Archive pour le Tag 'Sport'

La chasse autorisée mais pas le sport de plein air !

La chasse autorisée mais pas le sport de plein air  !

 

On peut se réjouir pour les chasseurs de l’autorisation qui va leur être donnée pour poursuivre leur activité. Des chasses pourront donc être organisées, sous le contrôle des préfets, pour « éviter un accroissement des dégâts faits aux cultures, aux forêts et aux biens par une prolifération des populations de grand gibier ».

 

En fait, cette régulation des populations du grand gibier autorise en réalité la poursuite de l’activité habituelle. Mais pourquoi autoriser cette activité de plein air et pas d’autres comme certains sports qui n’exigent pas de promiscuité.

 

Des chasses pourront donc être organisées, sous le contrôle des préfets, à destination des espèces  »susceptibles d’occasionner des dégâts aux cultures et aux forêts, et dont la population doit être régulée », peut-on lire dans le communiqué. Cela concerne le sanglier et le chevreuil. En faite c’est 80 % du gibier chassé actuellement. À l’issue de ces consultations, « les préfets saisiront les présidents de Fédérations Départementales de la Chasse pour fixer dans chaque département les objectifs de prélèvements devant être réalisés ».

 

Coronavirus: le business du sport menacé

Coronavirus: le business du sport menacé

Virgile Caillet, expert en marketing sportif et délégué général de l’Union sport & cycle, souligne les conséquences financières du business du sport suite au Coronavirus dans une interview à France Info. ( Qui expliquent en partie le maintien curieux de certains rassemblements sportifs, NDLR)

 

Quelles sont les conséquences directes auxquelles est confronté le monde du sport aujourd’hui avec l’épidémie du Covid-19 ?

 

Virgile Caillet :  »Quand on s’attache à la filière du sport, il n’y a pas que les événements sportifs qui sont impactés par le coronavirus, mais également le commerce et l’industrie du sport. En ce qui concerne les détenteurs de droits, les sponsors, les organisateurs, il y a évidemment le sujet de l’annulation des compétitions, avec derrière les assurances qui couvrent la plupart des événements. Mais concrètement, cela entraîne des pertes sèches considérables avec par exemple les bénéfices liés à la billetterie qui tombent à l’eau. Mais il y a également la dimension commerciale, avec toute la problématique de la production et de l’approvisionnement. Avec le blocage des usines, qui sont majoritairement en Asie, les mises en quarantaine, on se retrouve avec des pénuries et des situations extrêmement complexes. D’ores et déjà, il y a des conséquences directes et il pourrait y avoir des ruptures de stock dans les magasins. »

 

En raison des pertes sèches liées à l’annulation ou au passage à huis clos d’événements sportifs, pourrait-on assister au report de certaines compétitions ?

 

VC :  »Ça me semble de plus en plus compliqué compte tenu de l’avancée du calendrier. On arrive au printemps et pour les sports collectifs notamment, il va y avoir une densité de compétitions importante. En football par exemple, on assistera rien que dans les prochaines semaines à la finale de la Coupe de la Ligue, aux demi-finales de la Coupe de France, aux huitièmes de finale de la Ligue des champions… Il est donc difficile de reporter les matches, et le huis clos pourrait être privilégié. Mais cela veut dire un manque à gagner considérable en termes de billetterie mais aussi sur les recettes ‘matchday’ avec les consommations autour des stades ou les ventes de produits dérivés. »

 

Pensez-vous que certains intérêts économiques pourraient passer devant le risque que représente le Covid-19 ? Est-ce que le principe de rentabilité pourrait prendre le pas sur le principe de précaution ?

VC :

« Sincèrement, je ne le pense pas. Il y a une telle sensibilisation au plus haut niveau des instances mondiales que je ne vois pas le principe de précaution être battu en brèche par des intérêts économiques. En revanche, ces intérêts économiques sont tellement présents, tellement importants, qu’il faut avoir un maximum d’éléments à disposition avant de prendre une décision sur un événement sportif. Et c’est l’incertitude autour de ces éléments qui rend compliqué la prise de décision. C’est le cas avec les Jeux Olympiques et l’Euro par exemple. A priori, selon les scientifiques, le pic serait atteint en Europe dans le courant du mois d’avril. Mais d’ici au début de l’Euro à la mi-juin, va-t-on pouvoir maîtriser les choses ? Il est peut-être encore un peu tôt pour le dire. »

 

Serait-il envisageable de voir certains sponsors se désengager aujourd’hui, en raison des pertes sèches que ces annulations pourraient engendrer ?

 

VC :  »D’un point de vue de l’image de marque, ce serait très malvenu. Cela donnerait une impression d’opportunisme et de manque de compassion. Ce n’est pas la logique d’un partenariat. La situation est très délicate à gérer, mais un retrait serait très maladroit. »

 

À titre d’exemple, combien pourrait coûter l’annulation pure et simple des Jeux Olympiques de Tokyo ?

 

VC : « Certaines choses concrètes pourront être remboursées. Il y a des clauses d’annulation dans les contrats d’assurance et si le cas d’une épidémie internationale n’est pas exactement stipulée, il s’agit ici d’un cas de force majeure qui remplit certains critères inscrits dans les contrats. En revanche, toute la dimension immatérielle, on ne peut pas l’évaluer et c’est de la perte sèche. Par exemple, les revenus liés au tourisme ne peuvent pas être remboursés. Il est cependant compliqué d’évaluer ces pertes car il y a toujours cette incertitude et ce manque de lisibilité sur ce qui pourrait advenir. On ne sait pas combien de temps cette épidémie va durer. Il faudrait également prendre en compte les conséquences potentielles sur l’emploi avec tous les postes liés à la billetterie, la sécurité, les boutiques, qui ne seraient pas pourvus. Également sur la ville, sur un territoire. C’est valable également en France pour des plus petits événements, et c’est du concret aujourd’hui : si vous annulez les championnats de France d’athlétisme par exemple, c’est toute la collectivité qui est impactée. »

 

A-t-on déjà connu un phénomène de cette ampleur aux conséquences aussi importantes sur l’économie du sport ?

 

VC :  »Objectivement, je n’ai jamais connu ça, une telle incertitude et cette potentialité d’impact, à l’image du fait d’envisager d’annuler les Jeux Olympiques. On a vécu des boycotts par exemple, mais jamais une épidémie mondiale qui pourrait remettre en question de tels événements avec tous les enjeux économiques qui y sont rattachés.« 

E-sport: du sport dans son lit !

E-sport: du sport dans son lit !

 

Les compétitions de jeux vidéo seraient devenues des sports au motif qu’elles  mobilisent  des foules incroyables de joueurs  et de spectateurs. De fait,  les jeux vidéo connaissent un succès assez exceptionnel et mettent  en jeu des chiffres d’affaires considérables. Le succès populaire est indéniable. Même il provoque de véritables addictions. Le montant du chiffre d’affaires avoisine au plan mondial 150 milliards. Une véritable activité économique mais l’importance financière de ces jeux n’autorise  pas pour autant le franchissement sémantique qui permet de  considérer cela comme du 10 sports. Une sorte de sport qu’on peut effectuer dans son fauteuil ou dans son lit. À ce titre, la belote ou les mots croisés sont  des sports.

 

Certes les jeux vidéo sollicitent les réflexes nerveux et malheureusement souvent l’agressivité mais on ne saurait les assimilé à des sports. Il y a une certaine tendance dans nos sociétés à entretenir une certaine confusion des genres en les classant  en fonction de leur poids économique. Une confusion sémantique, autant qu’une confusion des disciplines et des valeurs

 

L’AccorHotels Arena de Bercy a fait salle comble ce dimanche. Au programme ? La finale du championnat du monde du jeu vidéo League of Legends, ou LoL pour les initiés. Devant près de 20.000 spectateurs originaires du monde entier, l’e-sport a fait son show, rappelant à bien des égards que la discipline n’est plus à prendre à la légère.

La chasse : sport ou beuverie ?

La chasse : sport ou beuverie ?

D’après certains,  la chasse serait le deuxième sport en France avec plus d’un million de détenteurs d’un permis.  La France est d’ailleurs le premier pays de chasseurs en Europe, devant l’Espagne et l’Italie. Une activité de loisir respectable mais de la à la comparer un sport il y a un pas un peu trop vite franchi. En effet la chasse contemporaine se réduit le plus souvent à une longue attente des chasseurs dans des les abris ou postes  d’où ils ne bougent pas. Au total s’ils ont marché une centaine de mètres pendant toute la chasse pour rejoindre ces abris, c’est à peu près tout. Un peu court comme sport. En outre les chasseurs sont répartis dans 10 ou 20 postes voire davantage et le gibier a peu de chances d’échapper aux tirs. Ce n’est pas exactement de la chasse mais plutôt un exercice de tir sur des animaux par ailleurs souvent agrainés donc engraissés artificiellement,  sans parler du gibier lâché la veille du jour de la chasse. La chasse traditionnelle,  c’est-à-dire à la maraude qui contraignait le chasseur à faire des kilomètres, parfois 10 ou 20, accompagné d’un ou deux chiens demeure désormais une activité très marginale.  dans ce cas on pouvait effectivement parler de sport, de chance aussi pour le gibier. Dans leurs abris,  les chasseurs pour la plupart n’ont même pas l’occasion de tirer un seul coup de fusil. Par contre dans les rendez-vous  de chasseurs, les coups succèdent aux coups. En réalité la chasse et surtout une activité de beuverie et de restauration sans doute dans la convivialité mais qui a bien peu de rapport avec le sport et  la chasse traditionnelle.

Dopage sport: suspendre à vie pour 73% des Français

Dopage  sport: suspendre à vie pour 73% des Français

L’image du sport et largement affectée par les soupçons de dopage notamment concernant le cyclisme, l’athlétisme, le rugby, le football et le tennis. Du coup 73 % des Français souhaiterait que les sportifs dopés soient suspendus à vie dans un sondage Odoxa.  près de trois personnes interrogées sur quatre affirment qu’elles doutent de l’honnêteté des performances des sportifs. Une perte de confiance qui peut s’expliquer par les nombreux grands champions ayant été impliqués dans ce genre d’affaires. Le cyclisme a beaucoup fait parler de lui en termes de dopage ces dernières années. L’affaire « Festina » et le retrait de nombreux titres dont a été sanctionné Lance Armstrong ont terni l’image du vélo. Ainsi, 94% des Français pensent que ce domaine est touché par le dopage. Il serait le premier sport à en souffrir.  En deuxième lieu, l’athlétisme85% des Français affirment que cette discipline est gangrenée par le dopage. Suivent le football (65%) et le tennis (59%). Enfin de nombreuses affaires de dopage sont expliquées par des prises de médicaments considérés comme produits interdits. Ainsi, la question des Autorisations à usage thérapeutique divise les Français. Seule une personne interrogée sur deux considère qu’il ne faut pas les interdire.

 

 

Platini: suspension maintenue par Le Tribunal arbitral du sport

Michel Platini avait saisi le Tribunal arbitral du sport le 20 novembre dernier après la décision de la Fifa de le suspendre de ses fonctions de président de l’UEFA.

Le sport made in China: le silence ou la prison

 Le sport made in China: le silence ou la prison

 

La Chine c’est le paradis : paradis du capitalisme qui peut se développer sans réelle contrainte  et parallèlement une démocratie étouffée par le joug du communisme qui permet d’exploiter au mieux  les salariés. . Le sport n’est pas épargné par ces contradictions, une basketteuse française vient den faire l’expérience, elle  été expulsée de Chine pour avoir contesté une tricherie du club de l’armée soutenu par le gouvernement  tandis que se coéquipières ont été condamnées à demeurer dans un camp militaire pour une durée indéterminée ;  Isabelle Yacoubou a été contrainte de quitter la Chine et son club de Heilongjiang Chenneng après des sanctions prises par la Fédération chinoise de basket.  Une histoire rocambolesque. Championne d’Europe 2009 et vice-championne olympique 2012, Isabelle Yacoubou, qui évoluait au Heilongjiang Chenneg, a été priée de quitter la Chine alors que son entraîneur a écopé de deux ans de suspension et que ses coéquipières ont été envoyées en camp militaire pour une durée indéterminée. Des sanctions extrêmes prises par la Fédération chinoise après une rencontre de championnat contre le club de Bayi, le club de l’armée, dont Isabelle Yacoubou a raconté l’issue sur son blog « Lorsque je rejoins le banc à 10 minutes de la fin, nous menons de 12 points, explique l’ancienne joueuse de Tarbes, du Spartak Moscou ou de Fenerbahçe. Nous parvenons à marquer un dernier panier à la toute dernière seconde. Le match semble plié, il reste toutefois 0,6 seconde à jouer. La pivot adverse reçoit la balle, la contrôle et prend un shoot près de l’arceau qui rentre. Les arbitres valident son panier. Le problème est que cette séquence de jeu était impossible à réaliser en un laps de temps aussi court« . Aucun ralenti (pourtant disponible) ne sera mis à disposition du club de Heilongjiang Chenneg pour prouver sa bonne foi. Refusant de jouer la prolongation, le club d’Isabelle Yacoubou perd la rencontre sur forfait. Et les sanctions ne se sont pas arrêtées là. Obligée de rentrer en Europe dans les 48 heures, « Baby Shaq » s’est engagée avec le club italien de Schio où elle a déjà évolué lors de la saison 2010-2011.

Télé : Une troisième chaîne de sport pour BeIN

Télé : Une troisième chaîne de sport pour BeIN

BeIN revendique plus de deux millions d’abonnés et s’apprête à lancer une troisième chaîne. «Notre objectif reste le même qu’à notre lancement: être une chaîne premium omnisports, explique Florent Houzot, le directeur de la rédaction de beIN Sports. Jusqu’à présent on s’est concentrés sur le football, maintenant on va enrichir notre offre pour mieux répartir nos programmes et satisfaire nos abonnés.» Focalisé sur le ballon rond, BeIN Sports s’était lancé dans l’Hexagone en juin 2012, au moment de l’Euro de football. Prompte à signer des chèques, la filiale du groupe qatarien al-Jazeera a multiplié les achats de droits dans ce sport, le plus regardé. À commencer par ceux de la Ligue 1 (grâce aux droits acquis jusqu’en 2020) et de la Ligue des champions (jusqu’en 2018). Résultat, BeIN Sports a atteint un million d’abonnés dès novembre 2012, soit moins de six mois après son lancement. Avec la Coupe du monde qui s’est déroulée au Brésil en juin et juillet, la chaîne a franchi une nouvelle étape. Elle aurait déboursé 50 millions d’euros pour acquérir auprès de TF1 le droit de diffuser l’intégralité des matchs en crypté. L’enjeu: conquérir de nombreux abonnés avec son offre à 12 euros par mois sans engagement. Sachant qu’avant la compétition BeIN Sports revendiquait 1,7 million d’abonnés et que, selon des sondages de Kantar, il en aurait séduit 864.000 nouveaux lors du Mondial, cela devait porter son portefeuille à 2,5 millions d’abonnés. Que la chaîne communique aujourd’hui sur «plus de deux millions d’abonnés» gagnés «de manière significative», selon l’expression de son président, Yousef al-Obaidly, interrogé par L’Équipe, cela veut dire qu’elle table sur un gain net d’au moins 300.000 nouveaux abonnés. Tous les autres nouveaux clients auraient donc interrompu leur abonnement après la Coupe du monde. «Nous aurons des chiffres précis quand les opérateurs nous communiqueront leurs données», indique seulement Florent Houzot. Pour BeIN Sports il est donc crucial que le feuilleton de la Ligue 1 reprenne très vite et que les nouveaux abonnés découvrent la richesse de l’offre de la chaîne. C’est tout l’objet de BeIN Sports 3, la nouvelle chaîne qui sera lancée le 15 septembre: le foot, c’est bien, mais il faut d’autres disciplines pour fidéliser les clients existants et en attirer d’autres. BeIN Sports mise notamment sur le handball. La chaîne est titulaire exclusif des droits du championnat de France (D1) et de la Coupe de la Ligue, mais surtout des championnats du monde qui se dérouleront au Qatar en janvier 2015. BeIN Sports rappelle que le handball est le deuxième sport collectif en France en nombre de licenciés (500.000) derrière le football. L’équipe de France, qui a remporté plusieurs fois la compétition, est aussi championne olympique. «Ce nouveau canal, qui viendra s’ajouter juste après les deux autres dans la numérotation des télécommandes, va élargir notre offre à d’autres sports comme le handball, le tennis, le volley, le judo ou l’athlétisme, mais aussi nous permettre de mieux répartir nos programmes», explique Florent Houzot. BeIN Sports 1 sera la chaîne des plus importantes compétitions (Ligue des champions, Wimbledon, Classico, finales NBA…) et des magazines. BeIN Sports 2 sera consacré au football, avec tous les grands championnats européens. Le fait de disposer d’une troisième chaîne va permettre de diffuser plusieurs matchs de football en prime time, par exemple les soirs de Ligue 1 ou de Ligue des champions. À l’avenir, BeIN Sports pourrait revenir dans la partie sur les droits du Top 14 de Rugby. L’Autorité de la concurrence a suspendu, à partir de l’an prochain, le contrat exclusif de diffusion que détient Canal + et demande l’organisation d’un nouvel appel d’offres.

 

Sport business: des jeux faute de pain

Sport business: des jeux faute de pain

 

La crise n’a pas vraiment handicapé le sport business et des records de dépenses ont été atteints ; d’une certaine manière c’est un antidote à la crise. Le  sport fait rêver dans ce monde de grisaille et c’est tant mieux (c’est bien aussi de pratiquer). Pour autant certaines dépenses paraissent complètement démesurées en particulier dans le foot (où pourtant la plupart des grands clubs sont t en déficit). On peut aimer le foot et regretter toutefois les salaires indécents des pros comparés à ceux d’autres disciplines moins médiatisées et plus ingrates (athlétisme par exemple).

Quelques chiffres

> 100 millions d’euros : le prix du Gallois Gareth Bale, passé cet été de Tottenham au Real Madrid. Il s’agit du transfert le plus cher de l’histoire. Néanmoins, les dirigeants madrilènes réfutent ce montant, évoquant de leur côté la somme plus modique… de 91 millions.

> 1,4 milliard de dollars : les retombées économiques -initialement prévues- de la Coupe de l’America pour la ville de San Francisco. Mais un fiasco ayant entraîné le désistement de plusieurs participants a largement contribué à leur révision, de 500 millions de dollars environ.

> 34,3 millions de dollars : l’ensemble des gains distribués lors de l’US Open de tennis, en août dernier. Ce qui en fait le tournoi le mieux doté de l’histoire.

> 1,2 millions d’euros : le montant versé chaque année par Canal Plus pour le championnat de France de handball. A titre de comparaison, la Ligue de football professionnelle reçoit, elle, environ 150 millions d’euros par an.

> 540 millions d’euros : le budget que vise le Paris Saint-Germain à l’horizon 2016, ce qui le hisserait à hauteur des clubs les plus riches du monde comme le Real Madrid, le FC Barcelone, ou Manchester United.

> 200 milliards de dollars : la somme qu’est prêt à investir le Qatar dans l’organisation de la Coupe du monde, en 2022. Un montant qui devrait avoir du mal à éclipser la polémique sur les conditions de travail des ouvriers oeuvrant sur les chantiers qataris.

> 450.000 euros : la somme remportée par le vainqueur du Tour de France 2013, Christopher Froome. Son équipe, elle, a récolté plus de 500.000 euros.

> 400 millions d’euros : le prix global du Stade des lumières de Lyon, dont la première pierre a été posée en novembre par Jean-Michel Aulas, le président de l’OL. Il s’agit du premier stade de cette envergure (58.000 places) financé exclusivement par des fonds privés.

> 66 millions d’euros : le montant annuel proposé par Canal Plus pour conserver les droits du Top 14 de rugby, sur la période 2014-2018. Pas assez, selon la Ligue, qui a lancé un nouvel appel d’offres en décembre dernier, après de nombreux rebondissements. Du coup, l’affaire pourrait finir devant les tribunaux.

> 800.000 dollars : le prix (maximum) d’une place pour assister au Superbowl, en février dernier. La finale du championnat de football américain bat d’autres records : pour l’édition 2014, le spot de pub s’est vendu 4 millions de dollars pour…30 secondes.

 




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