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Augmentation des tarifs d’électricité : limitée à 4 % au lieu de 45 % !

Augmentation des tarifs d’électricité : limitée à 4 % au lieu de 45 % !

 

La double peine pour EDF doit fournir de l’électricité sous tarifée  par rapport au prix du marché aux particuliers et aux entreprises mais aussi à ses concurrents. Un cout sans doute d’au moins une dizaine de milliards pour EDF et huit milliards pour l’État. Une mesure forcément conjoncturelle pour répondre à la folle envolée de toutes les énergies y compris l’électricité. Le pire c’est que dans la période actuelle, la France normalement exportatrice doit acheter de l’électricité à l’étranger au prix fort. En cause des opérations d’entretien retardé par la crise sanitaire et qui immobilisent  des réacteurs. Aussi le faite que Fessenheim a été fermée prématurément sur insistance de Nicolas Hulot alors  ministre de l’écologie, aujourd’hui en disgrâce.

Selon la Commission de régulation de l’énergie (CRE), la hausse, qui aurait été de 330 euros par an pour un client résidentiel, ne sera que de 38 euros. Soit près de 300 euros d’économies. Pour un client professionnel, l’augmentation ne sera que d’environ 60 euros par an contre 540 euros. Pour en arriver-là, le gouvernement a annoncé jeudi dernier qu’il augmenterait de 100 à 120 térawatts-heure (TWh) les volumes qu’EDF doit céder à ses concurrents dans le cadre du dispositif Arenh (accès régulé à l’électricité nucléaire historique), une mesure susceptible d’avoir un impact de 7,7 à 8,4 milliards d’euros sur les résultats du groupe. Ces mesures interviennent alors que l’État va d’abord abaisser au minimum la taxe intérieure sur la consommation finale d’électricité (TICFE), une mesure qui permet à elle seule ramener la hausse des TRVE à 20,04% TTC pour les ménages.

SMIC à 1.400 euros, TVA à 0%, Augmentation des salaires, allocations pour tous etc : la foire aux enchères sociales de Taubira

SMIC à 1.400 euros, TVA à 0%, Augmentation des salaires, allocations pour tous etc. : la foire aux enchères sociales de Taubira

 

 

La campagne présidentielle avait déjà mal commencé avec des promesses sociales douteuses comme par exemple le doublement du salaire des enseigants  par Hidalgo mais à peu près tous les candidats promettent la lune au plan salarial et des allocations augmentées ou créées. Bref le sentiment que faute de vision prospective sur l’avenir du pays, les candidats à l’élection présidentielle adoptent davantage une position de syndicaliste que de président de la république. Notons d’ailleurs que nombre de ces propositions ne dépendent pas de l’État mais des entreprises et par ailleurs évidemment qu( elles ne sont pas financées lorsque cela dépend du champ de responsabilité de l’État ou des collectivités en général.

De la part de Taubira  n particulier, une sorte de foire aux enchères où sont reprises certaines revendications des gilets jaunes, auquel on ajoute celles des gilets verts écolos et celle des gilets rouges gauchistes.

Faute devrait programmes explicités,la  ministre du mariage pour tous a promis de combattre « les inégalités, les injustices et les discriminations », évoquant la jeunesse, la justice sociale, l’écologie et la démocratie.

Au programme: « la nécessaire et urgente transition écologique », « une conférence sur les salaires » contre « la démoralisation, les discours de haine et les propos belliqueux », « le risque de dislocation sociale » ou encore « les colères qui nous font descendre dans la rue et occuper les ronds-points ».

Elle reprend  son compte l’une des propositions-phares des « Gilets jaunes »: le référendum d’initiative citoyenne.

Ce n’est pas tout: si elle devient présidente, les étudiants bénéficieront d’un revenu de 800 euros par mois pendant cinq ans de la même façon que le SMIC sera revalorisé à « 1.400 euros net » et les grandes fortunes fiscalisées « à partir de 10 millions d’euros de patrimoine ».

« La pandémie [ayant] révélé une souffrance sociale qui a frappé toutes les générations », l’ex-députée guyanaise s’est engagée à recruter 100.000 soignants et à revoir « sans tabou » les conditions d’installation des médecins traitants pour lutter contre les déserts médicaux.

En attendant le vote des 110.000 participants de la « Primaire populaire » qui se tiendra du 27 au 30 janvier, elle souhaite enfin améliorer les droits des travailleurs des plateformes numériques ou encore instaurer « une TVA à taux 0 pour les produits de l’agriculture biologique ».

Pour un peu l’intéressée annoncerait la gratuité de la baguette dans les supermarchés!

 

Salaire :Pécresse promet une augmentation de 10 % dans le privé

Salaire :P écresse promet une augmentation de 10 % dans le privé

 

 

Valérie Pécresse propose de bander de 10 % le salaire dans le privé. Une opération qui serait presque  blanche pour les entreprises dans la mesure où la candidate propose de supprimer ou plus exactement de transférer une grande partie des charges sociales sur l’Etat ( prise en compte d’un transfert de deux tiers, le dernier tiers étend l’affaire des entreprises). À cela s’ajouterait d’allongement de la date de départ en retraite ( à 65 ans) pour financer l’opération. Une proposition qui sans doute serait bien accueillie par les salariés surtout dans cette période d’envolée de l’inflation. Reste cependant le problème du transfert sur l’état et son financement. Une question qui n’est pas éclaircie sauf à promettre des l’économies «Augmenter dans les cinq ans les salaires nets inférieurs à 2,2 Smic de 10%, hors inflation». La proposition de la candidate LR Valérie Pécresse à l’élection présidentielle en matière d’emploi concerne les salariés du privé qui gagnent moins d’environ 2800 euros nets par mois. Elle a pour objectif de valoriser le travail, qui «doit payer plus que l’assistanat et que l’économie souterraine», précise son site de campagne.

Une première hausse de 3% du salaire net ait lieu dès 2022. En fait, ce serait juste un rattrapage sur l’inflation qui atteindra autour de 3 % fin 2021.

Complémentaires santé : une augmentation « en douce » de 3, 4 %

Complémentaires santé : une augmentation « en douce » de 3, 4 %

 

Récemment les assurés ont reçu leur nouvelle carte de leur mutuelle ainsi qu’une petite note signalant l’augmentation des tarifs. Une augmentation qui n’est pas marginale puisqu’elle atteint de l’ordre de 3,4 % en moyenne . Signalons que sur l’année la hausse des prix se rapproche de 3 %. Par contre les revenus du travail et de l’épargne ne seront pas relevées d’autant. Pour l’instant on annonce simplement des augmentations de leur de 1 %. Le phénomène de l’augmentation des mutuelles rejoints l’inflation constatée pour les prix dans nombre de services. En raison de ce phénomène, la structure de consommation ce déforme dans les ménages ou les dépenses contraintes ne cessent de progresser au détriment des dépenses ajustables. À noter cependant que. l es disparités sont cependant importantes d’une mutuelle à l’autre et 20 % d’entre elles, notamment la Matmut, vont geler leurs tarifs.

On notera que cette augmentation pourtant significative n’a guère fait l’objet d’éclairage et encore moins de prise en compte par les autorités et même par les médias. Une augmentation  » en douce » ou à bas bruit comme on dit maintenant !

Augmentation des salaires de 4 % en 2022 et 3 % en 2023 et 2024 (Banque de France)

Augmentation des salaires de 4 % en 2022 et 3 % en 2023 et 2024 (Banque de France)

La pandémie, les difficultés logistiques et les problèmes de recrutement pourraient faire « bondir » les salaires de 4 % en 2022 d’après la Banque de France. Les années suivantes, en 2023 et 2024 ces revenus augmenteraient de 3 % par an.

 

Du fait de l’inflation et de l’environnement économique et sanitaire, la Banque de France prévoit des augmentations de salaires pour les trois ans à venir. En fait il s’agirait d’une régularisation. En effet l’inflation aura atteint entre 2,6 et 2,7 % en 2021, le même niveau est à attendre  attendre en 2022.

 

Dans sa dernière note, qui tente de se projeter conjoncturellement à moyen terme, l’institution souligne en effet qu’en 2023 et 2024 il continuerait d’augmenter à un rythme soutenu, «autour de 3 %, supérieur à celui de la période 2012-2019 et proche de celui du début des années 2000». Et de souligner que les premiers accords salariaux conclus dans certaines branches depuis octobre 2021 suggèrent une progression des salaires négociés, «qui peut beaucoup varier suivant la situation de chaque branche, mais reste souvent supérieure à celle des dernières années précédant la crise du Covid».

Covid France 20 décembre 2021: tendance en augmentation

Covid France 20 décembre 2021: tendance en augmentation 

Dimanche 19 décembre, 48.473 nouveaux cas de Covid-19 ont été recensés en 24 heures (très haut niveaux pour un dimanche). Le taux de positivité des tests s’établissait samedi à 6,8 %.

 Les services de réanimation, où le nombre de patients atteints du Covid-19 est reparti à la hausse fin novembre, approchent des 3.000 patients, alors que la moyenne quotidienne des contaminations s’installe au-dessus de 50.000, selon les chiffres publiés dimanche par Santé publique France. Ces services de soins critiques, où sont traités les cas les plus graves, comptaient dimanche 2.936 patients, contre 2.933 la veille. Il y a eu 91 admissions en 24 heures.En 24 heures, 75 personnes ont succombé au Covid à l’hôpital. Le bilan total s’élève à 121.493 morts depuis le début de l’épidémie.

Evolution des prix: : augmentation des consommations courantes

Evolution des prix:  :  augmentation des consommations courantes

 

Les consommateurs ont évidemment constaté l’augmentation importante du carburant mais plus généralement de l’énergie. Ceci vaut aussi pour d’autres consommations courantes comme les produits alimentaires la plupart des produits alimentaires ont augmenté. L’INSEE vient d’ailleurs de constater une augmentation de 2,6% sur 1 an en octobre. Si on prend par exemple le prix des pâtes, certaines marques – particulièrement les marques des distributeurs – affichent une hausse de 10% par rapport à avant l’été. Mais cette forte hausse ne concerne pas tous les produits. D’ailleurs, si on regarde sur l’ensemble des produits alimentaires, l’inflation n’est que de 1% depuis le 1er janvier. « Il faut s’attendre à une augmentation du panier » d’ici la fin de l’année, confirme le spécialiste de la grande distribution, Olivier Dauvers. Il faudrait aussi ajouter les augmentations discrètes mais réelles des autres dépenses contraintes qui plombent de plus en plus les ménages moyens

Et d’ajouter : « Dès lors que vous avez des matières premières aussi importantes que des céréales ou du café pour ce qui est du contenu, et des matières premières aussi importantes que le carton ou le plastique, pour ce qui est du contenant, c’est impossible de passer à travers les gouttes. » Aucun doute pour le spécialiste, « nous paierons bien évidemment plus cher nos produits alimentaires en grande distribution ».Autre facteur qui pourrait venir impacter les prix : les négociations commerciales entre les producteurs, les industriels et les distributeurs. Elles viennent tout juste de démarrer et s’achèveront le 1er mars prochain. Au ministère de l’Agriculture, on affirme surveiller de près la situation, pour limiter la flambée des prix.

Economie-Inflation : augmentation du prix des consommations courantes

Economie-Inflation :  augmentation du prix des consommations courantes

Les consommateurs ont évidemment constaté l’augmentation importante du carburant mais plus généralement de l’énergie. Ceci vaut aussi pour d’autres consommations courantes comme les produits alimentaires la plupart des produits alimentaires ont augmenté. L’INSEE vient d’ailleurs de constater une augmentation de 2,6% sur 1 an en octobre. Si on prend par exemple le prix des pâtes, certaines marques – particulièrement les marques des distributeurs – affichent une hausse de 10% par rapport à avant l’été. Mais cette forte hausse ne concerne pas tous les produits. D’ailleurs, si on regarde sur l’ensemble des produits alimentaires, l’inflation n’est que de 1% depuis le 1er janvier. « Il faut s’attendre à une augmentation du panier » d’ici la fin de l’année, confirme le spécialiste de la grande distribution, Olivier Dauvers. Il faudrait aussi ajouter les augmentations discrètes mais réelles des autres dépenses contraintes qui plombent de plus en plus les ménages moyens

Et d’ajouter : « Dès lors que vous avez des matières premières aussi importantes que des céréales ou du café pour ce qui est du contenu, et des matières premières aussi importantes que le carton ou le plastique, pour ce qui est du contenant, c’est impossible de passer à travers les gouttes. » Aucun doute pour le spécialiste, « nous paierons bien évidemment plus cher nos produits alimentaires en grande distribution ».Autre facteur qui pourrait venir impacter les prix : les négociations commerciales entre les producteurs, les industriels et les distributeurs. Elles viennent tout juste de démarrer et s’achèveront le 1er mars prochain. Au ministère de l’Agriculture, on affirme surveiller de près la situation, pour limiter la flambée des prix.

Inflation : augmentation du prix des consommations courantes

 

Inflation :  augmentation du prix des consommations courantes

 

Les consommateurs ont évidemment constaté l’augmentation importante du carburant mais plus généralement de l’énergie. Ceci vaut aussi pour d’autres consommations courantes comme les produits alimentaires la plupart des produits alimentaires ont augmenté. Si on prend par exemple le prix des pâtes, certaines marques – particulièrement les marques des distributeurs – affichent une hausse de 10% par rapport à avant l’été. Mais cette forte hausse ne concerne pas tous les produits. D’ailleurs, si on regarde sur l’ensemble des produits alimentaires, l’inflation n’est que de 1% depuis le 1er janvier. « Il faut s’attendre à une augmentation du panier » d’ici la fin de l’année, confirme le spécialiste de la grande distribution, Olivier Dauvers. Il faudrait aussi ajouter les augmentations discrètes mais réelles des autres dépenses contraintes qui plombent de plus en plus les ménages moyens

Et d’ajouter : « Dès lors que vous avez des matières premières aussi importantes que des céréales ou du café pour ce qui est du contenu, et des matières premières aussi importantes que le carton ou le plastique, pour ce qui est du contenant, c’est impossible de passer à travers les gouttes. » Aucun doute pour le spécialiste, « nous paierons bien évidemment plus cher nos produits alimentaires en grande distribution ».Autre facteur qui pourrait venir impacter les prix : les négociations commerciales entre les producteurs, les industriels et les distributeurs. Elles viennent tout juste de démarrer et s’achèveront le 1er mars prochain. Au ministère de l’Agriculture, on affirme surveiller de près la situation, pour limiter la flambée des prix.

Consommation : augmentation du prix des consommation courante

Consommation :  augmentation du prix des consommations courantes

Les consommateurs ont évidemment constaté l’augmentation importante du carburant mais plus généralement de l’énergie. Ceci vaut aussi pour d’autres consommations courantes comme les produits alimentaires la plupart des produits alimentaires ont augmenté. Si on prend par exemple le prix des pâtes, certaines marques – particulièrement les marques des distributeurs – affichent une hausse de 10% par rapport à avant l’été. Mais cette forte hausse ne concerne pas tous les produits. D’ailleurs, si on regarde sur l’ensemble des produits alimentaires, l’inflation n’est que de 1% depuis le 1er janvier. « Il faut s’attendre à une augmentation du panier » d’ici la fin de l’année, confirme le spécialiste de la grande distribution, Olivier Dauvers. Il faudrait aussi ajouter les augmentations discrètes mais réelles des autres dépenses contraintes qui plombent de plus en plus les ménages moyens

Et d’ajouter : « Dès lors que vous avez des matières premières aussi importantes que des céréales ou du café pour ce qui est du contenu, et des matières premières aussi importantes que le carton ou le plastique, pour ce qui est du contenant, c’est impossible de passer à travers les gouttes. » Aucun doute pour le spécialiste, « nous paierons bien évidemment plus cher nos produits alimentaires en grande distribution ».Autre facteur qui pourrait venir impacter les prix : les négociations commerciales entre les producteurs, les industriels et les distributeurs. Elles viennent tout juste de démarrer et s’achèveront le 1er mars prochain. Au ministère de l’Agriculture, on affirme surveiller de près la situation, pour limiter la flambée des prix.

Restaurant : une augmentation de 5 % du chiffre affaire d’après Bruno Lemaire ?

Restaurant : une augmentation de 5 % du  chiffre d’affaire d’après Bruno Lemaire ?

 

 

Visiblement les membres du gouvernement ont décidé de faire preuve de volontarisme en matière de prévision économique. Curieusement le ministre de l’économie annonce une augmentation de 5 % du chiffre d’affaires dans la restauration. Pourtant une enquête menée dans la profession avait démontré que ce d’affaires était globalement en baisse de 30 %. Pour avancer ce chiffre de 5 %, le ministre se fonde les factures de carte bleue  qui auraient augmenté de 5% lors de la semaine du 9 au 15 août par rapport à la même période en 2019. Une période d’abord bien trop courte pour mesurer l’évolution de l’activité et fondée sur les seules cartes bleues qui ne constituent pas à elles seules un élément pertinent

Les professionnels du secteur pointent quant à eux une baisse de la fréquentation. «La baisse de fréquentation est une certitude», a affirmé au Figaro Laurent Fréchet, président de la Branche Nationale des Restaurateurs au sein du GNI-HCR. Pour lui, le résultat est sans appel : «c’est un coup de frein à une saison qui semblait tenir ses promesses».

Pétrole : augmentation de la production (OPEP)

Pétrole : augmentation de la production (OPEP)

 

Un  accord prévoit que les 23 membres du groupe Opep+ augmentent leur production de 400.000 barils par jour (bpj) chaque mois à partir d’août, afin de contribuer à alimenter la reprise économique mondiale alors que la pandémie s’atténue, a souligné l’Opep dans un communiqué à l’issue d’une réunion en vidéoconférence.

L’organisation «évaluera l’évolution du marché» en décembre, a ajouté l’Opep dont le siège est à Vienne. De ce point de vue, l’évolution de la crise sanitaire pourrait peser en faveur d’une baisse de la demande et les prix content tenu de la perspective d’une quatrième vague Covid.

 

Pour une augmentation de 20% des salaires ¸(Guillaume Peltier)

Pour une augmentation de 20% des salaires ¸(Guillaume Peltier)

 

 

Une proposition qui va sans doute surprendre à gauche mais aussi à droite. Sans doute une proposition qui s’inspire des mesures de relance sociale des États-Unis. Peut-être aussi une proposition qui tient compte des perspectives de renaissance d’un inflation incontournable compte tenu notamment de l’envolée de toute les matières premières et du prix de certains composants nécessaires à l’industrie.

 

La question que soulève surtout cette proposition est celle de son financement qui serait à assurer indirectement par une taxation des transactions financières pouvant apporter jusqu’à 500 milliards voir au-delà. Des ressources qui viendraient compenser l’allégement de certaines cotisations sociales.

 

Cette mesure ne coûterait donc rien, selon Guillaume Peltier, «pas un centime de plus». «Les 490 milliards d’euros de la protection sociale seront intégralement financés par un micro-prélèvement de 2 % sur les transactions financières et les paiements électroniques, qui rapporterait 540 milliards d’euros par an à l’État», affirme-t-il, évoquant «une révolution pour les milieux de cordée et les travailleurs de première ligne, dont les salaires sont trop bas».

 

En même temps, M. Peltier prône une «règle d’or budgétaire » de «zéro déficit à l’horizon 2030». «Nous réduirons de 100 milliards d’euros les dépenses publiques », notamment avec la mise en place d’une carte Vitale biométrique «pour lutter contre les fraudes sociales». Il envisage aussi d’économiser 15 milliards sur «les retraites et les abus des arrêts maladie» et «10 milliards sur l’immigration».

 

Concernant les retraites, M. Peltier veut que «chacun cotise quarante-quatre ans sans âge légal couperet», avec une décote pour les métiers pénibles. Sur l’immigration, il propose d’organiser un référendum portant sur cinq questions, «dont la suspension de l’immigration – à l’exception des réfugiés politiques et des étudiants – et le conditionnement de l’accès aux aides sociales à cinq années de travail et de résidence en France».

 

A «l’inverse d’Emmanuel Macron», M. Peltier estime qu’il faut à la France «un président courageux, venu des provinces». Lui-même promet d’être «au service de notre futur candidat». En clair un appel net pour Xavier Bertrand.

 

Des propositions dans le chiffrage demeurent cependant encore flous surtout concernant la fiscalité sur les transactions financières et les paiements électroniques qui pourront difficilement se passer d’un accord international d’ailleurs en cours. L’idée cependant d’une relance du pouvoir d’achat paraît intéressante pour relancer une économie balbutiante sous réserve évidemment de ne pas mettre en cause la compétitivité déjà très faible du pays

L’Opep : augmentation de la production

L’Opep+ aura accru sa production de 1,1 million de barils par jour au total d’ici juillet, selon le ministre iranien du Pétrole

 L’ Opep+ » a décidé de réduire l’ampleur de la baisse de leur production de 350 000 barils par jour (bpj) en mai et en juin, puis de 400 000 bpj le mois suivant.

Avec les mesures annoncées, la baisse de production devrait être légèrement supérieure à 6,5 millions de bpj en mai contre un peu moins de 7 millions en avril. Le ministre saoudien de l’Energie, le prince Abdoulaziz ben Salman, a estimé qu’il s’agissait d’une « mesure très conservatrice », ajoutant que les niveaux de production pourraient encore être ajustés lors de la prochaine réunion, programmée le 28 avril. De son côté, Bijan Zanganeh, le ministre iranien du Pétrole, a confirmé que l’Opep+ aura accru sa production de 1,1 million de bpj au total d’ici juillet.

L’Opep+ a réduit depuis l’an dernier ses pompages de près de sept millions de bpj pour soutenir les cours.

Salaires : une augmentation de 2,2 % pour l’année

Salaires : une augmentation de 2,2 % pour l’année

Des prévisions sans doute un peu optimiste même si elles limitent le pouvoir d’achat à 2,2 % pour l’année au plan mondial. Il faut en effet se souvenir qu’on a assisté un quasi blocage des salaires en 2020 en France. En 2021 il faudra compter avec une montée en charge supplémentaire du nombre de chômeurs ce qui va largement peser sur les revenus des salariés. Si l’on intègre les revenus des salariés de 2021 et les revenus des futurs chômeurs ( une vague d’environ 1 million supplémentaire en 2021 en France), l’augmentation devrait être à peu près nulle  d’autant que l’inflation sera encore maîtrisée pour l’année en cours (pour le futur c’est autre chose !) Les salaires pour l’année en cours i n’augmenteront que de 2,2% (contre 2,5% prévu initialement), tous secteurs confondus, estiment cependant la dernière enquête Salary Budget Planning, de la société de courtage en assurance Willis Towers Watson, menée auprès de 18.000 répondants dans 130 pays.

2020 aura surtout été l’année du recours massif au gel des salaires. L’an passé, près d’un quart (23%) des entreprises du secteur privé avait procédé à la stagnation, tandis qu’un peu plus de 3% l’envisageait au début d’année, selon l’enquête publiée le 11 janvier.

Coronavirus Chine : augmentation

Coronavirus Chine : augmentation

 

Evidemment ne connaît pas exactement les chiffres de contaminations en Chine. Pas davantage les chiffres de la première vague que de la troisième qui se dessine actuellement. Tout ce qu’on sait,  c’est que ce développent de nouvelles infections ; des nouvelles infections locales signalées le 10 janvier, a déclaré la Commission nationale de la santé (NHC) dans un communiqué, la province du Liaoning signalant également deux nouveaux cas et Beijing en signalant un nouveau cas.

Officiellement à Wuhan, le nombre de victimes d’après les autorités chinoises elles-mêmes de devrait être multiplié par trois par rapport aux chiffres initiaux. On pourrait tout aussi bien les multiplier par 10 ou par 100

La Chine indique que nouveaux cas signalés ces derniers jours ne représentent qu’une petite fraction de ce que le pays a vu au plus fort de l’épidémie au début de 2020, les autorités agissent de manière agressive pour freiner la propagation de la maladie et prévenir une nouvelle vague nationale d’infections.

Le comté de Wangkui, sous la juridiction de la ville de Suihua dans la province du Heilongjiang, a signalé huit nouveaux cas asymptomatiques et a décidé lundi de fermer toutes les entreprises non essentielles, a interdit aux gens de quitter la ville et bloqué tout trafic non essentiel, a également rapporté la télévision d’État.

Chaque famille du comté peut demander à une personne de quitter son domicile une fois tous les trois jours pour acheter des produits de première nécessité, selon le rapport.

L’autorité routière du Hebei a déclaré lundi que plusieurs sections d’autoroutes de la province avaient été fermées pour la prévention du COVID-19 et que les véhicules immatriculés à Shijiazhuang et Xingtai seraient invités à rentrer. Cette dernière ville a également signalé des cas de COVID-19 ces derniers jours.  Le nombre total de cas confirmés de COVID-19 en Chine continentale s’élève désormais à 87 536, tandis que le nombre de morts est resté inchangé à 4 634. Encore une fois des chiffres à multiplier peut-être par 10 ou par 100 !

Coronavirus France : petite augmentation des hospitalisation

Coronavirus France : petite augmentation des hospitalisation

174 morts du Covid-19 dans ses hôpitaux sur les dernières 24 heures, portant à 55.155 personnes le nombre de personnes totales décédées depuis le début de l’épidémie.

 

Il faut cependant noter que le nombre de décès enregistrés est souvent moindre le week-end.

Le  nombre de personnes atteintes du coronavirus hospitalisées en réanimation ou en soins intensifs s’élève à 3.220 patients, un chiffre similaire à ce samedi.

Le nombre total de personnes hospitalisées en raison du Covid-19 connaît cependant un léger rebond. On dénombre 26.293 patients hospitalisés, soit 223 de plus ces dernières 24 heures.

BCE : augmentation du programme d’achat d’obligations ?

BCE : augmentation du programme d’achat d’obligations ?

La BCE et Christine Lagarde en particulier préparent  l’opinion à une politique encore plus accommodante passant notamment par une augmentation du programme de rachat d’obligations. En fait ,un transfert de la dette  d’État sur la banque centrale. À juste titre, Christine Lagarde a attiré l’attention sur l’excès d’euphorie suite à l’annonce d’un possible vaccin très rapidement. De fait, ce vaccin ne sera pas aussi opérationnel qu’espéré et au mieux il ne pourra avoir d’effet qu’à partir du second semestre 2021. D’ici là, la conjoncture économique européenne aura du mal à ce redresser. Il faudra sans doute encaisser des vagues de faillite et de chômage.

La mission de la BCE consiste à maintenir les coûts de financement des ménages, des entreprises et des Etats suffisamment bas tout en soutenant le secteur bancaire afin d’éviter un assèchement du crédit, a donc  expliqué en mettant en avant le programme d’achats d’urgence face à la pandémie (PEPP) et les opérations de refinancement à plus long terme ciblées (plus connues sous l’acronyme TLTRO).

“Si toutes les options sont sur la table, le PEPP et les TLTRO ont prouvé leur efficacité dans le contexte actuel et peuvent être ajustés de manière dynamique pour réagir à l’évolution de la pandémie”, a-t-elle dit.

“Ils resteront donc probablement les principaux instruments d’ajustement de notre politique monétaire.”

Ses propos confirment les informations obtenues par Reuters de plusieurs sources depuis la réunion de politique monétaire du 10 octobre.

Christine Lagarde a aussi insisté sur l’importance de “la durée du soutien de la politique monétaire” afin d’assurer que tous les pans de l’économie puissent compter sur le maintien de conditions de financement “exceptionnellement favorables”, des propos qui suggère que le PEPP et les TLTRO pourraient être prolongés.

Sur les marchés, le rendement du Bund allemand à dix ans, référence pour les marchés obligataires de la zone euro, et la monnaie unique ont amplifié leur recul après ces propos, l’euro revenant autour de 1,1750 dollar.

Dans son discours, la présidente de la BCE a mis en garde contre un optimisme excessif lié à la perspective d’un vaccin contre le COVID-19, deux jours après les annonces spectaculaires de Pfizer et BioNTech sur l’efficacité de leur candidat vaccin.

“Si les dernières informations en date sur un vaccin semblent encourageantes, nous pouvons encore connaître des cycles récurrents d’accélération virale et de durcissement des restrictions jusqu’à ce qu’une large immunité soit atteinte”, a-t-elle dit.

Christine Lagarde s’exprimait à l’occasion de l’ouverture du Forum des banques centrales organisé par la BCE, qui se tient en ligne cette année à cause de la pandémie.

Taxe foncière : augmentation de 30 %

Taxe foncière : augmentation de 30 %

 

 

La taxe foncière ne cesse d’augmenter depuis une dizaine d’années avec une progression supérieure à 30 % en 10 ans. Ce n’est sans doute qu’un début car il est clair qu’avec la suppression de la taxe d’habitation les collectivités locales opèrent une sorte de report de la pression fiscale sur la taxe foncière pour préserver leurs ressources. On objectera que l’État a en partie compensé les pertes fiscales suite à la suppression de la taxe d’habitation. Cependant,  la compensation est insuffisante et les dépenses des collectivités locales ne cessent de dériver.

Dans nombre de collectivités,  elles sont même hors contrôle car ce sont des superstructures qui fixent le la tendance. Des superstructures incontrôlables notamment en matière de coûts d’exploitation notamment de personnel.

Entre 2009 et 2019, la taxe foncière a grimpé d’environ 32% (précisément + 45,1% à Argenteuil, + 38,5% à Nantes, + 15,7% à Nîmes ou + 12% à Caen). Mais dans la seconde moitié de la période, la facture a été un peu moins salée (+ 12% en moyenne). En 2020, aucune grande ville n’a ainsi relevé son taux de taxe foncière, selon l’Union nationale des propriétaires immobiliers (UNPI), confirmant une étude du cabinet FSL dévoilée par Le Figaro il y a un mois .  Maintenant que sont passées les élections municipales et l’année fiscale locale de 2020 les hausses vont s’amplifier en 2021

Retraites complémentaires : augmentation de 0,1 % !

Retraites complémentaires : augmentation de 0,1 % !

Le régime de retraite complémentaire Agirc-Arrco est forcément très affecté par la crise sanitaire étant privé de rentrées de recettes de certaines entreprises et évidemment par la suppression de 800 000 postes depuis le début de l’année. Autant de cotisations en moins. Du coup il a été décidé par les  partenaires sociaux de limiter le la hausse à 0,1 % en novembre sachant que l’inflation attendue devrait être limitée à 0,2 % sur l’année.

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