Archive pour le Tag 'père'

Le révérend père Richard Ferrand accorde le saint pardon à la pécheresse Aina Kuric.

Le révérend père Richard Ferrand accorde le saint pardon à  la pécheresse  Aina Kuric.

 

La clémence d’Auguste et l’absolution papale de la part de Monseigneur Ferrand, par ailleurs président la république en marche. Mgr Ferrand connaît le péché pour l’avoir lui-même pratiqué en ayant  profité de ses responsabilités politiques afin d’enrichir sa compagne (le procès est toujours en train de s’enliser). Magnanime, il a donc refusé de sanctionner la rebelle députée qui avait voté contre la loi asile et migration. «S’abstenir, c’est un péché véniel ; voter contre, c’est un péché mortel». Tels étaient les mots martelés par Richard Ferrand, le président du groupe LaREM à l’Assemblée nationale, lors de l’examen en première lecture de la loi asile et immigration au printemps dernier. Un principe qui a coûté sa place au sein du groupe macroniste à Jean-Michel Clément: l’élu de la Vienne a voté contre le texte controversé en avril, et il a ensuite quitté les bancs des marcheurs après avoir été poussé vers la sortie par la direction. La semaine dernière, une autre élue a décidé de voter contre le texte, lors de son examen en deuxième lecture à l’Assemblée: il s’agit de Aina Kuric. La députée de la Marne, qui s’était déjà abstenue en avril, a cette fois décidé de franchir le Rubicon de la fronde.  «Nous ne sommes pas des fonctionnaires chargés d’appliquer à la lettre un règlement, mais des responsables politiques libres d’apprécier dans l’intérêt commun de chaque situation, chaque cas d’espèce. Comme je l’ai également toujours affirmé, dans notre groupe on ne vire pas, on discute», a-t-il encore expliqué en huis clos. «Je vous propose de clore le sujet et vous demande d’approuver ma proposition d’être clément avec notre collègue», a enfin conclu Richard Ferrand. Cette bienveillance du patron des députés marcheurs peut s’expliquer par le contexte difficile que traverse actuellement la Macronie. Sans doute aussi par le fait que Richard Ferrand déjà viré de son portefeuille ministériel devrait sans doute être également écarté du poste de président du groupe parlementaire d’en  marche pour que le groupe parlementaire macroniste retrouve un peu de crédibilité.

 

 

Macron- GM&S : « je ne suis pas le père Noël »

Macron- GM&S : « je ne suis pas le père Noël »

Premier teste pour Macron avec ce dossier de l’équipementier automobile GM&S. Un dossier forcément complexe car l’Etat ne peut imposer aux constructeurs automobiles de passer commande à GM&S  en tout cas sauver la totalité de l’emploi. Bercy a forcé la main de Renault et PSA pour soutenir  GM&S afin d’apporter une aide temporaire à une société qui de toute façon devra se restructurere.et perdre au final près de 100 emplois.  Les constructeurs automobiles français PSA et Renault se sont engagés, sous la pression du ministère de l’Economie, à augmenter leurs commandes auprès de l’équipementier GM&S Industry de la Souterraine (Creuse), menacé de liquidation judiciaire. Le nouveau ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, s’était entretenu durant le week-end avec le PDG de Renault, Carlos Ghosn, et le président du directoire de PSA, Carlos Tavares. « Il leur a demandé de s’engager sur un montant de commandes supplémentaires permettant la continuité de l’exploitation de l’entreprise et la poursuite des discussions avec les repreneurs », avait précisé dimanche dernier dimanche les services de Bercy dans un communiqué. « Le groupe PSA s’est engagé à augmenter ses commandes de 10 à 12 millions d’euros. Le groupe Renault s’est engagé pour sa part à doubler ses commandes pour les porter de 5 à 10 millions d’euros », indiquent-ils. »Ces engagements permettront d’atteindre un niveau de chiffre d’affaires sur 2017 proche de 25 millions d’euros, et rendent possible la continuité de l’exploitation et la poursuite des discussions sur la reprise de l’entreprise », ajoutent-ils. Bruno Le Maire, aux représentants syndicaux du site de la Souterraine, reçus à Bercy, de « déployer tous les efforts nécessaires » auprès des deux groupes, qui représentent 65% du carnet de commandes de GM&S Industry, d’ici au 23 mai. Le comité d’entreprise a demandé à la justice de repousser la date d’audience pour analyser les offres de reprise du 23 au 30 juin. « L’Elysée va créer une cellule de crise et des rencontres sont programmées la semaine prochaine entre GM&S et les constructeurs automobiles », a déclaré à Reuters Jean-Louis Borie, avocat du comité d’entreprise de GM&S. « On a senti que le président de la République était ouvert, on a eu un échange d’arguments point par point », a-t-il raconté à propos de l’entretien de vendredi soir. « Le président a pris l’engagement de revoir avec les constructeurs automobiles le niveau de commande. » Un dernier point essentiel pour Jean-Louis Borie, dans la mesure où « on ne peut envisager de solution tant que les constructeurs n’ont pas pris d’engagements fermes d’un autre niveau que maintenant». Conclusion l’entreprise pourra sans doute être sauvée mais pas la totalité de l’emploi

Moscovici, le père la rigueur de l’Europe, également habillé par des costumes de luxe offerts

Moscovici, le père la rigueur de l’Europe également, habillé par des costumes de luxe offerts

 

Moscovici, c’est le père la rigueur de l’Europe, celui qui donne des leçons de morale de gestion aux pays laxistes y compris la France. Le commissaire européen en charge de sermonner les gouvernements peu regardants sur la nature et le volume des dépenses. Notons au passage qu’il n’a pas brillé sur ce terrain lorsqu’il était ministre de l’économie en France. Aujourd’hui, il occupe le poste envié de commissaire européen, un poste par ailleurs grassement rémunéré qui lui permet sans doute de maintenir son train de vie de bobo. Normal pour un ancien énarque qui s’est surtout servi du parti socialiste pour sa carrière (comme les autres). Lui aussi a mis les mains dans le pot de confiture. De manière légale en se faisant nommer commissaire européen quand il a senti la promesse de défaite des socialistes ou les échéances électorales pour  France. L’action particulière du ministre de l’économie rien ne prédisposait Moscovici à occuper une telle responsabilité. Pourtant les petits arrangements politiques ont réussi à faire oublier cette contradiction fondamentale. Et pour couronner le tout on apprend que l’honorable et compétent commissaire européen français s’est fait offrir des costumes de luxe par un ami chez le tailleur parisien habillant François Fillon, (selon Le Canard enchaîné).  Selon l’hebdomadaire satirique, les faits sont antérieurs à 2012, à une époque où les parlementaires n’avaient pas à déclarer de tels dons aux autorités. C’est chez ce même tailleur de luxe du VIIe arrondissement que l’avocat franco-libanais Robert Bourgi a récemment offert deux costumes à François Fillon, des faits qui ont conduit le Parquet national financier à accorder un réquisitoire supplétif contre X pour « trafic d’influence » dans l’enquête sur les emplois présumés fictifs dont aurait bénéficié la famille du candidat de la droite et du centre à la présidentielle. Des costumes dont le prix de chacun tourne autour de 7000 € actuels. L’explication de Moscovici est pathétique.  Interrogé au sujet de l’article du Canard enchaîné lors d’un point de presse avec le candidat socialiste à l’élection présidentielle, Benoît Hamon, à la Commission européenne, à Bruxelles, Pierre Moscovici a affirmé de ne pas être gêné par ces informations. « Ce n’est pas tout à fait le lieu pour parler de cette affaire, mais je ne suis pas du tout embarrassé par cela, dès lors que ce sont de vrais cadeaux par de vrais amis, dans un vrai cadre privé », a dit l’ancien ministre. A la question de savoir si ces dons étaient sans contrepartie, il a répondu : « Cela va de soi ». Dans Le Canard enchaîné, Pierre Moscovici confirme s’être fait offrir des costumes par un « vrai ami », négociant en vins fournisseur de l’Elysée et de Matignon. « Cela va de soi », une réponse du type de celle « et alors »  faite par Fillon sur le même sujet. Une réponse de hobereau  de l’ancien régime convaincu de la légalité de son  privilège.

Cahuzac : le procès du « père la rigueur » du PS

Cahuzac : le procès du « père la rigueur » du PS

 

Un procès qui tombe vraiment mal pour le PS en cette période pré-électorale. En effet avant que les petits arrangements fiscaux ne soient découverts Jérôme Cahuzac incarnait  pour le PS la rigueur, il fut même le héros de la lutte contre l’évasion fiscale. Cette affaire est révélatrice des convictions réelles de certains apparatchiks socialistes et de leur pratique. Elle souligne par ailleurs le décalage entre la sociologie  des dirigeants et ceux  qu’ils sont supposés représenter. Il suffit pour s’en persuader de se référer  aux aveux de Cahuzac qui considère qu’un compte caché de près d’un million d’euros était seulement  destiné à ouvrir les petites dépenses courantes. La plupart des électeurs du parti socialiste vivent vraisemblablement dans un autre monde. Les audiences, reprennent donc après la validation par le Conseil constitutionnel, fin juin, du cumul des poursuites administratives et pénales en matière fiscale.  L’ex-ministre du Budget, contraint à la démission en mars 2013 après les révélations sur son compte caché à l’étranger, a reconnu devant les juges les faits qui lui sont reprochés. A 64 ans, Jérôme Cahuzac, héraut en son temps de la lutte contre l’évasion fiscale, devra répondre pendant près de deux semaines de fraude fiscale, blanchiment et fausse déclaration de patrimoine lors de son entrée au gouvernement en mai 2012. Il lui est reproché d’avoir dissimulé des avoirs sur un compte bancaire situé dès 1992 en Suisse, et transféré à Singapour en 2009, via des sociétés écrans établies au Panama et aux Seychelles. Un transfert qui répondait à « une volonté d’opacité renforcée », selon les enquêteurs. Son ex-femme, Patricia Ménard, est également poursuivie pour fraude fiscale et blanchiment. Elle est accusée d’avoir dissimulé une partie de ses revenus sur des comptes en Angleterre, en Suisse, et sur l’Ile de Man. « Je suis rentrée dans une spirale du mensonge », a-t-elle expliqué aux juges en février 2013, selon une source judiciaire. Le couple, désormais séparé, se voit également reprocher d’avoir utilisé les comptes de la mère de Jérôme Cahuzac pour y déposer, de 2003 à 2010, des chèques issus de leur activité professionnelle, ainsi dissimulés au fisc. Certains patients de leur clinique, spécialisée dans les implants capillaires, ont raconté ne pas avoir rempli l’ordre du bénéficiaire sur leurs chèques. A leurs côtés seront jugés pour blanchiment de fraude fiscale trois autres prévenus : la banque Reyl, le banquier François Reyl, qui la dirigeait à l’époque des faits, ainsi qu’un avocat. Tous trois sont soupçonnés d’avoir participé activement à la dissimulation des avoirs de l’ancien ministre. Les cinq prévenus encourent jusqu’à sept ans de prison et un million d’euros d’amende. Ouvert le 8 février dernier sur des questions de procédure, le procès avait été suspendu au bout de deux jours, la défense contestant via des Questions prioritaires de constitutionnalité le cumul des majorations d’impôts et des sanctions pénales. Si les « Sages » lui avaient donné raison, cela aurait pu faire tomber une partie des charges pesant contre Jérôme Cahuzac. Mais l’ancien ministre de François Hollande comparaîtra finalement pour l’ensemble des faits qui lui valent son renvoi. La trajectoire de Jérôme Cahuzac, incarnation d’une rigueur de gauche, fut sans encombre jusqu’en décembre 2012, et les premières accusations de Mediapart sur son compte en Suisse. « Je n’ai jamais eu de compte à l’étranger », répétera-t-il pendant plusieurs mois, à la presse, à ses collègues, devant l’Assemblée nationale, et même au président de la République. Fin mars 2013, Jérôme Cahuzac finira par démissionner. « Contrairement aux déclarations que j’ai été conduit à faire alors que j’étais membre du gouvernement, je suis titulaire d’un compte à l’étranger et souhaite vous fournir toutes explications à ce sujet », écrit-il alors à ses juges, avant de passer aux aveux publics quelques jours plus tard, sur son blog. Aux enquêteurs, Jérôme Cahuzac a expliqué avoir approvisionné son compte avec des revenus tirés de ses activités de chirurgien, mais également avec la rémunération d’une mission de conseil auprès d’un laboratoire pharmaceutique. Il a ajouté avoir utilisé ce compte, qui affichait, début 2013, un solde d’un peu plus de 687.000 euros, pour des dépenses de la vie courante, et pour payer des vacances. « L’existence de ce compte était pour moi un boulet », a toutefois assuré aux enquêteurs celui qui se faisait appeler « Birdie » – un terme emprunté au golf – par la banque Reyl. Les audiences sont prévues les lundi, mercredi et jeudi jusqu’au 15 septembre. Le jugement devrait être mis en délibéré.

(Avec Reuters)

Enfin un père juridiquement reconnu pour la fille de Dati, ouf !

Enfin un père juridiquement reconnu pour la fille de Dati, ouf !

 

 

On connaît le lien quasi psychotique qu’entretient Rachida Dati avec l’argent et cette fois l’intéressée réussit à solliciter l’autorité de la justice pour officialiser le lien de paternité de sa fille avec le richissime patron PDG du groupe Lucien Barrière. Maintenant,  c’est sûr, Rachida Dati a trouvé un père pour sa fille. Une décision un peu surréaliste mais qui permettra à Rachida Dati de faire considérer sa fille comme une héritière du milliardaire. On pourra quand même s’étonner que l’ancienne Garde des Sceaux ait  mobilisé à ce point la justice qu’on dit par ailleurs débordée. La preuve sans doute que cette justice aurait intérêt à se recentrer sur des missions réellement régaliennes au lieu de se disperser sur des affaires de coucheries. On aimerait par exemple que les moyens de la justice soient consacrés à des sujets plus essentiels comme la lutte contre la criminalité ou le terrorisme. Mais pour l’ancienne Garde des Sceaux l’intérêt personnel voir mercantile l’emporte sans doute sur l’intérêt général. Comme quoi l’intérêt des valeurs peut parfois se réduire à celui du porte-monnaie. Zohra Dati est bien la fille de Dominique Desseigne, la décision vient d’être confirmée en appel. En octobre 2014, en première instance, le TGI de Versailles avait considéré que le refus du PDG du groupe Lucien Barrière de se soumettre à un test de paternité – auquel la loi française ne peut l’obliger – valait reconnaissance de son lien biologique avec la fille de Rachida Dati. La cour d’appel, selon RTL, aurait récemment jugé de même, validant ce lien indéfectible.   La petite Zohra entre ainsi, de facto, dans la succession de cet homme d’affaires milliardaire, père de deux grands enfants, Alexandre et Joy, qu’il a eus avec son épouse Diane Barrière, décédée en 2001, six ans après un terrible accident d’avion. Les juges d’appel ont condamné Dominique Desseigne à verser une pension alimentaire de 2 500 euros par mois à Rachida Dati, avec qui il a toujours reconnu avoir eu une brève aventure, sans projet d’enfant. La décision doit s’appliquer rétroactivement depuis la naissance de la petite fille le 2 janvier 2009, alors que sa maman était garde des Sceaux. La députée européenne et maire du VIIe arrondissement réclamait, en première instance, 6 000 euros mensuels pour subvenir aux besoins et à l’éducation de sa fille unique.  Rachida Dati a cependant perdu sur un point : sa fille ne pourra pas prendre le nom de son père.

Lepen contre Lepen : premier set au père

Lepen contre Lepen : premier set au père

 

Le match pourraiat  durer car les deux protagonistes ne sosnt pas connus pour leur souplesse. Première manche pour Jean Marie ; Marine devrait toutefois remporter le second set avec la modification des statuts. ( un moyen radical pour ne pas appliquer statuts en cours). Mais le match pourrait se dérouler en plusieurs sets, en 5 sets peut-être et même davantage notamment parce que Jean Marie est toujours président de la société de financement du FN. La présidente du FN a donc annoncé jeudi sur France Info qu’elle va contester la décision de justice annulant la suspension de son père du parti. Marine Le Pen compte sur le vote des adhérents. « Dans huit jours cette affaire sera derrière nous », a-t-elle déclaré.  Jeudi, le tribunal de Nanterre a annulé la suspension du parti visant Jean-Marie Le Pen et décidée le 4 mai par les instances dirigeantes du Front national. Sa présidente, Marine Le Pen, a annoncé sur France Info que le FN allait faire appel. La fille du président d’honneur du FN tente de minimiser ce qui apparaît comme une victoire pour son père en rappelant qu’un choix des adhérents est en cours.  Sur l’antenne de France Info, Marine Le Pen a reconnu être « surprise » par la décision de justice rétablissant les droits d’adhérents de son père. « Nous allons faire appel pour la forme » a-t-elle déclaré ajoutant que la décision ne change rien à la procédure engagée. La présidente du FN fait référence au vote par courrier lancé par l’Assemblée générale extraordinaire du parti. Les 51.000 militants à jour de cotisation doivent se prononcer d’ici le 10 juillet sur les nouveaux statuts du FN. Et ce changement gomme le titre de président d’honneur dans les instances du FN. Marine Le Pen ne doute pas de sa victoire sur ce terrain.

Dati déboutée de sa demande d’interdiction de publication d’une BD sur la recherche du père de sa fille

Dati déboutée de sa demande d’interdiction de publication d’une BD sur la recherche du père de sa fille

 

 

 

L’ex-garde des Sceaux Rachida Dati, qui réclamait l’interdiction de publication d’une bande dessinée, à paraître jeudi, la mettant en scène ainsi que sa fille Zohra, 4 ans, a été déboutée mercredi de l’ensemble de ses demandes, selon une décision consultée par l’AFP. Le juge des référés de Versailles (Yvelines) a débouté la députée européenne (UMP) et maire du VIIe arrondissement de Paris « pour elle-même et es qualité de représentante légale de sa fille mineure, de ses demandes d’interdiction de la publication, d’encart et de demandes d’indemnité ». Le juge a estimé que la BD intitulée « Aux noms des pères » et éditée chez 12 bis « ne dépasse pas les lois de la satire politique ».

 

Rachida Dati héroïne de BD recherche père pour sa fille

Rachida  Dati  héroïne de BD recherche père pour sa fille

Devenir une héroïne de bande dessinée ne l’a pas fait rire. L’ex-garde des Sceaux, Rachida Dati, va demander mardi à la justice l’interdiction de la publication d’une bande dessinée, à paraître jeudi, la mettant en scène ainsi que sa fille Zohra.  L’ancienne ministre de la Justice et actuelle députée européenne (UMP) a assigné lundi devant le juge des référés de Versailles (Yvelines) 12Bis, éditeur de la BD « Rachida, au nom des pères ». L’audience est prévue mardi à 14h.  Rachida Dati va par ailleurs demander 100.000 euros de dommages et intérêts au total pour elle et sa fille. « A défaut d’interdiction », elle réclame la publication d’un bandeau sur chaque exemplaire de la BD précisant que celle-ci est attentatoire à sa vie privée et celle de sa fille.  Cette BD, dont le scénario a été écrit par le journaliste Yves Derai, auteur d’une biographie de l’ancienne garde des Sceaux, revient sur le parcours de cette « icône de la diversité qui rêve de sommets » et qui est « prête à tout pour les atteindre », selon l’éditeur.  Elle traite plus particulièrement de la recherche de paternité de la fille de l’ex-ministre. « Ce thème touche à une des parties les plus intimes de la vie privée de Madame Dati comme de celle de sa fille », dénoncent ses avocats dans l’assignation. Il s’agit selon eux d’une « atteinte grave » que « l’humour ou la caricature ne suffisent pas à excuser ».

Père de la fille de Rachida Dati : avis de recherche international

Père de la fille de Rachida Dati : avis de recherche international

L’enquête menée auprès de 2 millions de français pour retrouver le père de la fille de Rachida Dati n’a rien donné. Du coup, un avis de recherche international est lancé par Rachida Dati qui en même temps a lancé ‘(sans l’atteindre)   un coup de poing à son adjointe (voir autre article). La France a demandé qu’une session extraordinaire de l’ONU traite en urgence cet épineux dossier.  On sait que le présumé coupable de la paternité de la fille de Rachida Dati ne se soumettra pas au test de paternité. Alors qui ? Berlusconi, Tapie, un ex président, Kadhafi, Ribery, Travolta. Le test sollicité auprès de la justice par Rachida met la justice dans l’embarras ; du coup, on devait procéder par élimination. 2 millions de français ont été  suspectés de relations extraconjugales. La justice, dans sa grande sagesse, a donc opéré des tests auprès de cette population sauf sur Dominique Desseigne, PDG du groupe Lucien Barrière qui lui refuse et  ne se soumettra pas au test de paternité réclamé par Rachida Dati. Pour cette enquête gigantesque  le gouvernement a renforcé les effectifs de la justice.50 000 emplois crées, des emplois, « d’avenir »  évidemment car nombre de pères doutant de la fidélité de leurs épouses s’apprêtent  aussi à demander de tels tests. Ces emplois seront financés a déclaré Taubira ; une taxe sur la location de chambre à la journée dans les hôtels de passe couvrira le coût de ces recrutements. Par ailleurs, une loi sera déposée à ‘assemblée nationale pour rendre obligatoire les préservatifs lors des liaisons extraconjugales. La gendarmerie sera chargée de son application. Une application qui s’inspire de la ceinture de sécurité pour la voiture. A chaque infraction, deux points en moins sur le permis de niquer hors mariage. La ligue des droits de l’homme a déjà prévu de déposer une requête auprès du conseil constitutionnel pour protester contre cette atteinte aux droits fondamentaux. De son coté, le conseil d’Etat devrait aussi se prononcer, lui, sur la conformité du décret en cours de préparation. Après la crise financière, la crise économique, cette affaire pourrait contaminer toute l’Europe. Berlusconi qui n’a pas renoncé au pouvoir en Italie demande un sommet européen extraordinaire, il s’oppose en effet à la future loi française qui pourrait contaminer l’Europe entière. Les réactions sont vives aussi aux Etats-Unis cependant majoritairement favorables à la disposition juridique française. Bill Clinton lui s’y oppose. Rappelons l’affaire : Dominique Desseigne est assigné mardi par l’ancienne ministre de la Justice devant la chambre civile du tribunal de grande instance de Versailles en reconnaissance en paternité. Elle avait jusqu’ici toujours refusé de dévoiler le nom du père de sa fille, qui a fait l’objet de nombreuses rumeurs et supputations. Dominique Desseigne explique qu’il présentera un «intérêt légitime à contester la demande d’expertise», et donc à refuser le test de paternité. Est-il le père de l’enfant? «Il jure qu’il l’ignore». Aucun tribunal ne peut le contraindre à ce test, La loi impose en effet le consentement de l’intéressé. Dans cet entretien, l’homme d’affaires refuse de commenter plus «l’affaire» et appelle Rachida Dati «la dame». «La liaison qu’il a entretenue avec elle, n’était à ses yeux, qu’une aventure»,

 

Père de la fille de Rachida Dati : une enquête auprès de 2 millions de français

Père de la fille de Rachida Dati : une enquête auprès de 2 millions de français

Le présumé coupable de la paternité de la fille de Rachida Dati ne se soumettra pas au test de paternité. Ce test sollicité auprès de la justice par Rachida met la justice dans l’embarras ; du coup, on va procéder par élimination. 2 millions de français sont suspectés de relations extraconjugales. La justice, dans sa grande sagesse, va donc opérer des tests auprès de cette population sauf sur Dominique Desseigne, PDG du groupe Lucien Barrière qui lui refuse et  ne se soumettra pas au test de paternité réclamé par Rachida Dati. Si le test est négatif auprès de ces deux millions de français, alors on pourra peut-être conclure que c’est bien le PDG qui est l’auteur de ce coupable méfait. Dores et déjà, le gouvernement a prévu de renforcer les effectifs de la justice pour cette enquête gigantesque.50 000 emplois seront crées, des emplois d’avenir évidemment car nombre de pères doutant de la fidélité de leurs épouses s’apprêtent  aussi à demander de tels tests. Ces emplois seront fnancés a déclaré Taubira ; une taxe sur la location de chambre à la journée dans les hôtels de passe couvrira le coût de ces recrutements. Par ailleurs, une loi sera déposée à ‘assemblée nationale pour rendre obligatoire les préservatifs lors des liaisons extraconjugales. La gendarmerie sera chargée de son application. Une application qui s’inspire de la ceinture de sécurité pour la voiture. A chaque infraction, deux points en moins sur le permis de niquer hors mariage. La ligue des droits de l’homme a déjà prévu de déposer une requête auprès du conseil constitutionnel pour protester contre cette atteinte aux droits fondamentaux. De son coté, le conseil d’Etat devrait aussi se prononcer, lui, sur la conformité du décret en cours de préparation. Après la crise financière, la crise économique, cette affaire pourrait contaminer toute l’Europe. Berlusconi qui n’a pas renoncé au pouvoir en Italie demande un sommet européen extraordinaire, il s’oppose en effet à la future loi française qui pourrait contaminer l’Europe entière. Les réactions sont vives aussi aux Etats-Unis cependant majoritairement favorables à la disposition juridique française. Bill Clinton lui s’y oppose. Rappelons l’affaire : Dominique Desseigne est assigné mardi par l’ancienne ministre de la Justice devant la chambre civile du tribunal de grande instance de Versailles en reconnaissance en paternité. Elle avait jusqu’ici toujours refusé de dévoiler le nom du père de sa fille, qui a fait l’objet de nombreuses rumeurs et supputations. Dominique Desseigne explique qu’il présentera un «intérêt légitime à contester la demande d’expertise», et donc à refuser le test de paternité. Est-il le père de l’enfant? «Il jure qu’il l’ignore». Aucun tribunal ne peut le contraindre à ce test, La loi impose en effet le consentement de l’intéressé. Dans cet entretien, l’homme d’affaires refuse de commenter plus «l’affaire» et appelle Rachida Dati «la dame». «La liaison qu’il a entretenue avec elle, n’était à ses yeux, qu’une aventure»,

Qui est le père de la fille de racchida Dati ? Procés contre le père présumé

 

Rachida Dati ne sait plus qui est le père de sa fille ; la justice devra trancher ; pur produit de la classe politique professionnelle, Rachida aurait sans doute aussi du mal à dire qui est le père de sa carrière politique. Cette affaire de parenté, qui aurait pu se régler à l’amiable, sera finalement tranchée par des juges. L’ancienne garde des Sceaux, qui a toujours tenu secret le nom du père de la petite Zohra, a décidé, il y a quelques jours, d’assigner le PDG du groupe Barrière, pour reconnaissance de paternité. Elle affirme que Dominique Desseigne, le patron du groupe de casinos, est bien le père de sa fille. Lui, dément. et refuse de se soumetter au teste de paternité. Résultat, les deux parties ont rendez-vous au tribunal début novembre. Pour revenir à sa carrière politique, résumons, elle très péniblement obtenue ses diplômes et s’est très rapidement lancée dans la politique ; ses études   déroulent  dans un collège privé catholique, tenu par des religieuses du Saint-Sacrement, puis au lycée public d’où elle frise l’exclusion, elle obtient son baccalauréat D en 1983. Elle tente des études universitaires de médecine, mais rate deux fois sa première année. Au cours de ces deux années, elle tient le stand de la MNEF à la rentrée universitaire. Elle suit un parcours universitaire, à partir d’octobre 1985, pour obtenir un DEUG à l’université de Dijon[qu’elle obtient en trois ans car elle a dû redoubler sa deuxième année[15], puis s’inscrit pour l’année 1988-89 à Paris II. Elle obtient sa licence en 1990, puis une maîtrise en sciences économiques à l’été 1991, à vingt-cinq ans et demi En 1992, avec un financement de Matra, elle suit les cours pour obtenir sa maîtrise en administration des affaires de l’école des Hautes études commerciales (Paris) à l’Institut supérieur des affaires. En mai 1993, elle cesse ses études à l’institut et quitte sans obtenir le diplôme. Elle rejoint alors l’équipe de Jacques Attali, à la Berd. En 1996, elle obtient finalement une maîtrise avec mention passableen droit public en bénéficiant de la validation des acquis professionnels. Finalement c’est Sarkozy qui la propulse conseillère technique, puis ministre.

 




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