Archive pour le Tag 'Musk'

Politique- Musk critique le projet de loi budgétaire de Trump

Politique- Musk critique le projet de loi budgétaire de Trump

Elon Musk a jugé mardi que le mégaprojet de loi budgétaire du Congrès défendu par Donald Trump était une «abomination répugnante», signe de vives tensions entre le multimilliardaire et l’administration qu’il vient de quitter.

La loi prévoit notamment l’extension des crédits d’impôt monumentaux du premier mandat du milliardaire républicain, qui arrivent à expiration à la fin de l’année. Selon différents analystes indépendants, les prolonger pourrait accroître le déficit de l’État fédéral de 2.000 milliards à 4.000 milliards de dollars sur la prochaine décennie. Les coupes budgétaires pourraient, elles, affecter des millions d’Américains les plus défavorisés.

Pour Musk, «ce projet de loi budgétaire énorme, scandaleux et clientéliste est une abomination répugnante».

Politique- Musk perd 150 milliards et se fâche avec Trump

Politique- Musk perd 150 milliards et se fâche avec Trump

Musk se fâche avec Trump et cette péripétie clownesque fait perdre autour de 150 milliards de valorisations à Tesla.

Maintenant les critiques réciproques des deux hommes pleuvent. Ainsi par exemple Musk a également qualifié le projet de loi «d’abomination» et exhumé plusieurs anciens messages du président américain, dans lesquels celui-ci appelait à contrôler les déficits des États-Unis : «Aucun membre du Congrès ne devrait être rééligible si le budget de notre pays n’est pas équilibré – les déficits ne sont pas autorisés !», écrivait-il par exemple, en juillet 2012. «Je ne pourrais pas être plus d’accord !», a répondu ironiquement Elon Musk.

Musk perd 150 milliards et se fâche avec Trump

Musk perd 150 milliards et se fâche avec Trump

Musk se fâche avec Trump et cette péripétie clownesque fait perdre autour de 150 milliards de valorisations à Tesla.

Maintenant les critiques réciproques des deux hommes pleuvent. Ainsi par exemple Musk a également qualifié le projet de loi «d’abomination» et exhumé plusieurs anciens messages du président américain, dans lesquels celui-ci appelait à contrôler les déficits des États-Unis : «Aucun membre du Congrès ne devrait être rééligible si le budget de notre pays n’est pas équilibré – les déficits ne sont pas autorisés !», écrivait-il par exemple, en juillet 2012. «Je ne pourrais pas être plus d’accord !», a répondu ironiquement Elon Musk.

Musk critique le projet de loi budgétaire de Trump

Musk critique le projet de loi budgétaire de Trump

Elon Musk a jugé mardi que le mégaprojet de loi budgétaire du Congrès défendu par Donald Trump était une «abomination répugnante», signe de vives tensions entre le multimilliardaire et l’administration qu’il vient de quitter.

La loi prévoit notamment l’extension des crédits d’impôt monumentaux du premier mandat du milliardaire républicain, qui arrivent à expiration à la fin de l’année. Selon différents analystes indépendants, les prolonger pourrait accroître le déficit de l’État fédéral de 2.000 milliards à 4.000 milliards de dollars sur la prochaine décennie. Les coupes budgétaires pourraient, elles, affecter des millions d’Américains les plus défavorisés.

Pour Musk, «ce projet de loi budgétaire énorme, scandaleux et clientéliste est une abomination répugnante».

Drogue: Elon Musk consommerait un cocktail de kétamine, ecstasy et champignons hallucinogènes

Drogue: Elon Musk consommerait un cocktail de kétamine, ecstasy et champignons hallucinogènes

Les outrances et les provocations du milliardaire pourraient s’expliquer en partie par une consommation régulière de drogues d’après le New York Times.

Elon Musk consommerait à la fois de la kétamine, de l’ecstasy et des champignons hallucinogènes.

D’après le New York Times, l’addiction de l’homme le plus riche du monde serait telle que sa consommation quotidienne provoquerait des effets secondaires sur sa vessie.

Elon Musk, dont la personnalité a souvent été décrite comme particulièrement instable et obsessionnelle dans la presse américaine, avait dit dans une interview en mars 2024 qu’il consommait «une petite dose (de kétamine) une fois toutes les deux semaines à peu près», ajoutant qu’elle lui était prescrite pour «sortir d’un état d’esprit négatif».

Elon Musk : la descente aux enfers ?

Elon Musk : la descente aux enfers ?

C’est une descente aux enfers que vit actuellement le très médiatique milliardaire Elon Musk proche du président américain. D’abord au plan gouvernemental les actions de Musk pour réorganiser l’administration sont très confuses et souvent contestées par la justice. Au plan économique, c’est la catastrophe avec plusieurs entreprises notamment avec l’écroulement des ventes de Tesla et maintenant le nouvel échec de la fusée space X. Non seulement la personnalité de l’intéressé toujours très fantasque est contestée mais désormais aussi sa capacité de gestion y compris concernant le retard de son groupe en matière d’intelligence artificielle.

Après avoir conseillé Donald Trump, Elon Musk (ici dans le Bureau ovale de la Maison-Blanche) l’assure, il va se consacrer «7 jours sur 7, 24 heures sur 24» à ses entreprises. Il était temps car il a perdu des centaines de milliards à mélanger de façon provocatrice et très malheureuse politique et gestion de ses entreprises. Une maladie qui pourrait bien aussi rattraper Trump.

Musk : la descente aux enfers ?

Musk : la descente aux enfers ?

C’est une descente aux enfers que vit actuellement le très médiatique milliardaire Elon Musk proche du président américain. D’abord au plan gouvernemental les actions de Musk pour réorganiser l’administration sont très confuses et souvent contestées par la justice. Au plan économique, c’est la catastrophe avec plusieurs entreprises notamment avec l’écroulement des ventes de Tesla et maintenant le nouvel échec de la fusée space X. Non seulement la personnalité de l’intéressé toujours très fantasque est contestée mais désormais aussi sa capacité de gestion y compris concernant le retard de son groupe en matière d’intelligence artificielle.

Après avoir conseillé Donald Trump, Elon Musk (ici dans le Bureau ovale de la Maison-Blanche) l’assure, il va se consacrer «7 jours sur 7, 24 heures sur 24» à ses entreprises. Il était temps car il a perdu des centaines de milliards à mélanger de façon provocatrice et très malheureuse politique et gestion de ses entreprises. Une maladie qui pourrait bien aussi rattraper Trump.

Elon Musk: Bientôt viré de Tesla ?

Elon Musk: Bientôt viré de Tesla ?

Les membres du conseil d’administration de Tesla, échaudés par les frasques d’Elon Musk et les mauvais résultats du constructeur automobile, sont à la recherche d’un nouveau directeur général.

De nombreux actionnaires de Tesla ont fait part de leur mécontentement après l’arrivée d’Elon Musk dans l’équipe Trump, estimant qu’il délaissait son entreprise, dont le titre a perdu près de 35% depuis l’investiture.

Les fantaisies provocatrices du patron de tesla pourrait lui coûter cher d’une part avec la mise à l’écart de l’équipe de Trump faute de résultats très significatifs sur la réduction des dépenses du budget fédéral et la mise à l’écart aussi de la direction de Tesla dont les ventes s’écroulent

Musk va s’éloigner de Trump

Musk va s’éloigner de Trump

Officiellement le patron de tesla déclare s’éloigner de ses missions au gouvernement pour s’occuper davantage de son entreprise automobile actuellement en difficulté et qui a perdu 40 % de sa valeur depuis le début de l’année. Il se pourrait aussi que cette distance avec le président américain soit aussi justifiée par une opposition à des droits de douane qui péjore la production de Tesla.Musk à cet égard a fortement critiqué le conseiller économique de Trump.

Elon Musk, patron de Tesla, compte prendre ses distances avec l’administration Trump à partir du mois de mai pour se consacrer davantage au spécialiste des véhicules électriques, qui a pâti au premier trimestre de cette étroite collaboration. «Probablement à partir du mois prochain, de mai, le temps que je vais allouer à Doge va baisser de manière très importante», a indiqué Elon Musk lors d’une audioconférence avec des analystes, faisant référence à la commission pour l’efficacité gouvernementale (Doge).

Le milliardaire, propriétaire également du réseau social X et de l’entreprise spatiale SpaceX, pilote cette commission créée par le président américain pour réduire drastiquement les dépenses fédérales. Le «travail crucial» de la commission est «en grande partie accompli», a précisé Musk, évoquant les «répercussions» sur Tesla du fait de son implication.

Vandalisme, appels au boycott, manifestations, Tesla est pris à partie aux États-Unis et dans d’autres pays, en particulier en Europe. Selon le directeur financier Vaibhav Taneja, «l’impact négatif du vandalisme et de l’hostilité injustifiée envers notre marque et nos employés a eu un impact sur certains marchés». Les ventes mondiales ont chuté plus abruptement qu’anticipé au premier trimestre, avec seulement 336.681 véhicules livrés (-13% sur un an), selon des chiffres publiés début avril.

Le groupe a annoncé mardi des résultats pour le premier trimestre bien inférieurs aux attentes, affectés par cette étroite collaboration d’Elon Musk avec Donald Trump mais aussi du fait d’une gamme vieillissante et d’une concurrence accrue. Dans les échanges électroniques après la fermeture de la Bourse de New York et l’audioconférence, l’action Tesla – traditionnellement très volatile – bondissait de près de 5%. Le chiffre d’affaires a atteint 19,33 milliards de dollars au premier trimestre (-9% sur un an) et le bénéfice net 409 millions (-71%). Le consensus des analystes de FactSet tablait respectivement sur 21,13 milliards et 1,44 milliard. Rapporté par action et hors éléments exceptionnels – valeur de référence pour les marchés – le bénéfice net ressort à 27 cents. Le consensus attendait 41 cents.

Une gamme grand public non renouvelée
Garrett Nelson, analyste de CFRA Research, a souligné que le chiffre d’affaires pour le seul segment automobile avait chuté de 20% (Tesla vend également des batteries non automobiles et des panneaux solaires) dans le sillage de la baisse des ventes (-13%) cumulée à un prix moyen de vente inférieur. Le constructeur a repoussé au deuxième trimestre ses prévisions annuelles mais, «élément positif» pour Garrett Nelson, il a donné des indications sur ses futurs produits.

Car le groupe souffre aussi d’une gamme grand public non renouvelée depuis l’arrivée du Model Y en 2020. Tesla a confirmé que ses projets de nouveaux modèles, y compris le véhicule meilleur marché promis depuis 2023, restaient «sur la trajectoire d’un début de production au premier semestre 2025». La production à grande échelle du robotaxi, véhicule électrique entièrement autonome dévoilé en octobre 2024, devrait commencer, comme prévu, début 2026. De premiers exemplaires doivent circuler à Austin (Texas) dès juin. Cela devrait avoir un impact financier positif à partir du «second semestre de l’année prochaine» et ce sera ensuite «exponentiel», a anticipé Elon Musk. Et une production pilote de son robot humanoïde Optimus devrait commencer courant 2025, avec l’objectif d’en produire un million par an d’ici cinq ans. Optimus devrait travailler sur les chaînes d’assemblage de Tesla dès cet automne.

Concurrence grandissante
Mais «l’incertitude sur les marchés de l’automobile et de l’énergie continue d’augmenter tandis que l’évolution rapide de la politique commerciale affecte négativement la chaîne mondiale d’approvisionnement et la structure de coûts de Tesla et de nos pairs», a indiqué le groupe, dans un communiqué. «Cette dynamique, ainsi que le changement des sensibilités politiques, pourrait avoir un impact marqué sur la demande pour nos produits à court terme», a-t-il prévenu.

Démographie: Société : Musk veut repeupler la planète lui-même !

Démographie: Société : Musk veut repeupler la planète lui-même !

On sait qu’Elon Musk fait un usage habituel de cocaïne qui sans doute influence sans projet fou de repeupler lui-même la planète voirr même mars. Ainsi l’homme le plus riche du monde et père de 14 enfants avec plusieurs femmes. Son obsession est la natalité. Il craint le dépeuplement de la planète et dans une vision eugéniste veut sélectionner la nouvelle race humaine. À cette fin il sélectionne aussi les mères de ces enfants pour leur qualité intellectuelle. Ce projet ajouté au salut nazi rappelle la période noire Italie hitlérienne en même temps que la folie même des plus riches et les plus intelligents

Selon Ashley Saint-Clair, une influenceuse de droite qui entend prouver qu’Elon Musk est le père de son nouveau-né, le patron de SpaceX use notamment de sa richesse pour acheter le silence de certaines femmes qui ont porté ses enfants. Car si certaines des mères sont connues (la chanteuse Grimes, l’employée de Neuralink Shivon Zilis…), d’autres sont condamnées par l’entrepreneur à rester dans l’ombre.

Elon Musk a par exemple offert quinze millions de dollars et cent mille dollars par mois à Ashley Saint-Clair pour qu’elle garde le silence sur l’enfant, prénommé Romulus. Un nom évocateur, à dessein : le multimilliardaire n’hésite pas à qualifier sa progéniture de « légion », en référence aux unités militaires qui ont participé à l’extension de l’Empire romain.

Pour le chef d’entreprise, la civilisation est menacée par le déclin démographique. Et il entend bien corriger ce tournant en contribuant à l’éclosion de davantage d’êtres humains dotés d’une intelligence supérieure, « pour atteindre le niveau légionnaire avant l’Apocalypse ». Vaste programme. Les mères porteuses sont, à ce titre, d’une grande aide.

Société :Musk veut repeupler la planète lui-même !

Société :Musk veut repeupler la planète lui-même !

On sait qu’Elon Musk fait un usage habituel de cocaïne qui sans doute influence sans projet fou de repeupler lui-même la planète voirr même mars. Ainsi l’homme le plus riche du monde et père de 14 enfants avec plusieurs femmes. Son obsession est la natalité. Il craint le dépeuplement de la planète et dans une vision eugéniste veut sélectionner la nouvelle race humaine. À cette fin il sélectionne aussi les mères de ces enfants pour leur qualité intellectuelle. Ce projet ajouté au salut nazi rappelle la période noire Italie hitlérienne en même temps que la folie même des plus riches et les plus intelligents

Selon Ashley Saint-Clair, une influenceuse de droite qui entend prouver qu’Elon Musk est le père de son nouveau-né, le patron de SpaceX use notamment de sa richesse pour acheter le silence de certaines femmes qui ont porté ses enfants. Car si certaines des mères sont connues (la chanteuse Grimes, l’employée de Neuralink Shivon Zilis…), d’autres sont condamnées par l’entrepreneur à rester dans l’ombre.

Elon Musk a par exemple offert quinze millions de dollars et cent mille dollars par mois à Ashley Saint-Clair pour qu’elle garde le silence sur l’enfant, prénommé Romulus. Un nom évocateur, à dessein : le multimilliardaire n’hésite pas à qualifier sa progéniture de « légion », en référence aux unités militaires qui ont participé à l’extension de l’Empire romain.

Pour le chef d’entreprise, la civilisation est menacée par le déclin démographique. Et il entend bien corriger ce tournant en contribuant à l’éclosion de davantage d’êtres humains dotés d’une intelligence supérieure, « pour atteindre le niveau légionnaire avant l’Apocalypse ». Vaste programme. Les mères porteuses sont, à ce titre, d’une grande aide.

Musk veut repeupler la planète lui-même !

Musk veut repeupler la planète lui-même !

On sait qu’Elon Muskt fait un usage habituel de cocaïne qui sans doute influence sans projet fou de repeupler lui-même la planète voirr même mars. Ainsi l’homme le plus riche du monde et père de 14 enfants avec plusieurs femmes. Son obsession est la natalité. Il craint le dépeuplement de la planète et dans une vision eugéniste veut sélectionner la nouvelle race humaine. À cette fin il sélectionne aussi les mères de ces enfants pour leur qualité intellectuelle. Ce projet ajouté au salut nazi rappelle la période noire Italie hitlérienne en même temps que la folie même des plus riches et les plus intelligents

Selon Ashley Saint-Clair, une influenceuse de droite qui entend prouver qu’Elon Musk est le père de son nouveau-né, le patron de SpaceX use notamment de sa richesse pour acheter le silence de certaines femmes qui ont porté ses enfants. Car si certaines des mères sont connues (la chanteuse Grimes, l’employée de Neuralink Shivon Zilis…), d’autres sont condamnées par l’entrepreneur à rester dans l’ombre.

Elon Musk a par exemple offert quinze millions de dollars et cent mille dollars par mois à Ashley Saint-Clair pour qu’elle garde le silence sur l’enfant, prénommé Romulus. Un nom évocateur, à dessein : le multimilliardaire n’hésite pas à qualifier sa progéniture de « légion », en référence aux unités militaires qui ont participé à l’extension de l’Empire romain.

Pour le chef d’entreprise, la civilisation est menacée par le déclin démographique. Et il entend bien corriger ce tournant en contribuant à l’éclosion de davantage d’êtres humains dotés d’une intelligence supérieure, « pour atteindre le niveau légionnaire avant l’Apocalypse ». Vaste programme. Les mères porteuses sont, à ce titre, d’une grande aide.

États-Unis : premières manifestations contre Trump et Musk

États-Unis : premières manifestations contre Trump et Musk

Des milliers d’Américains ont protesté, samedi, à travers les États-Unis, notamment à Washington, pour exprimer leur rejet de la politique de Donald Trump et des coupes dans les budgets publics menées par Elon Musk.

Donald Trump invoque la légitimité populaire pour justifier son interventionnisme tous azimuts, au nom d’une conception maximaliste des prérogatives de l’exécutif. «Donald Trump et Elon Musk pensent que ce pays leur appartient. Ils prennent tout ce sur quoi ils peuvent faire main basse et mettent le monde au défi de les arrêter», peut-on lire dans un communiqué publié sur le site d’un des mouvements organisateurs de la manifestation, Indivisible. «Samedi 5 avril, nous descendons dans la rue dans tout le pays pour résister avec un message clair: bas les pattes!», affirme-t-il.

Des manifestations similaires se déroulaient samedi à travers le monde, notamment à Berlin, Paris et Londres. Donald Trump avait promis pendant sa campagne de réduire le poids de l’État fédéral et de tailler dans les dépenses, et a chargé son allié multimilliardaire Elon Musk de mettre en œuvre ce programme. Le patron de Tesla, SpaceX et X a lancé une vaste offensive destinée à réduire drastiquement les dépenses publiques, avec des méthodes décriées notamment par l’opposition démocrate et les syndicats, qui les jugent brutales et arbitraires

Musk va quitter ses fonctions au gouvernement US

Musk va quitter ses fonctions au gouvernement

Deux raisons pour le départ probable de Musk du gouvernement. D’abord des oppositions avec le président notamment sur la question des taxes douanières. Ensuite les oppositions de plus en plus vives de l’administration elle-même. Enfin la dégringolade des résultats de l’empire de Musk notamment concernant les automobiles Tesla.

Donald Trump a déclaré à son proche entourage qu’Elon Musk quitterait dans les prochaines semaines ses fonctions au sein de son administration, rapporte mercredi le site d’informations Politico, citant trois sources proches du président américain.

Le milliardaire, nommé à la tête d’un département de l’efficacité gouvernementale (DOGE), a été chargé par Donald Trump de couper drastiquement dans les dépenses publiques et de démanteler un certain nombre d’agences fédérales.

Selon les sources de Politico, les deux hommes ont décidé ces derniers jours qu’il serait bientôt temps pour Elon Musk, patron de Tesla et SpaceX, de se consacrer à ses propres activités et de se mettre en retrait.

L’hubris de Musk qui menace la démocratie

L’hubris de Musk qui menace la démocratie

L’hubris des dirigeants est souvent mis en cause quand des dysfonctionnements surviennent. Mais de quoi parle-t-on précisément ? Comment s’en prémunir individuellement, et protéger les entreprises mais aussi la démocratie ?

par Valérie Petit
Full Professor in Management, ESSCA School of Management dans The Conversation

Huit cents milliards de capitalisation boursière à Wall Street perdus et un recul de 50 % à 80 % des ventes de véhicules : c’est le bilan catastrophique de Tesla ces trois derniers mois. C’est aussi, possiblement, le chiffrage le plus précis de l’hubris d’Elon Musk depuis que ce dernier a pris ses quartiers au cœur du pouvoir politique américain. Si cet effondrement surprend les commentateurs et les investisseurs, en revanche, il n’étonne guère les chercheurs en gestion qui, depuis près de trente ans, se sont attachés à mesurer le coût de l’hubris du dirigeant pour son entreprise.

C’est en 1986 que Richard Roll, professeur de finance à Caltech, au cœur de la Silicon Valley, publie les premiers travaux sur l’hubris du dirigeant. À l’époque, il tente d’expliquer pourquoi certains CEO paient trop cher certaines acquisitions. Après avoir épuisé toutes les explications habituelles, il finit par conclure qu’une partie du surcoût peut être imputée à l’égo du dirigeant et à la perte, par celui-ci, du sens de la mesure : c’est ce que Roll nomme l’hypothèse d’hubris. À sa suite, de nombreux travaux en gestion souligneront l’impact négatif de l’hubris du dirigeant sur les choix stratégiques et la performance financière de leurs entreprises. Dans les années 2000, la révélation de scandales tels qu’Enron, Lehman Brothers ou encore Vivendi Universal, donnant à voir la combinaison dramatique de l’égo, de la mauvaise gestion voire de la corruption placera définitivement le risque d’hubris du dirigeant à l’agenda des scientifiques et des parties prenantes. Mais comment mesurer et prévenir ce risque ?

La chose est compliquée, car il faut d’abord définir ce qu’est l’hubris ; or, le terme fait moins référence à un concept qu’à un ensemble de mythes mettant en scène l’arrogance et l’insolence funestes de l’homme face aux dieux. On pense au mythe d’Icare qui, méprisant les conseils de son père, vole trop près du soleil pour finir dans la mer, mais aussi à celui de Phaéton, qui, tenant à conduire le char du dieu Soleil à la place de son père Apollon, met le feu aux nuages.

Dans l’Antiquité, l’hubris est considérée comme un crime. Pour Platon : « Quand déraisonnablement, un désir nous entraîne vers les plaisirs et nous gouverne, ce gouvernement reçoit le nom d’hybris ». Et Aristote de préciser le plaisir qu’y trouve celui qui en souffre :

« La cause du plaisir ainsi ressenti par l’individu faisant preuve d’hybris est qu’il se considère lui-même très supérieur aux autres lorsqu’il les maltraite. »

À Rome, Suétone brosse le portrait des 12 césars, ces hommes qui disposent d’un pouvoir tellement grand que leur psyché s’en trouve altérée. L’histoire retiendra plutôt la folie de Néron que la modération de Marc Aurèle. Deux mille ans plus tard, les historiens parleront de « césarite », la maladie des césars, pour désigner cette maladie du pouvoir absolu, souvent résumée par la phrase de Lord Acton : « Le pouvoir corrompt, et le pouvoir absolu corrompt absolument. » L’idée que le pouvoir rend fou s’ancre définitivement dans la croyance populaire.

Mais comment scientifiquement mesurer cela ? Et surtout comment distinguer dans cette « folie » ce qui appartient à l’individu en propre (par exemple, un trouble de la personnalité narcissique) et ce qui relève des effets du pouvoir auquel il est exposé ?

Les premières tentatives de mesure de l’hubris du dirigeant peuvent prêter à sourire : occurrence du pronom « je » dans les discours du dirigeant, taille de sa photo dans le rapport annuel… les chercheurs mobilisent des mesures très approximatives. Par ailleurs, la clarté conceptuelle n’est pas toujours au rendez-vous : sous le label « hubris » se retrouvent des notions pourtant distinctes telles que le narcissisme (un trouble de la personnalité), la surconfiance (un biais cognitif) ou l’orgueil (un vice). En 2009, la recherche connaît un tournant. Lord David Owen, médecin psychiatre et ancien ministre des affaires étrangères britannique, propose un tableau clinique du syndrome d’hubris, regroupant 14 items diagnostiques. Parmi ceux-ci, on retrouve :

des aspects du narcissisme (il affiche une confiance excessive dans son propre jugement et le mépris pour les conseils ou les critiques des autres),

de l’asocialité (il perd le contact avec la réalité, souvent associée à une isolation progressive),

de l’histrionisme (quand les choses tournent mal, il continue d’afficher une grande confiance en soi et ignore les « détails » ou « l’intendance » qui ne suit pas),

enrichie de quelques items originaux (il utilise le « nous » en lieu et place du « je », il se croit le seul qualifié éternellement pour son poste).

En 2012, nous avons transposé ce tableau au contexte de la direction d’entreprise et de l’hubris du dirigeant en décrivant les comportements d’hubris des dirigeants à trois niveaux :

le rapport à soi (style communicationnel théâtral et égocentré, décisions stratégiques hasardeuses, stratégie irréaliste et ambition démesurée, enracinement au pouvoir et incapacité à transmettre le pouvoir),

le rapport aux autres (management destructeur incluant agression, harcèlement, menace, intimidation, refus de toute critique, absence d’empathie pour les salariés)

et le rapport au monde (manquement à l’éthique, contestation de l’autorité de la loi, du marché, de la justice, refus de prendre la responsabilité).

Comment contenir l’hubris ?

Ces travaux recensaient les principaux symptômes de l’hubris (en termes de comportements). Restait la question que tout le monde se pose : quelle est l’origine de cette maladie du pouvoir ? Pourquoi certains leaders tombent-ils malades et d’autres pas ? Comment éviter la contagion et surtout quels gestes barrières mettre en place pour prévenir les ravages individuels, économiques et politiques de l’hubris des leaders ?

À lire aussi : Du populisme de plateforme au populisme politique : Elon Musk change d’échelle

Récemment, nous avons commencé à formuler des hypothèses radicalement nouvelles sur ce qu’est réellement l’hubris, cette maladie du pouvoir. Pour ce faire, partant de la citation de Lord John Acton (« Le pouvoir corrompt, et le pouvoir absolu corrompt absolument »), nous nous sommes concentrés non pas sur les comportements associés à l’hubris (les symptômes), mais sur la nature même de l’intoxication par le pouvoir de la psyché et des comportements du dirigeant (la maladie). Qu’est-ce qui dans le pouvoir nous corrompt ?

Le pouvoir, une maladie ?

Notre hypothèse s’appuie y compris sur l’expérience politique de l’auteure qui, lors d’un mandat parlementaire de 5 ans, a pu observer et ressentir les effets du pouvoir sur la psyché des leaders. Partant de ce récit auto-ethnographique, nos travaux récents formulent plusieurs propositions pour mieux comprendre et prévenir le risque d’hubris.

Premièrement, l’hubris est bien un syndrome (comme le burn-out), lié aux conditions de travail particulières (l’exercice du pouvoir), qui débute et qui cesse avec l’exposition du dirigeant au pouvoir. En conséquence, la meilleure solution pour prévenir et guérir l’hubris est d’éloigner le dirigeant du pouvoir ou de disperser, encadrer ou partager celui-ci.

Deuxièmement, l’hubris n’est pas la combinaison d’autres troubles (narcissique, asocial, paranoïaque, histrionique, schizotypique), de traits psychologiques (égocentrisme, manque d’empathie, surconfiance) ou encore de comportements dysfonctionnels (violence, agressivité, théâtralité, harcèlement), mais l’intoxication de ceux-ci par le pouvoir. Ainsi, un dirigeant narcissique pourra dire : « Je suis le plus génial entrepreneur que la tech a jamais connu. » S’il souffre d’hubris, il dira plutôt : « Mon entreprise est la meilleure car j’en suis le dirigeant ; sans moi aux manettes, elle n’est rien. »

L’intoxication par le pouvoir résulte d’une relation dysfonctionnelle du leader au pouvoir : lui et le pouvoir ne font plus qu’un, ils fusionnent. Mais là où, par arrogance, le dirigeant croit posséder le pouvoir, c’est en réalité celui-ci qui le possède, faisant de lui son agent, sa créature entièrement dédiée à son culte qu’il confond avec le culte de lui-même. Celui qui prend alors volontiers des postures de dominant dans ses relations avec autrui et le monde vit en réalité, au plus profond de lui, une soumission et une aliénation complète au pouvoir. En conséquence, on ne luttera pas contre l’hubris en se focalisant sur la personnalité ou les comportements du dirigeant, mais en questionnant sa relation (et la nôtre) avec le pouvoir et sa nature addictive et aliénante.

Troisièmement, pour expliquer l’emprise du pouvoir sur l’individu, il faut comprendre la nature particulière de ses effets corrupteurs. Nous faisons l’hypothèse que la relation du dirigeant au pouvoir relève de la sacralisation, et que la nature de sa relation intime avec celui-ci peut être qualifiée de numineuse. Pris dans les filets du pouvoir, sidérée et émotionnellement débordé, le dirigeant est tel un mystique. Ainsi, dans cet univers soi-disant profane de l’entreprise, le sacré et l’irrationnel ressurgissent dans la relation intime, souvent tue, du dirigeant au pouvoir. Continuer à ignorer l’importance de la relation au pouvoir ou en refouler la dimension irrationnelle et spirituelle est l’un des facteurs les plus évidents du risque d’hubris.

Peut-on guérir de l’hubris ?
Alors que faire pour éviter aux dirigeants et aux entreprises de succomber à l’hubris ?
Une voie individuelle consisterait pour le dirigeant à méditer chaque jour sur le pouvoir et sa relation, sa place, ses effets. C’est ce que fit l’empereur Marc-Aurèle dans ses méditations et qui lui permit d’échapper à la césarite

Une voie institutionnelle consisterait à renforcer les mécanismes de gouvernance d’entreprise favorisant le turnover et le partage des fonctions au sommet des entreprises.

Une voie collective enfin questionnerait notre responsabilité dans cette culture idolâtre du pouvoir qui rend possible la sacralisation et, in fine, l’intoxication par le pouvoir. Ceci supposerait notamment d’en finir avec le mythe du charisme (il nous faut un individu exceptionnel, hors norme, quitte à hériter d’un hors la loi), le mythe de l’incarnation nécessaire (il est l’âme/l’incarnation de l’entreprise, vous comprenez) ou encore l’essentialisation de la direction (les dirigeants, vous savez, ils sont différents, plus agressifs, narcissiques, il faut faire avec).

Ajoutés à une saine obsession de la dispersion du pouvoir, ces quelques gestes barrières contre une culture toxique du pouvoir sont plus que jamais nécessaires face à ce nouveau risque systémique pour les entreprises et les démocraties.

12345...7



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol