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Economie Faillites : 100 000 sociétés d’ici à la fin de l’année

Economie Faillites : 100 000 sociétés d’ici à la fin de l’année 

L’économiste Nadine Levratto anticipe, dans une tribune au « Monde », une envolée des défaillances de petites entreprises qui, tenues à bout de bras par les aides publiques, sont au bord du précipice, et ce sans bénéficier des capacités d’adaptation des grandes entreprises.

Tribune. Au premier semestre 2020, alors que la France et le reste du monde sont plongés dans la plus grande crise sanitaire et économique depuis un siècle, le niveau des faillites d’entreprises n’a jamais été aussi faible. Selon le cabinet Altares Dun & Bradstreet, à la fin du mois de juin, on dénombrait 5 766 ouvertures de procédures collectives (– 53 % par rapport à l’an dernier à la même époque), parmi lesquelles 4 300 liquidations judiciaires directes, un chiffre correspondant… au boom des années 2000. Ces résultats globaux semblent, de prime abord, indiquer une bonne résistance des entreprises françaises à la crise.

Mais ils cachent d’importantes disparités. Les plus commentées aujourd’hui dans les médias concernent, bien sûr, les grandes entreprises, qui annoncent de nombreuses destructions d’emplois. André, La Halle, Camaïeu, etc. sont emblématiques de ces enseignes du commerce qui, bien installées dans le paysage, sont en état de cessation de paiements.

Cependant, comme tous les ans, la très grande majorité des procédures collectives, mais aussi des fermetures simples, concernent les entreprises de moins de cinq salariés. Et les perspectives pour le second semestre de 2020 pourraient bien creuser encore cet écart.

Près de 100 000 sociétés pourraient disparaître d’ici à la fin de l’année, entraînant dans leur sillage la disparition de 250 000 emplois, selon l’Observatoire français des conjonctures économiques. Les entreprises de toutes tailles, de tous les secteurs et de toutes les régions seraient touchées par l’accumulation de pertes de chiffre d’affaires observées dès le mois de janvier. La constitution de réserves comptables et le maintien d’une trésorerie viable, favorisés par les dispositifs d’urgence mis en place par l’Etat (chômage partiel, prêts garantis par l’Etat, fonds de solidarité pour les très petites entreprises, augmentation du délai de constatation du défaut de paiement, etc.), ont permis de passer les premiers mois de la crise. Les mesures de soutien à l’activité économiques prévues dans le plan de relance pourraient également conforter la situation de certaines entreprises. Mais malgré cette intervention publique importante, le tissu productif risque néanmoins de sortir radicalement transformé de cette crise.

Les petites entreprises familiales et les microentreprises seront les premières à faire les frais de la recomposition de l’activité. D’une part, en raison de la baisse de la consommation : l’augmentation sensible du taux de chômage ne peut qu’exercer un impact négatif croissant sur les petites structures des secteurs du commerce de détail, de l’action sociale, de la culture et des loisirs, déjà atteintes par le confinement. Et la hausse massive de l’épargne va encore accentuer ce mouvement. D’autre part, en raison de la diminution de l’activité des entreprises, notamment dans l’industrie, l’ensemble des activités de services aux entreprises (ingénierie, analyses techniques, recherche et développement scientifique, etc.), dominées par des PME, prévoient une baisse de leur activité au cours des prochains mois. Il en est de même des sous-traitants industriels – souvent des PME –, qui risquent de pâtir de la baisse des commandes des grands groupes. En effet, même en cas de reprise, les donneurs d’ordre et les clients pourraient préférer s’adresser à des fournisseurs dont le pronostic de survie n’est pas engagé par la crise.

 

Faillite : 100 000 sociétés d’ici à la fin de l’année

 

L’économiste Nadine Levratto anticipe, dans une tribune au « Monde », une envolée des défaillances de petites entreprises qui, tenues à bout de bras par les aides publiques, sont au bord du précipice, et ce sans bénéficier des capacités d’adaptation des grandes entreprises.

Tribune. Au premier semestre 2020, alors que la France et le reste du monde sont plongés dans la plus grande crise sanitaire et économique depuis un siècle, le niveau des faillites d’entreprises n’a jamais été aussi faible. Selon le cabinet Altares Dun & Bradstreet, à la fin du mois de juin, on dénombrait 5 766 ouvertures de procédures collectives (– 53 % par rapport à l’an dernier à la même époque), parmi lesquelles 4 300 liquidations judiciaires directes, un chiffre correspondant… au boom des années 2000. Ces résultats globaux semblent, de prime abord, indiquer une bonne résistance des entreprises françaises à la crise.

Mais ils cachent d’importantes disparités. Les plus commentées aujourd’hui dans les médias concernent, bien sûr, les grandes entreprises, qui annoncent de nombreuses destructions d’emplois. André, La Halle, Camaïeu, etc. sont emblématiques de ces enseignes du commerce qui, bien installées dans le paysage, sont en état de cessation de paiements.

Cependant, comme tous les ans, la très grande majorité des procédures collectives, mais aussi des fermetures simples, concernent les entreprises de moins de cinq salariés. Et les perspectives pour le second semestre de 2020 pourraient bien creuser encore cet écart.

Près de 100 000 sociétés pourraient disparaître d’ici à la fin de l’année, entraînant dans leur sillage la disparition de 250 000 emplois, selon l’Observatoire français des conjonctures économiques. Les entreprises de toutes tailles, de tous les secteurs et de toutes les régions seraient touchées par l’accumulation de pertes de chiffre d’affaires observées dès le mois de janvier. La constitution de réserves comptables et le maintien d’une trésorerie viable, favorisés par les dispositifs d’urgence mis en place par l’Etat (chômage partiel, prêts garantis par l’Etat, fonds de solidarité pour les très petites entreprises, augmentation du délai de constatation du défaut de paiement, etc.), ont permis de passer les premiers mois de la crise. Les mesures de soutien à l’activité économiques prévues dans le plan de relance pourraient également conforter la situation de certaines entreprises. Mais malgré cette intervention publique importante, le tissu productif risque néanmoins de sortir radicalement transformé de cette crise.

Les petites entreprises familiales et les microentreprises seront les premières à faire les frais de la recomposition de l’activité. D’une part, en raison de la baisse de la consommation : l’augmentation sensible du taux de chômage ne peut qu’exercer un impact négatif croissant sur les petites structures des secteurs du commerce de détail, de l’action sociale, de la culture et des loisirs, déjà atteintes par le confinement. Et la hausse massive de l’épargne va encore accentuer ce mouvement. D’autre part, en raison de la diminution de l’activité des entreprises, notamment dans l’industrie, l’ensemble des activités de services aux entreprises (ingénierie, analyses techniques, recherche et développement scientifique, etc.), dominées par des PME, prévoient une baisse de leur activité au cours des prochains mois. Il en est de même des sous-traitants industriels – souvent des PME –, qui risquent de pâtir de la baisse des commandes des grands groupes. En effet, même en cas de reprise, les donneurs d’ordre et les clients pourraient préférer s’adresser à des fournisseurs dont le pronostic de survie n’est pas engagé par la crise.

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Coronavirus : Etats-Unis : plus de 100 000 morts

Coronavirus : Etats-Unis : plus de 100 000 morts

100.000 morts déjà comptabilisées, même si le nombre de décès enregistrés chaque jour tend à diminuer, selon un bilan dressé par Reuters.

Ces chiffres montrent qu’environ 1.400 Américains ont perdu la vie chaque jour de mai, un niveau sensiblement inférieur aux 2.000 morts enregistrés en moyenne au mois d’avril.

Le bilan de l’épidémie est en passe de dépasser les 116.000 imputés en 1957-1958 à la grippe saisonnière.

Coronavirus France : 762 morts décès et 100.000 cas en tout

Coronavirus France : 762 morts décès et  100.000 cas en tout

L e nombre de décès augmente mais une lueur d’espoir apparaît avec la diminution du nombre de personnes en réanimation .  supplémentaires en France ces dernières 24 heures pour un bilan total de 15.729 décès, hôpitaux et Ehpad confondus, tandis que le nombre de cas de contamination recensés dépasse désormais le seuil des 100.000 à 103.573, a annoncé mardi le directeur général de la santé.

Sur l’ensemble de ces décès, 10.129 sont survenus à l’hôpital et 5.600 dans des établissements sociaux et médico-sociaux, dont une écrasante majorité dans des Ehpad, a précisé Jérôme Salomon.

Les cas confirmés de contamination ont augmenté de 5.497 en 24 heures.

Le nombre de personnes traitées dans des unités de réanimation a cependant baissé pour une sixième journée consécutive, de 91 patients, à 6.730, malgré 275 admissions.

“La baisse des besoins en réanimation, certes encore très légère, se confirme”, a commenté Jérôme Salomon.

“La pandémie de COVID-19 est donc toujours active. Depuis quelques jours nous observons un plateau, un ralentissement du nombre d’admissions et même une légère diminution du nombre de patients en réanimation”, a-t-il ajouté, en attribuant cette évolution au confinement en vigueur depuis le 17 mars et dont Emmanuel Macron a annoncé lundi la prolongation jusqu’au 11 mai.

Au total, 32.292 personnes atteintes du COVID-19 sont encore hospitalisées en France, soit 179 de plus que la veille, avec 1.965 admissions en 24 heures.

Sur l’ensemble des patients hospitalisés depuis le début de l’épidémie, 28.805 sont sortis guéris, a dit Jérôme Salomon, en soulignant que “des dizaines de milliers” d’autres personnes contaminées n’ont pas eu besoin d’être hospitalisées.

Le directeur général de la santé a précisé que, selon diverses modélisations en cours, la part de la population contaminée par le coronavirus est “probablement proche de 5% à 10% de la population selon les régions”.

États-Unis Coronavirus : une perspective de 100.000 et 200.000 morts

États-Unis Coronavirus : une perspective de 100.000 et 200.000 morts

L e docteur Anthony Fauci, un expert des maladies infectieuses, conseiller de Donald Trump  semble avoir fait changer complètement de stratégie le président américain. Il y a encore quelques temps Trump  minimisait  l’importance de l’épidémie. Encore récemment, il prévoyait sa fin en incitant tous les Américains se rendre dans les églises le 12 avril.!

Heureusement le docteur Anthony Fauci, a clairement exposé la problématique qu’on peut résumer de la façon suivante : ou bien les États-Unis prennent les mesures drastiques intégrant notamment un confinement rigoureux et le nombre de morts  pourrait être circonscrit entre 100 000 et 200 000. Ou alors sans mesure rigoureuse vis-à-vis de l’épidémie, c’est la vie de 2 millions américains qui serait en jeu. Un message que semble avoir compris Trump qui évidemment pense à sa réélection car  jusque-là le président américain avait surtout privilégié le sauvetage économique et financier.

Devenu aux yeux de millions d’Américains une figure rassurante au fil de ses interventions quasi quotidiennes au sein de la « task force » de la Maison Blanche sur le virus, cet expert a donc  évoqué « des millions de cas » possibles. Mais il a aussi tenu à rappeler, avec prudence, que les modèles de projections se basaient toujours sur des hypothèses.

« Ils donnent le pire et le meilleur des scénarios. Et généralement la réalité se situe quelque part au milieu », a-t-il expliqué.

« Je n’ai jamais vu, parmi les maladies sur lesquelles j’ai eu à travailler, un modèle dont le pire des cas se réalisait. Ils sont toujours surestimés », a ajouté le directeur de l’Institut national des maladies infectieuses.

Selon l’université Johns Hopkins, dont le comptage fait référence, plus de 130.000 cas positifs au Covid-19 ont été officiellement déclarés jusqu’ici aux Etats-Unis, un record à travers le monde. Le nombre de décès (2.381) y a lui plus que doublé depuis mercredi, alors qu’il avait fallu un mois pour atteindre la barre des 1.000.

Les prévisions de l’école de médecine de l’université de Washington tablent sur un pic d’épidémie autour de la mi-avril aux Etats-Unis, avec un nombre de morts stagnant autour de 80.000 à partir de juin, en suivant la trajectoire actuelle.

Selon leur modèle, ce nombre évolue de 38.000 morts au minimum, à 162.000 au maximum. En comparaison, la grippe a tué 34.000 personnes dans le pays lors de l’épidémie en 2018-2019.

Coronavirus: Italie :10.779 morts, près de 100.000 contaminés

Coronavirus: Italie :10.779 morts, près de 100.000 contaminés

 

10.779 morts, soit 756 de plus que la veille. Un petit espoir quand même, il  s’agit de la deuxième baisse consécutive du nombre de morts quotidien après le record de 919 décès signalés vendredi, puis 889 samedi.

Le nombre de personnes contaminées s’établit désormais à 97.689 dans le pays, le plus touché d’Europe, contre 92.472 auparavant. Cela représente la plus faible progression en un jour depuis mercredi.

Sur l’ensemble des personnes contaminées, 13.030 étaient complètement guéries dimanche, contre 12.384 samedi. Quelque 3.906 personnes se trouvent en soins intensifs, contre 3.856 la veille.

Chômage partiel : 100.000 entreprises concernées

Chômage partiel : 100.000 entreprises concernées

 

Les pouvoirs publics n’avaient sans doute pas pris la mesure de l’ampleur de l’épidémie quand ils ont décidé de prendre en compte le financement du chômage partiel ( à hauteur de 84 % du SMIC net ). Le nombre d’entreprises supplémentaires ayant demandé à bénéficier de cette disposition s’est emballé en deux jours. Les conséquences financières pourraient être considérables  et les pouvoirs publics s’apprêtent à contrôler d’un peu plus près ces demandes de chômage partiel. Par ailleurs,  la mise au chômage de plus d’un million de salariés pourraient porter une atteinte grave à la croissance. On compte autour de 20 millions de salariés du privé et avec 20 % en chômage, la chute du possible du PIB sera significative surtout si la crise va se prolonger jusqu’à l’été par exemple. Près de 100.000 entreprises françaises ont donc fait une demande d’activité partielle en raison de l’épidémie de coronavirus et 1,2 million de salariés sont concernés, pour un montant total de près de 4 milliards d’euros, a annoncé mercredi le ministère du Travail.

“En deux jours, ce sont donc plus de 500.000 salariés et 60.000 entreprises supplémentaires qui ont été pris en charge par le nouveau système de chômage partiel”, a-t-il précisé dans un communiqué.

Alors qu’une polémique enfle sur de possibles abus de la part d’entreprises, le ministère a précisé que seules 28 demandes de chômage partiel ont été refusées depuis le début de la crise.

Coronavirus Ehpad : un risque de 100 000 décès

Coronavirus Ehpad : un risque de 100 000 décès

Contrairement à ce que dit le gouvernement s’est bien le manque de masques qui constituent le risque essentiel de diffusion de la pandémie en général et en particulier

contrairement le gouvernement c’est bien le manque dramatique de masques qui constituent un facteur de diffusion de la pandémie notamment dans les EHPAD. Un risque qui pourrait conduire au décès de 100 000 personnes âgées. Dans un courrier adressé au ministre de la Santé, Olivier Véran, révélé par France Télévisions ce vendredi, les établissements pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), les maisons de retraite et les services à domicile alertent sur la situation pour les personnes dont ils ont la charge.

Le personnel est le principal vecteur de contamination dans ces établissements. Seulement, les membres du personnel manquent cruellement de masques de protection. « Dans les jours qui viennent de s’écouler nous n’en avons pas eu assez », affirme Pascal Champvert, président de l’association des directeurs de maison de retraite et directeur d’un Ehpad à Saint Maur des Fossés. C’est cette pénurie qui est dénoncée dans la lettre adressée au ministre de la Santé, ils réclament 500.000 masques par jour pour faire face.

« Aujourd’hui on nous assure qu’ils commencent à arriver, si nous avons le nombre de masques suffisants alors l’ensemble des professionnels pourront travailler auprès des personnes âgées », ajoute-t-il.

 

 

Logement Paris : une aide de 100.000 euros à l’achat, pour encore faire monter les prix !

Logement Paris :  une aide de 100.000 euros à l’achat, pour encore faire monter les prix !

Il est clair que la proposition de Benjamin Griveaux constitue une ineptie totale. D’abord la somme est énorme puisqu’il s’agit d’accorder une sorte de prime de 100 000 € à l’achat pour les candidats à l’accession à Paris ensuite parce qu’il y a un déséquilibre notoire entre l’offre  et la demande au profit de l’offre puisqu’il faut  dépenser de l’ordre de 1 million d’euros pour un appartement correct. La proposition de Griveaux ne fera que renchérir encore des prix déjà inaccessibles pour nombre de couches moyennes. « Voilà une excellente façon de faire monter encore un peu plus les prix de l’immobilier à Paris. » Sur Twitter, Laurent Vimont, le président de Century 21, a raillé la proposition de Benjamin Griveaux, le candidat En marche à la mairie de Paris, de créer une aide à l’achat d’un logement pouvant aller jusqu’à 100.000 euros. Sur Twitter, Manuel Domergue, directeur des études de la fondation Abbé Pierre, a quant à lui qualifié ce « truc » d’inflationniste, inégalitaire et infinancable ». Pourquoi ce soutien financier est-il une fausse bonne idée?

Contactés par le JDD, les présidents des réseaux Orpi et Laforêt sont catégoriques : la proposition de Benjamin Griveaux, qu’il a faite dimanche dans Le Parisien, est mauvaise car il s’appuie sur un « faux diagnostic ».

« La tension du marché immobilier n’est pas due au manque d’acquéreurs, mais à la faible offre« , explique Yann Jéhanno, président de la franchise Laforêt. « Offrir un dispositif pour les classes moyennes va mettre encore plus de personnes en recherche sur le marché alors qu’il n’y a pas assez de logements disponibles », complète Christine Fumagalli, présidente du réseau Orpi.

Avec un effet pervers : plus d’acheteurs seront sur le marché, plus les vendeurs joueront de cette concurrence et augmenteront les prix. « Cela créera un effet inflationniste qui poussera encore plus le prix au mètre carré, qui a déjà dépassé les 10.000 euros cette année », s’alarme Yann Jéhanno pour qui ce n’est pas dans l’intérêt des agents immobilier que Paris se vide de ses habitants.

Les professionnels de l’immobilier ne sont pas les seuls à pointer ce risque. « L’idée de Benjamin Griveaux peut paraître extrêmement alléchante, note ainsi Michel Fréchet, président de la Confédération général du logement (CGL), une association qui soutient notamment les locataires qui veulent accéder à la propriété. Mais il peut y avoir un effet contreproductif évident : donner une somme d’argent à des acheteurs ne va qu’inciter les vendeurs à augmenter en proportion leur prix de vente. »

 

Municipales Paris : une mesure idiote, Benjamin Griveaux promet un apport de 100 000 euros pour acheter un logement

Municipales Paris  : une mesure idiote,  Benjamin Griveaux promet un apport de 100 000 euros pour acheter un logement

 

De toute évidence, nombre de candidats éprouvent  des difficultés à construire un programme un peu élaboré et sérieux pour les municipales. Ainsi Benjamin Griveaux  se caractérise par l’affichage de mesures qui semblent sortir d’un chapeau d’illusionniste. Ainsi il a déjà envisagé le transfert de la Gare de l’Est en banlieue alors que la pénétration du train au cœur des villes constitue un avantage environnemental, économique et social indiscutable. Maintenant il propose une aide de 100 000 € aux candidats à l’accession à la propriété dans Paris. Une somme qui serait restituée lors de la plus-value réalisée à la revente. Une manière finalement de soutenir encore un peu plus la folie des prix dans la capitale alors qu’il faudrait essayer de faire l’inverse même si la question est complexe. En plus une proposition hasardeuse car personne ne peut exclure l’éclatement d’une bulle immobilière à moyen et long terme tellement les prix actuels excluent une grande partie des candidats à l’accession. Le problème, c’est que le prix du mètre carré à Paris qui dépasse les 10 000 € par mètre carré est en rupture quasi totale avec le niveau moyen des revenus des parisiens. Du coup le logement à Paris et devenue un objet de spéculation et qui entraîne en outre la transformation progressive de Paris en immense hôtel voir en appartement non  n’occupés.

Un investissement qu’il chiffre à 2 milliards d’euros. Le candidat LREM à la mairie de Paris, Benjamin Griveaux, souhaite que la mairie de Paris verse jusqu’à 100 000 euros d’apport aux ménages, pour qu’ils puissent acheter leur résidence principale dans la capitale, où les prix battent des records. « Je propose que la ville de Paris crée un organisme qui apportera jusqu’à 100 000 euros pour un achat en résidence principale », déclare l’ex-porte-parole du gouvernement dans une interview publiée samedi 1er février sur le site du Parisien.

« Au moment de la revente, la ville prendra une part de la plus-value qui sera plafonnée autour de 20% du prix du bien », précise-t-il. « Il faut aider [les classes moyennes] à devenir propriétaires », estime Benjamin Griveaux, qui relève qu’« à Paris, quand vous n’avez pas d’apport, vous ne pouvez pas acheter. C’est la pire des inégalités ».

 

Pour le candidat, classé troisième dans les intentions de vote derrière la maire PS sortante, Anne Hidalgo, et la LR Rachida Dati, les 100 000 euros d’apport représentent « l’équivalent d’une chambre pour une famille qui s’agrandit ». Sont notamment visées par la mesure les classes moyennes, par exemple les couples avec un enfant qui gagnent à deux environ 6 000 euros par mois, soit « trop pour accéder au logement social et pas assez pour acheter », a précisé l’entourage du candidat à l’AFP. Son objectif est l’acquisition

Pour un quota de 100.000 entrées au lieu de 350 000 (Laurence Vichnievsky, Modem )

Pour un quota de  100.000 entrées au lieu de 350 000 (Laurence Vichnievsky, Modem )

 

 Le quota de 30 000 professionnels est complètement inadapté à l’enjeu de l’immigration estime la modérée députée,Laurence Vichnievsky du Puy-de-Dôme (Modem), vice-présidente de la commission des Lois à l’Assemblée nationale.( Tribune de l’Opinion)

 » 250 000 nouveaux titres de séjour sont délivrés chaque année en France, chiffre auquel il faut ajouter le nombre des demandeurs d’asile déboutés et des clandestins arrivés durant la même période, et dont il faut déduire le nombre des étrangers éloignés du territoire. On aboutit ainsi à une immigration nette annuelle de 300 000 à 350 000 personnes, hors ressortissants de l’Union Européenne.

A première vue, ces chiffres ne sont pas élevés. Le problème est qu’ils mesurent des flux, par nature cumulatifs. Selon l’INSEE, le nombre des étrangers résidant en France est aujourd’hui de 6,5 millions, dont 4,3 millions sont nés hors d’Europe. En 1920, ils n’étaient en tout que 1,5 million.

S’il est vrai que la France a toujours été une terre d’immigration, la situation n’est plus la même qu’il y a un siècle. Elle s’est accompagnée de l’émergence brutale des communautarismes, conséquence de l’idéologie multiculturalisme et de la primauté donnée à l’individu sur le citoyen.

Est-il encore temps d’enrayer cette logique ? Beaucoup jugent que c’est irréaliste, que les migrations sont un phénomène irréversible, lié à la mondialisation. D’autres pensent, rejoignant les premiers, que l’immigration est utile à la croissance économique, nécessaire à la préservation de notre système de retraite et qu’en tout état de cause, la France est contrainte par les traités concernant l’asile et le regroupement familial.

Objectifs chiffrés. Face à ces arguments, la voie est étroite pour une politique volontariste de réduction des flux migratoires, qui ne se cantonne pas aux déclarations d’intention. Pour être crédible, une telle politique doit se fixer des objectifs chiffrés et globaux : si l’on n’arrive pas à faire baisser les flux de 50 000 à 100 000 personnes chaque année, ce n’est pas la peine d’instaurer un débat sur l’immigration.

Concernant le regroupement familial, notre pays est tenu de respecter la directive européenne du 22 septembre 2003 mais il n’est pas obligé d’en assouplir les conditions. Un salaire équivalant à 1,2 smic constitue-t-il des « ressources stables et suffisantes pour subvenir aux besoins » d’une famille de « six personnes ou plus », comme le prévoit actuellement l’article R. 411-4 du CESEDA ? Il faut resserrer les conditions légales et réglementaires du regroupement et ensuite les appliquer sans laxisme.

Si la France a toujours été une terre d’immigration, la situation n’est plus la même qu’il y a un siècle. Elle s’est accompagnée de l’émergence des communautarismes, conséquence de l’idéologie multiculturaliste et de la primauté donnée à l’individu sur le citoyen

Concernant l’accueil des étudiants originaires des pays tiers, celui-ci procure à la France un rayonnement intellectuel et un gain d’influence internationale qu’il ne faut pas perdre de vue. Toutefois, le principe constitutionnel de gratuité de l’enseignement supérieur interdit à nos universités de faire payer aux étudiants étrangers le coût de leur scolarité, comme dans la plupart des pays concurrents. En l’état de la contrainte, légitime, de nos dépenses publiques, la France pourrait sans doute se montrer plus sélective dans l’attribution des visas et titres de séjour étudiants.

Concernant l’asile, la réduction de la durée de traitement des demandes, mise en œuvre par le Gouvernement, est en passe de réussir, ce qui facilitera l’intégration des personnes réfugiées. Encore faut-il que cette réduction s’accompagne d’un éloignement effectif des déboutés : le principe de leur accueil par leurs pays d’origine devrait conditionner l’aide au développement dont ceux-ci bénéficient. Par ailleurs, sauf élément nouveau ou situation exceptionnelle, notre pays doit cesser d’instruire les demandes d’asile de personnes déjà déboutées par un autre Etat de l’Union européenne.

S’agissant enfin de l’immigration illégale, la régulation des flux migratoires passe par un renforcement du contrôle physique des entrées sur le territoire français, effectué dans les ports, les aéroports, les gares ou sur les axes routiers. Nos frontières sont poreuses ​: trop d’étrangers pénètrent de façon irrégulière sur notre sol, convaincus qu’une fois entrés, ils auront une grande chance de s’y maintenir et de bénéficier finalement d’une régularisation.

La police aux frontières est contrainte d’exercer sa mission dans le cadre incertain de la convention de Schengen, dès lors que les frontières extérieures de l’Europe ne sont pas effectivement protégées. Si l’agence Frontex n’est pas en mesure d’assurer cette protection, la France devra exercer elle-même la défense de ses frontières nationales, terrestres et maritimes, d’autant qu’avec le dérèglement climatique, les flux migratoires risquent de changer d’échelle. »

Laurence Vichnievsky, députée du Puy-de-Dôme (Modem), vice-présidente de la commission des lois

Gilets jaunes: entre 50 000 et 100 000 manifestants

Gilets jaunes: entre  50 000 et 100 000  manifestants 

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Comme d’habitude les chiffres des manifestants ne coïncident pas selon qu’il s’agit du ministère de l’intérieur ou des gilets jaunes. D’après le ministère de l’intérieur, on compterait autour de 50 00 manifestants en France soit une légère remontée par rapport à la semaine précédente. De leur côté, les gilets jaunes décomptent de l’ordre de 100 000 participants. C’est à la fois peu et beaucoup. C’est peu, si l’on se réfère aux mobilisations classiques des syndicats. Mais c’est toujours aussi spectaculaire. C’est beaucoup car le mouvement dure maintenant depuis plus de deux mois. En cause, le fait qu’aucune négociation n’a été engagée pour tenter de résoudre cette crise d’une part parce que les gilets jaunes ne souhaitent pas désigner une coordination nationale, d’autre part parce que le gouvernement lui-même a mis sur la touche les syndicats. Bref la France s’enfonce dans la crise. Le grand débat n’est pas inintéressant dans la mesure où il permet à certains de s’approprier la problématique économique et sociale. Mais un grand débat qui pose le problème de son débouché dans la mesure où il ressort que les principales priorités des Français portent sur des aspects sociaux et fiscaux et que le pouvoir ne compte pas changer de politique dans ce domaine mais au contraire accélérer ses réformes. La seule issue possible en l’absence de médiation passera donc inévitablement le moment venu par un changement de gouvernement voir des élections législatives anticipées dans la mesure où la perspective d’un référendum apparaît très réductrice des enjeux du conflit. Notons aussi que les gilets jaunes sont très divisés quant à l’avenir de leur mouvement notamment entre ceux qui veulent conserver un caractère essentiellement social aux protestations et ceux qui privilégient des débouchés politiques sans parler des déviances de certains leaders  sans doute un peu enivrés par le parfum médiatique.

CICE pérennisé : 100.000 emplois en trois ans, (Bercy) !!!

CICE pérennisé : 100.000 emplois en trois ans, (Bercy) !!!

 

La transformation du CICE pourrait créer 100 000 emplois en trois ans et augmenterait le PIB de 0,2 %. Une évaluation comme tout exercice de ce genre très approximative. La raison essentielle est qu’on ne disposera pas d’une période de référence dans la même conjoncture. Il est clair que cette étude du Trésor est une demande du gouvernement qui cherche à donner une légitimité à la transformation du CICE en mesure permanente. D’un point de vue très théorique il est clair que la réduction des charges des entreprises a des conséquences sur la gestion et les résultats. Le nouveau CICE pérennisé va améliorer la situation des trésoreries, des résultats et de l’endettement. Reste à savoir si une partie de cette amélioration sera consacrée à l’embauche. Rien n’est certain car tout dépendra aussi de la demande et du pouvoir d’achat notamment des ménages qui représentent 60 % du PIB. Or il est vraisemblable que pour les trois prochaines années le niveau de l’activité générale sera marqué par un certain tassement. Pas sûr dans ces conditions que l’allégement des charges par ailleurs nécessaire soit mis au service du développement de l’emploi.

L’intermédiation d’Amazon ferait vivre plus de 100.000 personnes en France !

L’intermédiation d’Amazon ferait vivre plus de 100.000 personnes en France !

Le patron d’Amazon  estime que sa médiation fait vivre 100 000 personnes en France. Il ne dit pas par contre combien d’emplois sont supprimés par l’introduction de produits qui proviennent majoritairement de l’étranger. De toute façon,  ce chiffre ne repose sur aucune évaluation sérieuse. Amazon compte aussi les producteurs qui de toute façon vivraient sans Amazon. La question fondamentale est aussi de savoir si le bilan emploi est positif. Amazon affirme vouloir réer 7500 emplois de salariés mais combien d’autres emplois de salariés seront supprimés avec cette intermédiation parasite qui va accroitre les importations ? En outre la venue d’Amazon chez certains distributeurs comme les  magasins U comporte des risque d’ubérisation du grand commerce et de porte encore plus ouvertes aux produits importés.    »Depuis 2010, nous avons investi plus de 2 milliards d’euros en France. L’Hexagone est un territoire attractif et qui se porte bien. » Dans les colonnes du JDD, Frédéric Duval directeur général d’Amazon France se réjouit de la bonne situation du géant américain du e-commerce. Il confirme d’ailleurs que 2.000 personnes seront bien recrutées en CDI en 2018, ce qui porterait les effectifs français à « 7.500 salariés ». « Entre les emplois générés par les transporteurs et tout l’écosystème de notre chaîne logistique, nous contribuons à faire vivre plus de 100.000 personnes en France », poursuit Frédéric Duval.

 

Le directeur général évoque également les grands projets qui vont émailler l’année de l’entreprise. Au premier rang desquels, Alexa, le boîtier intelligent qui devrait être lancé au cours de l’année. Il revient également sur la première série française que produira Amazon, « une comédie sur la relation franco-allemande » et annonce que l’alimentaire est « un axe de développement fort pour Amazon ». Frédéric Duval affirme par ailleurs qu’Amazon n’a « pas ou plus de soucis » avec le fisc français et réfute les accusations de mauvaises conditions de travail au sein de l’entreprise. « Je fais confiance aux pouvoirs publics pour reconnaître ceux qui sont réellement vertueux », déclare le directeur général.

 

Le Cice a sauvé ou créé « probablement » 50.000 ou 100.000 emplois….. ou rien du tout

Le Cice a sauvé ou créé « probablement » 50.000  ou  100.000 emplois….. ou rien du tout

 

 

Très libéral pendant toute une période pour servir les intérêts de Valls, France Stratégie tourne à gauche dans le cadre de la campagne électorale ; Exemple l’évaluation du CICE. Encore une évaluation tout à fait fantaisiste d’un organisme (France Stratégie, ancien commissariat au plan)  rattaché au Premier ministre. Une évaluation fortement teintée politiquement puisqu’elle conclut que le CICE aurait soit sauvé, soit créé 50 000 à 100 000 emplois. Notons d’abord l’ampleur de la fourchette qui démontre à l’évidence qu’il s’agit de calcul de coin de table destiné surtout à montrer l’efficacité du CICE. De toute manière,  ces types d’évaluation reposent le plus souvent sur la méthode du doigt mouillé. Scientifiquement il est impossible de mesurer avec précision l’effet  d’une mesure économique tout simplement parce qu’on ne dispose pas d’une période de référence. Pour être pertinen, t il faudrait en effet comparer la même période sans CICE avec la même période avec CICE. Tout ce qu’on sait  que ce fameux CICE,  mal ciblé et mal ficelé ( il a peu profité aux PME ),  constituait quand même une mesure de baisse de la fiscalité. Une baisse de fiscalité qui a forcément contribué à améliorer la trésorerie des entreprises et en même temps l’emploi. Le reste est littérature car il est impossible de faire un chiffrage des mesures.  L’effet baisse du coût du travail du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi a permis de sauver ou de créer 50.000 à 100.000 postes en France au cours des deux première années de son existence, selon les approximations  du comité de suivi du Cice. Le rapport est un empilement de bla-bla avec chiffres et graphiques mais qui ne répondent pas avec pertinence à la question de son impact réel sur l’emploi ; témoin les précautions oratoire sur l’  évaluation.  « Deux grandes questions méthodologiques émergent de ce bilan annuel. La première est de savoir dans quelle mesure le CICE doit être appréhendé comme une réduction du coût du travail. L’analyse détaillée de ses mécanismes opérationnels et de la perception qu’en ont les acteurs économiques conduit à s’interroger sur la pertinence de son assimilation à une baisse du coût du travail. Le fait que les entreprises semblent le destiner en priorité à l’investissement renforce cette interrogation. Ce point sera important pour la démarche d’évaluation car celle-ci devra déterminer de quelle manière le CICE a pu affecter l’emploi : principalement via un effet direct de la réduction du coût du travail, à l’instar des allègements généraux de cotisations sociales ? Ou plutôt en conséquence de ses effets sur les comportements d’investissement et de fixation des prix ? La deuxième question est de savoir si les écarts entre les montants estimés de CICE sur la base des données sociales et les montants comptabilisés fiscalement résultent de différences de comportement entre entreprises. L’enjeu sera par ailleurs de savoir si c’est la créance, et son anticipation, qui affectent les décisions économiques, ou si les effets de trésorerie prédominent »

 

Autre précaution oratoire du rapport de 2016 :

«  Le comité de suivi du Cice admet que des incertitudes pèsent sur l’évaluation de l’impact de ce dispositif. » Il estime cependant, sans doute au pif, que le Cice « a conduit à une amélioration sensible des marges des entreprises » et juge « probable un effet direct de l’ordre de 50.000 à 100.000 emplois créés ou sauvegardés sur la période 2013-2014. » La commission des finances du Sénat avait dressé dans un rapport rendu public en juillet un bilan très mitigé du Cice, jugé trop complexe et à l’efficacité incertaine pour un coût budgétaire élevé.

(vivent les sciences économiques !)

Le Cice a sauvé ou créé 50.000 à 100.000 emplois….. ou rien du tout

Le Cice a sauvé ou créé 50.000 à 100.000 emplois….. ou rien du tout

 

 

Très libéral pendant toute une période pour servir les intérêts de Valls, France Stratégie tourne à gauche dans le cadre de la campagne électorale ; Exemple l’évaluation du CICE. Encore une évaluation tout à fait fantaisiste d’un organisme (France, ancien commissariat au plan)  rattaché au Premier ministre. Une évaluation fortement teintée politiquement puisqu’elle conclut que le CICE aurait soit sauvé, soit créé 50 000 à 100 000 emplois. Notons d’abord l’ampleur de la fourchette qui démontre à l’évidence qu’il s’agit de calcul de coin de table destiné surtout à montrer l’efficacité du CICE. De toute manière ces types d’évaluation reposent le plus souvent sur la méthode du doigt mouillé. Scientifiquement il est impossible de mesurer avec précision l’effet  d’une mesure économique tout simplement parce qu’on ne dispose pas d’une période de référence. Pour être pertinent il faudrait en effet comparer la même période sans CICE avec la même période avec CICE. Tout ce qu’on sait  que ce fameux CICE,  mal ciblé et mal ficelé,  constituait quand même une mesure de baisse de la fiscalité. Une baisse de fiscalité qui a forcément contribué à améliorer la trésorerie des entreprises et en même temps l’emploi. Le reste est littérature car il est impossible de faire un chiffrage des mesures.  L’effet baisse du coût du travail du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi a permis de sauver ou de créer 50.000 à 100.000 postes en France au cours des deux première années de son existence, selon les approximations  du comité de suivi du Cice. Le rapport est un empilement de bla-bla avec chiffres et graphiques mais qui ne répondent pas avec pertinence à la question de son impact réel sur l’emploi ; témoin les précautions oratoire sur l’  évaluation.  « Deux grandes questions méthodologiques émergent de ce bilan annuel. La première est de savoir dans quelle mesure le CICE doit être appréhendé comme une réduction du coût du travail. L’analyse détaillée de ses mécanismes opérationnels et de la perception qu’en ont les acteurs économiques conduit à s’interroger sur la pertinence de son assimilation à une baisse du coût du travail. Le fait que les entreprises semblent le destiner en priorité à l’investissement renforce cette interrogation. Ce point sera important pour la démarche d’évaluation car celle-ci devra déterminer de quelle manière le CICE a pu affecter l’emploi : principalement via un effet direct de la réduction du coût du travail, à l’instar des allègements généraux de cotisations sociales ? Ou plutôt en conséquence de ses effets sur les comportements d’investissement et de fixation des prix ? La deuxième question est de savoir si les écarts entre les montants estimés de CICE sur la base des données sociales et les montants comptabilisés fiscalement résultent de différences de comportement entre entreprises. L’enjeu sera par ailleurs de savoir si c’est la créance, et son anticipation, qui affectent les décisions économiques, ou si les effets de trésorerie prédominent »

 

Autre précaution oratoire du rapport de 2016 :

«  Le comité de suivi du Cice admet que des incertitudes pèsent sur l’évaluation de l’impact de ce dispositif. » Il estime cependant, sans doute au pif, que le Cice « a conduit à une amélioration sensible des marges des entreprises » et juge « probable un effet direct de l’ordre de 50.000 à 100.000 emplois créés ou sauvegardés sur la période 2013-2014. » La commission des finances du Sénat avait dressé dans un rapport rendu public en juillet un bilan très mitigé du Cice, jugé trop complexe et à l’efficacité incertaine pour un coût budgétaire élevé.

(vivent les sciences économiques !)

Déchets radioactifs : dans un trou en attendant 100 000 ans

Déchets radioactifs : dans un trou en attendant 100 000 ans

Dans sa « grande sagesse », le Parlement français a donc approuvé le projet de stockage provisoire pendant 100 000 ans de déchets radioactifs les plus dangereux. Un  feu vert à la poursuite du projet de Centre industriel de stockage géologique (Cigéo) à Bure (Meuse), dans la nouvelle région Grand Est André Vallini, secrétaire d’Etat au développement, a apporté lundi le soutien du gouvernement à cette proposition. « C’est une étape importante dans un processus de long terme », a-t-il dit. « Le gouvernement soutient pleinement ce texte ». Comme au Sénat, tous les groupes de l’Assemblée ont voté ce texte à l’exception des élus écologistes qui ont défendu, en vain, plusieurs motions de procédure. Le projet de loi prévoit la conservation des déchets à vie longue à 500 mètres de profondeur dans une couche d’argile. Les écologistes estiment notamment que ces déchets « resteront radioactifs pendant plus de 100.000 ans et certains pendant un million d’années », mettant ainsi « en danger la nappe phréatique et les terres en surface ». Cette proposition de loi, qui complète notamment la loi du 28 juin 2006, ne porte pas sur le principe même du stockage souterrain mais sur les modalités de la réversibilité de ce stockage dans le but de la prévoir et de la faciliter si une autre solution technique était mise au point à l’avenir. Ce texte ne vaut pas décision d’exploitation du centre, la décision ultime revenant au pouvoir public. Celui-ci devra prendre le décret d’autorisation de création après une enquête publique, sous le contrôle de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Ce n’est qu’après ce décret d’autorisation, prévu vers 2025, qu’une phase industrielle pilote sera mise en oeuvre pendant une période d’au moins cinq ans. Le rapporteur de la commission, Christophe Bouillon (PS), a précisé que durant cette phase industrielle pilote seront réalisées des opérations d’essais de stockage.

(Avec Reuters)

Salaires Capgemini : pour le patron, « 100.000 euros d’augmentation, pour un salarié moyen, 22 euros

Salaires Capgemini : pour le patron, « 100.000 euros d’augmentation, pour un salarié moyen, 22 euros 

 

Finalement les patrons de gauche pour la plupart partagent la même philosophie que beaucoup de grands patrons de droite à savoir accumuler le plus possible de revenus pour construire de grosses fortunes. C’est le cas encore de Paul Hermelin. Des  grands patrons qui en même temps ne cessent de  prêcher pour davantage d’efforts, de productivité et de maîtrise des salaires pour les salariés. Un grand patron arrivé la sans doute grâce à ses compétences mais surtout comme la plupart des oligarques  en France grâce à ses passages dans les cabinets ministériels. Et pour le patron de Capgemini dans les cabinets de gauche. Une attitude évidemment qui a de quoi nourrir les rangs de l’extrême gauche comme de l’extrême droite. La CGT prévoit donc d’intervenir ce mercredi matin pendant l’assemblée générale des actionnaires de l’entreprise de services informatique Capgemini. Le syndicat proteste contre l’augmentation du revenu du PDG Paul Hermelin de 18%, contre environ 1% en moyenne pour les salariés. « Pour comparer simplement, pour monsieur Hermelin ça représente 100.000 euros par mois d’augmentation, pour un salarié moyen, 22 euros brut », a dénoncé le délégué CGT Thierry Achaintre sur France Info. Le syndicaliste a précisé que l’entreprise « marche très bien », avec « 1,1 milliards d’euros de bénéfices net cette année, donc le double de l’année dernière » et « 10,6% de marge, une marge à deux chiffres pour la première fois atteinte ». « C’est le travail des salariés qui le fait, certainement aussi l’influence de monsieur Hermelin, mais en tout cas les salariés méritent beaucoup plus que cette maigre augmentation », a déploré Thierry Achaintre. La CGT en appelle donc au président François Hollande, « parce que quand je l’entends aux informations annoncer qu’il veut faire voter une loi pour limiter la rémunération des grands patrons, qu’il commence déjà par ses amis comme Paul Hermelin, ça devient indécent dans ce pays. »

 

(Avec France Info)

Projet de loi El Khomri : pétition contre avec les 100.000 signatures

Projet de loi El Khomri : pétition contre avec  les 100.000 signatures

Le projet de loi Travail, porté par Myriam El Khomri, suscite une levée de boucliers. De la part des syndicats mais aussi d’une partie de la société civile. Au point que, seulement quelques jours après la publication par la presse des premières ébauches du projet de loi, une pétition a déjà été lancée sur Change.org pour «interpeller la ministre du travail et lui demander de renoncer à ce projet». À l’initiative de Caroline de Haas, militante féministe, et avec l’appui de plusieurs syndicalistes ou militants (CGT, UNL) ou encore de personnalités engagées dans le mouvement pour une primaire de la gauche, la pétition égrène la liste des pierres d’achoppement contenues dans le projet de loi de la ministre du Travail. Plafonnement des indemnités prud’homales, fractionnement du temps de repos obligatoire, extension du forfait-jour…: la liste est longue. «Le projet de loi Travail de Myriam El Khomri propose de revenir des années en arrière», prévient d’emblée le site dédié à la pétition, hébergé à l’adresse loitravail.lol. «Vous faites partie des 17 millions de personnes salariées en France? Vous avez tiré le gros lot!», ironise la pétition, qui a déjà rassemblé, en à peine quelques heures, plusieurs milliers de soutiens. Pour continuer sur cette lancée, un hashtag a été lancé sur Twitter par Caroline de Haas: #LoiTravailNonMerci.

100 000 dollars pour la fuite du texte du traité transatlantique (TTIP)

100 000 dollars pour la fuite du texte du traité transatlantique (TTIP)

C’est la somme que propose WikiLeaks pour obtenir une copie du texte du traité transatlantique (TT IP) ;  un traité négocié dans le plus grand secret essentiellement par les multinationales et qui doit libéraliser les échanges entre l’Europe et les États-Unis. En fait on craint surtout une modification de fait  des législations et normes européennes (sanitaires sociales environnementales), ormes qui du point de vue des États-Unis constituent des freins aux  échanges. Par ailleurs il pourrait être porté un grand coup à la souveraineté des Etats et à l’Europe dans la mesure où les conflits commerciaux ne seraient plus arbitrés par la justice mais par des tribunaux de justice privée qui s’imposerait aux états et à l’Europe.  Yanis Varoufakis. L’ancien ministre des Finances grec a lui  apporté sa contribution financière à l’initiative développée par l’association WikiLeaks.  Celle-ci promet en effet 100.000 dollars à celui ou celle qui fera fuiter le texte du traité transatlantique (ou Tafta, ou TTIP), négocié depuis des années dans le plus grand secret par les délégations européennes et américaines. Et si de maigres efforts ont été récemment faits par la Commission européenne, le compte rendu des discussions, et surtout les documents servant de bases à ces dernières, ne sont toujours pas accessibles aux médias, aux dirigeants nationaux, et évidemment au public.  De quoi faire bondir Yanis Varoufakis, farouche opposant à ce projet qui devrait donner un pouvoir jugé excessif aux multinationales et autres intérêts privés, notamment via l’instauration de tribunaux d’arbitrage privé.  Dans un communiqué, Julien Assange, fondateur de Wikileaks, affirme ainsi que « le secret du TTIP menace le futur de la démocratie européenne. (…)Le TTIP influe sur les vies de tous les Européens et entraîne l’Europe dans un conflit de long terme avec l’Asie ».  Pour l’instant, la cagnotte récoltée par Wikileaks s’élève à 12.000 euros. De quoi donner des idées aux (rares) personnes ayant accès aux documents tant convoités.

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