Archive pour le Tag 'excès'

Macron entre raideur monarchique et excès d’enthousiasme

 

Sans doute à cause de sa jeunesse mais aussi de son profil psychologique un peu psychorigide, Macron a un peu de mal à trouver le juste équilibre entre une posture de monarque est celle d’un président proche des Français. Ainsi dans plusieurs cérémonies protocolaires, il a affiché une raideur et uen majesté un peu ridicules. À l’inverse dans d’autres circonstances il a manifesté des effusions peut-être un peu excessives lors de sa rencontre avec le président américain mais aussi lors de la coupe du monde de football. Lors de la finale contre la Croatie on le voit notamment sauter comme un cabri à l’occasion d’un but, ensuite il n’en finissait pas d’embrasser comme du bon pain les joueurs leur entourage. Même chose lors de la réception à l’Élysée là aussi il s’est lâché en reprenant les champs mythiques de l’équipe. En fait-il a peu trop ? Il faut observer que chaque résident qui est passé à l’Élysée n’a pas manqué de tenter d’être associé aux victoires précédentes du foot.  . On ne peut guère reprocher à Macron  cet enthousiasme même excessif. La question centrale qui se pose est la nature de la posture que doit adopter Macron en général. De ce point de vue il pourrait s’inspirer de l’événement de la coupe du monde pour se rapprocher un peu plus des Français, montré moins arrogant et davantage de compassion. Précisément ce qui manque à sa  pédagogie de  technocrate qui fait fi souvent  des  conséquences concrètes de certaines décisions nationales vis-à-vis des couches moyennes et des plus défavorisés.

Juppé condamne les excès de langage de Sarkozy

 

Juppé condamne les excès de langage de Sarkozy

 

Excès de langage, sifflets à son égard autant d’éléments qui font prendre du recul à Juppé par apport à Sarkozy. « Un certain vocabulaire qui fait un peu trop monter la pression, qui attaque les personnes, c’est pas mon genre de beauté. » A déclaré Juppé lors du « Grand rendez-vous Europe 1/iTELE/Le Monde ». Tandis que que Sarkozy repart en campagne en tenue de camelot, Juppé lui joue la posture de l’homme tranquille, déterminé mais mesuré. C’est sur une phrase précise de Nicolas Sarkozy qu’Alain Juppé était interrogé ce matin, celle où le président des Républicains critique la « terrifiante médiocrité » de François Hollande. « Ce n’est pas ce que j’ai dit. Chacun s’exprime comme il s’entend. J’ai dit que j’étais un homme de droite ouvert et pas sectaire. Un certain vocabulaire qui fait un peu trop monter la pression, qui attaque les personnes, c’est pas mon genre de beauté (…)  »Je n’ai aucune espèce de pudeur à combattre le pouvoir actuel car je pense que c’est la politique menée depuis 2012 qui nous a mis dans le marasme dans lequel nous sommes aujourd’hui, mais ce n’est pas pour autant que j’utilise un vocabulaire qui n’est pas le mien » a déclaré le maire de Bordeaux. Et en généralisant, il a jugé que  »la tonalité de certains discours m’a paru un peu vigoureuse, un peu excessive. »  Conforté par plusieurs sondages qui le donnent gagnant face à Nicolas Sarkozy lors de la primaire de novembre 2016 qui désignera le candidat de la droite et du centre à l’élection de 2017, Alain Juppé a mis en avant son poids dans l’opinion. « Nicolas Sarkozy a le parti, moi pour l’instant j’ai l’opinion », a-t-il dit. « J’organise ma petite PME, parfois il arrive que des PME performantes soient plus efficaces que des grandes entreprises du CAC 40« . Invité au 20h de France 2, Nicolas Sarkozy a défendu ses propos tenus la veille au congrès et a minimisé les sifflets et les huées, mettant en avant le chemin parcouru depuis la guerre des chefs qui avait opposé François Fillon et Jean-François Copé en 2012. « Pendant trois ans cette famille politique s’est déchirée, s’est divisée, s’est affrontée« , a-t-il dit. « Depuis six mois, l’unité est revenue. Est-ce à dire que l’unité c’est la fin des ambitions de chacun? C’est tout à fait normal, il n’y a pas de problème.« « Je regrette qu’il y ait quelques sifflets mais quand vous avez 15.000 à 17.000 personnes devant vous on ne peut pas contrôler que chacun puisse se tenir hors de ses sensibilités. ». Dans les rangs des Républicains, les sifflets dont ont été victimes les deux anciens Premiers ministres n’ont pas manqué de faire réagir. « Pour moi, ça, c’est la résurgence de l’ancien parti« , a estimé Nathalie Kosciusko-Morizet, la vice-présidente des Républicains, sur France 3. « Ca peut durer longtemps mais ça ne doit pas être ça les Républicains (…) Je n’aime pas ça ».  « C’est plus qu’un couac, moi ce n’est pas ce que j’aime dans la politique. C’est surtout très dommage« , a-t-elle ajouté.




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