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Contre la haine sur internet (Laetitia Avia)

Contre la haine sur internet  (Laetitia Avia)

La député Laetitia Avia  rend compte dans une  interview du JDD de son rapport sur la lutte contre la haine sur internet.

Le secrétaire d’Etat au Numérique, Mounir Mahjoubi, a dit à propos de votre rapport : c’est « plus de transparence, des sanctions plus élevées et plus de condamnations ». Un bon résumé?
Oui. Il faut mettre fin au sentiment d’impunité qu’on a aujourd’hui sur Internet. Le point de départ de la réflexion a été d’en finir avec ce mythe selon lequel Internet, et en particulier les réseaux sociaux, n’est pas la vraie vie. En réalité, on y passe plus de temps qu’en interaction dite « réelle ». L’objectif est d’y rétablir l’état de droit et du civisme sur Internet.

Dans ce rapport, plusieurs mesures concernent directement les plateformes?
Plusieurs éléments concernent les « grosses plateformes », à savoir celles qui ont une capacité à créer de la viralité. Ce qu’on appelle dans le rapport les « accélérateurs de contenus » : ce sont les gros réseaux sociaux comme Facebook, Twitter, Instagram… Notre approche est bien sûr de viser ces sites, mais cette nouvelle réglementation doit aussi pouvoir concerner des outils qui n’existent pas encore. Ce rapport doit encore pouvoir s’appliquer dans vingt ans. Aujourd’hui, la directive e-commerce a été créée [en 2004, NDLR] à une époque où Facebook n’existait pas encore en France, c’est pour ça qu’elle peut parfois être inadaptée.

Ces « accélérateurs » devront retirer un contenu illicite sous 24 heures…
Nous préconisons une obligation de retrait [d'un contenu raciste] sous 24 heures. Deux possibilités : soit ils suppriment car c’est manifestement illicite ; soit il y a un doute et ils mettent ce contenu dit « gris » sous quarantaine – la publication disparaît et arrête de nuire – dans ce délai de 24 heures. Il revient ensuite à une autorité administrative dédiée d’arbitrer le caractère raciste ou non de ce contenu. Elle devra juger rapidement, en quelques jours. Car si jamais cette publication n’est pas illicite, il ne faut pas non plus qu’elle devienne obsolète.

Et en cas de non-respect, les amendes seront-elles augmentées?
Nous sommes actuellement sur des sommes dérisoires. Nous prônons dans le rapport de les multiplier par 100. Elles s’appliquent à chaque fois que les obligations des plateformes ne sont pas respectées. Et ce, dans deux cas de figure :

  • quand les contenus illicites ne sont pas retirés ;
  • quand les plateformes ne répondent pas à certaines obligations, notamment relatives aux réquisitions judiciaires.

Aujourd’hui, lorsqu’on a des auteurs anonymes, on demande des informations à Facebook, Twitter… pour les identifier ; mais ils ne répondent pas car ils risquent éventuellement 370.000 euros d’amende. Ça coute en réalité bien plus à la justice française d’engager cette procédure que d’obtenir gain de cause. En multipliant par 100 ces amendes, les portant ainsi à 37,5 millions d’euros, nous ne sommes toujours pas au seuil de la loi allemande qui prévoit une amende de 50 millions d’euros.

Que prévoit votre rapport côté utilisateur?
Les plateformes affirment leurs bonnes intentions. Mais il faut voir si elles sont réellement prêtes à évoluer, notamment avec la mise en place d’un mécanisme de signalement uniformisé via un bouton unique. C’est une simplification de l’expérience utilisateur qui pourra se dire : « Je vois ce bouton sur tous les sites Internet et je sais que c’est là qu’on va pouvoir traiter ma demande. » Les mécanismes de signalement actuels parfois décourageants ; il faut parfois aller jusqu’à faire un recommandé… Ce bouton sera contraignant pour les plateformes puisque cela touche à leur architecture, mais c’est mettre des actes sur la bonne volonté affichée.

 

Il ne faut pas non plus qu’il soit pénible lorsqu’on est victime de contenus racistes ou antisémites d’engager des poursuites. Actuellement, le mécanisme de signalement est très lourd et il faut se rendre au commissariat pour déposer plainte. Il faut que les victimes puissent déposer plainte en ligne. Si les choses fonctionnent comme nous le souhaitons, il va y avoir beaucoup plus de plaintes qu’aujourd’hui. Il faudra les traiter avec le recours à l’ordonnance pénale : un juge – sans audience – va traiter plus rapidement les affaires, sachant qu’elles restent bien sûr susceptibles de recours.

On a des mesures. Maintenant, cela reste un rapport. Concrètement, comment fait-on et à partir de quand cela change?
Le Premier ministre a indiqué qu’il souhaitait mettre en œuvre les préconisations du rapport au début de l’année 2019. Le véhicule législatif n’a pas encore été décidé. Mais en tant que parlementaire, j’aimerais beaucoup que ce soit une proposition de loi portée par la majorité. D’ici là, il y a en novembre les Etats généraux du numérique. On a laissé deux éléments sur lesquels il faudra préciser les choses : la définition de « l’accélérateur de contenu » et le montant de l’amende. Nous avons tapé fort avec le x100. C’est un choix que nous assumons. Il faudra voir comment cela sera perçu par les acteurs. En France, il faut que cela change en 2019. A l’échelle européenne, cela sera plus long, mais les positions allemande et française enclencheront des discussions sur ces sujets.

Interdiction de produits en plastique: les industriels contre

Interdiction de produits en plastique: les industriels contre

Trois fédérations professionnelles du secteur (Elipso, PlasticsEurope, Fédération de la Plasturgie).contestent la décision française d’interdire certains plasqtques Les industriels demandent d’attendre une directive européenne en cours d’élaboration sur les plastiques à usage unique. Ils affirment que les dispositions législatives françaises « sont, à divers titres, en infraction avec le droit européen » et qu’elles auront « des conséquences économiques lourdes, pas uniquement pour les entreprises », mais aussi pour « les finances des collectivités publiques ». Les députés se sont prononcé la semaine dernière pour l’interdiction en 2020 de nouveaux produits en plastique (couverts, piques à steak, couvercles à verre jetables, plateaux repas, pots à glace, saladiers, boîtes). Cette interdiction s’ajoute à celle visant les pailles et bâtonnets mélangeurs pour boisson en plastique, adoptée par le Sénat en juin.

Politique économique de Macron : 67 % contre Macron

 Politique économique de Macron : 67 % contre Macron

Encore une confirmation de la dégringolade de Macron dans les sondages avec la nette condamnation de sa politique économique par une très large majorité de Français.  Selon la dernière enquête menée par l’institut de sondages BVA, 67 % des Français interrogés estiment que la politique économique du gouvernement est mauvaise ‘et 75 % estiment qu’on ne peut faire confiance au gouvernement sur le pouvoir d’achat). Sur le total de 67 %, 39 % estiment qu’elle est plutôt mauvaise et 28 % qu’elle est très mauvaise. Le chef de l’État perd 12 points par rapport à mai dernier. Par catégorie, ce sont principalement les femmes (68 %) qui jugent défavorablement les réformes de Macron. Cette désapprobation est également visible chez les personnes ayant un niveau d’étude inférieur au bac (77 %), les employés et ouvriers (73 %), les 35-49 ans (70 %) et les 50-64 ans (70 %), alors que les jugements sont plus réservés chez les 65 ans et plus (bien qu’en hausse de 16 points, à 63 %), les habitants de l’agglomération parisienne (61 %), les personnes vivant dans des foyers ou les revenus mensuels sont supérieurs à 3.500 euros (56 %) et les cadres (53 %), qui sont néanmoins majoritairement négatifs.. Seulement 24 % des Français font confiance au gouvernement pour prendre des mesures visant à favoriser le pouvoir d’achat. A l’inverse, ils sont 75 % à ne pas accorder leur confiance à l’exécutif pour booster leurs revenus. Si ces chiffres sont relativement stables depuis février, ils existent de sérieux contrastes entre les catégories. « Le taux de confiance des cadres progresse de 6 points (à 31 %) alors qu’il baisse de 3 points chez les employés et ouvriers (à 20 %) et de 4 points également chez les retraités (à 18 %) et qu’il perd aussi 5 points chez les salariés du privé (à 29 %) » explique l’institut de sondages.

Par ailleurs, 6 7% des interrogés ont le sentiment que leur pouvoir d’achat a diminué au cours des 12 derniers mois et ils sont une minorité (6%) à penser qu’il a augmenté. Là encore, il existe de fortes disparités selon les catégories. Chez les retraités, ils sont 84% à avoir le sentiment que leur pouvoir d’achat à baisser. Ils sont 64% chez les employés et ouvriers et 52 % chez les cadres.

 

Méthode : enquête réalisée auprès d’un échantillon de 1.026 Français interrogés par Internet du 11 au 13 septembre 2018. La représentativité de l’échantillon a été assurée grâce à la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, CSP du chef de famille et de la personne interrogée, après stratification par région et catégorie d’agglomération.

 

Réforme droits d’auteur : remède pour le fric contre la liberté

Réforme droits d’auteur : remède pour le fric contre la liberté

 

En apparence uen réforme votée par le parlement européen pour protéger le droit d’auteur mais qui en définitive va surtout protéger les auteurs et médias connus, renforcer les GAFA et restreindre la liberté d’expression. Bref un bel exemple de corporatisme des auteurs et médias  patentés. Guillaume Champeau, le directeur Éthique et affaires juridiques de Qwant, déplore ainsi, dans un billet au vitriol, une « victoire du court-termisme« . Selon lui, les articles 11 et 13 vont finir par renforcer la domination des Gafa sur les médias. L’article 13, par exemple, impose aux Gafa de mettre en place des outils techniques pour détecter des œuvres protégées par le droit d’auteur. Pour l’ancien fondateur du pure-player Numerama, il s’agit ni plus ni moins que d’une « nouvelle barrière à l’entrée pour les concurrents des Gafa« : Passons sur les problèmes qu’un tel dispositif pose pour la liberté d’expression, et imaginons que les outils techniques de détection des œuvres protégées par le droit d’auteur sont d’une fiabilité et d’une performance telles qu’ils savent aussi reconnaître les parodies ou autres critiques couvertes par des exceptions légales. Qui a aujourd’hui les bases de données des œuvres à identifier ? Qui a les moyens financiers et technologiques de développer les outils de détection ? Les Gafa. « Les éditeurs exigent que Google et Facebook les financent en payant pour chaque extrait d’article cité sur leur service. Mais quand les revenus du Monde ou du Figaro dépendront des revenus de Google ou de Facebook, combien de temps encore pourrons-nous lire dans ces journaux des critiques de ces géants ? Plutôt que de s’adapter, les éditeurs de presse préfèrent renoncer entièrement à leur indépendance », déplore l’association dans un communiqué. 

Contre les pesticides de synthèse, appel « des coquelicots »

Contre les pesticides de synthèse, appel  « des coquelicots » 

Une centaine de personnalités réclament l’interdiction des pesticides de synthèse en Un appel lancé  le journaliste spécialiste des questions environnementales Fabrice Nicolino, dans Charlie Hebdo« Nous voulons des coquelicots ! » dit le texte. C’est aussi le nom d’un site web qui appelle « à la résistance », et qui sera lancé mercredi.

Pour ce numéro spécial de Charlie Hebdo, une quinzaine de membres de la rédaction a soumis quelques cheveux à des analyses. Selon Fabrice Nicolino, le laboratoire missionné a décelé entre 34 et 50 substances toxiques (sur 140 recherchées) telles que du lindane, un insecticide interdit en France depuis 1998, ainsi que des bisphénols. Après la publication ce printemps de nouvelles études sur le déclin des espèces et le rôle joué par les pesticides, « j’ai estimé que la situation était devenue trop grave pour qu’on se contente de pseudo-discours », explique Fabrice Nicolino à l’AFP. Pour lui, « au fond, on est confronté à une sorte d’apocalypse, quelque chose de fulgurant, dévastant les différentes formes de vie ». « Une société démocratique a le droit de dire ce qu’elle veut ou ne veut plus », ajoute le président de ce Mouvement des coquelicots, qui publie mercredi un livre-manifeste, Nous voulons des coquelicots (éditions LLL), avec le directeur de l’ONG Générations futures, François Veillerette.

 

 

Indre : manifs contre l’achat des terres par les Chinois

Indre : manifs  contre l’achat  des terres par les Chinois

 

Manifestation des paysans à Murs, près de Châtillon sur Indre pour protester contre l’envahissement du foncier par les capitaux chinois. (1700 ha dans l’Indre). Les Chinois investissent donc non seulement dans le domaine viticole mais aussi dans les terres à céréales. Un processus qui ne concerne pas seulement la France mais le monde entier comme par exemple encore le Canada et surtout l’Afrique. Là-bas ce sont des milliers et des milliers d’hectares qui sont rachetés pour une poignée de dollars avec la complicité rémunérée des responsables politiques locaux. La France s’occupe de politique et démocratie en Afrique et pendant ce temps là la Chine fait du commerce ; La colonisation du continent  par les chinois est largement entamée avec le pillage de ressources, elle est  facilitée par la corruption de responsables africains. Les Chinois se désintéressent de la politique, de la démocratie ou du développement, ils font du  commerce, le plus souvent en n’employant aucun africain sur place mais avec des « condamnés chinois ». Les ambassades françaises elles délaissent l’aspect économique » le commerce, c’est sale » pour nos diplomates modèle 1900 modifié 1930.  Une colonisation rampante qui laisse indifférente la communauté internationale».  En France pour le dernier achat de 900 hectares de terres agricoles produisant du blé et du maïs,  les  terrains ont été achetés par le groupe China Hongyang, spécialisé dans la fabrication et la commercialisation d’équipements pour les stations service et l’industrie pétrolière. C’est ce même groupe qui avait suscité la polémique en achetant début 2016, quelque 1.700 hectares de terres agricoles dans l’Indre. Cette nouvelle acquisition de terres en France pose toutefois le problème de la régulation de ces transactions foncières, effectuées en toute légalité. Ces rachats suscitent des inquiétudes en raison de l’opacité qui les entoure et du profil de l’investisseur chinois en cause, dont le champ d’activité n’a rien à voir avec l’agroalimentaire. Le président de la Fédération nationale des Safer (FnSafer), Emmanuel Hyest note que ce sont « les mêmes investisseurs chinois, avec les mêmes pratiques contournant le droit de préemption des Safer » qui  »ont acquis 98% des parts sociales » des sociétés propriétaires des terres. Ce montage financier permet d’éviter que les Safer, sociétés chargées de veiller à l’aménagement rural et foncier, qui disposent d’un droit de préemption lors de la cession d’une exploitation agricole, puissent s’opposer à la vente.  Ces dernières années, l’intérêt que portent les investisseurs venus de Chine aux terres agricoles françaises, s’est surtout focalisé sur les vignobles et les châteaux, dont 150 sont déjà passés sous pavillon chinois. Nicolas Calame, porte-parole de la Confédération Paysanne dans l’Indre, estime que ce département du centre de la France est «emblématique». «Le problème n’est pas que les propriétaires soient chinois. C’est aussi scandaleux quand des Français s’accaparant des terres en Ukraine ou en Pologne, ou que le groupe Bolloré, qui n’a pas besoin de ça, achète des hectares de vignoble bordelais!» «Nous demandons juste, plaide-t-il, que le droit d’usage prévale sur le droit de propriété. Les paysans qui vivent de la terre doivent en avoir le plein usage, pas les salariés de grands fonds de pension…»

Sondage accueil migrants : 54% des Français contre

Sondage accueil migrants : 54% des Français contre

Selon un sondage Ifop pour Atlantico publié samedi ne  majorité de Français (54%) est opposée à l’accueil par la France d’une partie des migrants recueillis en Méditerranée Les personnes interrogées se disent en revanche à 46% favorables “à ce que les migrants qui arrivent par dizaines de milliers sur les côtes grecques et italiennes soient répartis dans les différents pays d’Europe et à ce que la France en accueille une partie”. C’est quatre points de plus qu’en juin et sept points de plus qu’il y a un an, signe d’une évolution de l’opinion française sur ce sujet. En début de semaine, le gouvernement de Malte a autorisé le navire humanitaire Aquarius transportant 141 migrants recueillis au large de la Libye à accoster dans un de ses ports dans le cadre d’un accord avec cinq Etats européens, qui prévoit notamment l’accueil de 120 rescapés par la France et l’Espagne. Le sondage Ifop a été réalisé via un questionnaire en ligne du 14 au 16 août auprès de 1004 personnes.

» Un électrochoc » (Brune Poirson) pour lutter contre le plastique !

» Un électrochoc » (Brune Poirson) pour lutter contre le plastique !

Avec la décision de justice américaine concernant le Roundup de Monsanto, les politiques français ne se sentent plus uriner. Il y a une d’abord la belle récupération politique de l’inutile Nicolas Hulot qui veut désormais mener la guerre à tous les pesticides. Il y a aussi celle qui se rappelle à l’opinion la secrétaire d’État auprès du ministre de la transition écologique, Brune Poirson. Une manière pour elle de signaler qu’elle existe. Et pour cela la sous ministre évoque la transformation complète de l’économie française avec notamment la suppression du plastique ou alors son recyclage. Prudente dans sa révolution économique, le sous ministre parle surtout de recyclage du plastique. Une manière de pas condamner par exemple le juteux  commerce de l’eau  en bouteille dont le plastique envahit les poubelles. Et de découvrir aussi les vertus de l’économie circulaire. Bref un discours quand même très écolo,  sans doute toléré en cette période de vacances mais qui va vite se heurter aux réalités économiques et aux grands groupes de pressions. On se demande pourquoi il aura fallu attendre la décision de justice américaine pour que les ministres écolos du gouvernement se réveillent. Il est vrai que la justice française pour cette problématique (comme pour les affaires politiques au financières) paraît passablement endormie.

 

Poison : sanctions contre Moscou

Poison : sanctions contre Moscou

“Les Etats-Unis ont établi (…) que le gouvernement de la Fédération de Russie avait utilisé des armes chimiques ou biologiques en violation du droit international, ou avait utilisé des armes chimiques ou biologiques mortelles contre ses propres ressortissants”, a déclaré Heather Nauert, porte-parole du département d’Etat. A en croire la chaîne de télévision américaine NBC, la première tranche de ces sanctions consisterait à interdire les licences d’exportation vers la Russie de produits américains jugés sensibles pour la sécurité nationale. La deuxième tranche sera imposée trois mois plus tard si la Russie ne donne pas de garantie qu’elle n’utilisera pas d’armes chimiques à l’avenir et n’accepte pas des inspections des Nations unies. Cette seconde tranche pourrait consister en une réduction des relations diplomatiques, en une suspension de l’habilitation faite à Aeroflot de voler aux Etats-Unis, et en une réduction du commerce bilatéral.Le rouble s’est rapproché mercredi d’un plus bas de deux ans et les autres actifs russes ont reculé également face à la perspective de sanctions américaines. () Sergueï Skripal, ancien agent double russe qui vit désormais en Angleterre, a été victime début mars d’une tentative d’empoisonnement au “Novitchok”, tout comme sa fille Ioulia, à Salisbury dans le sud de l’Angleterre. L’un et l’autre s’en sont sortis, après des semaines d’hospitalisation. L’attaque, qui a été imputée par les services de renseignement britanniques à la Russie, a fait deux autres victimes, hospitalisées le 30 juin après avoir été en contact elles aussi avec du Novitchok. Dawn Sturgess, une femme de 44 ans, n’a pas survécu; Charlie Rowley, son compagnon âgé de 45 ans, s’est rétabli.

Climat: Hulot, le garagiste, contre la voiture !

Climat: Hulot, le garagiste,  contre la voiture !

 

Hulot ne manque pas d’air en critiquant les Français qui utilisent trop leur voiture en ces temps de canicule. En clair il leur fait porter le chapeau.  “Quand on veut dissuader les uns et les autres de prendre leur véhicule dans un monde où on considère que la voiture est un instrument de liberté, ça génère, à juste titre, un certain nombre d’oppositions, mais il faut aussi que chacun se dise ce changement qu’on nous propose, est-ce qu’il est nécessaire ou est-ce qu’il est superflu ?” “On peut se tourner et on a raison vers un ministre, vers un gouvernement, mais il faut que chacun aussi se tourne vers sa propre responsabilité”, a-t-il ajouté. Pourtant Hulot entretient pourtant  un rapport ambigu vis-à-vis de l’automobile Hulot possède en effet un véritable parc automobile au point qu’on peut se demander s’il est ministre ou garagiste.  Ce ministre de l’environnement  qui propose d’imposer aux Français une restriction de l’utilisation de leur automobile possède, lui, un nombre de véhicules un peu surdimensionné et par ailleurs très polluants. Bref, la posture classique d’un écolo bobo qui veut imposer l’usage des transports en commun aux Français mais qui ne veulent pas réduire leur mobilité personnelle. Il faudrait aussi ajouter que Nicolas Hulot quand il était journaliste faisait un très large usage d’hélicoptères forcément très polluants, ce qui ne l’empêche pas  de  la pollution.   »La transparence, oui, le voyeurisme et le pinaillage, non (…) Je roule en électrique 95% de mon temps », a répondu Hulot qui précise avoir gagné de l’argent à la télévision, « c’est ce qui m’a permis de bosser pendant 25 ans pour défendre la cause de l’écologie. »En fait surtout pour accumuler une fortune. D’après le Canard, il  aurait retiré des centaines de millions d’euros en salaires et dividendes par an de sa société Éole qui s’appuie sur la promotion des produits Ushuaia. Nicolas Hulot aurait entretenu un long partenariat avec EDF, producteur et fournisseur d’électricité. « Jusqu’en 2012, EDF a versé 460.000 euros par an à la Fondation.  Mêmes liens avec Veolia, géant de l’eau et du traitement des déchets. « De 2012 à 2017, Veolia a casqué 200.000 euros par an à la Fondation, et ce généreux mécène siège même à son conseil d’administration », assure Le Canard enchaîné. Vinci, désigné pour construire l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes et qui n’envisage « pas du tout » de ne pas le faire, a financé la Fondation à hauteur de 30.000 euros en 2014 et 2015. Le journal d’investigation cite également TF1, Bouygues Télécom, la SNCF et L’Oréal, pour des versements entre 30.000 et 250.000 euros chacun. Par ailleurs,  jusqu’à son arrivée aux affaires, Nicolas Hulot présidait encore « Eole », une société alimentée par les royalties des ventes des produits estampillés « Ushuaïa » (gels douches, shampoings…). La marque détenue par TF1 a cédé sa licence à des grandes entreprises comme les opticiens Atoll ou L’Oréal. Avec à la clé des contrats juteux pour la chaîne de télévision et son ancien animateur vedette. De 113.000 en 1992, « Eole » a vu ses gains grimper à plusieurs centaines de milliers d’euros dans les années 2000. Une véritable machine à cash pour le principal bénéficiaire de l’entreprise: Nicolas Hulot qui en est le seul salarié et en possède 99.9% des parts. Au total, c’est près de 3 millions d’euros que la société aurait accumulé en fonds propres. Un pactole auquel il faut encore ajouter le salaire que se verse Nicolas Hulot -290.000 euros en 2013- et les dividendes qu’il perçoit (66.000 euros).  Pourtant, les produits « Ushuaïa », qui font la fortune du ministre de la Transition écologique, ne sont pas particulièrement recommandables pour la planète. Bref, difficile de dire si Hulot est uen écolo, un businessman ou un garagiste !

 

Le Sénat dit non au texte contre les « fake news »

Le Sénat dit non au  texte contre les « fake news »

A juste titre  le Sénat ne veut pas de cette loi sur les fake news qui veut bâillonner l’info pendant les campagnes électorales. Le sénat a rejeté jeudi les deux textes controversés relatifs à la “manipulation de l’information”, adoptant une motion de procédure qui le dispense d’examiner ce texte en séance. Ces deux propositions de loi controversées portées par la majorité présidentielle visent à empêcher la diffusion artificielle de fausses nouvelles en période électorale mais leurs détracteurs les jugent au mieux inutile, au pire dangereuses pour la liberté d’expression et celle de la presse. Suivant l’avis des commissions de la Culture et des Lois de la haute assemblée, les sénateurs ont adopté une question préalable, qui entraîne le rejet automatique du projet de loi, à une large majorité (288 voix contre 31 pour la proposition de loi ordinaire et 287 voix contre 31 pour la proposition de loi organique). Les deux propositions de loi – l’une organique touchant à l’organisation des pouvoirs publics et l’autre ordinaire – visent à introduire la possibilité d’engager une procédure en référé, sous 48h, pour suspendre la diffusion d’une “fausse information” en période électorale. Au-delà d’un rôle accru du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), il est aussi prévu un devoir de coopération des plates-formes en ligne – comme Facebook, Google ou Twitter – impliquant un signalement et l’obligation de rendre publics les moyens alloués à la lutte contre les contenus illicites. Censées s’appliquer dans une période de trois mois avant les élections à caractère national (présidentielle, législatives, sénatoriales, européennes), les dispositions de ces textes ont vocation à s’appliquer pour les élections européennes de mai 2019.

Lutte contre la pauvreté : la solution, faire comme Macron !

Lutte contre la pauvreté : la solution, faire comme Macron ! 

 

Au Nigéria,  Macron a incité l’Afrique à suivre son exemple pour sortir de la pauvreté ; Un message aux africains qui peut s’appliquer aux défavorisés français. .  L’Afrique et les Africains doivent réussir “sans complexe” et sans jamais écouter ceux qui recommandent d’attendre, a déclaré mercredi Emmanuel Macron à des entrepreneurs, au second jour de sa visite au Nigeria, prenant son propre cas en exemple. “Personne n’a à décider de notre futur”, a dit le président français lors d’un échange avec ces entrepreneurs, à Lagos. “C’est à l’Afrique de décider pour l’Afrique, d’expliquer l’Afrique et de créer son propre modèle d’entrepreneuriat.”. Pour encourager ces entrepreneurs, dont un grand nombre de jeunes, Emmanuel Macron a souligné qu’il ne serait pas président s’il avait suivi les conseils de ceux qui lui disaient d’attendre avant de briguer l’Elysée. Il a juste oublié que sans la courte échelle de François Hollande (et des financiers), il serait un total inconnu.

Pour mémoire un rappel du CV de Macron :

 

Emmanuel Macron grandit dans une famille de médecins. Son père, Jean-Michel Macron, est neurorologue, et professeur de neurologie au CHU d’Amiens; sa mère, Françoise Macron-Noguès est médecin-conseil au sein de la sécurité sociale. Sa grand-mère, principale de collège, a eu une influence déterminante. Passionné de théâtre, il fait la rencontre, au lycée de La Providence à Amiens de Brigitte Trogneux, professeur de français, alors qu’il a 15 ans. Elle anime l’atelier théâtre du lycée. Progressivement, ils tombent amoureux. De près de vingt-quatre ans son aînée, Brigitte Trogneux, qui a trois enfants, lâche tout et divorce, pour devenir sa compagne. Puis sa femme en 2007.  Après ses années de collège, il entre en seconde au Lycée La Providence d’Amiens – un établissement catholique privé tenu par les jésuites où il rencontre sa future épouse, Brigitte Trogneux. Il termine sa scolarité au lycée Henri IV à Paris, et en sort avec un bac S. Il choisit la voie littéraire, hypokhâgne et khâgne à Henri IV,  mais échoue au concours d’entrée à l’ENS. Après un DEA de philosophie passé à l’Université de Nanterre, Emmanuel Macron enchaîne avec l’Institut d’Etudes politiques de Paris. Diplômé de Sciences Po, il passe le concours de l’ENA.  Il intègre la promotion Léopold Sédar Senghor (2002-2004). Il y est élève en même temps  que Boris Vallaud, futur époux de Najat Vallaud-Belkacem, Mathias Vicherat, qui deviendra directeur de cabinet d’Anne Hidalgo à la Mairie de Paris, ou encore Gaspard Gantzer, le grand communiquant de François Hollande à l’Elysée.  A sa sortie de l’ENA, en 2004, Emmanuel Macron rejoint l’Inspection des finances. Et adhère au Parti socialiste. En 2007, Jacques Attali le repère et le recrute pour être rapporteur de la Commission pour la libération de la croissance française, une mission confiée par le nouveau Président de la République, Nicolas Sarkozy. Il y noue de précieux contacts notamment avec Serge Weinberg, alors Président du groupe Sanofi.  Alors que Macron se lasse de l’inspection des Finances, Weinberg lui facilite sa sortie. Il passe dans le privé pour goûter au métier de banquier d’affaires chez Rothschild en 2008. Son ascension est ultra-rapide, et il devient associé-gérant de la Banque Rothschild et Compagnie, de 2011 à 2012. Ce qui lui permet, pour être intervenu sur quelques deals très importants, d’assurer sa fortune.

En 2012, François Hollande  - dont l’attention a été attirée sur ce jeune impétueux par Attali mais également par Jean-Pierre Jouyet – l’appelle à l’Elysée comme secrétaire général adjoint. Emmanuel Macron est nommé Ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique le 26 août 2014. Il en démissionne deux ans plus tard le 30 août 2016. En 2018, il est élu président avec notamment l’appui des milieux financiers. . Comme quoi, tout est uen question de volonté….ou presque quand on naît avec une cuillère en argent dans la bouche et qu’on peut en quelques années seulement faire fortune dans la banque, accéder au sommet en slalomant des les milieux financiers et politiques.

 

Suppression pension de réversion : la dernière attaque contre les pauvres

Suppression pension de réversion : la dernière attaque contre les pauvres

 

Pour se justifier,  le gouvernement utilise l’argument des inégalités mais des inégalités entre pauvres et non entre pauvres et riches. Selon les dernières données disponibles 80 % des bénéficiaires sont des femmes du fait notamment de carrières plus courtes, le montant varie de 300 (pour les hommes) à un peu plus de 800 euros ; on ne peut pas vraiment parler de classes favorisées. Mais cela représente environ 10 % des dépense de retraites soit 35 milliards d’où l’idée de raboter. On peut evidemmenet rendre le système plus égalitaire (par exemple via la condition de ressources) mais déjà envisager sa suppression en dit long sur le concept de solidarité qu’interprète le gouvernement ; C’est évidemment une  novelle attaque contre les systèmes de retraites et d’une manière plus génarale vis à vis de la protection sociale. Par parenthèse cette suppression serait anticonstitutionnelle. Le montant moyen de ces prestations est de 304 euros pour les hommes et de 642 euros pour les femmes. La pension de réversion ne peut pas être inférieure à 286,14 euros par mois et supérieure à 893,97 euros par mois. L’idée du gouvernemenet est donc de lisser le système. Quitte à « baisser » ou « augmenter » le montant de certaines pensions de réversion, comme l’a indiqué Christophe Castaner, le secrétaire d’Etat chargé des Relations avec le Parlement, jeudi 28 juin sur LCI. Emmanuel Macron avait pourtant assuré sur Twitter, mardi, que « les futurs retraités [bénéficieraient] des mêmes prestations pour chaque euro cotisé ». Le président a par ailleurs précisé qu’aucun bénéficiaire actuel ne verra  »sa pension de réversion diminuer, ne serait-ce que d’un centime »

Coopération militaire : l’Allemagne choisit Israël contre la France

Coopération militaire : l’Allemagne choisit Israël contre la France

Pour l’équipement de l l’hélicoptère de combat Tigre l’Allemagne va sans doute choisir le  missile israélien Spike, qui n’équipe même pas les hélicoptères de Tsahal, qui lui préfère le missile américain Hellfire pour ses AH-64 Apache. C’est évidemment un camouflet pour la France et une sérieuse menace sur la coopération militaire franco allemande. La feuille de route franco-allemande arrêtée le 13 juillet 2017 prévoyait l’étude du missile franco-allemand, l’Espagne pouvant ultérieurement se joindre à ce programme. Berlin s’était engagé après avoir pourtant déjà longuement hésité. Ce conseil, qui avait notamment validé le principe de lancer le programme de système de combat aérien du futur (SCAF), avait été qualifié d’historique dans le domaine de la coopération franco-allemande en matière d’armement. La France et l’Allemagne avaient convenu en juillet 2017 « de mettre en place un cadre de coopération pour le prochain standard de l’hélicoptère Tigre, ainsi que pour un programme commun de missiles tactiques air-sol », avait expliqué l’Elysée à l’issue du Conseil franco-allemand. Si Berlin actait le 19 juin son refus de participer à ce programme, ce serait un véritable camouflet pour la France. Si cette décision était confirmée, cette défection mettrait en péril le programme lui-même en réduisant mécaniquement la cible de missiles.

 

La jeunesse contre service national universel obligatoire

La jeunesse contre  service national universel obligatoire

 

On se demande si Macron ne veut pas tuer cette promesse de service national « universel » en organisant une consultation avec les jeunes. L’Arlésienne semble avoir du plomb dans l’aile. Le gouvernement pourrait ainsi appuyer sur l’opposition sans surprise des organisations de jeunesse contre ce service pour enterrer définitivement l’idée.  Macron est tellement empêtré dans sa promesse de service national universel qu’i n’a pas trouvé d’autre solution que de consulter les jeunes qui évidemment en majorité ne sont pas favorable à cette contrainte. Officiellement, il s’agirait d’obtenir une meilleure adhésion au projet ; En réalité cette consultation permettrait de réduire au strict minimum le service dit universel à un mois voire m^me à rien du tout.  Pour ceux qui le veulent, une très petite minorité, une deuxième phase d’ »engagement volontaire au service du pays » d’une durée de trois à six mois, avant 25 ans, pourrait s’effectuer soit dans la sphère militaire, soit dans le civil (pour une majorité). En fait Bercy est contre la mesure à cause de son coût, le lobby militaire aussi car il ne veut pas qu’on ampute son budget. Une fois raboté à pas grand-chose, le SNU coûterait 1,6 milliard d’euros, un montant « raisonnable », estiment les auteurs, qui pointent toutefois plusieurs difficultés à surmonter : encadrement, nécessaire révision de la Constitution, mais aussi hébergement. Les internats scolaires risquent de ne pas suffire, il faudra donc investir quelque 1,75 milliard d’euros dans de nouvelles infrastructures, juge le rapport, qui exclut le recours aux casernes militaires. Les auteurs suggèrent ainsi de se donner du temps pour mettre en place le dispositif, qui débuterait mi-2019 par une phase pilote, avant d’être progressivement étendu à 700.000 jeunes d’ici 2026. A l’origine, le candidat Macron avait promis en mars 2017 de rétablir un « service militaire universel », obligatoire et d’une durée d’un mois. En février, le chef de l’État s’est finalement prononcé en faveur d’un service « obligatoire » d’une durée totale de « trois à six mois », en le recentrant sur un engagement plus civique que militaire, alors que les armées, déjà très mobilisés sur le front des opérations, redoutaient d’être fortement mises à contribution. On s’orienterait toutefois de nouveau vers un service national qui ne serait obligatoire qu’un seul mois. Mais m^me un service d’un mois est contesté par les organisations de jeunesses *  qui déclarent : »

« Ce projet souffre d’un premier décalage majeur entre d’un côté la volonté des jeunes qui, comme nous l’observons au quotidien, font le choix de s’engager de façon souple et diverse dans une recherche de sens comme d’épanouissement et, de l’autre, le cadre obligatoire, rigide et contraignant que le projet semble faire émerger. Rappelons que les principales formes d’engagement, militaires comme la garde nationale, ou civiles tels que le service civique et le bénévolat associatif, ne s’appuient pas sur un principe d’obligation. Au contraire, ils se caractérisent par leur flexibilité tout en s’inscrivant dans un cadre promouvant la diversité des formes d’engagement. »

* Animafac, Coexister, Fédération des associations générales étudiantes (Fage), Jets d’encre, Les Jeunes Écologistes, Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC), La Mutuelle des étudiants (LMDE), MAG Jeunes LGBT, Mouvement rural de jeunesse chrétienne (MRJC), Promotion et défense des étudiants (PDE), Syndicat général des lycéens (SGL), Union des démocrates et indépendants jeunes (UDI Jeunes), Union nationale des étudiants de France (Unef), Union nationale lycéenne (UNL), Union nationale lycéenne – syndicale et démocratique (UNL-SD)

Sortie de l’euro : 68 % contre

Sortie de l’euro : 68 % contre

 

 

Selon un sondage Elabe,  68% des Français sont opposés à la sortie de l’euro. 32% la désirent au contraire. De l’électorat d’Emmanuel Macron et François Fillon (89%) à celui de Jean-Luc Mélenchon (69%) la grande majorité des familles politiques s’inscrivent en faux contre la perspective d’un Frexit. En revanche, 63% des sympathisants de Marine Le Pen lui sont favorables.  Le clivage est aussi social. 75% des membres des classes jouissant des plus hauts revenus sont contre la sortie de l’euro, quand 46% des personnes relevant des classes populaires se prononcent pour un départ français et 54% seulement pour un maintien du pays dans la monnaie unique. Cependant 72% des Français signalent qu’ils ne sont pas satisfaits de l’organisation et du fonctionnement de l’UE, et seulement 28% disent leur satisfaction. Les électorats politiques sont partagés et même souvent sur la réserve (58% des sympathisants d’Emmanuel Macron sont insatisfaits, comme 85% de ceux de Marine Le Pen, et 71% de ceux de François Fillon ou Jean-Luc Mélenchon). On remarque aussi que l’insatisfaction grandit avec l’âge, passant de 49% chez les 18- Enfin, il apparaît que nos concitoyens ne croient pas en la faculté du président de la République à faire bouger les lignes en Europe. Ils sont ainsi 61% à expliquer que selon eux Emmanuel Macron ne parviendra pas à faire évoluer significativement le fonctionnement et l’orientation politique de l’Union européenne.

Echantillon de 1.004 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, dont 962 inscrites sur les listes électorales. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par Internet les 29 et 30 mai 2018. 

 

Référendum SNCF : 94,97% contre la réforme

Référendum  SNCF : 94,97% contre la réforme

Un résultat attendu  et qui servira surtout à resserrer les rangs au sein des cheminots en grève. La direction estime que ce referendum n’est pas légal. Sans doute mais une consultation pour avis n’a nullement besoin d’une légalité, cela relève de la démocratie ordinaire.  Même si cette consultation avait été organisée dans d’autres conditions, le résultat aurait été très proche. Dernier élément,  si la SNCF conteste l’organisation du référendum, elle peut en organiser un elle-même. Ce qu’elle ne fera pas par peur du résultat. 94,97% des votants se disent contre la réforme, selon les syndicats, cités par l’AFP. La participation à cette consultation interne, lancée le 14 mai, a atteint 61,15%, a-t-il ajouté. Maintenant il faudra attende les orientations du Premier Ministre sur la reprise de la dette (35 sur 47) pour avoir si se dessine une possibilité de sortie de crise. D’autres éléments sont à prendre en compte dans les amendements proposés par le Sénat.  L’un des points les plus sensibles demeure les conditions de transfert des cheminots lorsque, dans le cadre de l’ouverture à la concurrence, la SNCF perd l’exploitation d’une ligne au profit d’un opérateur privéLa Commission a prévu de favoriser le volontariat des salariés transférés à de nouveaux opérateurs, sans pour autant revenir complètement sur « le caractère obligatoire » de ces transferts comme le réclamaient les syndicats. D’ailleurs, la ministre des Transports Elisabeth Borne avait déjà laissé entendre lors de son audition devant la commission mi-mai que le seul volontariat serait impossible à appliquer. « Il y aura nécessairement des transferts obligatoires » pour assurer la continuité du service public, avait-elle averti. De plus, la commission des lois a également permis, « pendant une période déterminée, aux salariés réembauchés au sein du groupe public ferroviaire de bénéficier à nouveau du statut« , d’après le rapporteur du projet de loi Gérard Cornu (LR). Ce n’est ni plus ni moins qu’un droit de retour dans la compagnie nationale. La commission a également réintroduit le dispositif de la proposition de loi sénatoriale, adoptée par la Haute Assemblée le 29 mars, qui prévoit la conclusion par l’État de contrats de service public pour répondre aux besoins d’aménagement du territoire et préserver des dessertes directes sans correspondance. « La responsabilité du maintien des dessertes directes des villes moyennes ne saurait peser sur les seules régions, en l’absence de financements spécifiques. Or rien ne garantit que l’État compte s’engager dans cette voie, alors qu’il vient tout juste de transférer une grande partie des services Intercités aux régions », a déclaré Hervé Maurey, le président du la commission. Citant le gouvernement, ce dernier et Gérard Cornu ont relevé qu’une desserte TGV sur six serait menacée de disparition après la mise en œuvre du dispositif de modulation des péages prévu par le texte.la commission a aussi souhaité transformer Gares et Connexions en filiale de SNCF Réseau tout en assurant son autonomie financière, « afin de garantir le maintien de l’investissement dans la modernisation des gares« . Elle a également sécurisé la mise en œuvre de certaines dérogations à la concurrence en prévoyant un avis conforme de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières (Arafer). Par ailleurs, la commission a adopté un dispositif favorisant la création d’un groupement d’intérêt public visant à coordonner les actions pour renforcer la sécurité du système de transport ferroviaire. Restera aussi à définir les conditions sociales des cheminots n’ayant plus le statut. Bref, l’affaire SNCF est encore loin d’être terminée d’autant qu’elle pas bénéficié d’une préparation très élaborée au départ.

Etats-Unis: Sanction contre l’Iran mais aussi contre les européens

Etats-Unis:  Sanction contre l’Iran mais aussi contre les européens

Des sanctions américaines vont bien sûr toucher L’Iran mais finalement autant les européens. Comme c’était prévisible,  les entreprises européennes qui commercent avec l’Iran seront aussi lourdement punies notamment lors de leurs échanges avec les Etats-Unis. Du coup comme le commerce des européens avec les Etats-Unis est notoirement plus essentiel que celui avec l’Iran, beaucoup comme Total par exemple vont préférer se retirer de l’Iran. En outre compte tenu de l’imbrication des processus de production, nombre de production européennes qui contiennent des éléments américains seront touchés (les AIRBUS par exemple).  Ceux qui continuent de commercer avec l’Iran seront sanctionnés, a donc averti le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo. Ces menaces interviennent alors que les signataires européens de l’accord, Allemagne, France et Grande-Bretagne, s’efforcent de maintenir l’accord en vie et de trouver des solutions pour conserver leur accès au marché iranien en dépit du retrait américain. S’adressant directement aux dirigeants iraniens, le chef de la diplomatie américaine a dressé une liste de 12 conditions que la République islamique devra remplir si elle veut bénéficier d’un allègement du régime de sanctions qui la visent. Parmi ces conditions figure son retrait intégral du champ de bataille syrien. Les sanctions qui seront instaurées contre le régime iranien seront “les plus dures de l’Histoire”, a-t-il promis, prophétisant qu’une fois adoptées, l’Iran devra “se battre pour maintenir son économie en vie”. Quant aux Iraniens, ils subiront les représailles américaines s’ils s’aventurent à reprendre leur programme nucléaire, prévenu Mike Pompeo. “Nos demandes à l’Iran ne sont pas déraisonnables: renoncez à votre programme (…). S’ils venaient à décider de revenir en arrière, de reprendre l’enrichissement, nous serions parfaitement prêts à y répondre”, a-t-il dit sans plus de détails. “L’Amérique veut faire plier l’Iran et le contraindre à accepter leurs exigences illégales (…). Ses propos montrent que l’Amérique cherche certainement à ce que le régime change en Iran”, a dit un haut responsable iranien. .

Grosse manif contre l’arnaque des compteurs Linky

Grosse manif  contre l’arnaque des  compteurs Linky

 

 

Chaine humaine de 300 personnes, dans le village d’Autrans (Isère) pour protester contre l’arnaque des  compteurs communicants Linky. « Enedis touche pas à mon compteur » proclamait une grande banderole, tandis que les pancartes dénonçant le compteur communicant fleurissaient parmi les marcheurs. Une manif qui fait suite à celle organisée en Gironde. Rappelons que la  CNIL avait  son tour dénoncé aussi l’arnaque des compteurs Linky au motif qu’en réalité les clients ne sont pas réellement informés des conséquences relatives à l’exploitation des données.   Des contrôles ont, en effet, révélé que le consentement demandé aux clients n’était pas « libre, éclairé et spécifique » conformément à l’article 7 de la loi Informatique et libertés du 6 janvier 1978. La cour des comptes a critiqué = aussi  les fameux compteurs intelligents Linky. Une intelligence toutefois relative puisqu’elle ne permettra pas d’accéder à des données de consommation plus détaillée mais autorisera des augmentations de tarifs. À noter surtout le coût de la facture qui sera supportée le moment venu en grande partie pour le consommateur La facture globale s’élève à 5,7 milliards d’euros au total, dont 5,3 milliards d’euros pour Enedis, le solde concernant les distributeurs locaux d’électricité. Le gain prévu pour le consommateur a été évalué à 9,2 milliards d’euros : 5,2 milliards d’euros grâce à un accès à des offres plus concurrentielles liées à un accroissement de la concurrence entre fournisseurs ! 2,3 milliards d’euros correspondant à la valorisation de l’allégement des contraintes pesant sur lui (fin de sa présence obligatoire lors de certaines opérations) ! et 1,9 milliard d’euros liés aux économies de consommation, déduction faite du coût du compteur prélevé sur sa facture. Aussi la Cour des comptes conclut-elle que  le déploiement de Linky à l’échelle nationale pourrait finalement se conclure par un solde nul, voire négatif de – 0,2 milliard d’euros. En fait, le bénéfice sera surtout financier pour Enedis, ce que critique la Cour des Comptes.

 

 

Fiscalité : nouvelles règles européennes contre les sociétés « boîtes aux lettres »

 Fiscalité : nouvelles règles européennes contre les sociétés « boîtes aux lettres »

 

Une curieuse législation envisagée par la commission européenne qui d’un coté veut lutter contre les entreprises boites aux lettres et qui de l’autre coté veut faciliter les transferts dans d’autres  pays de l’union y compris par simple déclaration en ligne. Macron dirait c’est du en même temps ! En même temps quelques garanties pour éviter les pseudos implantations des pays à faible fiscalité et à grande tolérance réglementaire et de l’autre davantage de possibilité de migrer et de favoriser le nomadisme économique dans l’UE.  Les questions se posent de savoir s’il agit de vrais transferts d’activités et quels vrais moyens on dispose pour s’y opposer si c’est pour des raisons sociales ou fiscales. La nouvelle réglementation  doit supprimer les « obstacles administratifs excessifs » et les disparités entre les différentes règles nationales pour les scissions et transferts de sièges, qui « découragent aujourd’hui les entreprises de poursuivre de nouvelles opportunités » au sein du marché unique, selon la Commission. Tous les États membres devraient par ailleurs permettre d’enregistrer une nouvelle entreprise « complètement en ligne », une possibilité n’existant actuellement d’après la Commission que dans 17 pays européens. Des critères sont ainsi établis pour pouvoir bloquer un projet visant « à contourner les règles fiscales, à porter atteinte aux droits des travailleurs ou à mettre en péril les intérêts des créanciers ou des actionnaires minoritaires », a indiqué la Commission.« Nous voulons nous assurer que l’on empêche la création de sociétés boîtes aux lettres, cherchant uniquement à payer moins d’impôts », a notamment fait valoir un responsable au sein de l’exécutif européen. Dernières ambigüités, les entreprises britanniques « intéressées par un déménagement de leur siège au sein de l’UE en raison du Brexit (prévu fin mars 2019, Ndlr) pourraient bénéficier de la nouvelle législation » si elle est adoptée à temps par les États membres et le Parlement européen, a relevé un responsable au sein de la Commission. Mais pour des activités en Grande Bretagne ou dans l’union économique ?

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