Archive pour le Tag 'disent'

Nucléaire Iran – nouvel accord de Macron : Téhéran et Moscou disent non

Nucléaire Iran – nouvel accord  de Macron : Téhéran et Moscou disent non

 

Après les reportages dithyrambiques sur la visite de Macron à Trump, le soufflé risque de retomber rapidement. D’abord parce l’accord entre Trump et Macron est très ambigu. En effet, Trump veut annuler cet accord tandis que Macron veut le compléter. Surtout parce que les autres parties intéressées surtout la Russie et l’Iran refusent toute modification du texte adopté, même d’une ligne a dit le chef de l’Etat iranien. Les embrassades de Macron et Trump, au demeurant presqu’indécentes pour ne pas dire ridicules, n’auront pas servi à grand chose sur ce point. Les positions sont figées, elles vont le demeurer pendant longtemps et finalement la France montre son incapacité à  influencer quoi que ce soit en dépit du talent de son jeune président. Il faut s’attendre à de nouvelles périodes de tensions pendant des semaines et plus sûrement pendant des mois. Et la solution  se réglera directement entre Trump et Poutine. Téhéran et Moscou ont en effet catégoriquement rejeté ce mercredi tout nouvel accord sur le nucléaire iranien. «Ensemble, avec un chef d’un pays européen, ils disent: ‘nous voulons décider pour un accord conclu à sept’. Pour quoi faire? De quel droit?», a lancé le président iranien Hassan Rohani dans une première réaction. «Avec cet accord, nous avons fait tomber les accusations et prouvé que les États-Unis et Israël mentent à propos de l’Iran depuis des décennies», a-t-il ensuite asséné. S’en prenant à Trump sans le citer, Rohani a lancé: «Vous n’êtes qu’un homme d’affaires (…). Vous n’avez aucune expertise en politique ni en matière de droit ou d’accords internationaux. Un commercial, un homme d’affaires, un bâtisseur de tours, comment pourrait-il émettre un jugement sur les affaires internationales?» «Nous sommes pour que l’accord soit préservé dans son état actuel. Nous estimons que pour l’heure, il est sans alternative», a indiqué de son côté Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin. Le scepticisme est également venu de Bruxelles. L’accord actuel «doit être préservé», a réagi la cheffe de la diplomatie européenne, Federica Mogherini. Une position que partage également l’Allemagne: «Notre position est claire: notre priorité absolue est le maintien de l’accord sur le nucléaire et son application par toutes les parties», a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères. «L’accord sur le nucléaire a été négocié par sept pays et par l’Union européenne et ne peut pas être renégocié… mais il est clair qu’au-delà de l’accord, nous voulons être certains que le programme nucléaire iranien a des objectifs exclusivement pacifiques», a-t-il ajouté.

Les écolos disent non à la primaire de la gauche

Les écolos disent non à la primaire de la gauche

 

Comme on pouvait s’y attendre les écolos politisés d’Europe écologie les Verts ont officiellement déclaré qu’ils ne participeraient pas à la primaire de la gauche. De toute manière comme cette primaire rassemblant la totalité des sensibilités de gauche était impossible, le parti socialiste en avait réduit le champ à la gauche du gouvernement excluant de fête Europe écologie les Verts qui ne sont pas officiellement représentés au gouvernement.  La question se pose donc de savoir qui peut représenter les écolos d’Europe écologie les Verts en 2017 puisqu’il semble bien qu’ils aient l’intention d’avoir un candidat. Le problème est qu’aucune personnalité crédible ne se dégage et que Cécile Duflot elle-même qui meurt d’envie d’y aller ne peut  se présenter tellement sa candidature est discréditée  (dans les sondages 1 à 2 % !) d’où cet appel des verts à une personnalité extérieure. Mais la seule personnalité susceptible de recueillir un nombre de voix significatif serait Nicolas Hulot. Il n’est pas du tout certain que Nicolas Hulot une des personnalités les plus populaires en France ait envie d’être handicapé une investiture d’Europe écologie les Verts qui ne lui apportera pas grand chose. De toute manière les écolos d’Europe écologie les Verts devront se rallier à Nicolas Hulot si ce dernier se présente sans aucune étiquette en 2017. Il est en tout cas pour le moins curieux, pour ne pas dire paradoxal, que les Verts soient contraints de rechercher en dehors de leur rang une personnalité jouissant d’une certaine crédibilité. La preuve sans doute Europe écologie les Verts ne représentent plus grand-chose notamment après le départ de nombreux de dirigeants. Europe Ecologie-Les Verts (EELV) ne participera pas à la primaire de la gauche de gouvernement annoncé par le Parti socialiste, a donc déclaré lundi son secrétaire national, David Cormand.Il a réaffirmé qu’EELV entendait soutenir une candidature écologiste à l’élection présidentielle de 2017, qui pourrait émaner de la société civile comme de ses propres rangs. En 2011, EELV avait préféré Eva Joly à Nicolas Hulot comme candidat écologiste pour la présidentielle de 2012, au terme d’une primaire éprouvante. Affaibli par ses divisions et de nombreux départs, le parti écologiste semble regarder aujourd’hui Nicolas Hulot comme l’homme providentiel qui pourrait le sauver de la déroute.

(Avec Reuters)

Les syndicats disent non au projet El Khomri

Les syndicats disent non au projet El Khomri

 

 

Une prise de position qui de toute évidence va gêner la stratégie du gouvernement pour faire aboutir le projet relatif au droit du travail. Il ne s’agit pas d’un mot d’ordre d’action qui serait sans doute prématuré mais d’une position nette face au volontarisme et même à la brutalité de Valls. Les appréciations divergent bien entendu selon les sensibilités syndicales pour autant toutes les organisations considèrent que ce projet est déséquilibré et qu’il a été mal préparé. Cette prise de position unanime a déjà contraint la ministre du travail a reculé vis-à-vis de l’utilisation possible du 49-3 que voulait imposer le Premier ministre. « Les organisations signataires ne sont pas satisfaites de ce projet et demandent le retrait de la barémisation des indemnités prud’homales dues en cas de licenciement abusif et des mesures qui accroissent le pouvoir unilatéral des employeurs », peut-on lire dans un texte signé par la CFDT, la CFE-CGC, la CGT, la FSU, Solidaires, l’Unsa, l’Unef, l’UNL et la Fidl (lycéens).   »Le fait que nous ayons réussi à nous retrouver tous, toutes les organisations syndicales (…), cela montre combien la situation est aujourd’hui préoccupante », a déclaré sur BFM TV la secrétaire générale de la FSU, Bernadette Groison.  L’intersyndicale ne s’est pas prononcée sur une éventuelle action commune mais a décidé d’organiser une nouvelle réunion le 3 mars prochain pour poursuivre le travail en commun sur ce texte et faire d’autres propositions.   »Nous verrons dans les jours qui viennent mais il est clair que nous ne laisserons pas passer ce projet de loi sans chercher à peser, sans chercher à ce que le gouvernement entende ce que nous avons à dire et sans faire intervenir les salariés si nous n’étions pas entendus », a indiqué Bernadette Groison à l’issue de la réunion. Elle a précisé au micro de BFM TV que certaines organisations avaient annoncé au cours de la réunion être « favorables à des initiatives ou à des actions ».  Les organisations signataires précisent dans leur document commun être « porteuses de propositions » et « disponibles pour engager le dialogue permettant le développement de l’emploi, la lutte contre la précarité et la sécurisation des droits des salarié(e)s. » La ministre du Travail doit présenter lors du conseil des ministres du 9 mars ce texte qui prévoit un assouplissement du code et du marché du travail, réclamé de longue date par le patronat et qui cristallise déjà les critiques d’une partie de la gauche et les syndicats.  Quant à la pétition numérique lancée par des militants associatifs et intitulée « Loi Travail: non merci! », elle affichait mardi en fin de soirée plus de 400.000 signatures.

Pétrole : Iran, Irak, Russie disent non à une baisse de la production

Pétrole : Iran, Irak, Russie disent non à  une baisse de la production

L’Arabie Saoudite actuellement dans une situation financière relativement catastrophique aurait demandé à l’OPEP de diminuer la production à fin de faire remonter les cours. D’autres pays notamment l’Iran, l’Irak et la survie refusent  cette diminution de production car ils ne peuvent se priver des ressources fiancaières du pétrole. Du coup faute de décisions unanimes de l’OPEP la production de pétrole devrait se maintenir à son niveau actuel et les cours ne devraient pas augmenter de manière sensible.  Les cours du pétrole, également favorisés par la chute du dollar, ont bondi d’environ 3% à la suite de ces informations mais les analystes sont d’avis qu’un accord mondial est hors de portée. L’Arabie saoudite a dit à plusieurs reprises par le passé qu’elle n’accepterait une baisse de sa production qu’à condition que les autres membres de l’Opep et des pays en dehors de l’organisation suivent le mouvement. Selon Energy Intelligence, citant un délégué de l’Opep, Ryad serait prêt à diminuer sa production si l’Irak accepte de geler la hausse prévue de la sienne et si l’Iran ainsi que la Russie, le Mexique, Oman et le Kazakhstan — ces quatre derniers pays n’étant pas membres de l’Opep — consentent également à des baisses de production. Les Saoudiens aimeraient qu’un tel accord soit mis en oeuvre l’an prochain mais ne s’attendent pas à une décision définitive dès vendredi à Vienne, ajoute-t-on de même source. Une telle proposition destinée à équilibrer les cours marquerait un revirement dans la stratégie de l’Opep, qui visait jusqu’à présent à défendre ses parts de marché en maintenant un niveau de production élevé.

Duflot et Canfin disent non à Valls

Duflot et Canfin disent non à Valls

Les écolos quittent le gouvernement en réponse à la nomination de Valls. Cécile Duflot et Pascal Canfin ne participeront pas au gouvernement de Manuel Valls, pas à même selon eux de mener la politique dont le pays aurait besoin au lendemain d’une déroute électorale de la gauche. « Nous n’entendons pas participer à ce nouveau gouvernement », écrivent les deux ministres, lundi, dans une déclaration commune qui fait suite à la nomination de Manuel Valls en replacement de Jean-Marc Ayrault. « Ce n’est pas une question de personne, mais bien d’orientation politique », ajoutent les ministres sortants du Logement et du Développement, qui réclament « un changement de cap ».   »Nous croyons, pour notre part, qu’un élément est décisif pour répondre à la crise civique et morale: la cohérence des discours et des actes », ajoutent-ils.   »Les idées portées par le nouveau Premier ministre depuis plusieurs années, notamment lors de la primaire du parti socialiste ou comme ministre de l’Intérieur, ne constituent pas la réponse adéquate aux problèmes des Françaises et des Français. » Cécile Duflot avait fait savoir avant même la nomination du nouveau chef du gouvernement qu’elle ne participerait pas à une équipe dirigée par l’ancien maire d’Evry. Dans leur déclaration commune, Cécile Duflot et Pascal Canfin préviennent qu’ils seront « vigilants » et assurent le nouveau gouvernement « de (leur) solidarité chaque fois que le cap choisi sera le bon ». 

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol