précipiter son départ ont touché des objets très divers: dîners fastueux à l’hôtel de Lassay lorsqu’il était président de l’Assemblée nationale, coûteux travaux dans son appartement de fonction, utilisation de son chauffeur à Nantes, et location d’un logement à vocation sociale à Orvault, dans

Au journaliste Patrick Cohen sur France cinq qui lui demandait pourquoi il n’avait pas jugé bon de porter plainte pour les autres articles, il a avancé:

« Je vais vous dire une chose et ça tous les Français qui portent plainte le savent bien. Vous savez combien ça coûte de faire des procédures judiciaires ? Vous savez combien ça m’aurait coûté si j’avais dû porter plainte non seulement sur chaque article mais en plus à l’intérieur de chaque article sur plusieurs mensonges ? Il faut être très riche en France pour faire valoir son bon droit sur la vérité quand on est face à une campagne aussi forte ! »

 

Un recul assez minable de la part de Rugy qui au demeurant ajoute encore un mensonge aux mensonges.

 

Villani contre Griveaux … mais pas contre Macron

Villani contre Griveaux … mais pas contre Macron

 

 

 

Dans l’appareil de la république en marche comme chez  Villani, on commence à prendre des précautions oratoires afin de ménager l’avenir. Villani de son  côté affirme que sa candidature n’est pas érigée contre Macron. Une manière de dire que s’il est élu, il continuera de faire parti de la majorité présidentielle. De quoi rassurer Macron qui ne peut essuyer une défaite à Paris et qui fait savoir via  plus des responsables de la république en marche qu’il n’est plus question d’exclure le mathématicien. Villani espère ainsi récupérer certaines voies qui se sont portées sur la liste européenne de la république en marche quant à la république en marche, elle-même, elle espère récupérer la capitale. “ Dans cette affaire Griveaux  pourrait bien être le dindon de la farce. Il pourrait bien être sacrifié si comme c’est probable les sondages se montrent favorables à Villani.   Griveaux  commence d’ailleurs à manifester son dépit

Dans une lettre envoyée lundi aux militants “marcheurs” dont Reuters a consulté une copie, Benjamin Griveaux regrette par avance la décision de son collègue mathématicien.

“Après l’intense campagne médiatique des derniers jours, il apparaît désormais plus que probable que Cédric Villani annonce mercredi sa candidature à Paris”, écrit-il. “Si tel devait être le cas, je le regretterais. Je regretterais cette décision de partir en solitaire malgré l’engagement qu’il avait pris à maintes reprises de respecter le choix de la Commission nationale d’investiture.”

“Je suis convaincu qu’un marcheur sincère peut s’égarer, mais il finit toujours par retrouver le chemin du collectif”, ajoute l’ancien porte-parole du gouvernement.

Cédric Villani “a exprimé sa volonté que les Parisiennes et les Parisiens puissent se rassembler autour d’un projet d’avenir et novateur”, a fait savoir son entourage, sans dévoiler les intentions du scientifique, qui s’exprimera mercredi soir.

Dimanche sur BFM TV, le président du groupe LaREM à l’Assemblée nationale, Gilles Le Gendre, soutien de Benjamin Griveaux, s’est dit hostile à toute idée de sanction de LaREM à l’égard de Cédric Villani.

“Si on veut penser au rassemblement, le meilleur moyen de le préparer n’est certainement pas de créer des clivages par des sanctions et des divisions”, a expliqué le député de Paris. “Je suis contre toute forme d’exclusion ou de sanction vis-à-vis de Cédric Villani ou vis-à-vis de ses éventuels soutiens”. Bref un lâchage  en règle de Griveaux !

 

Réforme des Retraites : Les Français pour ou contre ?

Réforme des Retraites : Les Français pour ou contre  ? 

 

S’appuyant sur un sondage de l’IFOP, le très macroniste  journal du JDD titre que les Français sont  favorables à la réforme. Pourtant le même sondage montre que 66 % des Français ne font pas confiance au gouvernement dans ce domaine. Cependant ils sont également 66 % à se prononcer pour l’harmonisation des régimes. De là à dire que les Français sont favorables à toute la réforme il y a un pas que le JDD franchit un peu vite !

 

Selon ce sondage, 36% des Français considèrent qu’il faut allonger la durée de cotisation des actifs, le levier traditionnellement utilisé par les politiques en la matière. Parmi les autres options proposées, 16% des Français optent pour une augmentation des cotisations des actifs et 7% pour une baisse des pensions des retraités, selon ce sondage. Seulement 2% des retraités sont favorables à cette dernière option.

Plus engageant pour le gouvernement, les deux tiers des Français (66%) sont favorables à une harmonisation des différents régimes « au nom de l’égalité entre les cotisants », alors que 34% des Français veulent conserver des régimes de retraites différents compte tenu des spécificités de certains métiers ou professeurs, selon ce sondage.

*Enquête réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 29 au 30 août 2019 auprès d’un échantillon de 1.010 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération. La marge d’erreur pour ce sondage est +/- 1,4 point pour un résultat de 5 ou 95% ; +/- 1,8 point pour un résultat de 10 ou 90% ; +/- 2,5 points pour un résultat de 20 ou 80% ; +/- 2,8 points pour un résultat de 30 ou 70% ; +/- 3 points pour un résultat de 40 ou 60% ; +/- 3,1 points pour un résultat de 50%.

 

Hong Kong : toujours des manifs contre la dictature communiste

Hong Kong : toujours des manifs contre la dictature communiste

 

Jusque-là les mesures de répression n’ont pas entamé l’enthousiasme des manifestants de Hong Kong qui refusent les méthodes dictatoriales du régime chinois. Non seulement les manifestations ne cessent pas mais elles amplifient. Pourtant, Pékin a déployé d’importantes forces armées autour de Hong Kong. La question se pose de savoir si Pékin va s’engager dans une opération de répression type Tienanmen et faire à nouveau des milliers de morts. Une perspective qui pourrait sans doute réveiller les idéaux  démocratiques des pays modernes et conduire, il faut l’espérer, à des mesures de rétorsion économique, le seul terrain sur lequel Pékin  est sensible. Des milliers de manifestants antigouvernementaux ont donc marché samedi dans les rues de Hong Kong malgré l’interdiction. La police a tiré des cartouches de gaz lacrymogène et brièvement utilisé des canons à eau contre des protestataires rassemblés près du siège local de l’Armée populaire de libération.

La police a tiré des cartouches de gaz lacrymogène et brièvement utilisé des canons à eau contre des protestataires rassemblés près du siège local de l’Armée populaire de libération.

Des manifestants ont répliqué en jetant des briques et des cocktails Molotov sur les forces de l’ordre.

Faute d’autorisation, le Front civique des droits de l’homme, à l’origine des grandes manifestations du mois de juin qui ont réuni plusieurs millions de personnes, a annulé son appel à manifester pour marquer le cinquième anniversaire de la décision par Pékin de limiter les réformes démocratiques dans l’ancienne colonie britannique.

Vendredi, plusieurs activistes ont été arrêtés, parmi lesquels Joshua Wong, figure du Mouvement des parapluies qui avait paralysé l’ancienne colonie britannique en 2014. Il a été inculpé d’organisation de manifestation illégale avant d’être libéré sous caution.

Né en avril du rejet d’un projet de loi qui aurait permis l’extradition de suspects vers la Chine continentale, le mouvement de contestation s’est élargi à des revendications plus larges, dont la protection des libertés et de l’autonomie dont jouit la “région administrative spéciale”.

Nombre de Hongkongais estiment que ce régime particulier, résumé par la formule “un pays, deux systèmes”, est aujourd’hui menacé par l’emprise croissante qu’exerce le gouvernement central chinois.

La presse officielle chinoise a prévenu vendredi que les soldats chinois stationnés dans la région administrative spéciale n’avaient pas une présence seulement symbolique et n’auraient “aucune raison de rester les bras croisés” si la situation venait à empirer.

Une force internationale contre les incendies ?

Une force internationale contre les incendies ?

 

D’une certaine façon, c’est peut-être ce que propose Macron quand il parle  de la place d’une organisation commune pour lutter contre les grandes catastrophes que constituent les incendies. Notons par parenthèses qu’il y a longtemps qu’on aurait dû réfléchir à la mise en place d’une organisation internationale pour intervenir lors d’autres catastrophes comme les tremblements de terre, les inondations et les cyclones par exemple. Il est clair qu’il est difficile pour un seul État de disposer des moyens suffisants pour lutter contre les d grands incendies. En Amazonie,  le président Bolsonaro, après une période d’immobilisme, vient  de décider de mobiliser l’armée. La question est de savoir si ce n’est pas trop tard et si c’est à la hauteur des les enjeux

 

Des discussions sont en cours entre conseillers diplomatiques pour que des « initiatives concrètes » soient prises lors du sommet du G7, qui s’ouvre samedi à Biarritz, face aux feux qui ravagent l’Amazonie, a déclaré vendredi une source diplomatique française. /Photo prise le 22 août 2019/REUTERS

Le président français a engagé un bras de fer avec le président brésilien Jair Bolsonaro, qui passe par le refus de la France d’approuver le traité de libre-échange passé entre l’Union européenne et les pays du Mercosur dont le Brésil fait partie. Dans un entretien diffusé sur le site d’informations Konbini, le chef de l’Etat rappelle que la Guyane française jouxte la forêt amazonienne.

“Le président brésilien l’oublie : la France est en Amazonie. La plus grande frontière extérieure de la France c’est entre la Guyane et le Brésil, donc nous sommes là-bas”, a-t-il dit. Au G7, “on va essayer d’une part de mobiliser tout le monde pour lever des financements, pour reboiser le plus vite possible”, a expliqué le président lors de cet entretien accordé dans les jardins de l’Elysée.

Emmanuel Macron évoque aussi l’importance de “développer des mécanismes de prévention des incendies beaucoup plus puissants”. Il veut enfin “trouver la bonne gouvernance de l’Amazonie” en associant les organisations non gouvernementales, les peuples autochtones, beaucoup plus qu’on ne le fait”.

“Il faut stopper un processus de déforestation industrialisé un peu partout, on a véritablement un écocide qui est en train de se développer à travers l’Amazonie et pas simplement au Brésil”, a-t-il ajouté.

Plus tôt dans la journée, une source diplomatique française avait fait savoir que les conseillers diplomatiques du G7 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni) oeuvraient en faveur d’”initiatives concrètes pour l’Amazonie dans le cadre du G7”.

 

L’Agence spatiale brésilienne (INPE) dit avoir répertorié 72.843 incendies dans la forêt amazonienne depuis le début de l’année, soit une hausse de 83% par rapport à la même période l’an dernier et un record depuis qu’elle a commencé à recueillir de telles données en 2013.

La déforestation au Brésil a bondi de 67% sur un an au cours des sept premiers mois de l’année, a par ailleurs indiqué l’INPE, dont le travail est attaqué par le gouvernement de Jair Bolsonaro.

Trump contre le suprémacisme blanc ?

Trump contre le  suprémacisme blanc ?

Il est pour le moins paradoxal que Trump qui n’a cessé d’alimenter la haine (par exemple récemment quand il recommandait à des élus nationaux d’origine étrangère de rentrer dans leur pays)  condamne justement le suprématisme blanc. En cause sans doute, la terrible menace d’un terrorisme intérieur. En effet, depuis le début de l’année on compte plus de 250 fusillades, 271 morts et 1 036 blessés. Aux États-Unis. – Donald Trump, accusé par ses adversaires d’alimenter un climat de violence, a déclaré lundi que les fusillades qui ont ensanglanté les Etats-Unis ce week-end constituaient une “attaque contre la nation” réclamant des solutions dépassant les clivages partisans. Les discours extrémistes du président maintes fois réitérés contre les immigrés et les Américains d’origine étrangère sont forcément aussi responsables de ces comportements extrêmes de personnes plus ou moins équilibrées. Trump  n’a pas répondu aux accusations selon lesquelles son discours anti-immigrants contribuait à nourrir les tensions raciales aux Etats-Unis. Il n’a pas non plus évoqué un renforcement du contrôle des armes à feu.

Au cours du week-end, plusieurs candidats à l’investiture démocrate en vue de l’élection présidentielle de novembre 2020 l’ont accusé d’avoir une influence indéniable sur la résurgence du nationalisme blanc et de la xénophobie aux Etats-Unis. Lundi, l’ancien président Barack Obama, qui s’exprime rarement en public depuis qu’il a quitté la Maison blanche, a publié un communiqué sur Twitter dans lequel il appelle à “rejeter clairement les propos sortant de la bouche de n’importe lequel de nos dirigeants qui nourrissent un climat de peur et de haine ou normalisent les sentiments racistes”.

Accusé de ne pas agir suffisamment contre les groupes extrémistes implantés sur le territoire américain, Donald Trump a annoncé à la Maison blanche qu’il ordonnerait au département de la Justice d’enquêter sur le “terrorisme intérieur” et proposerait une loi pour garantir que les auteurs de crimes de haine et tueries de masse écopent de la peine capitale. Il a jugé nécessaire de réformer les lois sur la santé mentale afin d’identifier les personnes présentant des troubles psychiatriques et de collaborer avec les entreprises numériques pour repérer de potentiels meurtriers sur les réseaux sociaux. Concernant les armes à feu la position du président des États-Unis est à la fois d’une grande timidité et d’une grande hypocrisie. “Nous devons nous assurer que ceux qui représentent un risque grave pour la sécurité publique n’aient pas accès à des armes à feu et que s’ils y ont accès, ces armes à feu puissent leur être retirées dans un délai rapide”, a déclaré Trump.

“Ce sont les maladies mentales et la haine qui ont appuyé sur la détente, pas l’arme à feu”, a-t-il ajouté. Donald Trump a aussi jugé nécessaire de réduire la “culture de la violence”, citant notamment “les jeux vidéo qui célèbrent la violence”.

Une loi contre les contenus haineux sur le net ou pour installer la censure

Une loi contre les contenus haineux sur le net ou pour installer  la censure

L’Assemblée nationale a voté mardi à une large majorité la proposition de loi contre la haine sur internet censée responsabiliser les auteurs de messages et les plateformes, au risque de nuire au débat public, selon ses détracteurs. L’élargissement du champ de la loi dite Avia sur la haine en ligne provoque de nombreuses réactions négatives car l’objet même de la loi devient confus et risque d’entraîner un vaste phénomène de censure. Certaines plateformes pour éviter les risques juridiques pouvant systématiquement éliminer des contenus douteux ou supposés comme tels. Pas forcément d’ailleurs des contenus liés à la haine en ligne et qui restreindrait de façon considérable la liberté d’expression des internautes. Bref on s’interroge pour savoir si la loi Avia est bien l’outil destiné  à lutter contre la haine en ligne ou à installer une forme de censure. Rappelons aussi que le gouvernement a tenté à plusieurs reprises d’intervenir pour essayer d’interdire un sujet tout aussi délicat : les » fausses nouvelles ». La mesure phare de la proposition de loi de la députée LREM Laetitia Avia prévoyait à l’origine d’obliger les plateformes Internet à retirer en moins de 24 heures les contenus haineux signalés par les autorités ou par le public. Mais des  députés ont élargi sa portée en proposant une série d’amendements. Les députés proposent ainsi d’étendre l’obligation de retrait en moins de 24 heures pour des infractions comme le harcèlement sexuel, la traite des êtres humains, le proxénétisme, la mise à disposition de mineurs à contenus pornographiques ou encore l’apologie du terrorisme. Les réseaux sociaux ne sont également plus les seules plateformes concernées : un amendement veut aussi soumettre à la loi les moteurs de recherche, pour déréférencer le contenu problématique. Pour Salwa Toko, la présidente du Conseil national du numérique (instance consultative qui rassemble à la fois acteurs associatifs et professionnels de l’internet), le texte ne parvient pas à bien clarifier quels contenus les plateformes doivent accepter, et quels contenus elles doivent refuser. La proposition de loi « ne donne pas une définition juridique et bien précise », souligne-t-elle. Elle rejoint les acteurs professionnels sur l’avis que ce n’est pas à Facebook, Twitter, YouTube ou Google de déterminer ce qui censurable et ce qui ne l’est pas. « Nous regrettons que le pouvoir judiciaire ne soit pas plus mis en avant et ne soit pas plus renforcé. On se demande s’il n’y a pas là un glissement de responsabilité étatique qui est en train de se mettre en place, au profit des acteurs économiques » que sont les grandes plateformes internet, a-t-elle ajouté

Financement libyen : Nicolas Sarkozy annule son action en diffamation contre Takieddine

Financement libyen : Nicolas Sarkozy annule  son action en diffamation contre Takieddine

 

 

Bizarre ce renoncement de Sarkozy de continuer à poursuivre en diffamation l’homme d’affaires franco-libanais Ziad Takieddine, qui devait être jugé en septembre à Paris pour avoir affirmé à Mediapart avoir remis 5 millions d’euros d’argent libyen au camp de l’ancien chef de l’État. Un renoncement qui serait justifié par le fait que désormais des éléments à décharge viendraient innocenter Nicolas Sarkozy des soupçons de financement par l’ex régime de Kadhafi. Si c’est effectivement le cas, ce qui reste à démontrer,  la poursuite en diffamation de Ziad Takieddine ce justifierait d’autant plus. À moins que côté Sarkozy on commence à avoir quelques informations sur les suites qui pourraient être données de la part de la cour d’appel de Paris le 17 octobre ;  la cour devra alors trancher sur les recours de Sarkozy auprès de cette instance suite à sa mise en examen pour corruption passive et détournement de fonds publics libyen. Quand on voit ce qu’il vient de passer à propos de l’affaire Tapie, on peut en effet nourrir des espérances que la justice se montrera encore bienveillante surtout à l’égard de Sarkozy qui ne manque pas une occasion de complimenter Macron. Un Sarkozy de son côté très complaisant pour les rapprochements entre les Républicains et la république en marche. 

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Eau potable : 23 mesurettes de de Rugy contre le gaspillage

Eau potable : 23 mesurettes de de Rugy contre le gaspillage

 

François de Rugy a présenté lundi 23 mesurettes concernant l’usage de l’eau potable. Il  va surtout autoriser l’augmentation des tarifs et de ressortir le fantôme du gaspillage de l’eau pour laver les voitures ; (en fait 20 l suffisent !). Bref on ressort le signal prix cher aux économistes libéraux alors que c’est la régulation qui devrait s’imposer pour l’usage de ce bien précieux qu’est l’eau potable.  Les collectivités pourront faire varier les tarifs en fonction de la consommation, des saisons ou pour les résidences secondaires. En clair, le prix de l’eau augmenterait à partir de certains seuils pour pénaliser les gros consommateurs ayant une piscine ou lavant souvent leurs voitures ! En contrepartie, la mise en place d’une tarification sociale de l’eau pour les ménages les plus modestes, pour l’instant au stade de l’expérimentation, devrait être généralisée. « On propose de faire évoluer la tarification pour tout le monde », aussi les usagers agricoles et industriels, a assuré la secrétaire d’État à la Transition écologique, Emmanuelle Wargon. Une autre piste envisagée est de faciliter les usages des eaux de pluie, des eaux retraitées par les stations d’épuration ou encore les eaux domestiques dites « grises » (douche, lavabo, lave linge…) pour arroser des pelouses. A partir de 2022, les bâtiments neufs devraient intégrer « une exigence en matière d’économie d’eau ».  Des retenues d’eau pourront être créées, mais uniquement si elles répondent à plusieurs besoins. « Il n’y a absolument rien d’obligatoire, de contraignant, les agences de bassin étant seulement « invitées » à prendre en compte les incitations aux économies d’eau dans leurs taux de redevance » pour l’agriculture et l’industrie, regrette Alain Bazot, président d’UFC-Que Choisir. « Le financement de la politique de l’eau (est) actuellement payé à 86% via la facture des consommateurs », rappelle-t-il. L’association demande que les agriculteurs paient pour la dépollution d’eau potable.

Plainte contre Google pour non respect des données (UFC que Choisir)

Plainte contre Google pour non respect des données (UFC que Choisir)

Une action en justice pour non respect de la protection des données définis dans un RGPD déjà incompréhensibles et non lu dans 95% des cas. Une Plainte de  l’UFC-Que Choisir contre  Google  qui reproche d’exploiter les données personnelles des utilisateurs sans leur consentement, notamment ceux propriétaires d’un appareil Android, son système d’exploitation mobile. Ce dernier équipe plus de 80% des smartphones dans le monde.

Un compte Google est en effet nécessaire sur un smartphone ou une tablette Android pour utiliser les services de l’entreprise américaine (Google Maps, Gmail, etc…) et des applications. Et lorsque l’utilisateur en crée un, il doit accepter des conditions d’utilisation. L’UFC-Que Choisir dénonce le fait que cette acceptation conduit à approuver par défaut les finalités poursuivies par Google dans le cadre du traitement de ses données. Cela concerne le ciblage publicitaire ou encore la géolocalisation. L’association de consommateurs affirme d’ailleurs qu’un smartphone, même immobile, va transmettre sa géolocalisation près de 340 fois par jour.

L’UFC-Que Choisir veut que Google «obtienne un réel consentement de ses utilisateurs pour la collecte et le traitement de leurs données personnelles par ses services et applications». Elle réclame également une indemnisation de 1000 euros pour chaque consommateur lésé pour violation de la vie privée. Elle assure d’ailleurs qu’environ 200 consommateurs sont prêts à s’engager dans cette action de groupe. Toute personne intéressée peut s’y joindre. Cette procédure fait suite à la sanction de la CNIL contre Google en janvier dernier. L’autorité de protection des données a en effet condamné le géant américain à une amende record de 50 millions d’euros pour manquement à ses obligations dans le cadre du RGPD. Elle lui reprochait notamment de forcer le consentement de ses utilisateurs. Google a fait appel de cette sanction.

La France en retard dans la lutte contre le réchauffement.

La France en retard dans la lutte contre le réchauffement.

 

C’est l’avis du conseil climatique mis en place par Macron. Pourtant c’est la France qui avait pris l’initiative d’obtenir un accord de la plupart des pays sur la nécessité d’agir sur le climat (accord de Paris). Mais pour résumer, la France est surtout active pour faire des discours souvent moralisateurs (c’est le cas en ce moment même pour Macron présent à Tokyo qui sermonne le monde entier pour le manque de volontarisme vis-à-vis de la protection environnementale).  Au-delà des discours,  la France est aussi la spécialiste pour mettre en place des machins administratifs et pseudo démocratique qui ne servent  à peu près à rien. Tout le monde sait en effet que la France n’a pas respecté ses propres objectifs de réduction de gaz à effet de serre. La justice française elle-même vient reconnaître la responsabilité de l’État dans la détérioration de la qualité de l’air. Le vrai problème c’est que la France se limite à des incantations, à des bouts de mesures plus ou moins pertinentes mais qu’il n’y a pas de vision globale pour progressivement engager une vraie transition énergétique permettant de faire évoluer le système de production et les modes de consommation. En outre, la plupart des mesures ont surtout un caractère punitif mais pas pédagogique. La présidente du Haut comité pour le climat souligne que sur ces quatre dernières années, France n’a pas tenu ses objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre.  »Elles baissent deux fois moins vite que prévu », déplore-t-elle. Pour le Haut conseil, il faut des réformes structurelles pour mettre le climat « au cœur de l’action publique ». « On parle notamment de taxe carbone pour accélérer la décroissance des émissions, mais il faut mettre toutes sortes d’autres mesures en place », souligne la spécialiste. « Il faut qu’on passe à une vitesse supérieure au niveau des actions pour combattre le changement climatique », affirme ainsi Corinne Le Quéré. Dans son premier rapport, le HCC invite par exemple à inscrire dans la loi les objectifs à court terme de réductions d’émissions, pour ainsi envoyer un signal à tous les acteurs.

Opération  » tous à poil » contre «Opération burkini»

 Opération «  tous  à poil » contre «Opération burkini» 

Les Militants islamistes n’ont pas l’habitude de faire dans la dentelle. Par pure provocation des femmes aux relations islamistes avérées proches des Frères musulmans se sont baignées complètement vêtues d’un burkini dans une piscine à Grenoble. Ces femmes revendiqueraient  le droit de se baigner avec ce maillot de bain couvrant, destiné à des musulmanes et interdit par le règlement des piscines. Elles ont écopé d’une amende de 35 euros. On ne sait pas s’il faut rire ou déplorer ce grossier coup de pub à caractère religieux mais évidemment aussi politique qui vise à contester les normes républicaines. Un groupe sur Facebook a prit le parti d’en rire en n’appelant à une opération tous à poil dans les piscines pour ridiculiser la manipulation grossière et archaïque des islamistes.

 «Ce n’est pas vrai qu’il y a des millions de femmes en France qui souhaitent se baigner en burkini, c’est faux», assure Marlène Schiappa. «C’est le fait d’une très petite minorité qui multiplie des actions coup-de-poing», estime la ministre, convaincue qu’«il y a un message politique derrière (…): “couvrez-vous”», « (visant) à créer une nouvelle norme». Selon elle, «les valeurs de la République, c’est aussi que chaque femme puisse porter un maillot de bain, sans pression d’aucune sorte». Toutefois, «cette crispation du débat ne doit pas mener à des discriminations. »

Les internes contre un stage de 6 mois dans les déserts médicaux !

Les internes contre un stage de 6 mois dans les déserts médicaux !

 

C’est un mécontentement, pas encore une révolution des internes ;  une révolution qui se refuse à effectuer un stage de six mois dans les déserts médicaux. Un mouvement de type corporatiste et presque poujadiste ;  un peu de la même nature que celui qui entendait protester contre le retour du service militaire habillé en service national. La jeunesse n’a plus les moyens ni le temps de se consacrer en partie à l’intérêt général. Même quelques jours pour le ridicule service national universel. Alors six mois pour les médecins à consacrer aux bouseux, c’est l’enfer. Pourtant c’est sans doute un très bon moyen de parfaire sa formation en médecine générale. On pourrait y  approfondir le rapport avec la pathologie mais aussi avec le malade avec ses différentes formes de souffrance et de détresse. À juste titre sans doute les internes craignent l’insuffisance de maitres  de stage pour valider leur diplôme. On peut cependant imaginer que des formations seront délivrées aux praticiens actuels qui formeront ses étudiants. Cette réaction des syndicats d’internes est assez révélatrice de la crise que vit la société qui considère la concentration urbaine comme le Graal de toutes les activités humaines. Pas étonnant que l’aménagement du territoire soit aussi incohérent puisque sur une grande partie du pays sont supprimés les activités économiques, les services publics et les services tout court. Un aménagement totalement incohérent avec la lutte contre le réchauffement climatique, la pollution et tout simplement avec des conditions de vie harmonieuses. Sans parler de la bulle immobilière qui se prépare et éclatera sans doute quand la moyenne des logements atteindra des prix de l’ordre de 400 000 €et qu’il faudra étaler un peu plus l’urbanisme.  C’est-à-dire quand plus personne ne pourra les acheter ni les commerçants, ni les fournisseurs de services, ni les candidats à l’accession. Bref des villes dans les centres seront transformées en hôtels gérés par exemple par RnB.

 

 

 

Le temps économique contre le temps politique (Abdelmalek Alaoui)

Le temps économique contre le temps politique  (Abdelmalek Alaoui)

Dans une tribune, Abdelmalek Alaoui, CEO de « La Tribune Afrique » revient sur le drame du décalage entre l’action politique et l’évolution économique. (La Tribune). Une réflexion intéressante mais qui fait un peu vite l’impasse sur la nature des évolutions, leur rythme et leurs enjeux. On peut souscrire à l’idée d’uen régulation plus prospective, encore faut-il en définir les champs et les principes.  

 

« La question de la concordance de l’action publique avec la transformation du tissu économique passionne les analystes et les experts depuis plus d’un millénaire. Du temps de la République de Venise, les capitaines de vaisseau de la cité-état déploraient déjà le manque de « réactivité » du palais des doges lorsqu’ils remettaient les rapports commerciaux issus de leurs voyages. Mais si le débat est ancien, il prend aujourd’hui une toute autre dimension avec l’avènement du règne de la technologie et d’une planète « liquide », où capitaux, marchandises et biens abolissent les frontières.

Affirmer que l’économie va plus vite que la politique relève de l’évidence. Là où le capital aime à se déplacer, se transformer, se multiplier et ouvrir de nouvelles frontières, l’Homo Politicus cherche pour sa part à préserver le statu quo, surtout s’il permet une reproduction à l’infini de modèles qui lui sont familiers. En bref, l’économie et la politique évoluent dans des trajectoires parallèles, et ont de moins en moins d’opportunités de se croiser avec la formidable accélération et complexification du monde.

Cette opposition de fond a eu une conséquence majeure au cours des deux dernières décennies : une production sans fin de normes, de règles et de régulations tentant d’encadrer les nouveaux territoires ouverts par des sujets nouveaux majeurs que sont la révolution numérique, la transition climatique, ou encore la menace terroriste.

C’est ainsi que des termes encore inconnus à l’orée du nouveau siècle ont fait leur apparition dans la vie courante des entreprises d’aujourd’hui : RSE, Conformité, Diligence, ou encore KYC en sont quelques avatars emblématiques. Mais au-delà de cette évolution sémantique, l’on assiste à un basculement du centre de gravité du pouvoir dans les organisations privées et publiques avec la prééminence du juridique. C’est ainsi que de grands établissements bancaires vont embaucher au cours des deux prochaines années plus de juristes que de… banquiers. Au sein des États, la tendance est à peu près la même. Avec la multiplication des recours et des juridictions supranationales, les pouvoirs publics vivent désormais avec une nouvelle forme de menace juridique qui peut les entraver considérablement dans leur action.

Ainsi, même en prenant toutes les précautions du monde et en « bétonnant » ses dossiers, il est devenu courant pour la puissance publique de perdre des procès face à des entreprises privées ou même des individus. Chacun a en mémoire le camouflet subit par Bercy en 2017 suite à l’annulation du redressement fiscal de 1 milliard d’euros à Google ou la gifle prise par l’exécutif suite au refus du conseil constitutionnel de valider la loi sur le renseignement de 2015. Dans le premier cas, l’Etat français s’est acharné, jusqu’à subir une quasi-humiliation en avril 2019 avec le rejet de son appel par la cour administrative de Paris. Dans le second, au-delà du symbole, il faut ici rappeler que le conseil constitutionnel retoque en moyenne 50% des textes qui lui sont soumis, entraînant autant de retards dans le train législatif.

Autant de précédents qui n’ont fait qu’aggraver la tendance actuelle et à pousser le recrutement par l’Etat de nouveaux juristes tout en faisant de l’approche prudentielle la règle.

Or, de manière globale, cette méthode classique de régulation a montré ses limites. Face à des acteurs rapides et agiles, il est nécessaire de sortir des schémas utilisés habituellement pour s’adapter aux nouvelles contraintes dictées par l’accélération du monde. Le débat actuel sur les trottinettes à Paris en est un exemple emblématique. Ce n’est qu’une fois que la situation est devenue ingérable que le politique s’est résolu à intervenir, sans toutefois proposer de solution crédible si ce n’est la vague promesse de limiter la vitesse des engins.

Disons-le sans ambages, peu de gouvernants prennent le chemin d’un changement radical d’approche pour tenter d’enrayer cette opposition profonde entre le temps politique et l’histoire économique. Tenter d’introduire une modification de la manière de faire des pouvoirs publics afin de se mettre dans une situation d’anticipation et non plus de réaction ne fait pas non plus partie de la panoplie habituelle du politique.

Pourtant, certains pays semblent montrer la voie, à l’instar de l’Estonie qui a introduit une réforme de son système d’imposition des sociétés qui convient parfaitement à la nouvelle donne économique mondiale, et plus particulièrement aux entreprises dédiées à la technologie.

A la différence de la plupart des pays d’Europe, l’Estonie ne prélève l’impôt sur les sociétés que si le résultat de ces dernières est effectivement distribué aux actionnaires. Si ces entités économiques décident de réinvestir leurs bénéfices afin de poursuivre leur développement ou de renforcer leurs fonds propres, elles ne sont tout simplement pas taxées. A court terme, cela peut sembler comme un pari risqué. Mais l’histoire économique est en train de donner raison à ce petit état qui a très tôt fait le pari du tout-numérique, ambitionnant même de devenir la première « digital nation » européenne.

Dans un monde devenu liquide, où capitaux ainsi que bien matériels et immatériels ont aboli les frontières, le moment est venu de reconsidérer l’ensemble des instruments à la disposition des états pour canaliser le tissu économique. Le péril de l’inaction est réel : la création d’une planète à deux vitesses, divisée entre ceux qui ont eu l’intelligence d’adapter la politique à la nouvelle économie, et ceux qui pensent que l’inverse est encore possible. »

Macron contre les dérèglements du capitalisme !!!

Macron contre les dérèglements du capitalisme !!!

 

 

Pour récupérer des voix des déçus de sa politique, Marcro est prêt à leur délivrer les promesses qu’ils veulent entendre. Ainsi devant l’organisation internationale du travail dont c’était le centenaire, Macron n’a pas hésité à condamner les dérèglements du capitalisme. Précisément celui dont il est le produit et qu’il sert avec zèle et efficacité. Macron a par ailleurs affirmé qu’il voulait mettre désormais de l’humain dans sa politique, se montrer davantage à l’écoute, associer les préoccupations sociales, écologiques à la problématique économique. Bref, il  y en a pour tout le monde. Si  les nudistes avaient présenté une liste aux européennes en obtenant un score significatif, on imagine que Macron aurait accepté de développer les vertus de l’homme à poil. À la veille du discours de politique générale d’Édouard Philippe, Emmanuel Macron s’est engagé mardi à «plus d’humanité et plus de proximité» dans l’acte II de son quinquennat. Continuant sur les vertus du dialogue, le chef de l’État disait avoir vécu la crise des «gilets jaunes» comme «une forme d’opportunité»: «nous avons entendu l’intuition et le message profond: nos concitoyens veulent plus de sens, plus d’humanité et plus de proximité». Face à la «souffrance» exprimée ces derniers mois notamment par les «gilets jaunes», «je veux remettre de l’humanité, de la proximité, c’est un changement de méthode que j’ai dessiné», a indiqué Emmanuel Macron. Durant son discours, le chef de l’État a reconnu avoir fait une «erreur fondamentale» non de fond mais de méthode dans la gestion de la crise des «gilets jaunes». «Nous avons peut-être parfois construit des bonnes réponses trop loin de nos concitoyens en considérant qu’il y avait des sachants et des subissants. C’était une erreur fondamentale», a-t-il admis. Bref Macron reprend à sa manière le fou mea culpa de l’inénarrable Gilles Legendre, président des députés en marche et qui avait déclaré lui : peut-être avons-nous été trop intelligent !

Hollande contre la fermeture de l’ENA

Hollande contre la fermeture de l’ENA

On comprend évidemment que François Hollande se déclare contre la suppression de l’école nationale d’administration dont il est un produit. En effet, cette posture lui permet d’abord de s’opposer une nouvelle fois à l’orientation de Macron avec lequel il ne cesse de régler des comptes. Ensuite, François Hollande se fait le porte-voix des corpos de l’ENA qui veulent protéger cette élite. François Hollande a été grandement bénéficiaire des avantages de cette école. Grâce à l’ENA François Hollande a pu faire de la politique toute sa vie sans pratiquement jamais travailler et pratiquement sans mettre les pieds à la Cour des Comptes où il avait été affecté ;  ce qui ne l’empêchera pas de toucher une retraite en tant qu’ancien haut fonctionnaire. Une retraite qui s’ajoutera bien sûr aux autres, celles de parlementaire ou encore d’ancien président de la république. Pour se justifier François Hollande développe l’argument social avec le manque d’ouverture de l’école vis-à-vis des couches défavorisées. Interrogé sur la défiance croissante envers les élites et les « grandes écoles », il a estimé que « ce qui est critiquable dans la fabrication des élites, c’est l’étroitesse sociale ».

« Ce sont toujours les mêmes catégories qui se retrouvent, générations après générations, dans ces écoles », a-t-il déploré, même si des « progrès » ont été effectués par certaines d’entre elles, comme Science Po « qui s’est ouvert aux quartiers populaires ».

« On en est loin pour l’ENA », a concédé l’ancien chef d’Etat. « Ce qui est le plus troublant en France, c’est ce qu’on appelle les réseaux, ceux qui se partagent les responsabilités, les postes (…) C’est ça qu’il faut essayer de briser mais ça suppose qu’on démocratise les recrutements dans ces écoles, pas qu’on les supprime », a-t-il poursuivi.

 

Si le problème est effectivement aussi social Hollande omet la question centrale qui est l’objet même de l’ENA ; s’agit-il de former de hauts fonctionnaires, des businessmen ou des oligarques comme lui. Rappelons que quatre  présidents de la Ve République -Emmanuel Macron, François Hollande, Jacques Chirac et Valéry Giscard d’Estaing sont diplômés de l’ENA et que c’est précisément à partir du septennat de Giscard d’Estaing que la France a commencé à s’engager dans une crise financière qui ne fait que s’amplifier depuis presque  50 ans.

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