Archive pour le Tag 'démagogie'

Supprimer le permis à points: La démagogie criminelle de Zemmour

Supprimer le permis à points: La démagogie criminelle de Zemmour

 

Un nouveau dérapage de Zemmour  qui propose de supprimer le permis à points. Une mesure évidemment totalement démagogique quand on sait que cette disposition a notamment permis une chute assez significative de la sécurité routière. Certes elle ne saurait être le seul moyen de répondre totalement à la problématique mais elle constitue un moyen dissuasif de déroger aux règles de circulation

 

En 2019, 3 498 personnes ont été tuées sur les routes de France (y compris outre-mer) (Observatoire National Interministériel de la Sécurité Routière – données définitives) soit +0,3 % par rapport à 2018. Ce résultat doit néanmoins être mis en perspective avec la division par deux du nombre de tués entre 2000 et 2010 et la baisse de – 18,1 % depuis 2010. La réduction du nombre des victimes sur nos routes est pour partie liée à l’activité de contrôle des forces de l’ordre combinée au dispositif du permis à points instauré en 1992.

Le système du permis à points en France a été institué par la loi n° 89-469 du 10 juillet 1989 relative à diverses dispositions en matière de sécurité routière et en matière de contraventions. Il est entré en vigueur le 1er juillet 1992, quand l’insécurité routière provoquait plus de 9 000 morts chaque année. Il a largement contribué à réduire le nombre de tués (et deux blessés) à environ 2500 morts en 2020.
Le permis à points constitue un instrument privilégié du dispositif de prévention et de lutte contre la sécurité routière.

 

. En réponse à ces mesures contraignantes, le non-candidat propose de supprimer le permis à points, «parce que ça ne sert à rien».

Démagogie : Éric Zemmour veut supprimer le permis à points

Démagogie : Éric Zemmour veut supprimer le permis à points

 

Un nouveau dérapage de Zemmour  qui propose de supprimer le permis à points. Une mesure évidemment totalement démagogique quand on sait que cette disposition a notamment permis une chute assez significative de la sécurité routière. Certes elle ne saurait être le seul moyen de répondre totalement à la problématique mais elle constitue un moyen dissuasif de déroger aux règles de circulation

 

En 2019, 3 498 personnes ont été tuées sur les routes de France (y compris outre-mer) (Observatoire National Interministériel de la Sécurité Routière – données définitives) soit +0,3 % par rapport à 2018. Ce résultat doit néanmoins être mis en perspective avec la division par deux du nombre de tués entre 2000 et 2010 et la baisse de – 18,1 % depuis 2010. La réduction du nombre des victimes sur nos routes est pour partie liée à l’activité de contrôle des forces de l’ordre combinée au dispositif du permis à points instauré en 1992.

Le système du permis à points en France a été institué par la loi n° 89-469 du 10 juillet 1989 relative à diverses dispositions en matière de sécurité routière et en matière de contraventions. Il est entré en vigueur le 1er juillet 1992, quand l’insécurité routière provoquait plus de 9 000 morts chaque année. Il a largement contribué à réduire le nombre de tués (et deux blessés) à environ 2500 morts en 2020.
Le permis à points constitue un instrument privilégié du dispositif de prévention et de lutte contre la sécurité routière.

 

. En réponse à ces mesures contraignantes, le non-candidat propose de supprimer le permis à points, «parce que ça ne sert à rien».

Contrôle technique motos suspendu : La démagogie de Macron

Contrôle technique des deux-roues suspendu : La démagogie de Macron

« C’est un vrai déni de démocratie », a assuré le représentant de Ras le scoot, après le revirement du gouvernement à propos du contrôle technique pour les motards, qui ne sera finalement pas obligatoire.

 

« C’est encore une petite minorité, mais un lobby puissant, qui a l’oreille du roi Macron », a dénoncé jeudi 12 août sur franceinfo Franck-Olivier Torro, porte-parole de Ras le scoot, association qui se bat contre les nuisances et les incivilités des deux-roues motorisés. Le gouvernement a annoncé qu’il suspendait finalement l’entrée en vigueur du contrôle technique tous les deux ans pour les deux-roues motorisées, contrairement au décret publié mercredi dans le Journal officiel.

 Quelle est votre réaction à cette suspension ?

Franck-Olivier Torro : Nous sommes surpris et déçus, mais pas complètement étonnés. Nous sommes déçus parce qu’effectivement, on voyait ça comme une très bonne mesure afin de mettre un peu d’équité entre les véhicules. Nous ne comprenons pas pourquoi les deux-roues motorisés seraient exemptés du contrôle technique, alors que les autres véhicules y sont obligés. Nous ne sommes pas tout à fait étonnés parce que nous avons l’habitude des volte-face du gouvernement sous le poids des lobbies. En fait, il a suffi qu’Emmanuel Macron ait au téléphone le représentant des motards en colère pour qu’ils annulent ce décret, c’est assez incroyable. C’est un vrai déni de démocratie ou un fait du prince. C’est quand même assez inquiétant pour la démocratie. C’est le roi Macron qui décide d’ajourner ou de reléguer aux calendes grecques ce contrôle technique qui aurait dû être mis en place depuis longtemps déjà.

Vous vous réjouissiez de ce contrôle technique, qui selon vous, aurait permis de lutter contre la pollution de l’air et la pollution sonore ?

Oui, cela aurait eu un impact positif sur la lutte contre la pollution de l’air puisqu’aujourd’hui, un deux-roues motorisé pollue beaucoup plus qu’une voiture, contrairement à ce qu’essaie de nous faire croire le lobby de la moto. Il y a eu des études qui prouvent que la moto peut polluer cinq fois plus qu’une voiture récente, même si elle consomme moins. En plus de ça, il y a toute la problématique de la pollution sonore. Il est vrai de dire qu’il y a un ballet incessant de motards avec des pots sans chicane ou avec des lignes d’échappement qui ont été modifiées juste pour le plaisir de faire du bruit. C’est dommage. C’est encore une petite minorité, mais un lobby puissant, qui a l’oreille du roi Macron.

Ce contrôle technique aurait dû avoir lieu tous les deux ans et devait rentrer en vigueur en 2023. Comment expliquez-vous que cette mesure soit déjà en place chez nos voisins, contrairement à chez nous ?

Je ne sais pas, c’est difficile à expliquer. Effectivement, l’Italie l’a mis en place dans les années 2000, le Royaume-Uni aussi, l’Allemagne aussi. Je ne comprends pas pourquoi nous sommes toujours les bons derniers à prendre ce genre de mesures qui devraient être prises rapidement, qui permettraient de supprimer une partie du parc qui est devenu obsolète, de supprimer des scooters et des motos qui ne devraient plus circuler.

Démagogie–hausse des tarifs de stationnement à Paris pour les visiteurs !

Démagogie–hausse des tarifs de stationnement à Paris pour les visiteurs !

 

Une mesure particulièrement démagogique vient d’être prise par la mairie de Paris qui augmente de façon très significative le coût du stationnement à Paris pour les visiteurs. Mesure évidemment très démagogique qui vise à faire plaisir aux parisiens et qui constitue aussi une atteinte illégale à l’égalité de traitement des usagers. On peut s’étonner que le conseil constitutionnel n’ait  pas été saisi de cette question. Si effectivement les communes sont en charge de la gestion de la mobilité, elles ne sont pas autorisées pour autant à remettre en cause les principes fondamentaux de l’égalité de traitement des citoyens.

Depuis neuf heures ce matin, les tarifs de stationnement de la capitale ont augmenté pour les visiteurs. Dans les onze premiers arrondissements de Paris (zone 1), il faudra désormais débourser 6€ par heure, au lieu de 4€ jusqu’à présent, selon le site de la mairie de Paris. Du XIIe au XXe arrondissement (zone 2), le tarif horaire passera par ailleurs de 2,40€ à 4€. Pour six heures de stationnement, se garer en zone 1 coûtera donc 75€ aux visiteurs contre 50€ auparavant. Pour la zone 2 il faudra débourser 50€ au lieu de 35€. Les poids lourds ne seront pas non plus épargnés avec un tarif horaire passant de 12€ à 18€ en zone 1 et de 7,20€ à 12€ en zone 2.

 

Même son de cloche du côté des contraventions, renommées Forfaits Post-stationnement, qui voient leur prix passer de 50€ à 75€ en zone 1 et de 35€ à 50€ en zone 2. Une possibilité de minoration de 30% demeure toutefois possible si celles-ci sont payées en moins de quatre jours. Au Bois de Vincennes ainsi qu’au Bois de Boulogne le stationnement deviendra également payant en semaine – à 4€ pour une heure – et le samedi – à 1,60€ l’heure – à partir du 1er octobre 2021. Les conducteurs de motos et scooters devront enfin payer pour se garer dans la capitale à partir du 1er janvier 2022.

Démagogie : Macron en T-shirt pour les jeunes…. demain à poil pour les nudistes ?

Démagogie : Macron en T-shirt pour les jeunes…. demain à poil pour les nudistes ? 

 

Le président a encore innové en se laissant prendre en T-shirt par la caméra destinée à diffuser des messages de prévention sanitaire aux jeunes. Encore évidemment un coût de communication aussi ridicule qu’inefficace. Évidemment on voit mal De Gaulle ou Mitterrand s’adresser  aux Français en maillot de corps.

Il faut que la politique soit tombée bien bas pour que celui qui assure la magistrature suprême se laisse aller dans des postures et des situations aussi lamentables. On peut supposer que pour s’adresser aux nudistes le président de la république n’hésiterait pas à se mettre à poil.

 Dans son intervention, le président de la République apparaît en tee-shirt noir et se filme lui-même. Façon de casser les codes d’une communication traditionnelle et de s’adresser à une partie de la population via les réseaux sociaux. Le président a promis qu’il répondrait lui-même toute la semaine aux questions des internautes des réseaux sociaux. Évidemment un énorme mensonge d’autant que le problème majeur qui se pose est celui du manque de vaccins et de cette politique laxiste de mobilité lâchée pendant les vacances aussi par démagogie.

L’accès à un vaccin non négociable : la réaction française relève de la démagogie

  • L’accès à un vaccin non négociable :  la réaction française relève de la démagogie

La réaction française affirmant que l’accès à un vaccin contre le Coronavirus est non négociable relève purement et simplement de la démagogie . La plupart des traitements et des vaccins sont en effet soumis aux règles du marché organisé par les grandes firmes pharmaceutiques. Quelques progrès être fait pour  rendre plus accessible certaines thérapies (variole, sida etc.) reste cependant que les traitements sont soumis aux règles du marché. De toute manière, il n’existe que cinq ou six grandes firmes internationales capables de commercialiser à grande échelle traitements et vaccins ( et une cinquantaine d’usines capables de les produire dans le monde). Les pressions exercées sur Sanofi qui avait laissé entendre que le marché américain serait servi en priorité ne sert pas à grand-chose. D’abord Sanofi n’est pas vraiment une entreprise française, la majorité des capitaux ( comme ceux du CAC 40) appartient des investisseurs étrangers. Deuxièmement, Sanofi réalise un chiffre d’affaires aux États-Unis au moins cinq supérieur à celui de l’Europe. Dernière observation, les industries pharmaceutiques  se battent déjà sur les conditions de diffusion d’un vaccin alors que celui-ci est encore loin d’exister.

Certains le promettent pour fin 2020, d’autres pensent que la date de 2021 est plus raisonnable et l’OMS a même laissé entendre qu’on pourrait même ne jamais trouver de vaccin. La querelle engagée d’une part entre les industries pharmaceutiques, d’autre repart avec des gouvernements revêt donc un caractère assez surréaliste. Si l’on voulait réellement rendre un accès égalitaire aux traitement et vaccins fondamentaux, il conviendrait de remettre en cause la totalité  fonctionnement du marché des produits pharmaceutiques sachant que pour la plupart des consortiums internationaux sont indispensables pour disposer de la force de frappe tant en matière de recherche que de fabrication et de diffusion. Le concept de bien commun mondial concernant les thérapies évoquées par le premier ministre est illusoire en l’état actuel des conditions d’échanges.. La stratégie des grandes industries pharmaceutiques consiste à obtenir le maximum de subventions publiques sans contrepartie. Avec ses subventions et les investissements d’origine privée, les grandes industries agissent comme n’importe quelle autre entreprise ,  à savoir tirer maximum de profit et satisfaire les actionnaires

Dans une interview publiée mercredi par l’agence Bloomberg, Paul Hudson, directeur général du laboratoire français, a déclaré que les Etats-Unis seraient prioritaires dans la fourniture d’un éventuel vaccin. “Le gouvernement américain a le droit de prendre les plus grandes précommandes car il s’est investi dans la prise de risque” liée à la recherche et au développement de ce vaccin, a-t-il dit selon Bloomberg.

Cette déclaration a suscité l’émoi, notamment en France où le Premier ministre, Edouard Philippe, a indiqué sur Twitter que les vaccins qui seront trouvés contre le COVID-19 relèveront d’un “bien public mondial”. “L’égal accès de tous au vaccin n’est pas négociable”, a-t-il ajouté. “Je viens de le rappeler à Serge Weinberg qui préside Sanofi, cette grande entreprise profondément française. Il m’a donné toutes les assurances nécessaires quant à la distribution en France d’un éventuel vaccin Sanofi.”

Emmanuel Macron s’est quant à lui “ému” des déclarations de Paul Hudson, a fait savoir l’Elysée. Le chef de l’Etat recevra mardi à l’Elysée le directeur général de Sanofi, a par la suite annoncé la présidence de la République.

Interrogé dans la soirée sur France 2, Serge Weinberg a assuré que les propos de Paul Hudson avaient été déformés et que les Etats-Unis ne seraient prioritaires que pour un éventuel vaccin fabriqué dans les usines de Sanofi sur le territoire américain. “Je vais être extrêmement clair: il n’y aura aucune avance particulière d’aucun pays”, a dit le président de Sanofi, en assurant que la priorité accordée aux Etats-Unis concernerait uniquement “nos usines américaines, en aucun cas (…) nos usines françaises et européennes”.

“Nous mettons tout en œuvre (…) pour que l’ensemble des pays, pas uniquement les Etats-Unis, (…) soient servis en même temps”, a-t-il ajouté, en soulignant que les capacités de production de Sanofi étaient “beaucoup plus importantes en dehors des Etats-Unis qu’aux Etats-Unis”.

Interrogé sur l’éventuelle gratuité d’un tel vaccin en tant que bien commun, Serge Weinberg a répondu qu’il s’agissait d’un sujet “compliqué” en raison des investissements nécessaires mais qu’un éventuel vaccin, dont il envisage la production à partir de fin 2020 ou début 2021, serait “extrêmement accessible”.

Réagissant auparavant à la polémique, Paul Hudson s’est pour sa part déclaré jeudi convaincu que des progrès seraient accomplis dans la recherche d’un vaccin en collaboration avec la France, l’Allemagne et l’Europe, qu’il a néanmoins appelées à renforcer leurs capacités.

“Je fais campagne depuis des mois pour que l’Europe se prépare à affronter le COVID 19 (…) à renforcer ses capacités, à nous assurer que nous sommes prêts”, a-t-il déclaré, se disant désolé que ses remarques aient soulevé une telle polémique mais jugeant le débat nécessaire. “Ce que j’essaie de dire partout où je vais, c’est que les Etats-Unis ont la BARDA (l’Autorité américaine de recherche et de développement en biologie médicale avancée, NDLR), un organisme prenant de l’avance sur ces choses et qui collabore en amont avec le secteur pour s’assurer que tout soit prêt et que les capacités nécessaires sont renforcées”, a-t-il ajouté. Sanofi travaille actuellement à deux programmes de développement d’un vaccin contre le COVID-19, dont l’un en partenariat avec le britannique GlaxoSmithKline qui bénéficie du soutien financier de la BARDA, qui est rattachée au département américain de la Santé.

D’après un document consulté par Reuters, la Commission européenne réfléchit à mobiliser un fonds d’urgence de 2,4 milliards d’euros pour renforcer la capacité des laboratoires pharmaceutiques en Europe afin d’éviter que le bloc ne se retrouve démuni lorsqu’un vaccin contre le coronavirus aura été trouvé.

L’accès à un vaccin non négociable : la réaction française relève de la démagogie

L’accès à un vaccin non négociable :  la réaction française relève de la démagogie

La réaction française affirmant que l’accès à un vaccin contre le Coronavirus est non négociable relève purement et simplement de la démagogie . La plupart des traitements et des vaccins sont en effet soumis aux règles du marché organisé par les grandes firmes pharmaceutiques. Quelques progrès être fait pour  rendre plus accessible certaines thérapies (variole, sida etc.) reste cependant que les traitements sont soumis aux règles du marché. De toute manière, il n’existe que cinq ou six grandes firmes internationales capables de commercialiser à grande échelle traitements et vaccins ( et une cinquantaine d’usines capables de les produire dans le monde). Les pressions exercées sur Sanofi qui avait laissé entendre que le marché américain serait servi en priorité ne sert pas à grand-chose. D’abord Sanofi n’est pas vraiment une entreprise française, la majorité des capitaux ( comme ceux du CAC 40) appartient des investisseurs étrangers. Deuxièmement, Sanofi réalise un chiffre d’affaires aux États-Unis au moins cinq supérieur à celui de l’Europe. Dernière observation, les industries pharmaceutiques  se battent déjà sur les conditions de diffusion d’un vaccin alors que celui-ci est encore loin d’exister. Certains le promettent pour fin 2020, d’autres pensent que la date de 2021 est plus raisonnable et l’OMS a même laissé entendre qu’on pourrait même ne jamais trouver de vaccin. La querelle engagée d’une part entre les industries pharmaceutiques, d’autre repart avec des gouvernements revêt donc un caractère assez surréaliste. Si l’on voulait réellement rendre un accès égalitaire aux traitement et vaccins fondamentaux, il conviendrait de remettre en cause la totalité  fonctionnement du marché des produits pharmaceutiques sachant que pour la plupart des consortiums internationaux sont indispensables pour disposer de la force de frappe tant en matière de recherche que de fabrication et de diffusion. Le concept de bien commun mondial concernant les thérapies évoquées par le premier ministre est illusoire en l’état actuel des conditions d’échanges.. La stratégie des grandes industries pharmaceutiques consiste à obtenir le maximum de subventions publiques sans contrepartie. Avec ses subventions et les investissements d’origine privée, les grandes industries agissent comme n’importe quelle autre entreprise ,  à savoir tirer maximum de profit et satisfaire les actionnaires

Dans une interview publiée mercredi par l’agence Bloomberg, Paul Hudson, directeur général du laboratoire français, a déclaré que les Etats-Unis seraient prioritaires dans la fourniture d’un éventuel vaccin. “Le gouvernement américain a le droit de prendre les plus grandes précommandes car il s’est investi dans la prise de risque” liée à la recherche et au développement de ce vaccin, a-t-il dit selon Bloomberg.

Cette déclaration a suscité l’émoi, notamment en France où le Premier ministre, Edouard Philippe, a indiqué sur Twitter que les vaccins qui seront trouvés contre le COVID-19 relèveront d’un “bien public mondial”. “L’égal accès de tous au vaccin n’est pas négociable”, a-t-il ajouté. “Je viens de le rappeler à Serge Weinberg qui préside Sanofi, cette grande entreprise profondément française. Il m’a donné toutes les assurances nécessaires quant à la distribution en France d’un éventuel vaccin Sanofi.”

Emmanuel Macron s’est quant à lui “ému” des déclarations de Paul Hudson, a fait savoir l’Elysée. Le chef de l’Etat recevra mardi à l’Elysée le directeur général de Sanofi, a par la suite annoncé la présidence de la République.

Interrogé dans la soirée sur France 2, Serge Weinberg a assuré que les propos de Paul Hudson avaient été déformés et que les Etats-Unis ne seraient prioritaires que pour un éventuel vaccin fabriqué dans les usines de Sanofi sur le territoire américain. “Je vais être extrêmement clair: il n’y aura aucune avance particulière d’aucun pays”, a dit le président de Sanofi, en assurant que la priorité accordée aux Etats-Unis concernerait uniquement “nos usines américaines, en aucun cas (…) nos usines françaises et européennes”.

“Nous mettons tout en œuvre (…) pour que l’ensemble des pays, pas uniquement les Etats-Unis, (…) soient servis en même temps”, a-t-il ajouté, en soulignant que les capacités de production de Sanofi étaient “beaucoup plus importantes en dehors des Etats-Unis qu’aux Etats-Unis”.

Interrogé sur l’éventuelle gratuité d’un tel vaccin en tant que bien commun, Serge Weinberg a répondu qu’il s’agissait d’un sujet “compliqué” en raison des investissements nécessaires mais qu’un éventuel vaccin, dont il envisage la production à partir de fin 2020 ou début 2021, serait “extrêmement accessible”.

Réagissant auparavant à la polémique, Paul Hudson s’est pour sa part déclaré jeudi convaincu que des progrès seraient accomplis dans la recherche d’un vaccin en collaboration avec la France, l’Allemagne et l’Europe, qu’il a néanmoins appelées à renforcer leurs capacités.

“Je fais campagne depuis des mois pour que l’Europe se prépare à affronter le COVID 19 (…) à renforcer ses capacités, à nous assurer que nous sommes prêts”, a-t-il déclaré, se disant désolé que ses remarques aient soulevé une telle polémique mais jugeant le débat nécessaire.

“Ce que j’essaie de dire partout où je vais, c’est que les Etats-Unis ont la BARDA (l’Autorité américaine de recherche et de développement en biologie médicale avancée, NDLR), un organisme prenant de l’avance sur ces choses et qui collabore en amont avec le secteur pour s’assurer que tout soit prêt et que les capacités nécessaires sont renforcées”, a-t-il ajouté.

Sanofi travaille actuellement à deux programmes de développement d’un vaccin contre le COVID-19, dont l’un en partenariat avec le britannique GlaxoSmithKline qui bénéficie du soutien financier de la BARDA, qui est rattachée au département américain de la Santé.

D’après un document consulté par Reuters, la Commission européenne réfléchit à mobiliser un fonds d’urgence de 2,4 milliards d’euros pour renforcer la capacité des laboratoires pharmaceutiques en Europe afin d’éviter que le bloc ne se retrouve démuni lorsqu’un vaccin contre le coronavirus aura été trouvé.

Travailleurs détachés : ambiguïtés et démagogie (Gilles Savary)

Travailleurs détachés : ambiguïtés et démagogie (Gilles Savary)

 

Dans une interview à l’Opinion, Gilles Savary, ancien député, auteur de la loi contre la «concurrence sociale déloyale» du 10 juillet 2014 relativise l’enjeu des travailleurs détachés tout en soutenant un processus d’harmonisation. Il note toutefois que le travail détaché se développe aussi du fait des réticences des français à effectuer certaines tâches manuelles. Dans certaines zones pourtant économiquement défavorisées des entreprises notamment agricoles ne parvient pas à recruter lors des campagnes de récolte.  Tribune :

« Le président de la République a décidé de européenne visant à durcir le projet de révision de la directive européenne de 1996 sur le détachement des travailleurs, porté par la commissaire Marianne Thyssen et farouchement combattu par les Etats-membres de l’est. Cette initiative est louable mais elle n’est pas sans risques. Le véritable business de main-d’œuvre qui s’est développé sur les écarts sociaux et salariaux au sein de l’Union européenne constitue en effet une aubaine politique pour les partis populistes  et anti-européens qui n’ont pas manqué de s’en saisir, sans faire dans la nuance. Car aucun salarié, ni de l’ouest ni de l’est, ne peut accepter de perdre son emploi et de précariser sa famille pour les beaux yeux du marché intérieur européen. La Commission européenne l’a enfin compris, aiguillonnée notamment par l’émergence de législations nationales unilatérales à l’exemple de celle de la France, mais aussi par le constat que la directive de 1996 était mal adaptée à une Europe où l’intégration des pays de l’Est avait considérablement accru les écarts salariaux et sociaux entre Etats-membres. Le soutien engagé du président de la République française au projet européen de révision de la directive est un signal politique fort mais reste exposé à un effet de ciseau politique entre une position minimaliste du Conseil européen et les traditionnelles surenchères françaises, tellement notre débat intérieur sur le sujet reste miné par une démagogie et des postures qui ne facilitent ni sa compréhension, ni sa solution. Certains, europhobes, prônent l’interdiction du détachement, mais la France trouverait en retour des rétorsions particulièrement pénalisantes pour son économie et son rayonnement culturel, sans pour autant régler le problème de l’immigration de travail. D’autres invoquent légitimement le préalable d’une harmonisation sociale européenne. Mais pour être immédiate, elle nécessiterait de gigantesques et interminables transferts financiers de nos pays vers les pays de l’est, à l’exemple démultiplié de ce qui s’est passé en 1991 entre les deux Allemagne. Et personne n’est prêt à payer en Europe de l’ouest un impôt supplémentaire pour que les Etats-membres de l’est puissent supporter à brève échéance des niveaux de protection sociale et de salaires identiques aux nôtres… S’il faut encourager et multiplier les réglementations sociales européennes, le « grand soir » de l’harmonisation sociale sur les standards français n’est pas pour demain. Enfin, d’autres encore avancent la proposition d’exiger un rattachement social des travailleurs détachés au pays d’accueil, mais quel ingénieur ou commercial français accepterait des missions professionnelles à l’étranger avec l’obligation de ressortir de la sécurité sociale bulgare ou grecque ? En réalité, il n’y a guère d’autre voie crédible que de renforcer les réglementations européennes et nationales contre les fraudes et les effets pervers du détachement transnational. Avec les lois Savary, Macron, Rebsamen, El Khomri, la France a déjà fait le maximum envisageable dans un cadre national. Faute d’une majorité politique au Conseil européen pour envisager la mesure simple et radicale d’interdire le détachement à l’intérim (prestation de service internationale), qui est à la source des réseaux de main-d’œuvre low cost et des fraudes les plus sophistiquées et les plus complexes à démêler, la moindre ambition de la proposition Thyssen obtiendra sans doute un compromis qui introduira des restrictions réglementaires bienvenues mais qui exigera des moyens accrus de contrôle du travail pour en assurer l’application et le contrôle. A cet égard, les pays de l’est doivent être convaincus qu’à trop invoquer la subsidiarité, ils finiront par encourager les Etats-membres les plus exposés à durcir leurs réglementations nationales et leurs contrôles, à l’instar de la France. Toute avancée européenne est donc bonne à prendre, et pour tous les Etats-membres, même si la simplicité comme l’esprit du détachement commanderaient que le détachement d’intérim ressorte du droit d’établissement dans les pays d’accueil à leurs conditions sociales et salariales puisque le métier du travailleur intérimaire « détaché » – maçon, ouvrier agricole… – est disjoint de celui de placement de main-d’œuvre de son agence d’intérim. Mais ne nous le cachons pas, une grande part du problème réside aussi chez nous. Une étude de la direction du Trésor démontre précisément que le détachement de travailleurs européens en France n’est plus tant une question de coût du travail que de souplesse, de pénurie mais aussi de qualité de la main-d’œuvre française dans de très nombreux métiers, y compris dans des emplois qualifiés. Et cette dépréciation française du travail manuel est autrement redoutable à réformer qu’une directive européenne ! Du coup, si le détachement n’existait pas, il faudrait l’inventer. A défaut, l’on reviendrait aux bons vieux réseaux d’immigration de travail, du temps où les Polonais extrayaient notre charbon, les Italiens travaillaient dans nos vallées agricoles, les Maghrébins fabriquaient nos voitures et les Espagnols et les Portugais construisaient nos maisons. Le risque politique de ce dossier réside dans la diabolisation sans nuance du détachement sur fond de xénophobie subliminale car, au royaume de l’ambiguïté, les démagogues sont rois et inépuisables. Pourtant, en l’état actuel des progrès accomplis dans la lutte contre les fraudes au détachement et de l’alignement des coûts de main-d’œuvre, il serait temps de conjuguer nos exigences de régulation européenne avec la reconnaissance de ce qu’apporte le détachement de travailleurs, entrants comme sortants, à notre économie. On y gagnerait en compréhension par l’opinion publique française et sans doute aussi en force de conviction européenne. »

 

Projet Fillon : thérapie de choc ou démagogie ?

Projet Fillon : thérapie de choc ou démagogie ?

Dans ses orientations Fillon propose une thérapie de choc pour guérir le malade France. La question se pose de savoir si ce programme peut s’appliquer ou s’il s’agit seulement d’une démarche électorale pour rompre avec une gestion molle du pays.  Parmi les mesures les plus importantes,  il faut surtout noter l’allégement de la fiscalité sur les entreprises d’un montant de 40 milliards. Parallèlement la fiscalité sur les ménages va augmenter de manière sensible avec en particulier la hausse de la TVA de 2%  qui devrait rapporter de l’ordre de 30 milliards. Pour parler clair,  on opère un transfert au profit des l entreprises. On comprend évidemment qu’on veuille renforcer la compétitivité des entreprises handicapées non seulement par les prélèvements obligatoires mais également par la bureaucratie. Un sujet que  Fillon n’aborde pas directement mis à part la réduction significative du nombre de fonctionnaires puisqu’il prévoit la suppression de 600 000 postes. De ce point de vue les départs à la retraite ne suffiront pas, pour atteindre le chiffre de 600 000 il faudrait supprimer des fonctionnaires au statut précaire, aussi redéployer  les effectifs. En clair, r recentrer l’État sur les tâches réellement régaliennes. Une opération sans doute nécessaire mais qui ne pourra se faire sans réaction et contestation. Autre mesure radicale,  la suppression des 35 heures et d’une façon plus générale à durée du temps de travail désormais négociée dans les branches et les entreprises. En clair cela risque d’aboutir à un allongement de la durée effective du temps de travail sans compensation totale en matière de salaire. Ce qu’il propose d’ailleurs pour les fonctionnaires qui devront effectuer 39 heures vraisemblablement payer 35 contrairement à Sarkozy qui lui parlait de 37 heures payées 37. Une autre mesure radicale concerne l’âge de la retraite dont le départ légal serait fixé à 65 ans, une mesure qui d’une certaine manière était  déjà dans les tuyaux. Par contre,  Fillon veut aussi un n’alignement des régimes spéciaux sur le régime général. Sur ce terrain en particulier,  Fillon rencontrera des contestations fortes et sans doute des conflits difficiles à gérer à moins évidemment de limiter cette disposition aux nouveaux entrants. Mais même cette mesure risque de générer une forte réprobation de syndicats. Fillon propose  une refonte code du travail à 200 pages au lieu de 3000 actuellement. Un énorme travail juridique encore plus conflictuel que la loi travail ;  il y a aussi la réforme des allocations chômage dont Fillon prévoit la dégressivité et l’application sur une durée plus réduite. Face à cette thérapie de choc qui va toucher les salariés et les ménages,  Fillon propose un cadeau aux plus riches avec la suppression de l’ISF. L’ISF produit une recette fiscale finalement marginale mais risque d’être le symbole des transferts de richesse entre couches sociales. Ces différentes mesures ne pourront être prises immédiatement compte tenu pour certaines de leurs complexités ; elles vont s’étaler sur des mois voire des  années laissant ainsi le temps à la contestation de s’organiser et de monter. Ce que précisément à la Juppé craignait et qui explique largement le caractère plus modéré des propositions du maire de Bordeaux. Mais comme après chaque élection reste à savoir s’il s’agit pour Fillon d’un réel programme de gouvernement ou d’un catalogue de nature électorale qui rejoindra les tiroirs des innombrables réformes enterrées. Pour faire passer la purge socialeFrançois Fillon propose cependant une flat tax (un impôt à taux unique) de 30% sur les revenus du capital. Reste à savoir s’il sera aussi capable de l’imposer car il rencontrera dans ce domaine d’autres oppositions

Populisme : la démagogie du caniveau (Juppé)

Populisme : la démagogie du caniveau (Juppé)

 

En écho à l’élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis, Juppé a dénoncé  le populisme qui fracture la société française. « Non au clivage, non à la démagogie qui dresse les Français les uns contre les autres, les élites contre le peuple. Cela ne mène à rien, sinon à des blocages plus dangereux encore », a lancé Alain Juppé.  Il faut les réconcilier « par l’écoute, le dialogue, dans la dignité, en disant la vérité, ce qui est le contraire du populisme », a-t-il dit. « Honte aux menteurs, honte aux calomniateurs, honte aux manipulateurs d’extrême-droite et à leurs complices. Je resterai digne face aux attaques de tous bords », a promis le maire de Bordeaux. Alain Juppé s’est prononcé pour une « campagne de vérité ». « Le Front national nous ment » et ses idées sont « incompatibles avec nos valeurs et notre vision de la France », a-t-il dit, faisant référence au général de Gaulle. « La première vérité est que le programme du Front national ruinerait notre économie, démolirait l’Europe, et fragiliserait un peu plus les plus modestes », a précisé le candidat. « La deuxième vérité, c’est que la principale menace sur notre protection sociale, c’est l’échec désastreux du quinquennat Hollande » qui n’aura été que « cinq ans de perdu pour la France », a-t-il poursuivi. Et au titre des « vérités », Alain Juppé a prévenu qu’il faudrait « des réformes profondes pour remettre la France en selle ». « Elles demanderont du courage et de la persévérance », a-t-il averti.

(Reuters)

Attentat à Nice : Sarkozy en pleine démagogie

Attentat à Nice : Sarkozy en pleine démagogie

Après avoir rabroué Juppé qui avait maladroitement déclaré que la catastrophe de Nice aurait pu être évitée sous si tous les moyens avaient été mis en œuvre,  Sarkozy dès le lendemain s’est montré encore beaucoup plus démagogique. Il a notamment proposé qu’on mette un bracelet électronique à tous les fichés S. Or le fiché S vise précisément à assurer un suivi en toute discrétion des personnes qui ne sont pas nécessairement dangereuses  mais susceptibles de fournir des informations sur les réseaux radicalisés et djihadistes. Quant à la possibilité de mettre les fichés S en centre de détention encore faudrait-il identifier ce qui a l’intérieur du fichier qui comprend 12 000 personnes sont effectivement potentiellement dangereux. Nicolas Sarkozy se plaint également qu’aucun centre de déradicalisation n’ait été ouvert depuis 18 mois. Le premier d’entre eux ouvrira en septembre. Au total, 13 centres de ce type sont prévus d’ici à 2017. 
 Le patron des Républicains préconise également des mesures pour les lieux de culte à tendance salafiste. « Je souhaite que les préfets soient autorisés à fermer immédiatement tout lieu de culte qui aurait des rapports de près ou de loin avec des salafistes et à expulser immédiatement tout imam qui y prêcherait », a-t-il déclaré. Là encore, la phrase étonne. La loi permet déjà aux préfets d’expulser les imams, à condition qu’ils soient étrangers. Le gouvernement revendique 80 expulsions de ce type. La fermeture des lieux de culte est également permise ; depuis 2012, dix mosquées et lieux de prière ont été fermés. Il est évident que Sarkozy a saisi l’opportunité du terrible attentat Denise pour tenter d’incarner le responsable politique le plus déterminé en matière de sécurité quitte à dire n’importe quoi. Concernant la tuerie Denise les mesures préconisées par que ce que Sarkozy n’aurait été aucune utilité puisque le coupable n’était ni fiché S et était même sans lien avec le mouvement salafiste.

(Avec AFP et RTL)

 

Ayrault a reçu les enfants pauvres : de la démagogie

Ayrault a reçu les enfants pauvres : de la démagogie

 

Ayrault a fait joujou  à Matignon avec des enfants qui ne partent pas en vacances ; sa manière à lui d’indiquer sa sensibilité à la pauvreté ; En faiat comme pour Hollande une vaste opération de com. ridicule et démagogique.   »Vous n’êtes pas chez moi, vous êtes chez vous dans ce palais de la République », a déclaré le Premier ministre dans une brève allocution, juste avant le pique-nique géant.   »Remplissez les petits cartons pour nous dire ce que vous voulez faire dans 10 ans, en 2025″, leur a-t-il demandé. « La France dans 10 ans, c’est vous! », a-t-il insisté.  Mais avant cela, « la France en 2025″, c’est le thème du séminaire de rentrée du gouvernement, lundi prochain à l’Elysée.  Larrivé, secrétaire national de l’UMP, a critiqué dans un communiqué, lundi, « cette curieuse mise en scène ». « Plutôt que de prétendre réfléchir à la France de 2025, M. Ayrault devrait essayer, enfin, de gouverner la France de 2013″.  Le Parti communiste a dénoncé, lui, le « cynisme » de l’ »exercice de communication » du gouvernement, qui poursuit « une politique régressive de baisse des dépenses publiques utiles aux familles », écrit son porte-parole Olivier Dartigolles dans un communiqué.

 




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