Archive pour le Tag 'Français'

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Motion de censure : 53 % des Français pour

Motion de censure : 53 % des Français pour

Selon un sondage réalisé par Ipsos pour La Tribune Dimanche, 53% des Français se prononcent pour une censure du gouvernement Barnier. Dans le détail, ce résultat est totalement structuré par socles partisans. Si 88% des sympathisants LFI y sont favorables, 85% de ceux de Renaissance, du MoDem et d’Horizons et 83% de ceux de LR y sont opposés. Au RN, ils sont 67% à souhaiter une telle censure.

 

Notons cependant qu’une éventuelle motion de censure pourrait conduire à la mise en place d’un gouvernement technique et à la mise en cause rapide de la présence de Macron à l’Élysée. Non pour des raisons  de légitimité juridique mais parce que ce serait le seul moyen de tenter de reconstituer une majorité soutenant un  gouvernement.

 

L’inflation: Un coût de 1230 euros pour chaque ménage français en 2023

L’inflation: Un coût de 1230 euros pour  chaque ménage français en 2023

En moyenne du fait de l’inflation, la perte de pouvoir d’achat de chaque ménage n’est pas négligeable puisqu’elle atteint 1230 € en 2023. Mais ce qu’il faut surtout observer dans la dernière étude de l’INSEE sur le sujet c’est l’extrême dispersion des pertes de niveau de vie qui vont de -7,1 % pour les plus pauvres à 3,1 % pour les plus riches. Un constat qui permet une nouvelle fois de remettre en cause les les ajustements de même niveau pour tous les revenus.

Notons enfin que l’INSEE se fonde toujours sur une évolution des prix de la consommation obsolète qui ne tient pas compte de la modification structurelle des achats des ménages qui globalement achètent moins et  différemment.

Selon le dernier rapport de l’Insee, « France, portrait social », publié ce jeudi 21 novembre, l’inflation a en effet représenté une perte moyenne de 1 230 euros annuels par personne en 2023, dans l’hypothèse où les ménages n’auraient pas modifié leur consommation sous l’effet de la hausse des prix. En termes de niveau de vie, l’institut national de statistiques souligne un impact plus fort de cette baisse chez les plus modestes, avec des pertes qui représentent -7,1 % du niveau de vie pour les 10 % les plus pauvres, contre seulement -3,1 % pour les 10 % les plus aisés.

Athlétisme–exceptionnel record d’Europe par un Français

Athlétisme–exceptionnel record d’Europe par un Français

 

L’athlète français Étienne Daguinos a remporté samedi l’Urban trail de Lille en 27 minutes et 4 secondes, battant le record d’Europe du 10 km sur route qui était détenu depuis mars par son compatriote Jimmy Gressier.

 

Agé de 24 ans, Étienne Daguinos, 15e du 5.000 mètres lors des Championnats d’Europe à Rome en juin, a réalisé une course stratosphérique, battant son ancien record personnel de 45 secondes pour remporter la course devant les Kenyans Meshack Lelgut et Charles Rotich. Au bout de l’effort, il s’est effondré quelques secondes après avoir franchi la ligne d’arrivée.

 

 

 

Sondage emploi : 84% des Français inquiets

Sondage emploi  : 84% des Français inquiets

La  dernière vague de l’étude Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro révèle que 84%  s’inquiètent de la situation.

Alerte rouge sur les derniers indicateurs macronistes encore au vert. Depuis son élection en 2017, Emmanuel Macron semblait avoir plutôt réussi son pari de la sortie du chômage de masse, au point de tutoyer le rêve d’un retour au plein-emploi. Or, un septennat plus tard, une grosse moitié des Français (55%) juge pourtant négativement le bilan du président, comme le révèle la dernière vague du sondage Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro.

Mécontentement agriculteurs : 82 % des Français soutiennent

Mécontentement agriculteurs : 82 % des Français soutiennent. Selon le dernier sondage Elabe pour BFMTV, 82% des Français interrogés adoptent une position favorable à l’égard de la mobilisation de certains syndicats d’agriculteurs.

Moins d’un an après une mobilisation historique des agriculteurs en France, qui s’était traduite notamment par des blocages d’autoroutes, les syndicats agricoles appellent leurs troupes à manifester à nouveau. Ils dénoncent toujours la bureaucratie et la faiblesse des revenus, mais sont en plus excédés par les mauvaises récoltes, les pertes liées à des maladies animales émergentes et la perspective d’une signature de l’accord avec le Mercosur. Dans la matinée, l’alliance syndicale agricole majoritaire formée par la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs (JA) a lancé un appel à une mobilisation nationale des agriculteurs « à partir de lundi » 18 novembre.

Le mécontentement et la SNCF est moins soutenu sans doute du fait de la répétition des conflits chaque année. Même si cette fois le conflit porte moins sur des aspects corporatifs que des dimensions structurelles de politique de transport ( démantèlement de fret SNCF notamment )Mais tous les mouvements sociaux ne jouissent pas de la même cote de popularité. Toujours d’après le dernier sondage ELABE pour BFMTV, près d’un Français sur deux (48%) affiche son opposition voire même son hostilité face à la grève SNCF à venir. C’est légèrement moins que lors du mouvement de grève des contrôleurs de l’entreprise mi-février dernier qui était perçu négativement par 52% des personnes sondées. Surtout, la prochaine mobilisation des cheminots recueille la sympathie et le soutien de plus d’un tiers des Français (36%) contre seulement 27% pour la grève des contrôleurs SNCF.

 

Mercosur : 600 parlementaires français disent non

Mercosur : 600 parlementaires français disent non

 

 

L’accord actuel ne respecte pas les critères démocratiques, économiques, environnementaux et sociaux fixés par l’Assemblée nationale et le Sénat, estiment 622 élus d’horizons politiques divers, dans une tribune au « Monde », rédigée à l’initiative du sénateur (Les Ecologistes) Yannick Jadot.
Madame la Présidente de la Commission européenne, vous vous apprêtez dans les prochaines semaines à soumettre l’accord d’association entre l’Union européenne (UE) et le Mercosur à l’approbation du Conseil et du Parlement européens. Nous, parlementaires français au Sénat, à l’Assemblée nationale et au Parlement européen, souhaitons vous rappeler l’opposition très large et transpartisane que nos assemblées ont formellement exprimée vis-à-vis de cet accord.

Les résolutions adoptées à l’Assemblée nationale en 2023 et au Sénat en 2024 stipulent en effet que les conditions démocratiques, économiques, environnementales et sociales ne sont pas réunies pour la conclusion et l’adoption d’un accord avec le Mercosur. Nos assemblées rappellent que la France a posé trois conditions à la signature de l’accord, à savoir : ne pas augmenter la déforestation importée dans l’UE, mettre l’accord en conformité avec l’accord de Paris sur le climat (2015) et instaurer des mesures miroirs en matière sanitaire et environnementale.

A l’évidence, ces conditions ne sont pas satisfaites. Depuis le lancement des négociations UE-Mercosur en 1999, c’est une surface équivalente à la péninsule ibérique qui a été déforestée en Amazonie. C’est maintenant le Cerrado voisin qui est massivement touché. Nous le savons, cette déforestation, qui contribue massivement aux émissions de gaz à effet de serre et à l’effondrement de la biodiversité, est principalement liée au changement d’usage des terres pour l’élevage bovin et la production de soja. Cet accord commercial est donc incompatible avec l’accord de Paris.

En outre, la quantité de pesticides épandue est de 6 kilos par hectare (kg/ha) au Brésil, contre 3,6 kg/ha en France. Et sur le demi-millier de pesticides utilisés au Brésil ou en Argentine, près de 150 sont interdits en Europe parce que dangereux ! De même, les pays du Mercosur utilisent encore largement des activateurs de croissance pour l’élevage, comme les antibiotiques, tout aussi interdits en Europe. Un tel fossé dans les normes environnementales, sanitaires et de bien-être animal présente un risque sanitaire sérieux pour les consommateurs européens.

Augmentation du délai de carence des fonctionnaires : les Français

Augmentation du délai de carence des fonctionnaires : les Français 

Selon un sondage Odoxa-Backbone pour Le Figaro, 61 % des Français sont favorables au passage « d’un à trois jours de carence pour les fonctionnaires » ainsi qu’à « réduire les exonérations de cotisations sur les bas salaires ».

 

Sport-tennis- Exploit français contre Alcaraz

Sport-tennis- Exploit français contre Alcaraz

 

Ugo Humbert , numéro un français a fait  fait tomber le quadruple lauréat en Grand Chelem Alcaraz

 

Il semble bien qu’on assiste à un certain réveil du tennis français avec des victoires récentes notamment à Bercy.« C’est la plus belle victoire de ma carrière et c’est le meilleur moment que j’ai vécu sur un court de tennis. C’était incroyable ! Je m’entraîne pour cela. C’est ce que je me suis répété tout le troisième set. Je voulais que l’histoire se termine mieux que l’année dernière. J’ai repensé au match contre Zverev (défaite en trois sets au 2e tour), cela m’a donné de la force. Je suis super fier de moi. Avec mon jeu, sur ces surfaces, comme sur gazon, je peux vraiment embêter les tout meilleurs au monde. »

Les Français découvrent la crise financière

Les Français découvrent la crise financière

 

Alors que les débats sur la loi de finance, suspendus, doivent reprendre le 5 novembre à l’Assemblée nationale, les enquêtes d’opinion montrent des Français désorientés et inquiets face à une crise budgétaire inédite. À la veille des élections législatives de juin 2024, l’enquête l’enquête Ipsos pour Le Monde, la Fondation Jean-Jaurès, le CEVIPOF et l’Institut Montaigne demandait à un large échantillon de la population électorale quels avaient été les trois sujets qui avaient compté lors des élections européennes qui venaient d’avoir lieu. Le pouvoir d’achat, l’immigration et la sécurité des biens et des personnes arrivaient en tête, alors que le montant des déficits publics n’arrivait qu’en neuvième position. Ce classement reflétait la stabilité des préoccupations de ces dernières années. Deux mois plus tard, Bruno Le Maire, alors ministre de l’économie démissionnaire, catapultait dans l’espace public une annonce aux effets comparables à ceux d’une bombe à fragmentation : « l’augmentation extrêmement rapide des dépenses des collectivités territoriales pourrait à elle seule dégrader les comptes 2024 de 16 milliards d’euros ». Avec la nomination de Michel Barnier, les déficits publics et l’urgence budgétaire ont exercé un puissant effet de cadrage sur la communication et l’action du gouvernement (le premier ministre s’est engagé à « dire la vérité&nbsp sur la situation financière ;» devant les députés).

 

par Bruno Cautrès
Chercheur en sciences politiques, Sciences Po dans The Conversation

Ces dernières semaines, plusieurs enquêtes d’opinion attestent d’une forte augmentation des préoccupations vis-à-vis de la dette et des déficits publics : le Baromètre politique Ipsos-La Tribune Dimanche de septembre et d’octobre 2024 montre que si le pouvoir d’achat demeure la première préoccupation des Français (50 %), suivi de l’avenir du système social (44 %), du niveau de la délinquance (32 %) et de l’immigration (31 %), la préoccupation à l’égard du niveau de la dette et des déficits progresse nettement (29 %, + 4 points par rapport à septembre), se plaçant désormais devant la protection de l’environnement (27 %).

La récente enquête réalisée par Elabe par l’Institut Montaigne et Les Échos montre qu’une large majorité des personnes interrogées jugent urgent de réduire la dette publique (82 %) et 41 % déclarent que cela est « très urgent ». De même, 74 % des personnes interrogées pensent « qu’en utilisant différemment l’argent public, on peut maintenir, voire améliorer la qualité des services publics tout en réduisant les dépenses ». Les manières de réduire la dette qui sont prioritairement mises en avant par les enquêtes d’opinion se concentrent sur la réduction des aides aux entreprises et la réduction de certaines dépenses sociales (famille et chômage).

L’effet de sidération-déflagration produit par la révélation de la situation budgétaire du pays prolonge donc ses effets depuis des semaines. Plusieurs signaux montrent une opinion désorientée, dans le doute et l’inquiétude : les cotes de popularité de Michel Barnier sont assez moyennes avec une tendance à la baisse ; si le premier ministre disposait d’un crédit de confiance dans l’opinion au lendemain de sa nomination, celui-ci a clairement reculé. Les Français étaient dès le début assez dubitatifs sur sa capacité à apporter des réponses pour améliorer leur quotidien et même à agir efficacement pour rétablir les comptes publics.

Quant au chef de l’État, tous les signaux sont passés au rouge : popularité basse, voire très basse, revenue à ses niveaux de soutien les plus faibles de la crise des « gilets jaunes » et net effritement du soutien à son action dans le socle de son électorat de 2022. Ajoutons que, pour près d’un Français sur deux, la situation économique de la France est « extrêmement grave » et fait craindre le scénario d’une faillite de l’État.

Loin de la « clarification » voulue par Emmanuel Macron lorsqu’il annonça la dissolution, c’est donc la confusion, l’anxiété et le pessimisme qui sortent renforcés de cette séquence. Les annonces du gouvernement et les débats parlementaires sur le budget n’ont rien arrangé. La valse des annonces, les chiffres astronomiques des déficits, les contestations des chiffrages créent une situation profondément anxiogène pour les acteurs économiques et pour les ménages. Les quasi-dégradations de la France par les agences de notation complètent un sentiment diffus de perte de puissance, de perte de souveraineté et de perte de contrôle. Le président de la Cour des comptes a lui-même parlé de déficits « hors de contrôle ».
Pour celles et ceux qui suivent l’actualité, il est devenu presque impossible de se repérer dans le dédale des débats parlementaires et des chiffres incommensurables : on ne sait plus qui rejette quoi, qui soutient qui, quel est le calendrier de ces débats, qui est dans la majorité, à qui la faute. Rarement, et peut-être jamais dans l’histoire parlementaire de la Ve République, un tel chaos n’a obscurci l’horizon politique. Pris dans un épais brouillard, les Français s’interrogent. Comment en sommes-nous arrivés là ? Est-ce vraiment grave ? A-t-on caché la vérité par omission ou pire ? Faut-il épargner pour faire face aux futurs impôts et taxes ?

Le plus inquiétant est le pouvoir négatif de toutes ces questions sans réponses dans un pays marqué par une profonde défiance politique et un pessimisme social affirmé : dans le Baromètre de la confiance politique du Cevipof de février, on constatait un état d’esprit des Français profondément marqués par les sentiments pessimistes et négatifs, à des niveaux parmi les plus hauts de la série de cette enquête depuis 2009. Si d’autres démocraties européennes (Allemagne, Italie et Pologne) connaissent également une crise de confiance politique, c’est en France qu’elle s’exprime le plus fortement.

Autant de signaux qui indiquent toute la complexité de la situation française d’aujourd’hui et l’équilibre très fragile sur lequel repose l’exécutif. Comme dans un jeu de dominos, tout se tient : telle réduction des dépenses, telle taxation, induit de nombreuses questions : est-ce vraiment « juste », « équitable », « égalitaire » ? Cela doit-il s’accompagner d’une réflexion sur les salaires, les conditions de travail et de vie, les barèmes d’imposition ? Encore un nouveau jeu de questions complexes que le politique est bien embarrassé de trouver sur son chemin de réductions des dépenses et d’augmentations d’impôts.

En égrenant les annonces qui tantôt ciblent les fonctionnaires, tantôt les « riches », une autre fois les assurés sociaux, en faisant emprunter aux acteurs économiques et aux ménages l’ascenseur fiscal émotionnel (j’augmente, je n’augmente pas, je monte et je descends), la situation actuelle ne favorise pas la réflexion et l’analyse. En utilisant les termes de Daniel Kahneman, l’avalanche d’annonces dans un temps court, mobilise sans doute davantage notre « système 1 » (intuitif, rapide mais s’en remet aux émotions) que notre « système 2 » (qui a besoin de temps, requiert de la concentration et un esprit analytique).

La qualité d’un vrai débat démocratique sur nos choix publics et budgétaires s’en trouve affectée alors que ce débat serait plus que jamais nécessaire. Les Français sont donc écartelés par des injonctions et des affirmations contradictoires portées par des chiffres sur lesquels personne ne s’accorde.

La seule voie raisonnable serait qu’à travers les choix budgétaires, s’affirme un projet de société, donnant du sens afin de sortir de la situation anxiogène que les citoyens subissent depuis des mois. Mais l’affirmation d’un choix public dominant doit normalement s’exprimer par les élections ou d’autres formes de consultation populaire. On revient alors à la seule question fondamentale : quel est le mandat populaire sur lequel reposent les choix publics ?

Le cœur du problème est peut-être notre déficit démocratique, sans nier la réalité de nos déficits tout court.

Sondage Partis politiques: discrédités pour 82% des Français

Sondage Partis politiques: discrédités pour 82% des Français

Selon l’enquête Odoxa-Backbone pour le Figaro, , 82 % des Français  ont désormais une mauvaise image des partis.

 Une écrasante majorité du pays (82 %)  condamnent les partis politiques, comme le révèle un sondage Odoxa-Backbone pour Le Figaro. Pire encore, les appareils partisans sont jugés ni honnêtes (90 %) ni crédibles (85 %) par les électeurs. La popularité d’Emmanuel Macron est par ailleurs  au plus bas (22 %) depuis la dissolution, selon le baromètre mensuel. Et ce n’est pas le triste spectacle par ailleurs complètement contradictoire de l’Assemblée nationale qui risque de faire remonter la crédibilité des partis politiques en France

Partis politiques: discrédités pour 82% des Français

Partis politiques: discrédités pour 82% des Français

Selon l’enquête Odoxa-Backbone pour le Figaro, , 82 % des Français  ont désormais une mauvaise image des partis.

 une écrasante majorité du pays (82 %)  condamnent les partis politiques, comme le révèle un sondage Odoxa-Backbone pour Le Figaro. Pire encore, les appareils partisans sont jugés ni honnêtes (90 %) ni crédibles (85 %) par les électeurs. La popularité d’Emmanuel Macron estpar ailleurs  au plus bas (22 %) depuis la dissolution, selon le baromètre mensuel.

 

SONDAGE budget . 66% Français s’attendent à une augmentation des impôts

SONDAGE budget . 66% Français s’attendent à une augmentation des impôts

Selon un sondage BFM une majorité des personnes sondées (66%) craignent une « augmentation généralisée des impôts ». À l’inverse, 33% d’entre eux pensent que « les hausses d’impôts et taxes vont impacter uniquement les ménages les plus aisés ».

Arrivé à l’Hôtel Matignon le 5 septembre dernier, Michel Barnier est loin de rassembler les Français derrière son projet. 61% des Français interrogés estiment que « les premiers pas et décisions de Michel Barnier vont dans la mauvaise direction ». Une baisse de 13% par rapport à la dernière enquête, réalisée le 1er et 2 octobre dernier.

Cette enquête « L’Opinion en direct » révèle qu’une majorité de Français (73%) s’opposent au gel des pensions pendant six mois. Dans son projet de loi, le gouvernement souhaite reporter de 6 mois l’augmentation des pensions, du 1er janvier habituellement au 1er juillet. Cette opposition est moins importante (55%) si les petites retraites sont épargnées, une hypothèse que n’exclut pas l’exécutif.

Sondage Conflit Israël Palestine les Français perplexes et inquiets

Sondage Conflit Israël Palestine les Français perplexes et inquiets

 Selon un nouveau sondage réalisé par le think tank Destin commun, que « La Tribune Dimanche » publie en exclusivité, 7 Français sur 10 refusent de départager les camps israéliens et palestiniens depuis les récents éléments du conflit.

Ils préfèrent demeurer en lisière du conflit. En grande majorité (7 sur 10), les Français refusent de départager les camps israéliens et palestiniens. Soit ils les considèrent de manière égale (27 %), soit ils ne ressentent d’empathie pour aucun des deux (19 %), soit ils n’ont pas d’opinion (24 %). C’est l’une des conclusions de l’étude, réalisée par le think tank Destin commun dans le but de prendre le pouls de la société française, un an après le 7-Octobre. « Il n’y a pas de distance ni d’indifférence, plutôt une grande perplexité et une anxiété », analyse Laurence de Nervaux, sa directrice générale.

Dette publique : Autour de 50 000 € par Français et 100 000 Euros par actif

Dette publique : Autour de 50 000 € par Français et 100 000 Euros par actif

 

  La dette publique française a atteint 3228,4 milliards d’euros au deuxième trimestre 2024, d’après les derniers chiffres de l’Insee parus ce vendredi. L’endettement public du pays, qui s’est massivement accru depuis la crise sanitaire, a donc augmenté de près de 69 milliards d’euros entre mars et juin pour atteindre 112% du PIB, contre 110,7% à la fin du premier trimestre. Une dette qui représente environ 50 000 € par Français ou encore environ 100 000 € par actif.

L’année dernière, les «engagements financiers de l’État» figuraient à la seconde place des dépenses derrière l’éducation (82 milliards d’euros), avec quelque 62,4 milliards d’euros dépensés en 2023, dont 53,9 milliards d’euros au titre de la «Charge de la dette et trésorerie de l’État». Loin devant la Défense, et son budget de 54,8 milliards d’euros en 2023.

Le  nouveau ministre du Budget a tiré la sonnette d’alarme ce mercredi. «La situation de nos finances publiques est grave, et je n’irai pas par quatre chemins: en 2024, le déficit public risque de dépasser les 6% du PIB» contre 5,1% initialement attendus, a-t-il annoncé devant la Commission des Finances de l’Assemblée nationale.

 

Dette publique : Autour de 50 000 € par Français

Dette publique : Autour de 50 000 € par Français

  La dette publique française a atteint 3228,4 milliards d’euros au deuxième trimestre 2024, d’après les derniers chiffres de l’Insee parus ce vendredi. L’endettement public du pays, qui s’est massivement accru depuis la crise sanitaire, a donc augmenté de près de 69 milliards d’euros entre mars et juin pour atteindre 112% du PIB, contre 110,7% à la fin du premier trimestre. Une dette qui représente environ 50 000 € par Français ou encore environ 100 000 € par actif.

L’année dernière, les «engagements financiers de l’État» figuraient à la seconde place des dépenses derrière l’éducation (82 milliards d’euros), avec quelque 62,4 milliards d’euros dépensés en 2023, dont 53,9 milliards d’euros au titre de la «Charge de la dette et trésorerie de l’État». Loin devant la Défense, et son budget de 54,8 milliards d’euros en 2023.

Le  nouveau ministre du Budget a tiré la sonnette d’alarme ce mercredi. «La situation de nos finances publiques est grave, et je n’irai pas par quatre chemins: en 2024, le déficit public risque de dépasser les 6% du PIB» contre 5,1% initialement attendus, a-t-il annoncé devant la Commission des Finances de l’Assemblée nationale.

 

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